• Les élections législatives russes viennent de se terminer et sans surprise Russie Unie remporte ces dernières et disposera (selon les estimations) d'une majorité constitutionnelle (plus de 315 sièges) dans la nouvelle Douma.
    Les fraudes massives permettent de bloquer l'ascension du Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF). Malgré cela, il se renforce avec plus de 18,94% des voix et plus de 10,6 millions de votants.

    Article et traduction Nico Maury

     
    Le Parti communiste (KPRF) rassemble plus de 10,6 millions de voix (18,94%)
     
    Selon les données fournies par la Commission électorale centrale de Russie (CEC) portant sur 99,83% des bulletins de votes dépouillés, Russie Unie a remporté les élections législatives avec 49,83% des suffrages (-4,37 points par rapport à 2016).

    Cette année, et comme à chaque élection, des fraudes importantes ont été dénoncées. Trucage du scrutin anticipé, trucage du vote internet (comme à Moscou, où le scrutin totalement truqué permet de donner une nette victoire à Russie Unie et cela au détriment du KPRF) et encore quelques bourrages d'urnes à un tel niveau que la CEC a dut en tenir compte (à la marge naturellement).

    18,94% pour le Parti communiste

    Principale cible des fraudes le Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF) qui recueille 18,94% des voix et plus de 10.633.174 suffrages. Un score en nette hausse par rapport à 2016 (13,34% et 7.019.752 suffrages).

    Malgré les fraudes massives, le Parti communiste se renforce et parvient à prendre le leadership dans plusieurs régions de Russie et notamment en Extrême-Orient et en Sibérie.

    En Extrême-Orient, le KPRF remporte la majorité des voix dans 2 des 11 régions formant le district fédéral (République de Sakha et Kraï de Khabarovsk) et s'impose dans 8 autres régions comme la seconde force politique. Même situation en Sibérie, où le Parti communiste construit des bases électorales fortes.

    Le Parti communiste dénonce cependant des élections sales et appelle à des mobilisations citoyennes pour obtenir l'annulation des scrutins où les fraudes ont été enregistrées.

    Défaite des Libéraux-démocrates et irruption d'un nouveau parti

    Le Parti Libéral-démocrate (nationaliste) subit une défaite assez lourde avec 7,51% des voix contre 13,14% en 2016. Il s'effondre dans ses places fortes de l'Extrême-Orient et au profit du Parti communiste qui lui prend le leadership. Son leader Vladimir Jirinovski accuse les communistes d'avoir joué la carte de la nostalgie de l'URSS pour lui voler ses électeurs.

    Le parti Russie Juste (social-démocrate), fusionné avec les Patriotes de Russie (nationalistes), ne parvient pas à décoller et rassemble 7,47% des voix. En 2016, Russie Juste recueillait 6,22% et les Patriotes de Russie 0,59%.

    Enfin, un nouveau parti entre à la Douma grâce au scrutin de liste. Le parti Nouveau Peuple (Novyye lyudi) de l'oligarque Alexey Nechayev, sous contrôle de Russie Unie et soutien au président Vladimir Poutine, remporte 5,33% des voix. Ce parti crée de toute pièce devait servir à attirer les soutiens de Navalny.

    9 partis n'entreront pas à la Douma

    Pour obtenir des sièges à la Douma au scrutin de liste, il faut dépasser les 5%. Plusieurs autres partis sont donc exclus de la représentation proportionnelle.

    Parti des retraités : 2,46%
    Iabloko (libéral pro-Navalny) : 1,33%
    Communistes de Russie : 1,27%
    Parti écologiste russe « Les Verts » : 0,91%
    Rodina : 0,80%
    Parti de la liberté et de la justice : 0,77%
    Alternative verte (ZA) : 0,64%
    Parti de la croissance : 0,52%
    Plateforme civique (GP) : 0,15%
     
     
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  • A l'issue des élections législatives, le Parti Communiste de la Fédération de Russie devient la seconde force politique dans l'ensemble des sujets constituant le district fédéral de Sibérie.

    Article et traduction Nico Maury

     
    En Sibérie, le Parti communiste (KPRF) s'impose comme la seconde force politique
     
    Les commissions électorales régionales ont dépouillé la majorité des bulletins de vote. Russie unie arrive en tête du scrutin législatif, mais recul sérieusement au profit de son opposant et rival le plus proche, le Parti Communiste de la Fédération de Russie.

    Kraï de l'Altai :

    Russie Unie : 33,68%
    Parti communiste : 30,54%
    Russie Juste : 9,86%
    LDPR : 9,10%
    NP : 6,09%

    Le KPRF remporte la circonscription de Rubtsovski (27,13%) et Russie Unie les 3 autres

    République de l'Altaï :

    Russie Unie : 38,50%
    Parti communiste : 30,09%
    Russie Juste : 8,85%
    LDPR : 7,85%

    Russie Unie remporte la seule circonscription de l'état.

    Oblast d'Irkoutsk :

    Russie Unie : 35,53%
    Parti communiste : 27,81%
    NP : 9,81%
    LDPR : 8,58%
    Russie Juste : 6,67%

    Le Parti communiste remporte la circonscription uninominale d'Irkoutsk avec 50,77% des voix et Russie Unie les 3 autres circonscriptions.

    Oblast de Kemerovo :

    Russie Unie : 70,75%
    Parti communiste : 9,35%
    LDPR : 6,24%
    Russie Juste : 5,69%

    Russie Unie remporte les 4 circonscriptions uninominales de la région.

    Kraï de Krasnoïarsk :

    Russie Unie : 34,64%
    Parti communiste : 22,88%
    LDPR : 13,68%
    NP : 7,84%
    Russie Juste : 6,14%

    Russie Unie remporte les 4 circonscriptions uninominales de la région.

    Oblast de Novosibirsk :

    Russie Unie : 35,25%
    Parti communiste : 25,86%
    LDPR : 9,61%
    NP : 8,71%
    Russie Juste : 6,94%

    Russie Unie remporte 3 circonscriptions uninominales et Russie Juste celle de Iskitim (29,57%).

    Oblast d'Omsk :

    Russie Unie : 32,90%
    Parti communiste : 31,19%
    Russie Juste : 8,26%
    NP : 7,62%
    LDPR : 7,22%

    Le Parti communiste remporte les circonscriptions uninominales de d'Omsk (31,68%) et de Moskalenski (42,94%). Russie Unie gagne la dernière circonscription.

    Oblast de Tomsk :

    Russie Unie : 32,70%
    Parti communiste : 22,43%
    LDPR : 12,06%
    NP : 9,36%
    Russie Juste : 8,52%

    Russie Unie remporte 1 circonscription et le Parti libéral démocrate la circonscription de Tomsk (22,90%).

