• Naval Group. L’Ile-Longue au ralenti (LT.fr-17/10/19-12h)Après trois jours de mobilisation, autour de 200 grévistes refusent toujours de prendre le bateau à la base navale de Brest pour rejoindre l’île-Longue.

    Troisième jour de manifestation pour près de la moitié des salariés de Naval Group occupés sur la base de l’Ile-Longue. Cette mobilisation va-t-elle finir par peser sur l’organisation des sous-marins nucléaires et impacter le principe de la dissuasion ?

    Il y a des mouvements de grève qui ont plus ou moins d’incidence. Celui déclenché depuis mardi par la CGT (rejoint mercredi par l’UNSA) fait des remous au plus haut niveau de l’État avec une permanence de la dissuasion nucléaire à maintenir impérativement. Entre 200 et 300 salariés de Naval Group (sur 500 employés à l’Ile-Longue) sont mobilisés depuis mardi autour de leurs conditions de travail. Et leur absence à l’île-Longue se fait déjà ressentir… Ces heures non réalisées impactent le programme établi. Réception et préparation des sous-marins, manipulation de l’armement… Les grévistes savent qu’ils possèdent un puissant levier de pression. Pas étonnant qu’ils se soient rendus, ce jeudi matin, à la préfecture maritime de Brest pour sensibiliser le client principal et tenter d’obtenir un soutien supplémentaire.

     

    Conditions de travail


    Toujours en jeu, l’amélioration de leurs conditions de travail et le versement d’une prime d’attractivité pour venir travailler en presqu’île de Crozon. Ces salariés de Naval Group se plaignent de bâtiments vieillissants, concernés par la problématique des peintures au plomb, de l’amiante et de la concentration de radon. « C’est un vieux sujet qui n’avance pas » résume Mickaël Le Quinquis, délégué syndical CGT à Naval Group. « Depuis des années, nous demandons des travaux d’amélioration dans ces locaux ». « Les expositions à ces substances diverses continuent dans des bassins et des locaux sans lumière. Il faut vraiment être motivés pour venir travailler à l’île-Longue ! ».

    Revalorisation de la prime

    La principale motivation de cette mobilisation concerne justement la prime d’attractivité versée tous les jours aux salariés de l’île Longue. Cette prime vient compenser ces conditions de travail, les départs matinaux de la base navale, l’absence de mobilité à la pause méridienne et le retour tardif à la base. « Cette prime autour de 16 euros par jour, soit 320 euros par mois ne fait plus l’objet d’une grande différence avec la prime touchée par ceux qui restent travailler à la base navale de Brest. Nous demandons sa valorisation de 170 euros pour maintenir une certaine attractivité pour l’île-Longue ». Sujet essentiel pour un secteur déjà en manque de candidats dans certaines spécialités.

    « Nous avons conscience des contraintes avancées qui font déjà l’objet de compensations mais nous ne discutons pas sous pression » argumente la direction de Naval Group. Un échange a bien eu lieu avec les grévistes ce mercredi. Une véritable discussion est programmée mercredi prochain à Brest ou à l’île-Longue.

    La délégation qui s’est rendue, jeudi matin, à la préfecture maritime de Brest.

     

    « Nous sommes face à un mur » constatent les grévistes décidés à poursuivre le mouvement ce vendredi. « Mais nous savons que ça discute au plus haut niveau. Et l’État qui a besoin de ses sous-marins est encore actionnaire de Naval Group ».

    Stéphane JEZEQUEL

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Les pêcheurs ploient sous les réglementations, alors que le Brexit arrive…

     

    Le Comité départemental des pêches et des élevages marins du Finistère exprime l’exaspération des professionnels finistériens face au poids des nouvelles normes.

    « L’État français a mis en discussion pas moins de onze réformes simultanées. En 2020, elles devront s’appliquer. L’État se réforme. C’est-à-dire, l’État se désengage. Mais pour mieux dégager sa responsabilité, il augmente le poids normatif et réglementaire. Il place, sans rien coordonner, un poids insupportable sur les épaules du patron artisan embarqué à bord de son navire

    Chaque mois, une nouvelle règle

    Dans tous les secteurs, un chef d’entreprise engage sa responsabilité civile pénale en matière de sécurité. À la pêche, cette responsabilité prend une autre dimension. D’abord en raison des spécificités du métier, ensuite parce que le droit terrestre n’est pas adapté au milieu maritime. Chaque mois, une nouvelle règle entre en vigueur. L’armateur dispose de peu de temps à terre pour prendre connaissance, comprendre, assimiler et se préparer à ce qui tombe quasi quotidiennement […]

    La multiplication des normes

    Les réformes sont en cours, certaines questions restent toujours sans réponse. Avec la « modernisation des services publics », l’administration maritime perd progressivement son personnel et ses moyens sans qu’aucun transfert de compétences ne soit mis en place.

    Nouveaux standards internationaux de formation : des professionnels perdent des brevets acquis depuis 20 ans. Nouvelles obligations en matière de sécurité : des cas de navires qui perdent leur capacité à naviguer et qui laissent des patrons artisans sans alternative. Nouvelles obligations en matière de santé : équipements coûteux rendus obligatoires du jour au lendemain, sans que les modalités d’application et de formation ne soient explicitées. Embarquement de stagiaire réglementairement compliqué, programmation de la fin de l’ENIM (sécurité sociale des marins N.D.L.R.).

    Le Brexit nous arrive dessus

    Le Brexit nous arrive droit dessus. Que va-t-il se passer ? L’Europe ne peut pas assurer l’avenir de notre secteur pourtant si intégré. Dans un contexte de gestion des pêches déjà très lourdement réglementée, avec des contraintes souvent difficiles à supporter, l’État français doit avoir conscience des limites normatives qu’un être humain est capable de supporter. Avoir conscience qu’aujourd’hui un seul petit grain de sable peut tout faire dérailler. »

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Le taux de pauvreté en France a augmenté en 2018, selon l'INSEE (OF.fr-16/10/19-18h14)

    Selon une estimation de l’Insee, publiée ce mercredi 16 octobre après-midi, 14,7 % de la population vivaient sous le seuil de pauvreté l’an passé, en France. Un pourcentage en sensible hausse par rapport à 2017.

