• turquie bataille d'alep février 2016

    La continue de bombarder les kurdes, en , en Syrie ou en . Dans une communiqué publié le 20 octobre dernier et relié par l’agence de presse progouvernementale Anadolu, l’armée turque a revendiqué le bombardement de positions des milices kurdres syriennes – les YPG – qui luttent actuellement contre l’Etat Islamique et les autres groupes djihadiste. 26 bombardement dans la région d’ aurait tué près de 200 membres des YPG.

    Rappelons qu’au mois de septembre 2016, la Turquie a envahie une partie du territoire de la Syrie au Nord d’Alep pour interdire la jonction entre les parties Ouest et Est des territoires tenus à la frontière turco syrienne par les YPG, entre Kobane et Afrine

    Le silence est total dans les rédactions parisiennes des médias du Capital ! Pourtant, les bombardement turques ont pour but d’empêcher la progression en cours des YPG – très proches du parti communiste – face à l’Etat Islamique. Démontrant que le régime de Erdogan – un islamiste proche des frères musulmans – n’a pas renié sa politique de soutien aux djihadistes et terroristes islamistes pour écraser les Kurdes. Le secrétaire de la commission international du PRCF, Antoine Manessis s’indigne et alerte après cette nouvelle attaques : La politique agressive et belliciste de Erdogan rend la situation au Proche Orient encore plus dangereuse avec des conséquences lourdes pour le monde y compris la France.

    Le gouvernement irakien rejette l’aide de l’armée turque pour la reprise de

    Le 22 octobre, le premier ministre irakien Haïdar al-Abadi  a très séchement repoussé la proposition turque d’intervenir militairement à Mossoul « Je sais que les Turcs veulent participer ; nous les en remercions, mais c’est quelque chose que nous, Irakiens, allons gérer nous-mêmes ».

    Alors qu’Ankara cache mal ses ambitions d’une mise sous tutelle de la région  pétrolifère de Mossoul – jadis sous le contrôle de l’empire ottoman – et surtout sa volonté de contrer l’émergence des kurdes sur la scène politique régionale alors que les peshmergas kurdes participent à la libération de Mossoul, Bagdad dénonce même ouvertement l’atteinte à sa souveraineté par Ankara  comme en témoigne la déclaration tranchée du premier ministre irakien. : « La vérité est que nous n’avons pas estimé suffisants les propos au sujet du respect de la souveraineté irakienne […] Et nous voulons en entendre plus de la partie turque […] sur ce sujet [majeur] ».

    Menaçant, le premier ministre turc Yildirim Binali  a répliqué   « La Turquie ne pourra jamais rester immobile face aux massacres, à la possibilité d’un afflux de réfugiés et de combats le long de sa frontière et elle agira si nécessaire »  précisant « Nous avons fait tous les préparatifs pour prendre les mesures nécessaires, parce que la promesse donnée par les États-Unis et l’Irak sur le PKK et les milices chiites qui ne prendraient pas part aux opérations ne nous satisfait pas pour l’instant »

    Cette situation ultra tendue démontre une fois de plus combien les présidences Sarkozy puis Hollande ont affaibli la diplomatie française, alors que le 20 octobre dernier, le quai d’Orsay avait convoqué une réunion traitant spécifiquement de Mossoul à Paris

    JBC pour www.initiative-communiste.fr

    source: initiative-communiste.fr

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  • Cadre du Parti de la Gauche Européenne ? Une carrière très lucrative comme une autre

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    Le P «C» F, le PG  sont les deux partis adhérents du Parti de la Gauche Européenne () en France. Le chef du P« C »F est même le président de ce parti « européen ».

    En tant que parti « européen », le PGE est obligé de publier un audit de ses comptes. Que la rédaction d’Initiative Communiste a pu se procurer. Les militants du pcf PGE seront ainsi heureux d’apprendre que le PGE en 2015 disposaient de 4 salariés soit 3,6 équivalent temps plein et 6737 euros. Surtout la rémunération versée à ces 4 cadres du PGE est de 244 000 € en 2014 (hors cotisations sociales patronales). Soit une rémunération annuelle « nette » de près de 68 000 €. Ou 5640€ mensuel ! Et l’on parle là que des salaires versés par le PGE…
    Cadre du « PGE » une bonne place !
    Bref , être cadre de la « gauche radicale » européiste, ça paye bien. Les permanents du PCF seront content de l’apprendre.

