• L' hydrolienne sous-marine Sabella D10 , a fait l’objet de cinq années d’expérimentation.L' hydrolienne sous-marine Sabella D10 , a fait l’objet de cinq années d’expérimentation. 

    Le parc marin d’Iroise, qui possédait un droit de veto, a rendu, ce jeudi 28 mai, un avis favorable au projet d’implantation de deux hydroliennes dans le chenal du Fromveur, entre Ouessant et l’archipel de Molène.

    Pour mémoire, ce projet fait suite à cinq ans d’expérimentation de l’hydrolienne par la société Quimpéroise Sabella.

    Pour le Parc marin, « Sabella a suivi les préconisations. L’impact de deux hydroliennes de 10 à 15 m de diamètre dans un chenal de profond de plus de 50 m et large de 3 km ne semble pas porter atteinte à l’environnement du parc. Les principaux enjeux, en particulier l’impact sur les populations de mammifères marins ou les poissons, le bruit ou l’effet barrière ont été pris en compte par le porteur de projet ».

    La phase de fonctionnement opérationnel est prévue pour débuter en 2022. 

    Pour le Parc marin, « ce projet (permettra) de faire baisser la consommation de combustible fossile sur Ouessant et contribuera donc à la lutte contre le réchauffement climatique ».

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Contamination du Charles de Gaulle : l’armée privilégie la piste brestoise

    Le chef d’état-major des armées, François Lecointre, a indiqué, ce dimanche matin, sur France Inter, que la piste d’une contamination du Charles de Gaulle par le SARS-CoV-2 à Brest était privilégiée.

    L’équipage du porte-avions français Charles de Gaulle a probablement été contaminé par le nouveau coronavirus lors de l’escale du bâtiment à Brest, a déclaré ce dimanche le chef d’état-major des armées.

    « On considère, on pense (…) que cette contamination s’est produite à l’escale qui a eu lieu à Brest au mois de mars (du 13 au 16 mars, NDLR) », a déclaré le général François Lecointre sur France Inter. Une piste avancée dans nos colonnes dès le 8 avril.

    Près des deux-tiers de l’équipage du porte-avions, soit 1 081 marins sur 1 760, ont été testés positifs, mais l’origine de la contamination reste une énigme.

    L’équipage, en mission depuis fin janvier, n’a pas été en contact avec un élément extérieur après cette escale à Brest, au cours de laquelle une relève d’une cinquantaine de personnes est montée à bord et des centaines de marins sont descendus à terre.

    Les premiers cas de maladie Covid-19 n’ont été identifiés qu’au cours de la première semaine d’avril, soit au-delà de la durée d’incubation (quatorzaine) habituellement admise pour le virus.

    « Nécessité logistique »

    La ministre des Armées Florence Parly avait relevé vendredi que « plusieurs hypothèses » étaient « à l’étude », y compris que le virus ait pu être déjà présent à bord avant l’escale.

    Deux enquêtes, une de commandement et une épidémiologique, ont été diligentées sur la gestion de la crise d’une part, le processus de contamination du bâtiment d’autre part.

    Le général Lecointre a concédé que la question du maintien de l’escale à Brest s’était posée mais réitéré qu’au vu des connaissances du moment sur la propagation du virus, il n’avait pas été jugé nécessaire de l’annuler. La France n’était alors pas encore entrée en confinement.

    « On s’est posé la question à partir du début mars de savoir si on allait la maintenir. La décision prise par le commandement des armées, par moi-même, par le chef d’état-major de la Marine, a été de maintenir cette escale parce qu’elle correspond (ait) à une nécessité logistique », a-t-il dit.

    Les familles n’ont alors pas été autorisées à monter à bord, comme cela avait été initialement prévu, a rappelé le général Lecointre, mais les marins qui le souhaitaient ont pu débarquer.

