• Retraites. Une nouvelle manifestation mardi à Quimper (LT.fr 2/10/19-16h43)Neuf associations et organisations syndicales appellent à une nouvelle manifestation, mardi, dans les rues de Quimper.

    Mobilisée depuis plus d’un an pour le pouvoir d’achat, l’intersyndicale des retraités (*) appelle une nouvelle fois à manifester, mardi. L’occasion de pointer du doigt la politique du gouvernement.

    « Je touche moins aujourd’hui à la retraite qu’il y a dix ans. Et, pourtant, les charges incompressibles augmentent régulièrement », constate Michelle Jézéquel. Pour la représentante des retraités CGT Fapt (postes et télécommunications), les dernières annonces de revalorisation des pensions au 1er janvier prochain n’y changent rien. Mardi, après le rassemblement de la CFDT organisé ce jeudi, l’intersyndicale redescendra une nouvelle fois dans la rue pour réclamer une revalorisation des pensions à hauteur du Smic pour une carrière complète, la suppression totale de la hausse de la CSG sur les retraites et des embauches dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées.

     

    « Il faut que les retraités prennent conscience que ça va se poursuivre si on ne se mobilise pas », poursuit Bernard Le Brun, secrétaire des retraités CGT.

    « La lutte paye »

    D’autant que la mobilisation a déjà en partie porté ses fruits, d’après les organisations syndicales et les associations de retraités en lutte depuis un an et demi contre le projet de réforme des retraites et pour la revalorisation des pensions. Michelle Jézéquel fait partie de ces retraités qui ont bénéficié de la suppression de la hausse de 25 % de la CSG. « La lutte paye », martèle la syndicaliste, chiffrant à près de 30 € par mois ce rétropédalage du gouvernement. « Ce n’est pas négligeable », insiste-t-elle.

    Au-delà de la revalorisation des pensions, le projet de réforme de la retraite est une nouvelle fois pointé du doigt. « C’est un coup de balai sur un système solidaire des retraites qui existe depuis 1945 », dénonce Daniel Edelin, pour la CGT. « On ne veut pas de ce système », poursuit-il. Pour les neuf syndicats et associations, il conduira, mécaniquement, à une baisse du montant des retraites. « On nous écoute mais on ne nous entend pas », constate Patrick Vélin, le représentant FO, dénonçant à son tour un projet gouvernemental valorisant la retraite par capitalisation reposant sur l’épargne individuelle. Un système dont l’intersyndicale ne veut pas, appelant à la mobilisation à l’occasion de cette nouvelle journée nationale d’action.

    * CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, LSR, Ensemble et solidaires et la fédération des retraités de la fonction publique.

    Pratique
    Rassemblement mardi 8 octobre, à 10 h 30, place de la Résistance à Quimper.   

    source:   https://www.letelegramme.fr/ 

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Jeudi 3 octobre de 17h a 18h

    Rue Yves Collet, Brest

    Organisé par CGT Educ Action 29 et sudeduc29

    "Faisons des vagues pour que, dans l'Éducation nationale, le travail ne tue plus."

    évènement facebook

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    Programme :

    Samedi 19 octobre 2019
    -10h30 Hommage devant la Stèle du site du camp de Choisel

    -11h00 Hommage dans la cour du Château de Châteaubriant, où furent entreposés les corps  des fusillés

     -14h00 Inauguration d’une plaque en souvenir des trois fusillés inhumés au cimetière de Saint Aubin des Châteaux

     -16h30 Inauguration de l’exposition temporaire au Musée avec les Amis du Musée de Châteaubriant

     

    Dimanche 20 octobre 2019

     -10h00 Hommage aux 9 fusillés du 15 décembre 1941 devant la Stèle à la Blisière

     -13h30 Rendez-vous au rond-point Fernand Grenier pour un hommage puis départ du cortège

     -14h00 Rendez-vous à la carrière avec les officiels

     -14h30 Cérémonie officielle : sous la présidence d’Odette Nilès, présidente de l’Amicale, et d’Alain Hunault, maire de Châteaubriant, en présence de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT et des Comités de l’Amicale.

