• CENTENAIRE DU 11 NOVEMBRE 1918 A PRIMELIN

     

     UN RASSEMBLEMENT EXCEPTIONNEL

    POUR LE DROIT DE VIVRE EN PAIX

    POUR L’AMITIE ENTRE LES PEUPLES,

    UN HOMMAGE DIGNE A TOUTES LES VICTIMES !

    Plus de cent cinquante personnes se sont rassemblées, ce dimanche 11 novembre 2018 autour du Monument aux morts pacifiste de Primelin (Cap Sizun). Elles répondaient à l'appel de la Libre Pensée-29 et de ses partenaires (la Confédération Nationale du Travail (CNT),les CRABES, le Mouvement de la Paix, l’Université Européenne de la Paix (UEP) les Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis contre la Guerre (4ACG) et la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) . Elles exigeaient une nouvelle fois que justice soit rendue aux 639 fusillés pour l'exemple, qu’un hommage digne soit rendu à toutes les victimes et que la France, agisse effectivement pour le droit à la paix pour tous aux quatre coins de la Planète!.Plusieurs organisations politiques avaient tenu à s’associer à cette initiative (LFI, NPA, PCF, POID, PRCF).

     

    Entre 1914 et 1918, 639 soldats français ont été exécutés par des balles françaises pour des motifs divers et variés. Sept d'entre eux étaient originaires du Finistère : Pierre PRIGENT (Ploaré), Yves GOANACH (Chateauneuf -du-Faou), François PENVERN (Relecq-Kerhuon), Bernard GUILLAUME (Pleyben), François HENAFF (Kerfeunteun), Pierre AUTRET (Audierne) et Pierre KERAUDREN (Brest). Leur réhabilitation collective vient d'être refusée pour la deuxième fois par le régime Macron.

     

    Les prises de parole des représentant.e.s du Mouvement de la Paix, de la 4 ACG, de la Ligue des Droits de l’Homme et de la Libre Pensée se sont succédées. Pour clore ce rassemblement exceptionnel il a été donne lecture d’ un témoignage de poilu, prisonnier de guerre et puis des chansons d’époque ont été reprises par les participants : la Chanson de Craonne, la Butte rouge et l’Internationale.

     

    La souscription en vue de l’inauguration en avril 2019 d’un monument en mémoire des fusillés pour l'exemple sur la ligne de front à Chauny dans l’Aisne reste ouverte. Il reste 30.000 euros a collecter-envoyons nos chèques à l'ordre de l'AEMHFE à l'adresse suivante : Nicole AURIGNY, 49 rue Quentin Barré 02100 Saint-Quentin .

     

    Quimper le 12/11/2018

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  • Centenaire du 11 Novembre 1918

     

    RASSEMBLEMENT PACIFISTE & INTERNATIONALISTE EXCEPTIONNEL

    DIMANCHE 11 NOVEMBRE 2018-11 H. 45

    AU MONUMENT AUX MORTS DE PRIMELIN (CAP-SIZUN)

    Appel de la Libre Pensée 29-Rassemblement pacifiste et internationaliste-dimanche 11 novembre-11h 45-PMonument aux morts de Primelin

    Chaque année, le 11 novembre notre pays se souvient de la 1ère guerre mondiale cette gigantesque et terrifiante « boucherie » humaine.

    Ce dimanche 11 novembre 2018 notre pays se souviendra du bilan effroyable de cette guerre :1.400.000 soldats français tués, 300.000 civils tués, 4.300.000 soldats blessés dont 2.000.000 mutilés à vie,1 soldat sur 10 fait prisonnier et interné dans des camps, 195.000 soldats traînés devant la justice militaire…..et 639 soldats français exécutés par des balles françaises pour l’exemple (sept d'entre eux étaient originaires du Finistère). Leur réhabilitation collective a été, une nouvelle fois, refusée par le régime MACRON. 