    Dans nos colonnes, l’amiral Prazuck, chef d’état-major de la Marine a précisé que le commandement avait alors demandé aux « marins qui souhaitaient débarquer, dont un tiers avaient de la famille à Brest, d’éviter la zone d’Auray (distante de 170 km, NDLR) qui était considérée comme un cluster ». Il est également revenu plus en détail sur le déroulé des événements à Brest.

    Le Charles de Gaulle, revenu depuis à sa base à Toulon (Sud), devrait repartir en mission d’ici la fin juin. « Nous allons tout faire pour être en mesure de réengager le porte-avions avant l’été », a confirmé le général Lecointre.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • L'arrivée du Charles de Gaulle dans la rade de Brest

    « C’est la merde dans le bateau, on ouvre une zone de confinement avec les premiers cas de Covid ». Le mail reçu, le mercredi 18 mars, par les parents d’un marin breton resitue le moment où la situation a basculé à bord du Charles-de-Gaulle.

    Le porte-avions avait appareillé de Brest le lundi 16 mars, après trois jours d’escale depuis le vendredi 13 mars. Aucune visite à bord n’avait été autorisée pendant ces trois jours et la sortie des familles en mer, programmée le samedi 14 mars, avait été annulée.

    Retour autorisé dans les familles

    « Lorsque mon mari est venu chercher mon fils, le vendredi, vers 21 h 30, beaucoup de marins quittaient le bord pour rejoindre leurs proches. Des cars militaires partaient pour les bases de Lann-Bihoué et Landivisiau pour ceux que personne ne venait chercher », rapporte le père de famille. « Il a échangé avec le père d’un jeune marin originaire d’Ille-et-Vilaine qui cherchait un restaurant pour aller dîner », raconte la mère du marin actuellement confiné à Toulon.

    « Lorsque notre fils est rentré à la maison (le vendredi 13 mars, vers 22 h, ndlr), il nous a parlé des gestes barrières difficiles à appliquer à bord. Mais, selon lui, personne ne semblait encore touché. Il était étonné par toutes les précautions que l’on prenait à la maison. On lui a même expliqué qu’on n’irait pas voter le dimanche ».

    Le marin regagne le porte-avions, le lundi 16 mars. Pas de nouvelles, puis coup de tonnerre le mercredi 18 mars. « C’est la merde dans le bateau, on ouvre une zone de confinement avec les premiers cas de Covid », leur écrit leur fils qui s’inquiète du lointain retour à Toulon. Les cas suspects apparaissent en nombre, cinq jours après le début de l’escale brestoise. Il explique qu’une deuxième zone de confinement est en préparation. Le lendemain, la décision est prise d’interrompre la mission et de rentrer au plus vite à Toulon.

    Courrier rassurant de l’autorité

    Deux jours plus tard, les familles reçoivent un courrier rassurant de l’autorité militaire leur expliquant que des cas de fièvre existent bien à bord, mais pas en proportion supérieure à une autre mission, qu’il n’y a pas à s’inquiéter, que la situation est sous contrôle. Autour du 7 avril, les marins sont autorisés à appeler et à rassurer leurs proches, mais il leur est demandé de ne pas s’étendre sur les cas suspects qui explosent à bord.

    « Pourquoi avoir maintenu la mission ? »

    Placé en confinement à Toulon, à terre, le marin a été testé, mais attend toujours son résultat. Il ne présente pas de symptômes inquiétants, à part un mal de tête et de gorge. L’un des personnels de santé confiné à ses côtés lui explique qu’« on a retrouvé du virus partout à bord, dans tous les locaux habités et sur tous les ordinateurs ».

    « Pourquoi les a-t-on laissés partir de Brest ? », s’interroge cette mère de famille, inquiète pour son fils parqué avec tous ces marins potentiellement contaminés. « Pourquoi avoir maintenu la mission alors qu’ils allaient juste faire des ronds dans l’eau ? ».

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • La CCIMBO poursuit la commercialisation du poisson débarqué sur les quais des ports de Cornouaille.La CCIMBO poursuit la commercialisation du poisson débarqué sur les quais des ports de Cornouaille

    Malgré le manque de dynamisme du marché du poisson, synonyme d’arrêt pour certains bateaux, les ventes sont maintenues dans les ports de pêche cornouaillais touchés par la crise du coronavirus.