    Mais comment sont donc financées ces rémunérations ? avec les cotisations des militants du PCF ? on a poursuivi l’enquête. Qui n’est pas sans expliquer la ligne politique choisie par le PGE, combattant au coté de tous les partis de droite (PS, PP) pour toujours plus de dictature de l’UE et de l’euro. Alors que les travailleurs constatent chaque jours à leurs dépend combien l’UE, l’euro c’est la dictature du Capital, la guerre contre les salaires, le dumping social, l’évasion fiscal, les privatisations, les délocalisations, et même la guerre comme on a pu le voir en Yougoslavie et désormais en Ukraine.

         Qui paye les musiciens choisit la musique: la Commission Européenne paye le PGE

    Il faut dire que le PGE a les moyens. Non pas ceux donnés en toute indépendances par ses adhérents et partis membres, mais des moyens tirés des subsides considérables versés par la Commission Européenne.

    4congresPGE

    D’après les rapports de la Commission Européenne, le PGE a touché

    • 1,59 millions d’euros en 2015,
    • 1,48 millions d’euros en 2014
    • ou encore 1,2 millions d’euros en 2013.

    Il se trouve que les comptes certifiés par Ernst & Young montrent que les ressources du PGE en 2014 s’élèvent à 1,47 millions en 2014, 1,2 millions d’euros en 2013. Étrange non ?

    Cela signifie que la totalité des ressources du PGE sont les subventions versées par la Commission Européenne au titre du financement d’un . Le PGE du point de vue de ses ressources est 100% indépendant des partis membres et de leurs adhérents. Comme on dit, qui paye les musiciens choisit la musique ! Et en l’occurrence, on comprend bien ici pourquoi le PGE ( et avec lui le pcf qui n’en est plus qu’une succursale) est 100% engagé dans la campagne de promotion de la « construction européenne », chantant les louanges de l’UE et de l’Euro qui protègent. Oubliant de préciser que oui l’UE et l’euro protègent … les patrons, les multinationales, l’évasion fiscale, les marchés financiers et les banques. Le PGE sert ainsi objectivement l’oligarchie capitaliste. Qui n’oublie pas de le rémunérer grassement !

    Rien de surprenant d’ailleurs lorsque l’on sait que la Commission Européenne ne verse ses subsides qu’aux partis « européens » c’est à dire aux partis participant à la mascarade des élections du fantoche parlement européen, mais surtout des partis s’engageant à promouvoir la construction européenne. Les millions d’euros versés au PGE de MM Laurent et Tsipras sont donc – à l’image du denier de Judas – une explication indéniable de la stratégie politique défendues par ces MM Laurent et Tsipras…

    « Touchez pas au Grisbi ! »

    Pour être tout à fait juste et précis, il faut reconnaitre que le PS et les LR qui ne ménagent aucune louanges envers la Commission Européenne bénéficient chacun de 8 à 9 millions d’euros tandis que le parti vert européen engrange 1,5 millions d’euros chaque année. Et le Front National à travers le menleuropa (parti européen des partis d’extrême droite) 1,5 millions d’euros également. On comprend mieux pourquoi, PS, FN, LR, EELV ou PCF PGE sont résolument contre la sortie de l’UE et de l’Euro. Touchez pas au grisbi!

    Les militants franchement communistes du PRCF eux n’ont pas droit à ces « subventions ». Agissant avec les seules cotisations des militants, ils peuvent s’exprimer et agir en toute indépendance. Et continuer le combat des communistes pour la sortie de l’UE, de l’euro, de l’OTAN et du capitalisme. Le combat pour la paix, la solidarité, l’internationalisme, l’égalité, la justice et la démocratie !

