• BREST

     Plusieurs centaines de manifestants à «la convergence des luttes» (LT.fr-11h43)

    La journée d'actions du 19 avril en Finistère vue par la PQR

    A Brest, ce jeudi matin vers 11 h 30, plusieurs centaines de manifestants s’étaient réunis place de la Liberté "pour une convergence des luttes" contre les réformes menées par le gouvernement. Le cortège va s'élancer en direction de la gare.

    source: http://www.letelegramme.fr

     

     

    Manifestation à Brest : un millier de personnes dans les rues (OF.fr-19/04-12h58)

    En réponse à l'appel national, un millier de personnes ont manifesté à Brest.En réponse à l'appel national, un millier de personnes ont manifesté à Brest

    En réponse à l’appel national, un millier de manifestants se sont rejoints place de la Liberté. Retraités, étudiants, cheminots, personnel hospitalier, salariés du public et du privé ont marché ensemble en direction de la gare, pour dénoncer la politique d’Emmanuel Macron.

    Ce jeudi 19 avril, les premières manifestations ont commencé à l’aube, dans le centre-ville de Brest. Les cheminots ont occupé le rond-point de la gare dès 5 h du matin.

    Symboliquement, ils ont déposé un morceau de rail sur la pelouse. "On a voulu montrer dans quel état seront nos lignes lorsqu’elles seront ouvertes à la concurrence, explique Philippe Hernot, délégué syndical des cheminots de Brest-Landerneau. Elles seront laissées à l’abandon ! "

    Les cheminots ont ensuite rejoint les autres manifestants sur la place de la Liberté à partir de 11 h.

     

    En réponse à l'appel national, un millier de personnes ont manifesté à Brest.  

     

    Non à la marchandisation !

    Derrière une banderole, des agents du centre hospitalier universitaire (CHU) de Brest scandent leur mécontentement : "Nous sommes là en tant que salariés et usagers. Nous voulons des services et des conditions de travail de qualité ! Nous dénonçons la marchandisation du service public ! "

    Solidaires également, les salariés de Thalès. Ils ont aussi leurs propres revendications : " Alors que l’entreprise se porte très bien, que le patron et les actionnaires s’augmentent de façon indécente, les techniciens, les ouvriers et les jeunes cadres sont oubliés", déplorent-ils.

    Les étudiants n’ont pas souhaité s’exprimer. Ils étaient présents à 9 h, sur le rond-point devant la faculté de lettres et sciences humaines, avant de rejoindre la manifestation. Certains étaient cagoulés. Mais, depuis les enceintes sur le toit de leur camion, la chanson choisie portait un message plutôt clair : Résiste de France Gall.

    Jeanine, retraitée depuis douze ans, tient à partager son expérience : " Ça tire de plus en plus. On se sacrifie car tout augmente, sauf nos retraites. Aujourd’hui, les gens ont perdu leurs illusions concernant notre président."

    En réponse à l'appel national, un millier de personnes ont manifesté à Brest

    Mai 68 - Mai 2018

    Dans tous les discours, un parallèle est fait entre mai 2018 et mai 68. " Il y a des similitudes, observe Olivier Cuzon, du syndicat Sud. Beaucoup de secteurs sont mécontents de la politique de Macron. Il faut maintenant réussir à faire converger les luttes."

     
     

     

    Olivier Pichon, de la CGT de Brest, est optimiste : " Aujourd’hui, c’est une première étape. Nous espérons encore plus de monde pour le 1er mai. Ce n’est pas facile, car avec les différentes réformes et les manifestations qui suivent, il peut y avoir un essoufflement."

    Raphaëlle BESANÇON

    source: https://www.ouest-france.fr

     

    MORLAIX

     

    Social. La « convergence des luttes » attendra (LT.fr-19/04/2018-14h56)

    • Social. La « convergence des luttes » attendra

    • Social. La « convergence des luttes » attendraSocial. La « convergence des luttes » attendra
    • Social.  La « convergence des luttes » attendra
      Social. La « convergence des luttes » attendra
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      Social. La « convergence des luttes » attendra
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      Social. La « convergence des luttes » attendra
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      Social. La « convergence des luttes » attendra

     

    Les syndicats attendaient beaucoup de ce jeudi 19 avril, jour de « convergence des luttes » contre la politique du Président Macron. Las. Seuls 200 manifestants se sont réunis place des Otages.

