• Loi Travail : meeting intersyndical national mercredi à Nantes (lecourrierdelouest.fr  6/09/2016)

    Les syndicats opposés à la loi Travail espèrent relancer la mobilisation depuis la cité des Ducs, mercredi après-midi.

    À l’origine, le meeting devait avoir lieu fin août, lors de l’université d’été du PS. Celle-ci a été annulée mais les syndicats opposés à la loi Travail ont maintenu leur rendez-vous.

    C’est donc à Nantes, qui fut à la pointe de la mobilisation contre la loi El Khomri au printemps, que sera donné le coup d’envoi de la rentrée sociale. Pour l’occasion, tous les leaders des syndicats contestataires seront là : Philippe Martinez pour la CGT, Jean-Claude Mailly pour FO, Bernadette Groison pour la FSU, Eric Beynel pour Solidaires, William Martinet pour l’Unef (étudiants), ainsi que des représentants de la Fidl et de l’Unl (lycéens).

    Au programme, un meeting intersyndical statique sur l’esplanade des Chantiers, à partir de 17 h 45. Et un seul mot d’ordre : l’abrogation de la loi Travail, promulguée début août après une adoption au forceps, grâce au 49.3, en juillet.

    Pour les syndicats, le rassemblement de Nantes, qui verra aussi la participation d’opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, doit marquer le début de la « remobilisation ».

     

    source: courrierdelouest.fr

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  • Quimper. Fête de l'eau au Quinquis par Letelegramme

     

    Quarante ans. Cela fait de longues années que la famille Le Page, qui exploite la ferme du Quinquis, se bat contre les eaux polluées inondant par gros temps ses terrains au bord du ruisseau du Quinquis. Une association, le Carepa (*) qui lutte à ses côtés organisait, hier, une nouvelle édition de la Fête de l'eau. Lors de l'inauguration de la Fête de l'eau hier matin au Quinquis, Youenn Henri, le président d'honneur du Carepa, n'a pas manqué d'interpeller les élus présents. Parmi eux, le maire Ludovic Jolivet, accompagné de l'adjointe du quartier Corine Nicolas, Jean-Marc Tanguy, vice-président du Pays de Cornouaille, et la sénatrice Maryvonne Blondin. « Je leur ai rappelé que la bagarre dure depuis 40 ans. Sur les 25 fermes du bassin du Quinquis, il ne reste plus aujourd'hui que la ferme de Didier Le Page. Sur les 450 ha du bassin, 80 % sont aujourd'hui urbanisés. De grosses entreprises comme Doux, Monique Ranou, les abattoirs, se sont installées dans cette zone. Des milliers de mètres cubes d'eaux usées sont refoulés par pompage vers l'usine de traitement du Corniguel. Mais, ce réseau ouvert dans les années 1970 est obsolète ». Un troupeau décimé Youenn Henri est ainsi revenu sur ces sols pollués par les inondations provoquées les jours d'orage du fait de la saturation du poste de relevage du Quinquis. « Les vaches broutaient de l'herbe empoisonnée. Il y a eu 62 % de pertes dans le bétail ». Des travaux ont certes été entrepris et les pâtures abandonnées près du ruisseau. Mais pour le Carepa, les efforts entrepris restent insuffisants pour espérer retrouver une eau pure au Quinquis. « J'ai rappelé aux élus leurs promesses de nous aider durant la campagne électorale, se fâche Youenn Henri. L'actuelle municipalité n'a pas cherché à résoudre le problème comme elle nous l'avait promis. On nous répond que c'est compliqué et que la qualité de l'eau est aujourd'hui meilleure ». Retrouver une eau pure Lors de la visite de sa ferme, hier, après-midi, Didier Le Page, propriétaire, a aussi longuement expliqué les conséquences de ces pollutions répétitives sur son activité. Aujourd'hui, ces vaches paissent ailleurs, loin du ruisseau du Quinquis. « La municipalité m'a proposé deux fois de vendre mon exploitation. Mais pour aller où ? » L'agriculteur refuse de partir. « Ce que nous voulons, c'est retrouver une eau pure. Nous avons une solution pour assainir le ruisseau. Il faut créer un bassin de rétention en amont du poste de relevage du Quinquis mais on nous dit que ça coûte cher ». Loin de se décourager, les riverains et le Carepa continuent de diffuser leurs idées. La Fête de l'eau qu'ils organisent chaque année maintenant vient rappeler leur combat pour la reconquête d'une eau pure au Quinquis. Hier, de nombreuses animations attendaient les visiteurs sur la prairie. Une balade pédagogique du Quinquis a été organisée en minibus. Les plus jeunes ont pu participer à une régate de petits bateaux sur le ruisseau et profiter des stands de jeux ou du manège. Plusieurs groupes ont également assuré l'animation musicale toute l'après-midi. * Citoyenneté active pour le retour à l'eau pure et l'assainissement du Quinquis.

