• Manifestations: un nombre inédit de blessésLes CRS (ci-dessus) sont formés au maintien de l'ordre, mais des unités de police, non formées, ont aussi été appelées

    Plusieurs dizaines de personnes ont été blessées ou mutilées en marge des rassemblements de Gilets jaunes, par des grenades et des balles en caoutchouc tirées par les forces de l'ordre.

    Maxime est un cadre trentenaire. Le 24 novembre, il s'est rendu, avec sa femme, à proximité des Champs-Élysées à Paris, « par curiosité », assure-t-il. En se réfugiant dans une rue adjacente pour échapper aux gaz lacrymogènes, une grenade GLI-F4, contenant du TNT, explose. Sa main est gravement brûlée, son audition endommagée. Alexandre, lui, a été blessé le 1er décembre à Paris. Une grenade GLI-F4 lui a fait un « trou béant d'une quinzaine de centimètres » à la cuisse. Elle a été recousue « tant bien que mal ». Quant au jeune Roméo, son tibia a été fracturé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) en caoutchouc. Bilan ? Trois mois de fauteuil roulant.

    Me Aïnhoa Pascual égrène les histoires de ses clients. Elles ressemblent aux dizaines d'autres témoignages de manifestants qui ont émergé sur les réseaux sociaux ces dernières semaines, photos des blessures à l'appui. « La plupart des personnes ont été blessées soit par des grenades GLI-F4, soit par des LBD. Certaines ont perdu la vue ou la main... Ce ne sont pas de simples coups de matraque. »

    « L'ampleur de ces violences policières est inédite », affirme Sébastian Roché, directeur de recherche au CNRS. Le collectif militant Désarmons-les, qui répertorie les mutilés et blessés graves, recense au moins « une vingtaine de blessures irréversibles ». Ce bilan est dû en partie à la forme peu structurée et à la durée du mouvement de contestation. Mais, selon le chercheur, les orientations politiques du maintien de l'ordre interrogent également.

    Des unités non formées

    « L'usage d'armes dites à faible létalité a banalisé l'image de policiers qui tirent sur la foule, sans qu'elle soit forcément une menace pour eux », explique Sébastian Roché. Couplé à « une politique du chiffre qui semble viser à toujours plus d'interpellations, ces usages indiscriminés (sans cibles précises) de la violence soudent la minorité qui vient pour en découdre avec la base des manifestants et radicalisent l'ensemble contre la police ».

    Par ailleurs, les 8 et 15 décembre, « on a vu des unités de police qui n'ont rien à voir avec le maintien de l'ordre se déployer, comme la BRI (Brigade de recherche et d'intervention), flahsballs à la main, abonde le sociologue Laurent Mucchielli. C'était une erreur. »

    Aïnhoa Pascual dénonce l'usage non-réglementaire de ces armes. « Les grenades ne sont pas censées être tirées vers des personnes, explique l'avocate, qui milite pour leur interdiction. Et les forces de l'ordre n'ont pas le droit d'effectuer des tirs de LBD au visage. »

    Plusieurs procédures judiciaires contre X ont déjà été lancées, dont une plainte collective déposée à Nantes, hier, par le collectif l'Assemblée des blessé-e-s du 44. Mais les chances de les voir aboutir restent faibles. « Il n'existe pas de moyen d'identifier les policiers sous leurs uniformes, note Sébastian Roché. Leur visage est invisible lorsqu'ils sont casqués. »

    Chez les forces de l'ordre, on souligne aussi le caractère inédit des manifestations. Sur RTL, le général Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale, a rappelé que les forces de l'ordre sont « engagées depuis plusieurs semaines pour protéger nos concitoyens contre des violences illégitimes ».

    Cécile FRANGNE.

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  • Lettre de cachet ? Garde à vue du président de l’Association d’amitié franco-coréenne (IC.fr-26/11/18)

    L’alerte a été lancé par ses parents, le président de l’association d’amitié Franco coréenne a été arrêté dans la soirée du 25 novembre par la police. Tout fait craindre un abus de pouvoir et des suites sans doute assez scabreuses à prévoir, vu la tournure des dispositions policières déployées et eu égard à la parfaite rigueur, honnêteté et respectabilité de l’intéressé, énarque sérieux, progressiste et consciencieux, travaillant au Sénat et qui assume ses diverses responsabilités avec autant de prudence politique que de scrupule et de civisme…

    Commission internationale du PRCF          26/11/2018   à  18h.

