• Les marins CGT tiennent à leur régime spécial de retraites (LT.fr-3/12/19-19h09)

     Pour les actifs de la pêche et du commerce, nous exigeons le maintien de l’âge de départ à la retraite à 55 ans et que les 37,5 annuités soient maintenues », souligne la CGT marins.

    Le syndicat CGT des marins, actifs et retraités, défend bec et ongles le régime de retraites des gens de mer. Il appelle tout le monde maritime à prendre part à la manifestation de Quimper, ce jeudi 5 décembre.

    Venus de tous les ports du Finistère, quelques militants, actifs et retraités, de la CGT, ont convergé vers Concarneau, ce mardi, pour appeler à une autre convergence, de large ampleur, ce jeudi 5 décembre, dans les rues de Quimper. Des marins en lutte pour préserver leur régime spécial de retraites, et qui comptent bien étoffer les rangs de la manifestation cornouaillaise.

    "Il y a quelques jours, le député Didier Le Gac nous a assuré que nous n’étions pas concernés par la réforme des retraites. Avant de revenir sur ses propos"

    « Aucun engagement écrit du ministère n’exclut, à ce jour, les marins, les pensionnés et les veuves de cette réforme des retraites, souligne Christian Le Signe, de l’Union fédérale des pensionnés et veuves de la marine marchande. Il y a quelques jours, le député Didier Le Gac nous a assuré que nous n’étions pas concernés. Avant de revenir sur ses propos ». De quoi mettre le feu aux poudres.

    « Retraite à 55 ans et maintien des 37,5 annuités »

    Pour le syndicat, les revendications sont simples : « Pour les actifs de la pêche et du commerce, nous exigeons le maintien de l’âge de départ à la retraite à 55 ans et que les 37,5 annuités soient maintenues, explique Christian Le Signe. Nous demandons également le maintien des pensions, excluant le système injuste du calcul par points, et la reconnaissance des spécificités et de la pénibilité des marins, sans discrimination, au regard de l’activité des différents métiers ».

    Des revendications qui concernent également les retraités et veuves avec, notamment, une revalorisation des pensions ou la suppression de la CSG.

    Finances en berne, faute de cotisants

    Si la CGT ne nie pas les difficultés financières de l’Enim (Établissement national des invalides de la marine), qui gère le régime spécial de Sécurité sociale des marins du commerce, de la pêche et de la plaisance, elle pointe du doigt « les gouvernements successifs, qui ont laissé faire les armateurs », selon Yves L’Helgoualc’h, de la CGT des marins de Concarneau. « Il y a quelques années, de nombreux navires de pêche sont passés sous intérêts espagnols. Ils sont immatriculés en France, mais bien souvent, il n’y a plus un marin français à bord. Même chose au niveau du commerce : la grande majorité de la flotte est maintenant sous pavillon du registre international français, avec des équipages étrangers ». Résultat, pour Yves L’Helgoualc’h : « On compte beaucoup moins de cotisants, ce qui explique cette situation dramatique de l’Enim ».

    Dans ce dossier, la CGT marins n’entend faire « aucun compromis ». « Nous tenons à notre régime particulier, dans son entier », assène Christian Le Signe, pour qui il s’agit aussi d’être « solidaire de toutes les autres corporations ».

    Olivier DESVEAUX

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Des employés de Naval Group et d’entreprises extérieurs à la base sous-marine de L’île Longue sont en grève depuis le 15 octobre. Leurs revendications sont avant tout salariales.

    La direction de Naval Group a reçu une délégation des grévistes de L’île Longue. Le dialogue semble difficile et les salariés veulent durcir le ton.

    « On poursuit le mouvement et on va même le durcir. » Rassembler en assemblée générale ce mercredi 23 octobre, à Brest, les quelque 250 grévistes travaillant à l’arsenal sur le site délocalisé de L’île Longue en presqu’île de Crozon, ont décidé de reconduire leur mouvement.

    La direction refuse la prime de 170 €

    La direction leur a cependant répondu sur plusieurs points, mardi soir, puis mercredi en début d’après-midi. Elle continue de refuser la prime de 170 €, mais semble d’accord pour une demi-prime de traversée. Elle a également proposé de réaliser une étude pour estimer la faisabilité de l’extension aux salariés sous contrat de droit privé de l’allocation de cessation anticipée d’activité pour les travailleurs de l’amiante. Et proposé un plan d’amélioration de la qualité de vie au travail, comme, le retour d’un bateau à 15 h.

    « Même si ces propositions répondent à une partie de nos revendications, elles ne sont pas une priorité, insiste Mickaël Le Quinquis, délégué syndical CGT de l’arsenal. Cela fait sept jours ouvrables que nous sommes en grève. La colère et la fatigue montent, mais pour nous tous, c’est d’abord une question de dignité et de fierté. Les gens ne reprendront pas le travail dans ces conditions. On ira jusqu’au bout. »

    Les grévistes sont aussi allés en mairie de Brest interpeller les élus. Ils ont été reçus par Thierry Fayret, premier adjoint au maire, auquel ils ont demandé d’intervenir auprès du ministre des Armées.

    source: https://www.ouest-france.fr/ 

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  • Ce mardi 22 octobre 2019, à Brest, employés de Naval Group et d’entreprises extérieures à la base sous-marine de L’île Longue ont manifesté devant la préfecture maritime pour obtenir notamment une prime de 170 €.
    Ce mardi 22 octobre 2019, à Brest, employés de Naval Group et d’entreprises extérieures à la base sous-marine de L’île Longue ont manifesté devant la préfecture maritime pour obtenir notamment une prime de 170 €.
     
    Deux cent cinquante salariés de Naval Group et d’entreprises extérieures à la base de L’île Longue, face à Brest (Finistère), sont en grève. Ils réclament notamment une prime de 170 €.

    « Le toit fuit. La semaine dernière, avec toute la flotte qui est tombée, on a récupéré un grand seau d’eau à proximité des ordinateurs ! Voilà, c’est ça la dissuasion nucléaire française ! » Philippe semble goguenard, mais, sous son sourire, la colère gronde. Comme chez ses collègues. Ils étaient environ 250 à manifester devant la préfecture maritime de Brest, ce mardi 22 octobre 2019. Tous dans le même état d’esprit. Tous salariés de Naval Group ou d’entreprises extérieures à la base sous-marine de L’île Longue. Voilà maintenant une semaine qu’ils ont entamé ce mouvement.

    Ils dénoncent la dégradation de leurs conditions de vie, de travail, de santé et revendiquent une prime de 170 €. « C’est un long cahier de revendications que nous avons présenté à la direction, explique Mickaël Le Quinquis, du syndicat CGT de l’arsenal de Brest. S’ils nous accordent cette prime de 170 €, on reprend le travail et on discute du reste ensuite, car on sait qu’il s’agit de longs investissements et la conscience professionnelle, on l’a aussi. On cherche avant tout une sortie de crise. »

    Motiver les salariés

    L’île Longue est la base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de la Marine nationale. Les primes d’attractivité y sont pratiquées depuis sa création, à la fin des années 1960, pour motiver les salariés. Elles n’ont pas été actualisées depuis 30 ans. « Où est l’intérêt pour un jeune de venir travailler ici si c’est pour le même salaire qu’un emploi classique et au chaud, à Brest ? » interroge un autre gréviste. Des grévistes qui espèrent être entendus par leur direction, dès ce mercredi.

    Christine PENNEC.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Naval Group. L’Ile-Longue au ralenti (LT.fr-17/10/19-12h)Après trois jours de mobilisation, autour de 200 grévistes refusent toujours de prendre le bateau à la base navale de Brest pour rejoindre l’île-Longue.

    Troisième jour de manifestation pour près de la moitié des salariés de Naval Group occupés sur la base de l’Ile-Longue. Cette mobilisation va-t-elle finir par peser sur l’organisation des sous-marins nucléaires et impacter le principe de la dissuasion ?

