• Une dizaine de personnes venues de tout le Finistère ont protesté, ce mardi matin, devant les urgences de Brest, à la Cavale-Blanche, contre les tests osseux.Une dizaine de personnes venues de tout le Finistère ont protesté, ce mardi matin, devant les urgences de Brest, à la Cavale-Blanche, contre les tests osseux. (Photo David Cormier)

    Depuis deux ou trois ans, les autorités sont de plus en plus confrontées à la présence, sur le territoire national, de mineurs isolés. Régulièrement, des tests osseux sont pratiqués pour déterminer si certains sont mineurs ou pas : leur situation vis-à-vis des diverses administrations n’est pas la même dans un cas ou dans l’autre.

    Une dizaine de manifestants, membres d’associations diverses du Finistère (Le Temps Partagé à Quimper, Digemer à Brest, Pays de Morlaix Solidarité Migrants, Fraternité Quimper) mais aussi d’un syndicat (FSU) et d’un parti politique (NPA) se sont rassemblés avant 9 h, ce mardi, devant les urgences de la Cavale-Blanche, à Brest, seul endroit dans le département où ces tests sont effectués, à la demande du parquet de Quimper. Quatre étaient prévus dans la matinée, il semble qu’ils aient été repoussés.

    « Le doute devrait bénéficier à la personne »

    Ces militants jugent « scandaleux » ces tests et demandent leur suppression. « Ils datent de 1935, ils ont une marge d’erreur de deux ou trois ans, et même davantage à ces âges-là. C’est ce que confirmait le comité d’éthique de cet hôpital, en mars dernier. Le doute devrait bénéficier à la personne », estiment-ils. Ils indiquent que ces mineurs ont souvent avec eux un passeport ou une carte d’identité attestant de leur âge, mais que les autorités françaises jugent ces documents souvent peu fiables.

    Selon les militants, il conviendrait que les médecins précisent à chaque examen qu’il existe une marge d’erreur. Actuellement, il s’agit d’un pourcentage d’erreur, mais d’aucuns pensent qu’il vaudrait mieux préciser que la personne a entre tel et tel âge. Les manifestants estiment aussi que les autorités françaises font tout pour dissuader des étrangers de venir en France, « avec cette fameuse théorie de l’appel d’air ». « Ces mineurs sont mieux hébergés et scolarisés que livrés à eux-mêmes », concluent-ils.

    David CORMIER


    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Des familles de toute la Bretagne ont profité de cette journée à Océanopolis.Des familles de toute la Bretagne ont profité de cette journée à Océanopolis.

    Venues de toute la Bretagne, les familles ont visité l’aquarium, lors d’une journée organisée par le Secours populaire. La dernière de l’été.

    « Regarde maman, des pingouins ! C’est des vrais ou des faux ? » Venu de Saint-Brieuc avec ses sœurs et sa mère, Ibrahim, 10 ans, visite Océanopolis pour la première fois. Comme quatre-cent autres personnes venues de toute la Bretagne, il profite d’une journée organisée par le Secours populaire à destination des familles.

    C’est la dernière de la campagne d’été. « Nous voulions finir sur une belle sortie », explique Bastien Caban, animateur au Secours populaire, rappelant au passage qu’ « un enfant sur trois ne part pas en vacances ».

    "On veut voir les requins !"

    « Nous avons associé les familles à la préparation de la journée », reprend Bastien Caban. Une participation symbolique leur a été demandée. « Nous refusons le tout gratuit : c’est une question de dignité, et de lutte contre l’assistanat ».

    « La visite est libre. C’est une journée en famille », rappelle Annie Marin, secrétaire de la fédération finistérienne du Secours populaire. Aussitôt les portes franchies, le groupe se disperse entre les aquariums.

    Dans le pavillon polaire, Charlène et Tatiana, deux amies, venues de Lorient avec leurs enfants. Les plus grands sont déjà venus à Océanopolis, c’est une première pour la petite dernière. Ils ont déjà le programme de la journée en tête. « On veut surtout voir les requins ! » s’écrient les enfants.

