• Le Projet de Loi de Financement de la  de 2018 montre bien que  attaque à son tour la protection sociale. Revenons sur ce que c’est : son , ses principes et les différentes remises en cause pour comprendre les enjeux d’un tel débat.

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  • La FICHE 17

    ou comment la CGT s'est ridiculisée et disqualifiée
    en produisant et diffusant des calomnies ineptes
    à l'encontre d'Annie Lacroix-Riz.

     

    L'entretien que nous a accordé Annie Lacroix-Riz, à propos de cette affaire lamentable, est aussi et surtout l'occasion pour elle de nous faire l'historique de décennies de faillites, de renoncements, de trahisons des dirigeants et des clercs des institutions qui naguère encore représentaient dignement les travailleurs et les classes laborieuses de ce pays.

    Un long délabrement qui a conduit ces organisations dans leur état actuel de faillite militante, politique et sociale, suivant le même mouvement idéologique qui a entraîné les élites intellectuelles et leur classe dirigeante vers les tréfonds qu'ils ont atteints.  Une situation qui consacre l'ignorance acquise, la vacuité idéologique et l'incompétence de leurs cadres dirigeants et qui les a acculés au stade ultime de l'en-petit-bourgeoisement : le ridicule.
     

    Fiche 17 : l'archiveFiche 17 : l'archive

    Fiche 17 : l'archive

     

    Réponse à une attaque inqualifiable de la Direction de la CGT - Annie Lacroix-Riz

     

    Lettre d'Annie Lacroix-Riz à Philippe Martinez le 4 février 2019

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  • Sous le titre évocateur Deficiencies, Le GWPF a mis en ligne un article du  professeur Ray Bates qui démontre les faiblesses scientifiques du rapport du GIEC d’octobre 2018 sur les conséquences d’un réchauffement de 1,5°C (versus 2°C), dit rapport SR1.5. Le site climato-realistes.fe nous propose ci-dessous une traduction.


    Ce document est une critique factuelle de certaines conclusions centrales du récent rapport spécial sur le réchauffement de la planète de 1,5 ° C (SR1.5) publié par le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.

    L’auteur est le professeur Ray Bates,  un éminent scientifique justifiant d’ une longue expérience internationale dans la recherche sur le climat au MIT,  à la NASA et comme professeur de météorologie à l’Institut Niels Bohr de Copenhague et à l’University College de Dublin.


    Le rapport postule que les aspects essentiels de la science climatique étant établis, ce qui importe aujourd’hui est la nécessaire réponse politique à donner aux questions éthiques de développement durable, d’éradication de la pauvreté et de réduction des inégalités.

    Le rapport appelle à des changements radicaux dans l’économie mondiale pour atteindre « zéro émission de carbone » d’ici le milieu du siècle. Étant donné les changements extrêmement coûteux et extrêmement disruptifs que cette action entraînerait, la rigueur du dossier scientifique sous-jacent devrait être irréprochable. Certains aspects centraux du rapport RS 1.5 sont examinés ici afin de déterminer si le rapport présente un niveau de rigueur scientifique à la mesure de l’ampleur du plan d’action prescrit; notre conclusion est que ce n’est pas le cas.

    Pour l’élaboration du SR1.5, les trois groupes de travail du GIEC ont été fusionnés pour produire un rapport généraliste qui n’est pas centré sur une analyse purement scientifique.

    Dans la cinquième rapport d’évaluation, la déclaration centrale du groupe de travail n°1 était la suivante

     » Il est extrêmement probable que plus de la moitié de l’augmentation de la température moyenne observée à la surface de la planète entre 1951 et 2010 est due à l’augmentation de la concentrations des gaz à effet de serre due aux activités humaines et à l’ensemble des autres forçages anthropiques. »

    Cette déclaration n’attribuait donc pas nécessairement tout le réchauffement observé après 1950 aux effets anthropiques, pas plus que le réchauffement substantiel du début du 20ème siècle (1910-1945). Contrairement à prudence, le SR1.5 attribue tout le réchauffement climatique observé depuis la fin du 19ème siècle aux activités humaines (voir Figure 1). Cette divergence majeure avec le cinquième rapport d’évaluation n’est  pas rigoureusement justifiée..

    L’expression « éléments de preuve » très utilisée par le GIEC traduit la reconnaissance implicite qu’il existe dans la science du climat des notions qui ne sont pas connues avec certitude et qui peut-être ne le seront jamais. On sait avec certitude que les concentrations de dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre  qui emprisonnent le rayonnement thermique infrarouge dans l’atmosphère augmentent sous l’effet des activités humaines. En contrepartie, il est également établi que le gaz à effet de serre dominant dans l’atmosphère est la vapeur d’eau d’origine naturelle, qui est beaucoup plus abondante que les gaz à l’état de traces. Lorsque l’air monte et se refroidit, la vapeur d’eau qu’il contient se condense en nuages, ce qui influe de manière importante sur les propriétés de l’effet de serre de l’atmosphère. Quantifier les effets radiatifs des nuages ​​avec précision dépasse toutefois les capacités de la science du climat actuelle. Tant que cela restera le cas, la modélisation de la réaction du système climatique à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre demeurera entachée d’incertitudes.