    Il y a des mouvements de grève qui ont plus ou moins d’incidence. Celui déclenché depuis mardi par la CGT (rejoint mercredi par l’UNSA) fait des remous au plus haut niveau de l’État avec une permanence de la dissuasion nucléaire à maintenir impérativement. Entre 200 et 300 salariés de Naval Group (sur 500 employés à l’Ile-Longue) sont mobilisés depuis mardi autour de leurs conditions de travail. Et leur absence à l’île-Longue se fait déjà ressentir… Ces heures non réalisées impactent le programme établi. Réception et préparation des sous-marins, manipulation de l’armement… Les grévistes savent qu’ils possèdent un puissant levier de pression. Pas étonnant qu’ils se soient rendus, ce jeudi matin, à la préfecture maritime de Brest pour sensibiliser le client principal et tenter d’obtenir un soutien supplémentaire.

     

    Conditions de travail


    Toujours en jeu, l’amélioration de leurs conditions de travail et le versement d’une prime d’attractivité pour venir travailler en presqu’île de Crozon. Ces salariés de Naval Group se plaignent de bâtiments vieillissants, concernés par la problématique des peintures au plomb, de l’amiante et de la concentration de radon. « C’est un vieux sujet qui n’avance pas » résume Mickaël Le Quinquis, délégué syndical CGT à Naval Group. « Depuis des années, nous demandons des travaux d’amélioration dans ces locaux ». « Les expositions à ces substances diverses continuent dans des bassins et des locaux sans lumière. Il faut vraiment être motivés pour venir travailler à l’île-Longue ! ».

    Revalorisation de la prime

    La principale motivation de cette mobilisation concerne justement la prime d’attractivité versée tous les jours aux salariés de l’île Longue. Cette prime vient compenser ces conditions de travail, les départs matinaux de la base navale, l’absence de mobilité à la pause méridienne et le retour tardif à la base. « Cette prime autour de 16 euros par jour, soit 320 euros par mois ne fait plus l’objet d’une grande différence avec la prime touchée par ceux qui restent travailler à la base navale de Brest. Nous demandons sa valorisation de 170 euros pour maintenir une certaine attractivité pour l’île-Longue ». Sujet essentiel pour un secteur déjà en manque de candidats dans certaines spécialités.

    « Nous avons conscience des contraintes avancées qui font déjà l’objet de compensations mais nous ne discutons pas sous pression » argumente la direction de Naval Group. Un échange a bien eu lieu avec les grévistes ce mercredi. Une véritable discussion est programmée mercredi prochain à Brest ou à l’île-Longue.

    La délégation qui s’est rendue, jeudi matin, à la préfecture maritime de Brest.

     

    « Nous sommes face à un mur » constatent les grévistes décidés à poursuivre le mouvement ce vendredi. « Mais nous savons que ça discute au plus haut niveau. Et l’État qui a besoin de ses sous-marins est encore actionnaire de Naval Group ».

    Stéphane JEZEQUEL

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Les pêcheurs ploient sous les réglementations, alors que le Brexit arrive…

     

    Le Comité départemental des pêches et des élevages marins du Finistère exprime l’exaspération des professionnels finistériens face au poids des nouvelles normes.

    « L’État français a mis en discussion pas moins de onze réformes simultanées. En 2020, elles devront s’appliquer. L’État se réforme. C’est-à-dire, l’État se désengage. Mais pour mieux dégager sa responsabilité, il augmente le poids normatif et réglementaire. Il place, sans rien coordonner, un poids insupportable sur les épaules du patron artisan embarqué à bord de son navire

    Chaque mois, une nouvelle règle

    Dans tous les secteurs, un chef d’entreprise engage sa responsabilité civile pénale en matière de sécurité. À la pêche, cette responsabilité prend une autre dimension. D’abord en raison des spécificités du métier, ensuite parce que le droit terrestre n’est pas adapté au milieu maritime. Chaque mois, une nouvelle règle entre en vigueur. L’armateur dispose de peu de temps à terre pour prendre connaissance, comprendre, assimiler et se préparer à ce qui tombe quasi quotidiennement […]

    La multiplication des normes

    Les réformes sont en cours, certaines questions restent toujours sans réponse. Avec la « modernisation des services publics », l’administration maritime perd progressivement son personnel et ses moyens sans qu’aucun transfert de compétences ne soit mis en place.

