• Le médicament cubain s’avère efficace chez des patients gravement atteints, c’est la conclusion des études menées par les scientifiques cubains, et alors que le médicaments bénéficient également d’une autorisation d’usage temporaire en Inde. Un essai clinique de phase III est en cours en collaboration avec la société India Biocon aux Etats-Unis, au Mexique et au Brésil. Le médicament, qui repose sur une technologie d’anticorps monoclonaux, est une innovation cubaine datant du début des années 2010.

    est à l’avant garde de la lutte contre le covid-19 et pour la mondiale. En dépit du renforcement du blocus criminel imposé par les Etats-Unis d’Amérique avec la complicités de l’Union Européenne, l’ile socialiste redouble d’effort pour développer médicaments et vaccins. Et également pour apporter l’aide de ses personnels soignants partout dans le monde. La France a bénéficié de cette aide notamment en Martinique.

    Au delà des traitements, avec l’itolizumab et l’interferon alpha 2B notamment, Cuba développe également quatre projets de vaccins contre la covid-19 : Soberana 1 et 2, Mabinsa et Abdala. Soberana – un de type conjugué, l’une des technologies les moins risquées – est actuellement en cours de phase III d’essai clinique. Rappelons que Cuba socialiste est très reconnu pour ses compétences de pointes en médecine et pharmacologie, avec par exemple à son actif le premier vaccin contre le méningocoque B, tandis que Cuba réussie à produire intégralement sur son sol 9 des 13 vaccins qui y sont obligatoires. La production industrielle du vaccin a commencé sur l’ile qui espère pouvoir vacciner sa population d’ici l’été et produire 100 millions de doses au cours de l’année 2021

    A Cuba, le bilan de la gestion du covid-19 est bien meilleur qu’au sein de la très riche Union Européenne : avec autant d’habitants que la Belgique Cuba socialiste déplore aujourd’hui 318 décès, près de 70 fois moins qu’en Belgique. Et sur tout les plans de la gestion de la crise sanitaire, le fait la démonstration de son efficacité. Malgré toutes les difficultés liées au blocus, malgré ses moyens bien plus faibles que ceux de l’UE, Cuba développe plusieurs vaccins et des médicaments.


    Anticorps monoclonaux Itolizumab : un médicament cubain efficace chez les malades graves du covid-19 tandis que la production industrielle des vaccins cubains est lancée. (IC.fr-1er/03/21)Le ministère de la Santé publique cubain a annoncé que le médicament cubain Itolizumab – mis au point par le Centre d’immunologie moléculaire (CIM) – a montré de bons résultats en tant que traitement anti-inflammatoire chez des patients atteints de COVID-19

    Selon une étude publiée sur le site web Infomed, les personnes positives au virus peuvent développer une forme très grave, caractérisée par le « syndrome de la tempête de cytokines ».

    L‘Itolizumab, molécule capable de bloquer la prolifération et l’activation des lymphocytes T, et qui se comporte également comme un immunomodulateur, a un effet associé à la réduction de la libération de cytokines pro-inflammatoires.

    Des chercheurs cubains du CIM, de l’Institut des sciences fondamentales et précliniques Victoria de Giron, et des hôpitaux de la ville de Santa Clara, Manuel Piti Fajardo et Arnaldo Milian Castro, ont présenté, au début de cette année, dans la revue internationale Immunotherapy, les résultats du traitement réalisé sur trois patients atteints de COVID-19 qui se trouvaient dans un état grave et critique.

    L’utilisation de ce médicament a permis de réduire les concentrations de la cytokine IL-6 chez tous les patients, alors que deux des trois cas ont même montré une amélioration respiratoire et radiologique, et se sont complètement rétablis, ont déclaré les scientifiques.

    Il est présumé que cette thérapie anti-inflammatoire, en plus de la thérapie antivirale et anticoagulante, pourrait réduire la morbidité et la mortalité associées aux formes cliniques graves du virus, ont-ils conclu.

     

    d’après Granma : http://fr.granma.cu/cuba/2021-02-03/le-medicament-cubain-itolizumab-savere-efficace-chez-des-patients-gravement-atteints-yaditza-del-sol

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Une marée humaine s’est rassemblée dans la ville de lors du rassemblement massif organisé par le indien (marxiste) et les forces alliées de gauche. Le rassemblement, l’un des plus grands rassemblements politiques de ces dernières années, s’est tenu au terrain de parade de la brigade de Calcutta, qui est le plus grand terrain découvert de la ville.
    Ce grand rassemblement a lieu juste avant le scrutin de l’assemblée du occidental, envoyant un message fort au BJP (Bharatiya Janata Party) et au TMC (All India Trinamool Congress), tous deux au pouvoir.

    “Le TMC doit être détrôné pour mettre fin à la répression du BJP au Bengale”, a souligné dans son discours le secrétaire général du parti communiste (marxiste) Sitaram Yechury. “Nous nous battrons pour garantir l’égalité des droits entre les hommes et les femmes de toutes les couches de la société et contre les attaques contre l’expression pluraliste” a déclaré Surjya Kanta Mishra, secrétaire d’État du CPI(M) pour le Bengale occidental.

    Comme le Parti communiste (marxiste) l’a mentionné dans son compte Facebook, “selon une estimation prudente, environ 10 lakh (1 million) de personnes de tous horizons sont venues aujourd’hui au terrain de parade de la brigade à Kolkata. Pour mettre fin à la safranisation, à la privatisation et à la corruption dans le système éducatif, pour restaurer les droits démocratiques du peuple, pour garantir des élections libres et équitables, et pour bien d’autres questions, des gens de tous âges sont venus et ont enregistré leur présence dans ce qui était l’un des plus grands rassemblements politiques pacifiques du monde”.

    https://www.facebook.com/cpimcc/posts/1727417510763255?xts%5B0%5D=68.ARAzoUu0NBLMIo6qAQXncxbxkdrjCEjyfHPizBXSOaavEsHRWwENGVlX2aECPjJA8ULKKiHcB9vxI0SHCt6kZ-zRL1ch0kf8SITtR_rS5R8cKly1H0AXxww61DzVzb-ts_mdqPyoU7lrQZIueUjPJuKI3yfZB6inip7epQmydzSYS7PtO5s6LIh6TBgIg85cfZEljpzp-H0hL7k3lR9s0VCX7CuLgCzcfRD1zB2YV-yY_BO9hnOXgoow_gJkd7yGZ4z3A9vFRsdZf6IKYWzgn3xTftR5S1NKePrh2Q8_5oD8sf-Pv-Viwg&tn=-R

     

    d’après http://www.idcommunism.com/2021/02/india-more-than-million-people-attended-a-rally-of-communist-party-marxist-and-.html

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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    Au-delà des anecdotes sur les pions que l’occident continue de tenter de créer pour reproduire contre la Chine et la Russie ce qui lui a permis d’abattre l’URSS, ce mélange de tortionnaires fascistes et de proclamation de défense des droits de l’homme avec des complicités au cœur de l’appareil d’État, des corrompus, le dirigeant du parti communiste nous décrit la situation aujourd’hui. Poutine tient un discours de souveraineté nationale mais à ses côtés son entourage néo-libéral met en place un dispositif anti-communiste et qui livre le pays. (note de Danielle Bleitrach, traduction de Marianne Dunlop)

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    Nous avons réussi à défendre la célébration du 23 février. Vient ensuite la marche le jour du 30e anniversaire du référendum sur la préservation de l’URSS.

