• Lors de l’anniversaire de l’Union locale CGT du Pays bigouden, des répliques de l’affiche originale « 1926-1927. Luttes sociales en Pays bigouden » d’Alain Le Quernec, seront en vente.Lors de l’anniversaire de l’Union locale CGT du Pays bigouden, des répliques de l’affiche originale « 1926-1927. Luttes sociales en Pays bigouden » d’Alain Le Quernec, seront en vente.

    L’union locale CGT du Pays bigouden a 50 ans. Son week-end d’anniversaire aura lieu les 22 et 23 septembre. Discours, projections, expositions et débats sont au programme.

     

    L’assemblée générale constitutive de l’union locale (UL) CGT du Pays bigouden a eu lieu le 13 octobre 1968 très exactement. Depuis cette date, les différentes branches professionnelles de la CGT peuvent parler d’une seule voix en Pays bigouden. « Les luttes de mai 1968 et la reconnaissance du droit syndical qui en a découlé ont donné l’élan suffisant pour cette création », explique Christian Seznec, retraité et secrétaire adjoint de l’UL CGT Pays bigouden.

     

    En 50 ans, l’UL a déménagé une fois. Un premier local avait été construit en 1969, à l’emplacement de l’actuel Triskell, à Pont-l’Abbé. « Ce sont les adhérents qui l’ont construit de leurs propres mains et qui ont remboursé le prêt ayant servi à sa construction », précise Christian Seznec. « À l’époque, l’UL comptait 1 000 adhérents ». En 1990, l’UL s’installe tout près de son local, de l’autre côté du parking de La Madeleine.

    Cinquante ans de luttes

    Un seul déménagement, mais des luttes à n’en plus finir. Chez les marins pêcheurs d’abord : hausse du gazole, concurrence des pays du marché commun, chute des cours de la langoustine, conflits sur les zones de pêche avec les Britanniques ou les Espagnols, lutte contre le plan de modernisation de la flottille dit plan Mellick… Des combats qui débouchent sur quelques victoires : « La création d’une caisse des intempéries, d’une caisse pour les péris en mer, de l’organisation de producteurs (Opob) ou encore la création d’une convention collective pour les marins pêcheurs », liste Christian Seznec.

    L’UL a également beaucoup lutté avec les salariés des conserveries de poissons ou de légumes, auparavant nombreuses en Pays bigouden.

     

    « Il y en avait 24 en 1928, la plupart ont fermé entre les années 70 et la fin des années 90 : Saupiquet à Pont-l’Abbé, Sogeico au Guilvinec, Saint-Gué Coop, Raphalen à Plonéour-Lanvern, Coop au Guilvinec, Paul Chacun au Guilvinec… », se souvient Gilberte Renaud, membre de la commission exécutive de l’union locale. Aujourd’hui, il en reste trois : Larzul à Plonéour-Lanvern, Capitaine Cook à Plozévet et Hénaff à Pouldreuzic.

    Ce passé riche semble aujourd’hui lointain. De 3 000 adhérents à la fin des années 70, « l’apogée », l’UL CGT du Pays bigouden est passé à 300. « Cette très forte baisse est liée à l’histoire de l’industrie locale, aux fermetures de conserveries ou à la réduction de la flottille de pêche », analyse Gilberte Renaud. La fin d’un monde, où le Pays bigouden ne fait pas exception. « La culture de la lutte ouvrière s’est éteinte », poursuit-elle.

     

    Contre la réforme des retraites

    Pour autant, les membres de l’UL ne comptent pas lâcher l’affaire. Leur week-end d’anniversaire, les 22 et 23 septembre au patronage laïque le montre. Si certaines des animations feront honneur au passé (exposition photos sur mai 1968 dans le Finistère et sur l’histoire de l’UL CGT Pays bigouden, discours hommage aux créateurs de l’UL CGT Pays bigouden le 22 septembre à 17 h et projection du documentaire sur la création de la Sécurité sociale le 23 septembre à 15 h), d’autres seront tournées vers l’avenir. « Il y aura notamment un grand débat sur la réforme des retraites. Pour bien expliquer ce qu’est le régime par répartition que nous défendons contre le régime à points », décrit Christian Seznec.