    Le 25 novembre au soir, il semble que M. Quennedey, président de l’Association d’amitié franco-coréenne (AAFC) a été placé en garde à vue suite à la perquisition de son domicile.
    A l’heure actuelle, il est toujours retenu.
    M. Quennedey aurait été arrêté à son domicile, à Paris, hier dimanche soir, au motif de “recueil et livraison d’informations à une puissance étrangère susceptibles de porter atteinte aux intérêts de la nation”.Nous exigeons des explications face à ce qui ressemble beaucoup à une “” 2.0Mais quels types d’informations un membre de la commission architecture du Sénat pourrait bien détenir ? On frise le ridicule et l’arbitraire.A-t-on trouvé des pigeons dans son frigo qui laisserait croire qu’il envoie ces message secrets à Kim Jong-un par pigeons voyageurs ( comme jadis en fut accusé le grand Jacques Duclos) ?
    Précisons que M. Quennedey a toujours milité pour l’amitié entre les peuples, à commencer par les deux Corées, puis entre celles-ci et le nôtre. L’association qu’il préside a été fondée en 1969.
    Dans son dernier ouvrage “La  cette inconnue” (éditions Delga, 2017) M. Quennedey met toutes ses compétences à apporter des informations passionnantes sur la , informations qui devraient améliorer la connaissance de ce pays et de son histoire en particulier celle des journalistes de notre pays qui répètent comme des perroquets les balivernes et foutaises made in CIA.
    Notre Commission internationale sera d’une extrême vigilance à l’égard de cette affaire “abracabrantesque”

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    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Michel Etievent a raison de mettre en garde les salariés contre le cadeau empoisonné que constitue la liquidation en cours des cotisations sociales. C’est l’augmentation massive des salaires et des pensions qu’il nous faut revendiquer en prenant sur les profits capitalistes et sans oublier de mettre radicalement en cause L’UE du capital dont la logique est antinomique de celle du CNR et du grand Ambroise Croizat.

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    Fin de la Cotisation sociale= Mort de la Sécurité socialeFIN DE LA COTISATION SOCIALE, MORT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE…

    par Michel Etiévent, historien, biographe d’Ambroise Croizat.


    Les Français sont-ils conscients de ce qu’ils sont en train de perdre avec les attaques contre la Sécurité sociale ? Ce formidable projet de société qui, selon Ambroise Croizat, devait « mettre fin à l’obsession de la misère », est aujourd’hui en passe de s’effondrer sous les coups de boutoir du gouvernement contre ce qui fait son fondement : la  sociale. Dès 1946, un continuum de plans de casse n’a cessé de mettre à mal une institution devenue pierre angulaire de notre identité sociale.

    Fin de la Cotisation sociale= Mort de la Sécurité socialeAux oppositions de la droite, du patronat, des médecins libéraux, un moment tues par le rapport de forces de l’époque, se sont ajoutés une avalanche de réformes, passant par les ordonnances de 1967 qui ont fait basculer sa gestion dans les mains du patronat, les plans Barre, Fabius, l’impôt CSG de Rocard. Viendront ensuite les mesures de Georgina Dufoix imposant des déremboursements successifs, les lois Veil, Balladur allongeant la durée de cotisation, les plans Juppé puis Chirac, Raffarin attentant aux retraites, les lois Jospin de 2001 imposant les normes européennes aux mutuelles. Sans oublier l’ordonnance Douste-Blazy de 2004 qui videra les conseils d’administration de leurs pouvoirs, l’instauration de la tarification à l’acte, les lois Bachelot confiant le pilotage de la protection sociale aux « préfets sanitaires » des agences régionales de . En imposant l’obligation de la mutualité d’entreprise, l’ANI 2013 accélérera la privatisation.

    Si la destruction affichée de la cotisation sociale n’est pas récente, elle est aujourd’hui frontale. Le rêve du patronat est devenu une arme de gouvernement. Il importe de rappeler la quadruple peine qu’elle impose aux bénéficiaires. Elle est tout d’abord une amputation directe du  dont la cotisation est partie intégrante. C’est un «  », fondé sur les richesses créées dans l’entreprise. La seule création de richesses qui va directement du cotisant vers le bien-être des gens sans passer par la poche des actionnaires. Si le salaire net c’est pour le quotidien du mois, le salaire brut c’est pour la vie. La deuxième peine réside dans la destination même de cette « économie » patronale. Elle n’ira ni vers l’emploi, ni vers l’investissement, mais servira à augmenter les marges patronales et à nourrir les actionnaires. À cette atteinte aux salaires, s’ajoute la troisième peine : la hausse de la CSG qui alourdit la feuille d’impôt, fiscalise et étatise un peu plus encore la Sécurité sociale.

    Fin de la Cotisation sociale= Mort de la Sécurité socialeDepuis 1995, la part de la fiscalisation dans le financement de la Sécu est passée de 4,9 % à 28 %, tandis que celle de la cotisation sociale tombe de 86,8 % à 67,3 %. Imagine-t-on ce que pourrait devenir une Sécurité sociale abandonnée aux mains de l’État ? Une seule ordonnance, à l’image de ce qu’a vécue l’Espagne, pourrait engendrer coupes drastiques ou, pire, privatisation immédiate. La quatrième peine est encore plus lourde. Par la fin du principe de solidarité, la mort de la cotisation sociale n’est rien d’autre que celle de la Sécu. Une coquille vide livrée au privé, aux assurances santé inégalitaires et coûteuses. La fin du droit de vivre dignement.

    https://www.initiative-communiste.fr/

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  • L'association Droit d’asile se mobilise pour soutenir deux jeunes réfugiés tchétchènes menacés d’expulsion. L’un est scolarisé en classe de seconde au lycée Thépot et le deuxième, Rassoul âgé de 22 ans est venu rejoindre son frère qui vit et travaille à Quimper. Tous deux, considérés comme « dublinés », ont reçu une assignation à résidence au début du mois en vue d’une prochaine reconduite à la frontière.

    De plus en plus d’exilés demandant l’asile en France se voient en effet opposer le règlement Dublin qui les oblige à déposer leur dossier dans le premier pays européen où ils sont entrés. Lundi, la situation s’est précipitée pour Rassoul qui avait fait une demande de visa auprès de l’ambassade d’Italie en Russie. Il a en effet été averti qu’il devait embarquer dans un avion pour Naples, ce mercredi. « C’est une application administrative et kafkaïenne de la loi », dénonce un des porte-parole l’association Droit d’asile qui réclame un peu d’humanité dans ce dossier. « C’est un jeune qui a vécu des choses terribles dans son pays. Son frère est désormais sa seule famille », poursuit ce dernier. « Rassoul est arrivé en France en 2017 car sa vie était en danger. Son frère a dû fuir le pays après avoir été torturé en même temps que son père qui, lui, a été égorgé. Il a obtenu le statut de réfugié en 2013 et, depuis, c’était au tour du jeune frère de subir des persécutions », s’alarme une militante de Droit d’asile Quimper qui craint l’expulsion de ce jeune réfugié vers un pays, l’Italie, qui ne respecte pas les droits fondamentaux des demandeurs d’asile. Le jeune homme très choqué par la situation a dû être hospitalisé ce mardi à Quimper.

    Les militants appellent à un rassemblement de soutien, mardi à 17 h 30, devant le commissariat où les deux jeunes sont tenus de se présenter tous les jours dans le cadre de la mesure d’assignation à résidence qui a été prononcée à leur encontre par la préfecture.

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Sauvons l’Aquarius et le sauvetage en mer !

     

    SOS MEDITERRANEE appelle à une mobilisation citoyenne à l’échelle européenne, afin de demander à tous les Etats d'Europe :

    • De prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre à l’Aquarius de reprendre sa mission de sauvetage le plus rapidement possible ;
    • De faire respecter le devoir d'assistance aux personnes en détresse en mer ;
    • D’assumer leurs responsabilités étatiques en établissant un véritable modèle de sauvetage en Méditerranée.

    SOS MEDITERRANEE lance une pétition internationale avec 1 million de signatures attendues. (la pétition en ligne est ici: https://bit.ly/2DCNiEv)

    Vague orange samedi 6 octobre 2018 !

    SOS MEDITERRANEE appelle les citoyennes et les citoyens à descendre dans la rue en t-shirt orange (couleur des gilets de sauvetage et de l(Aquarius) le samedi 6 octobre 2018 à 14 h 30 et organise des rassemblements dans plusieurs villes du Finistère:

    BREST:Place de la Liberté à 14 h 30,

    QUIMPER : Place Terre-au-Duc à 14 h 30,

    MORLAIX : Place des Otages à 14 h 30,

    CONCARNEAU : Place du 8 mai 1945 à 14 h 30.

     

    source: http://www.sosmediterranee.fr/evenements

     

     

     

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  • Nouvelle collecte en faveur des migrants ce samedi 22 septembreNouvelle collecte en faveur des migrants ce samedi 22 septembre

    L’association Collecte réfugiés pays de Brest, appelle à de nouveaux dons à Landerneau. Rendez-vous samedi 22 septembre dans différents lieux.

    Ce samedi 22 septembre, l’association Collecte réfugiés pays de Brest organise dans de nombreuses communes une collecte de vêtements, équipements divers, d’hygiène et alimentaire.

    « Le hangar de Grande Synthe dans la région Haut de France est parti en fumée le 29 août. L’incendie a ravagé tout le stock, d’où une grande nécessité de vêtements pour femmes et nourrissons », signale Alain Coroller, membre de l’association.

    La liste complète des besoins est consultable sur la page Facebook : collectes Solidarité Réfugiés pays de Brest.À noter d’ores et déjà un fort besoin aussi de chaussures solides, de sport, taille 38-43, de couches et de lait infantile n° 2 et N° 3.

    Les collectes

    Brest : Patronage laïque Cavale Blanche, MPT de Guelmeur, Centre social de Pen-ar-Creac’h de 9 à 12 h, MPT Harteloire de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h et PL Recouvrance de 15 h à 18 h.

    Landerneau : salle Cornouaille, 59, quai Cornouaille, de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h.

    Gouesnou : salle Nelson Mandela de 14 h à 17 h.

    Plougonvelin : salle Mezou Vilin, place Gal de Gaulle de 14 h à 17 h.

    Plougastel-Daoulas : espace Frézier, centre ville de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h.

    Ploudalmézeau : 3, rue Mgr Riou, de 10 h à 18 h.

    Lanildut : espace Henri Quéffelec, de 10 h à 13 h.

    Landéda : Aber Wrac’h, centre UCPA sur le port de 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 16 h 30.

    Contact : refugies29n@gmail.com

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Les deux convoqués du jour arboraient des visages peinturlurés.Les deux convoqués du jour arboraient des visages peinturlurés.

    Jugés pour avoir refusé des prélèvements ADN suite à une condamnation pour des tags au port de Lorient, deux anti-OGM ont connu ce jeudi des fortunes diverses. C’est désormais une habitude, dès que l’un d’eux est poursuivi devant une juridiction, ceux que l’on appelle les faucheurs volontaires et qui luttent contre les OGM et le glyphosate organisent un piquet de soutien devant les grilles du tribunal. Piquet plus coloré que d’habitude ce jeudi puisque les deux convoqués du jour arboraient des visages peinturlurés.

     « Allez vous démaquiller ! »

    Un peu pour le plus jeune, beaucoup pour le plus âgé. Une figure recouverte de rouge et noir qui n’a guère plu à la présidente Marie-Anne Kerisit. « Allez-vous démaquiller ! » A-t-elle tonné alors que ce dernier s’approchait de la barre. « Le tribunal n’est pas un théâtre avec une mise en scène. Votre figure n’est pas reconnaissable ».

    De retour avec un visage tout propre, le prévenu n’aura même pas le temps d’expliquer sa démarche. Une erreur de date dans la procédure a entraîné de facto un report de son procès en janvier.

    C’est donc à son collègue qu’est revenue la tâche de justifier leur refus de ce prélèvement ADN en octobre dernier à la gendarmerie de Quimperlé, suite à une condamnation à 300 € d’amende en mai pour des tags commis sur le port de Lorient. Actions survenues dans le cadre d’une opération anti-OGM.

    Les deux prévenus auraient pu éviter ce procès en acceptant la proposition de reconnaissance de culpabilité et les 200 € d’amende. Mais le but n’était pas là. « Les conséquences ont peu d’importance, a assuré le prévenu, 30 ans et demeurant à Arzano. Nous sommes là pour mettre en avant la dangerosité des pesticides et les dégâts sur la santé et l’agriculture qu’ils provoquent ».

    300 € d’amende requis

    Le jeune homme a justifié le côté illégal de leurs actions, se définissant comme un lanceur d’alerte. « Il y a une différence entre ceux qui commettent des délits et ceux qui se battent pour la population. Il y a des choses à faire. Il faut parfois aller au-delà de la limite de la loi pour faire avancer notre action ».