    100 tonnes par jour depuis le début de la semaine : les ports de pêche cornouaillais, d’Audierne à Concarneau en passant par Le Guilvinec, ont maintenu leur activité, tout au long de cette première semaine de confinement. Une activité portée, notamment, par le retour à terre prématuré des navires hauturiers.

    Dans ces conditions, il n’est pas question pour Jean-François Garrec, le président de l’antenne cornouaillaise de la chambre de commerce et d’industrie de stopper l’activité des criées. « La CCIMBO maintiendra, lundi, une vente côtière dans chaque porte de pêche de Cornouaille. On organise cette continuité des criées en fonction des apports, du marché et des effectifs, avec un service minimum apporté aux professionnels qui contribuera à maintenir l’approvisionnement alimentaire dans cette filière jugée, par tous, prioritaire », souligne le président de la CCI, saluant au passage le travail des salariés des entreprises de l’agroalimentaire présents au travail.

    Comme tous les secteurs d’activité, la pêche met tout en œuvre pour assurer les mesures générales de prévention face au risque sanitaire lié au coronavirus. L’accès aux criées est strictement réservé aux salariés de la CCI et aux professionnels de la filière, soumis à de strictes mesures barrières. À ce titre l’accès au belvédère du port du Guilvinec est interdit.

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  • Soutien résolu du PRCF aux dockers et autres travailleurs des ports ! Commission nationale Luttes du PRCF 29-01-20Blocage du port de Marseille

    Pour défendre les retraites solidaires et les autres conquêtes très menacées de 1945, les travailleurs des Ports français étendent leur mouvement et résistent avec courage face aux fascisantes campagnes du patronat et de ses médias haineux, type « Le Point ».

    Si réellement, les patrons du secteur portuaire et maritime sont aux portes de la ruine, comme le chantent chaque soir les médias d’Etat (le prétendu « service public » de l’information…), que ces riches messieurs interviennent donc auprès de leurs amis du gouvernement pour le retrait des contre-réformes ! Si réellement, Marseille ou Le Havre sont menacés par la concurrence d’Anvers et Rotterdam, que la prétendue « Confédération Européenne des Syndicats » (C.E.S.), que préside le jaune Laurent Berger et à laquelle, HELAS, la confédé CGT reste affiliée, appelle les dockers belges et néerlandais à refuser de débarder les bateaux détournés des ports français en grève : ce serait cela, l’Europe des luttes et de l’internationalisme prolétarien, et non pas l’accompagnement pseudo-syndical par la C.E.S. et la « conférence de financement » des diktats de Bruxelles (le régime unique de retraite résulte directement d’une « recommandation » adressée à la France au printemps 2018 au titre de l’ « ajustement structurel » européen : pourquoi les états-majors syndicaux se taisent-ils sur ce point ? Halte à l’euro-omertà !). 

    Port de Marseille

    A quand, par ailleurs, une confédération CGT préférant au « dialogue social » à vide la construction confédérale active du « tous ensemble en même temps » des travailleurs du transport ? 

    MARRE du chacun pour soi et successivement de chaque corporation qui isole chacun des secteurs entrant en mouvement : travailleurs du transport, vous êtes le secteur le plus stratégique de la lutte des classes en France, car c’est par l’Hexagone que passe toute la logistique ouest-européenne de Gibraltar à Oslo ! Alors oui :  Mer, Air, Route, Rail, ENSEMBLE (M.A.R.R.E. !) !

    Solidarité totale avec les dockers et les marins, halte à la haine anti-CGT ! HONTE à ce gouvernement d’éborgneurs ! LES CAPITALISTES, LEUR  ET LEUR U.E. DE MALHEUR DETRUISENT NOTRE PAYS, BLOQUONS LEURS PROFITS !