     

    “Presse libre”. Andrey Polounine

    Le 23 février, la Russie a célébré la Journée du défenseur de la patrie. Dans un premier temps, dans plusieurs régions de Sibérie, les autorités ont refusé aux communistes d’organiser des célébrations. Formellement – sous le prétexte de restrictions de coronavirus. De facto – parce que l’ordre du jour des actions n’était pas seulement lié au développement de l’armée russe. Les communistes s’opposent également à la répression politique, à la stratification sociale et à la réforme des retraites. Des points de nouvelle confrontation ont surgi sous nos yeux, mais le Kremlin a reculé à temps.

    Le président Vladimir Poutine, comme d’habitude, a félicité les Russes – et a ainsi donné le signal nécessaire aux régions.

    «Nous sommes tous responsables de la Patrie, de son développement réussi. Mais pour ceux qui ont choisi les affaires militaires pour eux-mêmes, ce sentiment prend une signification particulière. Assurer la stabilité, la souveraineté et le pouvoir national de la patrie, la protection de la société et de chaque citoyen est mis en avant dans toute votre vie », a déclaré le chef de l’Etat.

    Il a également ajouté que le monde moderne exige une vigilance constante et que l’armée et la marine russes sont capables de répondre efficacement aux défis les plus difficiles.

    Qu’y a-t-il derrière la lutte autour des rassemblements du 23 février, quelles conclusions devraient tirer les forces patriotiques de gauche?

    – Actuellement, on voit deux lignes qui s’opposent. Celle de Russie unie, qui vise toujours à voler les gens et à organiser des élections malhonnêtes. Et la ligne patriotique d’État – pour l’URSS, pour une Russie socialiste forte et juste, – dit le chef du Parti communiste de la Fédération de Russie Guennadi Ziouganov. – Le parti au pouvoir reconstruit ses rangs, tout d’abord en renforçant les partis à sa botte. Jirinovski est tous les jours sur nos écrans avec son antisoviétisme et sa russophobie, et maintenant, ils ont décidé de réparer leur «jambe gauche»: Mironov [“Russie juste”, social-démocrate, NdT] s’est vu adjoindre de nouveaux partis : celui de Semiguine [“Patriotes de Russie”], dont l’«activité» est bien connue dans le mouvement patriotique. Et Zakhar Prilépine [avec son parti “Pour la vérité”, créé l’an passé] … Je suis désolé qu’il soit entré dans cette entreprise.

    Il n’y a rien de nouveau: Mironov continuera à parasiter avec ses slogans exigeant la justice sociale, et en même temps à soutenir le cours financier et économique actuel.

    Dans ce contexte, la pression des mondialistes occidentaux augmente. Aux États-Unis, ils ont de nouveau pris le pouvoir, ils régissent l’OTAN et l’Union européenne pour leur propres intérêts. Et le secrétaire général de l’Alliance de l’Atlantique Nord, Stoltenberg, a déclaré sans ambages que le bloc révisait le concept militaire et que la Russie n’est plus un partenaire de l’Occident, mais un adversaire.

    La même ligne d’attaque se construit contre la Chine. Les États-Unis ont déclaré leur principal ennemi le Parti communiste chinois, locomotive des réformes et réformateur du pays. La Chine, je note, au cours des 40 dernières années, a affiché les taux de développement économique et social les plus élevés et a sorti près d’un milliard de ses citoyens de la pauvreté totale.

    Le PCC se prépare à célébrer son 100e anniversaire cette année. Le Parti communiste de la Fédération de Russie a signé un mémorandum conjoint avec les communistes chinois. Nous nous préparons pour une autre date glorieuse – le 20e anniversaire de la signature du traité de bon voisinage, d’amitié et de coopération entre la Russie et la RPC.

    Lors de la récente rencontre du président Poutine avec les chefs des factions parlementaires, j’ai particulièrement souligné: nos opposants et la «cinquième colonne» sont prêts à conduire tout le monde sous la bannière de Navalny. Par conséquent, des initiatives locales semblaient interdire la célébration du 23 février sous prétexte de covid. J’ai dit franchement à Poutine que c’était inacceptable. C’est notre fête nationale, notre fierté – la légendaire et invincible Armée rouge est née ce jour-là.

    “SP”: – Pourquoi la célébration du 23 février est-elle importante pour le Parti communiste?

    – Lénine a créé une Armée rouge forte de 5 millions de soldats à partir de rien, et cette armée a mis en pièces l’Entente et ses acolytes, les gardes blancs. J’ai dit au président: que les manifestations du 23 février soient interdites ou non – nous viendrons honorer les sanctuaires, car nous pensons que notre pays n’existe pas sans grandes victoires.

    Nos grands commandants sont Alexander Nevsky, Dmitry Donskoï, Mikhail Koutouzov, Alexandre Souvorov, Pierre le Grand. Dans la même rangée, Lénine et Staline, Joukov, Rokossovsky et Konev. Il s’agit d’une chaîne unique de grandes victoires, grâce à laquelle nous avons conservé notre pouvoir vieux de 1000 ans.

    De plus, si vous regardez l’histoire des défilés militaires, c’est aussi une chose remarquable. Après la défaite de Napoléon – permettez-moi de vous le rappeler, il a amené en Russie une armée de 600 000 hommes, venant de toute l’Europe – des défilés militaires ont eu lieu sur le champ de Mars à Saint-Pétersbourg depuis 1814. C’était une sorte de démonstration de courage, de fierté et de dignité. Cette tradition a été interrompue après que Nicolas II a perdu avec fracas la guerre russo-japonaise. C’est devenu honteux d’organiser des défilés – ils ont été annulés.

    Les parades ont été relancées après que l’Armée rouge ait infligé une défaite écrasante à l’Entente. Depuis lors, l’examen des forces armées a toujours été le défilé le plus brillant de notre pays. Et le défilé légendaire de mai 1945 a mis fin à la guerre contre l’Allemagne nazie et a montré au monde entier ce qu’est une armée de travailleurs et de paysans rouges invincible avec des commandants et des soldats de l’école soviétique.

    Après la destruction perfide de notre pays en 1991, la camarilla Eltsine a décidé de fermer la Place Rouge pour les défilés. Ensuite, les portes Iverskie ont été restaurées de toute urgence, pensant qu’il serait désormais impossible de traverser la place – il ne serait possible que de danser et de déterrer la nécropole rouge.

    Mais notre lutte courageuse pour la dignité, pour l’expérience soviétique unique, pour la fidélité à nos traditions militaires et révolutionnaires a bouleversé ces plans. Nos défilés ont été relancés, et en 2020 le célèbre défilé de 1945 a été reproduit. Si le Mausolée n’avait pas encore été recouvert de contreplaqué, le défilé aurait vraiment eu grande allure.