    Le parquet a requis une amende de 300 €. Le délibéré sera rendu le 4 octobre prochain.


    source:  https://www.letelegramme.fr/

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  • Une dizaine de personnes venues de tout le Finistère ont protesté, ce mardi matin, devant les urgences de Brest, à la Cavale-Blanche, contre les tests osseux.Une dizaine de personnes venues de tout le Finistère ont protesté, ce mardi matin, devant les urgences de Brest, à la Cavale-Blanche, contre les tests osseux. (Photo David Cormier)

    Depuis deux ou trois ans, les autorités sont de plus en plus confrontées à la présence, sur le territoire national, de mineurs isolés. Régulièrement, des tests osseux sont pratiqués pour déterminer si certains sont mineurs ou pas : leur situation vis-à-vis des diverses administrations n’est pas la même dans un cas ou dans l’autre.

    Une dizaine de manifestants, membres d’associations diverses du Finistère (Le Temps Partagé à Quimper, Digemer à Brest, Pays de Morlaix Solidarité Migrants, Fraternité Quimper) mais aussi d’un syndicat (FSU) et d’un parti politique (NPA) se sont rassemblés avant 9 h, ce mardi, devant les urgences de la Cavale-Blanche, à Brest, seul endroit dans le département où ces tests sont effectués, à la demande du parquet de Quimper. Quatre étaient prévus dans la matinée, il semble qu’ils aient été repoussés.

    « Le doute devrait bénéficier à la personne »

    Ces militants jugent « scandaleux » ces tests et demandent leur suppression. « Ils datent de 1935, ils ont une marge d’erreur de deux ou trois ans, et même davantage à ces âges-là. C’est ce que confirmait le comité d’éthique de cet hôpital, en mars dernier. Le doute devrait bénéficier à la personne », estiment-ils. Ils indiquent que ces mineurs ont souvent avec eux un passeport ou une carte d’identité attestant de leur âge, mais que les autorités françaises jugent ces documents souvent peu fiables.

    Selon les militants, il conviendrait que les médecins précisent à chaque examen qu’il existe une marge d’erreur. Actuellement, il s’agit d’un pourcentage d’erreur, mais d’aucuns pensent qu’il vaudrait mieux préciser que la personne a entre tel et tel âge. Les manifestants estiment aussi que les autorités françaises font tout pour dissuader des étrangers de venir en France, « avec cette fameuse théorie de l’appel d’air ». « Ces mineurs sont mieux hébergés et scolarisés que livrés à eux-mêmes », concluent-ils.

    David CORMIER


    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Des familles de toute la Bretagne ont profité de cette journée à Océanopolis.Des familles de toute la Bretagne ont profité de cette journée à Océanopolis.

    Venues de toute la Bretagne, les familles ont visité l’aquarium, lors d’une journée organisée par le Secours populaire. La dernière de l’été.

    « Regarde maman, des pingouins ! C’est des vrais ou des faux ? » Venu de Saint-Brieuc avec ses sœurs et sa mère, Ibrahim, 10 ans, visite Océanopolis pour la première fois. Comme quatre-cent autres personnes venues de toute la Bretagne, il profite d’une journée organisée par le Secours populaire à destination des familles.

    C’est la dernière de la campagne d’été. « Nous voulions finir sur une belle sortie », explique Bastien Caban, animateur au Secours populaire, rappelant au passage qu’ « un enfant sur trois ne part pas en vacances ».

    "On veut voir les requins !"

    « Nous avons associé les familles à la préparation de la journée », reprend Bastien Caban. Une participation symbolique leur a été demandée. « Nous refusons le tout gratuit : c’est une question de dignité, et de lutte contre l’assistanat ».

    « La visite est libre. C’est une journée en famille », rappelle Annie Marin, secrétaire de la fédération finistérienne du Secours populaire. Aussitôt les portes franchies, le groupe se disperse entre les aquariums.

    Dans le pavillon polaire, Charlène et Tatiana, deux amies, venues de Lorient avec leurs enfants. Les plus grands sont déjà venus à Océanopolis, c’est une première pour la petite dernière. Ils ont déjà le programme de la journée en tête. « On veut surtout voir les requins ! » s’écrient les enfants.

    Une organisation "parfaite"

    Le Secours populaire a payé les frais de transport, en car, jusqu’à Brest. Les entrées ont été offertes par Océanopolis. « Nous tenons à les remercier, souligne Annie Marin. L’organisation est parfaite ».

    Ninnog LOUIS

    source: https://www.ouest-france.fr/

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