     -15h00 Présentation des classes qui ont collecté les terres pour le projet pédagogique de restauration des alvéoles du monument

     -15h30 Évocation théâtrale « Ils défendaient la vie » préparée avec les Tréteaux de France, Centre dramatique national, et les élèves de CM1 et CM2 de l’école Lucie Aubrac de Saint Vincent des Landes ainsi que leurs enseignants.
    Mise en scène de Solenn Goix, comédienne.
    Texte écrit par Evelyne Loew. Son : EUROLIVE

     -16h30 Remerciements et fin de la cérémonie

     

    Entrée libre
    Suivez-nous sur Facebook : Amicale de Châteaubriant

    Site : https://www.amicaledechateaubriant.fr/
    Contact : sg.amicale.chateaubriant@gmail.com

    Dans l’après-midi : dédicace de la Bande Dessinée « Immortels ! » proposée par le Comité Départemental du Souvenir en présence de la dessinatrice Camille Ledigarcher au stand de la littérature.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Le lien entre l'opposition vénézuélienne et les cartels colombiens (Venezuela en vivo-25/09/19)

    L’affaire commence en mars 2019, un mois après le show polico-médiatique de l’aide humanitaire les services vénézuéliens retrouvaient deux fusils d’assaut, une grenade, et des devises étrangères en liquide. 

         

    Le lien entre l'opposition vénézuélienne et les cartels colombiens (Venezuela en vivo-25/09/19)

    Roberto Marrero lors de son arrestation 

    L’analyse des données des téléphones portables de Roberto Marrero ainsi que celles contenues dans son ordinateur aboutira à l’arrestation, dans la ville vénézuélienne de Valencia, de Wilfredo Torres Gómez, alias Necocli, le chef du cartel narco-paramilitaire colombien Los Rastrojos. Le gouvernement bolivarien dénonçait alors, une nouvelle fois, les liens qui unissent un secteur important de l’opposition politique vénézuélienne aux narco-trafiquants colombiens. La presse internationale a souligné en choeur l’arrestation «arbitraire» de Marrero pour dénoncer une nouvelle vague de répression politique de la part du président Maduro. Curieusement, ces mêmes médias n’ont pas eu un mot pour informer leurs lecteurs ou téléspectateurs de l’arrestation de Necocli, pourtant recherché par Interpol, ni pour expliquer pourquoi l’arrestation du politicien vénézuélien avait permis celle du mafieux colombien. 

    Le lien entre l'opposition vénézuélienne et les cartels colombiens (Venezuela en vivo-25/09/19)

    Le 26 juin 2019, le ministre de la Communication du gouvernement bolivarien, Jorge Rodriguez, dévoile des preuves de la préparation d’un coup d’Etat. Les preuves sont irréfutables. Il s’agit de vidéos prises par des militaires et des agents du renseignement vénézuélien infiltrés parmi les putschistes. Encore une fois, les rapports avec des groupes paramilitaires colombiens sont mis en lumière. Silence radio dans les médias occidentaux. Pourtant, les accointances entre les cartels narco-paramilitaires colombiens et un secteur non négligeable de l’opposition vénézuélienne sont un secret de polichinelle. Depuis, 2004, ils ont été dénoncés à maintes reprises par le gouvernement bolivarien

    Vidéos montrant la planification du coup d'Etat

    Le 12 septembre 2019, le directeur de l’ONG colombienne de défense des Droits de l’Homme Progresar, Wilfredo Cañizares, publie des photos de Juan Guaido avec plusieurs responsables du cartel paramilitaire Los Rastrojos, responsable du trafic de cocaïne, d’extorsions, de kidnapping, et de multiples assassinats, entre autres activités criminelles. Le député vénézuélien, soutenu par les Etats-Unis, par plusieurs pays de l’Union européenne, par ceux du Groupe de Lima apparaît tout sourire aux bras de Jhon Jairo Durán Contreras "alias Menor", et d'Albeiro Lobo Quintero, "alias Brother", deux des responsables de l’organisation criminelle. 

