• Une dizaine de personnes venues de tout le Finistère ont protesté, ce mardi matin, devant les urgences de Brest, à la Cavale-Blanche, contre les tests osseux.Une dizaine de personnes venues de tout le Finistère ont protesté, ce mardi matin, devant les urgences de Brest, à la Cavale-Blanche, contre les tests osseux. (Photo David Cormier)

    Depuis deux ou trois ans, les autorités sont de plus en plus confrontées à la présence, sur le territoire national, de mineurs isolés. Régulièrement, des tests osseux sont pratiqués pour déterminer si certains sont mineurs ou pas : leur situation vis-à-vis des diverses administrations n’est pas la même dans un cas ou dans l’autre.

    Une dizaine de manifestants, membres d’associations diverses du Finistère (Le Temps Partagé à Quimper, Digemer à Brest, Pays de Morlaix Solidarité Migrants, Fraternité Quimper) mais aussi d’un syndicat (FSU) et d’un parti politique (NPA) se sont rassemblés avant 9 h, ce mardi, devant les urgences de la Cavale-Blanche, à Brest, seul endroit dans le département où ces tests sont effectués, à la demande du parquet de Quimper. Quatre étaient prévus dans la matinée, il semble qu’ils aient été repoussés.

    « Le doute devrait bénéficier à la personne »

    Ces militants jugent « scandaleux » ces tests et demandent leur suppression. « Ils datent de 1935, ils ont une marge d’erreur de deux ou trois ans, et même davantage à ces âges-là. C’est ce que confirmait le comité d’éthique de cet hôpital, en mars dernier. Le doute devrait bénéficier à la personne », estiment-ils. Ils indiquent que ces mineurs ont souvent avec eux un passeport ou une carte d’identité attestant de leur âge, mais que les autorités françaises jugent ces documents souvent peu fiables.

    Selon les militants, il conviendrait que les médecins précisent à chaque examen qu’il existe une marge d’erreur. Actuellement, il s’agit d’un pourcentage d’erreur, mais d’aucuns pensent qu’il vaudrait mieux préciser que la personne a entre tel et tel âge. Les manifestants estiment aussi que les autorités françaises font tout pour dissuader des étrangers de venir en France, « avec cette fameuse théorie de l’appel d’air ». « Ces mineurs sont mieux hébergés et scolarisés que livrés à eux-mêmes », concluent-ils.

    David CORMIER


    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Lors de l’anniversaire de l’Union locale CGT du Pays bigouden, des répliques de l’affiche originale « 1926-1927. Luttes sociales en Pays bigouden » d’Alain Le Quernec, seront en vente.Lors de l’anniversaire de l’Union locale CGT du Pays bigouden, des répliques de l’affiche originale « 1926-1927. Luttes sociales en Pays bigouden » d’Alain Le Quernec, seront en vente.

    L’union locale CGT du Pays bigouden a 50 ans. Son week-end d’anniversaire aura lieu les 22 et 23 septembre. Discours, projections, expositions et débats sont au programme.

     

    L’assemblée générale constitutive de l’union locale (UL) CGT du Pays bigouden a eu lieu le 13 octobre 1968 très exactement. Depuis cette date, les différentes branches professionnelles de la CGT peuvent parler d’une seule voix en Pays bigouden. « Les luttes de mai 1968 et la reconnaissance du droit syndical qui en a découlé ont donné l’élan suffisant pour cette création », explique Christian Seznec, retraité et secrétaire adjoint de l’UL CGT Pays bigouden.

     

    En 50 ans, l’UL a déménagé une fois. Un premier local avait été construit en 1969, à l’emplacement de l’actuel Triskell, à Pont-l’Abbé. « Ce sont les adhérents qui l’ont construit de leurs propres mains et qui ont remboursé le prêt ayant servi à sa construction », précise Christian Seznec. « À l’époque, l’UL comptait 1 000 adhérents ». En 1990, l’UL s’installe tout près de son local, de l’autre côté du parking de La Madeleine.

    Cinquante ans de luttes

    Un seul déménagement, mais des luttes à n’en plus finir. Chez les marins pêcheurs d’abord : hausse du gazole, concurrence des pays du marché commun, chute des cours de la langoustine, conflits sur les zones de pêche avec les Britanniques ou les Espagnols, lutte contre le plan de modernisation de la flottille dit plan Mellick… Des combats qui débouchent sur quelques victoires : « La création d’une caisse des intempéries, d’une caisse pour les péris en mer, de l’organisation de producteurs (Opob) ou encore la création d’une convention collective pour les marins pêcheurs », liste Christian Seznec.

    L’UL a également beaucoup lutté avec les salariés des conserveries de poissons ou de légumes, auparavant nombreuses en Pays bigouden.

     

    « Il y en avait 24 en 1928, la plupart ont fermé entre les années 70 et la fin des années 90 : Saupiquet à Pont-l’Abbé, Sogeico au Guilvinec, Saint-Gué Coop, Raphalen à Plonéour-Lanvern, Coop au Guilvinec, Paul Chacun au Guilvinec… », se souvient Gilberte Renaud, membre de la commission exécutive de l’union locale. Aujourd’hui, il en reste trois : Larzul à Plonéour-Lanvern, Capitaine Cook à Plozévet et Hénaff à Pouldreuzic.

    Ce passé riche semble aujourd’hui lointain. De 3 000 adhérents à la fin des années 70, « l’apogée », l’UL CGT du Pays bigouden est passé à 300. « Cette très forte baisse est liée à l’histoire de l’industrie locale, aux fermetures de conserveries ou à la réduction de la flottille de pêche », analyse Gilberte Renaud. La fin d’un monde, où le Pays bigouden ne fait pas exception. « La culture de la lutte ouvrière s’est éteinte », poursuit-elle.

     

    Contre la réforme des retraites

    Pour autant, les membres de l’UL ne comptent pas lâcher l’affaire. Leur week-end d’anniversaire, les 22 et 23 septembre au patronage laïque le montre. Si certaines des animations feront honneur au passé (exposition photos sur mai 1968 dans le Finistère et sur l’histoire de l’UL CGT Pays bigouden, discours hommage aux créateurs de l’UL CGT Pays bigouden le 22 septembre à 17 h et projection du documentaire sur la création de la Sécurité sociale le 23 septembre à 15 h), d’autres seront tournées vers l’avenir. « Il y aura notamment un grand débat sur la réforme des retraites. Pour bien expliquer ce qu’est le régime par répartition que nous défendons contre le régime à points », décrit Christian Seznec.

    Un stand des jeunes de la CGT 29 sera également présent le samedi 22 septembre.Une manière de s’adresser aux nouvelles générations, qui semblent avoir déserté les rangs de l’UL bigoudène. « Nous sommes majoritairement des retraités », constate Gilberte Renaud. Christian Seznec rebondit : « On continuera d’animer le débat public pour mettre le maximum de gens et de jeunes dans la rue contre la réforme des retraites. Ce sont les premiers concernés… ».


    Pratique

    50 ans de l’UL CGT du Pays bigouden, les 22 et 23 septembre, au patronage laïque de Pont-l’Abbé.


    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Communiqué du PRCF

    Fête de l’Huma 2018 un grand succès du stand du PRCF ! (IC.fr-18/09/18)

     

    Fête de l’Huma 2018 un grand succès du stand du PRCF !

     

    Durant quatre jours, le stand du PRCF sur la fête de l’Huma n’aura pas désempli.

    Succès de la mobilisation de la jeunesse

    Il faut d’abord saluer la forte participation des jeunes adhérents des JRCF, qui ont même déjoué une scandaleuse entreprise nocturne de vandalisation (cf PJ ci-dessous)  de plusieurs stands affichant leur ancrage marxiste-léniniste, parmi lesquels le stand du PRCF.

    Succès des évènements politiques organisés par le PRCF

    Il faut se féliciter ensuite du succès éclatant des différents évènements politiques   organisés par le PRCF avec, notamment :

    le grand succès du meeting international des jeunes communistes co-organisé par les JRCF et par la commission internationale du Pôle : sous la présidence de Christophe Pouzat, en présence de délégués jeunes du parti communistes des Peuples d’Espagne, du Fronte popolare italien, de la jeunesse communiste du Parti Communiste d’Irlande (Youth Connolly Movement), du parti SADI du Mali, de la FDJ et des jeunes de l’ABW-KPD (Allemagne), des jeunes du Parti socialiste unifié du Venezuela, de la Jeunesse sandiniste du Nicaragua, de la JC de Cuba, des jeunes du PC danois, de jeunes démocrates coréens, de la JC de Colombie, du PC de la Suisse italienne, et bien entendu, de la JRCF représentée par le jeune travailleur Gilliatt De Staërck, un ardent climat de lutte anti-impérialiste et antifasciste a régné sur l’avenue Simone de Beauvoir où se situait le stand du PRCF. Un hommage vibrant a été rendu à Beata K., la jeune secrétaire internationale du PC de Pologne, menacée de délégalisation lors d’un « procès » organisé le 26 septembre par la « justice » fasciste, et prétendument « antitotalitaire », de Varsovie. Plusieurs centaines de signatures ont été recueillies sur la fête pour la défense des camarades polonais et seront prochainement adressées au Comité des droits de l’homme de l’ONU (des personnalités représentatives des communistes de 16 pays soutiennent cette pétition devenue internationale).

    Plein succès également du débat sur la « reconquête de l’hégémonie culturelle », présidé par Aymeric Monville, philosophe et co-animateur des Editions Delga, en présence de l’historien du syndicalisme Stéphane Sirot, de l’historienne Annie Lacroix-Riz, du cégétiste Jean-Pierre Page, du philosophe Georges Gastaud, de l’économiste Jean-Claude Delaunay, du biologiste Guillaume Suing et du médiologue Olivier Rubens. A. Monville avait ouvert la réunion en rendant hommage à trois grands disparus de l’été, Jean Salem, Domenico Losurdo et Samir Amin.

    Enfin, malgré les pressions scandaleuses assorties de menaces qui ont conduit Djordje Kuzmanovic, responsable de la France insoumise, à s’abstenir de venir à la fête de l’Huma (alors qu’il était invité à ce débat depuis le début de l’été), le débat politique et syndical du dimanche après-midi présidé par Fadi Kassem a fait salle comble et a duré de 15 h à 17 h passées en présence de Jean-Pierre Page, de Laurent Brun, secrétaire général des Cheminots CGT (ovationné), du représentant du Front syndical de classe, de Patrice Hemet (Mouvement pour le socialisme du 21ème siècle) et de G. Gastaud, secrétaire national du PRCF, et plus de 20 interventions émanant de l’assistance. A plusieurs reprises, les intervenants ont soulevé l’enthousiasme des participants. Bien que malheureusement comprimées par le temps disponible, les nombreuses interventions faites de la salle ont montré que, d’accord ou pas, de sympathiques et fraternels camarades du PCF ou de la France insoumise étaient prêts à débattre sans exclusive ni caricature du Frexit progressiste en mettant de côté les invectives et les grossiers amalgames dont cette perspective politique fait souvent l’objet de ceux qui ne savent plus comment défendre la mensongère « Europe sociale »… C’est dans cet esprit que le PRCF organisera prochainement un Tour de France pour débattre sereinement sur le thème : « d’accord ou pas, débattons sans tabou du Frexit progressiste, antifasciste et internationaliste ».

    Là encore, le débat du dimanche après-midi, tourné vers l’avenir mais portant fièrement la mémoire communiste, aura rendu un vibrant hommage aux grands disparus franchement communistes qu’étaient Bernard Parquet, fils de Résistant antifasciste, ancien directeur de l’Ecole centrale du PCF, ex-« lignard » d’EDF, vice-président du PRCF et co-fondateur du Front syndical de classe, Arsène Tchakarian, membre du comité de parrainage du PRCF, ultime survivant des FTP-MOI du groupe de l’ « Affiche rouge », Henriette Dubois, « Nelly » sous la Résistance, ancienne dirigeante JC sous le Front populaire et agent de liaison FTPF/Zone Sud, militante émérite du PRCF, dignement représentée par son petit-fils Sébastien, du PRCF-06. Le débat aura également été l’occasion d’une part de rendre hommage au militant antifasciste Clément Méric, sauvagement assassiné il y a 5 ans par l’extrême droite fasciste et dont le procès s’est achevé sur la condamnation des meurtriers sauvages, d’autre part d’exprimer la solidarité avec les cheminots en lutte pendant des mois, parmi lesquels notre camarade Wladimir De Gesu.

    Ajoutons que durant ces deux jours, de nombreuses personnalités amies ou simplement éprises de discussion sont passées au stand, de Raphaël Vahé, éminent militant de l’ARAC à Gilles, du CN du PCF (opposition), en passant par Matthieu Varnier, secrétaire général du COURRIEL (association de défense de la langue française, stupéfait de voir que la boutique officielle du PCF, en face du stand PRCF, s’intitulait « Red Shop, made in PCF » !!!) et par Roland Diagne de la Coordination communiste du Nord, ou encore Loïc Canitrot de la Compagnie Jolie Môme passé saluer les jeunes camarades des JRCF… Par ailleurs, un franc soutien a été accordé à des camarades en lutte comme les Postiers de Sud, qui ont reçu à la fois un appui militant et financier de la part du PRCF

    De nombreux livres, journaux (du tout récent « Initiative communiste », en présence de son rédacteur en chef Vincent Flament) ont été diffusés. Et surtout au delà des très nombreux contacts prix, des adhésions au Pôle, ont conclu ce long week-end militant qui n’aurait pu exister sans le travail d’amont, d’organisation et de terrain, notamment au bar, à la diffusion de tract, au service d’ordre, au « mojito » et au vin de Collioure, à la déco, à la sono, à l’animation musicale, au montage et au démontage, de camarades admirables que nous ne pourrions tous citer sans prendre le risque d’un oubli injuste. Cet engouement et cet engagement massifs et fraternels ont débouché sur l’adhésion de 8 nouveaux camarades chaleureux, témoignant de l’incontestable dynamique du PRCF depuis plus de deux ans ; puisse ce succès en appeler de nombreux autres !

    Passez à l’action, rejoignez le PRCF et les JRCF, adhérez !

    • Pour rejoindre le PRCF et ses JRCF, une force en mouvement et en voie de profond renouvellement générationnel  cliquez ici (contact PRCF29)
    • Pour signer en ligne la pétition « Pologne » cliquez ici
    • Pour vous abonner à « Initiative communiste » ou à Etincelles, cliquez ici
    • ou écrivez à PRCF, 8 rue du Clos Lapaume, 92220 Bagneux.

     

    Document à lire: Le communiqué du PRCF et des JRCF- Les JRCF stoppent des actes de vandalisme contre des stands communistes à la fête de l'Huma (16/09/2018)

    source: https://www.initiative-communiste.fr

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  • Appel du Mouvement de la Paix de Cornouaille

    La Cornouaille marche pour la Paix

    RDV samedi 22 septembre-11h- à Quimper

    du pont Médart au jardin de la paix

     

    Comme dans de nombreuses villes de France, dans le cadre de la Journée Internationale de la paix, une large mobilisation est organisée à Quimper pour :

    -Que la France signe le Traité d'Interdiction des Armes Nucléaires, voté à l'ONU en 2017.

    -Diminuer le budget militaire au profit des Hôpitaux, des écoles, des Ehpad, de l'emploi et de la formation professionnelle ...

    -Remplacer, à tous les nivaux de la société :

    *la loi du fort par la sécurité de l'entraide,

    *la course aux profits par la solidarité,

    *le pillage par l'aide au développement,

    *la méfiance par la confiance et le respect,

    * la "dissuasion" nucléaire et la politique de la terreur par l'idéal pacifiste,

    c'est le meilleur chemin vers la paix.

    Le dimanche 23 , nous prolongeons cette action par un concert assuré par notre ami Claude Couamme, interprète de chansons pacifistes des grands auteurs de la chanson française, à la Chap'l en Ville-close à CONCARNEAU , à 16 heures.

    Le 15/09/2018

     

    Samedi 22 septembre-La Cornouaille marche pour la paix à Quimper (RDV 11h-pont Médart)

    Samedi 22 septembre-La Cornouaille marche pour la paix à Quimper (RDV 11h-pont Médart)

    Samedi 22 septembre-La Cornouaille marche pour la paix à Quimper (RDV 11h-pont Médart)

    Samedi 22 septembre-La Cornouaille marche pour la paix à Quimper (RDV 11h-pont Médart)

    Samedi 22 septembre-La Cornouaille marche pour la paix à Quimper (RDV 11h-pont Médart)

    Samedi 22 septembre-La Cornouaille marche pour la paix à Quimper (RDV 11h-pont Médart)

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  • Résultat de recherche d'images pour "PAIX"

    Communiqué de la CGT

    Le 22 septembre, marchons pour la Paix ! (cgt.fr-12/09/18)

    Engagée dans un syndicalisme de transformation de la société pour un Développement Humain Durable, la lutte pour la Paix et le désarmement dans le monde s’inscrit dans les priorités de la CGT.

    La guerre est toujours un échec ; elle conduit au chaos et enfante des monstruosités dont sont victimes les peuples et les populations civiles jetées sur le chemin de l’exil. En tant qu’organisation syndicale, nous sommes très préoccupés par la situation des travailleurs et de leurs familles, de même que nous sommes très inquiets de voir le droit international bafoué et une recrudescence des conflits réduisant les populations à fuir leur pays, la misère, la haine et le fanatisme.

    Depuis 1981, sous l’égide de l’ONU, nous célébrons la journée internationale de la Paix, le 21 septembre. 

    La CGT, actrice au sein du Collectif National "En marche pour la Paix", appelle à participer aux marches pour la Paix, le samedi 22 septembre 2018, qui auront lieu partout en France. 

    D’autre part, le 14 octobre, le Collectif National "En marche pour la Paix" organise 10 rassemblements, en France, dans le cadre de la campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires. 

    Alors que la casse des services publics, de la Sécurité sociale, du code du travail continue, alors que le refrain du "manque d’argent" persiste, l’assemblée nationale a adopté la loi de Programmation militaire 2019-2025 ; une loi qui porte les dépenses de défense à 2% du PIB de la France d’ici 2025, selon les exigences de l’OTAN (organisation illégale au regard des lois internationales). Alors que le gouvernement Macron exige de nous toujours plus de sacrifices, le budget annuel du ministère des Armées devrait progressivement passer de 34,2 milliards à 50 milliards d’euros, avec une hausse de 1,7 milliard d’euros, par an jusqu’en 2022, puis de 3 milliards d’euros, par an, jusqu’en 2025. Au total, Monsieur Macron propose d’engager 295 milliards d’euros entre 2019 et 2025 au titre de la loi de Programmation militaire, dont 42 milliards pour le renouvellement de la flotte de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins basés à l’Île Longue et la composante nucléaire aéroportée.

    Toutes ces décisions vont à l’encontre de l’aspiration des peuples, de notre planète, des besoins sociaux mais va, aussi, à l’encontre du droit international. En effet, la France viole le Traité de Non-prolifération de 1968, en continuant à augmenter sa flotte nucléaire. De plus, depuis le 7 juillet 2017, les Nations Unies ont adopté un Traité d’interdiction des armes nucléaires. Ainsi, les armes nucléaires ne sont pas seulement immorales, elles sont illégales. 

    La CGT exige que la France : 
    - ratifie et applique le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires de l’ONU ; 
    - renonce à porter son budget militaire à 2% du PIB ; 
    - se retire de l’OTAN ; 
    - s’engage résolument à construire une politique de Paix et de prévention des conflits en application de la Charte des Nations Unies et des résolutions de l’ONU pour une culture de la Paix.
     