    République de Touva :

    Russie Unie est le seul parti à passer la barre des 5%. Il recueille 85,34% des suffrages et la circonscription unique.
    Le Parti communiste, avec 4,20% des voix, ne peut obtenir de représentation.

    République de Khakassie :

    Russie Unie : 33,36%
    Parti communiste : 29,58%
    NP : 9,85%
    LDPR : 8,02%
    Russie Juste : 6,58%

    La circonscription unique de Khakassie est remportée par Russie Unie.

    En Sibérie, le Parti communiste (KPRF) s'impose comme la seconde force politique
     
    Les résultats de 2016 :

    Par rapport à 2016, le Parti communiste progresse fortement (sauf en République de Touva) et prend le leadership politique au Parti libéral-démocrate pour s'imposer comme rival de Russie Unie.

    Kraï de l'Altaï : 17,24% (3ème)
    République de l'Altaï : 18,89% (2nd)
    Oblast d'Irkoutsk : 24,05% (2nd)
    Oblast de Kemerovo : 7,21% (3ème)
    Kraï de Krasnoïarsk : 14,41% (3ème)
    Oblast de Novosibirsk : 19,55% (2nd à égalité avec le LDPR)
    Oblast d'Omsk : 25,21% (2nd)
    Oblast de Tomsk : 12,58% (3ème)
    République de Touva : 4,17% (3ème)
    République de Khakassie : 20,90% (2nd)
     
     
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  • Le Parti Communiste de la Fédération de Russie est arrivé en tête des élections à Moscou, capitale de la Russie (ne pas confondre avec l'oblast du même nom).

    A l'issue des élections législatives, le Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF) prend la première place du scrutin de liste à Moscou et talonne Russie unie dans les circonscriptions uninominales de la capitale.

    Article et traduction Nico Maury

    Le drapeau rouge flotte sur Moscou
     
    [Alerte info / Fraudes Les votes électroniques ont été publiés au dernier moment par la Commission électorale centrale.

    Suite à cette publication, Russie Unie se retrouve en tête à Moscou avec 36,97% des voix, soit la quasi intégralité du vote électronique et remporte, par magie, presque toutes les circonscriptions de la ville.

    Avant la fraude :


    -------

    A partir des données fournies par la Commission électorale centrale, et malgré les fraudes électorales avérées, le Parti communiste remporte 29,67% des voix à Moscou, devançant Russie Unie avec 29,12%. En troisième position on retrouve Russie Juste avec 7,92% des voix. La participation était de 47,39%.

    Le Parti Libéral-démocrate remporte 6,7% des voix, Nouveau Peuple 6,22% et Iabloko franchi la barre fatidique des 5% avec 5,89% des suffrages.

    En 2016, Russie Unie s'était imposée avec 37,76% des voix et 13,91% pour le KPRF. Le LDPR remportait 13,09% des voix et le parti libéral pro-Navalny, Iabloko, 9,52%. Russie Juste remportait 6,54% des suffrages.

    Le drapeau rouge flotte sur Moscou
    Dans les 15 circonscriptions uninominales de la ville de Moscou, le Parti communiste et son allié du Front de Gauche remportent 6 sièges. Russie Unie remporte 7 circonscriptions, Iabloko conserve sa circonscription et un indépendant remporte 1 siège.

    Ainsi le KPRF remporte les circonscriptions de Babushkinsky (Valery Rashkin - 31,72%), Kountsevski (Mikhaïl Lobanov - 38,63%), Medvedkovsky (Denis Parfenov - 33,66%), Nagatinsky (Anastasia Oudaltsova - 31,47%), Proobrajenski (Sergueï Obukhov - 30,11%), et celle de Touchinsky (Andrey Grebennik - 31,11%).

    Le Parti communiste est second dans les circonscriptions de Lublin (24,18%), Orekhovo-Borisov (24,61%), Perovskiy (26,14%), Khovrinsky (26,93%) et Chertanovsky (32,87%).
     
    Dans l'Oblast de Moscou (région - hors capitale), Russie Unie est en tête avec 44,81% des voix suivit par le Parti communiste avec 21,22% des suffrages.
     
     
     
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  • L'Extrême-Orient russe hisse de nouveau le drapeau rouge.
    A l'issue des élections législatives, le Parti Communiste de la Fédération de Russie remporte la majorité des voix dans 2 des 11 régions formant le district fédéral et s'impose dans 8 autres régions comme la seconde force politique.
    Il progresse partout par rapport à 2016.

    Article et traduction Nico Maury

     
    Le drapeau rouge flotte sur l'Extrême-Orient russe
     
    Les commissions électorales régionales des sujets russes formant l'Extrême-Orient ont dépouillé la majorité des bulletins de vote.

    Selon les résultats transmis par la Commission électorale centrale, dans neuf des onze régions du District fédéral d'Extrême-Orient, Russie unie arrive en tête du scrutin législatif, mais recul sérieusement au profit de son opposant et rival le plus proche, le Parti Communiste de la Fédération de Russie.

    Le Parti Communiste parvenant a prendre le leadership en Yakoutie (République de Sakha) et dans le Kraï de Khabarovsk.

    Voilà les données disponibles :

    République de Bouriatie (99,28% des bulletins traités) :

    Russie unie - 42,7%
    Parti communiste de la Fédération de Russie - 26,71%
    Nouveau peuple - 11,19%
    Parti libéral-démocrate - 5,73%

    Yakoutie (100 % des bulletins traités) :
    Parti communiste - 35,15%
    Russie unie - 33,22%
    Nouveau peuple - 9,87%
    SRZP - 8,19%
    LDPR - 5,14%

    Territoire Trans-Baïkal (94,46 % des bulletins traités) :

    Russie unie - 37,02%
    Parti communiste - 20,54%
    LDPR - 12,56%
    Nouveau peuple - 9,76%
    SRZP - 8,59%

    Territoire du Kamtchatka (95,71 % des bulletins traités) :

    Russie unie - 35,17%
    Parti communiste - 23,74%
    LDPR - 11,67%
    Nouveau peuple - 8,73%
    SRZP - 6,92%

    Territoire de Primorsky (85,98 % des bulletins traités) :

    Russie unie - 37,26%
    Parti communiste - 28,28%
    LDPR - 7,87%
    SRZP - 6,26 %, Nouveau peuple - 5,42%

    Territoire de Khabarovsk (98,5% des bulletins traités):

    Parti communiste de la Fédération de Russie - 26,54%
    Russie unie - 24,46%
    LDPR - 16,2%
    Nouveau peuple - 7,73%
    SRZP - 6,44%
    Parti des Retraités - 5,75%

    Oblast de l'Amour (76,27% des bulletins traités):