    Une organisation "parfaite"

    Le Secours populaire a payé les frais de transport, en car, jusqu’à Brest. Les entrées ont été offertes par Océanopolis. « Nous tenons à les remercier, souligne Annie Marin. L’organisation est parfaite ».

    Ninnog LOUIS

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Une première mobilisation avait eu lieu lundi 20 août devant la cathédrale Saint-Corentin.Une première mobilisation avait eu lieu lundi 20 août devant la cathédrale Saint-Corentin

    Des demandes d’autorisation ont été déposées à la préfecture afin de pouvoir manifester chaque soir entre samedi et mercredi prochain devant la cathédrale Saint-Corentin, à Quimper (Finistère). Ces mobilisations en soutien des jeunes migrants font suite à celle du lundi 20 août.

    L’association Temps partagé a déposé une demande officielle à la préfecture afin de manifester tous les soirs de samedi à mercredi prochain, entre 18 h et 22 h, devant la cathédrale Saint-Corentin en soutien aux jeunes migrants. « Nous voulons sensibiliser l’opinion au sort de ces personnes », explique Florence Le Balc’h, membre de l’association. Elle précise que les manifestants n’auront pas le droit « d’installer des tentes » ni « d’accrocher des banderoles aux murs de la cathédrale » comme lors de la première mobilisation.

    Un lieu de passage symbolique

    Interrogée sur le choix d’occuper la place Saint-Corentin, Florence Le Balc’h a mis en avant l’intérêt d’être situé dans un « lieu de passage de locaux et de touristes », ainsi que « la portée symbolique entre la cathédrale et la mairie ».

    Les manifestants mettent en cause l’accès au statut de mineur pour les jeunes migrants et s’étaient déjà mobilisés le lundi 20 août au soir.

    Ludovic SÉRÉ

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

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  • Une trentaine de personnes se sont rassemblées devant le commissariat de Quimper ce mercredi matin.Une trentaine de personnes se sont rassemblées devant le commissariat de Quimper ce mercredi matin

    Une trentaine de personnes se sont rassemblées devant le commissariat de Quimper (Finistère) ce mercredi matin en soutien à quatre personnes convoquées par la police après leur participation à la manifestation de lundi soir.

    Une trentaine de membres de la Ligue des droits de l’Homme et de l’association Temps partagé se sont rassemblés « spontanément » ce mercredi matin devant le commissariat de Quimper (Finistère).

    Ce rassemblement fait suite à la convocation de quatre personnes ayant participé à la manifestation de lundi soir devant la cathédrale, en soutien aux migrants mineurs isolés menacés d’expulsion et sans logement.

    Une manifestation non déclarée

    Ont ainsi été convoqués la présidente et le secrétaire de Temps partagé, ainsi que des manifestants ne faisant partie d’aucun collectif, au motif d’une participation ou organisation d’une manifestation non déclarée.

    Selon la présidente de l’association, « il ne s’agissait pas d’une manifestation, mais d’un soutien humaniste désorganisé ».

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • À l’initiative de Cent pour un toit, divers représentants d’associations et des élus se sont retrouvés, au centre Guéhenno, pour faire le point sur les actions à mener et la mobilisation.À l’initiative de Cent pour un toit, divers représentants d’associations et des élus se sont retrouvés, au centre Guéhenno, pour faire le point sur les actions à mener et la mobilisation.

    La mobilisation ne faiblit pas dans le Pays de Quimperlé. Pour venir en aide aux familles menacées d’expulsion, l’association Cent pour un toit interpelle le préfet. Afin que cela cesse

    Comme partout en France, la préfecture du Finistère « accentue la répression contre les personnes en exil sur le territoire de Quimperlé communauté. Cette répression et les situations de souffrance qu’elle entraîne sont inacceptables », ont dit, lundi en fin d’après-midi, les représentants de diverses associations, rassemblées sous la bannière de Cent pour un toit.

    Cent pour un toit a fait les comptes : «  À ce jour, il y a quatre décisions d’OQTF (Obligation de quitter le territoire français), qui impliquent trois familles, soit huit adultes et dix enfants. »

    « Mettre fin à ces poursuites »

    Par ailleurs, un « Iranien est détenu au CRA (Centre de rétention administrative) de Rennes, en attente d’expulsion dans ce pays, où sa vie sera en danger. »

    Selon Cent pour un toit, « ces menaces d’expulsion pèsent sur des enfants, dont certains nés et scolarisés en France, ainsi que sur des parents ou des personnes appréciées et intégrées dans leur commune d’adoption : Quimperlé, Riec-sur-Bélon, Arzano. Ces enfants, pour la plupart, ne connaissent que la France. »

    Les militants sont catégoriques : « Ces familles ne doivent pas basculer à nouveau dans l’insécurité, la peur et l’arbitraire. »

    De plus, cette loi « Asile immigration ruine les efforts effectués par leurs soutiens depuis des années, comme l’apprentissage du français, par exemple. Nous n’acceptons pas de voir ainsi piétiner les principes de solidarité et de fraternité. »

    Très clairement et très nettement, Cent pour un toit demande donc au préfet de « mettre fin à toutes les poursuites. Nous sommes dans un rapport de force. »

    Parrainage républicain à Arzano

    Dans le même temps, des associations, comme celle d’Épissure à Arzano, vont écrire directement au préfet, pour lui demander la même chose.

    Hier après-midi, les jeunes de l’association Motiv, après leur soirée au club de Clohars-Carnoët, sont venus remettre 300 € de soutien à Cent pour un toit.

    Samedi 25, une soirée est prévue à Riec-sur-Bélon (lire Ouest-France du lundi 20 août). Une soirée à « bras ouverts », place Yves-Loudoux.

    Sans oublier les distributions de tracts sur les marches et les pétitions à signer.

    Le vendredi 7 septembre, à 17 h, en mairie d’Arzano, il y aura même un « baptême républicain pour Aram (menacé d’expulsion avec son épouse) et sa famille. C’est un geste fort. Nous voulons mettre en difficulté la préfecture avec ce geste symbolique. »

    Un tel événement a déjà eu lieu à Quimperlé : le 14 juillet 2015.

    Présente lundi après-midi, la maire d’Arzano, Anne Borry, souhaite tempérer un peu les choses.

    « Par ce geste, nous voulons simplement montrer que cette famille est intégrée, qu’elle fait partie de la population arzanoise. C’est, pour nous, une famille comme une autre de la République. Une famille d’Arzano, tout simplement. »

    Au passage, Anne Borry salue les « relations de confiance qui existent avec les représentants de Cent pour un toit. Accueillir c’est bien, mais leur mission importante, c’est aussi l’intégration et ils le font très bien. »

    Pratique : Cent pour un toit recherche des logements et des bénévoles ; renseignements au 07 69 00 56 45.

    Vincent THAËRON

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • L'occupation de la place Saint-Corentin par les mineurs migrants.L'occupation de la place Saint-Corentin par les mineurs migrants

    Des migrants mineurs occupent depuis la fin de l’après-midi de ce lundi 20 août le parvis de la cathédrale Saint-Corentin, à Quimper. Ils sont arrivés avec des tentes dans l’intention d’y dormir. Des membres d’associations les accompagnent. La police est sur place.

    Situation confuse devant la cathédrale de Quimper (Finistère), dans la soirée ce lundi 20 août. Des migrants mineurs - une douzaine - veulent y dormir cette nuit. Ils sont accompagnés de responsables d’associations de soutien.

    On dénombre quatre véhicules de police sur place.