    Nouveaux standards internationaux de formation : des professionnels perdent des brevets acquis depuis 20 ans. Nouvelles obligations en matière de sécurité : des cas de navires qui perdent leur capacité à naviguer et qui laissent des patrons artisans sans alternative. Nouvelles obligations en matière de santé : équipements coûteux rendus obligatoires du jour au lendemain, sans que les modalités d’application et de formation ne soient explicitées. Embarquement de stagiaire réglementairement compliqué, programmation de la fin de l’ENIM (sécurité sociale des marins N.D.L.R.).

    Le Brexit nous arrive dessus

    Le Brexit nous arrive droit dessus. Que va-t-il se passer ? L’Europe ne peut pas assurer l’avenir de notre secteur pourtant si intégré. Dans un contexte de gestion des pêches déjà très lourdement réglementée, avec des contraintes souvent difficiles à supporter, l’État français doit avoir conscience des limites normatives qu’un être humain est capable de supporter. Avoir conscience qu’aujourd’hui un seul petit grain de sable peut tout faire dérailler. »

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Environ 250 ouvriers du port ont manifesté ce vendredi matin

    Quelque 250 travailleurs des principales entreprises du port ont débrayé ce vendredi matin, pour dénoncer ce qu’ils estiment être un scandale d’État : la volonté du gouvernement de mettre fin au dispositif de départ en préretraite, à partir de 50 ans, des personnes exposées à l’amiante.

    Navtis, Endel, Damen, Sobec, Snef, Meunier, Neotech, ou encore CCI : les principales entreprises du port ont vu leurs salariés migrer vers le Parc-à-Chaînes, ce vendredi matin. La raison : un méchant bruit, courant depuis quelques semaines, sur une possible suppression de l’Acaata (allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante), ce dispositif permettant aux salariés ayant été exposés à l’amiante de partir en préretraite à partir de 50 ans. Perspective sur laquelle la CGT n’avait obtenu jusqu’alors aucune réponse officielle, si ce n’est une déclaration, lors d’une table ronde, d’une représentante de la Direction générale du travail, indiquant la volonté du gouvernement d’y mettre fin par décision interministérielle.

    La confirmation est donc tombée ce jeudi, lors d’une réunion à Brest, entre une délégation syndicale brestoise et le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, accompagné du député Jean-Charles Larsonneur, et de la directrice adjointe de la Directte Bretagne (Direccte regroupe les sites Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi). « La décision d’éteindre l’Acaata est bien prise. Il y a simplement des discussions sur la date de fin du dispositif », résume Olivier Le Pichon, secrétaire de l’union locale CGT.

    Demande d’entretien auprès de Muriel Penicaud

    Une douche froide, et un « véritable scandale d’État », pour les travailleurs de la réparation navale. Pour eux, le risque zéro demeure illusoire. « Et il n’existera pas plus demain, tant que les navires sur lesquels nous intervenons passeront par des chantiers étrangers où l’amiante est toujours toléré ».

    C’est l’autre confirmation de cette entrevue de jeudi : le gouvernement prépare bien une nouvelle norme, concernant les chantiers exposés au risque d’amiante, imposant un repérage avant travaux des éventuels produits toxiques. Norme qui devrait théoriquement, mieux protéger les travailleurs français. « L’intention est louable », commente Romuald L’Hostis, délégué syndical CGT chez Damen. « Mais cela va instaurer une concurrence déloyale avec les chantiers d’Italie, du Portugal ou d’Espagne. Les navires seraient immobilisés plus longtemps dans nos ports, alors que nos délais d’intervention sont justement notre force ».