    Russie unie - 35,65%
    Parti communiste - 25,82%
    Parti libéral-démocrate - 14,08%
    Nouveau peuple - 6,73%
    SRZP - 5,38%

    Oblast de Magadan (99,06 % des bulletins traités) :

    ER - 49,22%
    KPRF - 21,07%
    LDPR - 9,10%
    Nouveau peuple - 5,36%

    Oblast de Sakhaline (99,33% des bulletins traités):

    ER - 35,15%
    KPRF - 28,87%
    Nouveau peuple - 9,25%
    LDPR - 9,02%
    SRZP - 5,1%

    Région autonome juive (95,11% des bulletins traités) :

    Russie unie - 55,25%
    KPRF - 19,18%
    LDPR - 8,47%

    Okroug autonome de Tchoukotka (98,36 % des bulletins traités) :

    Russie unie - 46,00%
    LDPR - 15,48%
    Parti communiste - 12,74%
    SRZP - 6,30%
    Nouveau peuple - 5,05%

    Le drapeau rouge flotte sur l'Extrême-Orient russe
     
    Rappel des résultats du Parti Communiste en 2016 :

    En 2016 Russie Unie et les nationalistes du Parti Libéral-démocrate étaient les deux forces majoritaires en Extrême-Orient russe. Systématiquement Russie Unie occupait la 1ère place, le LDPR la seconde place et le Parti communiste la 3ème place.

    République de Bouriatie : 20,59% (2nd)
    Yakoutie : 14,35% (3ème)
    Kraï de Trans-Baïkal : 15,93% (3ème)
    Kraï du Kamtchatka : 12,59% (3ème)
    Kraï de Primorsky : 17,95% (3ème)
    Kraï de Khabarovsk : 16,46% (3ème)
    Oblast de l'Amour : 16,65% (3ème)
    Oblast de Magadan : 14,84% (3ème)
    Oblast de Sakhaline : 15,55% (3ème)
    Région autonome juive : 17,11% (3ème)
    Okroug autonome de Tchoukotka : 7,76% (3ème)   
     
     
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  • Christine Renon: on n’oublie pas.   (IC.fr-20/09/21)

    Le 21 septembre 2019, Christine Renon, directrice d’école se suicidait sur son lieu de travail, victime d’un travail devenu toxique. Les mauvaises conditions de travail tuent, à l’ nationale comme ailleurs, et cela dans l’indifférence des grands médias détenus par quelques monopoles capitalistes ou inféodés à un gouvernement réactionnaire.

    Christine Renon comme beaucoup d’autres est la victime d’une politique managériale d’exploitation et de soumission. Cette politique est décidée et exécutée par des responsables qui ne rendent jamais compte alors que les conséquences de leurs décisions sont terribles.

    Il y a deux ans, Christine Renon s’est suicidée dans l’école où elle travaillait. Nous ne l’oublions pas. Rendons à celle qui finissait sa terrible lettre demandant à l’institution de ne pas salir son nom.

    Alors que l’exécutif Macron et Blanquer ne répond a aucun des graves problèmes soulevés par Christine Renon et qui ont conduit en l’épuisant au travail à la tuer, lui rendre c’est rester mobilisés pour que le travail ne tue plus, ni dans les écoles ni ailleurs.

    Le projet de loi Rilhac sur les directions d’école et la stratégie délétère de Blanquer visant à mettre en concurrence les écoles et leur personnels tout en caporalisant encore davantage les enseignants est un danger pour l’Ecole et la République. C’est aussi un danger pour la santé des personnels de l’ nationale.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Une nouvelle année de détention pour Georges Ibrahim Abdallah, condamné à la perpétuité. A 70 ans, ce libanais a passé 37 années en détention en France, il est aujourd’hui à Lannemezan dans les Hautes Pyrénées. Seule une décision politique de libération pourra empêcher qu’il ne meure en prison, toutes les voies judiciaires pour sa libération étant épuisées ou soumises à l’émission d’un arrêté d’expulsion.

    Dans le cadre des mobilisations pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, le collectif Libérons Georges 33 organise une soirée de soutien le mardi 21 septembre à l’Utopia à Bordeaux et la manifestation annuelle (nationale et internationale) du samedi 23 octobre à Lannemezan à 14h.
    Le mardi 21 septembre à l’Utopia Bordeaux :

    • à 15h, conférence de presse en présence de Saïd Bouamama, auteur de « l’Affaire Georges Abdallah », de Raymond Blet, avocat, et de membres du collectif rendant visite à Georges Abdallah
    • à 18h, rencontre avec Saïd Bouamama, autour de son travail « l’Affaire Georges Abdallah », aux éditions des Premiers Matins de Novembre
    • à 20h30, projection du film « Fedayin », suivi d’un débat avec des membres de l’équipe du film et du collectif Palestine Vaincra de Toulouse

    Les réservations des places sont à faire au cinéma Utopia à partir du samedi 11 septembre.


    Le samedi 23 octobre, la manifestation jusque devant la prison est à nouveau
    organisée, à partir de 14h devant la gare de Lannemezan (65). Un départ groupé en bus depuis Bordeaux, à prix libre mais un minimum de 10€ par personne est organisé par le collectif Libérons Georges 33.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • En France, par économie, le régime Macron et son ministre Blanquer ont fait profession de ne pas sécuriser les écoles face à la pandémie de Coronavirus. Oubliant un peu vite que le premier mort survenu d’une infection sur le territoire métropolitain est un professeur d’un lycée de l’Oise. Oubliant à dessein que si les enfants sont rarement gravement malades, ils sont tout aussi contaminés et contagieux que les adultes, contribuant aux vagues épidémiques et à leur rebond. Cuba Socialiste dont la santé et l’éducation ont toujours été les deux premières priorités adopte une politique prudente. Avec le développement de vaccin particulièrement adaptée aux enfants pour une ouverture rapide et sécurisée des écoles.

    L’intervention sanitaire de Cuba chez la population pédiatrique âgée de deux à 18 ans avec les vaccins Soberana 02 et Soberana Plus a donné lieu à certains commentaires erronés sur la prudence et l’efficacité de la vaccination de cette tranche de population

    Auteur: Lisset Chavez | internet@granma.cu

    L’intervention sanitaire de Cuba chez la population pédiatrique âgée de deux à 18 ans avec les vaccins Soberana 02 et Soberana Plus a donné lieu à certains commentaires erronés sur la prudence et l’efficacité de la vaccination de cette tranche de population.

    Des campagnes sont menées pour discréditer le travail de nos scientifiques, pour invisibiliser leurs publications sur le sujet dans des revues spécialisées, et à présent, on tente également d’inspirer la peur aux parents cubains en diffusant une image négative de la sécurité des immunogènes appliqués aux enfants et aux adolescents.