    En France, en 2018, le taux de pauvreté a augmenté, selon l’estimation diffusée ce mercredi par l’Insee, sachant que les statistiques définitives seront publiées en septembre 2020. Selon l’Institut national des études économiques, 14,7 % de la population vivaient sous le seuil de pauvreté en 2018 (60 % du niveau de vie médian : près de 1 065 € mensuels, après impôts) : soit 9,3 millions de personnes. En 2017, 8,9 millions vivaient sous ce seuil.« Ce n’est pas une bonne nouvelle », convient Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités, qui demeure toutefois prudent en attendant les données définitives. Et qui rappelle que depuis 2014, ce pourcentage était jusqu’à présent plutôt stable.

    Davantage de dividendes

    Comment l’expliquer ? Pour l’Insee, parmi les facteurs d’inégalités, figure « la très forte hausse de certains revenus des capitaux mobiliers ». Or, si les placements financiers ont davantage rapporté aux ménages les plus aisés, c’est notamment en raison de la mise en place, l’an passé, d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur ces placements financiers (et non plus progressif). Ce PFU « abaisse la fiscalité de certains revenus du patrimoine », constate l'Insee.Autre explication : à l’autre bout de l’échelle sociale, la baisse des allocations logement dans le parc HLM aurait eu « le plus fort effet sur l’évolution du taux de pauvreté ». Même si, note l’Insee, cette diminution des aides a en partie été compensée par une diminution des loyers de ces logements sociaux.

    Bilan « peu favorable »

    Enfin si d’autres mesures sociales ont contribué à augmenter le niveau de vie de personnes peu fortunées (baisse de la taxe d’habitation, extension du crédit d’impôts pour l’emploi de salariés au domicile de retraités…), ces dernières ont davantage profité à des ménages vivant au-dessus du seuil de pauvreté.

    Dans l’immédiat, « le bilan est donc très peu favorable pour les plus pauvres », note le directeur de l’Observatoire des inégalités. Ce dernier milite pour la mise en place d’un revenu minimum unique d’environ 865 € par mois (50 % du niveau de vie médian). « Pour un coût de sept milliards d’euros, on élèverait le niveau de vie de cinq millions de personnes », plaide Louis Maurin. 

    En 2018, le gouvernement avait lancé une stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, dotée de 8,5 milliards d’euros. Et a lancé une concertation pour la création d’un revenu universel d’activité en 2023, qui regrouperait au moins trois allocations : le revenu de solidarité active (RSA), la prime d’activité et l’aide au logement (APL).

    Ces dernières statistiques vont-elles l’inciter à revoir son effort à la hausse ?

    Pierrick BAUDAIS

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

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  • 10 000 pompiers manifestent pour le service public de secours, le régime Macron les fait charger ! (IC.fr-16/10/19)

    15 octobre 2019 c’est une mobilisation historique pour l’ensemble des  professionnels de France. A l’appel d’une intersyndicale de 9 organisation, c’est près de 1  professionnel sur 4 qui est venu manifester à Paris pour . 10 000  sur les 40 000 professionnels que comptent la France, une manifestation historique. C’est que les SDIS sont en  depuis le 26 juin. Une  silencieuse puisque les  sont réquisitionnés, continuité du service public de  obligent de prendre leur service. Et que la répression frappe ceux qui osent écrire simplement en grève sur les camions rouges.

    Les urgences en grève, les pompiers en grève, et la police, à qui le régime Macron n’a eu de cesse que de lâcher des primes (plus de 30 millions d’euros en 2019 !), qui leur tape dessus. C’est une image on ne peut plus frappante de ce qu’est ce régime Macron dont la politique est bien de cogner sur les agents publics et de matraquer les services publics.

    C’est ce qu’exprime très un colère un jeune pompier de l’essone blessé par un tir de LBD :

    Des personnels soignants, solidaires, étaient également présents dans la manifestation. L’euro , cette politique imposée via l’Euro et l’Union Européenne par le grand patronat, dépouille les services publics : alors que la population progresse, le nombre d’agents dans les services publics est bloqués. Les services départementaux d’ et de secours sont au bord de la rupture eux qui comme les urgences ont vu leur nombre d’intervention doubler ces dernières années sans aucune création d’emplois. Dans un pays où 6.5 millions de travailleurs sont privés de travail ! Coute que coute le régime Macron est obligé de respecter les ordres de Bruxelles, pas plus de 3% de déficit public tout en distribuant des milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches, aux multinationales, aux actionnaires. Pompiers, infirmières, professeurs, eux sont voient leurs services publics démolis. Pour le régime Macron, illégitime et toujours plus violent, minoritaire et totalitaire, le slogan c’est “donner un pognon de dingue aux actionnaires, et pas un rond aux infirmières !”

    Outre les recrutements, au coeur des revendications des pompiers, les salaires, gelés comme ceux de tous les agents publics avec le gel du point d’indice depuis plus de 10 ans, mais également la retraite alors que leurs pensions sont menacés de partir en fumé avec la réforme Macron détruisant les retraites par répartition pour un système par points catastrophique pour les travailleurs.

    Devant le mépris du ministre de l’Intérieur Castaner qui n’a répondu qu’à coup de matraques aux revendications légitimes de ces agents du service public de secours, les pompiers ont décidé de reconduire la grève jusqu’au 31 décembre 2019.

     


     

    Communiqué du PRCF

    Macron démission !

     

    10 000 pompiers manifestent pour le service public de secours, le régime Macron les fait charger ! (IC.fr-16/10/19)10.000 pompiers professionnels et volontaires ainsi que les hospitaliers ont manifesté hier dans les rues de Paris.

