• Suppression de lits, manque de personnel : l’hôpital de Douarnenez sature pendant l’été (LT.fr-7/08/20-7h30)

    Thomas Carine à droite, secrétaire général de la CGT à l’hôpital de Douarnenez et Françoise Bordanova, membre du CHSCT, dénoncent notamment des suppressions de lits pendant l’été.Thomas Carine à droite, secrétaire général de la CGT à l’hôpital de Douarnenez et Françoise Bordanova, membre du CHSCT, dénoncent notamment des suppressions de lits pendant l’été. 

     

    Suppression de lits pendant l’été, surcharge de patients et prime Covid incomplète : la CGT du Centre hospitalier Michel-Mazéas fait savoir, dans le cadre d’une conférence de presse, son inquiétude quant à la santé du personnel.

    L’hôpital a supprimé 17 lits dans différents services sur les 115 qu’il compte habituellement, et ce jusqu’au 22 août. C’est ce que dénonce la CGT du Centre hospitalier Michel-Mazéas. Une suppression qui met le service des urgences dans le rouge. Les journées en HET, hôpital en tension, c’est-à-dire quand la capacité d’accueil maximale est atteinte, se sont enchaînées le mois dernier. « En juillet 2019, nous avons eu deux jours de HET. Cette année c’est 17 », compte rapidement Carine Thomas, secrétaire générale de la CGT du Centre hospitalier douarneniste. « Quand on est en HET on ouvre des chambres supplémentaires dans les services mais sans moyens en plus », complète Françoise Bordanova, du CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, NDLR). Les urgences accueillent notamment des personnes âgées, le temps d’obtenir les résultats des tests PCR de Covid. « Ils attendent parfois 24 heures ou 48 heures sur des brancards, dans des couloirs », note Françoise Bordanova. Le salon famille a même été transformé en chambre pour accueillir un patient au service des soins paliatifs.

    Une prime Covid Ehpad incomplète

    « Certains sont en burn-out », reprend la membre du CHSCT. « Il faut que l’État prenne ses responsabilités et ne ferme plus de lits l’été. C’est ce qui a été promis, ajoute Carine Thomas. Il y a un gros souci de recrutement qui s’est accentué cette année. Il y a quelques étudiants qui ont arrêté pendant le Covid. Ça les a effrayés », note la syndicaliste.

    L’autre combat du syndicat est le versement de la prime Covid, incomplète pour certains personnels hospitaliers. « La CGT a demandé que tous les agents qui ont été affectés sur les Ehpad Ty Marhic et Jardins du Clos pendant la période Covid correspondant aux dates du décret, perçoivent aussi cette prime », pointe Carine Thomas. Ce personnel hospitalier n’a touché qu’une prime de 500 €, correspondant à leur service d’origine, au lieu de 1 000 €, correspondant à la prime Ehpad.

    Un courrier dans ce sens a été envoyé à la direction qui n’a à ce jour pas donné de réponse.

    Loeiza LARVOR

    source: https://www.letelegramme.fr/

    « Elon Musk sur le renversement de la démocratie en Bolivie: « Nous menons des coups d’Etat contre qui nous voulons » (InvestigAction-5/08/20)Hôpital de Douarnenez. « La situation ne peut plus durer » (OF.fr-7/08-9h10) »
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