    Autorisés à dormir sur place, mais sans matériel

    Les mineurs migrants ont été autorisés à dormir sur place avec leurs accompagnants, à condition qu’ils retirent les tentes. Le groupe est équipé de sacs de couchage, de matelas, d’une table et de quoi se nourrir. Une banderole a été déployée. Elle indique « Macron, Collomb, soyez mignons, stop aux expulsions, à la répression ».

    À 21 h 30, la commissaire de police a demandé aux mineurs migrants et à leurs accompagnateurs de débarrasser la table sur laquelle ils mangeaient, ce à quoi ils ont répondu qu’ils terminaient leur repas.

    À 21 h 45, la police a enlevé la banderole citée plus haut.

    Des bénévoles ont assuré vouloir revenir sur place « tous les soirs, tant que la situation des jeunes n'aura pas évolué ».

    L'accès au statut de mineur en cause

    Florence Le Balc’h, de l’association quimpéroise « Temps partagé » explique leur mission : « Nous les accompagnons dans toutes leurs démarches administratives et nous les logeons. »

    Problème, le parquet de Quimper vient de refuser à ces jeunes le statut de mineurs. « En ne reconnaissant pas leur minorité, cela revient à prononcer la mise à la rue d’une vingtaine de jeunes migrants », dénonce la militante. C’est cette décision que sont venus contester les manifestants. Pour eux, il s’agit d’un refus « sans preuve ». Ou des vices de forme dont les causes tiennent aux disparités entre les administrations des pays d’origine des migrants et l’administration française.

    Ludovic SERE

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Bérangère, aux côtés de l'exposition photos montée pôur le Bout du Monde.Bérangère, salariée de SOS Méditerranée, aux côtés de l'exposition photos montée pour le Bout du Monde.

    Pendant le festival du Bout du Monde en presqu’île de Crozon (Finistère), 13 135 € ont été collectés pour l’association SOS Méditerranée qui gère le navire Aquarius, qui vient en aide aux migrants en Méditerranée. L’objectif de ce partenariat original était de collecter 11 000 €, c’est-à-dire une journée de ce navire de 77 mètres armé par sept hommes d’équipage.

    Les festivaliers du Bout du Monde sont solidaires : 13 135 € viennent d’être reversés à l’association SOS Méditerranée, qui gère le bateau Aquarius, qui vient d’accoster à Malte. Le festival du Bout du Monde s’est déroulé en presqu’île de Crozon dans le Finistère, du 3 au 5 août. Il accueille 60 000 festivaliers qui viennent écouter une trentaine de formations venues du monde entier.

    Idée simple

    L’idée était simple : proposer aux festivaliers de faire don de leur consigne gobelets, soit 1,25 €, au moment de la déconsigne. L’objectif : 8 800 déconsignes afin de financer une journée en mer de l’Aquarius, soit 11 000 € qui financent la location du navire, son équipage, le fuel, et l’ensemble des équipements nécessaires pour prendre soin des rescapés.

    Pendant les trois jours du Festival du Bout du Monde, le soutien et la solidarité des festivaliers ont fait mouche : au total, ce sont près de 9 000 déconsignes qui ont été données, et 1 911 € en dons. Aussi, le Festival du Bout du Monde verse ce jour la somme de 13 135 € à l’association SOS Méditerranée France.Il n’est pas trop tard pour donner, via le site internet www.sosmediterranee.fr. L’Aquarius a plus que jamais besoin de soutien…www.sosmediterranee.fr

    Philippe ATTARD

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Quatre Soudanais se sont cachés dans un camion pour atteindre l'Angleterre en ferry.Quatre Soudanais se sont cachés dans un camion pour atteindre l'Angleterre en ferry.

    La gendarmerie de Saint-Pol-de-Léon est intervenue dimanche 12 août au port de Roscoff. Quatre Soudanais étaient cachés dans un camion afin d'atteindre l’Angleterre. L’un d’eux, âgé de 17 ans, s’est retrouvé coincé dans le châssis du véhicule.

    Aux environs de 9 h dimanche 12 août, sur le port de Roscoff (Finistère), une conductrice anglaise entend des bruits suspects au niveau de son véhicule alors qu’elle s’apprête à embarquer sur le ferry.