    Sur Twitter, l’un de ces profils inavouables qui font partie de la machine de haine contre Cuba a posté : « Les vaccins pour les enfants de moins de 12 ans ne sont pas approuvés dans le monde entier par l’Organisation mondiale de la santé (oms). Tant qu’ils seront approuvés par le Parti communiste de Cuba, ils ne seront pas valables. Vous mentez sur vos candidats-vaccins. Les enfants cubains vont commencer à mourir. »

    La Dre Dagmar García Rivera, directrice de la recherche à l’institut Finlay des vaccins (ifv), a répondu via son profil sur ce même réseau social : « Vous m’excuserez, mais le vaccin Pfizer/BioNtech n’est pas autorisé pour les enfants de moins de 12 ans car il s’agit d’un vaccin à rna, jamais utilisé auparavant chez les enfants. Cependant, Soberana 02 est une protéine et un conjugué, une plateforme utilisée depuis des décennies chez les enfants, et qui donne déjà des résultats chez les 3-18 ans. La différence est technique, et non politique. »

    À cet égard, le Dr Yuri Valdés Balbin, directeur adjoint de l’ifv, a rappelé lors d’une récente Table ronde télévisée que d’autres vaccins dans le monde ont montré des progrès dans les groupes d’âge de 12 ans et plus, « mais pas dans les tranches d’âge plus jeunes, bien qu’il existe deux vaccins chinois qui semblent avoir cette autorisation. Ce qui ne s’est pas produit, c’est qu’il y a une vaccination de masse dans ces groupes d’âge. Ce serait la première fois qu’un vaccin anti-covid serait utilisé massivement dans la population pédiatrique de moins de 11 ans, comme nous le faisons actuellement ».

    Les plateformes employées pour les vaccins Soberana ont déjà été utilisées dans le groupe d’âge pédiatrique.

    « Ceci a un précédent historique. L’Institut Finlay des vaccins et la vaccinologie cubaine ont travaillé pendant de nombreuses années sur des plateformes pédiatriques, et à l’arrivée de la covid-19, lorsque nous avons dû développer des vaccins, alors nous avons mis en place ces plateformes pédiatriques. C’est un élément très important et décisif, car la plupart des vaccins les plus appliqués et les plus avancés dans le monde aujourd’hui ne sont pas basés sur des plateformes pédiatriques », a souligné le Dr Valdés Balbin.

    Ainsi, Cuba immunise sa population infantile car les formules des vaccins Soberana sont basées sur des plateformes testées depuis des années sur des millions d’enfants, a précisé le scientifique, qui a rappelé la vocation de l’ifv à travailler pour les vaccins de l’enfant, qui est le milieu naturel dans lequel a toujours évolué cette institution scientifique.

    Il a souligné que le vaccin contre l’Haemophilus influenzae est une plateforme de vaccins conjugués, dont des dizaines de millions de doses ont été administrées, et qu’il appartient aujourd’hui au vaccin pentavalent cubain, qui est utilisé chaque année et qui est la plateforme de Soberana 02.

    « Nous parlons donc d’une plateforme qui, si vous l’examinez, est la plus sûre qui puisse être utilisée, contrairement à de nombreux vaccins utilisés aujourd’hui qui font appel à d’autres technologies, qui n’ont jamais été utilisées dans des populations pédiatriques auparavant », a-t-il ajouté.

    « Nous récoltons ici les fruits de dizaines d’années de connaissances, de preuves, d’expérience de travail avec ces populations pédiatriques, qui s’ajoutent à des preuves d’essais très rigoureux, ce qui nous a permis d’aboutir à cette autorisation d’utilisation d’urgence », a-t-il affirmé.

    En effet, le site Internet de l’oms précise qu’il n’appartient pas à l’organisme international d’autoriser l’utilisation massive des vaccins anti-covid-19 dans un pays donné.

    « Afin d’inclure les vaccins anti-covid-19 sur la liste de l’oms pour une utilisation en urgence, leur qualité, leur sécurité et leur efficacité sont évaluées. C’est une exigence pour les vaccins fournis par le biais du mécanisme Covax, et cela aide les pays à accélérer leur propre autorisation réglementaire pour importer et administrer les vaccins anti-covid-19 », a signalé l’agence spécialisée des Nations Unies.

    Toutefois, les pays et les autorités réglementaires nationales peuvent approuver l’utilisation de vaccins dont l’innocuité et l’efficacité dans la prévention de la maladie ont été démontrées, même s’ils ne figurent pas sur la liste de l’oms pour une utilisation d’urgence, ajoute l’organisation mondiale.

    La sécurité des vaccins est une priorité absolue, c’est pourquoi tous les vaccins font l’objet d’essais cliniques avant d’être autorisés à être utilisés dans la population. Ces essais visent à garantir leur sécurité et leur capacité à protéger contre la maladie.

    Le Dr Valdés Balbin a expliqué qu’avec le Centre de contrôle étatique des médicaments, des équipements et des dispositifs médicaux (Cecmed), ils ont discuté des paramètres à surmonter pour obtenir l’autorisation d’utilisation en urgence des vaccins Soberana 02 et Soberana Plus chez les enfants.

    Il y avait trois obstacles, a rappelé le spécialiste. La premier était d’évaluer la réponse après deux doses de Soberana 02 et de démontrer la conformité avec l’hypothèse de l’étude de phase i/ii (sécurité et immunogénicité) ; le deuxième, de comparer la réponse induite chez les enfants avec la réponse des adultes après deux doses ; et le troisième, de comparer la réponse induite chez les enfants avec un panel d’enfants convalescents de covid-19.

    « Avec ces éléments, le test a été réalisé. Les résultats en matière de sécurité étaient conformes aux attentes, mais ils devaient être confirmés. Les effets indésirables sont comparables à ceux des adultes, mais aussi à ceux des vaccins conjugués, quels qu’ils soient », a-t-il indiqué.

    La douleur à l’endroit où l’injection a été faite était l’événement indésirable le plus fréquent, « ce qui est normal, et le même résultat que dans les âges plus avancés ». L’intensité des effets indésirables était légère. 100% de ces enfants ont récupéré en très peu de temps.

    « Avec tous les éléments, nous avons commencé à parler de la troisième dose, avec laquelle nous avons commencé à avoir les résultats attendus, car toutes les réponses immunitaires sont déclenchées. Les résultats sont excellents, avec une évidence et une solidité importantes. Sur le plan de la neutralisation moléculaire, les résultats sont encore meilleurs. »
    « Et avec ces preuves, nous avons présenté un rapport très rigoureux et nous avons obtenu le 3 septembre l’autorisation du Cecmed pour l’utilisation d’urgence du schéma à deux doses de Soberana 02 et une dose de Soberana Plus dans les groupes d’âge pédiatrique », a affirmé le scientifique.

    Le Dr Eduardo Martinez Diaz, président du Groupe commercial BioCubaFarma, a annoncé sur son compte Twitter que Cuba allait entamer des discussions avec l’oms sur le processus de préqualification des vaccins cubains contre la covid-19.

    Rappelons que ce n’est pas la première fois que Cuba est la cible de campagnes visant à discréditer sa gestion sociale. Peu après le triomphe de la Révolution, la cia transféra secrètement plus de 14 000 enfants cubains non accompagnés, âgés de 6 à 12 ans, vers les États-Unis et l’Espagne dans le cadre de l’Opération Peter Pan.

    Cela fut possible – rappelle un article publié dans notre journal – du fait des actions de désinformation menées par le Département d’État, la cia, la contre-révolution et certaines organisations catholiques, qui firent circuler le canular selon lequel le Gouvernement révolutionnaire allait retirer les enfants à leurs parents, les privant de l’autorité parentale, entre autres mensonges.

    La classe de nouveau à la maison… pour l’instant

    La maison, une fois de plus, est devenue la salle de classe. Les plus jeunes ne porteront pas encore leur foulard autour du cou, et aucun élève ne portera de sac à dos

    La maison, une fois de plus, est devenue la salle de classe. Les plus jeunes ne porteront pas encore leur foulard autour du cou, et aucun élève ne portera de sac à dos.

    Pour des raisons de sécurité, il faudra attendre encore un peu l’allégresse tant souhaitée, faite de rires et de comptage d’élèves, qui symbolise le retour à l’école. Pour l’instant, ce sera encore des notes prises sur les cahiers, les explications des enseignants qui, par le biais de la télévision, ont à cœur de transmettre toutes les connaissances, tout en accompagnant la famille, indispensable tout au long de cette démarche.

    La covid-19 nous a éloignés pendant des mois de la routine scolaire, du branle-bas matinal, des réunions de parents, de la vie sociale et estudiantine qui mobilise petits et grands, car l’école est plus qu’un tableau noir et des tables d’écolier, c’est une confluence de connaissances et d’expériences qui nous font grandir. Cependant, la priorité reste la santé de tous.

    Pour cette raison, la reprise de l’année scolaire 2020-2021 est déterminée par la systématisation des contenus les plus complexes, à travers des activités d’enseignement télévisées, à tous les niveaux d’enseignement. Au fur et à mesure de l’avancement de la vaccination dans la tranche d’âge pédiatrique, l’enseignement reprendra dans les établissements scolaires, en tenant compte également des particularités et de la situation épidémiologique de chaque province.

    Une nouvelle conception sur la grille des cours télévisés, une redistribution des horaires, l’inclusion de programmes d’intérêt, visant la formation professionnelle, ainsi que la participation d’enseignants ayant une expérience dans l’utilisation de la technologie comme moyen d’apprentissage, sont quelques-uns des rajouts récents pour la reprise de cette année scolaire, qui comptera 16 semaines de cours.

    Le défi n’en est pas moins grand : consolider les savoirs après avoir été éloigné aussi longtemps de la chaleur de la salle de classe, et au milieu d’une réalité marquée par les masques de protection et la distanciation sociale. Mais, comme les autorités éducatives l’ont affirmé à d’autres occasions, les décisions sur la reprise de l’année scolaire n’affecteront jamais les élèves. La rentrée aura lieu sans risque pour eux ou pour les personnels, et avec la confiance que nos vaccins contribuent à faire face au virus.

    Pourquoi a-t-il été possible de passer rapidement de l’essai à la mise en œuvre du programme

    Le travail soutenu durant des années sur des plateformes pédiatriques a été décisif pour que Cuba passe rapidement de l’essai clinique à l’application de Soberana 02 dans le cas des enfants, a déclaré le Dr Yuri Valdés Balbin, directeur adjoint de l’Institut Finlay des vaccins (ifv).

    Le travail soutenu durant des années sur des plateformes pédiatriques a été décisif pour que Cuba passe rapidement de l’essai clinique à l’application de Soberana 02 dans le cas des enfants, a déclaré le Dr Yuri Valdés Balbin, directeur adjoint de l’Institut Finlay des vaccins (ifv).
    « Il s’agit d’un élément très important et décisif, car la plupart des vaccins qui existent aujourd’hui dans le monde, les plus appliqués au niveau international et les plus avancés, ne sont pas basés sur des plateformes pédiatriques », a ajouté le spécialiste, qui intervenait récemment à l’émission télévisée La Table ronde.
    Il a mis en garde sur le début d’attaques contre notre pays pour avoir avancé dans la vaccination de la population pédiatrique. Une campagne de critiques qui ignorent que « nous travaillons avec des plateformes qui ont été testées pendant des années sur des millions d’enfants ».
    On sait, a-t-il dit, que notre programme a un cycle de 0, 28 et 56 jours, et qu’il mise sur la maturation de la réponse immunitaire et la génération d’une mémoire immunologique. « En outre, il existe un troisième élément distinctif, qui est l’utilisation de schémas hétérologues : nous n’utilisons pas un seul vaccin, mais des combinaisons. »
    « Aujourd’hui, on parle beaucoup dans le monde de l’interchangeabilité des vaccins, et il est même suggéré de les combiner. On parle également à l’heure actuelle dans le monde de trois doses, la troisième étant un rappel au programme comprenant deux doses. Or, dès le début, nous avons conçu trois doses et on nous interpelait sur le fait qu’il s’agissait d’un système peu attrayant par rapport à d’autres schémas à deux doses. »
    Pour le spécialiste, le 19 mai 2020 est une date historique dans le développement de nos vaccins. Dans le cas de Soberana 02 et Soberana Plus, qui bénéficient désormais d’une autorisation d’utilisation d’urgence, la phase i a débuté en octobre 2020, la phase ii en décembre et la phase iii en mars 2021. En août, le système de production a été l’objet d’une inspection et le même mois, il a reçu une autorisation d’utilisation d’urgence, a-t-il rappelé.
    DEPUIS LE PREMIER ESSAI À L’AUTORISATION D’UTILISATION D’URGENCE
    « Nous parlons d’environ dix mois entre le début du premier essai clinique et l’obtention de l’autorisation d’utilisation d’urgence. En août 2020, nous avons parlé pour la première fois du fait que nous mettions au point un vaccin, et nous avons dit que le développement de vaccins à Cuba, et aussi dans le monde, devait avoir la capacité d’être réalisé dans l’ordre du temps, car ce qui se faisait en dix ans dans des conditions normales (le temps qu’il faut pour fabriquer un vaccin) devait être fait en un an. »
    « Nous y sommes parvenus dans un pays comme le nôtre, et en ayant des capacités interconnectées. Cela a été un défi majeur, mais cela nous a permis de recevoir l’autorisation d’utilisation d’urgence le 20 août de la part du Centre de contrôle d’État des médicaments, des équipements et des dispositifs médicaux (Cecmed), et le même jour, ils ont cessé d’être des candidats vaccins pour devenir des vaccins, exactement un an après l’annonce de leur mise au point. »
    Il a rappelé qu’au 14 juin, les phases i et ii étaient en cours, que plus de 44 000 sujets avaient été vaccinés dans le cadre de l’essai clinique de phase iii et qu’il existait une étude d’intervention dans laquelle plus de 70 000 personnes avaient été vaccinées. « Nous avions administré des centaines de milliers de doses et avions constaté une réponse immunitaire et une sécurité démontrée. C’est pourquoi, le 14 juin, l’étude clinique Soberana Pédiatrique a débuté dans trois sites cliniques : l’hôpital Juan Manuel Marquez, la polyclinique Carlos J. Finlay, de Marianao et la polyclinique 5 de Septiembre de Playa. »
    LE VACCIN PENTAVALENT CUBAIN EST LA MÊME PLATEFORME QUE LE SOBERANA 02
    L’Haemophilus influenzae est une plateforme de vaccin conjugué, administrée en dizaines de millions de doses, laquelle appartient au vaccin pentavalent cubain, utilisé chaque année et qui est aujourd’hui la plateforme de Soberana 02.
    « En fait, les vaccins conjugués surgissent de l’incapacité d’autres vaccins à répondre chez des populations pédiatriques, y compris les nourrissons. »
    Par ailleurs, le vaccin contre le pneumocoque était sur le point d’être appliqué avant l’arrivée de la covid-19 et cette vaccination a dû être retardée. Et d’ajouter que des milliers de doses ont déjà été appliquées dans le cadre d’une étude réalisée à Cienfuegos, et également qu’il s’agit d’un vaccin utilisé chez les populations pédiatriques et les nourrissons.
    « Nous parlons donc d’une plateforme qui, si nous l’analysons, est la plus sûre de celles qui peuvent être utilisées, à la différence de nombreux vaccins employés aujourd’hui et issus d’autres technologies qui n’avaient jamais été utilisées auparavant chez des populations pédiatriques », a signalé le Dr Valdés Balbin.
    UN ESSAI CLINIQUE EXCELLENT ET SOLIDE CHEZ LES ENFANTS
    Quant à l’essai clinique réalisé à Cienfuegos chez les enfants et adolescents, il était divisé en deux groupes : les 12-18 ans et les 3-11 ans. Il a souligné qu’il avait été mené selon des normes très élevées en matière de prise en charge des enfants par les travailleurs de la santé.
    Pour parvenir à une utilisation d’urgence, a-t-il expliqué, il a fallu évaluer la réponse après deux doses de Soberana 02, et démontrer la conformité avec l’hypothèse de l’étude de phase i/ii (sécurité et immunogénicité). Il a également fallu comparer la réponse induite chez les enfants avec la réponse des adultes après deux doses. Enfin, il a été nécessaire de comparer la réponse induite chez les enfants à un panel d’enfants convalescents de la covid-19.
    Les résultats en matière de sécurité étaient conformes aux attentes, mais ils devaient être confirmés. Les effets indésirables sont comparables à ceux des adultes, mais aussi à ceux des vaccins conjugués, quels qu’ils soient, a-t-il dit.
    Comme chez les personnes plus âgées, la douleur sur le point de vaccination a été l’événement indésirable le plus fréquent, a expliqué le directeur adjoint de l’ifv.
    Au sujet de l’évaluation de la réponse immunitaire, où pouvait se trouver le plus grand défi, il a confirmé que 99,3 % des enfants participant à l’étude de phase i/ii, 14 jours après la deuxième dose, répondent aux critères de l’essai. Il a également précisé que les enfants entre 12 et 18 ans ont 92,9 %, et à titre de comparaison, dans la tranche d’âge de 19 à 29 ans, la réponse est de 94,2 %, et de 19 à 80 ans, de 74,0 %.
    « Avec tous ces éléments, nous avons commencé à parler de la troisième dose, avec laquelle nous commençons à avoir les résultats attendus, car toutes les réponses immunitaires sont présentes. Les résultats sont excellents, avec des preuves et une solidité significatives. Dans la neutralisation moléculaire, les résultats sont encore meilleurs.
    « Avec ces preuves, nous avons présenté un rapport très rigoureux et, le 3 septembre, nous avons obtenu l’autorisation du Cecmed pour l’utilisation d’urgence du schéma de deux doses de Soberana 02 et d’une dose de Soberana Plus dans les groupes d’âge pédiatrique », a-t-il conclu.

    RÉSULTATS DE L’ESSAI CLINIQUE SOBERANA-PÉDIATRIE

    Le chemin du bonheur s’ouvre pour les familles cubaines, qui ont désormais la possibilité de voir leurs petits plus forts et mieux protégés face à la pandémie de covid-19, grâce aux résultats de l’essai clinique Soberana-Pédiatrique.

    → Les résultats ont révélé que l’administration de deux doses de Soberana 02 aux enfants et aux adolescents est sûre. La caractérisation globale des effets indésirables a montré que 94,6 % de ces effets étaient légers, que seulement 5,4 % étaient d’intensité modérée et qu’aucun effet indésirable grave n’a été signalé.
    → 90,2 % des effets indésirables signalés étaient liés à la vaccination, et dans 100 % des cas, les personnes se sont rétablies.
    → Le rapport indique que 84,4 % des événements indésirables sont survenus dans les 24 heures suivant l’administration du vaccin ; 57,6 % ont duré moins de 24 heures et plus de 80 % étaient de type local et sollicité.
    → Quant au type systémique, l’événement le plus fréquent était le malaise chez trois adolescents (0,9).
    → Le résultat est donc : après deux doses de Soberana 02, 99,3 % des enfants âgés de trois à 11 ans et 92,9 % de ceux âgés de 12 à 18 ans présentaient une réponse en anticorps quatre fois supérieure au niveau pré-vaccinal (séroconversion). Une réponse plus élevée a été observée chez les enfants âgés de 3 à 18 ans par rapport aux adultes âgés de 19 à 80 ans et similaire à celle du sous-groupe âgé de 19 à 29 ans.
    → Chez les enfants ayant reçu deux doses de Soberana 02 et une dose de Soberana Plus, une  significative des valeurs de la réponse immunitaire a été enregistrée après la troisième dose.
    → Le vaccin Soberana 02 est bien toléré après deux doses chez les enfants et les adolescents âgés de trois à 18 ans des phases I/II.
    → Il n’y a pas eu d’effet indésirable sérieux ou grave lié à la vaccination. La probabilité de dépasser le seuil de toxicité prévu est très faible (hypothèse de sécurité de l’étude).
    → Le profil de sécurité est similaire à celui du sous-groupe de jeunes adultes (19-29 ans) de l’étude de phase II.
    → On détecte une réponse immunitaire significativement supérieure à celle du panel de convalescents pédiatriques pour tous les paramètres immunologiques.
    → On détecte un effet significatif sur la réponse de toutes les variables immunologiques après l’administration de la troisième dose chez les sujets âgés de 12 à 18 ans inclus dans l’essai de phase I.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • 1966/2021, 65ème anniversaire de la décision du Général de Gaulle d’expulser de France les troupes américaines de l’O.T.A.N.

