• Après la manifestation, une trentaine de personnes se sont rassemblées sur la... Après la manifestation, une trentaine de personnes se sont rassemblées sur la plateau de la Déesse pour monter un collectif Nuit debout.
     
      Après la dislocation de la manifestation, un groupe d'une trentaine de personnes s'est installé sur le plateau de la Déesse, sur le mont Frugy. Façon assemblée générale. Objectif : faire entrer Quimper dans le mouvement Nuit debout. « À une dizaine d'amis, on a créé un collectif. Nous étions là aux manifestations du 9 et du 31. Mais on trouve qu'il y a une forme d'immobilisme des syndicats. Ils manifestent et puis ils s'en vont », témoigne Antoine Salesse, l'un des compères à l'origine du collectif. « Il faut faire une occupation des places, il faut qu'on soit visible. Nous sommes en contact avec des lycéens mais ce sont les vacances. On ne peut pas toujours faire la même marche et rentrer chez nous, il nous faut apporter des idées neuves, organiser des sit-in, des flash mobs », ajoute Tanguy Jézéquel, qui voudrait, lui aussi, mobiliser autrement. Après cette première réunion, Nuit debout pourrait donc se concrétiser à Quimper, « on l'espère dans les semaines à venir ».

    À noter
    Le collectif a ouvert sa page Facebook : Quimper contre la loi Travail.
    source:  letelegramme.fr
     
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  • Morlaix. Soixante participants à la première Nuit debout (OF.fr 9/04/2016)Une soixantaine d'indignés se sont retrouvés au Kiosque, face à l’hôtel de ville de Morlaix, ce samedi 9 avril, dès 18 h. Chacun était invité à s’exprimer, à tour de rôle.

    Une soixantaine d'indignés se sont retrouvés au Kiosque, face à l’hôtel de ville de Morlaix, ce samedi 9 avril, dès 18 h. Chacun était invité à s’exprimer, à tour de rôle.

    « Arrêtons de dire qu’il faut faire et faisons ! », lâche Yves Abramovicz, l’un des initiateurs de la Nuit debout à Morlaix. Le mouvement Nuit debout est né de la contestation contre la Loi Travail, il y a une dizaine de jours, à Paris. Tous les sujets sont désormais débattus (emploi, réfugiés, précarité…). Un premier rassemblement a eu lieu ce samedi 9 avril, dès 18 h, place des Otages à Morlaix.

    « À un moment donné il faut se bouger, en dehors des institutions traditionnelles, appuie Yves Abramovicz. L’idée est de donner la parole aux citoyens, de faire une démocratie directe et pas représentative. On ira au bout de la nuit et demain s’il y a du monde. »

      

    Une soixantaine d'indignés se sont retrouvés au Kiosque, face à l’hôtel de ville de Morlaix, ce samedi 9 avril, dès 18 h. Chacun était invité à s’exprimer, à tour de rôle.
    Une soixantaine d'indignés se sont retrouvés au Kiosque, face à l’hôtel de ville de Morlaix, ce samedi 9 avril, dès 18 h. Chacun était invité à s’exprimer, à tour de rôle. Une soixantaine d'indignés se sont retrouvés au Kiosque, face à l’hôtel de ville de Morlaix, ce samedi 9 avril, dès 18 h. Chacun était invité à s’exprimer, à tour de rôle.


    « Pour que ça bouge, petit à petit »
     
    Un studio radio devait être installé au Kiosque, dans la soirée. « Nous relaierons par ce biais les souhaits des citoyens sur le site national du mouvement (mixlr.com), précise Loïc Digaire. Le but est de rassembler des citoyens, de connaître leurs doléances pour le pays de Morlaix et voir ce que l'on peut en faire. Nous allons récolter des écrits aussi. »

    Laëtitia, graphiste de 23 ans, témoigne : « Je suis là pour avoir un poids. C'est rare que l'on puisse avoir une voix en dehors du vote. Mais à notre échelle on peut faire quelque chose pour que ça bouge, petit à petit. »
     
    Une soixantaine d'indignés se sont retrouvés au Kiosque, face à l’hôtel de ville de Morlaix, ce samedi 9 avril, dès 18 h. Chacun était invité à s’exprimer, à tour de rôle.