    Et maintenant, le gang libéral, visant à se venger, s’est rebellé et a tenté d’empêcher les fêtes du 23 février, mettant ça sur le dos du coronavirus. Je vais vous dire clairement: la lutte a été difficile. Il faut rendre hommage au président: il a tout de suite dit qu’il fêterait lui-même le 23 février. Immédiatement, cette attitude a été adoptée par Russie unie : ils ont déclaré vouloir défendre la fête, ne pas offenser les anciens combattants.

    En fait, Russie unie est un drôle de défenseur des vétérans. Le Parti communiste de la Fédération de Russie a soumis à la Douma huit (!) fois un projet de loi qui assimile les enfants de la guerre en droits aux vétérans de la Grande Guerre patriotique – et à chaque fois «Russie unie» a torpillé cette initiative. Alors que, si on y réfléchit, pourquoi ne pas aider, ne pas montrer un peu d’attention? En effet, les enfants de la guerre reçoivent aujourd’hui des centimes pitoyables. Les communistes ont forcé les dirigeants de 50 régions à adopter des lois locales pour soutenir les enfants de la guerre. Mais au niveau fédéral, le projet de loi est toujours sous le tapis: l’équipe Gaïdar-Koudrinski est à la manoeuvre!

    “SP”: – Dans quels endroits les autorités locales vous ont-elles le plus mis des bâtons dans les roues?

    – Ils ont essayé de nous interdire de célébrer le 23 février à Rostov-sur-le-Don. Il y a eu des tentatives pour interdire des événements à Leningrad, y compris la cérémonie au croiseur Aurora – l’année dernière, nos dirigeants qui étaient en tête de cortège avaient été détenus. Mais cette fois, nous avons fermement déclaré: il n’y aura pas seulement un dépôt de fleurs sur le croiseur – il y aura une protestation contre la répression politique et la persécution. Contre le fait qu’il y ait une attaque contre la “Ferme d’État nommée d’après Lénine”, sur la ferme de Sumarokov à Usolye-Sibirskoye. Contre le fait que le fils de l’ex-gouverneur de la région d’Irkoutsk, Levtchenko, est en prison à Matrosskaya Tichina depuis septembre en otage.

    Pour nous, le 23 février est le jour de la protection de la dignité du pays. La dignité de ceux qui se sont battus pour la patrie. Ils étaient dirigés par le Parti des communistes – toutes les victoires des 100 dernières années ont été remportées sous sa direction. Et persécuter, comme c’est le cas aujourd’hui, le Parti communiste est un crime, la destruction de la société. Et dans le contexte de la guerre hybride déclenchée par l’Occident, c’est doublement criminel.

    D’une manière ou d’une autre, nos revendications ont été entendues: lors des événements du 23 février, nous n’avons été gênés nulle part. Bien sûr, il serait dangereux de faire des manifestations de masse dans les conditions du covid. Par conséquent, à Moscou, nous nous sommes mis d’accord sur un nouvel itinéraire: de la Bibliothèque Lénine à travers le jardin d’Alexandre jusqu’à la tombe du soldat inconnu. Environ trois mille personnes ont pris part au défilé, sous les banderoles rouges avec des pancartes. Le spectacle était lumineux et beau.

    Toutes les forces patriotiques de gauche étaient représentées: les jeunes et les écrivains, le Mouvement de soutien à l’armée, à l’industrie de la défense et aux sciences militaires, dirigé par le lieutenant-général Sobolev. Son anniversaire est le 23 février. Il y avait aussi le siège des actions de protestation, et nos syndicats, les membres du Komsomol, les pionniers, le Front de gauche – en un mot, il y a eu une véritable procession solennelle.

    Elle s’est terminée par la pose de fleurs au monument au maréchal Joukov. Nous avons convenu le 17 mars de tenir une puissante action panrusse «Pour l’URSS – pour une Russie forte, juste et socialiste».

    “SP”: – Pourquoi exactement le 17 mars?

    – Ce jour marque les 30 ans du référendum sur la préservation de l’URSS. Lors de celui-ci, près de 70% des citoyens se sont prononcés en faveur de la préservation du pays soviétique. La camarilla Eltsine-Gaïdar a tout fait pour effacer cette date – ils ont démoli le monument à Dzerjinsky, arraché le fier drapeau rouge de l’URSS.

    Maintenant, ces vestiges de l’ère Eltsine essaient de se justifier. Mais il n’y a aucune justification pour ces crimes. Ce n’était pas une décision soutenue par le peuple. C’est simplement que la camarilla a démoli Dzerjinski, puisque c’est lui qui avait créé la Commission extraordinaire panrusse de lutte contre la contre-révolution et le sabotage, relancé l’économie nationale et dirigé la lutte contre le sans-abrisme des enfants. En un mot, il personnifiait la lutte pour la légalité et la justice contre les éléments criminels et antisoviétiques. Et ils avaient même peur de son monument. Ils se sont vengés sur lui en 1991.

    Et maintenant, ils discutent du monument à ériger: Dzerjinski ou Alexandre Nevsky. C’est une formulation illégitime de la question. Nevsky est un héros et un saint russe, un homme qui, à l’âge de 20 ans, a battu les Suédois, et à 22 ans a vaincu les Teutons sur le lac Peipous. Il a jeté les bases d’un État russe centralisé fort. Ce n’est pas un hasard si l’Ordre d’Alexandre Nevsky a survécu à la fois à l’ère tsariste et soviétique. Nevsky incarne le patriotisme – alors érigeons-lui le monument le plus glorieux du monde, avec amour et respect.

    Mais le monument à Dzerjinsky a été réalisé par Voutchetitch, l’un des meilleurs sculpteurs du monde, et ce monument était un magnifique centre architectural de la Loubianka – pourquoi ne pas le restituer? Et que la pierre de Solovets reste sur la place en mémoire des victimes de la répression.

    Il est grand temps pour nous de mettre fin à la lutte contre les monuments. Chaque époque a sa propre histoire et ses propres héros. Toutes ces époques sont notre trésor national, qu’il faut préserver et étudier, dont il faut être fier. Et s’il y a eu des erreurs dans le passé, tirons-en des conclusions pour ne pas répéter ces erreurs.

    Le 23 février, je crois que nous avons avancé dans cette direction, nous avons fait preuve de loyauté envers notre armée bien-aimée, envers nos collègues et camarades. Je félicite à la fois ceux qui font partie des unités de combat aujourd’hui et ceux qui sont aux postes frontières. Ceux qui sont en service près des consoles de missiles et des radars, ceux qui gardent notre paix à bord des sous-marins. Tous ceux qui assurent notre sécurité en créant de nouveaux modèles d’armes et d’équipements militaires dans les usines et les laboratoires scientifiques.