    Un stand des jeunes de la CGT 29 sera également présent le samedi 22 septembre.Une manière de s’adresser aux nouvelles générations, qui semblent avoir déserté les rangs de l’UL bigoudène. « Nous sommes majoritairement des retraités », constate Gilberte Renaud. Christian Seznec rebondit : « On continuera d’animer le débat public pour mettre le maximum de gens et de jeunes dans la rue contre la réforme des retraites. Ce sont les premiers concernés… ».


    Pratique

    50 ans de l’UL CGT du Pays bigouden, les 22 et 23 septembre, au patronage laïque de Pont-l’Abbé.


    source: https://www.letelegramme.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Tous ensemble avec les cheminots ! #greveSNCF #18sept #8oct (IC.fr-12/09/18)

    Le PRCF avec les cheminots et les autres salariés en lutte les 18 septembre et 8 octobre 2018.

    Sans cesser d’appeler à la construction du « tous ensemble en même temps » contre Macron-MEDEF, le « petit copiste de l’UE », la Commission Luttes du PRCF appelle les militants du Pôle et les amis d’ « Initiative communiste » à soutenir dynamiquement les cheminots le 18 septembre et à être sur le terrain le 9 octobre prochain à l’occasion de la « journée d’action et de grèves » co-décidée par la CGT et par Force ouvrière. Les débats de la Fête de l’Humanité, auxquels participeront des syndicalistes de lutte, seront l’occasion de relancer la mobilisation face aux contre-réformes maastrichtiennes de ce gouvernement fanatiquement patronal et néo-thatchérien. Lire ci-dessous le communiqué de la CGT-Cheminots :

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Brest-Clinique Pasteur. Pas de licenciement « mais une adaptation des effectifs » (LT.fr-12/09/18)

    « Il n’y aura pas de licenciement, mais une adaptation des effectifs », tient à nuancer Pierre Cresson, le directeur général de la clinique Pasteur-Lanroze, après l’annonce effectuée par le syndicat CFDT de la suppression de 17 postes d’ici courant octobre (Le Télégramme de mardi). Des personnes en contrat à durée déterminée ne verront pas leur contrat reconduit. Pour Pierre Cresson, par cette réduction de la masse salariale, il s’agit « de mettre en adéquation les moyens avec l’évolution de l’activité, mais aussi la baisse de la tarification ».

    Cela est notamment vrai en chirurgie. « On fait face à une évolution spectaculaire de la prise en charge de nos patients avec un transfert de l’hospitalisation vers l’ambulatoire, qui représente aujourd’hui 70 % de l’activité. Par ailleurs, comme partout en France, la durée moyenne de séjour se réduit de façon considérable et tout cela nous amène à réorganiser nos espaces, à regrouper nos activités qui étaient disséminées dans l’établissement sur des espaces dédiés, afin d’être plus fonctionnel et d’adapter nos organisations au niveau des personnels ».

    En ce qui concerne la médecine polyvalente, « ce sont des services normés, indique le directeur général, et nous nous situions légèrement au-dessus des normes donc, là aussi, on est contraint de réorganiser ».

    Alors que les syndicats CFDT et FO prévoient une assemblée générale ce jeudi, qui pourrait décider d’un mouvement social dans les jours à venir, Pierre Cresson, qui a pris ses fonctions en janvier dernier, veut rappeler que sa porte est toujours ouverte. « Le dialogue est constant. Je vois les représentants du personnel très régulièrement, et nous demandons à tout le monde de participer à l’élaboration de cette nouvelle organisation et des plannings ». Mais il prévient : « On est à la croisée des chemins. Aujourd’hui, on doit stabiliser la situation, et il nous faut prendre des décisions avant qu’il ne soit trop tard ».