    Réunis au national, les portuaires ne débloquent pas. Les pressions du patronat glissent et la Fédération CGT des Ports et Docks a appelé à 24 heures d’opération Ports morts aujourd’hui et invite ses troupes à participer massivement aux initiatives locales des 30 et 31 janvier !

    En dépit du lobbying du patronat auprès du préfet, les portuaires continuent les blocages. Une assemblée générale de tous les ports de France s’est tenue à la fédération CGT des Ports et Docks hier28 janvier, au terme de laquelle les portuaires ont décidé d’une nouvelle opération Ports morts de 24 heures.

    source twitter

    Comme dans les autres ports de France, le Grand port maritime de Marseille-Fos (GPMM) tourne depuis 55 jours consécutifs au ralenti ce matin. En dehors des grands coups lors d’opérations Ports morts, les portuaires continuent à frapper l’économie au portefeuille. Ils ne font plus aucune heure supplémentaire, ni travaux exceptionnels, de même que les dockers. En termes de rendement, ils tuent les cadences. Les navires restent en rade ou sont déroutés sur Anvers ou Rotterdam. Les professionnels parlent, pour décembre, de 100 millions d’euros de pertes pour le seul GPMM et 500 millions au niveau national avec – 21 % à l’import et – 25 % à l’export. Une douzaine d’escales de croisières y a aussi été annulée et près de 40 000 passagers ont été déroutés vers l’Espagne ou l’Italie.

    dockers LH@fabriccio7660
      

    2500 dockers + portuaires aujourd'hui dans les rues du contre la réforme des retraites 

     
    Vidéo intégrée
               407 personnes parlent à ce sujet
     
    Les effets commencent à peser sur le moral des patrons. , le président de l’Union maritime et portuaire de France, s’est alarmé au Havre des conséquences d’un tel blocage sur l’économie, mettant en avant les PME et TPE en grande souffrance. L’argent n’ayant pas d’odeur, il ménage la chèvre et le chou, estimant que « le président ne se rend pas compte de l’ampleur du désastre », tout en considérant : « Les portuaires ne sont pas impactés par la réforme. »
     

    Serge Coutouris, secrétaire général adjoint de la fédération CGT Ports et Docks, rectifie simplement : « On n’a pas de régime spécifique mais un accord conventionnel avec notre employeur sur la pénibilité qui est basé sur l’âge légal de la retraite. À partir du moment où cet âge bouge, le projet de réforme va faire exploser tout le dispositif de départ anticipé en pénibilité. » Leurs revendications de retraite à 60 ans et à 55 avec la pénibilité n’ont pas bougé d’un iota et ils continuent à résister. « Dès qu’il y a des conflits sociaux de grande ampleur, les pressions pleuvent sur les salariés. La répression aussi », balaye le responsable portuaire. « On a les huissiers qui tournent partout à l’appel des clients et des chargeurs. Mais s’il faut monter d’un cran, on le fera. On ira au bout du retrait. »

    Un climat tendu

    L’unique conseil que peut donner le syndicaliste : « Que les patrons appellent Macron pour qu’il retire son projet ! ». Les portuaires sont « conscients des sacrifices car les salaires tombent et ce sont de très petits salaires, mais aussi d’avoir à se battre contre un changement de société dont les effets seront catastrophiques. » En plus des 24 heures d’arrêt, la fédé appelle à participer aux actions locales jeudi et vendredi. « On se revoit en fin de semaine. L’idée de faire 24 heures à chaque appel à temps forts sachant qu’on est dans un conflit qui risque de durer dans un contexte particulier avec l’arrivée des municipales et une Macronie qui éclate. »

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  • Le port de Brest en partie bloqué par la CGT (LT.fr-24/01/20-08h53)

     

    Dès 6 h, ce 24 janvier, plusieurs militants de la CGT ont bloqué les accès à la rue de Kiel et à la rue du Tritschler, au port de commerce de Brest.