    Source:  letelegramme.

    A lire également: ouest-france.fr [Ergué Armel à Quimper-Depolluer l'eau du Quinquis, un combat sans fin ]

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    Commana-Dernière rentrée au collège (Quotidien OF 5/09/2016)  

    La dernière rentrée pour les élèves du collège François Manac'h de Commana, avant la fermeture prévue en 2017

    Ils ne sont plus que 51 élèves pour cette dernière rentrée du collège François-Manac'h, à Commana.

    « Les projets sont présents malgré la fermeture programmée pour l'année prochaine... », précise Mme Thomas, principale adjointe.

    La rentrée au collège François-Manac'n s'est déroulée dans la bonne humeur habituelle pour les élèves, avec un effectif enseignant et pédagogique renouvelé. Les professeurs se partagent entre plusieurs communes.

    Les effectifs sont en baisse, passant de 60 à 51 élèves cette année. « Nous allons finir notre coopération avec l'association des arts de la rue Le Fourneau, commencée il a plusieurs années... Mais on veut aussi faire découvrir le théâtre de Morlaix aux enfants », souligne Mme Thomas.

    Le conseil départemental, gestionnaire des collèges, a décidé de fermer deux établissements. Le collège de Kerichen, à Brest, a fermé cette rentrée. Les élèves se sont répartis sur quatre autres établissements (Iroise, Anna-Marly, Harteloire et Penn-ar-C'hleuz).

    Celui de Commana fermera à la rentrée 2017, sans que l'on sache encore où iront les élèves. « Nous ne savons pas où on se situe, entre Landivisiau et Plounéour-Ménez, s'inquiète une professeure d'histoire. Le collège était à taille humaine, nous avons manqué de soutien ».

    Le conseiller départemental Franck Respriget, délégué aux collèges, assure qu'aucune autre fermeture n'interviendra d'ici 2021 et la fin du mandat départemental.

     

    Source: Quotidien OF-5/09/2016

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  • 8 octobre 2016 - Notre-Dame-des-Landes - Que résonnent les chants de nos bâtons ! (acipa-ndl.fr  31/08/2016)

    Manif – Construction – Fête

    Acculé par les mobilisations massives des 9 janvier et 27 février, le gouvernement a organisé en juin une consultation biaisée. Se croyant forts du résultat de cette mascarade, les pro-aéroport et le premier ministre ont confirmé leur intention de procéder cet automne à l'évacuation et à la destruction de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, de ses cultures, de sa faune et de sa flore, de ses habitats et activités ainsi que des liens entre toutes celles et ceux qui se sont attaché.es à ce bocage. Ces déclarations font fi de la situation juridique du dossier puisqu'entre autres les autorisations de travaux ne sont toujours pas  accordées.

    Les porteurs du projet ne semblent pas avoir non plus mesuré la détermination de celles et ceux qui  habitent ce bocage, des militant.es engagé.es à leurs côtés, le soutien dont ce mouvement bénéficie dans la région et bien au-delà, ainsi que l'implication des comités locaux. Ces 2000 ha de bocage et ce qui s'y vit sont aujourd'hui porteurs d'espoirs indéracinables face au saccage du vivant, des terres agricoles et à la marchandisation du monde. Il est impensable qu'ils disparaissent !

    A l'initiative de l'ensemble du mouvement d'opposition au projet d'aéroport, nous marquerons donc le 8 octobre notre volonté commune d'empêcher toute agression contre la ZAD et tout démarrage des travaux. En écho à bien d'autres luttes paysannes, comme au Larzac, nous ferons résonner le sol de milliers de bâtons. Nous les laisserons sur place, en nous engageant ensemble à venir les reprendre, en cas d'intervention, et à défendre la ZAD, ses habitant.es, paysan.nes et l'avenir qui s'y construit.

    Nous monterons également ensemble un hangar dont les éléments ont été fabriqués durant l'été sur la ZAD par des dizaines de charpentier.es. Cette oeuvre collective concrétisera notre volonté de nous organiser pour la résistance en créant un lieu qui sera une base d'appui en cas de tentative d'expulsion, autant qu'une structure commune pour le futur.

    Convergeons vers Notre-Dame-des-Landes le 8 octobre 2016,
    Rendez-vous à 10h dans le bocage, à pied, en tracteur ou à vélo.
    Que chacun-e apporte son bâton, sculpté, décoré et le mette dans les roues du projet.
    Tous et toutes ensemble, empêchons l'aéroport !

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    Plus d'infos sur les sites acipa-ndl.fr et zad.nadir.org


    Nous appelons les soutiens et comités de partout à s'organiser dès aujourd'hui pour le succès de cette mobilisation, en rediffusant cette information et en se coordonnant pour faciliter des moyens de transports collectifs.

    Notamment via le site http://annonces-ndl.org

    Evènement Facebook à partager : https://www.facebook.com/events/1579541885674902/

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  • Communiqué de la Fédération Nationale de la Libre Pensée

    Affaire du Burkini : Manipulations politico-médiatiques pour un projet totalitaire (fnlp 2/09/2016)

    Affaire du Burkini : Manipulations politico-médiatiques pour un projet totalitaire

     

    Affaire du Burkini : Manipulations politico-médiatiques pour un projet totalitaire (fnlp 2/09/2016)La Fédération nationale de la Libre Pensée n’a pas voulu s’exprimer dans la précipitation sur la fameuse affaire du Burkini sur les plages pour laisser le délire médiatico-politique aller jusqu’à son terme. Il faut parfois laisser du temps au temps. En matière d’inepties juridiques, de bêtise politique, de billevesées et de borborygmes en tout genre, l’été étant propice aux festivals, cela a été une véritable fête. On a même du mal à partager celui qui a tiré le Mickey du ridicule en cette occasion.

    A la manière de Victor Hugo

    Décernons  toutefois une mention particulière à Eric Ciotti qui ne sait plus quoi faire pour se distinguer et marcher sur les terres du Front National. Selon la presse : « Seul Manuel Valls trouve grâce à ses yeux, pour le fait d'avoir salué la décision des maires ayant interdit le port du "burkini". Mais contrairement au Premier ministre, Éric Ciotti souhaite maintenant légiférer sur le sujet et ne pas s'en tenir là. "Aujourd'hui, voir sur une plage en plein soleil une femme prisonnière d'un tissu, ce n'est pas pour moi le signe de la liberté", juge-t-il. "La France est menacée par le communautarisme, par l'islamisme radical. Le burkini, c'est le drapeau du radicalisme. La République est testée", conclut-il. »

    Victor Hugo aurait pu dire, s’il l’avait connu : « Ciotti, diminutif de chiottard. Quand il parle, cela sent toujours mauvais pour la démocratie. » Si le Burkini est le drapeau du radicalisme, le string serait-il celui du socialisme ?

    La Libre Pensée est aux côtés de la Ligue des Droits de l’Homme pour la défense des libertés

    Dès le début de cette sinistre farce, la Libre Pensée a été entièrement d‘accord avec les responsables de la LDH qui ont agi avec détermination et efficacité contre les arrêtés municipaux prohibant le droit de se vêtir comme on veut sur les plages. Fallait-il interdire le Burkini et rendre obligatoire le string et les seins nus sur les plages ? Voici où on en est arrivé dans la médiocrité du débat politique.

    Un après l’autre, les arrêtés municipaux liberticides rejoindront la grande poubelle des incongruités juridiques. Il est piquant d’ailleurs de constater qu’à cette occasion, au mépris des principes les plus élémentaires de l’Etat de droit, les « Tenants de l’Ordre républicain » appellent à ne pas respecter la décision du juge des référés du Conseil d’Etat du 26 août 2016 ayant annulé celle du juge des référés du Tribunal administratif de Nice et ainsi suspendu l’arrêté du Maire de Villeneuve-Loubet interdisant le port de cette tenue.

    A « gauche », la palme revient sans nul doute à Manuel Valls qui s’est, une fois de plus, montré comme un parfait totalitaire, doublé, comme Nicolas Sarkozy, d’un parfait clérical jésuite. Ils sont « laïques » quand il s‘agit de l’Islam. Ils s’abreuvent d’eau bénite quand il s’agit de l’Eglise catholique : l’un va s’agenouiller au Vatican pour la canonisation de deux papes et l’autre, toujours en train de faire des signes de croix chrétienne compulsifs au Latran ou ailleurs. Ce sont des cléricaux.

    Ils sont aussi totalitaires au fond d’eux-mêmes. Ils entendent régenter les corps et les consciences à leur profit et dicter leurs conduites aux citoyennes et citoyens. C’est sous le Concordat bonapartiste de 1801 qu’on a interdit aux femmes de porter le pantalon, c’est dans la Grèce des colonels qu’on a interdit la mini-jupe et les cheveux longs. Quand un gouvernement vous interdit de vous vêtir comme bon vous semble dans les rues ou sur les plages, la dictature n’est jamais bien loin.

     

     

    Un régime en crise et aux abois

    Il faut à tout prix tenter de cacher la profonde exaspération sociale qui s’est exprimée depuis des mois et qui a vu des millions de salariés manifester et se mettre en grève avec leurs syndicats unis jusqu’au bout. Le spectacle autour du Burkini ne vise qu’à brouiller les cartes pour tenter de cacher la formidable résistance à la tentative de mise en place d’un nouvel ordre corporatiste. Ordre qui a été mis en échec par la classe ouvrière unie avec ses organisations syndicales. On le verra encore prochainement.

    Pendant ce temps-là, à l’université d’été du MEDEF, on disserte sur les moyens de soumettre les salariés aux CDD à vie. La « gauche » et la « droite » se retrouvent ensemble pour accéder aux désirs du patronat, de l’Union européenne et du FMI pour tenter d’exploiter encore plus les travailleurs et accroitre leurs profits.

    La mise en scène de l’affaire du Burkini est, à la fois, une tentative d’enfumage médiatique et aussi la volonté d’opposer entre eux les citoyens sur des affaires religieuses, pour mieux escamoter les véritables problèmes sociaux. L’Histoire a toujours montré que rien ne valait une guerre des religions pour faire passer les plans et besoins des puissants et des gouvernants.

    Dans cette course à l’échalote dans la xénophobie et la satisfaction des besoins du patronat, la représentation politique est en train d’exploser et cela ira de mal en pis, car la Résistance s’exprime à chaque pas. Toutes les tentatives de cléricaliser l’Islam par la mise en place d’une structure bonapartiste est vouée à l’échec, toutes tentatives de céder aux désirs de l’Eglise catholique de revenir sur le devant de la sphère publique et aux affaires  se heurtera à la volonté du mouvement laïque de défendre la Séparation des Eglises et de l’Etat.

    La force de la démocratie, héritière de 1789 ; la force du mouvement laïque, héritier de 1905 et du Serment de Vincennes ;  la force du mouvement social, héritier de 1871, 1917, 1936, 1945 ne se laissera pas renverser comme cela. La Libre Pensée prendra toute sa place, rien que sa place dans ce mouvement de résistance.

    Paris, le 1er Septembre 2016

    source: fnlp.fr

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  • Dans une semaine s’ouvre la fête de l’Humanité. Cette année le stand du PRCF à la fête de l’Huma est situé à proximité de la grande scène et du village du Monde, avenue Joséphine Pencallet. Aucune excuse donc pour ne pas rendre visite aux militants du PRCF et rencontrer notamment les équipes bénévoles d’Initiative Communiste et www.initiative-communiste.fr. Le stand du PRCF est à 2 pas de la Grande Scène, à 2 pas du village du monde. De quoi permettre à chacun de venir participer au riche programme proposé sur le stand du PRCF.