    Les manifestations organisées ces dernières semaines dans la Cité du Viaduc avaient été couronnées de succès. Moyennant quoi, l’intersyndicale morlaisienne composée de la CGT, la FSU, Solidaires et FO, s’attendait à une nouvelle démonstration de force, ce jeudi 19 avril, placé sous le signe de la « convergence des luttes ». Mais force est de constater que le rendez-vous a fait pschitt !

    Une étape

    Les représentants syndicaux ont eu beau attendre, et attendre encore, la place des Otages paraissait désespérément vide lorsqu’ils ont pris la parole du haut du kiosque, sur les coups de 11 h 30. Soit une demi-heure après l’horaire prévu. 200 personnes, tout au plus, étaient rassemblées face à eux, drapeaux et pancartes en mains.

    Cette déconvenue ne les a pas empêchés de taper fort sur le Président Macron et la « politique dévastatrice de son gouvernement ». « Les luttes se multiplient partout dans le pays et traversent tous les secteurs, ont-ils rappelé dans leur discours commun. Il y a cinq rassemblements aujourd’hui dans le département.

     
    Cette journée marque une étape dans la convergence des luttes qui doit permettre d’amplifier le mouvement et forcer le gouvernement à répondre aux attentes légitimes des Français ».

    Dans les rangs des manifestants, on opinait du chef. Tout en riant jaune. « Tu parles d’une convergence des luttes… Ça ne converge pas des masses », entendait-on ici et là.

    Passage devant la permanence LREM

    Face au constat d’échec de cette journée à l’échelle morlaisienne, les syndicats eux-mêmes avaient du mal à cacher leur incompréhension. « Ça va mal partout. Dans tous les secteurs. Les gens viennent nous voir régulièrement à l’union locale pour en parler. Mais lorsqu’on organise une manifestation, il n’y a plus personne. Dans ce cas-là, il ne faut pas venir se plaindre… », s’agaçait-on notamment à la CGT.

    Dans un premier temps, l’intersyndicale a renoncé à défiler sur la voie publique. Mais après quelques échanges avec une partie des manifestants, un court passage devant la permanence de la députée LREM Sandrine Le Feur a finalement été décidé. 150 personnes y ont pris part, certaines allumant quelques fumigènes, histoire de montrer qu’elles « ne lâcheront rien ». Rendez-vous est déjà pris pour le traditionnel défilé du 1er-Mai, auquel succédera une manifestation de la Fonction publique, le 22 mai.

     

      Publié le 19 avril 2018 à 13h30 Modifié le 19 avril 2018 à 14h56
     
     
    CARHAIX
     
    Convergence des luttes. Plus de 300 personnes manifestent (LT.fr 19/04-14h18)

    La journée d'actions du 19 avril en Finistère vue par la PQR

    Plus de 300 personnes ont manifesté ce jeudi à Carhaix dans le cadre d’une journée de mobilisation interprofessionnelle.

    À l’appel des unions locales CGT de Carhaix et Huelgoat et Rostrenen, relayé par plusieurs organisations politiques de gauche, plus de 300 personnes se sont rassemblées ce jeudi à 11 h devant la Maison des syndicats à Carhaix pour une « journée de convergence des luttes ». Parmi elles, une centaine de lycéens de Diwan. Le cortège a quitté la rue Clemenceau pour se rendre à la Maison des services publics, place de La Tour-d’Auvergne où des représentants de la CGT et des lycéens ont tour à tour pris la parole. Colette Guéguen, porte-parole du syndicat, a fustigé la politique du gouvernement et sa « remise en cause du modèle social français ». 

    Rendez-vous les 1er et 22 mai

    « Tous les secteurs sont touchés, a dénoncé la syndicaliste. Cheminots, Ehpad, retraités, étudiants… Partout, la lutte s’organise. Les gens ne s’en laissent pas compter ».