    MF et JBC pour www.initiative-communiste.fr

    L’audit des comptes du Parti de la Gauche Européenne par Ernst & Young

    source: initiative-communiste.fr

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  •  Les 8 heures avec le peuple grec : un succès, des débats passionnants et une soirée culturelle enthousiaste La tribune, nos invités et Mme la Maire de Vénissieux

    Samedi 15 octobre se tenait à Vénissieux (Rhône) un grand meeting, organisé par le Comité de Solidarité avec le Peuple Grec – de Lyon, dans le cadre de la quinzaine de la Caravane de Solidarité avec le Peuple Grec pour la Santé (voir tous les détails).

    Partis de diverses régions de France, où ils ont tenu des réunions de sensibilisation, les comités engagés dans cette action nationale ont convergé à Lyon après avoir recueilli divers matériels médicaux à destination de dispensaires de santé autogérés situés principalement à Thessalonique et à Athènes.

    Un débat passionnant s’est déroulé en la présence de Mme la Maire de Vénissieux et de ses adjointes qui avaient mis la salle à disposition ainsi que les installations techniques.
    À la tribune étaient présents deux représentants grecs de structures de santé, qui ont dressé un tableau émouvant des conséquences désastreuses sur le secteur de santé et la population, concernant l’application concrète des mesures d’austérité.

    Ensuite, ont pris la parole et répondu aux questions du public, Éric TOUSSAINT, coordinateur de la Commission pour la Vérité sur la Dette Grecque, et Stathis KOUVELAKIS, membre d’Unité Populaire .
    Ils ont abordé, entre autres, des questions telles que :

    • Comment expliquer l’échec de la gauche radicale grecque après le référendum du 5 juillet ayant recueilli 62 % de voix contre les politiques imposées par les instances de l’Union européenne ?
    • La position intransigeante de la Commission européenne était-elle prévisible ? Quelle stratégie était possible face au diktat ?
    • Quelles sont les conséquences pratiques des mesures adoptées par les différents mémorandums et mise en application par le gouvernement grec ?
    • Qu’en est-il du fameux plan B souvent évoqué ?
    • En quoi la dette est-elle insoutenable, illégitime et illégale ?
    • Quelles seraient les conséquences d’une sortie de la zone euro ?
    • Quelles sont les perspectives politiques de renversement de la situation politique et de sortie de l’austérité ?

    En fin de journée, un grand moment culturel a soulevé l’enthousiasme du public avec Katerina FOTINAKI, chantant les poètes grecs, la résistance populaire, l’espoir d’un peuple, etc. et le groupe La bande à Balk, qui a pu faire danser une partie du public sur les rythmes endiablés des musiques populaires grecques et des Balkans.
    Au total sur ces 8 heures, ce sont entre 300 et 350 personnes qui auront vécu tout ou partie de cette journée et partagé le repas solidaire et convivial.

    Le bon déroulement de cet événement a été possible grâce à l’engagement opiniâtre des membres de notre comité, de la participation concrète des membres de la caravane et du soutien de nos partenaires, Ensemble69 étant membre du CSPG de Lyon depuis cette année.
    Un enregistrement vidéo sera prochainement disponible sur les réseaux sociaux.

    JPEG - 39.5 ko
    Katerina Fotinaki
    Roger Champ

    Ensemble Rhône, représentant au Comité de Solidarité avec le Peuple Grec (CSPG) de Lyon.

    PS: Des détails sur le voyage

    source: cadtm.org

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  • #CETA, #TAFTA #UE : les peuples disent non !  (communiqué PRCF-26/10/2016)

    Face aux pressions de l’ du Capital, les Wallons ne sont pas seuls. Bruxelles et la communauté germanophone soutiennent également le parlement wallon dans son refus de ratifier le . Mais au delà, ce sont tous les peuples d’ qui sont debout, tous ensemble pour refuser le CETA, le et briser les chaines de l’Union Européenne.

    Dans un , le PRCF et sa commission européenne témoigne de sa solidarité avec la mobilisation des belges pour stopper le CETA : non les belges ne sont pas seuls, ce sont tous les peuples qui disent non au CETA, non au TAFTA et non à la dictature de l’Union Européenne du Capital.

     

    CETA ET TAFTA : LES PEUPLES DISENT NON !