    Elle avertit aussitôt la gendarmerie de Saint-Pol-de-Léon.

    Une fois sur place, les forces de l’ordre découvrent trois personnes cachées à bord du véhicule. L’une d’elle parvient à s’échapper, les deux autres, deux hommes soudanais, sont interpellés.

    Coincé dans le châssis

    Les gendarmes s’aperçoivent ensuite qu’un autre Soudanais est caché sous le camion. Pour ne pas être vu, le jeune homme de 17 ans, en situation irrégulière, s’est dissimulé dans le châssis et n’est pas parvenu à sortir.

    Le camion a dû être soulevé pour lui permettre de s’extirper. Caché depuis la veille, le jeune homme est sérieusement déshydraté et présente des blessures superficielles. Il a été transporté à l’hôpital de Morlaix et sera pris en charge par les services sociaux.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Des membres du collectif Cent pour un toit mobilisés ce matin à Arzano.Des membres du collectif Cent pour un toit mobilisés ce matin à Arzano.

    D’origine géorgienne, Aram est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire. Depuis la fin de la semaine, son épouse Diana, l’est aussi. Le collectif Cent pour un toit se mobilise actuellement pour les aider.

    D’origine géorgienne, Aram est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire. Il vit avec sa famille à Arzano. Depuis la fin de semaine dernière, son épouse Diana est elle aussi, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire.

    La famille a, en outre, obligation de se rendre régulièrement à la gendarmerie, avec ses trois enfants de 3, 5 et 8 ans, pour un contrôle.

    L’association Cent pour un toit du pays de Quimperlé se mobilise pour aider et soutenir la famille d’Aram. Ce matin, des membres du collectif ont décidé de manifester devant la mairie d’Arzano.

    La famille d’Aram est arrivée en France en 2012. Aram a vu sa demande d’asile refusée en 2014 puis, en appel, en juin 2016. Depuis la sortie de la famille du dispositif du Cada, centre d’accueil de demandeurs d’asile, le collectif Cent pour un toit est auprès de la famille dont les deux derniers enfants sont nés en France, à Arzano.

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Maka, Ramzan et leurs enfants Rayana, 6 ans, Hussein, 4 ans, Khassan, 8 ans et Iman, 9 ans, entourés des militants.Maka, Ramzan et leurs enfants Rayana, 6 ans, Hussein, 4 ans, Khassan, 8 ans et Iman, 9 ans, entourés des militants

    La décision de justice est tombée ce vendredi 27 juillet. La famille de nationalité Tchétchène, en demande de réexamen de leur droit d’asile, va être expulsée de la maison où ils étaient hébergés, à la ferme du Braden de Quimper.

    Une famille qui a fui la Tchétchénie est hébergée dans une maison de la ferme du Braden, à Quimper (Finistère). Accompagnés par plusieurs associations, ses membres ont trouvé dans ce logement, prêté par la municipalité avec un accord tacite, « une stabilité, une sécurité » expliquait un membre de l’association à Ouest-France le 13 juillet dernier. Une stabilité menacée par une assignation de la famille devant le tribunal de grande instance de Quimper. La mairie a un projet immobilier dans le quartier.

    Lettre à la mairie

    La décision de justice est tombée ce vendredi 27 juillet : la famille sera effectivement expulsée, dans un délai de 2 mois. « On s’en doutait », regrette Jean-Pierre Bigorgne, pour Droit d’asile Quimper-Cornouaille. L’association demande à la mairie une solution de relogement. Cette dernière indiquait à la mi-juillet « savoir que cette question sera à traiter ». Les associations de soutien à la famille ne lâchent pas l’affaire : elles vont envoyer une lettre à la mairie puis, selon sa réaction, organiseront une mobilisation pour que la famille ne se retrouve pas sans toit.

    Flora CHAUVEAU

    source: https://www.ouest-france.fr

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