     

    Colette Guéguen a ensuite annoncé l’organisation d’une nouvelle journée de mobilisation le 22 mai prochain. « Mais avant, il y aura le rendez-vous du 1er Mai », a rappelé la représentante de la CGT. Une « journée de lutte pour le progrès social » que le syndicat espère « unitaire ».

    Les lycéens de Diwan en force

    Youen, le représentant des lycéens de Diwan, succédant au micro à Colette Guéguen a fait part des revendications des élèves de l’établissement bilingue et notamment de leur opposition non seulement au dispositif Parcours Sup « qui entraînera la sélection les élèves en fac » mais aussi à l’évacuation de la Zad de Notre-Dame-des-Landes ». « Il faut remettre en cause la politique de tous les gouvernements depuis 40 ans », a conclu le lycéen.

    Bac en breton, CIO

    L’un de ses camarades a profité de la manifestation pour demander à pouvoir passer le bac en breton. Une représentante du Centre d’information et d’orientation (CIO) a également pris la parole pour faire part de son inquiétude. « L’objectif du gouvernement est de fermer les 500 CIO en France. C’est une casse totale de notre service »,, a-t-elle dénoncé avant d’inviter les manifestants à signer une pétition de soutien.

    source:http://www.letelegramme.fr

     

    QUIMPER

    700 manifestants au rendez-vous (LT.fr-19/04-14h12)

     

    Environ 400 manifestants ce jeudi matin à Quimper
    Environ 700 manifestants ce jeudi matin à Quimper

    Près de 700 salariés, retraités et lycéens ont manifesté, ce jeudi, dans les rues de Quimper, contre "les mauvais coups du gouvernement", à l'appel de la CGT. Dans le cortège, une majorité de syndiqués CGT du public et du privé, mais aussi des militants de Sud Solidaires et de la FSU, des adhérents du PCF, des Insoumis et du NPA et plusieurs dizaines de lycéens quimpérois et douarnenistes. "Nous en avons assez des cadeaux pour la France d'en haut, assez des coups bas pour la France d'en bas" ont notamment clamé les manifestants. Parmi eux, des cheminots quimpérois, dont une cinquantaine a décidé, à l'unanimité, un peu plus tôt dans la matinée, de reconduire le mouvement de grèves perlées.

    source: http://www.letelegramme.fr

     

    Manifestation à Quimper. 800 personnes à la journée d’action nationale (OF.fr-19/04-12h16)

    La CGT appelait, ce jeudi 19 avril, à une journée de "convergence des luttes" : retraités, lycéens, cheminots, marins, fonctionnaires étaient au rendez-vous, place Saint-Corentin à Quimper (Finistère).

    Des lycéens de Douarnenez, des marins, des retraités en colères, des cheminots… Ce jeudi matin 19 avril, ils étaient environ 800, rassemblés place Saint-Corentin à Quimper (Finistère) pour répondre à la CGT, qui appelait à une "convergence des luttes" nationale.

    "Pour notre avenir"

    "On est tous concernés par la politique ultra-libérale de Macron, clame Sandrine Allain, de la CGT. Les salaires très bas, les conditions de travail et de vie difficiles, la disparition des services publics, la réduction des pensions de retraite, la sélection dans les universités…" C’est pour cette raison que Tom, Eliott et Malou ont fait le déplacement, en bus, depuis leur lycée de Douarnenez. "Pour notre avenir", expliquent-ils de concert.

    Lycéens, retraités, cheminots ont répondu à l'appel de la CGT. | Ouest-France

     

    "Nous aussi, on va bientôt être touchés", regrette Christian Le Signe. Ancien de la Brittany Ferry, il est aujourd’hui à l’Union fédérale des pensionnés et veuves de la marine marchande CGT. "Nous avons les mêmes revendications que les retraités, plus le problème de l’amiante. Nous continuons à en mourir et nous n’avons pas les mêmes droits que les autres…" Côté CGT Retraités, les manifestants ont déposé ce matin, à nouveau, une motion auprès de la députée Annaïg Le Meur. "Contre l’augmentation de la CSG, pour l’augmentation des pensions."