    Les pompiers, en grève depuis des mois pour leurs revendications, n’ayant aucune réponse du gouvernement, ont décidé d’une manifestation nationale. A la suite du refus d’être reçus par le gouvernement, ils ont décidé d’aller manifester devant le Parlement. Encore une fois, cette manifestation pacifiste d’hommes et de femmes qui risquent leur vie chaque fois qu’ils interviennent sur les catastrophes (incendies, accidents, aléas climatiques) ont été traités comme de vulgaires casseurs :  et forces de police ont, sur ordre de Castaner, matraqué et repoussé avec des lances d’eau et des grenades lacrymogènes les manifestants exprimant des revendications légitimes et justifiées.
    Pour seule réponse à la colère des travailleurs , qu’ils soient ouvriers, étudiants, infirmiers et personnels hospitaliers, retraités, enseignants ou pompiers, Macron, Philippe et Castaner ont du sang sur les mains des milliers de manifestants blessés lors des manifestations des gilets jaunes, des syndicats et des travailleurs ; ils emprisonnent des centaines de personnes qui ne sont pas des criminels, mais des opposants à la politique antisociale que mène le gouvernement. En France aujourd’hui, nous avons des prisonniers politiques, ce qui est inacceptable pour le pays des droits de l’homme et du citoyen.
    Il est temps que le peuple de gauche se réveille et demande la démission de Macron et de son gouvernement. Pour sa part, le PRCF et sa commission luttes/syndicalisme continuera à dénoncer le totalitarisme de Macron et le rôle néfaste de l’Union européenne, qui vient d’assimiler l’ex Union soviétique au régime hitlérien et qui demande l’interdiction de tout signe communiste dans l’UE.

    Commission lutte du PRCF – 16 octobre 2019


    Communiqué CGT-Services d'Incendie et de Secours

    Une journée haute en couleur

    10 000 pompiers manifestent pour le service public de secours, le régime Macron les fait charger ! (IC.fr-16/10/19)

     

    Dans le cadre de la manifestation parisienne,  alors que l’intersyndicale était reçue au Ministère de l’Intérieur*, quelques centaines d’agents ont pris le chemin de l’Assemblée Nationale.

    Stoppés par les forces de l’ordre, des députés sont venus à leur rencontre et leur ont proposé d’organiser une rencontre avec les groupes communistes, insoumis, républicains avec des collaborateurs du président de l’Assemblée Nationale (3ème personnage de l’Etat).

    Des représentants CGT ont fait état d’une situation dont les interlocuteurs ont saisi la gravité.

    Ainsi ils se sont engagés à :

    • déposer des amendements communs sur le projet de loi de finances,
    • demander un plan d’urgence pour répondre aux problématiques des services d’incendie et de secours, (professionnalisation, effectifs, les maladies et leur reconnaissance, la prime de feu)

    Le sort de ces démarches dépend directement de la majorité présidentielle.

    • interpeller le Ministre de l’Intérieur pour l’appeler à de réelles discussions avec l’intersyndicale.

    Cest un regard nouveau qui est porte sur la Sécurité Civile et sur ses acteurs.

    Aucun responsable politique local ou national ne peut se dérober a ses responsabilités.

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

     

     

     

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  • Médecins du Monde a publié un rapport dans lequel l'association alerte sur l'aggravation des conditions de vie des migrants.

     Dans un rapport, l’association Médecins du monde réclame une « inflexion des politiques régressives à l’égard des populations les plus fragiles ».

    L’association Médecins du monde réclame un « changement de cap » et une « inflexion des politiques régressives à l’égard des populations les plus fragiles », notamment migrants et étrangers, qui voient leurs conditions de vie et de santé se dégrader, selon un rapport publié mercredi.

    « Les politiques publiques ne sont pas à la hauteur des enjeux, voire ne sont pas une priorité du gouvernement », déplore en préambule du rapport Yannick Le Bihan, directeur des opérations France de l’ONG.

    « Nous constatons que les conditions de vie de ces personnes (les plus précaires) se sont globalement dégradées depuis le début du quinquennat. Il est impératif d’opérer un changement de cap », souligne-t-il, en dénonçant notamment « la volonté de(s) dirigeants de remettre en cause l’universalité de l’accès à la santé » et des « dispositifs d’hébergement de réinsertion sociale, d’urgence, d’accueil des demandeurs d’asile […] insuffisants ».

    24 072 personnes reçues dans les centre d'accueil en 2018

    Ce rapport sur l’accès aux droits et aux soins synthétise l’activité des 62 programmes menés par Médecins du monde en 2018 sur 33 sites de France métropolitaine et Outre-mer.

    En 2018, 24 072 personnes ont notamment été reçues dans les centres d’accueil, de soins et d’orientation (Caso), majoritairement des jeunes (47 % ont entre 18 et 34 ans) et des hommes (64,2 %).

    Dans la quasi-totalité des cas (97,3 %), ces personnes sont de nationalité étrangère, originaires essentiellement d’Afrique subsaharienne (49,8 %) et du Maghreb (23,5 %).

    Aggravation des conditions de vie

    Près de 62 % des personnes accueillies sont en situation irrégulière. Et plus d’un tiers des étrangers en situation régulière sont en situation administrative précaire, avec un titre de séjour de moins de six mois « et peuvent basculer rapidement dans l’irrégularité », souligne l’association.

    D’une manière générale, elle relève « une aggravation des conditions de vie et de santé des exilés avec une augmentation des espaces d’indignité dans toutes les métropoles françaises », conséquence notamment selon elle de la loi Asile immigration de 2018.

    Cette loi, « loin de proposer une amélioration des conditions d’accueil […] se concentre sur le schéma national de répartition des demandeurs d’asile et prévoit de nombreux cas de retrait des conditions matérielles d’accueil en cas de non-respect des orientations en région proposées aux demandeurs d’asile », déplore l’ONG.

    « Les menaces récurrentes contre l’Aide médicale de l’État (AME) qui garantit l’accès aux soins des personnes étrangères en situation irrégulière sont le reflet d’une instrumentalisation des enjeux de santé au service d’autres politiques et notamment d’une politique migratoire répressive », ajoute Yannick Le Bihan.

    L’ONG s’inquiète également de la part des mineurs reçus en Caso qui « a augmenté progressivement au cours des dix dernières années ».

    Les 3 564 mineurs accueillis l’an dernier, d’un âge moyen de 10,9 ans, représentent 14,8 % de la file active totale de ces centres. Ils sont principalement originaires d’Afrique subsaharienne (54,5 %), notamment de Guinée (17,7 %) et de Côte d'Ivoire (13,7 %).

    La plupart d’entre eux sont « en situation d’errance et de grande précarité sans pouvoir accéder aux mesures de protection dont ils doivent bénéficier en France ». Près de 40 % d’entre eux vivent dans des conditions très précaires, sans domicile fixe (31 %) ou vivant en squat ou bidonville (8 %).