    Les faiblesses scientifiques du rapport du GIEC sur les conséquences d’un réchauffement de 1,5°C (climato-realistes.fr-25/12/18)

    Si l’on examine les observations des températures moyennes de surface ( Global Mean Surface Temperature , GMST) antérieures à 1960, on voit qu’il ne s’agit d’un réchauffement accéléré. Par exemple, les relevés de GMST de trois centres de données pour la période 1850-2017 sont illustrés à la figure 3. On peut constater qu’un refroidissement global a eu lieu au cours de la période 1945-1970. Avant cela, entre 1910 et 1945, il y a eu une période de réchauffement climatique important. Ce réchauffement du début du XXe siècle a eu lieu avant que les GES anthropiques aient une influence majeure. Antérieurement, il y avait une autre période de refroidissement multi décennale. La figure 3 montre clairement l’existence d’une variabilité naturelle des températures moyennes de surface substantielle indépendante des émissions de GES.

    Le fait que le rapport SR1.5 ne présente que les données la figure 2 sur l’évolution observée des températures moyennes de surface dans son résumé à l’intention des décideurs montre de façon évidente que ce rapport n’est pas scientifiquement impartial.

    Évolution de la température atmosphérique observée par satellite

    L’accélération marquée du réchauffement de la surface au cours des dernières années, suggérée par les figures 1 et 2, n’apparaît pas dans les mesures par satellite des températures de la basse troposphère (à quelques kilomètres du sol), un exemple de ceci est montré à la figure 4.

    En fait, les températures des satellites, bien que mettant en évidence une tendance au réchauffement de 0,13 ° C par décennie sur l’ensemble de la période d’observation 1979-2018, ne montrent que très peu de réchauffement depuis l’année 2000.  Scafetta et al. ont effectué une analyse statistique dans laquelle ils neutralisent dans les températures relevées par satellite pour la période 2000-2016 le signal El Niño ne laissant subsister pour cette période, qu’une tendance au réchauffement résiduelle  de l’ordre de 0,04° C par décennie .

    Le rapport SR1.5 n’analyse pas la tendance des température observées par satellite et n’aborde pas la raison pour laquelle elles diffèrent si nettement des températures moyennes de surface. Il s’agit là d’un grave lacune, car il existe de bonnes raisons de croire que les températures des satellites sont des indicateurs plus fiables du taux de réchauffement de la planète que températures moyennes de surface ; les mesures de température par satellites ont une couverture presque globale, tandis que les mesures de température de surface sont rares et irrégulièrement réparties.

    Outre la question de la couverture, les températures des satellites ont l’avantage supplémentaire de ne pas être influencées par les îlots de chaleur urbaine et les effets de changement d’utilisation des sols. L’urbanisation entraîne actuellement des changements rapides de température dans de nombreuses villes du monde par rapport aux zones rurales environnantes. Des recherches récentes comparant les tendances de la température en zones urbaines et rurales sur différents continents ont montré que les effets des îlots de chaleur urbaine avaient déjà été sous-estimés et que la chaleur relative de la période chaude du milieu du XXe siècle dans les stations d’observation rurales était comparable à celle de la récente période chaude.

    Ce résultat est cohérent avec les récentes conclusions indépendantes concernant la température globale de la surface de la mer .

    Observations sur le réchauffement des océans

    Les graphiques de température des figures 1 à 4 ne distinguent pas entre les composantes terrestres et océaniques. La figure 5 montre un exemple de courbe où ces composantes sont séparées. En examinant la période 1900-1980 (aucun commentaire ne sera fait ici sur la période creuse de données de 1850-1900), on voit que les températures de surface terrestre et maritime (SST) ont augmenté et diminué au même rythme sur plusieurs décennies. A partir de 1980, une forte divergence apparaît, la température des terres augmentant beaucoup plus rapidement que les températures de surface maritimes. Si l’on ne tient pas compte des effets d’îlot de chaleur urbaine et des modifications dans l’utilisation des sols mentionnés ci-dessus, les températures terrestres au cours de cette période semblent présenter un signal induit par les gaz à effet de serre qui a dépassé de beaucoup les limites de la variabilité naturelle.

    Une telle assertion ne peut être faite avec le même degré de confiance en ce qui concerne les températures à la surface de la mer (SST). Les données brutes de température de surface de la mer pour la période 2000-2014 (avant le début du récent El Niño) font apparaître que celles-ci n’était que de 0,36°C supérieure à celles de la période 1936-1950. À la lumière du graphique complet couvrant le période 1850–2018, on constate que ce faible réchauffement de la SST, bien que cohérent avec le réchauffement induit par les gaz à effet de serre avec une faible sensibilité climatique, sans ambiguïtés ne dépasse pas les limites de la variabilité naturelle.

    Récemment, les résultats d’une étude approfondie sur les données océanographiques réalisée par le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme  (ECMWF) ont été publiés. Cette étude consistait à récupérer plus de deux millions de mesures par jour de données de surface et à les importer dans le plus récent système d’assimilation de données. Les résultats du contenu calorifique de la couche supérieure de la mer (300 m supérieurs) pour la période 1900–2010 sont présentés à la figure 6. Cette figure montre que le contenu calorifique des couche supérieure de la  mer dans la période 1935-  1955 étaient  supérieurs à celui de la période 2000-2010. Ces résultats suggèrent clairement la possibilité que la variabilité naturelle de la SST globale soit supérieure à celle estimée précédemment.

    Ces résultats ne sont pas mentionnés dans le rapport SR1.5, bien que le très important article de  Laloyaux et al. ait été accepté pour publication bien avant la date limite pour son inclusion dans le SR1.5.

    Éléments de preuve connexes : modélisation

    Comme indiqué ci-dessus (cf.figure 2)  le rapport SR1.5 utilise l’accord entre l’évolution des températures modélisées et des températures observées au cours de la période 1960-2017, comme preuve que le réchauffement observé au cours de cette période est entièrement induit par les GES.

    Cependant, deux publications  très importantes depuis le cinquième rapport d’évaluation (dont aucun n’est mentionné dans la question SR1.5) permettent de remettre sérieusement en cause le raisonnement ci-dessus. Il s’agit des publications suivantes :

    • « Les scientifiques du climat ouvrent leurs boîtes noires pour investigation», par Paul Voosen
    • «L’art et la science du réglage des modèles climatiques», par Hourdin et al.7

    Ces publications soulignent que des modifications relativement minimes apportées aux paramètres représentatifs des processus physiques se situant à une échelle inférieure à celle des modèles globaux du climat peuvent entraîner des changements importants dans le taux de réchauffement induits par une augmentation des GES. L’article de Voosen donne un exemple dans lequel la modification d’un paramètre (mal déterminé) contrôlant la vitesse à laquelle l’air frais se mélange aux nuages ​​a augmenté la sensibilité climatique du dit modèle la faisant passer de 3,5 à 7°C.

    L’article de Hourdin et al. montre clairement que la pratique des modélisateurs consistent à ajuster leurs modèles de manière empirique afin de reproduire le réchauffement observé au XXe siècle, tout en donnant à la sensibilité climatique à l’équilibre une valeur qui se situe dans «la plage acceptable attendue». Il est en outre bien connu qu’il n’existe pas un réglage unique qui donne un résultat particulier souhaité.

    Les réglages qui ont permis aux modèles de reproduire avec succès le réchauffement de la fin du 20e siècle ne leur ont pas permis de reproduire le réchauffement marqué du début du 20e siècle ni le récent ralentissement du réchauffement troposphérique. Des exemples de modèles déficients montrés par la figure 7 pour la SST (Sea surface temperature), à la figure 8 pour le GMST (Global Mean Surface Temperature), et à la figure 9 pour les températures troposphériques.

    L’article de Hourdin et al.  mentionné ci-dessus résulte d’un atelier de l’OMM (Organisation météorologique mondiale) sur le réglage des modèles. Ses quatorze auteurs représentent un large spectre de modélisateurs internationaux. Le document souligne que la stratégie de réglage utilisée dans les modèles dont les projections climatiques ont été utilisées dans le cinquième rapport d’évaluation du (et à nouveau dans le SR1.5) ne faisait pas partie de la documentation requise par le GIEC. Les auteurs évoquent explicitement un « manque de transparence ».

    Il est clair que la concordance (comme dans la figure 2) entre le réchauffement observé au cours d’une période donnée et le réchauffement estimé par un modèle qui a été ajusté pour s’accorder avec les observations de cette période ne constitue pas une preuve que le réchauffement observé est induit par les GES.

    Quelques estimations indépendantes récentes de la sensibilité au climat

    Comme mentionné ci-dessus, la sensibilité climatique à l’équilibre (ECS) est le réchauffement éventuel qui aurait lieu si la teneur en dioxyde de carbone de l’atmosphère était supposément doublée puis stabilisée. L’ECS est la métrique la plus importante en climatologie. C’est un indicateur de la quantité de réchauffement produite par toute augmentation réelle de CO2.

    La vraie valeur de l’ECS est inconnue. Le GIEC indique que sa valeur est probablement comprise entre 1,5 et 4,5 ° C, aucune meilleure estimation n’étant possible en raison d’un « manque d’accord entre les sources de données ». Cette fourchette, basée principalement sur les résultats de modèles climatiques globaux, reste inchangée par rapport à celle donnée dans le Premier rapport d’évaluation du GIEC en 1990. Compte tenu de nos connaissances actuelles en matière de réglage empirique des modèles climatiques pour obtenir les résultats souhaités, il est clair que les estimations de l’ECS à partir de ces modèles ne doivent pas être considérés comme représentant un résultat de la physique de base.

    Une méthode indépendante d’estimation de l’ECS consiste à utiliser un modèle simple de bilan énergétique global, associé à l’observation des valeurs moyennes globales du forçage radiatif, de l’absorption de chaleur par les océans et du changement de température sur une période de base et une période finale. Un exemple récent de cette méthode, cité dans le rapport SR1.5 est fourni par l’étude récente de Lewis et Curry. Ils ont trouvé une valeur ECS de 1,5 ° C avec une plage d’incertitude estimée de (1,05 à 2,45) °C. Cependant, bien que SR1.5 ait fait référence à cette étude, elle n’a pas été jugée suffisamment probante pour réviser la limite inférieure de la plage estimée du GIEC dans son rapport cinquième rapport AR5.

    Des éléments de preuve distincts indiquant que la valeur de l’ECS se situe en dessous de la limite inférieure de la plage estimée du GIEC proviennent d’études qui utilisent des observations satellitaires récentes du coefficient de réponse radiative de la Terre (modification du rayonnement sortant du haut de l’atmosphère en réponse à une unité de température de surface) en conjonction avec des modèles de bilan énergétique à deux zones (tropicale / extratropicale). On trouvera des exemples dans les articles de Lindzen et Choi21 et Bates ; le document de Bates utilise des estimations observationnelles du coefficient de réponse radiative tropicale à ondes longues tropicales de Lindzen et Choi et du plus récent article de Mauritsen et Stevens. Les études de Bates suggèrent une valeur pour l’ECS d’environ 1 ° C ou même moins. Le rapport SR1.5 ne fait référence à aucune de ces études.

    Il y a pourtant de bonnes raisons pour lesquelles ces études auraient dû être acceptées comme fournissant une source de données valable. En premier lieu, les insuffisances qu’ils soulignent dans la représentation par les modèles de circulation générale du coefficient de la réponse radiative de la Terre aux ondes tropicales sont très marquées, comme le montre la figure 10.

    Cette figure montre clairement à quel point les modèles de circulation générale sous-estiment sérieusement la réponse radiative de la Terre aux ondes longues aux variations de température de surface sous les tropiques. Les modèles à deux zones indiquent qu’une telle sous-estimation conduit à une surestimation substantielle de l’ECS. En second lieu, la faible sensibilité au climat indiquée par les modèles de bilan énergétique à deux zones est cohérente avec les observations observationnelles récentes selon lesquelles les températures mondiales actuelles (GMST et SST) sont à peine plus chaudes qu’elles ne l’ont été au milieu du siècle dernier.

    Conclusions

    Le rapport SR1.5 constitue un bond en avant dans l’alarmisme climatique par rapport aux rapports précédents du GIEC, et notamment par rapport à la cinquième évaluation. Aucune justification rigoureuse de ce bond en avant n’a été fournie.

    En réalité, depuis le cinquième rapport d’évaluation, de nombreuses preuves ont été accumulées, suggérant que le réchauffement de la planète constituait davantage une menace à long terme qu’une urgence planétaire immédiate. Ces preuves consistent principalement en des résultats d’observation suggérant une plus faible sensibilité au climat (c’est-à-dire un réchauffement moindre en réponse à une augmentation donnée des concentrations de gaz à effet de serre) et des résultats indiquant une plus grande contribution de la variabilité naturelle à l’explication des tendances observées de la température mondiale. Le GIEC n’a pas transmis ces preuves aux décideurs politiques dans son rapport SR1.5.

    Le rapport n’a pas non plus transmis aux décideurs politiques des informations très importantes publiées par les modélisateurs du climat depuis le dernier rapport d’évaluation du GIEC concernant le réglage empirique des modèles climatiques en vue d’atteindre les résultats souhaités. L’incapacité des rapports antérieurs du GIEC à documenter les procédures de réglage des modèles a été décrite par ces modélisateurs comme un «manque de transparence». Les projections du réchauffement futur publiées par le GIEC dépendent entièrement de la fiabilité de ces modèles.

    Compte tenu de ces lacunes, le rapport du RS1.5 ne mérite pas d’être considéré par les décideurs comme un document scientifiquement rigoureux. Il existe de nombreuses preuves scientifiques récentes, non mentionnées dans le rapport, appuyant une stratégie d’atténuation plus réfléchie que les mesures extrêmes proposées dans le rapport.

    Dans le même temps, les objectifs louables évoqués dans le rapport, tels que le développement durable, l’élimination de la pauvreté et la réduction des inégalités, devraient être poursuivis indépendamment et ne devraient pas dépendre d’une science du climat qui n’est pas encore établie.

    Professeur Ray Bates

    source: https://www.climato-realistes.fr/

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  • « L’urgence climatique est un leurre », par François Gervais (climato-realistes.fr-21/12/18)Après « L’innocence du carbone » (Albin Michel 2013), François Gervais vient de sortir un nouvel essai : « L’urgence climatique est un leurre » (publié aux Editions de l'Artilleur).

    Ce livre fait la synthèse d’un certain nombre de travaux scientifiques internationaux récents qui montrent que des mécanismes naturels sont à l’oeuvre pour expliquer les variations climatiques. On retrouve notamment des cycles de 60 ans dans l’évolution des principaux indicateurs du climat (températures mondiales, élévation du niveau de la mer, étendue des banquises).


    Il explique d’autre part pourquoi l’accroissement de 0,03 à 0,04 % du CO2 dans l’air depuis le début de l’ère industrielle profite grandement à la biomasse et aux récoltes. A ce titre, le bénéfice pour l’humanité est d’ores et déjà énorme. Par ailleurs, François Gervais utilise les mesures récentes pour montrer que la fraction de réchauffement liée aux activités humaines est noyée dans la variabilité naturelle. Un phénomène attesté par l’évolution imperceptible de sa signature dans l’infrarouge.

    François Gervais est professeur émérite de l’université François Rabelais de Tours, physicien, examinateur du rapport AR5 du GIEC entre 2011 et 2012 et spécialiste de la science des matériaux. Il a à son actif 288 publications, dont 7 livres et 236 articles parus dans des revues internationales à comité de lecture.

    Ci-dessous deux vidéos dans lesquelles François Gervais commente son dernier essai : la première avec Solidarité et Progrès, la deuxième avec Sud-Radio.

     

    source: https://www.climato-realistes.fr/

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  • C’est Médiapart qui a rendu le scandale public : l’ex secrétaire général de la , Thierry , va être nommé, sur ordre de Macron, à l’inspection générale de la jeunesse et des sports. Une nomination de complaisance qui doit poser des questions de fond. Car l’ex leader de la CGT est un personnage choyé du pouvoir. En 2016, Valls le bombarde à la tête d’une mission chargée de mettre en place une agence de la langue française pour la cohésion sociale, avant de le placer président de l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme. Problème, Edouard Philippe veut revoir les contours de la bonne place. Il faut recaser l’ex apparatchik qui a beaucoup brillé par son refus du syndicalisme de lutte et son militantisme pro Confédération Européenne des Syndicats, et fait dérivé la principale confédération syndicale derrière le réformisme et la CFDT, remplaçant le syndicalisme de lutte gagnant, par le syndicalisme rassemblé qui n’a donné au mouvement social que des défaites.

    Observons, pour être juste, que ces “recasages” ne concernent pas que l’ex dirigeant de la CGT. L’ex patron de , débarqué au congrès de 2018 avec pertes et fracas après le soutien honteux qu’il a apporté à Macron, brisant le mouvement de résistance aux ordonnances Loi Travail, s’est vu immédiatement offrir un confortable fauteuil européen au conseil économique et social européen. En juillet 2018, il rejoint Alixio, société de conseil patronale de Raymond Soubie… ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy. La place étant tellement bonne et le scandale un peu gros, il annonce renoncer au CESE… où pourtant la ministre du travail Penicaud aurait, selon les connaisseurs du dossier, apporté son appui pour qu’il en prenne la présidence.

     

    LEPAON : un recasement syndical compromettant, une insulte au syndicalisme authentique ! par JP Page

    Nous n’avons pas l’habitude de nous délecter des dénonciations vengeresses qui font habituellement  le buzz sur les réseaux. Préférant privilégier les informations de fonds et d’intérêt général, au-delà de tout fracas moutonnier.   Mais le fait que Thierry Lepaon soit pressenti à l’initiative du pouvoir macronien pour occuper un poste de complaisance , bien rémunéré, une fonction pour laquelle il n’offre aucune espèce de compétence ne peut être passé sous silence. D’autant que cette amabilité du pouvoir actuel succède à son égard à la même amabilité du temps de Hollande et Valls.   Amabilité, bienveillance que l’on a pu constater par ailleurs largement à l’égard de nombreux dirigeants de la CFDT.   VOIR par exemple : http://www.frontsyndical-classe.org/article-chereque-flexibilite-et-retraite-assuree-114300568.html   Nous touchons donc là, par delà les changements politiques à une attitude bienveillante des classes dominantes à l’égard des dirigeants syndicaux partisans du “dialogue social“, de la culture du compromis, réfutant l’antagonisme de classe opposant travailleurs et patronat/pouvoir politique.   A ce niveau et à cette fréquence nous touchons par conséquent à ce qui s’apparente à une véritable  des “élites” syndicales dirigeantes par les dirigeants politiques … et patronaux.   Ce n’est pas nouveau !   De tous temps, après avoir longtemps interdit le droit même des travailleurs de se coaliser face aux exploiteurs, dès ce droit reconnu (1884 en France) les capitalistes ont consacré d’importants moyens pour diviser et corrompre les organisations.   On se souvient du trésor secret du patronat de la métallurgie (Plus de 600 millions d’euros) servant entre autre à “fluidifier les rapports sociaux” comme ils disent, arrosant le plus souvent contre la CGT les représentants syndicaux pour les amener à signer des accords conformes aux souhaits et aux intérêts des détenteurs du capital.   Mais au fil du temps les choses se sont banalisées finissant par affecter gravement la crédibilité des organisations syndicales considérées globalement -malgré l’engagement et le dévouement des militants de terrain, frappés souvent par la répression – comme institutionnalisées, complices du système de domination et d’exploitation.   Critiques que l’on retrouve sur les ronds points chez un certain nombre de gilets jaunes et qui au-delà de la marque et du poids de l’idéologie dominante repose que ça plaise ou non sur des réalités objectives, sur le constat  que le syndicalisme, CGT comprise dans ses organes de direction, s’est laissé enfermer dans le cadre imposé par la classe dirigeante et ses instances de contrôle.   Institutionnalisation incontestable quand on constate par exemple que la CGT et la CFDT ont perçu en 2017 18 millions d’euros attribués par subvention publique et patronale au titre du financement du “dialogue social”   VOIR :http://www.frontsyndical-classe.org/2018/12/financement-du-dialogue-social-en-finir-avec-le-salaire-de-la-honte.html   Pour retrouver toute son autorité et son prestige auprès du peuple le syndicalisme et la CGT en particulier doivent opérer un véritable retour aux sources et aux fondamentaux. Et faire le ménage en leur sein pour écarter les corrompus et les opportunistes des responsabilités. Et on est très loin du “trop d’idéologie” qui serait responsable du discrédit syndical, de la perte d’adhérents et du recul aux résultats électoraux comme l’avance Philippe Martinez!   Il en va de l’avenir du syndicalisme et de celui des travailleurs eux-mêmes. Le 52e congrès de la CGT doit en être l’occasion pour peu que les militants prennent le taureau par les cornes : en finir avec l’institutionnalisation, mettre réellement la lutte des classes aux commandes, renouer concrètement avec l’objectif inclus dans la Charte d’Amiens d’associer étroitement la lutte quotidienne revendicative et la lutte pour une transformation radicale et anticapitaliste de la société.