    Une soixantaine d'indignés se sont retrouvés au Kiosque, face à l’hôtel de ville de Morlaix, ce samedi 9 avril, dès 18 h. Chacun était invité à s’exprimer, à tour de rôle.
     
    Adeline BERTIN
     
    source:  ouest-france.fr
     
     
     
     
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  • BREST

    800 manifestants contre la loi travail

    Finistère-Bilan des manifestations du 9 avril pour le retrait de la loi travail

    Ils étaient 800 à participer à la manifestation contre la loi travail, à Brest, ce samedi. Le cortège s'est élancé vers 14 h de la place de la Liberté.

     

    MORLAIX

    150 personnes mobilisées contre la Loi Travail

    Finistère-Bilan des manifestations du 9 avril pour le retrait de la loi travail

    150 manifestants se sont rassemblés dès 10 h ce samedi 9 avril, place Puyo, à Morlaix, à l'appel de l'intersyndicale (CGT, FO, FSU, Solidaires) et du collectif des lycéens du pays de Morlaix. Ils ont ensuite défilé jusqu'au parvis de l'hôtel de ville, avec un passage par la rue Carnot. Des tracts ont été distribués sur le marché.

     

    CARHAIX

    130 personnes mobilisées contre la loi Travail

     

    Finistère-Bilan des manifestations du 9 avril pour le retrait de la loi travail

    Ce matin, dès 10 h 30, à l'appel de la CGT, du NPA, du PCF et de l'UDB Kreiz-Breizh, 130 personnes ont manifesté contre la loi travail devant la maison des syndicats,place du Champ de foire à Carhaix. 

     

    QUIMPER

    Un millier d'opposants à la loi Travail.

    Finistère-Bilan des manifestations du 9 avril pour le retrait de la loi travail

    Ils étaient un millier à se rassembler ce samedi dès 14 heures sur la Place de la Résistance à Quimper pour exiger le retrait du projet de loi Travail.Après avoir entendu les discours des responsables syndicaux le cortège s'est élancé dans les rues du centre-ville vers 15 heures.

     

    QUIMPERLE

    300 personnes mobilisées contre la loi Travail

    Finistère-Bilan des manifestations du 9 avril pour le retrait de la loi travail

    Ce samedi matin, 300 personnes ont défilé dans les rues de Quimperlé, afin de protester contre la loi Travail. Le cortège a terminé son parcours devant la mairie.

    source: ouest-france.fr

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  • Un collectif de citoyens appelle au rassemblement, ce samledi soir à 18 h, face à la mairie de Morlaix, pour participer à une Nuit Debout. Le mouvement, lancé à Paris pour protester contre le projet de loi Travail, a fait des émules dans le grand-Ouest, à Rennes et Nantes, par exemple. « Nous organiserons des prises de parole tout au long de la soirée. Ces discours seront retransmis en direct sur une webradio, mixlr. com. Le rassemblement sera calme et pacifique », explique l'un des participants. L'appel à la participation a été lancé jeudi, sur une page Facebook qui comptait près de 360 inscrits, hier.
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  • source: le FSC

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  • Samedi 9 avril 2016-Les manifestations prévues en Finistère

    Brest-manifestation du 31 mars 2016 pour le retrait du projet de loi El Khomri

     

    A l'appel des organisations syndicales CGT, FO, SOLIDAIRES, FSU et UNEF du Finistère les salariés, chômeurs, retraités , étudiants et lycéens exigeront une nouvelle fois le retrait de la loi travail dite loi El Khomri en manifestant tous ensemble, ce samedi 9 avril 2016:

     

    ►Brest-Place de la Liberté-14 h.      

    ►Morlaix-Place Puyo (face IUT)-10 h.

    ►Carhaix-Pl. du Champ de foire-10 h.30

    ►Quimper-Place de la Résistance-14 h.

    ►Quimperlé-Place Saint-Michel-10 h 30

     

    source: UD-CGT29

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  • ASSEZ DE DISPERSION! POUR GAGNER, IL FAUT UNE MANIFESTATION NATIONALE DE COMBAT #LoiTravail (IC.fr-8/04/2016)

    ASSEZ DE DISPERSION! POUR GAGNER, IL FAUT UNE NATIONALE DE COMBAT contre l’ensemble des mauvais coups avec appel à construire la grève inter-pro reconductible !

    Ce 5 avril, des milliers de travailleurs, de lycéens et d’étudiants, ont manifesté à Paris et dans toutes les villes du pays. On ne peut que constater qu’ils étaient moins nombreux que le 9 et 31 mars et une des raisons que nous avions déjà analysées avec les Goodyear, c’est l’éparpillement des manifs en province qui n’apparaît pas comme une réponse forte à la hauteur des attaques du MEDEF, de l’UE et du gouvernement.

    Tout en saluant le mouvement des «nuits debout», en participant aux occupations de places, en recourant aux réseaux sociaux, le et la rappelle que le lieu central de l’affrontement de classes entre salariés et capitalistes reste l’entreprise publique ou privée et que les nouvelles formes de luttes ne sauraient que s’ajouter et non se substituer au combat contre le patronat capitaliste et à l’action pour reconstruire le syndicalisme de classe et de masse, pour remettre en place un parti communiste de combat, pour porter une stratégie de rupture anticapitaliste, anti-UE atlantique, antifasciste et anti-guerres de l’OTAN (voir à ce sujet la réponse de notre camarade G. Gastaud, secrétaire national du PRCF, au texte de F. Lordon intitulé «nous ne revendiquons rien»)

    Si nous voulons gagner cette bataille décisive pour l’avenir de la jeunesse, du monde du travail et pour la France, il y a urgence à ce que les organisations syndicales CCT, FO, FSU et Solidaires, ainsi que les organisions lycéennes et d’étudiants appellent tous les salariés, retraités, étudiants, chômeurs, qu’ils soient français ou étrangers, à construire démocratiquement « en bas », la convergence des luttes et à mettre en place démocratiquement les conditions d’une grève générale reconductible interprofessionnelle sans hésiter à aller vers le blocage des profits capitalistes pour exiger du gouvernement en plus du retrait de la :

    • la reconstruction des services publics (Éducation nationale, SNCF, EDF/GDF, Poste, Équipement, Université, Recherche publique, etc.), de la Sécurité sociale et des retraites par répartition (avec retour aux 60 ans pour 37 ans ½ de cotisation pour tous, études et temps de chômage et de précarité compris), de l’indemnisation du chômage,
    • -la relance du produire en France industriel et agricole (avec ouverture partout de dialogues des organisations de jeunes et de salariés avec les agriculteurs et les artisans en lutte), l’interdiction des licenciements et des délocalisations, la renationalisation franche des grandes entreprises privatisées ou semi-privatisée,
    • la relance du logement social,
    • le retrait de l’ensemble des contre-réformes dictées par le MEDEF et l’UE depuis la mise en vigueur de Maastricht avec le soutien des gouvernements maastrichtiens successifs
    • le retrait des lois liberticides menaçant les libertés syndicales, civiques et individuelles.

    Construisons le tous ensemble, en même temps et jusqu’à la victoire de l’action revendicative!


    Pour ce faire, débattons partout sur le temps de travail, dans les amphis, à l’interpro. ou par tout autre moyen faisant l’accord des salariés et des étudiants, de nos cahiers de revendications respectifs, d’une plate-forme revendicative nationale unitaire et surtout, d’une immense et urgente MANIFESTATION NATIONALE DE COMBAT

     

    Pour le secteur luttes , Jo Hernandez – Pour la JRCF G De Staërck

    manifestation 9 avril 2016-800x705

     

    source: initiative-communiste.fr

     

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  • EM comme Emmanuel Macron : ni gauche ni gauche (IC.fr 8/04/2016)Le sémillant ministre de l’économie et des finances vient de lancer son mouvement politique : ! sigle EM comme Emmanuel !