    Aucun TGV au départ de Quimper

    De leur côté, les cheminots quimpérois ont voté la reconduction de la grève, lors de leur assemblée générale ce matin. Une quarantaine d’entre eux sont en grève. "Aucun TGV ne part de Quimper aujourd’hui. Quelques TER et des bus assureront certaines liaisons."

     
     

    Le cortège a traversé la ville et la manifestation doit se terminer sur le plateau de la Déesse, où les cheminots sont déjà en train de faire griller des saucisses, dont la vente alimentera leur action.

    Flora CHAUVEAU

    source: https://www.ouest-france.fr

     

    QUIMPERLE

    160 personnes défilent  (LT.fr-19/04-12h54)

    (Photo Chloé Lebouchard)
    (Photo Chloé Lebouchard) En réponse à un appel de la CGT lancé la semaine dernière, environ 160 personnes ont manifesté ce jeudi matin, dans les rues de Quimperlé. Une participation un peu en deçà des attentes du syndicat, qui prévoit une nouvelle journée d'action le 22 mai.   source:  http://www.letelegramme.fr 
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  • Mardi soir, devant les urgences adultes de la Cavale-Blanche, les grévistes s'allongent pour signifier: "Vous avez tué nos valeurs, notre métier" !

    Mardi, à l’hôpital de la Cavale-Blanche, de 19 h 30 à 20 h 30, une vingtaine de salariés ont débrayé. Ils demandent notamment un poste d’aide-soignante supplémentaire en plus de celui d’infirmier obtenu récemment. Pour avoir les mêmes moyens que les équipes de jour, car "il y a autant de monde, la nuit".

    Mardi, à l’hôpital de la Cavale-Blanche, de 19 h 30 à 20 h 30, pour la deuxième fois, une vingtaine de salariés ont débrayé à l’appel de Sud et CGT.

    Depuis plusieurs mois, au CHRU de Brest, les urgences adultes réclament davantage de moyens, la nuit. L’activité serait devenue aussi importante qu’en journée, or, les moyens sont moins importants. Trois binômes infirmière/aide-soignantes en journée contre deux la nuit, pour un même nombre de boxes de consultation (20).

    Par ailleurs, la nuit, il n’y a pas de brancardiers. Conséquence : "les aides-soignantes se retrouvent à faire du brancardage et les infirmiers se retrouvent seules pour prendre en charge les patients", déplorent des agents qui se disent "usés".

    Récemment, les agents ont obtenu l’obtention d’un poste d’infirmier. Il manque encore celui d’aide-soignant, estiment les soignants qui ne désarment pas.

    Les grévistes se sentent aussi méprisés par la direction du CHRU qui ne les a pas encore rencontrés malgré les deux débrayages.

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Ce 14 avril le vieux port de débordait de monde de même que la Canebière. Près de 60 000 personnes d’après la CGT – un cortège dense et combatif mêlant travailleurs du public et du privé, jeunes et retraités, organisations et partis politiques et associations ainsi que les principaux syndicats se sont réunis, , en même temps et au même endroit pour faire converger leurs luttes pour stopper la casse du pays et des conquis sociaux par Macron UE MEDEF.

    Une initiative prise par la CGT 13 et soutenue par une quinzaine d’organisations, syndicats et partis politiques. Par courrier, le PRCF 13 avait fait savoir à l’UD CGT son soutien à cette initiative. L’appel à la manifestation avait été lancé depuis une manifestation partant de la Gare Saint Charles quelques jours plus tôt.

    En 2016, à autonome 2017 et en ce printemps 2018, le PRCF est de ceux qui soulignent combien une grande manifestation nationale, en démontrant par les actes que le tous ensemble et en même temps c’est la force du peuple, serait une formidable impulsion à la convergence des luttes et à la contre-offensive populaire pour stopper la guerre-éclair tout azimut lancée par le régime Macron à la solde l’Union Européenne, du MEDEF pour détruire la France des travailleurs.