    Les billets d’accès à la fête de l’Humanité sont disponibles à tarifs réduits lors des ventes militantes organisez par les bénévoles diffusant l’Humanité et les militants PCF, rapprochez vous d’eux !

    Comment venir à la fête de l’Humanité et au stand du PRCF ?

    plan simplifié fête huma sans noms de rue

    En reprenant les noms des avenues de la fête de l’Huma 2015 :

    • Depuis l’entrée principale : prendre tout droit (Avenue Delaune et Niemeyer) puis la seconde à gauche (avenue Aimé Cesaire) et poursuivre vers la grande scène sur l’avenue Joséphine Pencalet
    • Depuis l’entrée Bourget : traverser la halle N Simone (cité du livre etc.), prendre vers la gauche en sortant (avenue Krazuki) puis avenue Pasolini et Jean Jaurès, prendre à droite sur Avenue Niemeyer, puis première à gauche sur (avenue Aimé Cesaire) et poursuivre vers la grande scène sur l’avenue Joséphine Pencalet

    plan simplifié fête huma

     

    Venir en transport en commun :

    des navettes RATP gratuites permettent de rejoindre la fête de l’Huma depuis

    • gare RER B Le Bourget (vend 12h – 00h / sam. 8h – 00h / dim. 8h – 20h)
    • Métro 7 Fort d’Aubervillier (vend 12h – 1h / sam. 8h – 1h / dim. 8h – 20h)

    Le bus 249 (place du 16 aout 1943) permet d’accéder à l’entrée coté Dugny de la fête

    Parking public :

    accès fête de l'humanité

    • gratuit pour les 2 roues, consignes gratuites pour les vélos,
    • sur prévente pour les voitures : forfait 3 jours 35€. Attention : aucune vente sur place !
      avenue Waldeck-Rochet, la Courneuve (D114), à une quinzaine de minutes à pied de la Fête.

    Accès A1 // Paris > Lille : Sortie 4Bis // La Courneuve

    • à droite sur N301
    • carrefour des 6 routes : 5ème sortie vers D30
    • au rond-point à gauche sur avenue Waldeck-Rochet (D114)

    Accès A1 // Paris > Lille : Sortie 5 // Le Bourget

    • à gauche sur le rond-point puis à droite sur N2
    • à droite vers D32 et tout droit sur D30
    • au rond point à droite sur avenue Waldeck-Rochet (D114)

    La bande annonce de la fête de l’Humanité 2016

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  • L’anticommunisme de l’UE ne passera pas (IC.fr

    Nous publions et approuvons cette déclaration du PC de Grèce. L’entreprise négationniste permanente de l’ visant à amalgamer le communisme au nazisme et l’URSS au Troisième Reich conduit à criminaliser le combat de la classe ouvrière tout en réhabilitant les fascistes, elle vise à préparer la guerre impérialiste contre la Russie, fût-elle « postsoviétique » et elle est le carburant permanent de la fascisation politique et idéologique de l’. Notre camarade Georges Gastaud a eu l’occasion de le dire le 25 aout sur Radio-Spoutnik.

    La délégation du au Parlement européen dénonce les événements anticommunistes organisés par l’Union européenne et la présidence slovaque de l’UE. Les événements se déroulent dans le cadre de la soi-disant « Journée européenne de commémoration des victimes de régimes totalitaires » que l’UE tente d’instaurer  le 23 août. Dans ces événements participent des représentants des ministères de la Justice des États membres de l’UE, plusieurs «instituts» et des ONG qui sont financées par des fonds communautaires ayant pour mission spécifique de calomnier le socialisme et réécrire l’Histoire.

    Un objectif clair de ce rassemblement anticommuniste est la manipulation de la conscience des travailleurs, du peuple, en premier lieu de la jeunesse, en utilisant comme leurs armes la falsification de l’histoire et des calomnies contre les gains sans précédent des travailleurs dans le socialisme. À travers l’équation historiquement inexacte du communisme et du fascisme, ils cherchent en fait à exonérer le monstre fasciste et le «ventre» qui lui donne naissance et le reproduit: le système capitaliste.

    Les événements de l’UE et de la présidence slovaque de cette année, avec l’ajout des discussions sur « la radicalisation en Europe », cherchent encore plus ouvertement à cibler la lutte du peuple pour la libération sociale, l’activité et l’idéologie communiste, comme cela se passe dans des différents États membres de l’UE, où les partis communistes et l’activité politique des communistes sont soumis à des poursuites pénales.

    Le gouvernement SYRIZA-ANEL porte d’énormes responsabilités, car avec sa participation à ce rassemblement réactionnaire il légitime et contribue au renforcement de l’anticommunisme, qui est une idéologie officielle de l’UE, et à l’exonération du fascisme qui, historiquement, comme aujourd’hui, se sont révélés des conditions nécessaires à la mise en œuvre de la politique antipopulaire dans tous les États membres de l’UE.

    Les peuples ont la mémoire, l’expérience du passé et l’expérience d’aujourd’hui de la barbarie antipopulaire des politiques des monopoles, de l’UE et des gouvernements bourgeois de ses États membres, afin de faire face à la fois à la campagne anticommuniste et la ligne politique antipopulaire, en ouvrant par leur propre alliance la voie vers le pouvoir ouvrier-populaire et leur prospérité.

    Déclaration du KKE  (parti communiste grec) 25.08.2016

    source: initiative-communiste.fr

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  • La salle des fêtes de Douarnenez en 1934 et aujourdhui.

     

    Architecture. Créés en 1936 ou peu après, ces lieux nous parlent des priorités du Front populaire : les loisirs, la santé, l'éducation, les Beaux-Arts...

    OÙ ?

    À Douarnenez (Finistère), la salle des fêtes occupe l'étage des halles municipales, en plein centre de la petite ville cornouaillaise du bout du monde.

    HIER

    En 1836, la Ville de Douarnenez rachète les premières halles, privées et sommaires, qui datent de 1816. En 1871, elle les remplace par un bâtiment plus imposant, après avoir démoli dix maisons expropriées sur Park an Holl, la « place à tout le monde ».

    Le 6 octobre 1934, le maire tribun de la ville rouge, Daniel Le Flanchec, anarchiste (*) tatoué et borgne, inaugure la salle des fêtes, à l'étage de ces halles, tout juste surélevées.

    Le 26 juin 1937, « Flanchec » passe officiellement commande à Robert-Paulo Villard, un peintre issu d'une grande famille de photographes quimpérois. Seize grands panneaux de 3,80 m sur 2,10 m, illustrant Douarnenez et ses environs, doivent être réalisés. Il le désigne maître d'oeuvre de ce travail de décoration, « à charge pour vous de vous arranger avec vos confrères, au prix forfaitaire de 60 000 francs ».

    Six artistes-peintres, Lionel Floch, Maurice Le Scouëzec, Gaston Pottier, Jim Sévellec, Abel et Robert-Paulo Villard réalisent les toiles, évoquant la plage du Ris, l'île Tristan, des scènes de pêche dans la baie, les quais, l'abri du marin de Douarnenez...

    Cette commande « s'inspire de la politique de Jean Zay, estime Philippe Bonnet, conservateur du patrimoine au service inventaire de la Région Bretagne. En 1936, le ministre du gouvernement du Front populaire a lancé un certain nombre de commandes d'État pour donner du travail aux artistes, pour beaucoup en difficulté depuis le krach de 1929. »

    AUJOURD'HUI

    La salle des fêtes, qui a conservé sa buvette, reste un lieu très apprécié des Douarnenistes. Elle continue d'accueillir assemblées générales, salons, congrès, cérémonies officielles, expositions, bals du carnaval des Gras et de Noël, lors des joyeuses retrouvailles des jeunes de la diaspora douarneniste.

    Les seize toiles ont été classées monuments historiques en avril 1997. Un demi-siècle d'usage intensif de la cigarette les avait opacifiées d'un voile jaunâtre. Elles ont été restaurées, avant d'être surélevées, en juin 2002.