    Cet élan sémantique est vite refroidi pourtant par les propos de E. Macron :

    son mouvement sera « ouvert , pas à droite, pas à gauche « . La double appartenance et est souhaitable. Un sujet de réflexion à ceux de nos amis qui croient, comme Macron, que le clivage est obsolète…Il est vrai que l’attachement à l’UE est pour lui le seul clivage qui vaille : européistes de tous bords unissons-nous !

    EM comme Emmanuel Macron : ni gauche ni gauche (IC.fr 8/04/2016)On comprend que le MEDEF par la voix de son président P. Gattaz trouve cette initiative « rafraichissante ». Et que dire de la droite qui dresse l’oreille :

    « je ne vois aucune incompatibilité entre et Alain Juppé « , a déclaré J-P. Raffarin.

    Bref voilà un ministre important du gouvernement du parti socialiste qui ouvertement et de toute évidence avec le soutien du président de la République souhaite ouvertement un gouvernement ou LRPS si on préfère.
    Au même moment maître J-P Mignard, membre du PS ami et avocat de F. Hollande déclare dans un article du Figaro et sur I-Télé que le PS doit se transformer en un parti démocrate sur les modèle des États-Unis car le « socialisme est une idée morte ».

    EM comme Emmanuel Macron : ni gauche ni gauche (IC.fr 8/04/2016)Aux yeux de Hollande, Macron et du parti socialiste à n’en pas douter.

    Alors que dire des dirigeants du PCF-PGE qui continuent de rêver de l’union avec le PS?

    Alors que dire de la gauche européiste qui ouvre un boulevard au FN en refusant de comprendre et de dire qu’il faut sortir de l’euro et de l’UE ?

    Alors qu’un vaste mouvement social contre la Loi El Khomri se déploie dans notre pays, ne pas proposer une véritable alternative de progrès social, d’indépendance nationale et de coopération internationale, ne pas proposer une convergence des luttes avec une grande manif nationale contre l’ensemble de la politique du pouvoir c’est laisser le terrain aux manœuvres des Macron et laisser se serrer l’étau mortifère de la vie politique de notre pays entre PS/LR et LR/FN.

    Renforcer le PRCF pour la renaissance d’un parti communiste porteur des intérêts du monde du travail et de la nation reste une urgence que les faits imposent.

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  • Les représentants des syndicats organisateurs, réunis hier pour préparer la... Les représentants des syndicats organisateurs,
    réunis hier pour préparer la manifestation, disent être en relation avec des porte-parole des lycéens.
     
     

    Nouvelles manifestations demain contre la loi Travail dans toute la France. À Quimper, elle aura lieu cette fois à 14 h, au départ de la place de la Résistance. La détermination des opposants à la loi reste intacte.

    Le FO et Smouvement contre la loi Travail ne faiblit pas. À Quimper, les trois syndicats en pointe sur le sujet (CGT, olidaires) appellent à leur cinquième manifestation depuis la première mobilisation, qui avait réuni environ 200 personnes le 27 février dernier. Depuis, la tendance va plutôt crescendo : 1.100 personnes le mercredi 9 mars, 2.400 le jeudi 31 mars. Seul l'appel du 24 mars n'a pas marché, réunissant 120 personnes. Entre-temps, les lycéens quimpérois sont aussi entrés dans le cercle des opposants. Ils avaient organisé une manifestation autonome le 17 mars (250 personnes). Le 31, ils formaient un groupe de 500 jeunes en tête de cortège. À Quimper, la mobilisation est restée dans des formes classiques : pas de heurts, pas de « Nuit debout », ni de blocus. Ailleurs en France, le mouvement échappe depuis son origine (une pétition sur le net qui a recueilli contre toute attente plus d'un million de signatures) aux formats classiques et reste donc assez imprévisible dans ses formes et son évolution. Dans la capitale cornouaillaise, les défilés restent pour l'instant classiques.
     