    Ce dimanche 11 novembre 2018 les femmes et les hommes épris de paix et de justice réaffirmeront que sera érigé en avril 2019 sur la ligne de front à Chauny (Aisne) un monument financé par souscription qui rendra honneur et justice aux 639 fusillés pour l’exemple et rendront hommage dignement à tous les soldats « morts pour les industriels » alors qu’ils croyaient « mourir pour la patrie ».

    Ce dimanche 11 novembre 2018 les femmes et les hommes épris de paix et de justice dénonceront le bellicisme ostentatoire du régime Macron qui multiplie sous la houlette de Trump, les opérations extérieures , développe des ventes d’armes avec des régimes peu fréquentables (Arabie séoudite, Emirats et Egypte) , double le budget consacré aux armes nucléaires, réhausse le budget « des armées » à 2% du PIB et entend instrumentaliser la jeunesse à des fins guerrières .

    Ce dimanche 11 novembre-11 h45 à l’appel de la Libre Pensée-29 et de ses partenaires (CNT, Mouvement de la Paix, UEP, les Crabes, la 4ACG) les citoyennes et les citoyens pacifistes, internationalistes et laîques se rassembleront devant le monument aux morts à Primelin pour redire guerre à la guerre, hommage digne à toutes les victimes et honneur et justice pour les 639 fusillés pour l’exemple.

    Quimper le 7/11/2018

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  • Quimper-Centenaire du 11 novembre 2018-POUR UN HOMMAGE DIGNE ! (-par la Libre Pensée-29 et ses partenaires)

    La presse a récemment annoncé que 2000 écoliers, collégiens et lycéens seraient « mobilisés » à Quimper pour « fêter » la fin de la Grande guerre, la fin d’une effroyable barbarie.C’est sous la houlette de M. Benjamin SERPE, Délégué militaire adjoint du Finistère que se prépare ces « festivités ».

     

    Les associations- la Libre Pensée-29, la Confédération Nationale du Travail (CNT-29), les CRABES, le Mouvement de la Paix, l’Université Européenne de la Paix (UEP), les Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre (4ACG)- émettent les plus grandes réserves quant à la dignité des manifestations envisagées. Ces associations entendent notamment interpeler l’Education Nationale.

     

    Comment peut-on envisager de « fêter » un tel évènement, d’organiser un défilé « déguisés en costume d’époque » et une minute d’applaudissement alors que ce conflit s’est soldé par des millions de victimes ? Rappelons simplement que ce sont 25 % des hommes de 18 à 24 ans qui ne sont pas rentrés vivants à la maison.

     

    Comment peut-on envisager que l’Education Nationale accepte que les Armées, des personnels des forces armées se substituent aux enseignants pour aborder avec les jeunes ce sujet important de l’histoire de France qu’est la Grande Guerre , pour éclairer ce commentaire d’Anatole France « On croit mourir pour la patrie, on meurt pour les industriels »?

     

    Comment peut-on envisager que l’Education Nationale accepte de co-gérer une commémoration publique avec l’Enseignement Catholique du Finistère voire avec l’Evêché lui-même ?

     

    Comment peut-on envisager que l’Education Nationale accepte de proposer à la jeunesse quimpéroise comme projet de vie le parcours d’un jeune engagé à 19 ans en 1914, mort à 23 ans au chemin des dames en 1918 alors que 25 % des jeunes français de 18 à 24 ans y sont restés et que 639 d’entre eux ont été fusillés pour l’exemple par des balles françaises ?

     

    Voilà certaines des questions que nous entendons poser à Madame l’Inspectrice d’Académie le mardi 6 novembre à 14 heures. Nous invitons toutes les citoyennes et tous les citoyens attaché.e.s à l’amitié entre les peuples, à la paix, à la justice, à la laïcité , et leurs organisations (associatives, syndicales, ou politiques) à soutenir notre démarche et à exiger avec nous un hommage digne envers tous les morts de cette horrible boucherie que fut la guerre de 1914/1918.