    Alors que l’inspection du travail a été alertée de cas de souffrance au travail, Pierre Cresson se dit conscient de la problématique, et rappelle qu’il avait proposé un planning à huit heures par jour, et non plus douze heures, qui a été rejeté. « Je ne peux pas l’imposer, mais il faut que l’on travaille ensemble à l’amélioration de la situation ». 

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Brest-Naval Group. La construction ne reprendra pas (LT.fr-Les représentants de la CGT espèrent encore que Naval Group va relancer la construction à Brest, alors qu’un portique vient d’être enlevé. (David Cormier)

    Des représentants syndicaux qui s’inquiètent et veulent une relance de la construction à Brest. Une direction qui ferme cette porte mais entend rassurer sur le volet maintenance. Chez Naval Group (comme ailleurs), on ne voit pas l’avenir de la même façon, selon sa position dans l’entreprise.

    Un portique est parti cet été (un symbole fort, même s’il aurait fallu sérieusement le rénover pour vraiment continuer à l’utiliser), les énergies marines renouvelables n’ont pas décollé comme bien du monde le promettait au début de la décennie, des bâtiments sont transférés à la Marine nationale, les derniers navires construits (en partie) à Brest par DCNS (l’ancien nom de Naval Group) remontent à plus de dix ans (des bateaux de projection et de commandement et, un peu plus récemment, des tronçons de frégates multimissions - les Fremm - pour seconder Lorient). Le sentiment se diffuse dans la base navale (et la population) que la construction de navires militaires s’en va par petits bouts et appartient au passé, à Brest. Mais des représentants de la CGT espèrent encore la voir relancée.

    Les quatre pétroliers : un espoir vain ?

    « La loi de programmation militaire prévoit quatre pétroliers ravitailleurs, commencent-ils. Les chantiers de Saint-Nazaire ont un carnet de commandes plein pour des années. Les bassins 2 et 3, en bas des Capucins, ont été rénovés pour 30 M€ pour accueillir les Fremm, qui ne sont pas là. Il y a le bassin 6 au Salou. Globalement, on a de la place dans la base navale ». Concernant les futurs pétroliers, ils pourraient bien être construits en bonne partie en Italie, du fait du rapprochement de Naval Group avec Fincantieri. Le reste (l’armement, le système de communications) irait peut-être à Saint-Nazaire. Rien n’indique que Brest a une chance d’emporter le morceau.

    Selon la CGT, la direction aurait avancé, l’an dernier, qu’il faudrait 80 M€ d’infrastructures et 20 M€ en formations pour relancer la capacité de construction du site brestois, en bonne partie perdue avec les années.

    Il s’agirait de mettre à niveau du personnel de Naval Group et des sous-traitants. Le directeur de Naval Group Brest, Éric Balufin, ne confirme pas ces chiffres « qui ont circulé. Ils n’ont pas de sens parce qu’il n’y a pas de projet à court ou moyen terme de construction neuve de navire de surface à Brest. La réalité des budgets de la Marine nationale, le marché national voire européen étant ce qu’ils sont, ce n’est pas prévu ».

    « Des perspectives assez exceptionnelles » grâce à l’export

    Mais le directeur se veut rassurant sur plusieurs points. « Le site va continuer à participer à ce travail en soutien d’autres sites. C’est important car cela marque la capacité du groupe à le faire et cela participe au maintien de compétences. Ce sera le cas, au premier trimestre 2019, pour les sous-marins (nucléaires d’attaque) Barracuda, assemblés à Cherbourg ». Une tâche qui ne sera pas énorme, toutefois, pour le personnel de la cité du Ponant.

    M. Balufin ajoute que, « ad vitam aeternam, tant qu’il y aura des sous-marins lanceurs d’engins à l’Île Longue, c’est ici que la maintenance se fera, comme pour les Fremm. Cela représente 60 % de notre activité. Et il y a des perspectives assez exceptionnelles, notamment à l’export, sur des navires vendus à l’étranger. Ce sont des missions à forte valeur ajoutée et du personnel de Brest y participe de plus en plus, sur place. Là aussi, cela aide au maintien de compétences. J’entends les inquiétudes mais ces perspectives nous permettront de maintenir, et pourquoi pas de développer l’activité à Brest ».

