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  • « Les damnés, des ouvriers en abattoir », document “Infrarouge” mardi 30 juin sur France 2

    A découvrir sur France 2-rediffusion jusqu'au 30 août 2020 dans la case documentaire “Infrarouge” le film « Les damnés, des ouvriers en abattoir » écrit et réalisé par Anne-Sophie Reinhardt.

    Des ouvriers en abattoir, pour certains toujours en poste, racontent le travail. Leurs témoignages révèlent ce que « ce monde à part » aux limites de la condition humaine produit sur la santé des ouvriers. Le film rend compte du combat que les hommes et les femmes qui travaillent en abattoir doivent mener contre leurs propres émotions pour parvenir à « tenir » au quotidien. Au fil de leurs récits, par fragments, les images mentales qui les habitent se dévoilent peu à peu, et l’on devinera par endroit toutes celles qu’ils préfèreront ne pas livrer. Tourné en forêt, espace symbolique de refuge et d’isolement, le documentaire ne montre aucune image captée en abattoir.

    Résumé du film

    Ils s’appellent Joseph, Mauricio, Nadine, Stanislas, Stéphane, Olivier, Michel et semblent, en nous racontant le travail à l’abattoir, témoigner d’une sorte de front de guerre insensé et irréel, d’un monde aussi indescriptible qu’innommable, et pourtant, bien qu’« invisible » aux yeux de ceux qui n’y pénètrent jamais, bel et bien réel puisqu’installé à la porte de nos villes et villages. Ils décrivent ce qui les a conduits à devoir s’y rendre et à n’avoir comme seul choix que de ne plus pouvoir en partir. Disent combien ce travail à nul autre comparable est source de tourments. Il est question de blessures psychiques, de détresse et failles émotionnelles, de distorsions psychologiques, de cauchemars récurrents, de traumatismes, et en creux de tous les non-dits.

    En plus des récits des ouvriers viennent s’ajouter la parole de Martial, un ancien agent vétérinaire en abattoir, et celle de Sandro de Gasparo, ergonome de l’activité, spécialiste en santé et travail, qui a participé il y a quelques années à une étude sur les souffrances psychiques des ouvriers en abattoir.

    Les images du film ont été réalisées en forêt, qui tient symboliquement lieu de « monde à part » en marge du réel, à l’instar de ce qu’est l’abattoir quand on en décrit l’activité concrète et au vu de la place qu’il occupe au sein de notre société.

    Note d'intention de la réalisatrice Anne-Sophie Reinhardt

    La volonté de réaliser un film documentaire sur les souffrances psychiques causées par le travail en abattoir est survenue lorsque voyant des images filmées clandestinement dans des abattoirs français, il m’a semblé que la neutralité apparente des silhouettes d’ouvriers à leur tâche était encore bien plus stupéfiante que « les pétages de plombs » visés par les vidéos. Stupéfiante, car dans ce décor où tout n’est qu’effroi, on les voit évoluer silencieux et impassibles. Un monde pourtant dans lequel nous-même ne saurions, en nous y projetant, y garder notre sang-froid, tant la stupeur qu’il procure est bouleversante rien qu’en image.

    Comment, puisque nous nous accordons à dire que les images captées en abattoir sont insupportables et insoutenables, comment serait-il rendu possible qu’un individu lambda puisse y être indifférent sans avoir dû se forcer à devoir se transformer pour parvenir à éteindre en lui ses émotions ? Le processus de cette métamorphose des émotions pose question, car on ne peut s’y résigner qu’au prix d’une profonde et douloureuse négation de soi-même.

    Pour rendre compte par le documentaire de ce qui tient de l’invisible, c’est-à-dire de l’expérience sensible, sensorielle et psychologique vécue en abattoir, j’ai choisi de n’employer dans le film aucune image captée en usine-abattoir. Et ce parce qu’elles seraient de fait ou trop sidérantes pour le spectateur, et feraient écran entre lui et la parole des ouvriers, ou bien seraient bien en de ça de l’expérience de la réalité. Ne serait-ce que du quotidien, qui lui est tout autre qu’une image diffusée sur écran.

    Le documentaire de témoignages permet toutefois de nous laisser approcher, du moins pour partie, de ce que cela nous ferait à nous-même, pas dissemblables de ceux qui racontent, si nous étions à leur place. C’est ce chemin d’intention que le film documentaire a voulu suivre.

    Pour visionner le film "Les damnés, des ouvriers en abattoir "sur France2-rediffusion

    cliquer ICI

     

    source: https://www.coulisses-tv.fr/

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  • Alors que le régime Macron et ses médias ont fait de l’interdiction de l’ le cœur de leur politique de  publique face au covid-19, au regard des chiffres terribles, la question doit être posée : la France championne du monde de létalité Covid-19 ?

    C’est l’objet de ce dossier en 11 point que nous a adressé un de nos lecteurs pour contribuer au débat. Evidemment ce dossier ne pouvait pas éluder la polémique autour de la stratégie thérapeutique recommandé par l’IHU de Marseille, test systématique et traitement par la bi thérapie hydroxychloroquine et azythromicine, ainsi qu’une surveillance systématique des malades. Rappelons qu’un autre médicament a fait la preuve de son efficacité et figure aux recommandations chinoises et cubaine, il s’agit de l’interferon alpha2B un médicament cubain dont on se demande pourquoi il n’est pas envisagé dans les stratégies thérapeutiques et ce alors alors que son utilité est bien envisagée par les immunologistes en France comme en témoigne ce communiqué de l’INSERM de Lyon.


    Dans le socialisme, la production est gérée de manière rationnelle dans l’intérêt général. Dans le capitalisme, c’est la maximisation du profit qui est à l’œuvre.
    On voit ainsi que, alors que la Chine, , le Venezuela et le Vietnam ont très bien combattu le Covid, la France a été catastrophique dans la gestion du Covid-19, de même que de nombreux autres pays de l’Union Européenne et de la sphère d’influence états-unienne (du Brésil au Chili en passant par la Colombie !). Il est a espérer que la gestion de la crise particulièrement criminelle en France fasse avancer la conscience politique des travailleurs.
    C’est une démonstration de la justesse du combat communiste qui doit donc être saisie politiquement, tant elle touche une majorité écrasante de la population française

    Dans son livre très direct “Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise?”, le Professeur Perronne (ancien président de la commission spécialisée Maladies transmissibles du Haut Conseil de la santé publique et infectiologue spécialiste des maladies infectieuses émergentes, exerçant à l’hôpital de Garches) dresse le bilan inouï d’une crise si mal gérée que même l’incompétence n’est pas une raison suffisante pour expliquer un résultat aussi catastrophique comparé aux autres pays

    1 – France seul pays au monde avec la Belgique à avoir interdit l’hydroxychloroquine : plus haut taux de létalité au monde !

    Ainsi selon le Professeur Perronne :

    “Quand on regarde la mortalité qu’ on appelle la létalité dans le jargon scientifique – le nombre de morts sur lenombre de cas – la France est la dernière du monde à part peut-être le Yémen […] c’est hallucinant on a presque 20% de létalité; les Etats Unis en ont 6 %, le Portugal en a moins de 5%. Donc là je suis très en colère parce que depuis le début on n’a rien fait sur les masques on nous a dit on n’en a pas besoin puisqu’on n’en a pas. On n’a rien fait sur les  alors que l’Allemagne a généralisé les  dès le mois de janvier. On a attendu des mois puis on nous a dit, ha ben finalement il n’y a plus de réactifs pour faire des  sur le marché . Et puis après on nous a fait le coup de la chloroquine avec des études complètement bidons alimentées par l’industrie pharmaceutique : c’est une énorme histoire de corruption[…]

    “Grâce à cela, la létalité, soit le nombre de morts sur le nombre Grâce à cela, la létalité, soit le nombre de morts sur le nombre d’infectés, aux États-Unis et au Brésil sont à 6%, contre 20% en France”, note le Professeur. Au Portugal, le taux “est à moins de 5%”, au Maroc “à 3%”. “On voit qu’on nous a menti sur les taux de létalité”, regrette-t-il.” [1]

    Les données de Didier Raoult basées sur European CDC semblent confirmer une létalité du covid-19 en France proche des 20 % et une létalité la plus élevée au monde. Ceci, alors même qu’en France les morts à domicile pourraient ne pas avoir été comptabilisés. En effet, le COVID peut évoluer de manière brutale et inattendue vers une insuffisance respiratoire grave alors même que le SAMU et les hôpitaux ne prenaient souvent en charge que les cas les plus graves. Ainsi beaucoup de travailleurs français ont pu mourir avant d’avoir pu être secouru, voir même d’alerter les secours

    2- De l’inutilité des tests en double aveugle ?

    De même toujours selon le Professeur Perronne :

    Didier Raoult depuis il a fait un superbe boulot que je salue j’admire parce que son étude elle est impeccable. Et pourquoi il a été descendu comme ça alors qu’il n’y a pas besoin d’un placebo quand on a des taux de succès aussi élevé. Vous savez que l’OMS a écrit des rapports il y a longtemps pour savoir quand il est éthique d’utiliser un placebo. C’est pas moi qui l’ai inventé : c’est simple si un traitement marche très très bien il n’y a aucun besoin d’un placebo. Le placebo a été inventé pour les traitements qui ne marchent pas très bien. Le placebo ça marche à 20 % ou 30 % donc si un traitement marche à moitié on a besoin un placebo [..] A partir du moment où il y avait les données de la Chine puis les données de Raoult c’était complètement immoral de continuer à promouvoir des études contre placebo […]

    Toutefois, on notera qu’au plus tard le 31 mars, une étude chinoise randomisée, ie en double aveugle prouvait déjà l’efficacité du traitement du professeur Raoult. Ceci n’a suscité ni réaction médiatique, ni abrogation du décret…

    3 – Efficacité prouvée de la stratégie dépistage et traitement à l’hydroxychloroquine et azythromicine

    L’efficacité de l’hydroxychloroquine apparait certes clairement grâce aux statistiques de mortalité COVID suivant l’utilisation ou non de ce médicament

    Mais elle est surtout prouvée scientifiquement par de nombreuses études et par la méta-analyse d’études

    4- Quand la bourgeoisie se réservait l’hydroxychloroquine pour elle en en privant les travailleurs.

