• La CGT informera, en assemblée générale, les salariés du compte-rendu de la revue stratégique.La CGT informera, en assemblée générale, les salariés du compte-rendu de la revue stratégique

    Les organisations syndicales de la Fonderie de Bretagne sont ressorties « déçues » de l’ultime réunion de la revue stratégique commencée en septembre. Elle devait décider de l’avenir du site de Caudan mais la CGT estime que le compte n’y est pas.

    La septième et dernière réunion de la revue stratégique de la Fonderie de Bretagne de Caudan s’est tenue ce jeudi, « et nous n’avons toujours pas de réponse à notre principale question : Est-ce que l’on sera toujours dans le groupe Renault ? On est déçu. Cette revue stratégique accouche d’une souris », commente Maël Le Goff, secrétaire CGT de la Fonderie de Bretagne.

    La revue stratégique avait débuté en septembre dernier et devait permettre de dessiner un avenir pour l’usine caudanaise. Cette ultime réunion entre les organisations syndicales, un directeur stratégie industrielle de Renault, le directeur de l’usine caudanaise, Jean-Luc Bois, et un directeur des ressources humaines portait sur « les orientations stratégiques » de la fonderie.

    Un Comité social et économique en mars

    Des pistes de travail ont été évoquées « sur les économies d’achat de matière, le transfert de la main-d’œuvre structure vers la main-d’œuvre directe car ils ne veulent plus avoir recours aux intérimaires. On se retrouve à arrêter une partie de l’usine pour faire fonctionner l’autre moitié », dénonce le représentant syndical. Les organisations syndicales espéraient se voir présenter le plan de bataille de Renault pour la Fonderie de Bretagne, « ils l’ont et s’ils veulent que les salariés y adhèrent, il ne faut pas nous laisser sans réponse. Les salariés veulent juste savoir s’ils seront à la chôme dans deux mois ».

    De son côté, Renault revendique « de la cohérence. Il faut respecter le processus jusqu’au bout. Il y aura un Comité social et économique en mars qui rendra compte, comme cela était prévu, du travail de ces neuf mois de dialogue social », indique un représentant de la Fonderie de Bretagne.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Après la mobilisation des salariés en mai 2020, et les menaces qui pesaient sur la Fonderie de Bretagne, une revue stratégique a été mise en place. Elle vient de prendre fin.Après la mobilisation des salariés en mai 2020, et les menaces qui pesaient sur la Fonderie de Bretagne, une revue stratégique a été mise en place. Elle vient de prendre fin. 

    Depuis juin 2020, la Fonderie de Bretagne, à Caudan (Morbihan), vit au rythme des réunions de la revue stratégique, un travail de réflexion pour définir les nouvelles orientations du site industriel. La dernière s’est tenue ce jeudi 25 février 2021. Les salariés ne se sentent guère avancés.

    Incendie de la ligne de production, la menace du départ de Renault, la crise sanitaire… La Fonderie de Bretagne, filiale du groupe automobile, basée à Caudan, près de Lorient, a encaissé de nombreux chocs depuis deux ans et demi. Et les salariés avec. Ce jeudi 25 février était la dernière réunion portant sur la revue stratégique. Un travail de plus six mois pour définir de nouvelles orientations industrielles pour le site. 

    « On ne sait toujours pas »

    « Tout ça pour nous entendre dire que notre problème est un problème de compétitivité, ce que nous savions déjà, déplore Maël Le Goff, délégué du personnel CGT Fonderie. En revanche, nous ne savons toujours pas si nous allons rester dans le groupe Renault. À cette question-là, personne ne veut répondre. »

    Les délégués du personnel rencontrent les salariés ce jeudi après-midi et demain vendredi pour exposer la situation. « Tout le monde a donné le maximum, fait preuve de souplesse, en l’absence de recrutement d’intérimaires. Et maintenant ? » Le représentant syndical évoque un silence pesant, un mur de questions sans réponse. Le 12 février dernier, Jean-Luc Bois, directeur du site assurait chercher des solutions de diversification.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Déclaration de la

    SOLIDAIRES DES MOUVEMENTS POPULAIRES DE TUNISIE ET D’ALGERIE  (IC.fr-25/04/21)

     

     

    L’impérialisme occidental et ses médias ont trop vite enterré les mouvements populaires dits du “Printemps arabe” qui, à la suite du renversement du despote Ben Ali et d’une manière inévitablement confuse en l’absence d’Internationale communiste et de partis communistes de masse, réclamaient, voici quelque dix ans, l’établissement plénier des libertés démocratiques, une indépendance nationale véritable affranchie des liens néocoloniaux, la fin de la corruption étatique, le développement économique et le progrès social. 

