• Après l’incendie, le cargo Cathy Jo en réparation à Brest (OF.fr-13/05/19-17h36)Le cargo « Cathy Jo » au 5e bassin est du port de Brest.

    Remorqué par l’Abeille Bourbon, après un incendie le privant également de propulsion, le cargo Cathy Jo est arrivé au port de Brest, lundi 13 mai.

    Remorqué par l’Abeille Bourbon, après un incendie le privant également de propulsion, le cargo Cathy Jo est arrivé au port de Brest, lundi 13 mai, où il a été accosté au 5e bassin est à 5 h 30.

    Un technicien de la compagnie hollandaise Wagenborg est venu faire, le matin même, des investigations pour prévoir les pièces de rechange. La réparation qui sera effectuée par la compagnie prendra quelques jours. C’est une fuite sur le système d’injection qui a provoqué l’incendie et notamment endommagé le turbo du moteur de propulsion Mak de 2 640 kW.

    5 400 tonnes de soude

    Le navire qui avait quitté le 1er mai, Bandirma en Turquie, transportait 5 400 tonnes de soude, qu’il devait décharger le 16 à Stettin en Pologne. L’incendie s’est déclaré à bord dimanche, alors qu’il naviguait dans le rail d’Ouessant, à 150 km à l’ouest de la pointe de Penmarc’h. L’équipage avait réussi à maîtriser l’incendie et l’Abeille Bourbon avait pris en remorque le Cathy Jo à 16 h 45.

    Construit en 2008 par le chantier allemand Ferus Smit Leer, long de 110,78 m, il a un port en lourd de 6 000 tonnes.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • EN IMAGES. L’épave du Grande America est intègre, les fuites sont colmatées (OF.fr-21/04/19-15h03)

    L’épave du Grande America gît sur un fond sableux par 4 600 mètres de fond (image sonar du 31 mars 2019)

    Les fuites d’hydrocarbures sont colmatées. Ce vendredi 19 avril, la préfecture maritime de l’Atlantique, basée à Brest, a précisé que la carcasse du Grande America est intacte, posée sur un banc de sable par 4 600 m de fond au milieu du golfe de Gascogne.

    Les irisations régulières d’hydrocarbures à l’aplomb de l’épave du Grande America sont terminées. Ce vendredi 19 avril, la préfecture maritime de l’Atlantique, basée à Brest dans le Finistère, a fait un point sur les opérations dans le golfe de Gascogne, où le navire de commerce a fait naufrage, le 12 mars 2019, avec ses 2 200 tonnes de fioul lourd de propulsion, plus de 2 000 véhicules dans ses ponts garages et environ 320 conteneurs, dont certains contenant des matières dangereuses (acide chlorhydrique, acide sulfurique…)..

    La préfecture maritime explique que le robot sous-marin téléguidé du navire spécialisé norvégien Island Pried a permis d’observer que « l’épave est intègre, posée sur un fond sableux et enfouie de plusieurs mètres sur sa partie arrière » .

    Fuite légère d’hydrocarbure sur un évent de l’épave du Grande America avant obstruction. Fuite observée le 1er avril 2019. 

    Une première

    Les inspections du robot sous-marin ont permis de déceler l’emplacement de « plusieurs fuites légères d’hydrocarbures » venant des soutes à carburant. Elles ont été colmatées, puis vérifiées par le robot. Réaliser un tel travail de repérage puis de soudure par cette profondeur est une véritable prouesse.

    Un des évents obturé le 15 avril 2019 par le robot sous-marin du Island Pride. 

    Sur zone depuis le 31 mars, l’ Island Pride  a terminé son travail sur l’épave et quitté les lieux, ce vendredi 19 avril. Il était affrété par le groupe Grimaldi, également armateur du Grande America , en réponse à la mise en demeure du préfet maritime, Jean-Louis Lozier, pour « définir l’état du Grande America, la nature des dommages subis et remédier à la pollution ».

    L’épave du Grande America modélisée en image 3D. 

