• Voilà un documentaire sur un sujet trop peu traité par la télévision: la vie au travail , en l'espèce la vie au travail des ouvriers de la réparation navale de Brest. Tébéo, Tébésud et TVR35, les trois TV locales bretonnes qui ont proposé ensemble ce film le jeudi 8 août 2018, ont été bien inspirées.

    Ce film part d’un univers à part, démesuré, avec ses codes, son histoire et même son propre langage. Qu’ils travaillent sur des navires militaires ou civils, chez DCNS ou chez DAMEN, ces hommes ont tous en commun la passion du métier. Ils nous ouvrent les portes de leur univers et nous font découvrir, par leurs témoignages, ce qu’il reste de cette tradition, de cette culture ouvrière.

     

     Film de Frédéric Chignac-France Télévisions, Août 2016

     

    source: http://www.tebeo.bzh

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  • Ryanair, easyJet, IAG et Wizz Air considèrent que les grèves des contrôleurs aériens français contreviennent à la liberté de mouvement à l'intérieur du territoire européen. (Photo d'illustration)Ryanair, easyJet, IAG et Wizz Air considèrent que les grèves des contrôleurs aériens français contreviennent à la liberté de mouvement à l'intérieur du territoire européen.

    Quatre compagnies aériennes ont porté plainte contre la France auprès de l'Union européenne. Ryanair, easyJet, IAG et Wizz Air considèrent que les grèves des contrôleurs aériens français contreviennent au principe de liberté de mouvement à l'intérieur du territoire européen.

    Le droit de grève empêcherait-il la libre circulation des citoyens européens ? C'est ce que défendent les compagnies aériennes britanniques IAG et easyJet, irlandaise Ryanair et hongroise Wizz Air. Elles ont annoncé mardi 24 juillet avoir déposé une plainte contre la France auprès de l'Union européenne, afin de protester contre les répercussions des grèves des contrôleurs aériens.

    Ces compagnies estiment que les grèves à répétition des contrôleurs aériens en France restreignent le principe de liberté de mouvement à l'intérieur de l'UE, selon un communiqué commun. 

    Elles ne contestent pas le droit de grève mais jugent que la France ne respecte pas la loi européenne en ne permettant à aucun vol de traverser la France durant ces mouvements sociaux.

    16 000 vols perturbés par les grèves en 2018

    Selon ces entreprises, les grèves des contrôleurs aériens dans le pays sont quatre fois plus élevées depuis janvier, par rapport à 2017.

    Citant Eurocontrol, l'organisme européen assurant la sécurité du trafic aérien, elles estiment que 16.000 vols ont été perturbés jusqu'à juin en raison de ces grèves, affectant 2 millions de passagers. Elles mettent également en avant un rapport du Sénat français selon lequel les grèves des contrôleurs aériens français étaient responsables d'un tiers des retards de vols en Europe.

    Les compagnies se fondent sur le cas de l'Espagne à qui l'Europe avait donné raison à propos d'une plainte en 1997 contre la France qui avait empêché pendant des années les exportations espagnoles de fruits et légumes dans l'UE.

    Interruption du trafic européen

    « Ce ne sont pas seulement les clients partant ou arrivant en France qui sont affectés durant les grèves des contrôleurs aériens français. Les passagers sur des lignes qui traversent la France, en particulier les espaces aériens au-dessus de Marseille et la Méditerranée sont aussi sujets à d'importants retards et perturbations », explique Willie Walsh, directeur général de IAG, propriétaire de British Airways et Iberia.

    De son côté, le directeur général de Ryanair, Michael O'Leary s'étonne que la France ne prenne pas les mêmes précautions que d'autres pays. « Quand il y a des grèves de contrôleurs aériens en Grèce et en Italie, les vols au-dessus du pays se déroulent normalement. Pourquoi la France ne fait pas pareil ? », demande-t-il, alors même que sa compagnie doit faire face à des grèves de la part de ses pilotes et personnels de cabine.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Le VN "Partisan" est entré en forme n° 1 mercredi matin.