    « Mais on ne lâche pas nos revendications ! », martèlent les délégués CGT. « Il y a 400 emplois à créer dans la construction, dont pas mal chez les sous-traitants », estime par exemple Roland Guilcher. Ils ont été reçus par le PCF, par les deux députés de La République en Marche et par le maire de Brest, François Cuillandre, « qui a écrit à la ministre des Armées »

    David CORMIER

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Voilà un documentaire sur un sujet trop peu traité par la télévision: la vie au travail , en l'espèce la vie au travail des ouvriers de la réparation navale de Brest. Tébéo, Tébésud et TVR35, les trois TV locales bretonnes qui ont proposé ensemble ce film le jeudi 8 août 2018, ont été bien inspirées.

    Ce film part d’un univers à part, démesuré, avec ses codes, son histoire et même son propre langage. Qu’ils travaillent sur des navires militaires ou civils, chez DCNS ou chez DAMEN, ces hommes ont tous en commun la passion du métier. Ils nous ouvrent les portes de leur univers et nous font découvrir, par leurs témoignages, ce qu’il reste de cette tradition, de cette culture ouvrière.

     

     Film de Frédéric Chignac-France Télévisions, Août 2016

     

    source: http://www.tebeo.bzh

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Ryanair, easyJet, IAG et Wizz Air considèrent que les grèves des contrôleurs aériens français contreviennent à la liberté de mouvement à l'intérieur du territoire européen. (Photo d'illustration)Ryanair, easyJet, IAG et Wizz Air considèrent que les grèves des contrôleurs aériens français contreviennent à la liberté de mouvement à l'intérieur du territoire européen.

    Quatre compagnies aériennes ont porté plainte contre la France auprès de l'Union européenne. Ryanair, easyJet, IAG et Wizz Air considèrent que les grèves des contrôleurs aériens français contreviennent au principe de liberté de mouvement à l'intérieur du territoire européen.

    Le droit de grève empêcherait-il la libre circulation des citoyens européens ? C'est ce que défendent les compagnies aériennes britanniques IAG et easyJet, irlandaise Ryanair et hongroise Wizz Air. Elles ont annoncé mardi 24 juillet avoir déposé une plainte contre la France auprès de l'Union européenne, afin de protester contre les répercussions des grèves des contrôleurs aériens.

    Ces compagnies estiment que les grèves à répétition des contrôleurs aériens en France restreignent le principe de liberté de mouvement à l'intérieur de l'UE, selon un communiqué commun. 

    Elles ne contestent pas le droit de grève mais jugent que la France ne respecte pas la loi européenne en ne permettant à aucun vol de traverser la France durant ces mouvements sociaux.

    16 000 vols perturbés par les grèves en 2018

    Selon ces entreprises, les grèves des contrôleurs aériens dans le pays sont quatre fois plus élevées depuis janvier, par rapport à 2017.

    Citant Eurocontrol, l'organisme européen assurant la sécurité du trafic aérien, elles estiment que 16.000 vols ont été perturbés jusqu'à juin en raison de ces grèves, affectant 2 millions de passagers. Elles mettent également en avant un rapport du Sénat français selon lequel les grèves des contrôleurs aériens français étaient responsables d'un tiers des retards de vols en Europe.

    Les compagnies se fondent sur le cas de l'Espagne à qui l'Europe avait donné raison à propos d'une plainte en 1997 contre la France qui avait empêché pendant des années les exportations espagnoles de fruits et légumes dans l'UE.

    Interruption du trafic européen

    « Ce ne sont pas seulement les clients partant ou arrivant en France qui sont affectés durant les grèves des contrôleurs aériens français. Les passagers sur des lignes qui traversent la France, en particulier les espaces aériens au-dessus de Marseille et la Méditerranée sont aussi sujets à d'importants retards et perturbations », explique Willie Walsh, directeur général de IAG, propriétaire de British Airways et Iberia.