    Le préfet précise également que des moyens aériens et des satellites continueront à surveiller régulièrement la zone. Les conteneurs, et notamment les 1 050 tonnes de matières dangereuses dont près de la moitié d’acide chlorhydrique, ont été inspectés, identifiés et, a priori, ne devraient pas remonter. Quant à des fuites éventuelles, elles sont probables avec le temps… Menaçant alors la faune et la flore si particulières de ces abysses.

    Christine PENNEC

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Grande America. Les associations environnementales demandent des comptes (LT.fr-19/04/13-12h13)l’incendie a eu raison du cargo transportant des véhicules et des conteneurs divers, en pontée, à l’endroit où s’est déclaré le sinistre. (Marine nationale)

    Les associations de vigilance environnementales n’ont pas tardé à monter au créneau après le naufrage du cargo italien Grande America (214 m de long), à 330 km à l’ouest des côtes françaises.


    Eau et Rivières : « risque d’une pollution massive »

    "À de nombreuses reprises, des déficiences ont été constatées sur le Grande America. Il est navrant de constater que ce genre de poubelles des mers naviguent encore."

    Eau et Rivières de Bretagne rappelle que « ce navire transportait de nombreux véhicules, des déchets et des matières dangereuses. Quant aux risques de pollution, l’inquiétude est donc très grande ». « Le risque pour les milieux marin et côtier est important et nous nous inquiétons d’une pollution massive pour l’environnement ».

    « À de nombreuses reprises, des déficiences ont été constatées sur le Grande America. Il est navrant de constater que ce genre de poubelles des mers naviguent encore ».

    « Notre association sera très vigilante sur les opérations à venir. Nous nous tenons à disposition des autorités et du Cedre [Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux, basé à Brest, NDLR] pour aider à coordonner la mobilisation du public en cas de pollution », ajoute Arnaud Clugery, directeur opérationnel et porte-parole d’Eau et Rivières de Bretagne.

    Vigipol : « le risque d’incendie est connu sur les porte-conteneurs »

    "Cet accident illustre malheureusement très concrètement le risque d’incendie à bord des porte-conteneurs."

    Pour la directrice de Vigipol (Syndicat mixte de protection du littoral breton), Sophie Bahé, « cet accident illustre malheureusement très concrètement le risque d’incendie à bord des porte-conteneurs que Vigipol a pointé ces derniers mois dans une analyse détaillée de Yannick Le Manac’h, membre du Pool Experts de Vigipol, et au sujet duquel Vigipol avait interpellé le Préfet maritime [Cliquer ici pour accéder au document] ».

    Vigipol suit donc l’évolution de cet accident avec la plus grande attention…

    L’affaire est suivie de près au centre de traitement de crise armé par la préfecture maritime de Brest. (Photo Marine nationale)

    Mor Glaz : « rendre publique la cargaison »

    De son côté l’association de défense de la mer et de ses usagers Mor Glaz s’étonne de la nature de la cargaison transportée et de la possibilité de certains armateurs de faire commerce de matériels inadaptés en Europe.

    "Il est probable que d’ici quelques jours, des déchets d’hydrocarbures et des déchets flottants se dispersent en mer et arrivent sur le littoral français, notamment de Bretagne sud, des Pays de la Loire et d’Aquitaine."

    L’association Mor Glaz demande aux « responsables » de cette cargaison de la rendre publique, ainsi que le volume des hydrocarbures et autres produits qui se trouvent à bord de ce navire. « Une information précise est indispensable pour juger de la dangerosité des déchets qui vont progressivement s’échapper de l’épave. Il est probable que d’ici quelques jours, des déchets d’hydrocarbures et des déchets flottants se dispersent en mer et arrivent sur le littoral français, notamment de Bretagne sud, des Pays de la Loire et d’Aquitaine, d’ores et déjà les conteneurs à la mer sont dangereux pour la navigation ».

    Enfin, conjointement, les Associations Mor Glaz et Robin des Bois constatent depuis un an « une répétition inquiétante des incendies à bord des porte-conteneurs et des rouliers ». « C’est le signe d’une perte de vigilance de la part des armateurs et des chargeurs ».

    Robin des Bois : « matières dangereuses destinées à l’Afrique »

    "Il est, selon toute logique, bourré de voitures et autres véhicules roulants de seconde main, de remorques et d’engins de travaux publics, de déchets « à recycler », de remorques pleines de pneus, de quelques conteneurs transportant des matières dangereuses destinées aux grands chantiers en Afrique de l’Ouest ou aux mines"

    De son côté, l’association Robin des Bois, basée à Paris, attend une information précise pour juger de la dangerosité des déchets qui vont progressivement s’échapper de l’épave.

    Concernant ce cargo victime d’un incendie qui a fini par l’envoyer par le fond, Jacky Bonnemains, précise que « ce porte-conteneurs et transporteur de voitures venait de Hambourg, se dirigeait vers Casablanca puis vers Dakar (Sénégal), Conakry (Guinée), Freetown (Sierra Leone). Il devait ensuite poursuivre sur le Brésil. Il est, selon toute logique, bourré de voitures et autres véhicules roulants de seconde main, de remorques et d’engins de travaux publics, de déchets « à recycler », de remorques pleines de pneus, de quelques conteneurs transportant des matières dangereuses destinées aux grands chantiers en Afrique de l’Ouest ou aux mines ».

    « Le navire, construit en 1997, a été détenu en 2010 pour 35 déficiences dans le port de Tilbury au Royaume-Uni », poursuit le porte-parole de Robin des Bois. « Depuis, d’autres déficiences sont régulièrement relevées par les inspecteurs de sécurité maritime à Hambourg et à Anvers ».


    source: https://www.letelegramme.fr/
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  • Imposant, l’Island Pride s’est accosté au 5e bassin Est

    En provenance de la zone du naufrage du Grande America, l’Island Pride, supply de soutien et aux travaux offshore, s’est accosté au 5e bassin Est, mercredi 2 avril, le temps d’une relâche météo.

    De nouvelles investigations

    Arrivé sur zone samedi 30 mars, il a localisé l’épave du Grande America. Dimanche 31, avec un Rov (petit sous-marin téléguidé), il a effectué un début d’inspection de l’épave. Ses observations ont permis à la préfecture maritime d’analyser les images transmises.

    Selon les résultats et en fonction de la météo, si celle-ci redevient plus clémente, l’Island Pride pourrait retourner sur la zone de l’épave pour de nouvelles investigations. Construit en 2014 par le chantier STX OSV à Brevik (Norvège), l’Island Pride appartient à l’armement norvégien Island Offshore.

    L’Island Pride, sur zone. 

    Long de 103 m, large de 21 m, il déplace 4 200 tonnes. Il est équipé du positionnement dynamique DP2, d’une grue de 130 tonnes, d’un pont de travail de 800 m2, de deux Rov, d’un hélideck. Il peut loger 90 personnes. Sa propulsion est de type diesel-électrique. L’armement Island Offshore dispose de 26 navires de type PSV, AHTS, SCV, WS et RLW 1, destinés à l’offshore.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • (OF.fr-3/04/19-11h43)Le TSM Kermor à son arrivée au 5e bassin Ouest, mardi 2 avril 2019

    Le remorqueur TSM Kermor est arrivé à Brest mardi. Il sera suivi ce mercredi 3 avril par l’Island Pride, qui a fait plonger un robot sur l’épave du navire italien. Deux autres bateaux vont suivre.

    Il est le plus petit de l’armada déployée sur la zone du naufrage du Grande America. Le TSM Kermor, qui était sur place dès le 16 mars avec cinq marins à bord, est de retour à Brest.

    Mardi 2 avril, dans l’après-midi, après un passage à la base navale pour débarquer du matériel, le remorqueur de la compagnie Thomas Services Maritimes est venu s’accoster au 5e bassin Ouest. En attente d’ordres.

    Affrété, il a assuré la logistique au sein du dispositif mis en œuvre par la préfecture maritime autour de l’épave. Son équipage était notamment chargé du transport de matériel et de relève sur les bateaux français et espagnols déployés, mais aussi du chalutage en bœuf autour des zones de pollution…

    Le 20 mars, il a rejoint Douarnenez pour une relève d’équipage, et vendredi 29 mars, il était à La Rochelle avec le Rhône et le VN Sapeur.

    Le BSAM Rhône, ici dans la base navale de Brest.

    D’autres retours prévus

    L’Island Pride doit lui aussi arriver à Brest pour une relâche météo. Ce supply de l’armement norvégien Island Offshore a localisé précisément l’épave du Grande America, samedi 30 mars.

    L’Island Pride. 

    Le lendemain dimanche 31 mars, il faisait plonger un petit robot sous-marin téléguidé (Rov) pour inspecter la coque. Celle-ci est restée en un seul morceau.

    Autre navire impliqué dans la gestion des suites du naufrage du bateau italien, le VN Sapeur. Il a quitté La Rochelle pour faire également route sur Brest. Même chose pour son homologue espagnol, le Ria de Vigo.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Mettons en application les recommandations préconisées par MOR GLAZ pour un transport maritime plus sûr !!!  (Mor-Glaz-14/03/19)

    Le naufrage du navire « GRANDE AMERICA » suscite plusieurs réaction, nous allons durant ce week-end entendre tout ce que nous entendons depuis des décennies après ce genre d’accident maritime !

    Mais dès la semaine prochaine, tout ceci sera oublié, face à un certain transport maritime qui utilise encore trop souvent  des navires dangereux appartenant à des pseudo-armateurs, des pavillons de complaisance, des sociétés de classification complaisantes, des  assureurs peu regardants, des affréteurs peu scrupuleux, des ports très concurrentiels avec des contrôles des navires banalisés, une Agence Européenne de Sécurité Maritime (AESM) très peu motivée pour remettre de l’ordre dans ce secteur qui permet d’échanger plus de 10 milliards de tonnes de marchandises par an.

    Les Associations MOR GLAZ et Robin des Bois, nous dénonçons depuis des décennies (en y apportant des solutions) toutes les dérives du transport maritime citées plus haut qui sont l’aboutissement de ces naufrages, très nombreux partout sur les océans (un navire sombre tous les trois jours, mais,, pas, chez nous).

    Cette benne à ordures flottante, transportait nos déchets, ils vont nous revenir et polluer la mer, l’association MOR GLAZ dénonce depuis longtemps un transport maritime pas assez contrôlé.

    Durant ce week-end, nous allons être les observateurs de la dérive de cette pollution, pour finir comme il y a 40 ans avec les moyens qui seront les pelles et les râteaux. les experts vont nous expliquer, que le risque zéro n’excite pas, en évitant de dénoncer une certaine réalité du transport maritime trop souvent obscure. Imaginons un seul instant un porte-conteneurs transportant six fois plus de conteneurs avec la même opacité sur les marchandises transportées, car ne soyons pas dupe, nous ne connaitrons jamais la composition du chargement du « GRANDE AMERICA ».

    L’Association MOR GLAZ par ce naufrage est triste pour la mer, la faune et la flore. Cette fois encore la mer est agressée et polluée par nos déchets que nous sommes incapables de traiter et que nous exportons vers d’autres pays sur des navires en mauvais états.

    Pour l’Association MOR GLAZ        Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

    source: http://morglaz.org/

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  • LE RORO « GRANDE AMERICA » VIENT DE SOMBRER AU LARGE DE LA BRETAGNE (Mor Glaz-12/03/19)

    L’incendie du navire « GRANDE AMERICA » a suscité plusieurs réactions de la part de nos adhérents dont celle-ci, de la part d’un adhérent de MOR GLAZ très proche au quotidien du transport maritime, de la Sécurité, de la sûreté et ayant un œil très observateur sur la première activité internationale !

     Tout d’abord il faut savoir que la Compagnie Napolitaine « Grimaldi » est spécialisée dans le transport maritime entre l’Europe et l’Afrique. Parmi les ports qu’elle fréquente il y a Le Havre mais essentiellement Anvers et c’est là que cette Compagnie charge pour l’essentiel de sa cargaison des vieux véhicules Européens (Voitures, Bus RATP, Cars etc. …) ne répondant plus aux normes chez nous. Bref ces navires sont souvent bourrés de véhicules très fatigués, souvent chargés jusqu’à la passerelle. Les chargeurs de ces navires probablement africains vont jusqu’à bourrer les véhicules de vieil électroménager (Frigos, Fours etc. …). Bref un petit business bien lucratif permettant d’exporter nos poubelles vers les ports africains. Si le navire était ramené à Brest les autorités ne sont pas au bout de leurs surprises en découvrant le Bric à Brac à bord »

    Aux environs de 15h30 le 12 mars 2019 le navire a sombré, avec ses hydrocarbures (fioul lourd) et sa cargaison bien gardée secrète  par l’armateur !

    L’Association MOR GLAZ demande aux « responsables » de cette cargaison de la rendre publique, ainsi que le volume des hydrocarbures et autres produits qui se trouvent à bord de ce navire.  Une information précise est indispensable pour juger de la dangerosité des déchets qui vont progressivement s’échapper de l’épave. Il est probable que d’ici quelques jours, des déchets d’hydrocarbures et des déchets flottants se dispersent en mer et arrivent sur le littoral français, notamment de Bretagne sud, des Pays de la Loire et d’Aquitaine, d’ors et déjà les conteneurs à la Mer sont dangereux pour la navigation.

    Les Associations MOR GLAZ et Robin des Bois  constatent depuis un an une répétition inquiétante des incendies à bord des porte-conteneurs et des rouliers, cette situation est peu rassurante et dangereuse.


    Le Ministre Monsieur   François de RUGY, Ministre d’État, Ministre de la Transition écologique et solidaire, pourrait « devrait » peut-être exiger de l’armateur, des assureurs, des affréteurs, des autorités portuaires bien plus d’exigences et de sérieux et de contrôles. Depuis 15h30 cette cargaison est désormais devenue dangereuse pour l’environnement, j’ai cru naïvement que les Capitaines des navires devaient déclarer leurs soutes et cargaisons aux autorités maritimes Françaises lorsqu’ils empruntaient les voies de navigations !! 

    Monsieur le Ministre, vous qui tenez de beaux discours sur l’Environnement, faites s’il vous plait preuve de curiosité et faites payer tous les frais engagés par l’armateur de ce navire. Demandez que soit installé sur tous les navires la Sécurité Passive Embarquée, elle serait utile dans cette situation !

     

    Pour l’Association MOR GLAZ, Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

    source: http://morglaz.org/

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    Le thon en boîte est l’un des produits phares des cuisines : 8 ménages sur 10 en achètent chaque année. C’est bon, facile à cuisiner et plutôt peu cher. Cette espèce fait partie des poissons les plus consommés au monde. Le magazine "Cash Investigation" (Facebook, Twitter, #cashinvestigati), présenté par Elise Lucet, est allé à la pêche aux informations dans les eaux troubles de ce marché mondial de 33 milliards d’euros.

    Les industriels ont mis au point une technique de pêche redoutable qui menace l’une des espèces les plus vendues, le thon albacore. Une pratique pas vraiment écolo, pourtant soutenue par l’Union européenne et l’argent des contribuables. Cette nouvelle enquête du magazine d'investigation de France 2 révèle notamment ce que l’industrie de la pêche thonière préfère ne pas mettre au jour…

    Le thon rouge, trésor de la Méditerranée, a failli disparaître

    Pour ce nouveau numéro de "Cash", la journaliste Sophie Le Gall s'est intéressée à l'emblématique marque bretonne Petit Navire. Elle a été rachetée par le groupe Thai Union, numéro un mondial de la conserve de thon. Des millions d’euros ont transité par des places offshore grâce aux bons soins d’un cabinet spécialisé dans l’optimisation fiscale.

    Victime de l’appétit des consommateurs, le thon rouge a quant à lui failli disparaître. Son sort est aujourd'hui entre les mains d’une poignée d’armateurs car il vaut de l'or : concentration des subventions, accaparement des quotas, bateaux libyens amarrés dans un port français… Tous les moyens sont bons pour mettre la main sur ce trésor de la Méditerranée.

    "Pêche industrielle : gros poissons en eaux troubles", une enquête de Sophie Le Gall diffusée mardi 5 février 2019 à 21 heures sur France 2.

     

    source: /cash-investigation-du-mardi-5-fevrier-2019_3149125.html

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