    Le VN "Partisan" est entré en forme n° 1 mercredi matin

    La filiale des Recycleurs bretons monte en puissance. Elle assure les opérations de démantèlement de deux nouveaux bâtiments au port de commerce de Brest (Finistère).

    Mercredi 18 juillet, dans la matinée, deux navires sont entrés en forme n° 1 du port de commerce de Brest (Finistère) pour poursuivre leurs opérations de déconstruction avec Navaleo, la filiale des Recycleurs bretons.

    Le premier, le VN Partisan, sera complètement débarrassé de ses superstructures. Réceptionné en février dernier, il avait déjà fait l’objet, au 5e bassin Est, de plusieurs interventions : sécurisation, dégazages des soutes, démontage du vaigrage, du mobilier et des équipements, découpage de tôlerie des superstructures.

    Le VN Partisan est un ancien supply construit en 1977, racheté par l’armement Seaowl. Il a été employé comme navire plastron pour la Marine nationale (entraînement des commandos marines et pilotes d’hélicoptères).

    Le Carib Palm après l’été

    L’André Colin va également être dévoré par les cisailles hydrauliques. Construit en 1996 par Lorient Naval & Industrie, l’ancien navire de la Penn ar Bed, qui assurait les rotations vers les îles, a été retiré du service en 2016. Les opérations de déconstruction devraient durer un mois et demi en forme n° 1.

    L’Ocean Jasper, qui avait rejoint le 5e bassin Est le 2 mai 2018, est également entré dans une phase de démantèlement. En 2007, ce cargo turc avait causé le naufrage du caseyeur breton Sokalique, entraînant la mort du patron pêcheur Bernard Jobard. Immobilisé dans le port militaire depuis août 2007, il a été vendu aux enchères et adjugé pour 4 070 € à Navaleo.

    Quant au Carib Palm, cargo de 77 m bloqué depuis 2015 dans le port de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) et attendu à Brest pour déconstruction depuis décembre 2017, son arrivée est de nouveau reportée à septembre ou octobre 2018.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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    Nestlé Purina, site de Quimperlé, janvier 2018, photo Stéphane GuihéneufNestlé Purina, site de Quimperlé, janvier 2018,

    Une délégation de l’entreprise irlandaise C&D Foods a visité l’usine Nestlé-Purina de Quimperlé (29) ce jeudi. Il y a quelques jours, l’entreprise d’alimentation animale, qui commercialise croquettes ou pâtés sous les marques First Class et Woofy, a envoyé une déclaration d’intérêt à Nestlé. « Dès que nous avons reçu cette déclaration d’intérêt, nous avons joué la transparence avec les collaborateurs et les avons informés », a déclaré Nicolas Calo, directeur de la communication chez Nestlé France. L’entreprise a annoncé en janvier un plan de transformation qui prévoit la suppression de 400 emplois sur trois ans. Une dizaine de salariés quimperlois étaient concernés par ce plan. Le site quimperlois emploie aujourd’hui 123 salariés. « Cette visite d’entreprise n’a aucun lien avec la restructuration. Purina jouit d’une très bonne réputation et C&D Foods est déjà un de nos partenaires », a précisé le directeur de la communication.

    source : https://www.letelegramme.fr/

     

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  • Le 30 juin dernier, environ 2 500 personnes du territoire s’étaient mobilisées pour défendre la maternité de Guingamp.Le 30 juin dernier, environ 2 500 personnes du territoire s’étaient mobilisées pour défendre la maternité de Guingamp.

    Deux années supplémentaires. Après en avoir fait la promesse lors de son passage en Bretagne, Emmanuel Macron a décidé de reporter de deux ans la décision de fermer la maternité de Guingamp. Avec l’objectif d’augmenter le nombre de naissances et de répondre aux problèmes de sécurité afin de pérenniser le service.

    L’annonce est tombée jeudi matin. Un coup de fil de Stéphane Séjourné, le conseiller politique de l’Élysée, pour prévenir Yannick Kerlogot, le député de la circonscription de Guingamp que « la réflexion concernant la maternité de Guingamp va se poursuivre. Deux ans supplémentaires ont été accordés, avec l’objectif de redresser le nombre de naissances et d’accorder les moyens pédiatriques nécessaires pour répondre aux problèmes de sécurité ». Deux arguments qui ont été brandis par l’Agence régionale de santé le 22 mai dernier, pour justifier sa décision de fermeture au 31 janvier 2019. Une décision désormais caduque. Ce revirement, poursuit Yannick Kerlogot, « c’est une confirmation de la volonté du président de la République de poursuivre la réflexion et de prendre le temps d’établir un diagnostic précis, comme il l’a dit lors du repas républicain à Saint-Brieuc, le 20 juin. Il rappelle aujourd’hui sa confiance, parce qu’il croit en ce territoire ».

    « Une chance supplémentaire »

    Dans deux ans, à compter d’aujourd’hui, un bilan de la situation sera réalisé. « Il s’agira d’évaluer de manière collective dans quelles conditions le territoire remonte la pente, et comment la population a joué le jeu. Et je donne là un message aux futures mamans. On verra alors si les objectifs sont atteints et si la maternité de Guingamp peut s’inscrire de manière pérenne. La situation reste fragile, on en est tous conscients mais, avec ce nouveau délai de deux ans, on se donne une chance supplémentaire », relève Yannick Kerlogot.

    Ce sursis accordé est aussi la traduction de la mobilisation du territoire de Guingamp au lendemain de l’annonce de la fermeture. Avec des élus qui ont décidé « d’entrer en résistance », un personnel de la maternité et des syndicats très impliqués. Trois manifestations ont été organisées en moins de deux mois, dont la dernière a mobilisé 2 500 personnes. Des actions qui se veulent spectaculaires ont été entreprises pour attirer l’attention, flash-mob, mur des « kalonig » et clip vidéo pour n’en citer que quelques-unes. Plus inattendue, l’implication de Jean-Marie Bigard, qui a proposé l’organisation d’un spectacle, le 20 août, « pour permettre de payer les pédiatriques et les anesthésistes qui manquent ». Un spectacle qu’il a décidé d’annuler en apprenant la nouvelle de ce sursis accordé.

    Deux alliés de poids en coulisses

    En coulisses, les élus guingampais ont beaucoup œuvré avec, à leurs côtés, deux alliés de poids : Noël Le Graët, l’ancien maire de Guingamp et actuel président de la Fédération française de football, qui en avait pris l’engagement publiquement dès le deuxième rassemblement, quatre jours après l’annonce de fermeture, ainsi que Jean-Yves Le Drian, un proche du président Macron en sa qualité de ministre des Affaires étrangères. Leurs influences ont certainement eu un impact favorable, voire décisif, sur le dossier guingampais. Pour autant, ce délai de deux ans n’est qu’un sursis. Et, du personnel de la maternité aux élus du territoire, tous la jugent comme « une nouvelle en demi-teinte ». Les deux années supplémentaires ne seront pas de trop pour convaincre définitivement l’Agence régionale de santé.

    Emmanuel NEN

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Une longue période de transition démarre pour Kritsen (groupe Marine Harvest), dont l’usine de Landivisiau (29) a été détruite à 95 %, le 11 juillet, par un incendie qui, de source proche du dossier, aurait pris de façon accidentelle dans les frigos. Dans un communiqué, la direction indique que cette période « devrait s’étendre sur plusieurs mois ». Spécialisée dans le saumon fumé, Kritsen réfléchit à la possibilité de produire en restant dans le groupe. Et la majorité de ses clients se sont vus proposer des solutions alternatives. Car de sa capacité à conserver ses marchés dépend en effet la continuité de l’entreprise, qui emploie plus de 400 salariés. Une dizaine d’entre eux a accepté d’aller travailler à Châteaulin (29) et Plouénan (29), autres sites bretons de Marine Harvest. Quant au personnel administratif, il a pu reprendre le travail. Mais 80 % des salariés sont au chômage technique et le resteront pendant au moins six mois (avec possibilité de prorogation).

    Le pic d’activité habituel du groupe s’étalant d’octobre à décembre, « le dernier trimestre sera déterminant », assure la direction. S’il est réussi, la question d’une reconstruction de l’usine à Landivisiau se posera. En cas d’échec, en revanche, des licenciements sont à craindre.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Lettre de l'Union Départementale CGT-94 à la Direction Confédérale de la CGT au sujet de sa participation au sommet social avec Macron le 17 juillet  (19/07/18) A la direction confédérale
    Copie au CCN


    A Créteil, le 16 juillet 2018


     

     

     

     

    Cher-e-s Camarades,

     
    Il me revient la responsabilité de vous faire part de notre consternation devant le choix fait par la CGT de participer à la réunion des huit premier-ères dirigeant-e-s d’organisations syndicales de salarié-e-s et du patronat ainsi qu’à la grande messe organisée par le monarque Emmanuel 1er le 17 juillet prochain à l’Elysée. Au vue du contexte dans lequel nous sommes, caractérisé par des milliers de licenciements, par un accroissement de la pauvreté et du chômage, par des attaques inédites sur le droit du travail, par un laminage sans précédent des services publics et de la protection sociale, par un racket et un détournement historique de nos richesses aux seuls bénéfices des actionnaires, des stars du CAC 40 et des foyers les plus riches, nous qualifions cette décision syndicale nationale comme une pure folie ! Qu’avons-nous à faire et à dire, honnêtement, avec celles et ceux que nous combattons quotidiennement sur les lieux de travail ?! Qu’il s’agisse aussi bien d’ailleurs des licencieurs que de « centrales syndicales qui co-élaborent et cautionnent ces choix économiques au nom du modernisme et de la fatalité ! Comment pouvons-nous penser un seul instant élaborer un « agenda social » avec ces destructeurs de vie et ces champions du renoncement ?! Ce n’est pas sérieux et cela relève d’un important déficit de direction ! C’est une mauvaise farce que de prétendre que nous allons sauver, par ce biais, le fameux « paritarisme » et le vertueux « dialogue social » derrière lesquels s’abritent tous les blablateurs et professionnels du syndicalisme qui n’ont produit, en réalité, que misère, reculs civilisationnels et désespérance ! Quant à la réunion de demain à l’Elysée, qu’en attendons-nous très sérieusement ?! Qui, de la direction confédérale, peut objectivement en attendre encore quelque chose d’ailleurs ?! Après les ordonnances sur le code du travail, l’adoption à la hussarde de la contreréforme ferroviaire, les confirmations récentes de dizaines de millier de suppressions d’emplois dans la fonction publique, après l’ISF, la suppression de la taxe sur les dividendes, la CSG ou les APL, après que Macron ai confirmé son cap et sa détermination à aller au bout du mandat que lui ont confié ses amis de la finance international et du Medef, cette décision de notre CGT d’y participer (malgré tout dépasse tout entendement possible ! Venant du prince, ce véritable subterfuge intervenant après nous avoir méprisés et massacrés, ne servira, en vérité, qu’à faire avaliser sa politique destructrice par les fameux « partenaires sociaux ». Contenir les colères, faire miroiter, avec la complicité de pseudo-syndicalistes, des débouchés possibles dans le cadre d’une répartition des miettes, voilà, en réalité, à quoi servira ce « sommet social » de l’Elysée.
    D’aucune sorte et d’aucune façon qu’il soit, nous n’avons à légitimer ou à être associés à la contre-révolution conservatrice en marche ! Jamais, au grand jamais, nous n’avons à pactiser ou à chercher je ne sais quelle alliance avec les forces obscures du grand patronat ! Macron, le Medef et les syndicats accompagnateurs de l’austérité sont les ennemis des salarié-e-s, des jeunes, des retraité-e-s et des privé-e-s d’emplois. Nous les combattons chaque jour avec nos tripes, nos salaires de misère, les menaces qui pèsent sur toutes et tous et nos trop faibles moyens. Mais coûte que coûte, nous les combattons et les combattrons toujours pour vivre mieux et autrement des fruits de notre travail. Cela s’appelle l’antagonisme de classe et l’heure n’est certainement pas à la ranger dans les rubriques de l’Histoire. A celles et ceux qui auraient encore des doutes ou des illusions chez nous, au nom de toutes et tous nos camarades et des milliers de salarié-e-s qui ont perdu plusieurs journées de salaires derrière une stratégie syndicale qui interroge, nous affirmons avec force que ce n’est certainement pas dans ces rencontres feutrées et accords de sommet que nous parviendrons à stopper et à infléchir en quoi que ce soit la feuille de route guerrière du monarque ! C’est bien dans les boîtes et dans la rue, dans la clarté idéologique et dans l’évitement de toute confusion possible, que nous parviendrons à recréer de l’espoir et à organiser l’action la plus large et la plus massive possible. Du syndicat à la confédération, il serait bien plus efficace que chacune et chacun, que chaque dirigeant-e de la CGT reste donc bien arrimer à son poste de combat. Vous l’aurez compris, cher-e-s camarades, nous sommes en total désaccord avec ces décisions nationales et nous nous posons la question : sur quoi et sur quelle analyse s’appuient cette orientation confédérale ? Que disent les fédérations ? Pourquoi n’avons-nous pas d’ailleurs le compte-rendu de cette réunion avec les fédérations ? Ne pouvions-nous pas consulter le CCN sur des rendez-vous institutionnels aussi majeurs et lourds de sens politique ? Est-ce au seul bureau confédéral d’apprécier et de décider d’un tel choix lui-même fondé sur aussi peu d’avis d’organisation de la CGT ?
    A l’évidence, c’est de tout cela qu’il nous faudra discuter à la rentrée et jusqu’au 52ème congrès de la CGT. C’est notre modeste avis et notre humble contribution aujourd’hui.