    Le lien entre l'opposition vénézuélienne et les cartels colombiens (Venezuela en vivo-25/09/19)

    Ces photos ont été prises le 22 février 2019 lors du passage clandestin de Guaido en Colombie pour participer à la tentative d’invasion de son pays. Rappelons que Juan Guaido avait été interdit de sortie du territoire par la justice vénézuélienne en raison de sa participation centrale au coup d’Etat institutionnel visant à se substituer au président Maduro. 

    En plus de la divulgation des photos, Mr Cañizares précise que son ONG détenait cette information dès le premier jour. En effet, plusieurs habitants de la zone frontalière avait dénoncé un couvre feu imposé par les paramilitaires dans la zone où Juan Guaido allait être transféré. Les habitants, malgré l’interdiction de sortir de chez eux, avait vu le politicien vénézuélien accompagné de ses gardes du corps narco-paramilitaires, et l’avaient rapporté à l’ONG colombienne. Les photos, qui corroborent les dires de Progresar, vont se répandre comme une trainée de poudre en Colombie. La police de Cúcuta, la ville frontalière, déclare qu'il ne s'agit pas d'un fake, et les médias colombiens s’emparent de l’affaire. En effet, selon Wilmar Carrizales, interviewé par Spuntik News, les Rastrojos contrôlent la zone frontalière autour de la ville colombienne de Puerto Santander depuis 2012. Ils surveillent et administrent tous les chemins clandestins pour passer d’un pays à l’autre. Il est impossible pour une personne n’appartenant pas au cartel de passer la frontière par cet endroit sans avoir obtenu préalablement l’autorisation du groupe paramilitaire. 

    L’argument d’un «selfie innocent» répété en boucle par le système médiatique international ne tient pas une seule seconde. Malgré les éléments de langage divulgués par les communicants de Guaido, et repris par les médias internationaux, le doute n’est pas possible : il y a bien collusion. Qui plus est, sur une des photos, Albeiro Lobo Quintero, "alias Brother", porte une arme à la ceinture. Mais les révélations ne vont pas s'arrêter là.

    Le lien entre l'opposition vénézuélienne et les cartels colombiens (Venezuela en vivo-25/09/19)

    Le chauffeur officiel de Guaido (voir la chemise) n'est autre que Jonathan Orlando Zambrano García, responsable du cartel colombien Los Rastrojos pour les kidnappings et la contrebande d'essence dans la zone frontalière de Boca de Grita 

    Quelques jours plus tard, le 17 septembre 2019, de nouvelles photos de Juan Guaido dans les bras de membres du cartel narco-paramilitaire colombien Los Rastrojos vont être publiées. Elles ont été prises le même jour que les précédentes. Cette fois-ci, Guaido semble bien s'amuser avec Jonathan Orlando Zambrano García, alias ‘Patrón Pobre’, responsable des kidnappings et de la contrebande d'essence dans la zone frontalière de Boca de Grita. Sur les nouvelles photos, on le reconnaît, à sa chemise, conduisant la voiture de Guaido. Plus d'excuses possibles donc. Une autre photo montre Guaido bras dessus, bras dessous avec Argenis Vaca, alias "Vaquita", un des responsables des finances du groupe de narco-trafiquants, recherché pour meurtre et extorsion.

     

    Le lien entre l'opposition vénézuélienne et les cartels colombiens (Venezuela en vivo-25/09/19)

    Alias Vaquita, recherché pour homicide, trafic de drogue, kidnapping, extorsion  

    Dans une interview exclusive, il y a quelques mois, Freddy Bernal, préfet de la région vénézuélienne frontalière nous rappelait que "les paramilitaires colombiens jouent en Amérique latine le rôle que DAESH joue au Moyen Orient".  

    Entretemps, depuis la publication des premières photos, de mystérieux tueurs ont assassiné 4 membres de la famille de Jhon Jairo Durán Contreras, alias “el Menor”.