    C’est la première action brestoise de cette journée de mobilisation nationale du 24 janvier. En protestation à la réforme des retraites, des militants de la CGT Damen, métallurgie, de la CCI et des dockers ont bloqué les accès à la rue de Kiel et à la rue du Tritschler.

    La CGT bloque l'accès de la rue de Kiel, dans le port de commerce de Brest, en ce 24 janvier.La CGT bloque l’accès de la rue de Kiel, dans le port de commerce de Brest, en ce 24 janvier.

    Des barrières, palettes et pneus enflammés empêchent les automobilistes d’emprunter ces voies. Pour le moment, l’heure de levée du blocage n’est pas connue, mais plusieurs militants affirment qu’ils resteront sur place pendant la manifestation prévue à la mi-journée.

    La circulation est fluide le long de la route du Vieux-Saint-Marc et de la D165.

    Quentin Raillard

    source : https://www.letelegramme.fr/

     

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  • Les marins CGT tiennent à leur régime spécial de retraites (LT.fr-3/12/19-19h09)

     Pour les actifs de la pêche et du commerce, nous exigeons le maintien de l’âge de départ à la retraite à 55 ans et que les 37,5 annuités soient maintenues », souligne la CGT marins.

    Le syndicat CGT des marins, actifs et retraités, défend bec et ongles le régime de retraites des gens de mer. Il appelle tout le monde maritime à prendre part à la manifestation de Quimper, ce jeudi 5 décembre.

    Venus de tous les ports du Finistère, quelques militants, actifs et retraités, de la CGT, ont convergé vers Concarneau, ce mardi, pour appeler à une autre convergence, de large ampleur, ce jeudi 5 décembre, dans les rues de Quimper. Des marins en lutte pour préserver leur régime spécial de retraites, et qui comptent bien étoffer les rangs de la manifestation cornouaillaise.

    "Il y a quelques jours, le député Didier Le Gac nous a assuré que nous n’étions pas concernés par la réforme des retraites. Avant de revenir sur ses propos"

    « Aucun engagement écrit du ministère n’exclut, à ce jour, les marins, les pensionnés et les veuves de cette réforme des retraites, souligne Christian Le Signe, de l’Union fédérale des pensionnés et veuves de la marine marchande. Il y a quelques jours, le député Didier Le Gac nous a assuré que nous n’étions pas concernés. Avant de revenir sur ses propos ». De quoi mettre le feu aux poudres.

    « Retraite à 55 ans et maintien des 37,5 annuités »

    Pour le syndicat, les revendications sont simples : « Pour les actifs de la pêche et du commerce, nous exigeons le maintien de l’âge de départ à la retraite à 55 ans et que les 37,5 annuités soient maintenues, explique Christian Le Signe. Nous demandons également le maintien des pensions, excluant le système injuste du calcul par points, et la reconnaissance des spécificités et de la pénibilité des marins, sans discrimination, au regard de l’activité des différents métiers ».

    Des revendications qui concernent également les retraités et veuves avec, notamment, une revalorisation des pensions ou la suppression de la CSG.

    Finances en berne, faute de cotisants

    Si la CGT ne nie pas les difficultés financières de l’Enim (Établissement national des invalides de la marine), qui gère le régime spécial de Sécurité sociale des marins du commerce, de la pêche et de la plaisance, elle pointe du doigt « les gouvernements successifs, qui ont laissé faire les armateurs », selon Yves L’Helgoualc’h, de la CGT des marins de Concarneau. « Il y a quelques années, de nombreux navires de pêche sont passés sous intérêts espagnols. Ils sont immatriculés en France, mais bien souvent, il n’y a plus un marin français à bord. Même chose au niveau du commerce : la grande majorité de la flotte est maintenant sous pavillon du registre international français, avec des équipages étrangers ». Résultat, pour Yves L’Helgoualc’h : « On compte beaucoup moins de cotisants, ce qui explique cette situation dramatique de l’Enim ».