    La CGT demande donc aujourd’hui que le dispositif d’Acaat soit « maintenu pour tous les salariés de France tant que l’amiante sera présente », et que cette nouvelle norme soit « appliquée à tous les pays européens ». En fin de matinée, le cortège est monté porter ces revendications en sous-préfecture. Une demande d’audience, rapide, auprès de la ministre du Travail, a été formulée au sous-préfet de Brest

    source: https://www.letelegramme.fr/

     

     
     
     
     
     
     
     
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  • Brest. 450 ouvriers des chantiers du port de commerce manifestent contre l’amiante (OF.fr-6/09/19-15h38)450 salariés d’entreprises brestoises spécialisées dans le maintien en condition opérationnelle des navires de la marine marchande manifestaient ce vendredi 6 septembre 2019 contre la présence d’amiante dans les bateaux. 

     

    Malgré des textes de loi interdisant son utilisation, l’amiante est toujours présent dans de nombreuses pièces de maintenance utilisées à l’étranger pour l’entretien des navires de la marine marchande.

    La production, la fabrication et la vente d’amiante sont interdites en France depuis 1997. Pourtant, les salariés brestois des entreprises spécialisées dans le maintien en condition opérationnelle (MCO) se plaignent d’être confrontés au quotidien avec l’amiante. « Les navires marchands, même construits dan s le respect des normes européennes, utilisent pour leur maintenance des pièces meilleur marché contenant de jusqu’à 15 % d’amiante », souligne la CGT. Dans le même temps, les manifestants contestaient contre la décision du gouvernement de mettre fin au dispositif d’Allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (ACAAATA).

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Landerneau le 27 aout 2019-Le Navire  « SFAX » immobilisé par les autorités Portuaires Françaises dans le port de Nantes, plutôt une bonne nouvelle, mais maintenant il va falloir que ce navire ne reprenne la Mer qu’après avoir respecté toutes les règles Sociales, techniques et environnementales !

    Ce cargo « SFAX » : construit en 2007,  est la propriété de « l’armateur » Tunisien METALSHIP, ce navire bat pavillon Tunisien, N°  OMI  9442213, il est détenu au port de Nantes à bord  17 marins 2 Egyptiens (Commandant et Chef ingénieur) et 15 Tunisiens.

    Ce navire avait été épinglé au début du mois d’août 2019 dans un port Espagnol pour : le plan d'eau de ballast, le système de protection incendie et l’appareil de sauvetage, mais pas détenu, comportement anormal de la part des autorités Espagnoles. Le « SFAX » détenu par le Centre de Sécurité des Navires (CSN) de Nantes pour plus d’une dizaine de déficiences. Les règles seraient-elles si différentes lorsqu’il s’agit de Sécurité Maritime dans les eaux Européennes ?

    L’équipage n’a pas d’eau chaude au port, voire pas d’eau dans certains lavabos de cabines, pas de vêtements de protections individuelle, les contrats ne définissent pas la durée légale de travail : les marins sont « exploités » et peuvent travailler jusqu’à 17 heures d’affilées (sans que les heures supplémentaires soient enregistrées et donc payées) ils doivent entretenir ce navire sans les moyens adéquats, avec un salaire de USD 300, bien en dessous des minima internationaux !Le navire est arrivé du port de Caen (port que l’association MOR GLAZ  pensait être un port sérieux pour le contrôle des navires). Ce navire a effectué la route Caen Nantes sans cartes marines ! Le « SFAX » devait appareiller pour Lisbonne sans carte marine, sauf qu’une personne extérieure au navire a informé Madame Laure TALLONNEAU Inspectrice International Transport Fédération (ITF) et le (CSN) de cette scandaleuse situation, preuve que le réseau fonctionne bien ! Sans l’intervention du (CSN) de Nantes, le « SFAX » reprenait la Mer, avec un séparateur des eaux de cale permettant d’éviter les pollutions qui ne ne fonctionne pas, inadmissible. Des fuites d’huile sur la grue du bord. Comme d’habitude lors de ces situations scandaleuses, les Marins n’osent pas se plaindre par peur de représailles. La plainte est venue de l’extérieure comme trop souvent !