    Si quelqu'un voulait faire taire un témoin gênant pour l'avenir politique (déjà très compromis) de Guaido, il ne s'y prendrait pas autrement. Reste à savoir qui est derrière ces assassinats.

    Le lien entre l'opposition vénézuélienne et les cartels colombiens (Venezuela en vivo-25/09/19)

    Jhonathan Orlando Zambrano Garcia, responsable des kidnappings et de la contrebande d'essence dans la zone frontalière de Boca de Grita. Il est lié á d'autres membres du Parti politique politique de Leopoldo Lopez et Juan Guaido ; notamment, Sergio Vergaro et -tiens donc- Roberto Marrero (ex directeur de cabinet de Guaido). 

    Le lien entre l'opposition vénézuélienne et les cartels colombiens (Venezuela en vivo-25/09/19)

    Le narco-paramilitaire n'est autre que le chauffeur officiel de Juan Guaido. Il suffit de regarder la chemise de celui qui conduit la voiture du député Guaido. La thèse colportée par les médias dominants du "selfie innocent" ne tient plus. L'opposition vénézuélienne a bien pactisé avec le gang narco-paramilitaire des Rastrojos pour assurer le passage clandestin de Juan Guaido en Colombie, le 22 février 2019.

    Les frasques de l'opposition vénézuélienne avec des organisations criminelles, posent la question des relations persistantes entre la présidence de la Colombie et les cartels narco-paramilitaires. En effet, le maire de la ville colombienne de Puerto Santander, Henry Valero -condamné à 5 ans de prison pour corruption le 1er mars 2019-, et un adjoint à la mairie de Cúcuta, Juan Felipe Corzo, furent chargés d’accueillir Guaido des mains des paramilitaires avant de le remettre aux responsables de la présidence de la Colombie, qui le transfèreront par hélicoptère à Cúcuta. Cependant, il est hautement improbable que l’exécutif colombien n'était pas au courant des conditions de passage de Guaido. Le président Ivan Duque sauve temporairement les apparences en déclarant que Guaido a été amené á l’héliport par des élus municipaux colombiens. Mais cette affaire relance celle de la para-politique en Colombie et les liens entre l’uribisme au pouvoir et les cartels narco-paramilitaires. Cet aspect a été dénoncé avec véhémence par Gustavo Petro, l’ancien candidat malheureux à la dernière élection présidentielle colombienne, et pourtant critique acerbe du président vénézuélien. 

    Le lien entre l'opposition vénézuélienne et les cartels colombiens (Venezuela en vivo-25/09/19)

    La réalité semblant défier la fiction, les révélations ne s’arrêtent pas là. Le 20 septembre 2019, le gouvernement vénézuélien va rendre publics de nouveaux éléments liés à l’arrestation de alias Nandito, un des paramilitaires qui apparaît sur les photos avec Juan Guaido. Selon Gustavo Petro, il est le responsable d’une ferme utilisée par les paramilitaires pour découper leurs victimes, parfois encore vivantes («Casa de Pique»). Cette ferme est située juste en face de l’endroit où Guaido s’est pris en photo avec ses amis. Voilà le type de personne soutenue par le système politico-médiatique occidental. 

    Le lien entre l'opposition vénézuélienne et les cartels colombiens (Venezuela en vivo-25/09/19)

    Nandito va se confier devant les caméras des services de renseignement vénézuéliens. Afin d'anticiper la propagande des médias, nous tenons à souligner que Nandito apparaît en bonne santé, ce qui tend à prouver qu’il n’a pas été torturé. En revanche, il n’est pas à exclure que ses déclarations soient un moyen pour lui de se protéger, en sachant que la famille de son acolyte "El Menor" s’est faite exterminée quelques jours plus tôt par de mystérieux tueurs à gage. 

    Que nous dit Nandito ? 

    Le témoignage de Nandito en vidéo

    Tout d’abord, il confirme que le directeur de cabinet de Guaido, Roberto Marrero était en lien direct avec Wilfrido Torres Gómez, alias Necocli, le chef de l'organisation Los Rastrojos, avec qui il a coordonné l’opération d’exfiltration de Guaido. Il apparaît incroyable que les médias français (et les autres) aient pu soutenir sans restriction (ni enquête) un tel personnage. Qu’adviendrait-il si un politicien français était en lien avec la Gomorra, avec Daesh ou avec des trafiquants de drogue albanais pour planifier des opérations politiques ? Comment réagirait notre système politico-médiatique ?

    En deuxième lieu, Nandito révèle que la logistique de cette opération a été planifiée localement par la gouverneure d'opposition de l'Etat frontalier du Táchira, Laidy Gómez, et les paramilitaires. La politicienne d'opposition n'en est pas à son coup d'essai. L'ancien gouverneur chaviste du Táchira, José Vielma Mora, avait en 2016 dénoncé les liens de Goméz avec Wilquin Alexander Roa, alias "Cara e niña", membre du cartel narco-paramilitaire El Clan del Golfo

    L’assistante du gouverneure Gómez s’est réunie avec "el Brother" et "el Menor", quelques jours auparavant, durant 30 minutes, dans une papeterie du village El Paraiso, afin de planifier la route d’extraction et les opérations de violence politique pour distraire les forces de l’ordre.

    Juan Guaido part le 22 février 2019 à la frontière colombienne. Dans l'une des voitures du convoi, se trouve une taupe du gouvernement bolivarien. Un infiltré au sein des services vénézuéliens prévient Necoclí qui, à son tour, averti Marrero. Le convoi s'arrête et pour des raisons de sécurité, il est décidé que Guaido repartira dans une voiture avec pour seuls compagnons de voyage des membres des Rastrojos. 

    Après avoir passé la frontière par une piste clandestine, les narco-paramilitaires se prennent en photo avec Guaido. C'est alias Nandito qui prend les fameuses photos. Il les a conservé, selon son témoignage, pour faire chanter Guaido, dans le cas où il deviendrait président, afin que Los Rastrojos puissent avoir libre accès au territoire vénézuélien frontalier. Il est vrai qu’en ce moment, le préfet bolivarien du Táchira, Freddy Bernal, leur mène la vie très dure: arrestations en pagaille ou affrontements armés. 

    L’utilisation du cartel narco-paramilitaire colombien par le Gang de Guaido prévoyait aussi une action armée le 23 février 2019. Le jour où l’opposition pensait acheminer l’aide humanitaire, les Rastrojos avaient pour mission de semer le chaos afin de créer une diversion pour faire rentrer les camions par d’autres points frontaliers. La présence de paramilitaires armées sur les ponts frontaliers, ce jour là, avait été dénoncée par le préfet Freddy Bernal. Présent sur les lieux, à San Antonio del Táchira, nous avions pu constater, sous le pont Simon Bolivar, la présence de paramilitaires armés tirant sur les militants chavistes présents. Cette opération fut mise en échec par le peuple bolivarien et les forces de sécurité du Venezuela. 

    Les liens entre un des principaux secteurs politiques de l’opposition vénézuélienne et les cartels narco-paramilitaires colombien nous amène à considérer le modèle politique que l’opposition veut implanter au Venezuela. Leur projet n'est pas seulement de rétablir le néolibéralisme dans le pays, mais d'atomiser l'Etat-nation en une multitude de territoires indépendants sous contrôle de groupes armés, d'où les multiples liens avec les paramilitaires. Nous avions précédemment mis en lumière cette stratégie dans une série d’articles écrite plusieurs mois avant ces révélations. 

    Pour arriver à leurs fins, le laboratoire des stratèges états-uniens (et subsidiairement vénézuéliens), c'est la Colombie. Pour rappel, depuis la signature des accords de paix dans ce pays, 702 dirigeants sociaux et 135 excombattants des FARC ont été assassinés. En ce moment, la Colombie se prépare à élire les gouvernements régionaux et les maires. Depuis le début de la campagne électorale, la violence politique s'est exacerbée. La Fondation Paz y Reconciliación rapporte l’assassinat de 21 militants, 178 ayant été blessés.

    Cette affaire ne s’arrêtera sans doute pas lá. D’une part parce que le lien mis à jour ne concerne pas seulement la frontière colombienne. La paramilitarisation de la vie politique vénézuélienne souhaitée par l’opposition radicale se fait sentir dans plusieurs régions stratégiques du Venezuela. D’autres part, ce type de révélations n'ira qu'en augmentant, au gré des divisions internes des forces de sécurité colombiennes (ceux qui ne veulent pas de guerre contre le Venezuela sont une des principales sources des révélations contre Guaido), ainsi que des légendaires affrontements au sein de l'opposition vénézuélienne (ceux qui veulent la peau de Guaido n'hésitent pas à balancer leur petit camarade). 

    Les mercenaires médiatiques qui ont essayé péniblement de minimiser le scandale vont devoir prendre plus de précautions.

    Romain MIGUS

    source: https://www.romainmigus.info/2019/09/et-ca-continue-encore-et-encore.html

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Dans la bataille politico-médiatique, les ennemis de la Révolution Bolivarienne tentent de faire croire que le gouvernement du président Nicolas Maduro est isolé sur la scène internationale. Vaste bêtise puisque les 3/4 des pays de la communauté internationale reconnaissent la légitimité du président vénézuélien.

    Mais depuis quelques temps, un autre front semble s'ouvrir. Le président Maduro serait, cette fois-ci, isolé sur la scène politique vénézuélienne. Ses alliés traditionnels commenceraient à lui tourner le dos, et notamment le Parti Communiste du Venezuela. VÉRITÉ ou FAKE? Plutôt que d'écouter les arguments de ceux qui disent qu'il pleut et de ceux qui affirment le contraire, nous sommes allés ouvrir la fenêtre. Nous sommes avec Oscar Figuera, secrétaire général du Comité Central du Parti Communiste du Venezuela.

    Romain MIGUS, le 24/09/19

    source:   https://www.youtube.com/watch?v=ii5F6jlB9jQ 

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Brest. Naval Group : la CGT s’invite chez le député (LT.fr-24/09/19-17h53)La CGT Arsenal Brest s’est invitée à la permanence du député Jean-Charles Larsonneur pour y déposer une motion. Outre la réforme des retraites, l’amiante inquiète.

    En prélude à la manifestation de la place de la Liberté, la CGT Arsenal Brest s’est rendue à la permanence du député Jean-Charles Larsonneur pour transmettre différentes revendications. Le syndicat s’inquiète des répercussions au niveau local de certaines décisions gouvernementales.

    Les ouvriers des chantiers navals s’inquiètent pour leurs retraites, mais également pour leur exposition à l’amiante. La CGT Arsenal Brest a donc pris l’initiative de se rendre à la permanence de Jean-Charles Larsonneur, député LREM de la deuxième circonscription et membre de la commission nationale de la Défense et des forces armées. « Sur les chantiers se côtoient deux statuts, détaille Roland Guilcher, de la CGT. Celui de droit privé et celui de droit public ». Le second est concerné par le décret amiante, à l’inverse du premier. « On aimerait que tout le monde ait le même avantage, puisqu’il y a la même exposition ». En effet, de l’amiante se trouve encore parfois dans certains bâtiments en maintenance.


    « Maintenant on fait de l’argent »

    À travers cette action, la CGT entend surtout tirer la sonnette d’alarme au sujet d’une gestion de Naval Group qu’elle ne comprend plus : « Nous sommes en réorganisation permanente », explique Arnaud Carel. Cet ouvrier d’état est rentré comme apprenti en 1990. Près de trente ans plus tard, il ne reconnaît plus son métier. « Les réorganisations se succèdent, on ne trouve plus notre place. Nous sommes de moins en moins nombreux mais la charge de travail reste la même. La pression monte. Avant, on faisait des bateaux, maintenant on fait de l’argent ».