    Fraternellement,

    Pour la CE de l’UD CGT du Val-de-Marne

    Cédric QUINTIN Secrétaire général

    source: https://www.facebook.com/luttesinvisibles

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  • L'usine a été ravagée à 95 % par les flammes.L'usine a été ravagée à 95 % par les flammes. | Raphaëlle Besançon

    Un incendie a ravagé l’usine Kritsen, dans la zone du Vern à Landivisiau, mercredi 11 juillet. Ce vendredi, les dirigeants de l’entreprise ont rencontré les salariés, inquiets pour leur emploi.

    Mercredi 11 juillet, vers 15 h, un incendie s’est propagé dans l’usine de poissons fumés Kritsen, dans la zone du Vern à Landivisiau. Sur le site de 7 500 m², 95 % du bâtiment est parti en fumée.

    Ce vendredi, la direction de l’entreprise a longuement rencontré les 146 salariés de l’usine, profondément dévastés et plus qu’inquiets pour leur emploi, sur les sites de Châteaulin et Plouénan. Dans un communiqué, les dirigeants assurent qu’ils sont « une priorité ».

    Pas d’ammoniac dans les fumées

    L’intérêt a surtout été de « les écouter, les informer », communique l’entreprise. Les informer de la création d’une cellule psychologique et d'une page web qui leur est « exclusivement dédiée sur le site internet de l’entreprise » afin de leur permettre « un accès, au jour le jour, à toutes les informations sur l’évolution de la situation. »

    D’autre part, le groupe avance qu’aucun résidu d’ammoniac n’a été trouvé dans les fumées. « De nouveaux prélèvements, en lien avec les services de l’État, ont été réalisés pour étudier la présence d’autres contaminants potentiels sur la zone », informe la direction.

    Concernant la continuité de l’activité, « Kritsen étudie actuellement les différentes solutions à mettre en œuvre pour servir les contrats existants en garantissant le même niveau de qualité. »

    Romain LE BRIS

    source: https://www.ouest-france.fr

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