     

    Une conférence de presse sera donnée dans le hall de l’Inspection Académique le mardi 6 novembre à 15 heures (Services Départementaux de l’Education Nationale : 1 boulevard du Finistère 29000 Quimper).

     

     

    LIBRE PENSEE 29/CONFEDERATION NATIONALE DU TRAVAIL (CNT) /CRABES/MOUVEMENT DE LA PAIX/UNIVERSITE EUROPEENNE DE LA PAIX (UEP) /ANCIENS APPELES EN ALGERIE ET LEURS AMIS CONTRE LA GUERRE (4ACG)

     

    Quimper le 3/11/2018

     

    _______________________________________________________________________________

    RECTIFICATIF

     

    Compte-tenu des difficultés à obtenir une rencontre avec les représentants de l'Education Nationale, la conférence de presse prévue ce mardi 6 novembre-15 heures dans le Hall de l'Inspection Académique (Services Départementaux de l'Education Nationale) est reportée.

     

    La Libre Pensée-29 et ses partenaires associatifs (CNT, CRABES, Mouvement de la Paix, Université Européenne de la Paix,et 4ACG rencontreront la presse:

     

    Mercredi 7 Novembre -10 h 30

    au Bar Le Ceili-4, rue Aristide Briand 29000 Quimper
    sujet: 11 novembre 1918/11 novembre 2018:un centenaire pacifiste et internationaliste

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  • Jean JAYER, Vice-Président de la Libre Pensée en visite dans le Finistère animera une conférence-débat à l'Espace associatif de Quimper mercredi 7 février 20H sur le thème: "syndicats, en

    Jean JAYER, Vice-Président de la Libre Pensée en visite dans le Finistère animera une conférence-débat à l'Espace associatif de Quimper mercredi 7 février 20H.

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  • 300 à 400 personnes ont répondu à l'appel du collectif «Touche pas ma croix», ce dimanche après-midi, à Ploërmel (56). Les bannières, elles, étaient essentiellement celles de partis d'extrême droite.

    La statue de Jean-Paul II, installée à Ploërmel en 2006, va-t-elle perdre sa croix ? Restera-t-elle sur le même site, qui serait privatisé ? Quoi qu'il en soit, l'arrêt du Conseil d'État, ordonnant son retrait, suite à la requête de la Libre Pensée du Morbihan, a offert, hier après-midi, une belle caisse de résonance à l'extrême droite, notamment.

    David Cabas, secrétaire départemental du parti Debout la France, porte-parole de « Touche pas ma croix », satisfait par ailleurs, de la mobilisation, s'en défend, précisant que tous les partis, hormis le PS et les Insoumis, ont été invités à ce rassemblement : « Par ailleurs, dès le début de mon intervention, j'ai appelé à ne pas céder à la récupération politique de cette affaire ». Et de souligner que les Ploërmelais sont également présents, même s'ils sont un peu en retrait.

    « Respecter les différences »

    Parmi les Ploërmelais gravitant aux abords de cette forêt de drapeaux français et bretons (d'ADSAV notamment), une voisine de la statue déclare : « Je ne suis pas pratiquante mais ça ne me gêne pas, cette croix. Au contraire, ça fait même venir des touristes ». Ophélie, 19 ans et Esteban, 18 ans, sont venus de la commune voisine, Augan, et en tant que chrétiens estiment que : « La croix, ça va obligatoirement avec le Pape » et sont aussi là pour défendre l'oeuvre d'art.

    Liliane, 68 ans et Alain, 75 ans, d'Arradon, sont là pour défendre « les valeurs de l'intelligence et du bon sens mais aussi une laïcité qui respecte les différences ».

    Annie, de Sainte-Anne d'Auray, se devait d'être là, dit-elle « car Jean-Paul II, tout comme Charles de Gaulle est ma référence ».

    « Défense du patrimoine »

    Les orateurs, eux, en appellent à la « défense de la culture et du patrimoine de la Bretagne et de la France ». Brieuc Le Quil, président de l'UNI (Union nationale inter-universitaire) invite, pour sa part, à se replonger dans les livres d'histoire. Éric Fordos (Les Patriotes), Marie de Blic (Parti chrétien démocrate) et Gilles Pennelle (FN) - ce dernier estimant que le « Conseil d'État a commis une offense et une agression envers la Bretagne » - insistent sur la nécessité « d'entrer en résistance pour que ce cas ne fasse pas jurisprudence ». David Cabas, lui, précise que si la statue de Jean-Paul II conserve sa croix, il en restera là.

    Le 25 octobre, le Conseil d'État, considérant que cette croix contrevient à la loi de séparation des Églises et de l'État, avait confirmé l'injonction prononcée par le tribunal administratif dans son jugement du 30 avril 2015 et demandé le retrait de la croix, sous six mois.

    source: http://www.letelegramme.fr

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  •   Le collectif « Touche pas ma croix » appelle à un rassemblement, dimanche après-midi, à Ploërmel, devant la statue de Jean Paul II.

    Le collectif « Touche pas ma croix » appelle à un rassemblement, dimanche après-midi, à Ploërmel, devant la statue de Jean Paul II.

    Qui se mobilise pour défendre la croix de la statue de Jean Paul II ? Quel avenir pour le monument après la décision du Conseil d'État ? Quelques éléments de réponse avant la manifestation organisée ce dimanche, à Ploërmel, par le collectif « Touche pas ma croix ».

    Le collectif « Touche pas ma croix » a été créé suite à la décision du Conseil d'État, le 25 octobre, qui ordonne le retrait de la croix surplombant la statue de Jean Paul II. Sa pétition « pour le maintien de la croix » a recueilli, sur internet, quelque 2.600 signatures. « Avec quelques habitants de Ploërmel, nous avons souhaité organiser un rassemblement transpartisan et unitaire », explique son porte-parole, David Cabas, secrétaire départemental du parti Debout la France. « Nous avons invité tous les partis politiques, sauf le Parti socialiste et Les Insoumis ».

    Manifestation « politique »

    Le maire de Ploërmel, Patrick Le Diffon, ne cautionne pas cette « manifestation très politique » : « Je n'y serai pas. Je prône l'apaisement ». L'association « Touche pas à mon pape » et son secrétaire général Paul Anselin, l'ancien maire de la commune à l'origine de l'installation du monument, en 2006, dénoncent une « opération dérisoire et lamentable, récupérée par des groupuscules qui n'ont rien de chrétien ». L'appel à la mobilisation est relayé sur les réseaux sociaux par le Front national et des identitaires bretons. Plus de 250 personnes se disent « intéressées par l'événement » sur la page Facebook « Touche pas à ma croix ». Elles étaient environ 200 à manifester, en mai 2015, après le jugement du tribunal administratif de Rennes, qui ordonnait le déplacement du monument.

    Six mois pour enlever la croix...

    La commune a désormais six mois, à compter du jugement du Conseil d'État, pour appliquer la loi et enlever la croix monumentale, qui culmine à 7,5 mètres de haut. Saisir la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), pour non-respect de l'oeuvre du sculpteur géorgien Zurab Tsereteli, ne serait pas suspensif, rappelle Pierrick Le Guennec, secrétaire de la Fédération morbihannaise de la Libre Pensée. « De toute façon, le droit d'auteur ne permet pas de s'affranchir de la loi, et la CEDH respecte le droit des pays ». L'association à l'origine de ce feuilleton judiciaire, qui avait fait annuler, dès 2010, une subvention du conseil général pour l'installation du monument, « a toujours dénoncé une provocation délibérée et permanente à la loi de 1905, avec le risque qu'elle fasse jurisprudence ».

    ... ou déplacer le monument

    « Nous sommes en discussion avec l'Évêché pour maintenir l'oeuvre en l'état, en ces lieux ou à proximité », confie Patrick Le Diffon. Déplacer l'oeuvre lui paraît « plus compliqué que « reprivatiser » le parking, qui est l'ancienne cour du collège du Sacré-Coeur ». Au risque de donner l'impression de vouloir contourner la décision du Conseil d'État ? « Toute décision sera attaquée, mais les Ploërmelais restent majoritairement attachés à la croix ». Pierrick Le Guennec suggère de confier le monument à Paul Anselin : « Il a un grand jardin et ce serait un juste retour à l'envoyeur ».

    Mathieu Pélicart

    source: http://www.letelegramme.fr

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    Samedi 11 Novembre 2017-11 h.45

    11 novembre 2017-Avec la Libre Pensée-29 Rassemblement pacifiste à 11 h 45 devant le momument aux morts de Primelin (Cap Sizun)

    RASSEMBLEMENT PACIFISTE

    POUR LA RÉHABILITATION COLLECTIVE

    DES 639 FUSILLÉS POUR L'EXEMPLE

    DE 1914-1918 !

    11 novembre 2017-Avec la Libre Pensée-29 et ses partenaires Rassemblement pacifiste à 11 h 45 devant le momument aux morts de Primelin (Cap Sizun)Rassemblement le11 novembre 2016 au monument aux morts pacifiste de Primelin (29S)

     

    DEVANT LE MONUMENT AUX MORTS PACIFISTE DE PRIMELIN (CAP-SIZUN)

    Organisé par la Libre Pensée29-Cercle J.M. Déguignet, avec le concours de la Confédération Nationale du Travail 29, du Mouvement de la Paix 29, de l'UEP (Université Européenne de la Paix), du CRABES, des Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre (4ACG) et de Fraternité DZ.

    Durant la Première Guerre Mondiale (1914-1918), en quatre ans de conflit, 195 000 soldats dont 35 000 officiers eurent affaire à la justice militaire. 2 500 furent condamnés à mort pour désobéissance, 639 furent fauchés par des balles françaises par les pelotons d’exécution pour l’exemple, les os de milliers d’autres ont blanchi dans les bagnes d’Afrique du Nord. A cela s’ajou- tent les exécutions sommaires d’hommes abattus par des brutes galonnées.

     Dès septembre 1914, des voix s’élevèrent pour condamner ces assassinats « légaux » et réclamèrent la réouverture des procès. Les protestations ne cessèrent de prendre de l’ampleur, sous la pression de l’opinion publique, notamment à l’initiative du député de l’Aube Paul Meunier, les Conseils de guerre « spéciaux » cessèrent d’exister à partir de 1916.

    Mais la machine à tuer continua de fonctionner particulièrement pour réprimer les mutineries de 1917. La hiérarchie militaire n’avait pas eu son compte de sang. Une quarantaine de Fusillés pour l’exemple furent réhabilités jusque dans les années 1930. Il en reste 600 dont l’honneur n’a pas été rétabli. La Justice humaine exige que les 639 Fusillés pour l’exemple soient réhabilités collectivement par une démarche de la République. Ils avaient le droit de dire NON à la guerre et aux massacres.

               C’est ce droit de dire NON à l’horreur que la Libre Pensée 29-Cercle J.M. Déguignet et tous ceux qui combattent avec elle – le Mouvement de la Paix, l’Université Européenne pour la Paix, la CNT, le CRABES, les 4ACG et Fraternité DZ – auraient voulu voir reconnu par l’acte solennel et symbolique de réhabilitation collective des 639 Fusillés pour l’exemple.

                Ce 11 novembre 2017 La Libre Pensée 29 entend :

    perpétuer la mémoire des milliers de soldats mutinés, notamment ceux du corps expéditionnaire russe en France, réprimés sauvagement durant l'été 1917 au camp de la Courtine (Creuse) tués, emprisonnés ou déportés en Algérie ;

    dénoncer le « bellicisme » ostentatoire du nouveau Président de la République qui pose en « chef des armées » se déplaçant dans un « command car », rebaptise le ministère de la défense « Ministère des Armées », et se soumettant aux les injonctions étasuniennes accélère la rénovation de l'arsenal nucléaire , annonce un budget « des armées » à 2% du PIB ;

    réaffirmer face aux reniements officiels que sera érigé sur la ligne de front un monument qui rendra hommage, honneur et justice aux 639 Fusillés pour l’exemple de 1914-1918 (une souscription est ouverte-envoyez vos chèques à l’ordre de l’AEMHFE à l’adresse suivante : Nicole Aurigny, 49 rue Quentin-Barré, 02100 Saint-Quentin)

    La République réhabilitera les Fusillés ! Nous sommes la République ! Tous au Rassemblement Pacifiste au Monument aux morts de Primelin le samedi 11 novembre 2017-11 h. 45 !

     

      26/10/2017

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  • La ville de Ploërmel a six mois pour procéder au retrait de la croix a indiqué le Conseil d’État. La statue en elle-même n’est pas remise en cause pas plus que son arche.La ville de Ploërmel a six mois pour procéder au retrait de la croix a indiqué le Conseil d’État. La statue en elle-même n’est pas remise en cause pas plus que son arche.

     

     Le Conseil d’État a donné six mois à la ville pour retirer la croix qui surplombe une statue de Jean-Paul II. Les réactions s’enchaînent, une marche de soutien se profile en décembre.

    Le verdict est tombé mercredi. Le Conseil d’État confirme l’injonction, prononcée en première instance, de retirer la croix qui surplombe la statue de Jean-Paul II, au nom du respect de la loi de séparation des Églises et de l’État.

    Le Conseil d’État s’exprime

    Ultime arbitre, la plus haute juridiction administrative, donne, en partie raison, au tribunal administratif de Rennes, en expliquant : « Dès lors que la croix constitue un signe ou un emblème religieux, au sens de l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905, et que son installation par la commune n’entre dans aucune des exceptions ménagées par cet article, sa présence dans un emplacement public est contraire à cette loi. »

    Par contre, le Conseil d’État estime « que l’arche ne saurait, par elle-même, être regardée comme un signe ou emblème religieux », au sens de la loi.

    Du côté de la Libre-Pensée

    « Nous sommes heureux de constater que la justice défend la laïcité et la loi de 1905. C’est une reconnaissance du droit du privé en rapport avec l’ordre public. Nous restons persuadés que les citoyens ploërmelais sont respectueux de la loi, ou alors c’est un autre état », partage André Le Béhérec, président de la Fédération Morbihannaise de la Libre-Pensée.

    La section ploërmelaise de la Ligue des Droits de l’Homme se félicite également de l’arrêt définitif rendu par le Conseil d’État. Non sans s’étonner qu’il faille solliciter la plus haute juridiction pour faire respecter la loi. « C’est une leçon de laïcité pour les élus de la ville », partage la section ploërmelaise.

    Du côté de la municipalité

    Elle est rejointe par Béatrice Le Marre, membre de l’opposition, ancienne maire de Ploërmel. « Cette décision de justice n’est une surprise pour personne. La loi de 1905 s’applique à tous. Elle assure le vivre ensemble mais aussi la neutralité des institutions et des services publics. »

    Pour elle, Paul Anselin, maire au moment de la mise en place de la statue en 2006, et son équipe dont Patrick Le Diffon faisait partie, « ont sciemment dérogé à cette loi et organisé cette provocation en érigeant cette statue sur l’espace public. Il était grand temps d’y mettre un terme et de faire respecter la loi. »

    Des propos qui risquent de hérisser Patrick le Diffon et Paul Anselin. Ce dernier s’interroge, « n’est-ce pas un précédent pour enlever toutes les croix mises en place après la guerre ? En attendant, c’est un coup de massue, une peine terrible, au-delà de Ploërmel cette statue offerte par l’artiste russe Zourab Tsereteli est un symbole. »

    L’ancien maire reproche à Patrick Le Diffon, maire actuel, « d’avoir refusé la proposition de l’association Touche pas à mon pape qui se proposait de racheter le terrain afin qu’il devienne privé. Notre association va organiser une marche interreligieuse en soutien à la statue en décembre, en veillant à aucune récupération politique. » La statue va donc encore faire parler d’elle.

    « Traiter cette décision de façon apaisée »

    Le maire, Patrick Le Diffon, s’est exprimé sur la situation. « Cette décision m’affecte, la statue du pape Jean-Paul II fait partie du paysage ploërmelais et de son patrimoine. Nous avons acté que nous avons six mois pour obtempérer, je souhaite traiter cette décision de façon apaisée et ne veux pas me précipiter. »

    Il ajoute : « Il faut savoir qu’en enlevant la croix, nous risquons une procédure en civil car l’artiste serait en droit de nous poursuivre si nous touchions à son œuvre. Nous allons donc le contacter afin de lui signifier le jugement. Le déclassement de l’emplacement ne se fait pas d’un claquement de doigt. Cette procédure passe par une enquête publique. Nous pouvons aussi rétrocéder l’ensemble de cet espace dans le cadre de la réhabilitation du Sacré-Cœur. »

    Avant de finir : « Une autre piste sera d’obtenir le soutien des Ploërmelais. Nos habitants sont attachés à cette statue qui a plus de sympathisants que de détracteurs. Une troisième piste pourrait nous amener à déplacer la statue en rétrocédant l’œuvre à un privé à condition que sa visibilité soit égale. Enfin, je n’exclus de porter l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’homme. »

    Dominique Le Lay

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Ploërmel-Le pape perd sa croix (LT.fr-25/10/2017)

    Le Conseil d’Etat considère que la croix surplombant la statue du pape Jean-Paul II contrevient à la loi de séparation de l’Église et de l’Etat. Les juges ont ordonné le retrait de ce symbole religieux.

    Cette fois la messe est dite. Après onze années de débats, de disputes et de recours en tous genres, la justice a tranché la question de la statue du pape Jean-Paul II, érigée en 2006 par la mairie de Ploërmel sur une place publique de la commune.

    L’initiative n’avait pas été du goût de la Fédération morbihannaise de la libre pensée, qui avait demandé le retrait du monument, auquel la mairie avait par ailleurs adjoint une arche et une croix, faisant culminer l’ensemble à 7,50 m de hauteur. Entendus une première fois par le tribunal administratif de Rennes, qui avait enjoint au maire de Ploërmel, le 30 avril 2015, de faire procéder au retrait de la statue, les libres penseurs avaient ensuite été défaits devant la cour administrative d’appel de Nantes.

    Le Conseil d’Etat, lui, a jugé que la croix, et seulement elle, "constitu(ait) un signe ou emblème religieux dont l’installation est contraire à l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État".

    "Assurer la neutralité des personnes publiques"

    Tout en confortant, pour des raisons de procédure, la décision de la cour d’appel de ne pas autoriser le retrait de la statue du pape, les juges ont donc analysé le devenir du reste du monument à la lumière de la loi de 1905, qui indique notamment qu’ "il est interdit, à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires ainsi que des musées ou expositions".

    Cet article, estiment les juges"a pour objet d’assurer la neutralité des personnes publiques à l’égard des cultes" et fait donc "obstacle à l’installation par celles-ci, dans un emplacement public, d’un signe ou emblème manifestant la reconnaissance d’un culte ou marquant une préférence religieuse".