    Une motion de quatre pages, comprenant les inquiétudes au sujet du gel du point d’indice, du vieillissement de la moyenne d’âge des ouvriers d’état (50 ans), ou encore de la concurrence des entreprises de défense privée devait être remise au député Larsonneur. Mais celui-ci étant absent pour la journée, il a été remis à son attachée parlementaire. Une nouvelle rencontre, plus formelle cette fois-ci, est prévue pour le début du mois de novembre.

     
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Retraites. Plusieurs centaines de manifestants défilent à Brest [Vidéo] (LT.fr-24/09/19-13h20)Plusieurs syndicats ont répondu présents à l’appel de la CGT. « Un signe positif » pour le secrétaire de l’union locale, Olivier Le Pichon.

    De nombreux syndicats ont répondu à l’appel de la CGT, ce mardi, à Brest, à l’occasion de la journée nationale de mobilisation contre la réforme des retraites. Alors que les manifestants souhaitaient rencontrer le sous-préfet, ils n’y ont pas été invités.

    À côté des drapeaux rouges de la CGT, ceux de l’union syndicale Solidaires, de l’Unsa (Union nationale des syndicats autonomes), du Snep (Syndicat national de l’éducation physique), de Lutte ouvrière et bien d’autres colorent la place de la Liberté, en ce mardi matin. Des centaines de personnes sont rassemblées pour s’opposer à la réforme des retraites. Selon le décompte de la CGT, ils sont 1 500 manifestants.

    « Pour la fonction publique territoriale, la retraite ne serait plus calculée en fonction des six derniers mois d’activités, mais sur toute la carrière, s’inquiète Henri Conan, secrétaire départemental Sud Collectivités territoriales. Or, le salaire de base y est très faible, ce qui est compensé par des primes. Mais elles ne sont pas prises en compte dans le calcul de l’indemnité de retraite. Avant de réformer les retraites, il faut revaloriser les salaires ».

    « Profiter à tout le monde »

    En tant que régime spécial, la fonction publique territoriale est dans le collimateur du gouvernement, au même titre que les ouvriers d’État des chantiers navals ou les enseignants, tous présents au sein du cortège. « Il ne faut pas croire que l’existence de régimes spéciaux est source d’inégalités, insiste Olivier Le Pichon, secrétaire de l’union locale de la CGT. Ce qui paraît des statuts protégés devrait en fait profiter à tout le monde ». Ainsi, plutôt que de supprimer les régimes spéciaux, l’idée serait que tout le monde ait accès aux avantages dudit régime.

    « Une première étape »

    Arrivé devant la sous-préfecture brestoise, le cortège souhaite qu’une délégation soit entendue par Ivan Bouchier, sous-préfet. Le rencontre n’aura pas lieu. Les manifestants repartent alors vers la place de la Liberté.

    Olivier Cuzon, de Solidaires, reste optimiste quant à la portée de la mobilisation. « On aurait aimé qu’il y ait plus de monde, mais ce n’est qu’une première étape. Je comprends qu’il soit difficile de se mobiliser quand le gouvernement brouille les pistes avec des effets d’annonce contradictoires. Les gens ne savent plus s’ils doivent se mobiliser ou non ».

    Quentin RAILLARD

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Quimper-Retraites-"Manifester encore et toujours" (LT.fr- 24/09/19-16h57)

    Environ 300 personnes ont manifesté contre la réforme des retraites, ce mardi matin, à Quimper. Les organisateurs ne cachent pas une certaine déception. Ils ne baissent pas pour autant les bras, persuadés que leur message finira par mobiliser le plus grand nombre.

    Elsa, 32 ans, enseignante à Rosporden. « Je ne suis pas pour travailler jusqu’à 67 ans avec 300 € de moins par mois en retraite. C’est un sujet dont nous avons parlé entre collègues. Il y a une dizaine d’enseignants du collège présents aujourd’hui. Le ressenti c’est aussi une très grande peur de nos élèves face à l’avenir, avec la question du climat, la peur de ne pas trouver de travail. Dès la 4e nous entendons ces préoccupations. Alors manifester aujourd’hui, oui. Quoi faire d’autre ? Et puis nous avons déjà gagné par exemple suite aux manifestations contre le CPE ». (NDLR : en 2006, le projet de loi sur le contrat Première embauche a été retiré après d’importantes manifestations).

    V., 55 ans, et M., 38 ans, infirmières à l’Établissement public de santé mentale Étienne Gourmelen. « Nous avons débrayé car nous ne sommes pas d’accord avec une retraite de plus en plus tardive. Nous avons travaillé ou nous travaillons de nuit, parfois en 3X8. L’organisme se fatigue et au fil des ans s’adapte de moins en moins à ce rythme. D’ailleurs, des études ont montré une diminution de l’espérance de vie pour les travailleurs de nuit. Aujourd’hui, nous sommes plutôt pessimistes vu ce qui se passe depuis des années ».

    Régis Thomas, responsable Sud Éducation. « Aujourd’hui, il n’y a pas beaucoup de monde, mais c’est un point d’ancrage pour la suite, le début d’un mouvement qui va se prolonger. Il faut reconnaître que, par rapport aux précédents gouvernements, celui-ci a une certaine habilité dans la communication, mais il arrive au bout de sa capacité de persuasion. Manifester est-il utile ? Quel autre moyen avons-nous ? Ici on peut se voir, discuter, entretenir des liens. Nous avons réussi à faire bouger les choses en 2006. En 2010, nous avons failli gagner. Pour nous, il n’y a pas d’autres voies que la grève ou la manifestation ».

    Yves L’Helgoualc’h, 80 ans, CGT Marins de Concarneau. « Avec la réforme, le régime particulier de retraite des marins est condamné. On ne se bat pas pour conserver un régime particulier, car nous savons que nous serons débordés sur la question de l’âge de départ à 55 ans. Notre combat porte sur la durée de cotisation qui doit rester à 37 ans et demi ».

    Sylvie, 56 ans, secrétaire, Concarneau. « À 58 ans et demi, j’aurai cotisé le nombre de trimestres nécessaires car j’ai commencé à travailler à 16 ans. J’espère que je n’aurai pas à aller jusqu’à 64 ans ».

    Matthieu Stervinou, 41 ans, élu socialiste à Quimper. « Si je suis ici, c’est que j’y crois. Même s’il n’y a pas beaucoup de manifestants, les idées continuent à avancer, grâce aux syndicats. L’action collective devra être repensée, mais on n’a rien trouvé de mieux. Depuis 2009-2010, les mouvements n’ont pas porté. Pourtant les syndicats sont toujours en alerte. Il est difficile d’être optimiste vu les urgences, sociales, climatiques et un gouvernement hermétique. Je suis effectivement plutôt pessimiste ».

    Lors de la manifestation contre la réforme des retraites, mardi 24 septembre, dans les rues de Quimper.

    Bernard, 66 ans, retraité du privé de Quimper. « Je suis en retraite depuis sept ans et j’ai constaté la dégradation du niveau des pensions. J’étais technicien en bureau d’études dans le privé et j’ai pu partir à 60 ans pour carrière longue. Je suis là surtout pour les actifs. Pour moi, les bonnes réponses pour l’avenir c’est d’abord l’augmentation des salaires, le développement de l’emploi, l’égalité homme-femme et aussi utiliser les revenus financiers. Car il y a de l’argent quand on voit les 50 milliards de dividendes distribués aux actionnaires ».

    Perrine, 40 ans, infirmière à l’hôpital. « Je suis toujours mobilisable de nuit. Je ne me vois pas travailler sans rythme fixe jusqu’à 65 ans. Rien n’est proposé pour améliorer les conditions de travail pour les personnes qui vieillissent. Aujourd’hui, je suis déçue de la participation. Il y a un certain fatalisme un peu partout. Je suis plutôt pessimiste pour l’avenir avec le gouvernement actuel ».

    Ronan LARVOR

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire