• Rennes. La Nuit debout tente de se structurer (OF.fr-6/04/2016 à 22h 17, modifié 7/04/2016 à 7 h 44)

     Deuxième Nuit debout, mercredi 6 avril, sur l'esplanade Charles-de-Gaulle, à Rennes.

     

    À 21 h, ce mercredi, une centaine de personnes étaient réunies sur l'esplanade De-Gaulle, à Rennes, pour la deuxième Nuit debout.

    Le mouvement Nuit debout va-t-il s'implanter durablement à Rennes  ? C'est le souhait de la centaine de personnes présentes ce mercredi, sur l'esplanade Charles-de-Gaulle, pour la deuxième soirée consécutive.

    Moins nombreux que la veille, les participants se disent déterminés à amplifier le mouvement, qui s'inscrit dans le prolongement de la mobilisation contre le projet de loi Travail.

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    « Qu'on ramène du monde »

    Les « plus de 40 ans » se comptent sur les doigts d'une main. Beaucoup de jeunes et d'étudiants au rendez-vous, tournés vers la manifestation prévue samedi.

    « Il faut qu'il y ait une foule immense ici samedi soir », lance un jeune homme sur la petite estrade installée au milieu de l'esplanade. « Pour ça, il faut qu'on fasse connaître le mouvement et qu'on ramène du monde. »

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    Langage des signes

    Un intervenant appelle à s'appuyer sur « des associations » pour faire grossir cette mobilisation citoyenne qui refuse d'être accolée à un parti politique.  Un autre aimerait que « les jeunes des quartiers » se joignent à la Nuit debout.

    Assise ou... debout, l'assistance réagit à chaque prise de parole en utilisant des signes de main. Levant les bras pour que l'orateur parle plus fort, ou secouant les mains pour approuver une prise de position.

    Des signes pour que les débats restent courtois et audibles, et que la parole ne soit pas confisquée.

    Rennes en retard
     
    Les participants tentent de s'organiser « mais on manque de matériel », concède l'un d'eux, tandis qu'un autre groupe a formé une ronde et débat dans son coin. 

    À Paris, la place de la République est occupée depuis le 31 mars. « À Rennes, on a commencé un peu tard », regrette un militant. 

    Changement d'orateur sur l'estrade. « Le groupe électrogène va arriver. ». La Nuit debout ne fait que commencer...
     
    source: ouest-france.fr
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