    Ce navire est détenu pour la seconde fois en peu de temps ! En janvier 2018  il l’avait été  pour 17 déficiences par les autorités Italiennes: appareils de sauvetage, conditions de travail (installations sanitaires, chauffage, climatisation et ventilation, température de la chambre froide, propreté), manque de formation concernant les exercices d'incendie etc… Toujours les mêmes problèmes, cet armateur, peut donc être considéré comme un « pseudo-armateur » par l’Association MOR GLAZ qui lutte contre ces Armateurs « amateurs » qui nuisent à l’ensemble des activités maritimes !

    L’Etat du pavillon de ce navire, la Tunisie, doit intervenir auprès du « pseudo-armateur ». Lors de la ratification de la  Maritime Labour Convention (MLC)  2006 il y a 2 ans, Monsieur Walid BOUDECH Ambassadeur Représentant Permanent de la Tunisie à Genève, avait déclaré : - « Avec la ratification de cette Convention, la Tunisie montre sa volonté de tenir son engagement d’assurer des conditions de travail décentes pour les Gens de Mer ». Le pavillon Tunisien est classé sur la liste grise Mémorandum d'entente de Paris sur le contrôle des navires ... « Paris MoU ».

    Peu importe le fret transporté, tous les navires doivent être en bon état, les Marins doivent être respectés et avoir un bon statut, ces Marins qui permettent 90% des échanges mondiaux, un navire en bon état est plus respectueux de l’environnement. 

     

    Pour l’Association MOR GLAZ

    Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

    WWW.MORGLAZ.ORG

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  • La morgue du Président des riches, encore et toujours ....

    Le 7 juin dernier aux Sables d'Olonnes , un terrible accident coûtait la vie à trois bénévoles du canot de sauvetage de la Société Nationale de Sauvetage en Mer.

    Ci-dessous l'échange de courriers entre le Syndicat CGT des Marins de Concarneau et la Présidence de la République.

    -L'Hermine Rouge-

    Lettre du Syndicat des Marins CGT de Concarneau en date du 17 juin 2019 adressée au Président de la République

    La réponse du Chef de Cabinet du Président de la République en date du 12 août 2019

    Assemblée Nationale-Mardi 2 juillet 2019-Questions au Gouvernement-Question sur la SNSM

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  • Après l’incendie, le cargo Cathy Jo en réparation à Brest (OF.fr-13/05/19-17h36)Le cargo « Cathy Jo » au 5e bassin est du port de Brest.

    Remorqué par l’Abeille Bourbon, après un incendie le privant également de propulsion, le cargo Cathy Jo est arrivé au port de Brest, lundi 13 mai.

    Remorqué par l’Abeille Bourbon, après un incendie le privant également de propulsion, le cargo Cathy Jo est arrivé au port de Brest, lundi 13 mai, où il a été accosté au 5e bassin est à 5 h 30.

    Un technicien de la compagnie hollandaise Wagenborg est venu faire, le matin même, des investigations pour prévoir les pièces de rechange. La réparation qui sera effectuée par la compagnie prendra quelques jours. C’est une fuite sur le système d’injection qui a provoqué l’incendie et notamment endommagé le turbo du moteur de propulsion Mak de 2 640 kW.

    5 400 tonnes de soude

    Le navire qui avait quitté le 1er mai, Bandirma en Turquie, transportait 5 400 tonnes de soude, qu’il devait décharger le 16 à Stettin en Pologne. L’incendie s’est déclaré à bord dimanche, alors qu’il naviguait dans le rail d’Ouessant, à 150 km à l’ouest de la pointe de Penmarc’h. L’équipage avait réussi à maîtriser l’incendie et l’Abeille Bourbon avait pris en remorque le Cathy Jo à 16 h 45.

    Construit en 2008 par le chantier allemand Ferus Smit Leer, long de 110,78 m, il a un port en lourd de 6 000 tonnes.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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