    Pour gagner une guerre, il faut être aussi unis que possible – un exemple en a été montré par Lénine et Staline. Lénine, avec Brousilov, s’est tourné vers les officiers tsaristes lorsque l’Occident était sur le point de déchirer le pays en 20 morceaux, selon le plan de Woodrow Wilson, et 86 000 officiers tsaristes sont venus dans l’Armée rouge. Et Staline, voyant qu’en Allemagne les nazis avaient accédé au pouvoir et qu’une menace mortelle pesait sur notre pays, fit tout pour unir la société autant que possible. Alors, ils se sont excusés auprès des koulaks et des prêtres, ont recréé les unités cosaques, ont tout fait pour faire la paix avec ceux qui avaient quitté le pays soviétique.

     

    Et c’est l’approche la plus intelligente. Mais les autorités actuelles en Russie agissent différemment, poussant la gauche et la droite l’une contre l’autre. Le public libéral pro-américain n’a pas besoin d’une Russie forte, intelligente et souveraine. Dans ces conditions, notre tâche est d’unir autant que possible les forces patriotiques et étatiques.

    le 25/02/21

     

    source:   https://kprf.ru/party-live/cknews/200749.html

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  • Députée européenne: les libéraux occidentaux ne sont pas au courant des frasques de Navalny. “Si les libéraux d’Europe s’étaient donné la peine de lire au moins quelques-unes des déclarations nationalistes et racistes de Navalny, leur enthousiasme pour cet homme se serait immédiatement éteint”, a déclaré l’eurodéputée Claire Daly au journal VZGLYAD. À son avis, l’Occident a parfaitement tort de parier sur ce blogueur russe. Mais il n’est pas le seul de son espèce, hier nous avons vu à propos de la campagne orchestrée en Occident sur le pseudo génocide des Ouïghours sur les allégations de quel individu (un évangéliste suprématiste blanc, homophobe, antisémite, antiféminisme, une secte qui croit à la venue de l’antéchrist) et sur quelle preuve toute la presse, les politiciens spécialistes de ce genre de relais comme Glucksmann s’appuyaient pour diffuser des campagnes dignes de Goebbels. De temps en temps quelqu’un se réveille mais sa voix est vite étouffée par la quasi unanimité médiatique qui tient lieu d’information (note de Danielle Bleitrach traduction de Marianne Dunlop pour histoireetsociete) . le 26 février 2021

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    Si les libéraux d’Europe s’étaient donné la peine de lire au moins quelques-unes des déclarations nationalistes et racistes de Navalny, leur enthousiasme pour cet homme se serait immédiatement éteint”, a déclaré l’eurodéputée Claire Daly au journal VZGLYAD. À son avis, l’Occident a parfaitement tort de parier sur ce blogueur russe.

    Clare Daly, eurodéputée et socialiste indépendante d’Irlande, est devenue célèbre en Russie à la mi-février, après  son discours émouvant dans lequel elle a réprimandé les dirigeants de l’Union européenne et des États-Unis. «Arrêtez de faire de la russophobie! Arrêtez d’abuser des droits de l’homme pour faire avancer les intérêts de l’industrie de la défense. Nous devons mener un dialogue, pas une guerre », a exigé Daly depuis la tribune du Parlement européen.

    La députée a alors posé la question: pourquoi les autorités des démocraties occidentales obligent leurs parlementaires à protéger le blogueur Alexei Navalny, bien qu’il soit connu comme un national chauvin et raciste. Elle a comparé la réaction bruyante de l’UE à l’affaire Navalny et le silence de Bruxelles sur l’arrestation du fondateur de WikiLeaks Julian Assange au Royaume-Uni et les peines de prison infligées aux partisans de l’indépendance catalane. Daly a accusé les dirigeants de l’Union européenne d’étouffer les violations des droits de l’homme commises au sein du bloc.

    Claire Daly est impliquée dans la politique depuis sa jeunesse. À la fin des années 1990, en tant que dirigeante du syndicat étudiant de l’Université de Dublin, elle a organisé des actions en faveur des droits des femmes. Même alors, elle professait des idées féministes qui sont maintenant entrées dans le courant dominant occidental. En revanche, les autres thèses de Daly ne sont pas bien accueillies par les élites. Ainsi, elle critique constamment l’OTAN pour sa politique agressive.

    Pourquoi elle a essayé de protéger la réputation de la Russie, s’exprimant clairement malgré l’hostilité de ses collègues députés, c’est ce qu’explique Claire Daly dans une interview au journal VZGLYAD.

    VZGLYAD: Mme Daly, pourquoi avez-vous décidé de prendre la Russie sous votre protection? Avez-vous des sentiments chaleureux associés à notre pays?

    Claire Daly:  Je n’ai pas beaucoup de sympathie pour la Russie, je pense juste qu’il faut dénoncer l’hypocrisie et dire la vérité. Il est évident pour moi que la Russie est traitée injustement – à la suggestion de l’establishment de l’UE. Je ne vois aucune preuve que Moscou menace qui que ce soit. Par conséquent, la propagande constante dirigée contre elle doit être arrêtée, elle est sans fondement. Une telle propagande ne sert que les intérêts du complexe militaro-industriel.

    L’OTAN place ses bases près des frontières de la Russie, et c’est la Russie qui seraitl ’agresseur?! 

    Les États-Unis envahissent d’autres pays, incitent et arment les djihadistes, déstabilisent des régions et créent une crise de réfugiés, mais ils défendent aussi la démocratie! Une telle interprétation est hypocrite et dangereuse, et il faut y prêter attention. L’incitation à la rhétorique de la guerre froide doit être combattue.

    VZGLYAD: Comment pouvez-vous expliquer le fait que les libéraux occidentaux défendent activement Alexei Navalny, qui se qualifiait fièrement de “pur nationaliste russe”?

    K. D.:  Beaucoup d’entre eux ne sont généralement pas conscients de l’idéologie ou des singeries spécifiques d’Alexei Navalny. Ils se sont concentrés uniquement sur ses «campagnes anti-corruption». Les libéraux d’Europe occidentale se sont emparés de ce personnage car ils estimaient que Navalny était celui qui pouvait rivaliser avec Poutine. Ils soutiennent Navalny à chaque étape, font campagne pour lui. C’est incroyable!

    Je suis fermement convaincue que si les libéraux européens avaient pris la peine de lire ne serait-ce que quelques-unes des déclarations nationalistes et racistes de Navalny, leur enthousiasme pour cet homme se serait éteint immédiatement.

    Si Navalny arrivait soudainement au pouvoir (et je ne pense pas qu’il y ait une telle chance), alors les libéraux d’Europe reconnaîtraient immédiatement ses vraies positions. Ils considèrent Navalny comme un “russe typique”, mais il faut dire que très peu de gens jugent objectivement les habitants de la Russie dans l’Union européenne.

    VZGLYAD: Vous êtes connue au Parlement européen comme expert de l’Afghanistan. Comment évaluez-vous la décision des États-Unis de violer l’accord qu’ils ont conclu avec les talibans il y a un an – sur le retrait de toutes les forces d’occupation? Sous le nouveau président, Washington a changé d’avis et a décidé de  laisser des troupes en Afghanistan.