    "La croix constitue un signe ou un emblème religieux"

    Or, ont considéré les magistrats, "l’argumentation de la commune qui faisait valoir, pour justifier cette installation (…) le fait que la croix constituerait l’expression d’une forte tradition catholique locale" et évoquait "l’intérêt économique et touristique du monument pour la commune" ne saurait masquer le fait que "la croix constitue un signe ou un emblème religieux au sens la loi du 9 décembre 1905 et que sa présence dans un emplacement public est contraire à cette loi".

    Le Conseil d'État a donc "confirmé l'injonction prononcée par le tribunal administratif dans son jugement du 30 avril 2015" et demandé le retrait de la croix, la statue et l’arche échappant la sentence.

    source: http://www.letelegramme.fr

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  • Pour un enseignement critique du fait religieux -par Yvon QUINIOU (OF.fr-23/10/2017)Point de vue. Par Yvon Quiniou, philosophe marxiste, auteur de Les chemins difficiles de l'émancipation.

    Comment enseigner le fait religieux à l'école ? Le sujet a refait surface récemment, suite à un incident pédagogique où un pédagogue aurait fait preuve de prosélytisme chrétien. Qu'il faille enseigner le fait religieux à l'école est évident. Mais cela se fait déjà dans de multiples matières (histoire, philosophie en particulier) et point n'est besoin d'en rajouter.

    C'est surtout l'esprit dans lequel cela doit être fait qui importe : ce ne peut être que sur la base d'une approche critique (au sens de l'esprit critique qui fait le tri entre ce qui vaut et ce qui ne vaut pas), sauf à considérer que les faits religieux sont neutres d'un point de vue normatif.

    L'autonomie intellectuelle

    Or, ce n'est pas le cas et le meilleur de la pensée philosophique, depuis les Lumières avec Spinoza, Hume, Kant et Rousseau, a dénoncé tout ce qu'il y a, souvent, à la fois d'irrationnel dans les croyances, mais aussi, parfois, de déraisonnable dans leurs conséquences pratiques.

    Et ces philosophes l'ont fait tout en se réclamant souvent d'une foi rationnelle, indépendante de celle des Églises, donnant une leçon d'autonomie intellectuelle.

    Au XIXe siècle, Marx d'abord, mais aussi Feuerbach, Nietzsche et Freud parlaient de la religion comme d'une « aliénation multiple de l'homme ». Marx y voyait aussi une idéologie conservatrice et Freud une « névrose collective ».

    Bref, nous ne sommes pas ici devant des faits objectifs à la manière des phénomènes de la nature, que nous ne devrions pas juger mais seulement faire connaître et expliquer : nous devons largement les appréhender d'une façon critique, au nom de valeurs universelles engageant des intérêts humains incontestables.

    Nous devons notamment évoquer le mal qu'elles ont pu faire aux hommes par leur hostilité aux sciences ; les guerres qui les ont opposées ; les valeurs ascétiques qu'elles ont professées dans le domaine de la vie sensible.

    Cela n'empêche pas qu'elles ont pu aussi jouer un rôle positif, dans la pratique quotidienne de la charité, dans le domaine des arts, voire dans le domaine politique si l'on songe, par exemple, à la théologie de la libération en Amérique latine ou à d'autres révoltes populaires qu'elles ont pu inspirer.

    Respecter la foi intime

    Ce qui est en jeu, ce sont les religions dans tout leur poids de réalité historique, et non la foi intime que l'on doit respecter, même quand on ne la partage pas, et qui n'a rien à voir ici... Tout comme on doit respecter l'interrogation métaphysique dont tout homme est capable et qui mène certains à Dieu.

    Donc : oui à un enseignement exhaustif du fait religieux, mais non spécifique ou autonome et qui doit être un enseignement critique. Sinon, on tourne le dos à la vocation émancipatrice de l'enseignement républicain qui repose sur le rationalisme et la liberté d'examen dans tous les domaines.

    « Ose penser par toi-même », disait déjà Kant !

    source:  https://www.ouest-france.fr/reflexion/point-de-vue/pour-un-enseignement-critique-du-fait-religieux-5333524

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