• Ajoutée le 14 oct. 2018
     La prochaine crise du capitalisme, comme les précédentes, sera sûrement, comme l’a prédit Karl marx une crise sociale et systémique du capitalisme en tant que système de production, mais elle sera sans doute aussi une grave crise écologique. La privatisation du service public forestier en France, sous les ordres de Nicolas Hulot et Emmanuel Macron est un exemple parfait des conséquences graves de la folie capitaliste sur les ressources naturelles et l’environnement. Mais cette privatisation n’est pas qu’une affaire d’écologie, c’est aussi une affaire politique : détruire les constructions communistes et ouvrières de 1945, car jusqu’à maintenant, les forêts publiques françaises étaient placé sous la gestion et la protection des fonctionnaires d’Etat assermentés, mais demain, après l’éviction de ceux-ci, que deviendront-elles ? Frédéric Hanzo, Garde forestier fonctionnaire ONF dans les Vosges, syndicaliste Sud-Solidaires, adhérent au PRCF, pour le Café d’histoire critique et d’études marxistes.
     
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    QUELQUES CORRECTIONS DE LA PART DE L’INTERVENANT : - L'ONF ne gère pas 16% du territoire métropolitain, les forêts dites "publiques" représentes environ 16% du territoire totale de la France avec les DOM-TOM, l'ONF gère ces forêts, c'est donc 16% du territoire français contre environ 8% du territoire métropolitain. - L'intervenant, à propos de l'année 2002, a annoncé qu'il y avait 12000 fonctionnaires. En réalité il y avait 9000 fonctionnaires et 3000 travailleurs contactuel de droit public et ouvriers forestiers. -L'intersyndicale date seulement d'un an et non deux (elle fut créée en septembre 2017). - L'entreprise SIAT embauche 330 salariés en tout environ et non 25. Quand l'intervenant parle de 25 salariés, il désigne ceux qui sont affectés à l'intervention de sciage uniquement, c'est-à-dire les opérateurs de la machine de sciage.
     
     
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  • #vidéo La France En Marche vers le fascisme – Par Fadi Kassem (IC.fr-10/02/19)

     

    Élu président de la République le 7 mai 2017, Emmanuel Macron a été présenté comme un « rempart contre le fascisme ». Ce chantage électoral, invoqué à gauche même le soir du premier tour le 23 avril, a occulté que « Jupiter », chantre de l’eurocapitalisme néolibéral et de l’atlantisme, accélère, par sa politique, la fascisation croissante du pays, ce que l’affaire Benalla a spectaculairement révélé à l’été 2018. Une surprise ? Pas vraiment au regard et de l’attitude de l’UE vis-à-vis des forces fascisantes et fascistes en Europe d’une part, de l’histoire d’autre part : en France, les technocrates, industriels et banquiers de l’entre-deux-guerres avaient déjà favorisé la progressive prise du pouvoir des fascistes dans le pays. Cette intervention comparera les années 1920-1930 à notre époque et montrera que le « ni droite-ni gauche », présenté comme une « Révolution » – en référence à l’ouvrage publié par Macron en 2016 – à l’origine d’un « Nouveau Monde » dans le cadre de la « construction européenne », reprend en réalité des mécanismes fatals déjà testés par le passé, pour le plus grand malheur du camp des travailleurs, de la République et de la France.

    Une conférence de Fadi Kassem, professeur d’histoire, organisée par le Café d’histoire critique et d’études marxistes.

    Assistez aux prochaines conférences : https://www.facebook.com/etudesmarxistes/

     

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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