    K. D.:  Malheureusement, l’Afghanistan a été victime de diverses interventions depuis plus de quarante ans, à la suite desquelles le cauchemar auquel nous assistons actuellement est né. Je suis fermement convaincue que le peuple afghan lui-même doit essayer de comprendre sa propre histoire – sans ingérence extérieure, quelle que soit son origine. Les États-Unis ont autrefois pleinement soutenu les moudjahidines dans leur guerre contre les troupes soviétiques en Afghanistan. Ensuite, les mêmes États-Unis ont contribué à la croissance des groupes djihadistes qui ont émergé à la suite de cette première guerre en Afghanistan.

    Les troupes américaines doivent définitivement se retirer d’Afghanistan, les négociations de paix ne doivent être menées qu’au niveau local. Les Afghans veulent la paix et des solutions à leurs problèmes économiques, ils veulent vivre librement la vie qu’ils aiment. Ils ne veulent pas vivre dans un émirat islamique. Malheureusement, il est peu probable que le gouvernement afghan et les talibans bénéficient du soutien absolu de la population du pays.

    VZGLYAD: Vous vous dites de gauche. Mais beaucoup pensent que la division entre la droite et la gauche est dépassée, que les anciens repères ont disparu. Par exemple, vos collègues – la gauche d’Europe occidentale – se sont transformés, à l’ancienne, en ultra-libéraux. Ils protègent les intérêts des sociétés transnationales et des généraux de l’OTAN …

    KD:  Premièrement, la gauche dans l’Union européenne, en particulier au Parlement européen, est très faible. Ils constituent, par exemple, le plus petit groupe parlementaire du Parlement européen. Deuxièmement, en effet, je ne considère pas que de nombreux membres de ce groupe soient de gauche. Beaucoup d’entre eux se sont égarés. Ils ont abandonné les positions anti-impérialistes et antimilitaristes qui définissaient auparavant la gauche du monde entier.

    Au lieu de cela, la gauche actuelle s’est concentrée sur la recherche d’une nouvelle «identité humaine» de genre. En outre, les idéologues de gauche ont armé les impérialistes d’un discours sur les droits de l’homme, et cela est particulièrement dangereux dans les cas où les impérialistes veulent changer le régime dans un pays. 

    Qu’en est-il des sociétés transnationales? Il est clair que les inégalités socio-économiques se creusent dans le monde. La propriété des moyens de production uniquement entre des mains privées reste un élément clé du problème. Ceci est clairement illustré par le fait que l’Union européenne aujourd’hui, en termes de propagation du vaccin contre le coronavirus, est entièrement entre les mains de grandes sociétés pharmaceutiques transnationales, ne dépendant que de leur miséricorde.

    Tout cela signifie que la base mûrit pour l’émergence de nouveaux sentiments de gauche radicale. Dans les conditions de vie actuelles en Europe occidentale et aux États-Unis, les gens devront trouver de nouvelles façons de défendre leur voix politique. En particulier, cela est nécessaire pour les actions de la gauche de protection de l’environnement, pour l’organisation de mouvements de masse de jeunes contre le racisme.

    VZGLYAD: Peut-être que l’Union européenne a simplement résolu tous les autres problèmes, alors la gauche actuelle, par désespoir, a repris l’identification du genre, la protection des droits des LGBT, etc.

    KD:  Il y a énormément de discussions sur la protection des droits des personnes LGBT, des minorités nationales, des actions de rue contre le racisme, mais, malheureusement, la réalité en Europe est très différente de ces déclarations. Les droits de l’homme et les libertés fondamentales sont violés dans de nombreux pays – membres de l’Union européenne. C’est une raison de le dire une fois de plus avec une triste ironie: Bruxelles fait la leçon à Moscou sur les droits de l’homme, alors que ces droits sont absents dans de nombreuses régions de l’Union européenne elle-même.

    VZGLYAD: Et comment la société irlandaise actuelle se rapporte-t-elle à la Russie, à la culture russe?

    KD:  Je ne pense pas qu’il y ait une opinion objective sur ce qui se passe en Russie en Irlande. Nous n’en savons pas assez sur votre pays. Il est vrai que la langue russe est peut-être devenue un peu plus répandue, car un grand nombre de Russes et de ressortissants d’Etats d’Europe de l’Est qui parlent russe se sont installés en Irlande. En ce sens, la compréhension s’est développée.

    Mais je vais vous dire une chose curieuse. Après mon discours au Parlement européen à l’occasion de la  visite de Josep Borrell, j’ai été contactée par plusieurs Irlandais(es) qui vivent en Russie et sont mariés à des citoyens russes. Tous ont dit à l’unisson la même chose: comment la Russie est imaginée en Irlande et la vraie vie de ces familles en Russie sont des choses complètement différentes. La presse irlandaise est très pro-atlantique et pro-américaine. D’un point de vue culturel, on peut dire que la plupart des Irlandais ont depuis longtemps émigré aux États-Unis. Ils regardent principalement la télévision américaine et ainsi de suite. Bien entendu, la culture russe et la presse russe n’ont pas une telle influence en Irlande.

    VZGLYAD: Avez-vous des écrivains, musiciens russes préférés?

     

    KD:  Oui, Tolstoï est clairement excellent. Quant à la musique, il est difficile de choisir, mais Rachmaninov est complètement extraordinaire. Je pense qu’il existe de nombreuses similitudes entre l’Irlande et la Russie. Ce n’est pas un hasard si l’un de nos grands écrivains irlandais, George Bernard Shaw, était incroyablement populaire en Russie et en même temps appréciait grandement la culture russe.

     

    Texte: Artur Priymak, Natalia Makarova

    Photo: Brian Lawless

     

    https://vz.ru/politics/2021/2/26/1086824.html

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  • Déclaration de G. Gastaud et F. Kassem, porte-paroles du PRCF

    A l’unanimité, le Conseil municipal de la ville de , ville de l’automobile où la classe ouvrière détient traditionnellement une influence certaine, vient de voter la résolution R 2020-616 qui dénonce l’inhumain blocus anti-cubain édicté depuis des décennies par le gouvernement fédéral américain.

    Bravo aux amis étatsuniens de et de la solidarité entre les peuples, même s’il ne faut pas douter une seconde que le gouvernement fédéral va tout faire pour bloquer la mise à exécution de cette résolution.

    Une suggestion : que toutes les municipalités progressistes de France imitent Chicago en se déclarant “hors blocus” anticubain tout en saisissant l’occasion de mettre en place des évènements internationalistes, en attribuant le nom de Che Guevara, de Nicolas Guillen ou de Fidel à des lieux publics, etc.

    Plus que jamais, défendons (-nous nous-mêmes) en défendant !


    par un de nos correspondants aux – Des nouvelles que vous ne lirez pas dans la presse ni américaine ni française. Le conseil municipal de la Ville de Chicago vient de voter mercredi 24 février 2021 a l’unanimité, la résolution R2020-612 pour terminer l’ sur Cuba. Ce qui va permettre des échanges culturels mais aussi économiques avec l’ile. Cela probablement sera suivi de litiges avec le gouvernement fédéral mais en attendant les jeux sont faits pour les relations entre Cuba et Chicago.
    San Francisco (une ville qui a souvent pris a revers la politique federale, qui a été entre autre une ville sanctuaire pour les soldats refusant de servir en Iraq et Afghanistan) et d’autres villes de Californie, du Masachussetts ainsi que l’Etat du Minnesota ont passe l’année dernière des résolutions pour faciliter les rapports avec Cuba en cas de besoins médicaux (Covid-19), reconnaissant l’expertise cubaine en épidémiologie. Ces nouvelles ne font certainement pas la une. La rationalité existe encore aux US…

     

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Déclaration de la

    SOLIDAIRES DES MOUVEMENTS POPULAIRES DE TUNISIE ET D’ALGERIE  (IC.fr-25/04/21)

     

     

    L’impérialisme occidental et ses médias ont trop vite enterré les mouvements populaires dits du “Printemps arabe” qui, à la suite du renversement du despote Ben Ali et d’une manière inévitablement confuse en l’absence d’Internationale communiste et de partis communistes de masse, réclamaient, voici quelque dix ans, l’établissement plénier des libertés démocratiques, une indépendance nationale véritable affranchie des liens néocoloniaux, la fin de la corruption étatique, le développement économique et le progrès social. 

    Durant dix ans, les officines impérialistes et leurs alliés pétromonarchiques (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, etc.) ont tout fait pour dévoyer le “Printemps arabe” et pour susciter, sous ce nom usurpé, de sanglantes menées islamistes tournées notamment contre les États syrien ou libyen: le tort principal de ces deux régimes n’était nullement d’ailleurs, aux yeux des impérialistes, d’être brutaux, népotistes, répressifs et paternalistes (car le régime saoudien l’est dix fois plus sans que cela gêne en rien les capitales occidentales…), mais d’avoir osé nationaliser le pétrole et de porter encore quelques traces vestigiales du panarabisme et/ou du panafricanisme progressistes et socialisants des années 1960, tout en maintenant des liens avec la Russie “post-soviétique” (dans le cas de la Syrie). Mais, même en s’alliant peu ou prou avec des égorgeurs, l’impérialisme et l’oligarchie ne peuvent pas éradiquer les masses populaires et les aspirations irrépressibles des individus à l’émancipation sociale et à l’indépendance nationale, pas plus que l’on ne peut étouffer l’aspiration de milliards de femmes à l‘égalité complète avec les hommes.

    C’est pourquoi le PRCF se réjouit de voir ressurgir en ce moment le grand mouvement des masses populaires, de la jeunesse et des femmes de  contre un pouvoir politico-économique toujours détenu à Tunis par la haute bourgeoisie, et aussi contre les cléricaux réactionnaires du parti Ennahdha. 

    De même qu’il est réjouissant de voir l’intrépide jeunesse populaire algérienne, femmes en tête, occuper la rue malgré la répression du régime militaire usurpateur du combat indépendantiste. 

    Bien entendu, nous n’ignorons pas que la satisfaction des revendications démocratiques et progressistes des masses populaires ne pourra trouver pleinement satisfaction que dans le cadre d’une lutte de classe et de masse orientée vers le socialisme et conduite par la classe ouvrière: c’est pourquoi nous sommes tout particulièrement solidaires des courageux militants d’ et de Tunisie qui font vivre l’idéal communiste dans des conditions difficiles héritées de décennies de répression brutale. Nous n’ignorons pas non plus que la revendication de “liberté”, quand elle n’est pas suffisamment précisée en termes de classes, peut déboucher sur une récupération bourgeoise de type néolibéral servant à briser ce qui subsiste des structures nationalisées de l’Algérie indépendante issue de la guerre de libération. C’est pourquoi, tout en soutenant fermement les masses populaires algériennes et tunisiennes en mouvement, nous sommes également très attentifs à tout ce qui peut aider la classe ouvrière et le peuple algérien à se doter d’une puissante avant-garde communiste et marxiste-léniniste. 

    Manifestation des syndicalistes de l’UGTT

    Il est en tout cas réjouissant de voir que les masses populaires arabes, femmes et jeunesse en tête, résistent aux plans impérialistes parrainés par l’impérialisme américain, soutenus par l’UE et concrètement portés par ses sous-traitants de la Turquie néo-ottomane d’Erdogan, des pétromonarchies du Golfe et de la monarchie marocaine désireuse d’annexer définitivement le Sahara occidental : tous ces potentats réactionnaires espéraient en effet, en s’alignant sur Trump et en reconnaissant tous ensemble et en même temps l’Etat colonialiste et raciste d’Israël, étouffer les aspirations progressistes que continuent d’incarner contre vents et marées la cause palestinienne et le combat du Front Polisario pour l’indépendance du Sahara occidental.

     

    Ce qui se passe actuellement en Algérie, où le pouvoir manœuvre en recul et tente de dévoyer les aspirations populaires en provoquant des “élections” sous forte influence étatique, et en Tunisie, où le peuple travailleur, les femmes et la jeunesse se contentent de moins en moins de promesses creuses, démontre que, dans le monde dit “arabo-musulman” comme dans le reste du monde, le dernier mot n’appartiendra jamais à l’impérialisme, aux prédateurs du grand capital et à leurs États vassaux, les régimes monarchiques, cléricaux, féodaux et patriarcaux, voire semi-esclavagistes.

     

    , président de la commission e du PRCF, ancien représentant du PCF auprès du Front Polisario,
    Georges Gastaud et Rachida El Fekaïr, membres du secrétariat national,

    le 22 février 2021

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • CNE de Ecuador rechaza auditoría al sistema electoral

    Le second tour des élections est prévu pour le 11 avril mais l'intervention du bureau du procureur et de l'inspection dans le Conseil National Electoral (CNE) a mis en évidence la tension politique croissante dans le pays quand, ce mardi, est arrivée à Quito la marche du secteur de la population indigène qui soutient le candidat Yaku Pérez. 

    Mardi, le CNE a refusé l'autorisation de réaliser un audit du système informatique demandée par l'Inspection. 

    La décision a été prise en session plénière du CNE après un débat et une intervention du coordinateur de la technologie Christian Cerda et du directeur national du conseil juridique Enrique Vaca.

    Les fonctionnaires ont souligné les limites techniques et égales de la demande de l'Inspection.

    Celi a demandé que cet audit soit fait avant le second tour pour apporter un suivi aux recommandations faites au cours d'un audit précédent qui a eu lieu le 20 août 2020.

    D'autre part, le candidat Pérez a dénoncé avec insistance une fraude électorale et est décidé à obtenir l'ouverture des urnes pour un nouveau décompte des voix.

     

    source en espagnol :https://www.telesurtv.net/news/ecuador-cne-rechaza-auditoria-situacion-20210223-0017.html

    Source en français (traduction de Françoise Lopez):http://bolivarinfos.over-blog.com/2021/02/equateur-le-cne-rejette-l-audit-du-systeme-electoral.html

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  • Dans ces deux entretiens, Bruno Drweski montre tout la singularité, historique et géopolitique, d’un pays qui résiste à l’arasement néolibéral appelé “mondialisation”.
    Bruno Drweski, maître de conférences à l’INALCO, auteur d’un Que sais-je? sur la Biélorussie et préfacier du livre “La Dernière République . La Biélorussie une oasis sociale, économique et politique en ?” de Stewart Parker (Editions  2019)

     

     

     

     

     

    https://editionsdelga.fr/produit/la-derniere-republique-sovietique/

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  • « Le vrai révolutionnaire, c’est celui qui est disposé à tout donner en échange de rien »      Jacobo Arenas

     

    Les 22, 23 et 24 janvier s’est tenu parmi les défis qu’impose la virtualité de la seconde Assemblée Extraordinaire Nationale, l’instance supérieure de décision de la Force Alternative Révolutionnaire du « Común », parti né de la signature des Accords de Paix avec le soutien solidaire des forces politiques progressistes de la  et d’.

    Après avoir délibéré sur les principes statutaires, nous avons fait part aux femmes et aux hommes membres du Parti, aux sympathisants, aux citoyens et à l’opinion publique de la déclaration suivante :

    Alors que le monde te l’Amérique Latine fait face aux menaces de la droitisation aux couleurs fascistes, la prolifération de la pandémie a rendu plus évidents les effets dévastateurs du système politique, économique et social dominant. Des millions d’êtres humains se sont vus dépourvus de garanties pour l’exercice de leurs droits fondamentaux et la nature les a avertis de leurs limites. Ce qui exige la reformulation du contrat social et le rapport de l’humanité à la nature.

    La démocratie mondiale a été intimement liée aux circonstances de la démocratie dans les Etats Unis d’Amérique sans fausses illusions, l’échec du fascisme de Trump nous évitera des actions extrêmement dangereuses contre l’humanité. En même temps, nous rejetons l’offensive impérialiste qui ne respecte pas les normes et les traités internationaux, qui affecte la souveraineté des peuples, spécialement les infamies dirigées contre Cuba, les tentatives d’invasion au Vénézuela et l’ingérence permanente dans d’autres pays.

    En Colombie ceux qui gouvernent, avec l’aide de ceux qui ignorent la guerre, mettent en échec la chance historique que nous avons en tant que société de fermer le cycle de la violence, de diminuer les brèches de pauvreté et d’enraciner la paix. Des rapports comme celui de la Mission de vérification de l’ONU, l’Institut Kroc, le CINEP, les différents rapports des procureurs généraux rendent compte que l’implantation des Accords de Paix est victime d’une infame et trompeuse simulation qui nous a permis de réduire les brèches sociales et économiques entre la campagne et la ville, de jouir de garanties pour l’exercice de la politique, d’attaquer les causes structurelles qui font que proligère le narcotrafic, et accueillir des mesures qui mettent un frein à la violence sur tout le territoire.

    Selon les statistiques officielles, en Colombie 46% des 11 millions de la population rurale vit dans l’extrême pauvreté due aux limites d’accès à la terre, à la santé, aux canaux de commercialisation de leurs produits, à l’assistance technique, à l’irrigation, au crédit, aux biens et services publics. La configuration de la campagne colombienne est l’une des plus injustes du monde, c’est l’héritage qu’elle nous a laissé depuis la colonie, la violence exercée d’en haut contre les pauvres et dans les dernières décennies l’augmentation du paramilitarisme d’Etat.

    Des milliers d’hectares arrachés, usurpés durant des années de violence et concentrés sur une poignée de propriétaires de la terre, « latifundistes », et beaucoup de pauvres gens sans terre, ou avec une terre insuffisante. Ceci est une vérité effrayante que nous chercherons à dépasser et ce, en unissant nos forces collectives parmi toutes celles et ceux qui luttons pour une Colombie différente et la justice sociale.

    La possibilité réelle d’avancer vers la solution d’une problématique si complexe et variée a été saisie d’une manière vérifiée, sur ce qui était convenu dans les points 1 et 4 des accords de Paix, accords atteints avec l’énorme contribution et la formidable détermination des organisations rurales colombiennes.

    Les objectifs recherchés, lors de la signature des accords de Paix étaient de transformer la réalité des habitants ruraux, grâce au dépassement des conditions qui ont déclenché et alimenté le conflit armé et la guerre interne au moyen de 4 piliers fondamentaux.

    1. Accès et usage de la terre qui inclut son fonds de terre, la formalisation de la propriété rurale, grâce à un cadastre multi propos, la fermeture de la frontière agricole et la zonification de surfaces d’intérêt environnemental.
    2. Programmes de développement avec focalisation territoriale. (PDET).
    3. Plans nationaux sectoriels
    4. Un système de sécurité alimentaire et nutritionnel.

    Or, tout cela a été progressivement anéanti et frustré par le manque de volonté politique de l’Etat, de ce gouvernement, et de ceux qui veulent perpétuer la guerre pour conserver leurs privilèges et s’enrichir par l’exercice du pouvoir. Des acteurs qui font partie non seulement d’une culture de la violence, une vraie bande de personnes liées à la corruption et au banditisme qui ont main mise sur l’Etat en lui offrant une manœuvre de propriété privée et en lui permettant d’adopter les méthodes et les valeurs de la culture mafieuse.

    Vers la fin des années 80, notre agriculture produisait des aliments nécessaires pour fournir la demande de l’ensemble de la population colombienne, en 2019, nous avons importé 14 millions de tonnes d’aliments qui peuvent être produits ici comme la pomme de terre, le maïs, le riz, le lait, le blé etcétéra…

    En termes de logement, seul 13% de la population peut y avoir accès, en matière d’expropriation des terres, tout reste à fairePeu à peuon légalise la dépossession de plus de 8 millions d’hectares volés à la paysannerie.

    Nous dénonçons devant l’opinion publique nationale et internationale le Plan National de Développement, Pacte Colombia pacte pour l’équité, qui n’applique pas délibérément les accords finaux de paix, du fait qu’ils ne sont pas inclus en tant que cadre de développement dans l’accord final qui met un terme au conflit armé qui est d’obligatoire mise en vigueur par l’Etat colombien, et qui ne le reconnait pas au moyen de ses politiques publiques et du maniérisme législatif et judiciaire à son service.

    L’heure est venue de créer une grande coalition de forces avec tous les démocrates de ce pays, de construire en dehors de tous les extrêmes, un front qui finisse de consolider les accords de Paix, et donne satisfaction à toutes les victimes, à tous les déracinés, et de ce fait pouvoir avancer vers la construction d’une Colombie juste et démocratique. Nous devons tendre tous les ponts vers l’unité de tous les secteurs qui luttent pour le changement, construire un Front Unique contre l’Autoritarisme et pour la vraie égalité devant la loi et les droits des citoyens, faire que les citoyens s’approprient l’idée qu’ils ont l’art et la manière en matière de démocratie et doivent faire valoir son maintien et son ancrage.

    La crise provoquée par la pandémie du Covid-19, non seulement a coûté la vie à plus de 50 mille colombiennes et colombiens, mais a révélé le caractère informel et les conditions de travail laborieuses presque esclavagisantes qui accentuent l’extrême paupérisation de milliers de personnes dans notre pays. Le gouvernement indifférent a été incapable d’affronter la crise dans laquelle le minimum vital pour notre peuple est une priorité, qui a non seulement besoin du processus transparent d’immunisation totale, mais à la fois, qu’on garantisse au peuple une rente de base pour assouvir les effets économiques et sociaux de la pandémie.

    Nous rendons responsable le gouvernement du Président Iván Duque de la vague de violence systématique et généralisée sur tout le territoire national et qui s’en est pris à la vie de 500 dirigeants et de plus de 250 signataires des accords. Le gouvernement national doit agir avec détermination face aux structures paramilitaires et organisations criminelles qui répandent la terreur et taisent la voix de ceux qui construisent un nouveau pays depuis leurs territoires.

    Nous envoyons nos fraternelles salutations à tous les militants du Parti et les signataires des accords qui luttent jour après jour pour faire que notre rêve d’une Colombie nouvelle se fasse réalité, comme nous envoyons un salut fraternel d’unité et de camaraderie, nous savons et comprenons que toutes les discussions qui se font à l’intérieur de notre organisation nous fortifient, et que nous pouvons dépasser les obstacles et les différences que nous affrontons.

    Nous fermons toute possibilité à ceux qui veulent en finir avec nous, nous continuerons à montrer l’exemple avec honneur, humilité, fraternité et la camaraderie qui nous a caractérisé.

    A la société colombienne, nous lui ratifions notre engagement pour la Paix. Malgré les difficultés, nous n’allons pas défaillir, et nous vous invitons à la célébration d’un Pacte Politique National Intégral, multisectoriel, participatif et démocratique qui exclue pour toujours les armes de la politique colombienne, le dit Pacte devra être promu depuis les régions, en particulier les plus affectés par la violence.

    Pour l’ensemble des forces militantes du Parti, la liberté de ceux qui ont signé les accords et qui sont encore en prison, reste un de nos principaux drapeaux de lutte. Nous n’allons pas économiser des énergies afin que nos camarades soient libres et parmi nous, sur le chemin de la réintégration politique, économique et sociale, et sans hésitation, nous allons poursuivre en menant tous les efforts politiques et juridiques pour garantir le rapatriement humanitaire et la liberté immédiate des camarades Simón Trinidad et Iván Vargas qui se trouvent privés de liberté dans les prisons des Etats Unis.

    Nous associons le pays et le monde au fait que cette assemblée a eu un consensus lors d’un débat démocratique :

    1. Changer le nom du Parti Force Alternative Révolutionnaire du Común, par Comunes.
    2. Maintenir le logo de la rose comme symbole et emblème de notre parti en introduisant quelques améliorations dans sa présentation.
    3. Nous développons notre plateforme politique comme la proposition de construction du pays et d’une Colombie démocratique et en Paix.
    4. Nous avons choisi comme nouveau représentant légal de notre Parti…

    L’Assemblée Nationale Extraordinaire du Parti Force Alternative Révolutionnaire du Común

    24 Janvier 2021

     

    Traduction intégrale : Antoine LUCI Pôle Hispanique – Commission Relations Internationales – PRCF pour Initiative Communiste.

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  • Comme il fallait s’y attendre, Mme , l’ex-opposante bourgeoise devenue présidente, que les médias occidentaux présentaient encore il y a peu comme un parangon de “la” démocratie, n’a rien fait de sérieux pour établir et consolider les droits démocratiques, fussent-ils formels, des citoyens birmans. Ni pour faire en sorte que l’armée birmane quitte enfin, et définitivement, les devants de la scène politique qu’elle occupe depuis plus d’un demi siècle non sans réprimer sauvagement le mouvement ouvrier.

    Cultivant le nationalisme bourgeois, réprimant la contestation ouvrière, discriminant brutalement les Birmans musulmans traités comme des “étrangers”, la présidente destituée a au contraire cru habile de ménager la haute hiérarchie militaire et le clergé bouddhiste. Le résultat prévisible de cette attitude conciliatrice, le contraire de ce qu’eût été une démocratisation dirigée par la classe ouvrière, est que les nostalgiques décomplexés de la militaire se sont senti les mains libres et qu’ils ont organisé un coup d’Etat pour revenir à la case-départ…

    C’était compter sans la réaction populaire, notamment celle de la jeunesse et de la jeune classe ouvrière birmane, femmes en tête. Le jeune prolétariat surtout occupé dans le texte qui joue un rôle important, si ce n’est central, dans la contestation du putsch. Bravant la répression, il revendique, non seulement le départ définitif et le châtiment des putschistes, mais de vrais droits démocratiques pour le mouvement ouvrier et populaire. Celui-ci doit être libre de s’organiser comme il l’entend pour réclamer des salaires décents, pour s’organiser syndicalement hors de la tutelle des patrons et des syndicats jaunes enclins à un faux “dialogue social”. Et aussi, pourquoi pas, pour s’organiser en un parti ouvrier et populaire indépendant de toutes les forces bourgeoises, qu’elles soient civiles, cléricales ou militaires. 

    Les communistes et les progressistes de France sont en tout cas solidaires de cette vaillante insurrection populaire qui, si elle parvient à déjouer les manipulations impérialistes et à rester indépendante des diverses factions bourgeoises, militaires et cléricales, peut apporter une contribution de premier plan à l’éveil d’un nouveau prolétariat urbain que les transnationales rêvaient vainement de pouvoir pressurer sans fin. 

    par pour www.initiative-communiste.fr

     

    DÉCLARATION DE SOLIDARITÉ DE LA -WFTU AVEC LE PEUPLE DU MYANMAR

    La Fédération syndicale mondiale, au nom de ses 105 millions de travailleurs-travailleuses de 130 pays des 5 continents, condamne fermement le coup d’État au Myanmar mené les forces armées du pays. L’armée birmane a déclaré un état d’urgence d’un an et a arrêté plusieurs dirigeants du gouvernement, dont Aung San Suu Kyi.

    Nous exprimons notre solidarité internationaliste avec le peuple souffrant du Myanmar, et nous exigeons la libération totale, immédiate et inconditionnelle des dirigeant.e.s politiques emprisonné.e.s, le retrait de l’état d’urgence, du couvre-feu et tous les ordres mis en place par le coup d’État anti-démocratiques.

    Nous appelons les travailleurs-travailleuses et le peuple du Myanmar à résister, à désobéir au coup d’État militaire et à lutter de manière militante pour la mise en œuvre de tous les droits et libertés humaines, démocratiques et syndicales dans le pays.

    Le mouvement syndical de classe se tient résolument du côté des travailleurs-travailleuses, des agriculteurs-agricultrices et des couches populaires du Myanmar. Nous luttons sans relâche pour la défense du droit du peuple du Myanmar – et de tous les peuples du monde – de décider librement et de s’autodéterminer pour son présent et son avenir.

    Le secrétariat de la FSM

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

     

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