    LOGO-PRCF+INI

    Une vaste campagne médiatico-politique tente de faire croire à l’opinion que le CETA avec le Canada est un bon accord alors que le TAFTA avec les Etats-Unis mérite quelques aménagements.

    Évidemment le mensonge est total.

    CETA et TAFTA répondent à la même logique et ce n’est que le pays signataire qui les différencie fondamentalement.

    stop-tafta-stop-ue-ceta

    L’objectif est de faire sauter les derniers verrous à un libre échange absolu et les dernières protections concernant la qualité de ce que nous mangeons et respirons. Uniformisation des normes et des règles au seul profit du grand capital. Uniformisation de la langue, le tout-anglais qui sera bien évidemment la seule langue des contrats et des procès. Destruction de notre agriculture : puisque les échanges agricoles seront libéralisés à 93% au bénéfice des nord-américains. Par exemple le CETA prévoit une importante augmentation des quotas de viande bovine et porcine, deux secteurs qui connaissent déjà des difficultés économiques. Étrangement la FNSEA reste bien silencieuse. En fait ces traités ne sont que l’expression de la mondialisation capitaliste et de la domination du capitalisme américain, le plus puissant, qui impose ses règles par l’entremise de sa courroie de transmission européenne, l’UE supranationale..
    Le grand capital, les multinationales pourront avec les deux traités traîner les États devant des tribunaux privés dont on sait à qui ils seront dévoués : nationalisations démocratiques et a fortiori, marche au socialisme plus verrouillés que jamais

    Ces traités doivent aller à la poubelle au plus vite et sans discussion-alibi.

    prcf-ceta-tafta

    Le gouvernement de la Wallonie tente, sous la pression de sa population et de la campagne dynamique du PTB qui menace l’hégémonie du PS wallon, de résister au diktat de l’UE, à ses menaces et ses chantages.
    Mais les méthodes anti-démocratiques et de gangster de la Commission européenne étant bien connues on peut craindre que les Juncker, Tusk et autres larbins du grand capital fassent fi de la volonté wallonne.

    Aux peuples de l’UE de combattre pour l’abandon définitif du TAFTA et du CETA.
    Aux peuples de l’UE de sortir au plus vite, unilatéralement de la prison des peuples qu’est l’UE.

    Le TAFTA, le CETA, on n’y entre pas ! L’UE, l’euro, on en sortira !

     

    Communiqué de la Commission Internationale du PRCF ( Pôle de Renaissance Communiste en France) 26-10-2016

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  • Gros malaise social à la Poste (OF 26/10/2016)

    La direction ouvre, aujourd'hui, des négociations avec les syndicats qui dénoncent une politique fragilisant les 260 000 postiers.

    Le groupe La Poste va plutôt bien. En 2015, l'entreprise publique a réalisé 23 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour un résultat net de 635 millions. Mais le groupe La Poste va aussi mal : un gros, très gros malaise social l'affecte.

    La Poste bouge. Le slogan est connu. Mais le mouvement enclenché depuis plusieurs années perturbe fortement les 260 000 « postiers », et notamment les 76 000 facteurs.

    « Mépris du dialogue »

    En cause ? Des réorganisations menées, selon les syndicats, avec brutalité ; des nouvelles missions qui débordent, de loin, le cadre des anciennes ; une recherche de gains de productivité qui passe par des mesures absurdes comme, par exemple, la vitesse à laquelle un facteur doit marcher (5 km/h)...

    Le malaise est profond. Plusieurs facteurs se sont suicidés ces dernières années. Comme toujours, il est très difficile de démêler raisons personnelles et professionnelles pour expliquer ces drames. Reste que le dernier à s'être donné la mort (cet été, à Pontarlier, dans le Doubs) a clairement indiqué, dans une lettre, que son terrible geste avait un rapport direct avec son travail.

    Ce malaise n'est pas nouveau. Déjà, en 2012, La Poste avait traversé une grave crise d'identité. Récemment, huit cabinets d'experts auprès des comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de La Poste ont adressé une lettre ouverte au président du groupe Philippe Wahl. Ils y dénoncent « la dégradation des conditions de travail, le mépris du dialogue social » et une « situation préoccupante du fait de la rapide dégradation de l'état de santé des agents ».

    source: Ouest-France 26/10/2016

    Face à cette alerte, la direction a décidé d'ouvrir, aujourd'hui, des négociations sur les conditions de travail des facteurs et de leurs encadrants

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  • Changeons de nom, nom de nom ! -par Floréal (IC.fr 24/10/2016)Pour piper des voix ouvrières et « dé-diaboliser » son parti, Mme Le Pen envisage de débaptiser le FN. Lequel deviendrait alors « Mouvement national » ou « Rassemblement bleu marine » ?

    Déjà l’UMP a changé de nom ; hélas, il faut bien constater que dire « les LR » (c’est-à-dire « les Les Républicains ») n’est pas très euphonique… On suggère à Sarkozy et à ses copains, qui sont de moins en moins « républicains » et qui débordent l’extrême droite sur sa droite extrême, de faire preuve d’audace, d’abandonner leur sigle bégayant et d’adopter le sigle FN (« Fortunés et Nantis ») dès que ces deux lettres seront de nouveau « sur le marché ».

    Mais alors, puisque Hollande veut changer le nom du PS et que le congrès de ce parti s’est prononcé pour le « dépassement du parti socialiste », pourquoi le PS ne se renommerait-il pas, au hasard Urgence à Maîtriser les Primaires (« UMP »), ou, pour mieux s’ajuster à la ligne incarnée par Valls, Union Maastrichtienne Patronale ?

    Mais dans ce cas, la marque « parti socialiste » deviendrait disponible à son tour. Qu’à cela ne tienne : étant donné que M. Dartigolle, le porte-parole officiel du PCF, s’interroge sur le nom si encombrant de son parti (il est vrai totalement dé-marxisé, déprolétarisé et décommunisé…), pourquoi ne pas récupérer la marque parti socialiste dès qu’elle se libèrera, de manière à faire enfin litière de ce Congrès de Tours qui a tout gâché en 1920 ? Que diable, ce serait plus franc du collier pour un parti qui a renié Lénine, Thorez, la faucille et le marteau, et qui préfère au produire en France cher à Marchais et à l’indépendance nationale chère à Duclos, l’ « Europe sociale », le « Parti de la Gauche Européenne » et la « réorientation progressiste de la monnaie unique »…

    Quant à nous, militants franchement communistes, nous répondons toujours, non seulement « du nom de Robespierre », comme le chante Jean Ferrat, mais du Parti communiste français fondé à Tours, moteur du Front populaire, fer de lance de la Résistance armée, inspirateur des grandes conquêtes de 1945, poumon des luttes anticoloniales et de tous les combats pour le progrès, la démocratie, la paix, l’indépendance nationale, la solidarité internationale et le socialisme.

    Car c’est bien ce parti que veut à terme reconstruire le PRCF, avec tous les communistes, membres ou pas du PCF, qui ne font pas passer leur idéaux révolutionnaires après les fidélités d’appareil.

    Mais au fait, vous en connaissez beaucoup, chers lecteurs d’IC, des gens honnêtes qui veulent changer de nom ?

    Floréal le 24/10/2016

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  • PRCF-INFO LUTTES

    n°43-octobre 2016

    PRCF-INFOLUTTES n°41 (octobre 2016)

    COMMUNIQUÉ DE LA COMMISSION LUTTES DU PRCF

    Après des mois de manifestations et de grèves auxquelles le gouvernement a répondu par la violence des « forces de l’ordre » et l'interpellation de milliers de manifestants, le passage en force à l'Assemblée nationale avec le déni de démocratie que constitue l'application du 49/3 pour faire adopter la « loi Travail » , les manifestations se sont arrêtées après celle du 15 septembre.

     

     

    Malgré de nombreuses interventions de délégués au 51e congrès de la CGT exigeant de la direction confédérale de préparer et de lancer sérieusement contre la loi El Khomri un mouvement de grève reconductible en abandonnant la stratégie de grève « saute-mouton », les principales organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaire ont poursuivi leur objectif, à savoir des manifestations délocalisées et espacées.

    La CGT quant à elle a centré l'activité des militants sur une « votation citoyenne » deux mois après le début du mouvement, alors que les travailleurs étaient informés et que l'opinion était gagnée : plus d'un million de pétitionnaires contre la loi Travail sur internet, mouvement des Nuits debout et qu’il était temps de construire le rapport de forces.

    Notre combat contre la loi Travail n’était pas seulement tourné vers le gouvernement ou contre le MEDEF, il remettait en cause l'Union européenne qui est le donneur d'ordres de cette loi. Dès le début du conflit, le PRCF a déclaré: « Cette bataille nous donne l'occasion de montrer aux travailleurs que le projet de loi El Khomri comme les autres réformes structurelles, sont issues de circulaires européennes de mise en œuvre des politiques d'austérité menées par le grand patronat organisé dans les institutions de l'Union».

    Nous avons également déclaré que : « Le choix est plus que jamais pour notre classe de perdre séparément ou successivement ou bien de réussir et gagner par la grève interprofessionnelle reconductible contre la loi Travail mais aussi contre l'ensemble des contre-réformes maastrichiennes ».

    Il est regrettable pour le mouvement populaire que la CGT n’ait pas condamné la non-prise de position contre la loi Travail de la Confédération européenne des syndicats (CES) et cela se comprend puisqu’elle y est adhérente ainsi que l'Union européenne qui est à l'origine de la loi Travail.

    Pour cela, il faut cesser de rêver d'une introuvable « Europe sociale » telle que nous la vendent mensongèrement le Parti de la gauche européenne, la confédération Européenne des Syndicats et les dirigeants des organisations françaises qui leur sont respectivement affiliées. Car l'euro et l'UE sont conçus ( de A à Z pour casser les droits ouvriers, les souverainetés nationales, soumettre les peuples de l'Europe du Sud et de l’Est , substituer aux langues nationales le « tout anglais » transatlantique et pour finir menacer la Russie et l'Afrique.

    Déjà, plus de 6000 personnes ont signé l'appel-pétition du PRCF pour un référendum permettant au peuple d'exiger que la France sorte de la dictatoriale UE et de la ruineuse zone euro ! Exigeons aussi que la France sorte de l'OTAN, cette machine de guerre contre les peuples et la paix mondiale !

    Pour la commission Luttes du PRCF, il faut reconstruire le rapport de force rapidement pour faire reculer le gouvernement et le patronat, obtenir en particulier l’abrogation de la loi Travail et faire aboutir les revendications.

    En rejoignant le PRCF les travailleurs et les militant(e)s seront certain d'aider une organisation sérieuse, démocratique et d'un esprit de responsabilité envers l'ensemble des communistes, des syndicalistes, et des patriotes, qui travaille à la constitution d'un grand PCF dont le peuple et la classe ouvrière ont un besoin urgent et qui pourrait changer en profondeur notre société dans l'intérêt de tous ceux qui souffrent, et qui ne peuvent plus attendre.

     

    ************

     

    Revue de presse des luttes :


    Solidarité avec les Goodyeard

    le 20 octobre à Auch et Albi plus de 200 personnes ont manifesté devant les tribunaux pour exiger la relaxe des Goodyear.

    Grève des bus Stibus de Maubeuge le 22 octobre 2016

    Avec le soutien du syndicat SUD, les chauffeurs des bus Stibus de Maubeuge ce sont mis en grève le samedi 22 octobre 2016.

    Plusieurs revendications sont à l'origine de ce mouvement.

    Grève des facteurs de Belleville (Rhône)

    Avec le soutien de plusieurs syndicats, les facteurs du centre de distribution de Belleville ce sont mis en grève reconductible le jeudi 20 octobre 2016.

    Le mouvement concerne une réorganisation.

    Grève à l’hôpital de Niort

    A l'initiative de plusieurs syndicats, les personnels du service de psychiatrie de l’hôpital de Niort ce sont mis en grève illimitée le samedi 22 octobre 2016.

    Ils demandent des moyens humains supplémentaires.

    Grève à l’aéroport de Beauvais

    A l'appel du syndicat l'UNSA, les bagagistes de l'aéroport de Beauvais (société SAMSIC Assistance Picardie) ce sont mis grève le lundi 24 au jeudi 27 octobre 2016.

    Le mouvement porte sur les conditions de travail.

     

    Les prochaines grèves :

    Grève nationale des infirmiers le 8 novembre 2016

    A l'appel de leurs plusieurs syndicats professionnels, les infirmiers (des secteurs publics et privés) seront en grève nationale le mardi 8 novembre 2016.

    Les revendications concernent principalement les conditions de travail.

    Grève dans les lycées le 17 novembre 2016

    A l'appel du syndicat Snes-Fsu les enseignants des lycées seront en grève nationale le jeudi 17 novembre 2016.

    Le mouvement concerne la carte des lycées en éducation prioritaire.

    Grève nationale des finances publiques le 15 novembre 2016

    A l'initiative de plusieurs syndicats, les agents des finances publiques seront en grève nationale le mardi 15 novembre 2016.

    Ils dénoncent des réductions de budget.

     

    Déclaration de la CGT de Marseille

    Les droits des salariés toujours plus bafoués

    Journal la Marseillaise

    Les atteintes à l’exercice des libertés syndicales s’intensifient depuis la promulgation de la loi Travail. La CGT met en garde le patronat des conséquences de cette dangereuse dérive et invite les salariés à manifester demain devant le siège du Medef à Marseille.

    Il y a bien sûr la répression contre les salariés de Goodyear, dont le procès en appel se tiendra ce mercredi 19 et jeudi 20 octobre et sera le prétexte d’un grand rassemblement de soutien devant le tribunal d’Amiens, auquel se joindront des militants FSU de Martigues. Il y a aussi les salariés d’Air France et leurs représentants qui défraient la chronique depuis plus d’une année. Plans sociaux drastiques, et opérés avec une grande brutalité, tel est le quotidien de milliers de salariés de tout le pays.

    Les grandes entreprises ne sont pas les seules touchées par la férocité des attaques contre les organisations syndicales, dont la CGT est une des victimes principales. Et notre département n’est pas épargné. Ce qui motive largement l’initiative de la CGT d’appeler à un grand rassemblement devant le siège de l’UPE 13 (Medef), à 11h place du Général De Gaulle. Petites ou moyennes entreprises, services, traversent à tour de rôle c

     

    Montpellier : la CGT dénonce un « management par la peur » après une tentative de suicide à La Poste -

     

    Les zones de turbulence.

    L’état d’urgence en filigrane ?

    Pour exemple, les mésaventures de six salariés de la société de nettoyage SMS, affectés au lycée militaire d’Aix-en-Provence. Licenciés sans autre forme de procès et surtout sans aucune explication ni encore moins motif circonstancié. Leur avocat, Me Julien Gautier, s’insurge contre cette atteinte scandaleuse aux libertés syndicales : « Un droit fondamental », soutient-il. Il est vrai que l’adhésion récente de ces salariés à la CGT n’a pas été appréciée à sa juste valeur par la direction de la SMS et que, sur un terrain aussi sensible que celui d’un lycée militaire, les origines maghrébines des salariés pouvaient susciter quelques réticences. C’est en tout cas ce que pensent Sofian et ses camarades pour qui la promulgation de l’état d’urgence n’est peut-être pas étrangère à ces licenciements. Et chacun, de la SMS au ministère de la Défense, de se renvoyer la balle en jurant ses grands dieux d’avoir les mains propres. Ainsi, la direction de l’entreprise de nettoyage fait-elle état d’un courrier du ministère de la Défense demandant « le retrait immédiat de ces salariés » de sites « sensibles ». L’Union départementale de la CGT, ainsi que les unions locales ont interpellé le ministre de la Défense pour lui rappeler que « ces salariés travaillent sur le site depuis plusieurs années, avec différentes sociétés de nettoyage, suite aux divers appels d’offres. Ils ont à chaque fois subi des enquêtes administratives et n’ont jamais eu aucun problème ».