    Manifestation interpro à la gare de Marseille; Photo PRCF Marseille

    La jeunesse, en tête de cortège tenait une banderole affichant le mot d’ordre sur toutes les lèvres, Grève Générale. Et les drapeaux rouges inondant le vieux port et la Canebière faisaient écho aux cris de Résistance de la foule.

    Le PRCF mobilisé et à l’action

    Une délégation du PRCF était présente à la manifestation. Après avoir diffusé plus de 4000 tracts à l’intersection entre la Canebière et la Rue de Rome pour appeler les Marseillais à rejoindre la mobilisation et défendre leurs droits, leurs emplois, leurs salaires, leurs services publics contre les privatisations et le dumping social impulsés par l’Union Européenne du Capital, la délégation du PRCF a tenu un point fixe pour saluer le défilé des organisations syndicales . S’il faut regretter que quelques rares sections de la manifestation – très fournie et dynamique en général au demeurant – n’avaient pas de slogan à l’image du camion sono PCF diffusant des chansons, ce n’était pas le cas de la grande majorité du cortège tout particulièrement de la CGT et de la France Insoumise. Les militants franchement communistes du PRCF ont participé à l’animation tout le long de la manifestation en proposant leurs slogans. Faisant le lien entre les différentes luttes en cours contre les europrivatisations (SNCF, Poste, EDF etc.) la sélection à l’université ou la casse du bac, l’euro austérité détruisant les retraites, les salaires, les statuts, les services publics et les directives européennes. Des slogans très bien reçus et repris par de nombreux manifestants.

    Les militants communistes du PRCF ont ensuite pris place dans le cortège des organisations politiques, pour le tous ensemble et en même temps pour défiler jusqu’à la place Castelane derrière la banderole et avec les drapeaux du PRCF.

    Une très belle journée de lutte et de rassemblement, d’unité d’action et de dialogue et d’échanges fraternels qui laisse augurer de belles perspectives politiques. Et ce d’autant plus que deux jeunes sympathisants ont rejoint le PRCF dans l’action et qu’en outre un camarade a profité de la manifestation pour prendre sa carte.

    Un reportage de wwwww.initiative-communiste.fr

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Converger , ensemble

    le 19 avril !

     

    Rarement une période économique et sociale n’aura été autant porteuse de dangers et d’incertitudes pour l’avenir de l’ensemble des salariés... Contradictoirement, rarement la séquence qui s’ouvre ne nous aura offert la possibilité de construire un mouvement capable d’inverser la courbe des remises en cause et des mauvais coups.

    Ces dernières semaines, des initiatives d’actions avec des grèves et manifestations ont été organisées dans plusieurs secteurs professionnels et territoires. Les retraités et les salariés des EHPAD étaient mobilisés dans l’unité le 15 mars dernier. Ils étaient des milliers dans les rues. Les uns aspirent – à juste titre – à des niveaux de pensions leur permettant de vivre dignement, et les autres à travailler dans des conditions décentes.

    Le 22 mars, les salariés de la fonction publique, des entreprises privées et publiques, les cheminots, étaient en arrêt de travail et en manifestation dans tout le pays.

    Le 30 mars, les salariés de Carrefour se sont mobilisés contre le démantèlement du groupe orchestré pour répondre aux seules exigences de rentabilité des principaux actionnaires.

    Depuis le 3 avril, une mobilisation massive des cheminots est engagée pour le service public ferroviaire.

    Toutes ces actions montrent que les salariés, les retraités, les jeunes ne s’en laissent pas conter. Ils exigent une autre action politique du gouvernement et que le patronat réponde à leurs revendications dans les entreprises.