    De toute évidence, la bourgeoisie n’a pas suivi les conseils des chroniqueurs à son service, conseils qui ne valent que pour les classes dominées. D’ailleurs selon Didier Raoult, les ordonnances d’Agnès Buzyn de plaquénil à des malades du covid comme le fait que des proches de Macron ont été traités par le professeur Raoult. D’ailleurs les habitants de communes favorisées ont été traités en plus grande proportion au plaquénil.

    Comme le montre l’enquête de La Provence publié le 10 mai 2020, l’hydroxychloroquine a été très prescrites par beaucoup de médecins mais avec une très grande inégalité de délivrance. Le 18 mars, près de 5000 personnes s’étaient vu prescrire le médicament. Les prescriptions ont atteint les 47.1 pour 100 000 habitants en PACA, 35.8 en Ile de France et 24.9 dans le Grand Est. De fait, le médicament a été plus prescrit à Paris (67.2) que dans le 13 (57.4). Même après les restrictions d’accès, 41 000 patients ont eu une prescription. Entre le 16 mars et le 19 avril, 100 000 se sont vu prescrire la bithérapie recommandée par l’IHU.


    Significatives, les prescriptions sont très inégales. De façon très générale, ce sont les moins de 60 ans et principalement les femmes qui y ont eu le plus accès. Avec une très nette sur représentation des plus riches. Un tiers des patients en ayant bénéficié appartiennent au 20% des communes les plus riches.

    rapport covid-19 n°2 de l’ANSM

    Les prescriptions sont toutefois loin d’avoir été massives : l’ANSM rapporte ainsi que le 16 mars, c’est 1 million de patients qui se sont vu prescrire du paracétamol et ce alors que l’essentiel des consultations l’était pour le coronavirus d’après les bulletins de veilles sanitaires.

    5 – Corrélation statistique entre position pro ou anti Raoult et liens avec les laboratoires pharmaceutiques

    “il y a une publication récente qui vient de Didier Raoult mais qui est assez féroce” mais qui montrent qu’une corrélation statistique parfaite entre le le nombre de milliers d’euros qu’ont touché certains experts et leur positionnement sur la chloroquine tout ça c’est public”

    https://twitter.com/GaumontRene/status/1272946152195923971https://twitter.com/raoult_didier/status/1264908481255145472

    De la même manière, une enquête du journal Marianne démontre les conflits d’intérêt de puissants décideurs du ministère de la Santé qui ont été à l’origine de l’interdiction de l’hydroxychloroquine, notamment Christian Chidiac, Céline Cazorla et Bruno Hoen

    https://www.marianne.net/politique/ambiguite-gouvernementale-liens-d-interets-au-sommet-de-l-etat-enquete-sur-la-guerre

    les gilets jaunes dénonce l’interdiction de prescrire faite aux médecins et la répression menée par le Conseil de l’Ordre plus prompt à sanctionner les médecins qu’à faire le ménage dans ses affaires

    6- Contradiction entre la très grande “prudence” sur l’hydroxychloroquine et l’aventurisme sur le remdesivir et les vaccins, liens avec la corruption et la spéculation boursière

    Un des arguments apportés par les dévoués du grand capital, est que l’hydroxychloroquine était trop dangereuse. Au-delà de la fausseté prouvée de cet argument -et ce dès le début de la polémique par IC – concernant un des médicaments les plus utilisés au monde, on notera la contradiction avec les attitudes concernant des médicaments sous brevets.

    On notera d’abord que le Remdesivir a bénéficié d’un traitement de faveur par rapport à l’hydroxychloroquine, dans les médias du grand capital comme au ministère de la santé. Or le Remdesivir, dont l’efficacité face au covid-19 n’a jamais été prouvée et qui présente des effets secondaires très sérieux, est un médicament extrêmement cher, sous brevet contrairement à l’azythromycine et à l’hydroxychloroquine qui sont peu chers. De plus l’actionnaire du Remdesivir sont les laboratoires Gilead, dont un des gros actionnaires est le fond d’investissement BlackRock, qui a aussi des parts dans BFM TV.

    “En attendant, du côté de l’IHU de Marseille on refuse de s’en remettre à l’essai clinique Discovery en cours, arguant que celui-ci n’expérimente pas l’azithromycine avec la chloroquine et ne teste la molécule, là aussi, que sur les cas graves : “S’ils voulaient saboter l’essai en cours, ils ne pourraient pas mieux s’y prendre”, estime-t-on à regret. “(Marianne 9/4/2020)

    Voici un dossier sur l’inefficacité du remdesivir :
    https://association-victimes-coronavirus-france.org/remdesivir-une-molecule-dinteret-therapeutique-tres-discutable-sur-le-covid-19/

    Selon le médecin Idriss J.Aberkane, ceci aurait été dans le contexte où avant une fusion avec AstraZeneca, il fallait que le cours de l’action de Gilead soit le plus haut possible:
    https://twitter.com/idrissaberkane/status/1272459834231861250


    De la même manière, faisant fi de l’extrême “prudence” qu’il avait contre l’hydroxychloroquine,  le gouvernement français a “sécurisé” le très cher achat des projets de vaccins d’AstraZeneca dont rien n’est dit qu’ils marchent ni qu’ils soient sans effets secondaires inacceptables :
    https://twitter.com/medicalfollower/status/1272298284502192139

     

    7 – CHU de Nantes: Menaces de mort contre Raoult dégradation volontaire de l’état des patients pour favoriser le très cher Samirulab ?

    C’est dans un blog du médecin Bernard Sudan sur Médiapart que l’on apprend que des menaces de mort ont été lancé depuis le CHU de Nantes contre Didier Raoult. Le Canard Enchainé révèle que l’auteur est un praticien auteur de multiples études financées par les laboratoires.

    https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/110420/chloroquine-sanofi-regeneron-pharmaceuticals-chu-nantes-et-liens-d-interets

    Hors la consultation des liens d’intérêts du praticien auteur présumé des menaces fait apparaitre son implication au service du laboratoire regeneron, en cheville avec SANOFI, qui développe une molécule le sarilumab sous le nom commercial de Kevzara… en test clinique au CHU de Nantes pour le traitement des cas de covid-19…

    8- Derrière le chiffre de la mortalité, celui de la morbidité.

    Aujourd’hui, beaucoup de malades, y compris ceux à “symptomes modérés” ne guérissent pas.

    Il pourra en résulter de nombreuses séquelles telles que le syndrome de fatigue chronique.
    De même beaucoup de malades passés par la réanimation sont certains de sortir de cela avec des séquelles graves et à vie. Tant de vies à jamais détruites sur l’autel du profit. Et ce alors que des tests systématiques – comme préconisés par la Chine, Cuba ou l’OMS, avant que l’IHU de Marseille ne mettent en place cette stratégie, permettent non seulement d’isoler les malades et de les soigner, mais également de les suivre. Faut il rappeler que l’IHU à travers les 2000 scanners réalisés à trouvé de nombreux cas d’atteinte pulmonaires sérieuses chez des asymptomatiques du covid-19, nécessitant un suivi médical ?

    9- Des associations qui luttent.

    Alors que se créent des associations plus ou moins troubles, aidées par des comptes facebook ou twitter de prétendus malades troubles eux aussi, il existe l’association des victimes coronavirus covid france qui soutient clairement le  et dénonce la corruption, mettant en place des procédures judiciaires aux côtés du professeur Di Vizio.
    https://association-victimes-coronavirus-france.org/

     

    10 – Quand le conseil d’état balaye la constitution pour sauver Big Pharma

    L’avocat de l’AVCCF Maître Di Vizio, a fait part du retour du Conseil d’état suite au dépôt de  référé liberté cette semaine et celui ci a complètement balayé les droits fondamentaux:

    “Le CE vient de faire voler en éclat la constitution ! Il soutient que puisque le ministre de la santé est compétent pour modifier un décret au nom de l’urgence sanitaire, il est donc aussi compétent pour modifier une loi ! Adieu Constitution RIP ! Mais rdv lundi pour la 2e.manche”

    11 – Pour aller plus loin:

    Une chronologie des évènements est disponible ici
    https://amp.agoravox.fr/tribune-libre/article/didier-raoult-collectif-laissons-223946

    MF 

    source: https://www.initiative-communiste.fr/


    [1]https://www.sudradio.fr/societe/professeur-christian-perronne-cest-une-honte-totale-de-continuer-a-dire-que-letude-de-raoult-ne-montre-rien/

    [2] https://www.msn.com/fr-be/actualite/coronavirus/covid-19-une-%c3%a9tude-chinoise-randomis%c3%a9e-donne-raison-au-professeur-raoult/ar-BB11Yj15?ocid=st

    https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/110420/chloroquine-sanofi-regeneron-pharmaceuticals-chu-nantes-et-liens-d-interets

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  • Les autorités françaises de santé persistent à dénier leur responsabilité, les mensonges et les fiascos au sujet des masques destinés à protéger la population du Covid-19 alors que volte-faces et décisions incohérentes ont ponctué leur politique. Un grand nombre d’interrogations ont donc été soulevées, que le collectif #LaissonsLesMédecinsPrescrire s’est attaché à synthétiser dans un rapport documenté de 17 pages.
     
    Tellement de questions au sujet de la gestion des stocks…
    • Comment et pourquoi 600 millions de masques ont-ils été détruits en 2019 ?
    • Pourquoi le rapport du HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique), préconisant en mai 2019 la constitution d’un stock d’un milliard de masques, n’a-t-il pas été suivi d’effet ?
    • Pourquoi le gouvernement n’a-t-il rien fait pour empêcher la mise en faillite, faute de commandes, de la dernière usine française à en fabriquer ?
    • Pourquoi la CCIL (Cellule de coordination interministérielle de logistique) a-t-elle refusé plusieurs propositions sérieuses d’importation de masques ?
    • Pourquoi Airbus a-t-il pu fournir des masques à tous ses employés à un moment où les soignants en manquaient cruellement au péril de leur vie ?
    • Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il déclaré le 18 mai : « Nous n’avons jamais été en rupture » ?
     
    Des recommandations à géométrie variable au sujet du port des masques…
    Même s’il a hérité de 20 ans de décisions sanitaires basées sur la rentabilité et d’une gestion risque-tout en ce qui concerne les stocks de masques destinés à protéger la population en cas de pandémie, le gouvernement n’a rien fait pour y remédier.
    La doctrine sur l’utilisation des masques semble évoluer en fonction des stocks disponibles, et non en fonction des besoins réels :
    • Le 20 février dernier, le ministère de la santé préconisait le masque FFP2 pour tous les soignants pouvant être au contact d’une personne infectée alors que, le 17 mars, la porte-parole Sibeth Ndiaye déclarait que porter un masque « Ce n’est pas nécessaire, si on n’est pas malade ».
    • En mars, se retranchant derrière un avis de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour pallier la pénurie, les masques FFP2 sont désormais réservés aux professionnels de santé chargés des soins directs, la majorité de la population devant se contenter de masques chirurgicaux introuvables, ou confectionnés de manière artisanale.
    • Le 28 avril, le Premier ministre Édouard Philippe déclarait : « Il sera préférable dans de nombreuses circonstances de porter un masque », alors qu’au début du mois, il affirmait devant la mission d’information parlementaire qu’il n’y avait « pas de preuve que le port du masque dans la population apportera un bénéfice » et que « ce serait plutôt le contraire, à cause d’une mauvaise utilisation ».
    • Quant à Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, après avoir déclaré au mois de mars que le port du masque était inutile, il assure devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale avoir « toujours suivi les recommandations internationales » en la matière.

    Impéritie, mensonges, fiascos, mise en danger d’autrui…Notre santé, leur respon-sabilité !


    Découvrez le rapport complet "COVID19 - Gestion des masques" rédigé par le Dr Alain BATAREC sur le site du Collectif.
     

    LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE !

    Le collectif de médecins libéraux et hospitaliers #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire après avoir réclamé la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l'azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, exige l'abrogation du décret du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 modifié par les décrets 2020-314 du 25 mars et 2020-337 du 26 mars 2020 portant atteinte à la liberté de prescription et réduisant les chances des citoyens dans le soin du COVID-19.  

    https://stopcovid19.today/
    Twitter @laissonslespre1

    Contacts presse :
    06 78 65 46 69 / 06 37 40 42 69
    presse@stopcovid19.today

    Télécharger le communiqué de presse au format pdf

     
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  • Bilan Covid-19 : 25.000 morts sur la conscience de l’État (plus les pétages de plomb de nos “amis”)

    Il est temps de tirer le bilan final de cette épidémie de Covid-19, désormais terminée (les tordus, lâchez-nous svp avec le “rebond” d’une centaine de nouveaux cas en Chine !). Ce sera en tout cas la dernière intervention du yetiblog sur ce sujet.

    Car le moins que l’on puisse dire est que ce bilan n’est guère brillant pour nous autres Français. Pour le professeur Christian Perronne, infectiologue, l’État français a juste 25.000 morts sur la conscience par :

    • bêtise ;
    • incompétence ;
    • corruption.

     

    Mes “amis” devenus fous furieux

    « Ça me désole, c’était des amis », dit Christian Perronne à propos de ses collègues qui ont défendu mordicus et contre toute raison les molécules parasites des grands labos contre le protocole du Professeur Raoult.

    Eh bien, sachez que je suis tout aussi désolé car il y avait nombre de mes amis à littéralement péter les plombs et à participer au bashing imbécile contre Raoult. Avec des arguments complètement déplacés – « mégalo », « charlatan »… – sur la personnalité de cet expert de terrain pourtant reconnu internationalement. S’appuyant sur des études grossièrement bidonnées par les labos (l’article du Lancet, par exemple).

    Mais plus rien ne les arrêtait dans leur délire fou furieux, finissant en désespoir de cause, contre toute vraisemblance, par remettre en cause la réalité même des chiffres et des résultas annoncés par l’IHU Infection Méditerranée. Ne voient que ceux qu’ils veulent voir. Voici le tout dernier rapport du professeur Raoult :

     

    Allez, un dernier point final avec cette interview du professeur Perronne par André Bercoff sur Sud radio. Les malades du cerveau, allez vous faire soigner chez Gilead !

     

     

    Pierrick TILLET

    source:  https://yetiblog.org/

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  • 5 000 à 10 000 personnes pourraient mourir du cancer faute de dépistage durant le confinement

    Lors du confinement, des milliers de personnes n'ont pas souhaité consulter leur médecin. Selon Jean-Paul Blay, professeur de cancérologie interviewé par RT France, ces défections auront de lourdes répercussions en termes de surmortalité.

    Nombreuses seront les victimes collatérales du Covid-19, particulièrement dans le domaine de la santé. Selon les hypothèses des médecins, la surmortalité liée au cancer pourrait être importante. Des milliers de personnes pourraient mourir faute de s'être fait dépister en temps voulu, car elles ont remis leurs consultations à plus tard.

    Durant le confinement, de nombreuses personnes présentant des symptômes, ou contraintes de réaliser des tests de routine, ont ajourné leurs rendez-vous ou ont attendu, par peur de s'exposer au coronavirus. Le ministre de la Santé Olivier Véran avait averti le 19 avril dernier : «On remarque une baisse inquiétante des dépistages en cancer, une baisse de la vaccination.» Il avait évoqué une situation qui devait «nous inquiéter».

    «Il faut consulter : c'est le message principal»

    Le professeur Jean-Yves Blay, qui dirige le centre d'oncologie Léon-Bérard à Lyon (Rhône), lance aujourd'hui un cri d'alerte. «Il faut consulter : c'est le message principal», prévient-il sur RT France. Il redoute 5 000 à 10 000 morts supplémentaires du cancer en France. De leur côté, les Britanniques évaluent la surmortalité due à cette pathologie à 40 000 personnes.



    On ne constate pas de défaut de prise en charge, puisque les patients dépistés, avant ou durant le confinement, ont bel et bien suivi les protocoles. «La question est celle des patients qui n'étaient pas connus, qui auraient eu un diagnostic pendant cette période du mois de mai parce qu'ils étaient inquiets, et n'ont pas voulu sortir de chez eux», explique le professeur, également président de la fédération Unicancer, qui regroupe les centres de lutte contre la maladie.

    Environ 380 000 cas de cancers sont détectés en France chaque année. Les professionnels ont observé ces derniers temps que les statistiques des nouveaux cas de cancers, habituellement stables, sont en chute libre. «On observe dans les centres de lutte contre le cancer et dans la quasi-totalité des établissements hospitaliers une diminution du nombre des nouveaux diagnostics», poursuit Jean-Yves Blay. Selon les hôpitaux, cette baisse est estimée entre 20 et 50%.

    "Un cancer ne peut pas attendre"

    «Il va falloir désormais que ces patients qui n'ont pas consulté, ces patients potentiels, puissent aller voir leur médecin traitant et les structures de diagnostic, afin qu'ils puissent [...] bénéficier du traitement dans le meilleur délai», juge le professeur. Certaines formes, chez certains patients, sont dites plus «indolentes». Mais les traitements d'autres types doivent être entrepris sans délai.

    «Un cancer ne peut pas attendre [...] Certaines études montrent 20% d'excès de risque avec un retard de diagnostic de 3 mois», avertit le professeur, citant des maladies rapidement évolutives comme les leucémies ou certains cancers du poumon.

    AVC, hypertension, infarctus : fléaux silencieux durant l'épidémie

    Fin mars, le Collège de médecine générale avait conseillé de ne pas se passer des soins de santé ordinaires ou chroniques, sous peine d'«enclencher une bombe à retardement». La surmortalité ne concernera pas uniquement les cancéreux qui s'ignoraient. Début avril, le professeur Pierre Amarenco, chef du service de neurologie à l’hôpital Bichat-Claude-Bernard, alertait dans Libération d'«une baisse considérable» du nombre d'AVC et d'infarctus du myocarde. Très inquiet à cause de ce nouveau problème de santé publique, il redoutait une vague d'AVC après l'épidémie.

    source: https://francais.rt.com/france/75667-personnes-pourraient-mourir-cancer-faute-depistage-confinement
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  • Hydroxychloroquine: 3 des auteurs de l'étude du Lancet se rétractent

    Submergée de critiques de scientifiques du monde entier, l’étude du Lancet à l’origine d’un changement éphémère de politique de l’OMS sur l’hydroxychloroquine dans le traitement de la COVID-19 a finalement sombré jeudi après la rétractation de trois de ses quatre auteurs.

    « Nous ne pouvons plus nous porter garants de la véracité des sources des données primaires », écrivent les trois auteurs au Lancet, mettant en cause le refus de la société les ayant collectées, dirigée par le quatrième auteur, de donner accès à la base de données.

    Publiée le 22 mai dans la célèbre revue médicale, l’étude concluait que l’hydroxychloroquine n’était pas bénéfique aux malades de la COVID-19 hospitalisés et pouvait même être néfaste.

    Alors que d’autres travaux à plus petite échelle étaient parvenus à la même conclusion qu’elle, sa parution avait eu un retentissement mondial et des répercussions spectaculaires, poussant notamment l’OMS (Organisation mondiale de la santé) à suspendre ses essais cliniques sur l’hydroxychloroquine contre la COVID-19.

    Mais les critiques n’ont pas tardé, en masse, venues des défenseurs de la controversée molécule comme le chercheur français Didier Raoult qualifiant l’étude de « foireuse », mais aussi de scientifiques sceptiques sur l’intérêt de ce médicament pour les malades contaminés par le nouveau coronavirus.

    Alors mercredi, l’OMS a finalement annoncé la reprise des essais cliniques avec l’hydroxychloroquine et l’étude européenne Discovery envisage de faire de même.

    Les principales critiques portaient sur la fiabilité des données de cette étude (96 000 patients de 671 hôpitaux) collectées par Surgisphere, qui se présente comme une société d’analyse de données de santé et qui est dirigée par Sapan Desai, quatrième auteur de l’article.

    Les auteurs ont alors répondu en annonçant un audit « indépendant » sur leurs résultats et l’origine des données. Mais trois d’entre eux, dont le principal Mandeep Mehra, ont finalement jeté l’éponge.

    Surgisphere ayant refusé de transférer la base de données en raison des accords de confidentialité avec ses clients, les experts missionnés « n’ont pas pu conduire une revue indépendante et nous ont informés de leur retrait du processus d’évaluation par les pairs », écrivent-ils dans le texte publié jeudi par le Lancet, présentant « leurs plus profondes excuses ».

    Dans son communiqué, The Lancet, assurant prendre « très au sérieux les questions d’intégrité scientifique », estime « urgent » d’évaluer d’autres collaborations avec Surgisphere.
     
     
    « Immense scandale »

    « Il y a encore des questions en suspens sur Surgisphere et les données prétendument intégrées dans cette étude », insiste la revue, qui avait déjà publié mardi soir un avertissement sous la forme d’une « expression of concern » (« exprimant sa préoccupation »).

    Le New England Journal of Medicine (NEJM), qui avait publié une étude de la même équipe réalisée avec les données de Surgisphere, sur le lien entre la mortalité due à la COVID-19 et les maladies cardiaques, a lui aussi annoncé jeudi soir la rétractation de ces travaux.

    Le Dr Desai, qui a défendu depuis le début l’« intégrité » de ses données, a de son côté décliné tout commentaire jeudi, a indiqué à l’AFP l’agence assurant sa communication.

    Dans une lettre ouverte publiée la semaine dernière, des dizaines de chercheurs du monde entier avaient dressé une longue liste des points problématiques de l’étude, d’incohérences dans les doses administrées dans certains pays à des questions éthiques sur la collecte des informations.

    Ces signataires jugent également que des essais cliniques rigoureux sont nécessaires pour évaluer les médicaments, alors que l’étude controversée n’est qu’une compilation de données préexistantes.

    L’étude en question soulignait d’ailleurs elle-aussi la nécessité de poursuivre les essais cliniques pour « confirmer » ses résultats.

    Mercredi, une autre étude menée aux États-Unis et au Canada publié dans le NEJM a conclu que la molécule est inefficace dans la prévention de la COVID-19.

    Ces résultats étaient très attendus car il s’agissait d’un essai contrôlé randomisé, protocole considéré comme la référence pour l’étude des résultats cliniques. Mais elle est « trop petite pour être irréfutable », a insisté Martin Landray, épidémiologiste à l’université d’Oxford.

    Après la reprise annoncée des essais par l’OMS, d’autres résultats devraient arriver.

    « Les résultats d’essais randomisés sont nécessaires pour tirer des conclusions fiables. Espérons que les résultats seront disponibles bientôt », a commenté jeudi Stephen Evans de la London School of Hygiene and Tropical Medicine.

    Dans le cas contraire, avec le ralentissement de l’épidémie qui rend plus difficile d’enrôler de nouveaux patients, le débat acharné entre défenseurs et détracteurs de la fameuse molécule risque de se poursuivre.

    Quoi qu’il en soit, cette affaire autour de l’étude du Lancet « est un immense scandale très préjudiciable à la communauté scientifique », a souligné sur Twitter le Pr Gilbert Deray, de la Pitié-Salpêtrière à Paris.

    source: https://www.lapresse.ca/actualites/sciences/2020-06-04/hydroxychloroquine-trois-auteurs-de-l-etude-du-lancet-se-retractent
     
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  • Entretien le 27 mai 2020 avec le Professeur Didier Raoult de l'Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection, implanté à Marseille. / © Anne-Sophie MAXIME / FTVEntretien le 27 mai 2020 avec le Professeur Didier Raoult de l'Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection, implanté à Marseille.

    Dans un entretien exclusif accordé mercredi 27 mai à France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, le Pr. Didier Raoult, grand patron de l'IHU Méditerranée Infection, implanté à Marseille, revient sur les trois mois de polémique qui ont conduit à la suspension du traitement à l'hydroxychloroquine.

    "On n'a plus de patients, l'épidémie vit ses derniers moments". Voilà pourquoi l'abrogation par le gouvernement, du décret autorisant la prescription de l'hydroxychloroquine, "n'émeut pas" le Professeur Didier Raoult.

    Dans un entretien accordé à France 3 Paca, le controversé infectiologue émet à son tour des réserves, sur l'étude publiée par la revue scientifique The Lancet le 22 mai. Celle-ci indiquait que l'hydroxychloroquine, prescrite aux patients atteints de Covid-19, augmentait les risques de décès. 

    Dans la foulée de cette dernière étude, le Haut conseil de la santé publique avait émis un avis défavorable à l'utilisation de l'hydroxychloroquine, hors essais cliniques, que ce soit seule ou associée à un antibiotique.

    "On ne sait pas d’ou viennent les malades, il n'y a pas le nom d’un seul hôpital. Ni le nom d’un médecin qui ait vu les malades", dénonce le patron de l'IHU.

    "On n'a pas caché des cadavres dans le parking"

    "Comment se fait-il que dans une étude il y ait 8% de mortalité, et dans une autre (celle de l'IHU) 0% ? On publie des choses qui ne sont pas dignes", martèle l'infectiologue.

    "On n'a pas caché des cadavres dans le parking", ajoute le Pr. Raoult dans ce long entretien à retrouver en intégralité ici.

    A Marseille, 3.300 personnes ont suivi le protocole du professeur Raoult, en prenant le traitement à l'hydroxychloroquine. Parmi elles, 18 personnes sont décédées après trois jours de traitement. "Aucune n'est morte des complications qui sont indiquées dans l'étude".

    "Vous savez, dans la recherche, si vous ne suscitez pas de controverse, c'est que vous ne faites rien".

    Marseille, la population la plus testée au monde

    Didier Raoult revient sur les tests PCR pratiqués massivement à l'IHU dès le début de l'épidémie, alors même que le gouvernement préconisait des tests, uniquement pour les personnes considérées à risque.

    "On ne voulait pas trier en amont les malades. Nous sommes un lieu pionnier et on a le devoir d’évaluer des stratégies. Alors on a testé tous les cas suspects", justifie l'infectiologue.

    Au plus fort de la crise, l'IHU a pratiqué plus de 4.000 tests par jour.

    Coronavirus : “Si vous ne suscitez pas de controverse, c’est que vous ne faites rien”, affirme le Pr. Raoult (France3-PACA-27/05/20)Le Professeur Didier Raoult de l'Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection, implanté à Marseille.

    Le confinement a-t-il été efficace?

    Après presque deux mois de confinement, le professeur Raoult pense-t-il que le confinement a été efficace pour stopper l'épidémie ? "Je ne sais pas", répond-il, "mais il a probablement évité des réactions de panique et de peur chez la population".

    "Je redoute la panique, car la peur est dangereuse, et en particulier la peur collective", explique-t-il.

    Didier Raoult, une renommée internationale

    En quelques semaines, la "Raoult-mania", a largement dépassé les frontières de la cité phocéenne. Le président américain Donald Trump a même affirmé qu'il prenait de l'hydroxychloroquine en prévention.

    D'après le Pr. Raoult, le traitement à l'hydroxychloroquine est d'ailleurs utilisé en Inde, en Chine, en Russie ou au Brésil : "Cela représente la moitié du monde"

    "Alors peut-être qu'on a raison ? C'est l'histoire qui le dira" dit-il.

    "La reconnaissance que je cherche, c'est celle de mes patients" explique l'infectiologue. "A Marseille, on a beneficié d’une bienveillance incroyable. Ca nous fait du bien, c'est pour ça qu'on fait ce métier".

     

    propos recueillis par PG

    source: https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/

     

     

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  • Pese al recrudecimiento de las medidas coercitivas de EE.UU., las autoridades venezolanas han evaluado estrategias para enfrentar la situación.

    Le Gouvernement du Venezuela a dénoncé à plusieurs occasions les conséquences des mesures coercitives unilatérales imposées par les Etats-Unis (USA) qui portent atteinte à la stabilité de la population 

    Le président Nicolás Maduro avait dénoncé en avril 2019 l'appropriation illégale de la raffinerie CITGO, filiale de la compagnie d'Etat Petróleos de Venezuela S.A. (PDVSA) et il avait affirmé que les Etats-Unis avaient endetté la compagnie pour 1 300 000 000 de $ avec la complicité de l'opposition vénézuélienne.

    CITGO était la principale entreprise de raffinage de pétrole et de commercialisation d'essence, de lubrifiants et de produits pétrochimiques du Venezuela à l'étranger. Ses actifs, qui atteignaient 7 000 000 000 de $, ont été gelés par le Gouvernement de Donald Trump en janvier 2019.

    D'autre part, le trafic illégal de combustible sur la frontière a aussi eu des conséquences la présence d'essence sur la marché national et a provoqué des pertes économiques considérables pour le pays, des faits que le Gouvernement du Venezuela a affronté grâce à des actions légales.

    Pourquoi la fourniture de combustible a été touchée

    -Le pays s'est vu dans l'impossibilité d'importer les additifs chimiques, les matières premières et les pièces de rechange pour le raffinage du brut vénézuélien qualifié par l'American Petroleum Institute de pétrole « extra-lourd.  

    -Le Venezuela n'a pas pu acheter de pièces de rechange de fabrication étasunienne pour moderniser ses raffineries également de technologie étasunienne.

    -Les flux commerciaux de pétrole ont été touchés parce que, comme l'ont dénoncé les autorités vénézuéliennes, les Etats-Unis empêchent le Venezuela de négocier avec les fournisseurs d'autres pays et persécute tous ceux qui veulent le soutenir.

    -Pendant la pandémie, après la recrudescence des mesures coercitives, la fourniture de combustible dans les diverses stations services du pays est irrégulière, ce qui perturbe la distribution du produit à la population 

    -Washington a ordonné de bloquer les paiements vénézuéliens du service de cabotage pour le transport de combustible, ce qui a provoqué des difficultés dans la fourniture de ce produit.

    Les actions du Gouvernement du Venezuela

    Le vice-président du Venezuela pour l'Economie, Tareck el Aissami, a affirmé que les travailleurs de l'industrie pétrolière et la Force Armée Nationale Bolivarienne (FANB), chaque fois qu'il y a des problèmes dans le domaine énergétique, travaillent sans relâche pour « rétablir la fourniture régulière de combustible dans tout le pays le plus rapidement possible. »

    Il a annoncé le 5 avril un plan spécial de distribution de combustible pendant a quarantaine pour garantir la mobilité des secteurs prioritaires qui ne sont pas soumis à l'isolement social.

    Il a qualifié les agressions des Etats-Unis de « graves violations des Droits de l'Homme du peuple vénézuélien » qui méritent la qualification de « crimes contre l'humanité contraires au Droit International et aux principes des Nations Unies. »

     

    source en espagnol :

    https://www.telesurtv.net/news/venezuela-suministro-combustible-medidas-coercitivas-eeuu-20200522-0046.html

    Source en français (traduction Françoise Lopez):

    http://bolivarinfos.over-blog.com/2020/05/venezuela-pourquoi-il-y-a-penurie-de-combustible.html

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