    POUR DEFENDRE LA PAIX MONDIALE, POUR RETABLIR L’INDEPENDANCE ET LA DIGNITE DE LA FRANCE, SORTONS DEFINITIVEMENT DE L’O.T.A.N.

    C’est en 1966, voici soixante-cinq ans, que le Général de Gaulle, déclarant vouloir rendre à la France sa pleine souveraineté diplomatique et militaire, exigeait le retrait de France des troupes nord-américaines de l’OTAN, notre pays se retirant dès lors officiellement du Commandement intégré de l’Alliance atlantique et reconnaissant dans la foulée la République populaire de Chine. Malgré son opposition au gouvernement d’alors et à sa politique socioéconomique, le PCF, alors dirigé notamment par Waldeck Rochet et Jacques Duclos, approuva cette décision et soutint publiquement ce retrait.

    Depuis lors, les gouvernements inféodés à l’Europe de Maëstricht qu’ont successivement pilotés Sarkozy, Hollande et Macron, ont liquidé pas à pas la politique extérieure française non alignée héritée des années 1960. Reniant le principe même d’une Défense nationale indépendante, préférant le prétendu « droit d’ingérence » cher à Washington à la Charte de l’ONU et au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, les euro-gouvernements successifs ont réintégré le Commandement intégré de l’Alliance atlantique tout en jetant les bases d’une « armée européenne » arrimée à l’OTAN. C’est d’autant plus dommageable que l’Alliance atlantique, plus que jamais pilotée par Washington, déclare se préparer à un « conflit de haute intensité » inévitablement dévastateur avec la Fédération de Russie et avec la République Populaire Chinoise, qualifiée d’ « ennemi stratégique » des Etats-Unis. Ces dérives euro-atlantistes relevant de la servitude volontaire sont devenues si graves et coutumières qu’elles permettent aujourd’hui au gouvernement allemand, auquel le président Macron a gravement aliéné notre destin en signant le Traité d’Aix-la-Chapelle, de réclamer arrogamment que la France cède à l’UE, ce faux nez de Berlin, son siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Or, non seulement Macron ne réplique pas à cette exigence inadmissible, mais il propose ouvertement de disjoindre la force de frappe française de la défense du territoire national pour faire d’elle, en complément des batteries d’euromissiles étatsuniens, un parapluie nucléaire couvrant l’ensemble de l’UE : ce qui pourrait nous entraîner à tout moment dans un conflit paneuropéen, voire mondial, au moindre accrochage frontalier entre la Russie et l’un des Etats violemment russophobes de sa frontière occidentale (Etats baltes, Pologne, Ukraine…).

    Aussi récusons-nous le réalignement ultra-atlantique de la France qui constitue un reniement total de la décision prise en 1966 par le général de Gaulle de retirer notre pays du commandement intégré de l’OTAN et d’expulser de notre sol l’ensemble des troupes étrangères qui y stationnaient. En effet, non seulement les peuples russe et chinois ne nous ont rien fait (au contraire, de Gaulle disait officiellement la gratitude du peuple français récemment libéré à la « Russie soviétique » en 1944, lors de sa visite d’ à Moscou*), non seulement la France se doit de cultiver de bonnes relations avec tous les pays du monde sur la base du respect et de l’avantage mutuels, non seulement le « conflit de haute intensité » projeté par Biden contre la Chine et la Russie pour tenter de maintenir ad vitam aeternam l’hégémonie mondiale de Washington, pourrait bien être fatal au peuple français, à l’Europe, voire à l’humanité tout entière, mais le réalignement euro-atlantiste de la France fait d’ores et déjà de notre pays le vassal empressé des Etats-Unis dont l’interventionnisme agressif (travesti en « mondialisme ») et le bellicisme gros grain constituent une menace permanente pour la paix mondiale, pour la souveraineté de tous les peuples et pour la sécurité de notre pays. 

    Au fil des ans et des gouvernements maastrichtiens successifs, cette dérive euro-atlantique croissante de la diplomatie et de la politique militaire françaises s’est logiquement accompagnée d’une aliénation croissante des politiques françaises en matières… 

    • sociale (soumission servile aux directives européennes érodant les conquêtes sociales de la Libération: Sécurité sociale, statuts publics, Code du travail, retraites par répartition…), 
    • économique (euro-privatisation achevée ou en marche de France-Télécom et de la Poste, de la SNCF et d’EDF, fusions transcontinentales et délocalisation massive de nos industries, déclin organisé de notre potentiel halieutique, arasement de notre agriculture paysanne sacrifiée à la « politique agricole commune »…), 
    • institutionnelle (substitution à la République indivisible de vastes et inhumaines euro-régions à l’allemande, mise en place de « métropoles » corsetant les communes de France, pilotage néolibéral destructif de l’Education ex-nationale et mise aux normes américaines de l’Université à la française…), 
    • voire culturelle et linguistique (promotion permanente du tout-globish au détriment de la langue française). 

    Dans ces conditions, le renoncement définitif au principe même d’une défense et d’une diplomatie nationales au profit d’une armée et d’une diplomatie prétendument « européennes », mais en réalité inféodées à l’OTAN, parachèverait la déconstruction de la nation française dont rêvent les prétendues « élites » oligarchiques, mais qui navre les classes populaires, les couches moyennes de notre pays et l’ensemble des patriotes républicains. En effet, ces renoncements tous azimuts désorientent et divisent gravement notre peuple ; ils désespèrent le monde du travail, sapent les fondations de la Nation et mettent la République française sur la voie de la relégation, voire de l’implosion, pendant que le pouvoir, dont la légitimité même est de plus en plus contestable et contestée, réagit au mécontentement populaire en comprimant de plus en plus fortement les libertés démocratiques. 

    C’est pourquoi les signataires du présent appel invitent chaque citoyen de France à exiger, pendant qu’il en est temps encore, que la France se retire définitivement de l’OTAN, qu’elle réaffirme haut et fort sa pleine souveraineté face à l’UE atlantique et supranationale et qu’elle retrouve la voie de l’indépendance nationale, du produire en France, du progrès social, de la démocratie, de la République laïque et indivisible, de la fierté francophone, de la recherche permanente de la paix et de la coopération libre entre tous les peuples de la Terre.

    SIGNATAIRES au 20 septembre 2021, 229ème anniversaire de la victoire de Valmy

    • Léon Landini, ancien officier des Francs-Tireurs et Partisans de la Main-d’œuvre Immigrée (FTP-MOI), Grand Mutilé de Guerre, Officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance, président de l’Amicale du Bataillon Carmagnole-Liberté, président du Pôle de Renaissance Communiste en France
    • Vice-Amiral Michel Debray, fils d’un combattant de la Deuxième DB ayant pris une part déterminante dans la de Strasbourg, ancien Commandant de l’Aviation embarquée et du Groupe Porte-Avions, président de 1998 à 2000 de l’Institut Charles de Gaulle, Commandeur de la Légion d’honneur
    • Pierre Pranchère, ancien maquisard corrézien des Francs-Tireurs et Partisans Français (FTPF), Combattant volontaire de la Résistance, ancien député de la Nation, ancien député européen, ancien membre du Comité Central du Français, président de la Commission internationale du PRCF
    • Alain Corvez, conseiller en stratégie internationale
    • Annie Lacroix-Riz, petite-fille de Déporté juif, professeur émérite d’histoire contemporaine, historienne
    • Jean-Luc Pujo, président des Clubs Penser la France
    • Jean-Pierre Hemmen, fils de Fusillé de la Résistance, réprimé naguère pour avoir refusé de porter l’uniforme sous les ordres d’un ancien général de la Wehrmacht devenu commandant en chef de l’OTAN, vice-président du PRCF 
    • Geneviève Blache, militante gaulliste depuis les années 1960
    • Georges Gastaud, fils de Résistant gaulliste, philosophe, militant de la langue française et de la Francophonie, secrétaire national adjoint du PRCF
    • Fadi Kassem, syndicaliste, agrégé d’histoire-géographie, secrétaire national du PRCF
    • Hermine Pulvermacher, ancien officier des FTP-MOI, chevalier de la Légion d’honneur, ancienne secrétaire du Groupe parlementaire communiste 
    • Gwenaëla Caprani, membre du collectif Citoyens souverains œuvrant pour un Frexit de gauche ;
    • Jean-Pierre Crépin, économiste et Gilet jaune.
    • Bruno Drweski, historien, géopolitologue, membre du Conseil national de l’Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC)
    • Yves Vargas, philosophe, militant communiste
    • Stéphane Rials, professeur émérite à l’Université Paris II
    • Stéphane Sirot, historien, spécialiste du mouvement social
    • Jean-Pierre Page, syndicaliste, ancien responsable du département international de la CGT
    • Gérard Jeannesson, ancien élu et responsable du PCF

     

    S’associe à cet appel : Tamara Kunanayakam: économiste, ancienne Ambassadrice et présidente du Groupe de Travail Intergouvernemental de l’ONU sur le droit au développement

     

    Pour signer l’appel en ligne

    cliquer ICI

     

    Pour défendre la paix mondiale, pour rétablir l’indépendance et la dignité de la France, sortons définitivement de l’OTAN ! [Signez l’appel]-IC.fr-20/09/21

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Françoise Le Guillou, Véronique Guéguen, Agnès Segons, Caroline Tromeur et Catherine Bernard, de la section syndicale CGT de l’hôpital de Carhaix, ne cachent pas leurs inquiétudes en cette rentrée.Françoise Le Guillou, Véronique Guéguen, Agnès Segons, Caroline Tromeur et Catherine Bernard, de la section syndicale CGT de l’hôpital de Carhaix, ne cachent pas leurs inquiétudes en cette rentrée. 

    Cinq agents suspendus

    En cette rentrée, l’obligation du passe sanitaire au CHU a entraîné à cette date cinq suspensions d’agents (sur un total d’environ 600) à l’hôpital de Carhaix : un rééducateur et quatre soignants. Des chiffres dévoilés en réunion de Comité technique d’établissement exceptionnel, jeudi 16 septembre dans la matinée, par la direction des ressources humaines du CHU. « Mais ce chiffre ne recouvre sans doute pas toutes les situations », alerte Caroline Tromeur, secrétaire du syndicat CGT à Carhaix. « Pour les personnes en arrêt maladie au 9 septembre, la suspension ne sera en effet effective qu’à la fin de l’arrêt. » Le syndicat rappelle qu’il n’est pas contre la vaccination, mais en revanche, contre la vaccination obligatoire, et déplore « des pressions faites par l’encadrement ». « Beaucoup d’agents l’ont fait sous la contrainte, et certains étaient très angoissés », ajoute-t-elle. Le syndicat pointe du doigt notamment la question des femmes enceintes : « On estime que dans ce cas, on devrait pouvoir en discuter. »

    Un manque de personnel

    La suspension d’agents au moment où la situation s’avère compliquée, côté effectifs, n’est pas pour rassurer le syndicat. « Nous sommes déjà en manque de personnel », lance Véronique Guéguen, du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Le syndicat dénonce « une situation très tendue, notamment côté infirmiers. Il n’y a pas de marge de manœuvre. ». « Il est temps de se demander pourquoi ces professions ne font plus rêver les gens », souligne Caroline Tromeur, qui regrette une revalorisation salariale trop timorée malgré les promesses du Ségur de la santé. Véronique Guéguen évoque les « 41 lits fermés actuellement par manque de personnel. Un service, la médecine gériatrique, n’a pas pu rouvrir. Le service de soins de suite et rééducation est également toujours fermé. Cela représente tout de même 25 % du nombre de lits de l’hôpital. » Une situation qui a pour conséquence d’engorger les urgences. Françoise Le Guillou ajoute que l’activité est en ce moment très intense, ce qui ne facilite pas les choses : « Du fait de la fermeture de services liée au confinement au printemps 2020, une partie du public n’a pas reçu les soins nécessaires. On est sans doute en train de subir aujourd’hui les retards de prise en charge ! »

    Inquiets pour l’anesthésie

    Selon Catherine Bernard, « il a aussi manqué une ligne de garde d’anesthésie pendant 15 jours, fin août début septembre ». Avec une seule ligne opérationnelle, il a donc fallu, selon elle, déprogrammer des opérations. « Si on manque d’anesthésistes, cela pose la question du maintien de plusieurs services : la maternité, les soins continus, le bloc opératoire et la chirurgie », s’inquiète Caroline Tromeur, dont le syndicat devait rencontrer la direction de l’hôpital local, jeudi après-midi. Contactée, cette dernière n’avait pas donné suite à nos appels au moment de la publication de cet article.

    Source : https://www.letelegramme.fr

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