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Finances publiques Quimper. Mobilisation contre la fermeture du Braden (LT.fr-15/10/19-18h59)Une quarantaine de personnes se sont rassemblées ce mardi à 17 h devant le centre des impôts fonciers du Braden. 

    Évoquée depuis plusieurs mois, la fermeture du centre des finances publiques du Braden dédié aux impôts fonciers se confirmerait, selon les syndicats. Ce mardi, à 17 h, une quarantaine de personnes se sont rassemblées devant l’immeuble qui abrite les services pour dénoncer, une nouvelle fois, le projet de réorganisation des finances publiques dans le département.

    « Nous avons eu confirmation que les impôts fonciers quitteront Quimper en septembre 2020 pour Châteaulin », s’inquiète Béatrice Hamon, pour le syndicat Solidaires. La dizaine de géomètres du cadastre et les six agents des locaux d’habitation iraient à Châteaulin et les quatre agents chargés des locaux professionnels à Brest. « Nous ne savons même pas si Châteaulin dispose de suffisamment de place pour nos archives », poursuit la représentante syndicale, dénonçant une logique comptable liée au loyer des locaux du Braden.

    Au-delà de l’obligation, pour les agents, d’aller travailler à Châteaulin ou Brest, les manifestants ont dénoncé une réorganisation qu’ils estiment éloignée de la notion de service public, obligeant, par exemple et selon eux, les Quimpérois à faire 70 km pour rencontrer un agent.

     source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Psychiatrie. Le personnel de l’hôpital de Bohars toujours mobilisé contre les violences (LT.fr-15/10/19-11h05)Malgré les intempéries, le syndicat CGT du CHRU Brest-Carhaix avait mobilisé ses troupes pour faire prendre conscience à tous que « la violence en psychiatrie n’est pas une fatalité »

    Une trentaine de salariés de l’hôpital psychiatrique de Bohars ont manifesté leur mécontentement, mardi matin, devant l’entrée de leur lieu de travail. Leur objectif : alerter leur direction sur l’augmentation de la violence vis-à-vis du personnel, dont le sentiment d’insécurité est réel.

     

    Ce mardi, à l’appel de La CGT Brest du CHRU Brest-Carhaix, une trentaine de salariés de l’hôpital psychiatrique de Bohars ont bravé les intempéries pour manifester leur mécontentement devant l’entrée de l’hôpital de Bohars. Cette nouvelle mobilisation faisait écho au débrayage organisé le 24 septembre dernier. Objectif de la CGT et des salariés : alerter la direction sur l’augmentation des violences vis-à-vis des salariés de l’hôpital, qui ressentent un sentiment d’insécurité à l’heure actuelle, et obtenir de la direction des mesures afin de lutter contre cette tendance.

    « Il faut des moyens en terme de personnels »

    « La violence en psychiatrie n’est pas une fatalité ! », répète Thomas Bourhis, représentant du syndicat CGT du CHRU Brest-Carhaix. « Depuis le 24 septembre, il y a eu une réunion de négociation avec la direction, qui n’a pas apporté de véritables réponses aux questions posées, si ce n’est le fait que le site ait été sécurisé par la mise en place de caméras de surveillance. C’est insuffisant, ces solutions ne doivent pas être la seule réponse de l’institution. Ce ne sont pas essentiellement les solutions matérielles qui nous intéressent. Il faut des moyens en terme de personnels, de locaux, de places d’hospitalisation. La prévention de la violence passe avant tout par l’amélioration des conditions de travail des agents et des conditions d’hospitalisation des patients. Il faut s’attaquer aux causes réelles de l’augmentation de l’insécurité et de la violence », clame le syndicaliste.

    Appel au débrayage chaque mardi matin

    Lui et ses collègues attendent diverses mesures de la part de leur direction : le versement de la prime de risque, davantage de moyens humains, l’augmentation des places d’hospitalisation et la réfection des locaux inadaptés, ou encore la mise en place de diverses activités avec les patients (médiation par le sport, relaxation, poterie, esthétique, postes du tutorat, etc).

    Initiée par les membres de la CGT, une enquête CHSCT sur les risques professionnels liés à la violence est en cours. Ce mardi soir, une réunion se tiendra pour valider la méthodologie de l’enquête.

    Le syndicat regrette le silence du professeur Walter, chef de pôle, et appelle à de nouveaux débrayages tous les mardis de 8 h 30 à 9 h 30 devant l’entrée de l’hôpital de Bohars.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • C’est peut être  en , et les médias français des milliardaires censurent ce qui s’y passe. Pour couvrir les violences du régime traîtres aux urnes qui lui avaient donné mandat pour mener une politique de gauche alors que le président Moreno a trahi pour mener une politique de droite dure. Pour couvrir qu’en , le peuple équatorien a peut être sonné le moment de la relance du processus révolutionnaire.

    Equateur : le peuple dans la rue pour chasser Moreno et le FMI, malgré la répression militaire et le couvre feu ! (IC.fr-14/10/19)

    Cela n’a pas empéché une manifestation de soutien à Paris.

    La révolution des fainéants, c’est comme cela que les equatoriens avec humour nomment la révolution qu’ils sont en train de mener pour chasser le régime Moreno du pouvoir. Révolution des fainéants car c’est de fainéants que le président Moreno a oser traiter son peuple qui s’est mis en grève générale pour refuser l’augmentation du prix de l’essence de … 100% et toute un série de mesure austéritaire imposée par le décret 883, en application des ordres du FMI et de Washington.

    12 jours de gréve générale et de manifestations, des milliers des manifestants dans les rues de Quito, des mobilisations dans toutes les villes du pays et un président en fuite à Guayaquil, la ville bastion de la droite et de la bourgeoisie équatorienne.

    Devant les protestations pacifiques, le président Moreno a d’abord décidé de placer le pays sous état d’exception avec la mise en place d’un état d’urgence.

    Dans la nuit de dimanche, il vient de placer, par décret n° 893, le pays sous la loi martiale, avec un couvre feu intégral à Quito, la capitale, et le déploiement de l’armée dans les rues. Les vols sont interrompus à l’aéroport internationale de Quito, les rues barrées et des hommes en armes et uniformes occupent les rues et tirent sur les manifestants.

    Cela n’a pas réussi à empêcher une manifestation tout le long de l’avenue Amazonas qui s’étend sur plusieurs kilomètres du nord au sud de Quito, avec une marche des femmes contre le décret 893 et ses mesures d’austérité. Avec un slogan largement repris dans le pays “fuera Moreno fuera”. Dégage Moreno dégage.