    Pour ne pas avoir à négocier « le poids des chaînes »
     
    L'appel pour demain, 14 h, sera donc un nouveau test de la levée d'un mouvement social d'ampleur. « C'est un mouvement populaire, estime Marie-Annick Le Berre de la CGT Quimper. Il n'appartient ni aux syndicats, ni aux partis ». « Nous avons le sentiment que ceux qui nous dirigent ne maîtrisent plus rien », ajoute Régis Thomas (Solidaires). « On ne peut pas tout faire sans écouter le peuple », insiste Isabelle Le Guillou (CGT). « Aujourd'hui tout est fait par le gouvernement dans le sens du patronat, regrette Valérie Pleuchard (FO). Comment croire que cette loi va permettre de créer des emplois quand on voit que rien n'a été fait avec les milliards offerts par le CICE (Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi) ? ». « Notre objectif reste le retrait de la loi », martèle Marie-Annick Le Berre. Demain après-midi, les syndicalistes aimeraient qu'un forum d'échanges prolonge la manifestation au pied du Frugy. Tous estiment que ce nouveau rendez-vous n'est pas le dernier. « Si on laisse passer, la prochaine étape pour les salariés, c'est négocier le poids des chaînes », conclut Marie-Annick Le Berre.
     
    source:    letelegramme.fr
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  •  Deuxième Nuit debout, mercredi 6 avril, sur l'esplanade Charles-de-Gaulle, à Rennes.

     

    À 21 h, ce mercredi, une centaine de personnes étaient réunies sur l'esplanade De-Gaulle, à Rennes, pour la deuxième Nuit debout.

    Le mouvement Nuit debout va-t-il s'implanter durablement à Rennes  ? C'est le souhait de la centaine de personnes présentes ce mercredi, sur l'esplanade Charles-de-Gaulle, pour la deuxième soirée consécutive.

    Moins nombreux que la veille, les participants se disent déterminés à amplifier le mouvement, qui s'inscrit dans le prolongement de la mobilisation contre le projet de loi Travail.

    >>> Lire aussi : Nuit Debout, des « Indignés » à la française ?

    « Qu'on ramène du monde »

    Les « plus de 40 ans » se comptent sur les doigts d'une main. Beaucoup de jeunes et d'étudiants au rendez-vous, tournés vers la manifestation prévue samedi.

    « Il faut qu'il y ait une foule immense ici samedi soir », lance un jeune homme sur la petite estrade installée au milieu de l'esplanade. « Pour ça, il faut qu'on fasse connaître le mouvement et qu'on ramène du monde. »

    >>> Lire aussi : Rennes : la Nuit debout en cinq questions

    Langage des signes

    Un intervenant appelle à s'appuyer sur « des associations » pour faire grossir cette mobilisation citoyenne qui refuse d'être accolée à un parti politique.  Un autre aimerait que « les jeunes des quartiers » se joignent à la Nuit debout.

    Assise ou... debout, l'assistance réagit à chaque prise de parole en utilisant des signes de main. Levant les bras pour que l'orateur parle plus fort, ou secouant les mains pour approuver une prise de position.

    Des signes pour que les débats restent courtois et audibles, et que la parole ne soit pas confisquée.

    Rennes en retard
     
    Les participants tentent de s'organiser « mais on manque de matériel », concède l'un d'eux, tandis qu'un autre groupe a formé une ronde et débat dans son coin. 

    À Paris, la place de la République est occupée depuis le 31 mars. « À Rennes, on a commencé un peu tard », regrette un militant. 

    Changement d'orateur sur l'estrade. « Le groupe électrogène va arriver. ». La Nuit debout ne fait que commencer...
     
    source: ouest-france.fr
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