    Le courrier au ministère de tutelle est resté sans suite. L’inspection du travail a été saisie mais celle-ci, toujours selon la CGT, s’est déclarée « incompétente » sur le sujet.

    Le code du Travail pas respecté

    La CGT a fait part de son indignation quant aux mésaventures vécues par ces salariés, qui touchent à la fois à leur emploi - la SMS déclarant ne disposer d’aucune autre place à l’heure actuelle - et à leur dignité et probité. Et surtout, après les grands rassemblements qui ont suivi le passage en force de la loi Travail, elle estime « inacceptable que le code du Travail ne soit pas respecté, d’autant plus lorsque le donneur d’ordre est un ministère ». Et c’est bien là le fond du problème, déplore Olivier Mateu, secrétaire de l’Union départementale de la CGT. « La loi Travail est une nouvelle porte ouverte à la remise en cause du Code. »

    Gérard Lanux


    Loi Travail] Jean-Claude Mailly : « On va coller à leurs baskets comme un chewing-gum »

    Quand Jean-Claude Mailly, le patron de Force ouvrière, est de passage dans les Alpes de Haute Provence, c’est avec son attitude offensive. Sans surprise d’ailleurs. Si les prochaines élections professionnelles dans les très petites entreprises (TPE) est la "vraie" raison de sa visite, le syndicaliste n’a pas manqué le rendez-vous pour parler de la loi Travail à Dignes-les-bains.

    « Je n’ai jamais vu un ratage aussi complet », commente Jean-Claude Mailly le patron de FO, de passage à Digne-les-Bains dans le cadre d’une tournée promotionnelle pour les prochaines élections professionnelles dans les très petites entreprises (TPE) - moins de dix salariés - en évoquant les suites à donner à la lutte contre la loi Travail.

    « On a eu affaire à un gouvernement et un président autistes. Après douze journées dans la rue, on va coller à leurs baskets comme un chewing-gum via d’autres modes d’action sans omettre les recours juridiques car il est vital de préserver les conventions collectives nationales qui permettent d’assurer les droits fondamentaux à tous les travailleurs. » Avec l’avènement de la loi travail, le risque majeur « c’est que l’on entrouvre la porte sur le temps de travail ». « On va mettre un système de veille en place pour suivre les effets de cette législation ».

    Et de dénoncer « les hommes politiques qui se disent républicains et qui chaque jour remettent en cause la république et ses valeurs fondamentales ».

    Pour autant FO ne donnera pas de consignes de vote pour les élections à venir. « J’attends des candidats la qualité de leur attachement à la République. »

    Le protectionnisme n’est pas un gros mot

    A propos du site d’Alstom à Belfort, Jean-Claude Mailly est tout aussi ferme. « La fermeture du site d’Alstom n’est pas acceptable. Il faut maintenir l’activité. Le protectionnisme n’est pas un gros mot. L’Etat ne joue pas suffisamment son rôle dans l’industrie. Il nous manque un De Gaulle pour taper le poing sur la table. »

    Crise à i-Télé : la grève massivement reconduite

    Les salariés de la chaîne d'information en continu I-Télé ont voté, vendredi, la reconduction du mouvement social à 117 voix pour, 2 contre et 11 abstentions

    La crise se poursuit à i-Télé. La grève a été reconduite pour un cinquième jour, vendredi 21 octobre. La rédaction de la chaîne d'information en continu a approuvé la reconduction du mouvement social à 117 voix pour, 2 contre et 11 abstentions.

    Les salariés protestent depuis le début de la semaine contre le tournant éditorial adopté par la direction et contre l'arrivée du très contesté animateur Jean-Marc Morandini à l'antenne. Ce dernier a été mis en examen pour "corruption de mineurs aggravée", après des révélations sur les castings d'une web-série qu'il a produite.

    Les journalistes protestent aussi contre la ligne éditoriale que souhaite adopter la direction de la chaîne, qui prendra le nom de CNews, le 24 octobre. La rédaction s'inquiète aussi de sa fusion avec le titre Direct-Matin, qu'ils considèrent comme n'étant pas assez indépendant de Vincent Bolloré. L'homme d'affaires possède le groupe Canal+ et le quotidien.

     

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