    Durant dix ans, les officines impérialistes et leurs alliés pétromonarchiques (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, etc.) ont tout fait pour dévoyer le “Printemps arabe” et pour susciter, sous ce nom usurpé, de sanglantes menées islamistes tournées notamment contre les États syrien ou libyen: le tort principal de ces deux régimes n’était nullement d’ailleurs, aux yeux des impérialistes, d’être brutaux, népotistes, répressifs et paternalistes (car le régime saoudien l’est dix fois plus sans que cela gêne en rien les capitales occidentales…), mais d’avoir osé nationaliser le pétrole et de porter encore quelques traces vestigiales du panarabisme et/ou du panafricanisme progressistes et socialisants des années 1960, tout en maintenant des liens avec la Russie “post-soviétique” (dans le cas de la Syrie). Mais, même en s’alliant peu ou prou avec des égorgeurs, l’impérialisme et l’oligarchie ne peuvent pas éradiquer les masses populaires et les aspirations irrépressibles des individus à l’émancipation sociale et à l’indépendance nationale, pas plus que l’on ne peut étouffer l’aspiration de milliards de femmes à l‘égalité complète avec les hommes.

    C’est pourquoi le PRCF se réjouit de voir ressurgir en ce moment le grand mouvement des masses populaires, de la jeunesse et des femmes de  contre un pouvoir politico-économique toujours détenu à Tunis par la haute bourgeoisie, et aussi contre les cléricaux réactionnaires du parti Ennahdha. 

    De même qu’il est réjouissant de voir l’intrépide jeunesse populaire algérienne, femmes en tête, occuper la rue malgré la répression du régime militaire usurpateur du combat indépendantiste. 

    Bien entendu, nous n’ignorons pas que la satisfaction des revendications démocratiques et progressistes des masses populaires ne pourra trouver pleinement satisfaction que dans le cadre d’une lutte de classe et de masse orientée vers le socialisme et conduite par la classe ouvrière: c’est pourquoi nous sommes tout particulièrement solidaires des courageux militants d’ et de Tunisie qui font vivre l’idéal communiste dans des conditions difficiles héritées de décennies de répression brutale. Nous n’ignorons pas non plus que la revendication de “liberté”, quand elle n’est pas suffisamment précisée en termes de classes, peut déboucher sur une récupération bourgeoise de type néolibéral servant à briser ce qui subsiste des structures nationalisées de l’Algérie indépendante issue de la guerre de libération. C’est pourquoi, tout en soutenant fermement les masses populaires algériennes et tunisiennes en mouvement, nous sommes également très attentifs à tout ce qui peut aider la classe ouvrière et le peuple algérien à se doter d’une puissante avant-garde communiste et marxiste-léniniste. 

    Manifestation des syndicalistes de l’UGTT

    Il est en tout cas réjouissant de voir que les masses populaires arabes, femmes et jeunesse en tête, résistent aux plans impérialistes parrainés par l’impérialisme américain, soutenus par l’UE et concrètement portés par ses sous-traitants de la Turquie néo-ottomane d’Erdogan, des pétromonarchies du Golfe et de la monarchie marocaine désireuse d’annexer définitivement le Sahara occidental : tous ces potentats réactionnaires espéraient en effet, en s’alignant sur Trump et en reconnaissant tous ensemble et en même temps l’Etat colonialiste et raciste d’Israël, étouffer les aspirations progressistes que continuent d’incarner contre vents et marées la cause palestinienne et le combat du Front Polisario pour l’indépendance du Sahara occidental.

     

    Ce qui se passe actuellement en Algérie, où le pouvoir manœuvre en recul et tente de dévoyer les aspirations populaires en provoquant des “élections” sous forte influence étatique, et en Tunisie, où le peuple travailleur, les femmes et la jeunesse se contentent de moins en moins de promesses creuses, démontre que, dans le monde dit “arabo-musulman” comme dans le reste du monde, le dernier mot n’appartiendra jamais à l’impérialisme, aux prédateurs du grand capital et à leurs États vassaux, les régimes monarchiques, cléricaux, féodaux et patriarcaux, voire semi-esclavagistes.

     

    , président de la commission e du PRCF, ancien représentant du PCF auprès du Front Polisario,
    Georges Gastaud et Rachida El Fekaïr, membres du secrétariat national,

    le 22 février 2021

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Aujourd’hui, les JT sur toutes les chaînes n’évoquent que deux sujets : le COVID 19 et le terrorisme, croyant ainsi occulter et empêcher le mouvement social qui se dessinait déjà au printemps 2020 et dont les braises couvent encore actuellement. Ces infos impactent l’opinion publique et a des effets y compris sur nous mêmes.

    J’ai toujours pensé qu’il ne suffisait pas de surfer sur la vague du mécontentement mais qu’il fallait ouvrir une perspective crédible à laquelle le vrai peuple de gauche aspire profondément inconsciemment. Pour cela, il nous faut agir comme au judo. Saisissons le poing agressif lancé par les capitalistes contre le prolétariat et d’une façon plus large contre tous ceux qui vivent de leur travail. Utilisons cette force déployée par nos ennemis de classe à travers tous les médias, dans les directions d’entreprises, dans les mégapoles en les faisant trébucher par un point d’appui qu’ils n’ont pas : nos contacts dans les luttes syndicales, la vie associative, aux portes des usines et des écoles…

    Il faut rappeler :

    • la “fracture sociale” de Jacques Chirac qu’il n’a pas réduite,
    • la “moralisation du capitalisme” de Sarko qui a été rattrapé par quelques gamelles et pas des moindres,
    • l’intention affichée par Hollande de “s’attaquer au mur de la finance” ce qu’il n’a pas fait, bien au contraire,
    • l’incapacité de Nicolas Hulot d’imposer des réponses écologiques face aux lobbies capitalistes des multinationales,
    • les boniments de Macron affirmant sa bonne foi mais dont les actes ont toujours répondu aux appétits de plus en plus voraces de ses amis du CAC 40 qui l’ont aidé pour qu’il réalise “la privatisation des profits et la socialisation des pertes” qui ont gavé les actionaires et paupérisé les salariés mais aussi les TPME, les agriculteurs, les pêcheurs…

    Les médias aux ordres servent la soupe au FN et au RN pour tenter d’imposer à nouveau un scénario Macron-Le Pen qui n’a rien résolu. “Jupiter” a largement tabassé les manifestants, méprisé les “premiers de corvée” et poursuivi systématiquement et brutalement les coupes en règle de tous les acquis du CNR.

    Ils ont tous fait la démonstration de leur capacité à fabriquer de plus en plus de pauvres. Quarante ans après, nous avons encore recours aux restos du coeur dont les besoins explosent.

    La preuve est faite de l’urgente nécessité de sortir du capitalisme ce qui ne pourra se faire dans le cadre de l’UE, voire l’exemple de la Grèce. Nous devons développer et concentrer notre énergie sur nos quatre sorties et notre programme avec des propositions concrètes pour ceux qui se demandent comment finir le mois. Les citoyens ne sont pas dupes. S’ils voulaient davantage de politique droitière, ils voteraient à droite. Hors ils s’abstiennent. La nature a horreur du vide ! Alors offrons leur une possibilité autre. Vraiment autre car “On ne résout pas les problèmes avec ceux qui les ont créés” a dit Albert Einstein. La responsabilité de ce désastre incombe tout autant à la droite qu’à la fausse gauche et ceux qui l’ont accompagnée.

    Ce que Hitler n’a pas réussi avec des canons, ils sont en passe de le réaliser avec les banques et principalement la BCE. La crise sanitaire est révélatrice des tares du capitalisme que nous dénonçons depuis de nommbreuses années et que nous continuerons de dénoncer pour ouvrir la voie au socialisme-communisme en s’accompagnant d’un même pas de la Marseillaise et de l’Internationale pour soutenir notre camarade candidat “Fadi Kassem” !

     

    André, le Marqu’ciste d’Anjou.

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Retrouvez en vidéo la révolution cubaine et ses figures comme et Che Guevara avec les archives de l’INA.

     

    https://sites.ina.fr/fidel-castro/

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Pendant 18 ans, Erik Marchand a accompagné huit Kreiz Breizh Akademi, avec la Grande Boutique de Langonnet comme premier support d’accueil, de transmission et d’expérimentation.Pendant 18 ans, Erik Marchand a accompagné huit Kreiz Breizh Akademi, avec la Grande Boutique de Langonnet comme premier support d’accueil, de transmission et d’expérimentation.

    Créateur de la Kreiz Breizh Akademi en 2003, Erik Marchand en quitte aujourd’hui la direction artistique. L’artiste en reste un des formateurs. Et c’est l’auteur-compositeur-interprète Krismenn qui prend le relais.

    Alors que la KBA#8 (Kreiz Breizh Akademi) achève sa semaine de formation à la Grande Boutique (LGB) de Langonnet, leur directeur artistique Erik Marchand a annoncé qu’il s’agissait de la dernière formation qu’il accompagnait. Celui qui a créé la KBA revient au chant et à la clarinette, avec pour projet l’enregistrement d’un disque - « Glück auf » (« La chance de s’en sortir ») avec le compositeur et guitariste Rodolphe Burger, un projet dédié aux mineurs. 

    La KBA créée en 2003

    Il y a 20 ans, alors intermittent du spectacle, Erik Marchand intègre DROM (association de promotion des cultures populaires de tradition orales et la musique modale), afin d’en coordonner la démarche globale et la cohérence. En 2003, il crée la KBA, dont il assurera la direction artistique « à la suite d’une conversation avec Bertrand Dupond, alors directeur de LGB. LGB restera, d’ailleurs, le premier support d’accueil et de transmission et d’expérimentation des différentes KBA ».

    Retour aux sources et écriture moderne

    Huit collectifs de jeunes musiciens et chanteurs vont se succéder autour du projet : un retour aux sources de la musique populaire bretonne en respect de la tradition avec une écriture moderne ; une formation aux musiques modales, aux musiques de Bretagne, aux sonorités d’Orient ou des Balkans, avec des intervenants prestigieux et internationaux. « Nous sommes allés chercher de grands maîtres qui eux-mêmes ont pris le risque d’exposer leurs musiques à des pensées musicales différentes », souligne l’artiste.

    « Une pépinière de talents »

    Une expérience de transmission qu’Erik Marchand est fier d’avoir menée à bien et qui laisse une trace dans le monde de la musique bretonne et à l’audience internationale. « Au fil des ans, la KBA est devenue une pépinière de talents reconnue. Les anciens stagiaires des formations précédentes sont musiciens pros dans le monde de la musique, en groupe ou collectifs, comme liés par le vocabulaire commun de la KBA ».

    Krismenn prend le relais

    C’est le rappeur, auteur-compositeur-interprète issu de la première KBA, Krismenn, qui reprend la direction artistique. « Il a été arrangeur et membre du jury de sélections sur d’autres KBA. De toute façon, je ne quitte pas totalement la KBA, puisque je continuerai d’en être formateur », conclut Erik Marchand.

     

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  • Droits des femmes : la CGT organise un rassemblement le 8 mars à Quimper

    Comme chaque année, la CGT annonce se mobiliser, le 8 mars, pour la Journée internationale de lutte pour la défense des droits des femmes. « Nous rappelons à chaque occasion qu’il ne s’agit pas de la journée de la femme, mais bien de la défense des salariées… Quand nous revendiquons le droit au travail pour toutes et tous et l’égalité des salaires. Certes, le contexte sanitaire est compliqué. Cependant, la période démontre que nous avons réussi à construire des mobilisations fortes, y compris avec des manifestations (libertés, santé, social, éducation…) », indique le syndicat dans un communiqué.

    L’union locale CGT de Quimper organisera, à cette occasion, un rassemblement le 8 mars, à partir de 12 h, sur le parvis de la médiathèque Alain-Gérard de Quimper.

     

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  • Certains cours de l’ENSIBS sont déjà assurés à la chambre de commerce. Le projet de Pôle numérique prévoit son rachat par l’agglo et sa refonte totale pour 17,50 M€. Certains cours de l’ENSIBS sont déjà assurés à la chambre de commerce. Le projet de Pôle numérique prévoit son rachat par l’agglo et sa refonte totale pour 17,50 M€.

    L’UBS ambitionne de faire de Vannes une référence nationale dans la formation au numérique. Un projet qui passe par la création d’un pôle de plus d’un millier d’étudiants qui seraient rassemblés dans les locaux de l’actuelle chambre de commerce.

    Le 17 décembre dernier, les élus de Golfe du Morbihan Vannes agglomération ont pris une délibération décisive. Elle engage la collectivité dans un investissement de 4 millions d’euros pour racheter le site vannetais de la Chambre de commerce et d’industrie du Morbihan (CCI), sur le PIBS. Ce n’est pas fait, mais les négociations sont en cours.

    C’est un geste politique que cette offre d’achat. Il marque l’engagement de l’agglo dans la création d’un Pôle numérique à Vannes.

    Le projet global porte sur 17,50 M€ et s’inscrit dans le nouveau contrat de plan Etat-Région 2021-2027, un dispositif de financement de projets structurant des territoires. « L’État et la Région doivent faire leurs arbitrages financiers durant ce mois de février. De ce que l’on sait, ce projet de Pôle numérique est dans la bonne pile », note Patrice Kermorvant, vice-président en charge de l’enseignement supérieur à l’agglo et ancien directeur de l’IUT de Vannes.

    L’ENSIBS déjà trop à l’étroit

    Les besoins en spécialistes en numérique sont importants. « C’est un domaine d’activité où l’on recrute massivement. La croissance des embauches est de l’ordre de 20 % dans le cyber. Malgré cela, 15 % des emplois ne sont pas pourvus », souligne Éric Martin. Le directeur de l’ENSIBS, l’école d’ingénieurs de l’UBS, est celui qui pilote ce projet de Pôle numérique pour le compte de la faculté morbihannaise. Il est bien placé pour constater à quel point les locaux qui sont dévolus à l’école d’ingénieurs, à Tohannic, ne sont plus adaptés.

    « Nous sommes déjà obligés de louer des salles à la CCI pour pouvoir assurer certains cours. Et cela ne va pas s’arranger. D’ici 2025, les effectifs devraient augmenter de 60 % à l’ENSIBS et de 25 % dans les deux départements d’informatique de l’IUT ». Resserré sur un même site, ce Pôle numérique concentrera plus d’un millier d’étudiants. « On gagnera en efficacité en étant réunis, parce que l’école d’ingénieurs recrute des jeunes informaticiens ou analystes des données de l’IUT. Ensuite parce que de nombreux enseignants interviennent à la fois à l’ENSIBS et à l’IUT ».

    «De ce que l’on sait, ce projet de Pôle numérique est dans la bonne pile»

    Rénovation et extension

    La formation à la cyberdéfense de l’ENSIBS « est unique en son genre en France et c’est ce qui explique que de grandes entreprises comme Thales ou Orange recrutent nos ingénieurs » insiste Éric Martin. Le directeur de l’école vannetaise voit dans la création du futur Pôle numérique la possibilité de « faire de Vannes une référence nationale ».

    Reste à obtenir de l’État, de la Région et du Département qu’ils acceptent de débourser un total de 13,50 M€. Cette enveloppe consistante sera affectée à la réhabilitation intégrale des bâtiments de la CCI (3 500 m²), qui se traduira par une lourde restructuration du plateau technique de l’école hôtelière, la rénovation thermique des bâtiments, la construction d’un amphithéâtre de 150 places et l’aménagement d’un important parc de stationnement à même d’accueillir 150 véhicules et 130 vélos. Et pour donner toute la mesure à ce projet d’envergure, une extension est d’ores et déjà prévue.

     
    Loïc Berthy
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  • La gare de Pontivy (Morbihan) n’accueille plus de voyageurs depuis 1987.La gare de Pontivy (Morbihan) n’accueille plus de voyageurs depuis 1987.

    ​Le collectif Centre-Bretagne en train organise un rassemblement, mardi 16 mars 2021 à midi, à la gare de Pontivy (Morbihan). Les manifestants veulent que l’édifice accueille à nouveau des voyageurs.

    Depuis près de trente-cinq ans, et l’année 1987, la gare de Pontivy (Morbihan) n’accueille plus de voyageurs. Alors que l’édifice doit rouvrir en juin 2021 après travaux, le collectif Centre-Bretagne en train organise un rassemblement, mardi 16 mars 2021, à 12 h, devant le bâtiment. Les manifestants exigent le retour des voyageurs et la réouverture de la ligne reliant Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) à Auray, en passant par Loudéac.

    Dans une vidéo publiée sur l’Internet lundi 15 février 2021, Centre-Bretagne en train déclare : « Une gare qui ferme, c’est un territoire qui meurt. »
     
     
     
    Valentin CHOMIENNE
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  • Des élèves du lycée Benjamin-Franklin d’Auray pendant leur pause déjeuner, mardi 16 février 2021.Des élèves du lycée Benjamin-Franklin d’Auray pendant leur pause déjeuner, mardi 16 février 2021

    De retour en cours à temps plein, les lycéens d’Auray (Morbihan) partagent les avantages et inconvénients de la situation actuelle de pandémie de coronavirus.

    Regroupés sous un arrêt de bus pour échapper à la pluie, une petite dizaine d’étudiants du lycée Benjamin-Franklin à Auray (Morbihan), discutent pendant leur pause déjeuner. Comme tout est fermé, ils n’ont pas d’autre endroit pour s’abriter.  Il n’y a plus rien d’ouvert, c’est triste, confie Lona, en terminale sciences et technologies du management et de la gestion (STMG). ​Et avec le couvre-feu à 18 h, on ne peut pas faire grand-chose.   Quand je rentre de cours, il est déjà 18 h  ​, appuie l’une de ses camarades en filière générale.

    Ces jeunes continuent quand même, pour la plupart, de se retrouver en fin de semaine.  On se fait des petites soirées, raconte Andréa en première STMG. ​Mais mes parents ne veulent pas trop de monde à cause du Covid. 

    Préférence pour un modèle hybride

    Quand le deuxième confinement a sonné, la plupart des lycées français sont passés à 50 % des cours à distance, avec une division des classes en demi-groupes. C’est le cas de Benjamin-Franklin. Une situation qui a duré un peu plus d’une semaine pour les terminales et environ un mois pour les premières et les secondes. 

    S’ils sont heureux d’avoir retrouvé tous leurs camarades, les élèves de première avaient pris goût à ce modèle hybride.  Ça nous donnait plus de temps pour le travail individuel ​, rapporte un lycéen. Une autre insiste sur l’insécurité qu’elle ressent fasse au retour de tous les élèves :  Comment peut-on se protéger ? On est 1 300 au lycée et on est tous entassés. Il suffit de voir le hall d’entrée. 

    L’école a privilégié le retour à temps plein des terminales  pour préparer le bac, précise Clémence, en terminale générale. ​Sauf qu’il n’y en a plus. ​Certains professeurs pensent que les terminales sont plus autonomes, et qu’il aurait fallu faire revenir les premières en priorité pour éviter le décrochage. 

    Vive le contrôle continu

    S’il y a bien un sujet qui met tout le monde d’accord, c’est la suppression des épreuves du baccalauréat – à l’exception du français, de la philosophie et du grand oral – au profit du contrôle continu.

    Assise sur le banc de l’arrêt de bus, Tiphaine, en première générale, est la seule à y trouver un point négatif :  On a plus de pression de la part des professeurs pour avoir des bonnes notes tout au long de l’année.  ​Mais elle admet que  c’est quand même bien d’avoir moins d’épreuves.  

    Un manque d’expérience

    Au lycée Saint-Louis, les élèves du bac professionnel métiers du commerce et de la vente (MCV) n’ont pas eu à passer à 50 % d’effectif. Une situation rendue possible par la petite taille de l’antenne alréenne de Saint-Anne d’Auray :  On est à peine 180, rapporte Kevan, élève de Première MCV. ​C’est trop bien organisé par rapport à l’année dernière où on a passé presque six mois chez nous. 

     

    Fabian CASTILLO RODRIGUEZ

    source: https://www.ouest-france.fr/

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