    Gaël HAUTEMULLE.

    source: le Quotidien Ouest-France 12/08/2016

    (*) Daniel Le Flanchec a été réélu aux élections municipales de 1929 à la tête d'une"Liste du Parti Communiste" il le sera à nouveau aux élections municipales de 1935. Le 6 octobre 1934, le maire tribun de la ville rouge Daniel Le Flanchec est communiste tatoué et borgne lorsqu'il inaugure la salle des fêtes [note Hermine Rouge]

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  • Alors que se prépare la relance de l'action pour l'abrogation de la loi travail parallèlement à des initiatives sur le terrain juridique pour empêcher la promulgation des arrêtés nécessaires à la mise en pratique de la loi, Laurent Berger lui estime (dans le Monde) que « le climat social est toujours tendu », avec « un chômage extrêmement élevé et une situation préoccupante dans plusieurs secteurs » , et souhaite à propos de la loi anti-travail que « les décrets sortent pour une application concrète des droits obtenus ».

    La recherche de l'unité avec la CFDT sur de telles bases est donc une impasse.

     Fondamentalement, y compris dans sa dénonciation du FN les dirigeants de la CFDT se comportent en courroie de transmission du gouvernement socialiste.

    La dénonciation du FN fonctionnant dans ce cas comme l'utilisation d'un repoussoir destiné à justifier un rassemblement autour de ceux qui représenteraient le "moindre mal".

    Alors qu'au fonds c'est leur politique anti-sociale, pro-austérité, pro Union européenne qui fait le lit de l'extrême droite!

    Le développement de la résistance aux politiques de régression ne passe décidément pas par l'alliance et la complaisance à l'égard des dirigeants de la CFDT !

    source: frontsyndical-classe.org

    Et cela ne date pas d'hier!

    Et nous n'oublions les trahisons de 1995, de 2003, de 2010 ... et l'entreprise de sabotage du mouvement de ce printemps 2016!

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  • Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

    Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi !

    La loi Travail n’est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l’économie du pays. Alors que le chômage et la précarité augmentent, en affaiblissant les conventions collectives au profit des accords d’entreprise, cette loi accroît la concurrence entre les entreprises poussant à l’alignement sur le « moins offrant » pour les salariés. Cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d’acquis sociaux.

    Cette loi contrevient aux conventions 87, 98 et 158 de l’Organisation Internationale du Travail relatives à la négociation collective, aux libertés syndicales et aux licenciements.

    Les organisations syndicales étudient tous les recours et moyens juridiques possibles pour s’opposer à la mise en œuvre de la loi Travail.

    L’emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s.
    Le chômage et la précarité sont des fléaux pour notre pays. Les créations d’emplois, dans le privé comme dans le public, sont pourtant nécessaires pour répondre aux besoins de toute la société. La stabilité et la qualité des emplois sont non seulement gage de progrès social et de qualité de vie pour les salarié-e-s et les jeunes, mais sont aussi un facteur essentiel de création d’emplois. La loi Travail tourne le dos à cet enjeu ! Tous les pays qui ont fait l’expérience d’une telle réforme du droit du travail (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd’hui les conséquences néfastes.

    Affaiblir le code du travail, c’est affaiblir les droits de tous les salarié-e-s !

    Il est clair qu’à terme la fonction publique sera aussi concernée car nombre de règles statutaires relève de la transposition de dispositions du code du travail (dialogue social, respect de la hiérarchie des normes et des droits collectifs, temps de travail, etc.).

    C’est pourquoi nos organisations continueront à mener tous les débats nécessaires avec les salarié-e-s et les jeunes pour, à l’inverse de cette loi, promouvoir d’autres propositions, obtenir son abrogation et gagner de nouveaux droits pour toutes et tous.

    Pendant l’été, de nombreuses initiatives locales se sont développées et la carte postale au Président de la République a été largement utilisée. Comme nous l’avons écrit au Président de la République, « on se retrouve à la rentrée... », notamment sur les meetings et débats unitaires déjà programmés.

    Les organisations dénoncent les faits de répression dont sont aujourd’hui victimes des militant-e-s syndicaux-ales, des jeunes, des salarié-e-s et des agents publics.

    Les organisations syndicales de salarié-e-s et de jeunesse CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les salarié-e-s, privé-e-s d’emploi, étudiant-e-s, lycéen-ne-s, retraité-e-s à se mobiliser massivement pour réussir la journée d’actions du 15 septembre contre la loi Travail, selon des modalités décidées localement (rassemblements, manifestations, grèves, etc…), pour obtenir l’abrogation de cette loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

    Les Lilas, le 31 août 2016

     source: cgt.fr

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