    Dans ce dossier, la CGT marins n’entend faire « aucun compromis ». « Nous tenons à notre régime particulier, dans son entier », assène Christian Le Signe, pour qui il s’agit aussi d’être « solidaire de toutes les autres corporations ».

    Olivier DESVEAUX

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Des employés de Naval Group et d’entreprises extérieurs à la base sous-marine de L’île Longue sont en grève depuis le 15 octobre. Leurs revendications sont avant tout salariales.

    La direction de Naval Group a reçu une délégation des grévistes de L’île Longue. Le dialogue semble difficile et les salariés veulent durcir le ton.

    « On poursuit le mouvement et on va même le durcir. » Rassembler en assemblée générale ce mercredi 23 octobre, à Brest, les quelque 250 grévistes travaillant à l’arsenal sur le site délocalisé de L’île Longue en presqu’île de Crozon, ont décidé de reconduire leur mouvement.

    La direction refuse la prime de 170 €

    La direction leur a cependant répondu sur plusieurs points, mardi soir, puis mercredi en début d’après-midi. Elle continue de refuser la prime de 170 €, mais semble d’accord pour une demi-prime de traversée. Elle a également proposé de réaliser une étude pour estimer la faisabilité de l’extension aux salariés sous contrat de droit privé de l’allocation de cessation anticipée d’activité pour les travailleurs de l’amiante. Et proposé un plan d’amélioration de la qualité de vie au travail, comme, le retour d’un bateau à 15 h.

    « Même si ces propositions répondent à une partie de nos revendications, elles ne sont pas une priorité, insiste Mickaël Le Quinquis, délégué syndical CGT de l’arsenal. Cela fait sept jours ouvrables que nous sommes en grève. La colère et la fatigue montent, mais pour nous tous, c’est d’abord une question de dignité et de fierté. Les gens ne reprendront pas le travail dans ces conditions. On ira jusqu’au bout. »

    Les grévistes sont aussi allés en mairie de Brest interpeller les élus. Ils ont été reçus par Thierry Fayret, premier adjoint au maire, auquel ils ont demandé d’intervenir auprès du ministre des Armées.

    source: https://www.ouest-france.fr/ 

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  • Ce mardi 22 octobre 2019, à Brest, employés de Naval Group et d’entreprises extérieures à la base sous-marine de L’île Longue ont manifesté devant la préfecture maritime pour obtenir notamment une prime de 170 €.
    Ce mardi 22 octobre 2019, à Brest, employés de Naval Group et d’entreprises extérieures à la base sous-marine de L’île Longue ont manifesté devant la préfecture maritime pour obtenir notamment une prime de 170 €.
     
    Deux cent cinquante salariés de Naval Group et d’entreprises extérieures à la base de L’île Longue, face à Brest (Finistère), sont en grève. Ils réclament notamment une prime de 170 €.

    « Le toit fuit. La semaine dernière, avec toute la flotte qui est tombée, on a récupéré un grand seau d’eau à proximité des ordinateurs ! Voilà, c’est ça la dissuasion nucléaire française ! » Philippe semble goguenard, mais, sous son sourire, la colère gronde. Comme chez ses collègues. Ils étaient environ 250 à manifester devant la préfecture maritime de Brest, ce mardi 22 octobre 2019. Tous dans le même état d’esprit. Tous salariés de Naval Group ou d’entreprises extérieures à la base sous-marine de L’île Longue. Voilà maintenant une semaine qu’ils ont entamé ce mouvement.

    Ils dénoncent la dégradation de leurs conditions de vie, de travail, de santé et revendiquent une prime de 170 €. « C’est un long cahier de revendications que nous avons présenté à la direction, explique Mickaël Le Quinquis, du syndicat CGT de l’arsenal de Brest. S’ils nous accordent cette prime de 170 €, on reprend le travail et on discute du reste ensuite, car on sait qu’il s’agit de longs investissements et la conscience professionnelle, on l’a aussi. On cherche avant tout une sortie de crise. »

    Motiver les salariés

    L’île Longue est la base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de la Marine nationale. Les primes d’attractivité y sont pratiquées depuis sa création, à la fin des années 1960, pour motiver les salariés. Elles n’ont pas été actualisées depuis 30 ans. « Où est l’intérêt pour un jeune de venir travailler ici si c’est pour le même salaire qu’un emploi classique et au chaud, à Brest ? » interroge un autre gréviste. Des grévistes qui espèrent être entendus par leur direction, dès ce mercredi.