    Le collectif des peuples indigènes, la CONAI, qui est l’un des initiateurs des manifestations pacifiques, a réaffirmé son ouverture au dialogue avec le président élu. Mais la réponse qu’il a reçue n’est pour l’instant que la violence et la répression. L’ONU annonce une initiative de dialogue, mais on peut se demander quel dialogue il peut y avoir avec un régime tel que celui de Moreno/FMI qui envoie la troupe contre le peuple.

    Plus de 1121 manifestants ont officiellement été arrêtes, 76% étant relâchés par la suite car il n’y avait aucune accusation contre eux, des arrestations politiques. Il y a au moins 937 blessés par la répression et le régime a sur les mains en à peine 12 jours 7 morts.

    Le parti communiste équatorien appelle au départ du régime Moreno.

    La commission inter américaine des droits de l’homme des Nations Unies (UNICHR) a publié samedi une déclaration soutenant le dialogue demandé par les communautés et peuples indigènes et appelant l’Equateur a garantir le droit de manifester et condamnant l’usage disproportionné de la force par la police.

    Equateur : le peuple dans la rue pour chasser Moreno et le FMI, malgré la répression militaire et le couvre feu ! (IC.fr-14/10/19)

    Malgré le couvre feu, les protestations se poursuivent à Quito, avec notamment de tonitruants concerts de casseroles.

    Equateur : le peuple dans la rue pour chasser Moreno et le FMI, malgré la répression militaire et le couvre feu ! (IC.fr-14/10/19)

    JBC 


     

    Un appel  de personnalités latino américaines a été lancée en soutien au peuple équatorien.

    Des parlementaires, des artistes, des intellectuels, des journalistes, des anciens présidents, des citoyens d’Amérique latine et du monde entier se mobilisent pour appeler la communauté internationale à se pencher sur ce qui se passe en Équateur, à témoigner sa solidarité avec le peuple de ce pays et à exhorter à son gouvernement de manière respectueuse à la recherche d’une solution démocratique à la crise.

     

    Lettre ouverte

    pour surmonter la crise en Equateur

    La répression et l’autoritarisme de l’État de ces derniers jours doivent cesser. Il n’est pas digne d’un gouvernement élu démocratiquement de trahir les principes avec lesquels il est arrivé au pouvoir. Il n’est ni humain ni honnête d’accuser de vandales et de criminels ceux qui protestent légitimement pour voir leurs droits violés. Il n’est pas juste, ni pour les uns ni pour les autres, de diviser le pays en deux : les mesures d’ajustement dictées par des organisations telles que le Fonds monétaire international (FMI) affectent des sociétés entières sur tous les continents de la planète. S’opposer à celles-ci est juste, légitime et nécessaire en Equateur et partout dans le monde.

    La rencontre politique et sociale dans laquelle se trouve ce pays frère ne sera pas résolue avec davantage de verouillage gouvernemental, ni par l’omission de la réalité par une certaine presse, ni par l’emprisonnement ou l’exil des dirigeants de l’opposition. La violence du gouvernement générera plus de violence et c’est l’État, qui a le monopole de l’usage de la force, qui doit faire le premier pas vers la réconciliation et le cessez-le-feu.

    Selon l’article 148 de la Constitution équatorienne, il existe une sortie institutionnelle et démocratique: le Président Lénine Moreno Garcés est habilité à dissoudre l’Assemblée nationale “en raison d’une grave crise politique et de troubles internes” et à permettre ainsi de convoquer “dans un délai maximum de sept jours après la publication du décret de dissolution, le Conseil électoral national (peut convoquer) pour la même date aux élections législatives et présidentielles… ». Sans faire de cette lettre une “exigence” et dans le respect du droit des peuples à l’autodétermination, les soussignés invitent les autorités à épuiser toutes les ressources possibles pour réaliser la paix sociale et trouver une solution démocratique et institutionnelle au conflit. crise que traverse le pays.

    Enfin, nous disons au peuple équatorien: toute notre solidarité, notre admiration et notre amour en ces temps difficiles. Nous sommes avec vous comme nous l’avons été et le serons toujours. Tant qu’il y aura de la dignité, il y aura de l’espoir.

    Atentamente

    1. Martín Torrijos, ex presidente de Panamá
    2. Ernesto Samper, ex presidente de Colombia
    3. Fernando Lugo, ex presidente de de Paraguay
    4. Jorge Sharp, Alcalde de Valparaíso, Chile.
    5. Daniel Caggiani, Presidente del Parlamento del Mercosur, Uruguay
    6. Jean-Luc Mélenchon, ex candidato a la presidencia, Francia.
    7. Marco Enríquez Ominami, ex candidato a la presidencia, Chile
    8. Verónika Mendoza, ex candidata a la presidencia, Perú
    9. Gustavo Petro, ex candidato a la presidencia, Colombia.
    10. Leonardo Boff, intelectual y escritor, Brasil
    11. Emir Sader, intelectual y escritor, Brasil
    12. Marcelo Coulon, músico del grupo Inti-Illimani, Chile
    13. Enrique Dussel, filósofo e intelectual, México
    14. Alberto Anaya, Presidente del Partido del Trabajo, México
    15. Martí Batres, senador ex presidente del Senado de la República, México
    16. Citlali Herná Senadora de la República y vicepresidenta de la mesa directiva de la Asamblea Parlamentaria Euro-Latinoamericana, México
    17. Héctor Díaz-Polanco, intelectual y escritor, Mé
    18. Carlos Margotta T., Presidente de la Comisión Chilena de Derechos Humanos, Chile
    19. Claudia Pascual, ex Ministra de la Mujer y Equidad de Género del gobierno de Michelle Bachelet, Chile
    20. Guillermo Teillier, Presidente del Partido Comunista, Chile
    21. Carol Kariola, diputada, Chile.
    22. Camilo Sánchez, Presidente de las Juventudes Comunistas de Chile
    23. Jorge Ramírez Flores, Secretario General del Partido Comunes (Frente Amplio), Chile
    24. Camilo Lagos, Presidente Nacional del Partido Progresista, Chile.
    25. Guillermo González, Presidente del Partido Igualdad, Chile.
    26. Alejandro Navarro, senador, Chile.
    27. Coordinadora Nacional de Migrantes de Chile
    28. Antonio Ortega Gutiérrez, secretario general Frente Amplio, Costa Rica
    29. Alejandro Sánchez, diputado y ex presidente de la Cámara de Diputados, Uruguay
    30. Atilio Borón, intelectual y escritor, Argentina
    31. Néstor Kohan, filósofo, Argentina
    32. Araceli Ferreyra. secretaria de la Comisión de Relaciones Exteriores de la Cámara de Diputados, Argentina
    33. Nilda Garré, diputada nacional y ex embajadora de Argentina en la ONU
    34. Piedad Córdoba, ex senadora de la República, Colombia
    35. María Alejandra Díaz, Presidenta de la comisión de Derechos Humanos de la Asamblea Constituyente, Venezuela
    36. Pedro Miguel, periodista y escritor, México
    37. John Ackerman, catedrático UNAM, México
    38. Blanca Montoya, académica, México
    39. Patricia Ortíz Couturier, Alcaldesa de Magdalena Contreras, Ciudad de México
    40. Félix Salgado Macedonio, Senador de la República, México
    41. Jesusa Rodríguez, Senadora de la República, México
    42. Casimiro Méndez, Senador de la República, México
    43. Alejandra Leon Gastelum, Senadora de la República, México
    44. Lilia Margarita Valdéz, Senadora de la República, México
    45. Antares Vázquez Alatorre, Senadora de la República, México
    46. Ana Lilia Rivera, Senadora de la República, México
    47. José Luis Pech, Senador de la República, México
    48. Malú Micher, Senadora de la República, México
    49. Imelda Castro, Senadora de la República, México
    50. Gricelda Valencia de la Mora, Senadora de la República, México
    51. Anibal Ostoa, Senador de la República, México
    52. María Merced González, Senadora de la República, México
    53. Daniel Gutiérrez Castorena, Senador de la República, México
    54. Lucy Meza, Senadora de la República, México
    55. José Narro Céspedes, Senador de la República, México
    56. Guadalupe Covarrubias, Senadora de la República, México
    57. Martha Guerrero, Senadora de la República, México
    58. Alejandro Peña, Senador de la República, México
    59. Diego Eduardo Del Bosque, diputado federal, México
    60. Alejandro Viedma Velázquez, diputado federal, México
    61. Lidia Nallely Vargas Hernandez, diputada federal, México
    62. Pedro Daniel Abasolo Sánchez, diputado federal, México
    63. Dorheny Cayetano, diputada federal, México
    64. Celeste Ascencio, diputada federal, México
    65. Óscar Rafael Novella Macías, diputado federal, México
    66. Lizeth Guerra Méndez, diputada federal, México
    67. Edgar Guzmán Valdez, diputado federal, México
    68. Cuauhtli Badillo, diputado federal, México
    69. Gabriela Osorio Hernández, diputada del Congreso de la Ciudad de México
    70. Circe Camacho, diputada del Congreso de la Ciudad de México
    71. Vladimir Parra, diputado del Congreso de Colima, México
    72. Katu Arkonada, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Bolivia
    73. Omar González, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Cuba
    74. Carmen Bohórquez, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Venezuela
    75. Florencia Lagos Neumann, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Chile
    76. Paula Klachko, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Argentina
    77. Stella Calloni, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Argentina
    78. Fernando Buen Abad, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Argentina
    79. Pablo Sepulveda Allende, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Chile
    80. Javiera Olivares, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Chile
    81. María Nela Prada, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Bolivia
    82. Marilia Guimaraes, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Brasil
    83. Gabriela Cultelli, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Uruguay
    84. Nadia Bambirra, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Brasil
    85. Ángel Guerra Cabrera, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Cuba
    86. Antonio Elias, Secretaría Ejecutiva de la Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Uruguay
    87. Sergio Tejada, ex congresista, Perú
    88. Marissa Glave, ex congresista, Perú
    89. Carlos Raimundi, Instituto Patria, Argentina
    90. Jorge Kreyness, Responsable de Relaciones Internacionales del Partido Comunista , Argentina
    91. Héctor “Gallego” Fernández, Secretario General del Peronismo Militante, Argentina
    92. Liliana Mazure, diputada nacional, Argentina
    93. Patricia Vaca Narvaja, ex embajadora de Argentina en México.
    94. Estela Díaz. Argentina, Central de Trabajadores de Argentina (CTA)
    95. Yamile Socolovsky. Central de Trabajadores de Argentina (CTA)
    96. Judith Said. Argentina, coordinadora Instituto Patria, Argentina
    97. Graciela Morgade, decana de la Facultad de Filosofía y Letras de Universidad de Buenos Aires, Argentina
    98. María Higonet, ex vicepresidenta del Parlamento Eurolat
    99. Silvia Horne. Argentina, diputada nacional, Argentina
    100. Adela Segarra, ddiputada nacional, Argentina
    101. Víctor Ríos, historiador, REDH Cap. Catalunya
    102. Hugo Moldiz, intelectual, REDH Cap. Bolivia
    103. Arantxa Tirado, politóloga, REDH Cap. Barcelona
    104. Sergio Arria, comunicador venezolano y argentino, REDH Cap. Argentina
    105. Abril García Mur, militante feminista, FUTURA. REDH Cap. Argentina
    106. Aldana Martino, FUTURA. REDH Cap. Argentina
    107. Alejo Brignole, escritor. REDH Cap. Argentina
    108. Amilcar Salas Oroño, politologo. REDH Cap. Argentina
    109. Ana Maria Ramb , escritora. REDH Cap. Argentina
    110. Andrea Vlahusic, abogada Mopassol. REDH Cap. Argentina
    111. Aurelio Narvaja – Editorial Colihue. REDH Cap. Argentina
    112. Beatriz Rajland – Directora FICYP / ATTAC. REDH Cap. Argentina
    113. Carlos Aznarez – Director Resumen Latinoamericano. REDH Cap. Argentina
    114. Cynthia García – Periodista. REDH Cap. Argentina
    115. Daniel Campione – Investigador FICYP /Prof. UBA y UNLP. REDH Cap. Argentina
    116. Daniel Devita – músico rapero cantautor. REDH Cap. Argentina
    117. Daniel Feipeler – Lic. Informática. REDH Cap. Argentina
    118. Edgado Esteban – Periodista. REDH Cap. Argentina
    119. Ernesto Mattos – Economista CCC. REDH Cap. Argentina
    120. Gabo Sequeira – Cantautor. REDH Cap. Argentina
    121. Gabriel Merino – Director CEFIPES. REDH Cap. Argentina
    122. Germán Leyens – Filósofo. REDH Cap. Argentina
    123. Guillermo Wierzba – Economista. REDH Cap. Argentina
    124. Héctor Bernardo – periodista. REDH Cap. Argentina
    125. Héctor Hussein – Teatro Comunitario Pompapetriyasos. REDH Cap. Argentina
    126. Ibán Díaz Parra – AEN-CCC. REDH Cap. Argentina
    127. Javier Calderón – CELAG / CCC / Investigador IEALC-UBA. REDH Cap. Argentina
    128. Javier Tolcachier – Centro Humanista Córdoba. REDH Cap. Argentina
    129. Jimmy Herrera – Artista. Carta Abierta. REDH Cap. Argentina
    130. Jorge Elbaum – Sociólogo, Director Llamamiento Judío de la Argentina. REDH Cap. Argentina
    131. Jorge Rachid – Médico. REDH Cap. Argentina
    132. José Seoane – Instituto Tricontinental. REDH Cap. Argentina
    133. Juan Francisco Martínez Peria – Historiador, AEN-CCC. REDH Cap. Argentina
    134. Juan López – CEFMA. REDH Cap. Argentina
    135. Juliana Marino – Ex embajadora argentina en Cuba. REDH Cap. Argentina
    136. Julio Ferrer – Escritor. REDH Cap. Argentina
    137. Julio Gambina – Presidente FISyP y Director IEF-CTA Autónoma. REDH Cap. Argentina
    138. Laura Capote – ALBA Movimientos. REDH Cap. Argentina
    139. Laura Vásquez – Cineasta y Documentalista. REDH Cap. Argentina
    140. Lautaro Rivara – Sociólogo CECS – brigadista en Haití. REDH Cap. Argentina
    141. Liliana Demirdjian – Socióloga docente UBA-UNSAM. REDH Cap. Argentina
    142. Luis Wainer – Docente UNAHUR/ Coordinador AEN-CCC. REDH Cap. Argentina
    143. Magalí Gómez – Periodista. UNLa. REDH Cap. Argentina
    144. Manuel Santos Iñurrieta – Teatro CCC. REDH Cap. Argentina
    145. Mara Espasande – UNLa Centro de Investigación Manuel Ugarte. REDH Cap. Argentina
    146. Marcelo Rodríguez – Sociólogo CEFMA. REDH Cap. Argentina
    147. Mariana Vazquez – Prof. UBA. REDH Cap. Argentina
    148. Marisa Duarte – IADE. REDH Cap. Argentina
    149. Matías Caciabue – Docente UNAHUR / Investigador CLAE. REDH Cap. Argentina
    150. Martín Ogando – Sociólogo. REDH Cap. Argentina
    151. Miguel Mazzeo – Docente e investigador UBA-UNLA. REDH Cap. Argentina
    152. Nicolás Canosa – Investigador CENACK. REDH Cap. Argentina
    153. Paola Gallo – Abogada Mopassol. REDH Cap. Argentina
    154. Paula Ferre – Cantautora. REDH Cap. Argentina
    155. Paula Giménez – Investigadora CLAE. REDH Cap. Argentina
    156. Sebastián Salgado – Docente UNLP / Hispan TV. REDH Cap. Argentina
    157. Silvina Romano – AEN-CCC / Investigadora de CONICET. REDH Cap. Argentina
    158. Tania Ferreira – Brasil, Voluntaria APDH. REDH Cap. Argentina
    159. Telma Luzzani – periodista y analista internacional. REDH Cap. Argentina
    160. Verónica Zapata – Psicóloga y profesora teatro, activista Boliviana. REDH Cap. Argentina
    161. Vivian Elem – periodista. REDH Cap. Argentina
    162. Ali Mustafa, periodista, Argentina
    163. Lucrecia Hernández, periodista, Argentina
    164. Lilián Galán, parlamentaria del Mercosur, Uruguay
    165. Cecilia Merchán, parlamentaria del Mercosur, Argentina
    166. Sebastián Sabini, parlamentario del Mercosur, Uruguay
    167. Diego Mansilla , parlamentario del Mercosur, Argentina
    168. Ricardo Oviedo, parlamentario del Mercosur, Argentina
    169. Luis Gallo, parlamentario del Mercosur, Uruguay
    170. Marcos Otheguy, Uruguay, parlamentario del Mercosur
    171. Julia Perié, parlamentaria del Mercosur, Argentina
    172. Perpetua Almeida, parlamentaria del Mercosur, Brasil
    173. Carlos Reutor, parlamentario del Mercosur, Uruguay
    174. Fernanda Gil Lozano, parlamentaria del Mercosur, Argentina
    175. Julio Sotelo, parlamentario del Mercosur, Argentina
    176. Cristian Bello, parlamentario del Mercosur, Argentina
    177. Ricardo Canese, parlamentario del Mercosur, Paraguay
    178. Mario Metaza, parlamentario del Mercosur, Argentina
    179. Yul Jabour, parlamentario del Mercosur, Venezuela
    180. William Perez, parlamentario del Mercosur, Venezuela
    181. Nelson Nicoletti, parlamentario del Mercosur, Argentina
    182. Fernanda Melchiona, parlamentaria del Mercosur, Brasil
    183. Roberto Chiazzaro, parlamentario del Mercosur, Uruguay
    184. Marcos Otheguy, senador de la República, Uruguay
    185. Charles Carrera, senador de la República, Uruguay
    186. Ruben Martínez Huelmo, senador de la República, Uruguay
    187. Juan Castillo, senador de la República, Uruguay
    188. Monica Xavier, senadora de la República, Uruguay
    189. Daysi Tourne, senadora de la República, Uruguay
    190. Patricia Ayala, senadora de la República, Uruguay
    191. Ivonne Pasada, senadora de la República, Uruguay
    192. Constanza Moreira, senadora de la República, Uruguay
    193. Leonardo de León, senador de la República, Uruguay
    194. Oscar de los Santos, diputado, Uruguay
    195. Darcy de los Santos, diputada, Uruguay
    196. Hermes Toledo, diputado, Uruguay
    197. Roberto Chiazzaro, diputado, Uruguay
    198. Susana Pereira, diputada, Uruguay
    199. Saul Aristimuño, diputado, Uruguay
    200. Luis Puig, diputado, Uruguay
    201. Catalina Correa, diputada, Uruguay
    202. Carlos Reutor, diputado, Uruguay
    203. Martín Tierno, Silvera, Uruguay
    204. Javier Umpierrez, Uruguay
    205. Jorge Meroni, diputado, Uruguay
    206. Enzo Malan, diputado, Uruguay
    207. Manuela Mutti, diputado, Uruguay
    208. Gabriela Barreiro, diputada, Uruguay
    209. Gonzalo Civila, diputado, Uruguay
    210. Luis Gallo, diputado, Uruguay
    211. Nelson Larzabal, diputado, Uruguay
    212. Oscar Groba, diputado, Uruguay
    213. Gerardo Nuñez, diputado, Uruguay
    214. Julio Batisttoni, diputado, Uruguay
    215. Cecilia Botino, diputada, Uruguay
    216. Lilian Galán, diputada, Uruguay
    217. Héctor Tajam, ex senador, Uruguay
    218. Juan Andrés Lagos, Relaciones Políticas del PC, Chile
    219. Eduardo Contreras, encargado de Relaciones Internacionales del PC, Chile
    220. Mónica Quilodran, responsable de Relaciones Internacionales del MIR, Chile
    221. Esteban Silva, Movimiento Socialismo Allendista (MDP), Chile
    222. Boris Barrera, Diputado del Partido Comunista, Chile
    223. Lautaro Carmona, Secretario General del PC, Chile
    224. Juan Gajardo, encardado de Organización del PC, Chile
    225. Juan Pablo Sanhueza, Secretario de Política Internacional del Partido Comunes (Frente Amplio), Chile
    226. Lucas Cifuentes, Secretario General de Convergencia Social (Frente Amplio), Chile
    227. Carmen Hertz, diputada, Chile
    228. Hugo Rocha, Universidad Católica del Norte, Chile
    229. Hugo Gutiérrez, diputado, Chile
    230. Mauricio Ballas, médico, Chile
    231. Correo del Alba, Bolivia  Carta abierta. Ecuador

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

     

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  • Municipales. « Brest à venir » avance ses premières propositions (LT.fr-14/10/19-15h32)Pierre-Yves Cadalen, tête de liste de La France insoumise pour les prochaines élections municipales à Brest.

    Peu après avoir annoncé la désignation de Pierre-Yves Cadalen comme tête de liste du mouvement pour les prochaines élections municipales, La France insoumise vient de passer une deuxième étape en dévoilant son programme au niveau local. Principales propositions à retenir : la gratuité des transports en commun et de la cantine scolaire ou encore le plafonnement des indemnités des élus et la possibilité de révoquer ces derniers.

    La liste « Brest à venir », portée par la France insoumise, est la première à entrer dans le détail de ses propositions pour les municipales de Brest, en mars prochain. Le candidat Pierre-Yves Cadalen et son équipe, qui réunissaient leurs sympathisants jeudi soir dernier au Vauban, souhaitent « démocratiser la ville, l’organiser autour de l’écologie sociale, défendre l’égalité sociale et les quartiers populaires, favoriser l’implication des Brestois ».

    Plafonner les indemnités des élus

    Il est notamment question « d’abolir les privilèges ». La liste souhaite ainsi « plafonner les indemnités du maire et du président de la métropole » en instaurant un barème maximum : « Pas plus de trois fois le salaire de l’agent le moins payé ». Elle prévoit aussi la possibilité de convoquer un référendum révocatoire, à partir de la mi-mandat, si une pétition réunit 5 % des inscrits sur les listes électorales. Elle souhaite aussi que soient publiés tous les rendez-vous des élus avec des représentants d’intérêt privé.

    Pour associer plus étroitement les habitants aux décisions de la collectivité, le budget participatif serait porté à 25 % du budget d’investissement de la ville d’ici la fin du mandat (contre 3 % aujourd’hui). Par ailleurs, les citoyens disposeraient d’un droit d’interpellation du conseil municipal.

    Les transports en commun gratuits

    Pour adapter la ville au changement climatique, Brest à venir promet de revenir sur la délégation de service public qui a accordé la gestion du réseau Bibus à RATP Dev en juillet dernier. Elle souhaite également instaurer la gratuité des transports en commun, et pour offrir une alternative à la voiture, elle envisage de créer une ligne de transport par bateau, du Relecq-Kerhuon au technopôle, avec des arrêts aux ports de plaisance et de commerce et à Sainte-Anne du Portzic.

    Pour lutter contre la précarité, elle avance plusieurs propositions, dont la cantine scolaire gratuite pour tous, la création d’emplois d’intérêt général pour les chômeurs de longue durée, un dispositif d’aides sociales pour qu’aucun Brestois ne vive en dessous du seuil de pauvreté, ou encore des tarifs sociaux pour l’accès à l’eau et à l’énergie. Un soutien renforcé aux associations de quartier et aux réseaux d’éducation populaire est aussi prévu. Sur la sécurité, pas de Police municipale, mais « des médiateurs scolaires et de rue, de jour comme de nuit, pour soulager le travail de la Police nationale ».

    source: https://www.letelegramme.fr/
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  • Rojava. Manifestation de soutien à Morlaix (LT.fr-12/10/19-17h50)

    Samedi 12 octobre, le collectif Rojava du Pays de Morlaix a organisé une manifestation en solidarité avec le Rojava. Une initiative soutenue par les mouvements locaux d’Europe écologie et La France insoumise. À midi, près d’une cinquantaine de personnes sont venues devant le kiosque à musique, place des Otages, écouter Laurent Baudry à l’initiative du collectif et Christine Prigent, d’Europe Ecologie Les Verts. Tous deux ont dénoncé l’opération déclenchée par le pouvoir turc à l’encontre des forces kurdes, après avoir lu un message de Michèle Rivasi, députée européenne EELV et du docteur Alexandre Koroglu, président de l’ONG kurde Soleil Rouge.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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