    Tous les éléments semblent être réunis pour contraindre gouvernement et patronat à répondre aux attentes légitimes des salariés et des retraités. Pour se faire il est certes nécessaire d’amplifier le mouvement dans les entreprises, mais il faut également, de toute évidence, créer les conditions de leur convergence. C’est dans ces conditions et avec cet objectif que les organisations syndicales du Finistère CGT, FSU, Solidaires, avec le soutien de FO prennent l’initiative de faire du 19 avril 2018 une journée de convergences revendicatives et de luttes interprofessionnelles, appellent à se rassembler :

    à partir de 11 heures dans les localités le 19 avril 2018,

    à Brest-place de la liberté,

    Quimper-place St Corentin

    Morlaix-place des otages

     Carhaix-place du champ de foire

    Quimperlé (à 10h30 place Jean Jaurès)

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  • Le 20ème congrès de l'Union départementale des syndicats et des sections syndicales du Val-de-Marne c'est tenu en novembre 2017 à Villejuif. Dans son rapport, l'UD dresse un bilan sombre de la Confédération syndicale internationale et de sa branche européenne (Confédération européenne des syndicats)     

    UD CGT du Val-de-Marne va s'affilier à la Fédération Syndicale Mondiale (FSM-WFTY)

    Voilà ce que dit le secrétaire général de l'UD CGT du Val-de-Marne Cédric Quintin dans son rapport :

    Après un retour historique sur la Commune de Paris de 1871, la révolution socialiste d'Octobre 1917, le Front populaire de 1936 ... le dirigeant de la CGT a dressé un bilan dramatique de la situation politique, sociale du monde. Il dresse un constat sévère sur les incapacités de la Confédération syndicale internationale et de sa branche européenne (Confédération européenne des syndicats) et souhaite un rapprochement avec la Fédération Syndicale Mondiale, notamment l'affiliation de l'UD à la FSM :

    Extrait du discours :

    " C’est autour de ces enjeux cruciaux que nous avons tenu en juin dernier une importante rencontre sur deux jours en présence d’une cinquantaine de camarades, d’un représentant du syndicat Grec PAME (affilié à la FSM) avec qui nous venons d’ouvrir une nouvelle coopération syndicale, en présence également de la confédération, ainsi qu’en présence de Jean-Pierre PAGE, ancien secrétaire général de l’UD de 79 à 92 et ancien responsable du secteur international de la Cgt.

    Sans concession ni langue de bois, un constat sévère mais implacable s’en est dégagé. D’abord sur l’illisibilité, l’absence de volonté, le manque de solidarité et de coordination des luttes de la part de la CES et de la CSI (confédération syndicale européenne et confédération syndicale mondiale) auxquelles la Cgt est affiliée depuis la fin des années 90. Davantage qu’un simple constat, nous avons vérifié et souligné à cette occasion combien ces organisations syndicales européennes et internationales étaient encore engluées dans l’accompagnement du capitalisme mondialisé, dans le lobbying, dans le syndicalisme professionnel et institutionnel, dans la compromission et l’impuissance. Dans l’ostracisme également et l’arrogance vis-à-vis de la fédération syndicale mondiale comptabilisant pourtant près de 100 millions d’adhérents à travers le monde.

    La FSM, loin d’être à son tour exempte de critiques ou d’insuffisances, mais qui au moins se revendique et continue d’agir en syndicat résolument anti capitaliste et anti impérialiste, ce qui est, entre nous, bien plus conforme à notre histoire, nos repères et nos orientations que le syndicalisme de renoncement et de gestion de la misère qu’incarnent malheureusement, la CES ou la CSI.

    Au sortir de cette rencontre départementale, nous avons donc décidé, chers-es camarades, de faire monter l’exigence au sein de la Cgt de dresser un inventaire, un bilan collectif de nos affiliations dans ces organisations, 20 ans après y avoir adhéré. Demande partagée par d’autres organisations de la Cgt dans l’attente du 52ème congrès confédéral.

    Une seconde proposition a émergé à cette occasion et depuis cette rencontre de juin. Celle d’examiner notre affiliation, en tant qu’UD, à la FSM puisque les statuts de cette dernière, comme ceux de la CSI, nous y autorisent et que c’est déjà le cas pour plusieurs organisations syndicales internationales, ainsi que plusieurs syndicats, UL ou fédérations de la Cgt. Parmi-eux citons les fédérations de l’agroalimentaire et de la chimie, le syndicat de l’Energie Paris ou les Cheminots de Versailles. Je ne peux malheureusement développer davantage le sujet puisque nous avons décidé d’organiser très prochainement un important comité général sur le sujet.

    Néanmoins, nous ne souhaitons prendre personne par surprise ni tergiverser sur la direction que nous entendons proposer et débattre tous ensemble.

    De quoi, honnêtement et objectivement, avons-nous besoin comme solidarité internationaliste en Europe et dans le monde pour mener nos combats jusqu’à la victoire ?

    C’est au fond la seule question qui vaille et qui doit nous animer aujourd’hui ! Nous ne sommes pas dans l’incantation ou la nostalgie d’une époque révolue. Nous voulons débattre, nous souhaitons un état des lieux et un bilan syndical international honnête. Nous sommes insatisfaits et constatons aujourd’hui l’impuissance et l’éclatement du paysage syndical international qui entrave lourdement son action et sa résistance face à l’international patronal et au monde de la finance. De notre point de vue, la Cgt doit être davantage actrice et à l’initiative de cette refondation internationale du syndicalisme dans un sens plus combatif, plus revendicatif et solidaire. En toute modestie et respectueuse des histoires des spécificités de chacun, sans arrogance ni ingérence, la Cgt doit entraîner et convaincre les autres organisations syndicales à venir plus nombreuses sur le chemin de la lutte, de la confrontation, du rapport des forces et non dériver, se diluer dans des alliances et coalitions sans queue ni tête et en totale incompatibilité avec nos orientations et notre histoire."

    Le compte rendu des travaux du 20ème congrès de l'UD CGT 94
     

     

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  • Ce vendredi 13 avril, une centaine de cheminots grévistes se sont rendus à Châteaulin (Finistère), où ils espéraient rencontrer le député LRM de la 6e circonscription, Richard Ferrand.
    Ce vendredi 13 avril, une centaine de cheminots grévistes se sont rendus à Châteaulin (Finistère), où ils espéraient rencontrer le député LRM de la 6e circonscription, Richard Ferrand.
     

    Ils l'avaient annoncé : ce vendredi 13 avril, une centaine de cheminots grévistes se sont rendus à Châteaulin (Finistère), où ils espéraient rencontrer le député LREM de la 6e circonscription, Richard Ferrand. Six délégués syndicaux ont pu rencontrer l'élu, mais en gare de Brest.

    Ils sont une centaine de cheminots grévistes, rassemblés devant l'hôtel de ville de Châteaulin (Finistère), ce vendredi 13 avril. Ils sont venus de tout le département, dans l'espoir de rencontrer Richard Ferrand, député de la 6e circonscription du Finistère à Châteaulin.

    Une rencontre en gare de Brest

    Lundi 9 avril, Gabriel André, responsable du syndicat CGT cheminots à Quimper, justifiait cette rencontre : « Richard Ferrand a incité l’ensemble des députés LRM à aller à la rencontre des cheminots pour leur expliquer la réforme de la SNCF voulue par le gouvernement. On attend toujours sa venue. Donc nous allons aller le voir directement. »

    Une rencontre avec l'élu - également président du groupe LREM à l’assemblée nationale - a pu avoir lieu ce vendredi 13 avril, mais en gare de Brest. Six délégués syndicaux ont ainsi pu rencontrer le député.
     
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  • L’assemblée générale des cheminots de Quimper a voté, ce lundi matin, à l’unanimité, une nouvelle grève en fin de semaine. Elle débutera jeudi, à 20 h, pour s’achever dimanche, à 7 h 55. Une quarantaine de personnels ont participé au vote.

    L’assemblée générale a, par ailleurs, voté pour un regroupement des cheminots finistériens vendredi à Châteaulin. Une assemblée générale aura lieu devant la gare de Châteaulin à 9 h 30, avant un déplacement vers la permanence du député LREM Richard Ferrand.

    Ce lundi, le trafic à Quimper est très limité : deux TER, ceux de 5 h 38 et 18 h 38, et un TGV.

    Des cars ont assuré la liaison entre Quimper et Brest.

    source: http://www.letelegramme.fr

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