    Christine PENNEC.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Naval Group. L’Ile-Longue au ralenti (LT.fr-17/10/19-12h)Après trois jours de mobilisation, autour de 200 grévistes refusent toujours de prendre le bateau à la base navale de Brest pour rejoindre l’île-Longue.

    Troisième jour de manifestation pour près de la moitié des salariés de Naval Group occupés sur la base de l’Ile-Longue. Cette mobilisation va-t-elle finir par peser sur l’organisation des sous-marins nucléaires et impacter le principe de la dissuasion ?

    Il y a des mouvements de grève qui ont plus ou moins d’incidence. Celui déclenché depuis mardi par la CGT (rejoint mercredi par l’UNSA) fait des remous au plus haut niveau de l’État avec une permanence de la dissuasion nucléaire à maintenir impérativement. Entre 200 et 300 salariés de Naval Group (sur 500 employés à l’Ile-Longue) sont mobilisés depuis mardi autour de leurs conditions de travail. Et leur absence à l’île-Longue se fait déjà ressentir… Ces heures non réalisées impactent le programme établi. Réception et préparation des sous-marins, manipulation de l’armement… Les grévistes savent qu’ils possèdent un puissant levier de pression. Pas étonnant qu’ils se soient rendus, ce jeudi matin, à la préfecture maritime de Brest pour sensibiliser le client principal et tenter d’obtenir un soutien supplémentaire.

     

    Conditions de travail


    Toujours en jeu, l’amélioration de leurs conditions de travail et le versement d’une prime d’attractivité pour venir travailler en presqu’île de Crozon. Ces salariés de Naval Group se plaignent de bâtiments vieillissants, concernés par la problématique des peintures au plomb, de l’amiante et de la concentration de radon. « C’est un vieux sujet qui n’avance pas » résume Mickaël Le Quinquis, délégué syndical CGT à Naval Group. « Depuis des années, nous demandons des travaux d’amélioration dans ces locaux ». « Les expositions à ces substances diverses continuent dans des bassins et des locaux sans lumière. Il faut vraiment être motivés pour venir travailler à l’île-Longue ! ».

    Revalorisation de la prime

    La principale motivation de cette mobilisation concerne justement la prime d’attractivité versée tous les jours aux salariés de l’île Longue. Cette prime vient compenser ces conditions de travail, les départs matinaux de la base navale, l’absence de mobilité à la pause méridienne et le retour tardif à la base. « Cette prime autour de 16 euros par jour, soit 320 euros par mois ne fait plus l’objet d’une grande différence avec la prime touchée par ceux qui restent travailler à la base navale de Brest. Nous demandons sa valorisation de 170 euros pour maintenir une certaine attractivité pour l’île-Longue ». Sujet essentiel pour un secteur déjà en manque de candidats dans certaines spécialités.

    « Nous avons conscience des contraintes avancées qui font déjà l’objet de compensations mais nous ne discutons pas sous pression » argumente la direction de Naval Group. Un échange a bien eu lieu avec les grévistes ce mercredi. Une véritable discussion est programmée mercredi prochain à Brest ou à l’île-Longue.

    La délégation qui s’est rendue, jeudi matin, à la préfecture maritime de Brest.

     

    « Nous sommes face à un mur » constatent les grévistes décidés à poursuivre le mouvement ce vendredi. « Mais nous savons que ça discute au plus haut niveau. Et l’État qui a besoin de ses sous-marins est encore actionnaire de Naval Group ».

    Stéphane JEZEQUEL

    source: https://www.letelegramme.fr/

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