    La CGT vous invite à signer la pétition du Mouvement de la Paix, exigeant de la France la ratification du Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires :
    https://www.mvtpaix.org/wordpress/petitions/
     

    Soyons nombreux à participer aux marches pour la Paix, le samedi 22 septembre 2018 et aux rassemblements pour la ratification du Traité d’interdiction des armes nucléaires, le dimanche 14 octobre 2018. Marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix !

     

    Montreuil, le 12 septembre 2018

    source: http://www.cgt.fr/

     

    Marchons pour la Paix en  Finistère

    RDV samedi 22 septembre-11h- à Quimper

    du pont Médart au jardin de la paix

     

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  • Quimper-Marché de l'eau : Eau secours 29 réagit (OF.fr-15/09/18-1h 47)L'association Eau secours 29 s'interroge sur la décision du président de Quimper Bretagne occidentale (QBO), Ludovic Jolivet, d'enlever de l'ordre du jour du prochain conseil communautaire le point relatif à l'attribution du marché de l'eau dans le pays Glazik.

    De fait, la semaine dernière, deux agents de QBO qui travaillent au service de l'eau ont été suspendus de leurs fonctions, à titre conservatoire. Ils sont soupçonnés de favoritisme lors de la dernière attribution de ce marché. Une enquête est ouverte.

    L'association pose des questions: « Quels sont les éléments qui ont motivé cette sanction et entraîné une modification de l'ordre du jour du prochain conseil communautaire ? La procédure de désignation du ou des prochains délégataires pour le pays Glazik est-elle simplement suspendue ou faudra-t-il reprendre l'appel d'offres à zéro ? Existe-t-il à QBO, comme c'est la règle, une commission d'appel d'offres, normalement présidée par son président et ouverte aux élus de la majorité et de l'opposition ? Si oui, quelle est la teneur de son rapport et quand a-t-il été présenté en bureau communautaire ? »

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Quimper-« L'hôpital est connu pour être innovant » (OF;fr-17/09/18-1h 46)Jean-Pierre Heurtel, 57 ans, prendra ses fonctions de directeur du centre hospitalier de Cornouaille le 15 octobre. Il succède à Jean-Roger Pautonnier, 66 ans, qui fait valoir ses droits à la retraite.

    Le Costarmoricain d'Yffiniac a dirigé de « gros établissements » - Amiens, Fort-de-France, Le Havre - avant de prendre en charge « de plus petits établissements, plus complexes ».

    Son dernier poste, dans la Manche, l'a conduit à regrouper plusieurs établissements au sein du groupement hospitalier du Mont-Saint-Michel.

    Lui qui a mené des actions de coopération internationale en Haïti, en Amérique du Sud, continue d'oeuvrer au Congo où il « participe au fonctionnement d'un établissement hospitalier ».

    Pourquoi Quimper, aujourd'hui ? « Pour la Cornouaille, cette belle région mais aussi parce que l'établissement est connu pour être innovant. D'ailleurs, il attire : les candidatures ont été nombreuses... »

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Billet Rouge-Notre 11 septembre – par Antoine Manessis  (IC.fr-La Monéda-résidence du Président de la République en flammes après l'attaque de l'aviation-le 11/09/1973

    Le gouvernement des États-Unis relayé par l’oligarchie capitaliste locale, les bandes fascistes et l’armée renversait par un coup d’état le gouvernement progressiste et patriote,  légal et légitime d’un pays  : c’était le  1973. Ce pays était le Chili. Le gouvernement renversé était celui de l’Unité Populaire et le président du Chili était Salvador Allende.Le putsch fit des milliers de morts, de torturés, de disparus. Le pays plongeait dans la nuit fasciste. La junte de Pinochet, avant Reagan et Thatcher, mettait en œuvre une politique ultra-libérale sous la houlette des “Chicago boys” des économistes ultra-libéraux qui se servirent du peuple chilien comme d’un animal de laboratoire pour tester leur politique qui devait se répandre dans le monde après la chute de l’ Union Soviétique.A l’heure où le Venezuela et les pays progressistes ou simplement patriotes sont menacés par les impérialistes il est bon de se souvenir de la leçon chilienne : le capital ne recule devant rien pour conserver ses privilèges et son pouvoir.La solidarité internationaliste est donc une impérieuse nécessité.Et ceux qui s’y dérobent trahissent une dimension centrale de notre combat.Samedi 15 septembre à 14h sur le stand du PRCF à la Fête de l’Humanité, nos jeunes des JRCF avec d’autres jeunes communistes venus de 12 pays affirmeront avec force que l’internationalisme est bien vivant et que le communisme est plus que jamais “la jeunesse du monde”.

    , secrétaire de la Commission internationale du PRCF.

    source: https://www.initiative-communiste.fr

     

    Dernier discours de Salvador Allende

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  • La menace de blocage de l'école Victor-Hugo à Quimper est toujours d'actualité lundi 17 septembre 2018.

    Les nouvelles étaient plutôt « encourageantes », vendredi soir, du côté de l'école Victor-Hugo. « Le dialogue est ouvert. Nous avons le soutien des élus qui allaient plaider notre cause auprès de l'inspecteur », commentait Nathalie Capp, la présidente de l'Association des parents d'élèves (APE), à l'issue d'un rendez-vous avec le maire et l'adjoint aux affaires scolaires. Depuis la rentrée, les parents d'élèves de l'école publique de Prat-Maria réclament la réouverture d'un poste pour accueillir les élèves de moyenne section. Par ailleurs, c'est aussi tout bon du côté des effectifs, puisque cinq nouveaux élèves devraient rejoindre l'école d'ici quelques semaines : « Si la situation n'évoluait pas, la classe de moyenne et de grande section pourrait atteindre un effectif de 31 élèves en janvier », rappelle la présidente. Dans la soirée, l'inspecteur d'académie a proposé aux parents une rencontre lundi.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/eeb1ab3720ae724b9cbc02ebd7084dd8-quimper-la-menace-de-blocage-l-ecole-victor-hugo-pese-toujours.jpg?width=1260&height=712&fill=0&focuspoint=46%2C45&cropresize=1A Quimper, les parents d'élèves de l'école Victor-Hugo sont toujours mobilisés pour la réouverture d'une classe de maternelle. Un blocage de l'école est envisagé lundi 17 septembre. 

    Les écoliers de cours préparatoire de l’école publique Victor-Hugo à Quimper, ont retrouvé leur institutrice, jeudi 12 septembre. L’enseignante avait été envoyée dans un autre établissement scolaire, à la faveur de l’ouverture d’un poste à temps partiel. Et ce, cinq jours après la rentrée. Pour autant, les parents restent mobilisés. Ils réclament la réouverture d’un poste pour une classe de maternelle. Ils prévoient un blocage de l’école lundi 17 septembre.

    « La maîtresse de CP est revenue, jeudi. » Nathalie Capp, la présidente de l’Association des parents d’élèves a tout de suite transmis la bonne nouvelle à tous les parents.

    Elle leur a en revanche fait savoir que le blocage de l’école prévu lundi 17 et approuvé à l’unanimité des parents réunis devant l’école publique de Quimper lundi 10, est maintenu.

    Rencontre avec le maire

    En cause : la classe de moyenne section qui a été supprimée fin juin, à cause des effectifs jugés insuffisants : « L’effectif butoir est à 150 élèves, précise la présidente. Ils sont 147 et 3 autres vont être accueillis dans les prochains jours. Sans compter les toutes petites sections qui vont intégrer l’école en janvier… »

    Les écoliers ont été accueillis dans d’autres niveaux. Conséquence : «  29 élèves en grande section, c’est trop… »

     

     

    Une délégation de parents est reçue ce vendredi 14 septembre, en fin d’après-midi, par le maire de Quimper, Ludovic Jolivet.

    Nelly CLOAREC

    source: https://www.ouest-france.fr

     

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