    Jean-Pierre LE PAGE

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • A l’heure où les Gilets jaunes, aveuglément réprimés par l’Etat policier, retrouvent la signification révolutionnaire de la Marseillaise (« Aux armes citoyens ! »), le Parti Maastrichtien Unique, formé des députés LAREM et LR, avec l’ultraréactionnaire Ciotti aux avant-postes, veut faire de l’école publique un lieu de formatage à la fois nationaliste et supranationaliste en imposant dans toutes les classes d’assortir le  tricolore du très clérical et très anticonstitutionnel  européen. A quand l’uniforme pour tous dès la maternelle ? A quand, vu ce que trame Macron à l’encontre de la loi laïque séparant l’Etat des Eglises, le salut matinal et martial au  comme c’était le cas sous Pétain et comme c’est tristement le cas dans les « libres » USA de Trump ?

    Cette « loi » grotesque, qui montre ce que recouvre en réalité le slogan du « nouveau monde » macroniste, va de pair avec l’odieux projet visant à entraver la liberté de parole publique des enseignants au nom de l’ « Ecole de la confiance », avec l’attaque contre le statut de la Fonction publique, avec l’encadrement croissant de l’internet…

    Le vrai patriotisme républicain, ce n’est pas, MM. Macron, Blanquer et Ciotti, de mettre grotesquement tous les élèves et les enseignants de France au garde-à-vous alors que dans tant d’établissements, il est presque impossible d’enseigner faute de moyens et de soutien institutionnel aux professeurs ! Le vrai patriotisme, c’est de refaire de la France une terre de Lumières, de progrès social, d’indépendance nationale, de coopération internationale avec tous les continents, de compréhension de toutes les civilisations ; c’est de donner à chacun les moyens de l’indépendance intellectuelle et de l’esprit critique, vraies bases d’un patriotisme républicain, le contraire direct de l’euro-nationalisme et de l’euro-béatitude inculqués dès l’enfance !

    Pétition : NON au drapeau de l’Union Européenne et à son “hymne”. Place aux PEUPLES ! rejoignez l’appel des 1 000

    Le vrai patriotisme républicain, ce n’est pas, MM. Macron, Blanquer et Ciotti, de mettre grotesquement tous les élèves et les enseignants de France au garde-à-vous alors que dans tant d’établissements, il est presque impossible d’enseigner faute de moyens et de soutien institutionnel aux professeurs ! Le vrai patriotisme, c’est de refaire de la France une terre de Lumières, de progrès social, d’indépendance nationale, de coopération internationale avec tous les continents, de compréhension de toutes les civilisations ; c’est de donner à chacun les moyens de l’indépendance intellectuelle et de l’esprit critique, vraies bases d’un patriotisme républicain, le contraire direct de l’euro-nationalisme et de l’euro-béatitude inculqués dès l’enfance !

    Alors que les droites LR et LAREM cautionnent le traité Macron-Merkel d’intégration de la France à la « République de Berlin » (traité d’Aix-la-Chapelle), alors que Macron viole la constitution et le NON français à la constitution européenne (donc au ) en substituant la «  européenne » à la «  nationale » et l’ « armée européenne » arrimée à l’OTAN à toute idée de défense nationale, alors que les politiques maastrichtiennes successives de Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron, détruisent le produire en France, les services publics d’Etat, les acquis sociaux du CNR, la République une, laïque et indivisible, la langue française elle-même sur l’autel de l’Empire euro-atlantique, du « pacte girondin », des privatisations, des délocalisations et du tout-anglais envahissant, le véritable patriotisme ne consiste pas à conditionner dès l’enfance le peuple français au conformisme et à l’uniformité mais à RESISTER au présent pour que chaque citoyen soit à même de faire vivre la liberté, l’égalité, la fraternité tout en cultivant l’esprit scientifique, le libre débat et l’indépendance intellectuelle. C’est dans les luttes, que les jeunes, les ouvriers, les enseignants doivent apprendre à unir de nouveau le drapeau tricolore, rendu à sa signification insurrectionnelle initiale, au drapeau rouge des travailleurs pour briser la  « en marche » et l’euro-dissolution galopante de notre pays.

    Le PRCF et les  appellent le mouvement ouvrier, enseignant, lycéen et étudiant à réagir vite et fort contre l’ensemble des contre-réformes maastrichtiennes et de plus en plus néo-versaillaises, voire néo-vichystes, par lesquelles ce pouvoir oligarchique détruit notre pays tout en se cachant derrière les beaux mots de « patriotisme » et de « République ».

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  • Chateaulin-Présidence Macron. « Une dérive autoritaire » selon Juan Branco (LT.fr-31/01/19-10h20)Juan Branco, avocat normalien et ancien candidat de La France Insoumise aux législatives en Île-de-France, sera ce jeudi soir au Run ar Puñs, pour parler de ses deux derniers ouvrages.

    Il était le candidat de La France Insoumise en Seine-Saint-Denis, lors des élections législatives de 2017. Normalien, docteur en droit, Juan Branco sera au Run ar Puñs, ce jeudi soir, afin de présenter son livre au titre sans équivoque, « Contre Macron ». Il y livre une analyse sans concession de la présidence en cours, dans laquelle il perçoit une nette dérive autoritaire, illustrée par les affrontements entre autorités et gilets jaunes.

    Dans votre livre « Contre Macron », vous parlez énormément de l’affaire Benalla. En quoi est-elle, selon vous, révélatrice de l’exercice du pouvoir par Emmanuel Macron ?

    « Je pense qu’Alexandre Benalla n’est pas une anomalie du système Macron mais, au contraire, qu’il est celui qui a le mieux compris la dérive autoritaire à laquelle on assiste. Je considère qu’il a été recruté pour mettre en place une garde parallèle, constituée d’agents n’ayant pas à obéir à une hiérarchie policière et ayant à charge, entre autres missions, de provoquer des incidents dans des manifestations. Symboliquement, Benalla pense détenir une forme de toute-puissance alors qu’il est arrivé à son poste par effraction, tout comme Emmanuel Macron d’ailleurs, qui a lui-même employé le terme d’effraction pour qualifier la façon par laquelle il est arrivé au pouvoir ».

    Très rapidement dans le livre, vous faites une analogie entre Macron et Mussolini. Ne pensez-vous pas que ces comparaisons pour le moins excessives contribuent à dissuader une grande partie des lecteurs de poursuivre l’ouvrage ?

    « Au contraire, ce livre a été rédigé en grande partie en juillet 2017 et il a une valeur prédictive par rapport à ce qui se passe aujourd’hui. Soit on ouvre les yeux sur ce qui se passe, soit on les garde fermés. Il y a eu plus de 2 000 blessés depuis le début du mouvement des gilets jaunes, il y a une stratégie délibérée du pouvoir de court-circuiter le fonctionnement démocratique. Le fascisme, ce n’est pas uniquement le nazisme, la Shoah ou les chambres à gaz, qui en sont un avatar. Sous le régime mussolinien, c’était quelque chose de pervers, qui s’insérait au sein du quotidien ».


    Vous critiquez les violences du côté des forces de l’ordre mais pas les appels au soulèvement de la part de certains leaders des gilets jaunes ?

    « Je pense que s’il y a un sentiment révolutionnaire, il faut l’accompagner, tant que la parole ne prend pas à s’en prendre à quelqu’un en particulier physiquement. Un soulèvement peut être pacifique, on l’a vu lors des printemps arabes. Il y a un vrai désir d’être représenté aujourd’hui et sanctionner des paroles serait extrêmement dangereux. Nous avons créé des institutions pour éviter de s’en prendre les uns aux autres. C’est à Macron d’entendre et de comprendre d’où ça vient. Il devrait régler la situation institutionnellement, avec une dissolution de l’Assemblée par exemple, mais il n’a pas cette intelligence, il est trop narcissique pour cela. C’est en cela que je considère qu’il est trop autoritaire. En ne réagissant pas, il fait le lit du Front national ».


    Jusqu’au sein du mouvement des gilets jaunes, où les Insoumis côtoient des membres du Front national voire de groupes bien plus radicaux…

    « C’est vrai que des groupuscules d’ultra-droite émergent et c’est aussi la responsabilité d’une certaine gauche, qui a vu dans le mouvement des gilets jaunes quelque chose de sale, parce que ça venait du peuple sombre. C’est le résultat d’années passées à se préoccuper seulement des minorités. Il y a eu un temps de mépris par rapport aux populations, on a fini par oublier que le fondement de tout progrès, c’est l’égalité. À force d’avoir peur, on a laissé la place à l’extrême-droite et, oui, dans certains cortèges, on a senti, parfois, une ambiance malsaine qui ne représente pas ce que sont les gilets jaunes ».

    Vous-même, vous avez récemment donné une interview à un site d’extrême droite, « L’incorrect ». N’avez-vous pas la sensation de la banaliser et d’alimenter les rapprochements avec la gauche radicale, en faisant cela ?

    « La banalisation de l’extrême droite est actée, on le voit dans le fonctionnement médiatique. J’y suis allé pour leur dire que leur pensée est malsaine selon moi, et je me fiche de la réaction d’écume qu’il y a eu derrière. Ma démarche n’était pas du tout la même que celle d’Alexis Corbière ou de Thomas Guénolé donnant une interview à Valeurs actuelles pour dire en quoi La France Insoumise est aussi un mouvement populiste ».

    Vous étiez candidat pour La France Insoumise aux législatives 2017. Allez-vous vous engager dans la campagne des élections européennes ?

    « Non et, au contraire, je pense qu’il faut une abstention massive. C’est la seule solution pour qu’on puisse forcer les décisionnaires à réinterroger le fonctionnement démocratique. Je me suis moi-même présenté afin de tester le système, ça n’avait aucun sens. J’ai perdu au premier tour, je n’ai pas éprouvé la moindre peine, j’étais juste désemparé de voir l’abstention dans certains quartiers de Seine-Saint-Denis. Aujourd’hui, ils n’attendent rien des politiques, uniquement de retisser du lien social ».


    Pratique
    Juan Branco sera au Run ar Puñs, ce jeudi soir, à partir de 20 h, à l’invitation de l’assemblée citoyenne de Châteaulin. Il y présentera son livre, « Contre Macron » (éditions Divergences), ainsi que son essai « Crépuscule », disponible gratuitement sur Internet faute d’avoir trouvé un éditeur. Gratuit.

    source: https://www.letelegramme.fr/

     

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  • Gilets Jaunes et Syndicats-par Jean-Pierre PAGE (La Pensée Libre-29/01/2019)

    Le soulèvement des Gilets jaunes en France dure depuis presque trois mois et il se poursuit, ce qui démontre que la société est arrivée à un état de crise et de paupérisation tel qu’elle ne peut plus envisager de reculer. Les syndicats sont interpelés à cette occasion comme le sont les partis politiques, car ils n’ont pas vraiment su prévoir le mouvement et donc apporter à temps des perspectives novatrices. Cette situation force à remettre en cause non seulement tous les fondements du régime politique français actuel, mais plus largement tous les fondements des politiques capitalistes mondialistes menées depuis une trentaine d’années, ainsi que les stratégies d’adaptation qui se sont révélées stériles et qui se sont développées au sein du mouvement ouvrier au cours de cette période, dans la foulée de la crise des forces de progrès social. Ce que cet article analyse.

     

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  • Pour explorer, avec toutes celles et tous ceux qui sont décidé-es à sortir le travail de la folie anthropologique du capital, des chemins nouveaux, communistes, d’un travail qui ait sens, centré sur le travail vivant, dans la coopération et hors de toute subordination.

    Le weekend s'articule en des temps différents, afin de garantir du rythme et la possibilité d'échanger, pas uniquement d'écouter :
    une Conférence Gesticulée le vendredi soir
    des conférences, ateliers, débats, rencontre avec le mouvement paysan les samedi et dimanche (voir le programme dans les images associées à cet événement)

    Attention, deux lieux différents : Le Maquis et le PL Guérin

    Une précédente conférence de Bernard Friot ayant fait salle comble au PL Guérin, si vous le souhaitez, vous pouvez vous inscrire en nous contactant par mail ou messenger.

    Pour plus d'infos sur Bernard Friot, n'hésitez pas à surfer le web !

    > > PROGRAMME DU WEEK-END < <

    /// VENDREDI 25 JANVIER ///

    20h30 - au PL Guérin
    "Je veux décider du travail jusqu'à ma mort"
    Conférence gesticulée de Bernard Friot


    /// SAMEDI 26 JANVIER ///

    A partir de 9h30 au PL Guérin

    10h - Le travail et la sécurité sociale
    Conférence de Bernard Friot
    Suivi d'un débat - question - échange

    12h30 - Repas de quartier et contes sur le travail

    14h30 - Débat mouvant

    15h - Atelier paysannerie
    Atelier avec la ferme de Kermarzin et des paysans du finistère

    18h - Réseau Salariat et Bernard Friot rendent visite au Maquis autour de la création Jeanne Dark Maquis
    Quelles similitudes et quelles différences entre la crise de 29 et la crise actuelle
    Agora / lecture à partir de l'oeuvre de Bertolt Brecht "Sainte Jeanne des Abattoirs"
    ATTENTION : ça se passe au Maquis !


    /// DIMANCHE 27 JANVIER ///

    A partir de 9h - au PL Guérin
    10h - La place de l'Etat dans la société du salaire à vie
    Débat

    11h30 - Réseau Salariat une association anticapitaliste : qu'en est-il des autres dominations : le sexisme
    Atelier

    14h - Parler du salaire à vie
    Atelier

    16h - Salaire à vie : y arriver grâce au syndicalisme
    Atelier

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