    De son côté, le directeur général de Ryanair, Michael O'Leary s'étonne que la France ne prenne pas les mêmes précautions que d'autres pays. « Quand il y a des grèves de contrôleurs aériens en Grèce et en Italie, les vols au-dessus du pays se déroulent normalement. Pourquoi la France ne fait pas pareil ? », demande-t-il, alors même que sa compagnie doit faire face à des grèves de la part de ses pilotes et personnels de cabine.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Le VN "Partisan" est entré en forme n° 1 mercredi matin.

    Le VN "Partisan" est entré en forme n° 1 mercredi matin

    La filiale des Recycleurs bretons monte en puissance. Elle assure les opérations de démantèlement de deux nouveaux bâtiments au port de commerce de Brest (Finistère).

    Mercredi 18 juillet, dans la matinée, deux navires sont entrés en forme n° 1 du port de commerce de Brest (Finistère) pour poursuivre leurs opérations de déconstruction avec Navaleo, la filiale des Recycleurs bretons.

    Le premier, le VN Partisan, sera complètement débarrassé de ses superstructures. Réceptionné en février dernier, il avait déjà fait l’objet, au 5e bassin Est, de plusieurs interventions : sécurisation, dégazages des soutes, démontage du vaigrage, du mobilier et des équipements, découpage de tôlerie des superstructures.

    Le VN Partisan est un ancien supply construit en 1977, racheté par l’armement Seaowl. Il a été employé comme navire plastron pour la Marine nationale (entraînement des commandos marines et pilotes d’hélicoptères).

    Le Carib Palm après l’été

    L’André Colin va également être dévoré par les cisailles hydrauliques. Construit en 1996 par Lorient Naval & Industrie, l’ancien navire de la Penn ar Bed, qui assurait les rotations vers les îles, a été retiré du service en 2016. Les opérations de déconstruction devraient durer un mois et demi en forme n° 1.

    L’Ocean Jasper, qui avait rejoint le 5e bassin Est le 2 mai 2018, est également entré dans une phase de démantèlement. En 2007, ce cargo turc avait causé le naufrage du caseyeur breton Sokalique, entraînant la mort du patron pêcheur Bernard Jobard. Immobilisé dans le port militaire depuis août 2007, il a été vendu aux enchères et adjugé pour 4 070 € à Navaleo.

    Quant au Carib Palm, cargo de 77 m bloqué depuis 2015 dans le port de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) et attendu à Brest pour déconstruction depuis décembre 2017, son arrivée est de nouveau reportée à septembre ou octobre 2018.

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

    Nestlé Purina, site de Quimperlé, janvier 2018, photo Stéphane GuihéneufNestlé Purina, site de Quimperlé, janvier 2018,

    Une délégation de l’entreprise irlandaise C&D Foods a visité l’usine Nestlé-Purina de Quimperlé (29) ce jeudi. Il y a quelques jours, l’entreprise d’alimentation animale, qui commercialise croquettes ou pâtés sous les marques First Class et Woofy, a envoyé une déclaration d’intérêt à Nestlé. « Dès que nous avons reçu cette déclaration d’intérêt, nous avons joué la transparence avec les collaborateurs et les avons informés », a déclaré Nicolas Calo, directeur de la communication chez Nestlé France. L’entreprise a annoncé en janvier un plan de transformation qui prévoit la suppression de 400 emplois sur trois ans. Une dizaine de salariés quimperlois étaient concernés par ce plan. Le site quimperlois emploie aujourd’hui 123 salariés. « Cette visite d’entreprise n’a aucun lien avec la restructuration. Purina jouit d’une très bonne réputation et C&D Foods est déjà un de nos partenaires », a précisé le directeur de la communication.

    source : https://www.letelegramme.fr/

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique