• Combattre ou débattre ? c'est la question qui semble polariser l'actualité récente. Est-ce par le débat, ou le combat que sont menées les luttes sociales de part le monde, que ce soit les manifestations contre le fascisant Pinera au cours desquelles le parti communiste chilien joue un rôle non négligeable, ou que ce soit les monumentales grèves en Indes qui mobilisent à l'heure actuelle encore plus de 200 000 grévistes ? La question mérite d'être posée, d'autant plus dans le cadre national, où la casse sociale et les baisses de salaires sont systématiquement "négociées" avec les "partenaires sociaux".

     

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  • Au cours de la semaine dernière, alors que la campagne de vaccination à Cuba s’est renforcée, les infections au Covid-19 ont diminuée.

    L’arrivée des vaccins Soberana 02 et Soberana Plus, à côté du vaccin Abdala, devrait permettre vaccination totale de la population d’ici la fin de l’année. 90% de la population devrait avoir bénéficié d’une première dose de vaccin d’ici le 15 novembre.

    a dernière semaine d’août a vu le nombre de cas positif au Covid-19 reculer de 13%. Les autorités sanitaires cubaines insistent malgré tout pour ne pas lever les restrictions, car les chiffres restent élevés.

    En semaine 34 de cette année (du 22 au 28 août) le nombre de cas positifs a diminué de 8492 patients par à la semaine 15 et au 21 août.


    Cependant, malgré les résultats généraux positifs, dans six provinces (sur 15) l’incidence augmente par à la semaine précédente : Holguín, Sancti Spíritus, Mayabeque, Pinar del Río, Guantánamo et Las Tunas.

    Se confirmaron 6 342 nuevos casos de #COVID19, para un acumulado de 652 855.
    35 488 casos activos
    35 057 evolución clínica estable
    148 pacientes en estado crítico
    283 pacientes en estado grave
    5 303 fallecidos
    612 007 pacientes recuperados
    2 evacuados

    https://t.co/63KAqLrqjX pic.twitter.com/aiveksEdEW— Ministerio de Salud Pública de Cuba (@MINSAPCuba) August 31, 2021

    Le mois d’août a été le plus meurtrier depuis le début de la pandémie avec 58.114 cas positifs et 915 décès supplémentaires, en raison de la forte contagion du variant Delta du virus, désormais prédominant à Cuba.

    La bonne nouvelle est que 13,7 millions de doses des vaccins cubains (Abdala) ont déjà été appliquées, et 3,6 millions de Cubains ont achevé leur vaccination, qui dans le pays est de trois doses.

    Au 31 août :
    5.469.367 cubains ont reçu 1ère dose.
    4 606 646 cubains ont reçu 2nde dose.
    3 663 808 cubains ont reçu une 3ème dose.

    Le schéma de vaccination avec les vaccins Soberana02 et Soberana Plus devrait donner un coup de pouce plus important pour réduire les taux de contagion.


    a coopération entre Cuba et la République socialiste du Vietnam se renforce pour faire face à la quatrième vague de Covid-19.

    Cuba fournira des doses de son vaccin Abdala et transférera sa technologie pour produire ce dernier directement au Vietnam

    Cuba fournira son vaccin anticovid Abdala au Vietnam.

    Le président cubain Miguel Diaz-Canel a déclaré à son homologue vietnamien, Nguyen Xuan Phuc, que Cuba fournirait une grande quantité de son vaccin Abdala au Vietnam jusqu’à la fin de cette année.

    De plus Cuba enverra des experts médicaux pour « transférer la technologie de production du vaccin » au Vietnam pour mettre en place une production rapide.

    Le Premier ministre vietnamien, Pham Minh Chinh, a demandé d’intensifier la coopération dans les essais cliniques, ainsi que d’accélérer l’octroi de licences, la fourniture et le transfert de la technologie cubaine de production de vaccins contre le COVID -19.

    Le Vietnam et Cuba ont décidé de renforcer leur coopération pour surmonter les difficultés économiques crées par la pandémie de Covid-19.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Le Pôle de Renaissance communiste en France a été reçu ce samedi 18 septembre 2021 à l’ambassade de Cuba pour une rencontre de travail avec Fernando González Llort, héros de la République de Cuba, président de l’Institut cubain de l’amitié entre les peuples (ICAP), lequel nous a transmis les salutations chaleureuses du Parti communiste cubain.
    Au sommaire de la discussion, un échange sur la situation à Cuba dans le contexte de renforcement de l’embargo meurtrier contre l’île, les succès cubains en matière de vaccination, la fin progressive des difficultés liées à la période du covid qui a entravé l’économie du tourisme, la situation des prisonniers de l’impérialisme US, notamment Mumia Abu-Jamal (par ailleurs prédisent d’honneur du Comité internationaliste de Solidarité de classe, anciennement Comité Honecker et fondé par des camarades du PRCF) car Fernando González fut lui aussi, au moment de l’affaire dite des cinq de Miami, emprisonné illégalement, pendant de longues années, aux États-Unis. Nous avons aussi parlé des persécutions anticommunistes croissantes en Europe, et de la politique délétère de l’Union européenne qui menace non seulement les forces progressistes mais aussi la souveraineté de notre pays.

    Nous avons exprimé notre engagement total dans la solidarité avec Cuba socialiste et notre volonté de multiplier les manifestations à Paris et ailleurs qui ont commencé cette année.
    Outre notre journal Initiative communiste, nous avons été fiers de pouvoir offrir à Fernando González le livre en deux forts volumes de Piero Gleijeses, Missions en conflit et Visions de la liberté, seul ouvrage en français traitant avec archives cubaines de l’épopée cubaine en Afrique et notamment en Afrique australe. Fernando González est lui-même un fin connaisseur et participant de l’intervention cubaine en Angola dans la lutte contre l’Apartheid. Le livre de Viktor Dedaj, préfacé par Maurice Lemoine, « Cuba sous embargo. Paroles cubaines sur le blocus » a également été offert à nos interlocuteurs.
    La conclusion a été laissé à la jeunesse car nous travaillons tous, à court terme, renforcer comme par le passé, l’envoi de brigades de solidarité, formatrices pour notre jeunesse, sur l’île invincible.

    Pour la commission internationale, Aymeric Monville

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Le parti communiste a fait une importante percée électorale lors des élections du parlement russe, la Douma, et de plusieurs scrutins régionaux, et ce alors que la participation a progressé, de 47.88% en 216 à 51.68%. D’après les premiers résultats sortis des urnes, le KPRF recueillait 25% des voix. C’est le double de son score de 13% enregistré en 2016.

    Dans un contexte marqué par des troubles des opérations de vote dans plusieurs régions et une transmission des enregistrements electroniques des votes très contestée, le KPRF

    a appelé à la mobilisation pour défendre les votes exprimés dans les urnes. En effet alors que les premiers dépouillements annonçaient 25% au KPRF, dans la matinée du 20 septembre, sur les 80% des bulletins de votes officiellement enregistrés et dépouillés par le pouvoir, le KPRF se voyait réduit à 20,25% tandis que Russie Unie progressait à 49.42%. Au final, l’agence officiel TASS annonçait, sans que les résultats dont l’arrêt est renvoyé à vendredi, 49.63% pour le partie de Poutine, et 19,2 pour le KPRF.

    A Moscou, le KPRF a obtenu officiellement 22,66% des voix. Un résultat contesté par le KPRF. De fait, on s’étonnera d’une participation moyenne de 50%, mais de 96,5% dans les opérations de vote électronique… En dépit de la répression, le parti communiste a tenu une manifestation de rue à Moscou.

     
    La médiocre propagande de « France Info » (https://www.francetvinfo.fr/monde/russie/vladimir-poutine/russie-l-opposition-crie-a-la-fraude-apres-la-victoire-du-parti-de-vladimir-poutine-aux-legislatives_4778137.html) qui réussi dans son article consacré aux résultats des élections russes à ne pas mentionner la forte progression du parti communiste et censurer que c’est la principale force d’opposition.

     

    On remarquera que le parti Yabloko, officine émanration directe des chancelleries occidentales ne receuille que moins de 5% des voix. Très loin de la place de « principale opposition » que les éditocrates à gages et propagandistes des médias des milliardaires prétendent lui attribuer à longueur d’antenne !

    Malgré les fraudes massives, le Parti communiste se renforce et parvient à prendre le leadership dans plusieurs régions de Russie et notamment en Extrême-Orient et en Sibérie.

    En Extrême-Orient, le KPRF remporte la majorité des voix dans 2 des 11 régions formant le district fédéral (République de Sakha et Kraï de Khabarovsk) et s’impose dans 8 autres régions comme la seconde force politique. Même situation en Sibérie, où le Parti communiste construit des bases électorales fortes.

    Les candidats du Parti communiste l’ont emporté de façon certaines dans neuf circonscriptions uninominales : Oleg Mikhailov dans la République des Komis, Sergey Kazankov dans la République de Mari El, Piotr Ammosov dans la République de Yakoutie, Maria Prusakova dans le territoire de l’Altaï, Mikhail Shchapov à Irkoutsk Région, Andrey Alekhin et Oleg Smolin dans la région d’Omsk, Leonid Kalashnikov et Mikhail Matveev dans la région de Samara. Dans plusieurs autres circonscription, la lutte pour le résultat continue. Aleksey Russkikh, nommé par le Parti communiste de la Fédération de Russie, a remporté l’élection du gouverneur de la région d’Oulianovsk.

    Le lundi 20 septembre, l’agence de presse TASS a accueilli la conférence de presse finale du Parti communiste de la Fédération de Russie, consacrée aux résultats des dernières élections.

    «le Parti communiste de Russie, avec les forces patriotiques de gauche, a remporté un franc succès lors de ces élections»

    GA Ziouganov

    Après une nuit blanche, nous résumons aujourd’hui. Je tiens à dire que le Parti communiste de Russie, avec les forces patriotiques de gauche, a remporté un franc succès lors de ces élections.

    Quelle est la raison de notre succès ? Elle est principalement liée au fait que nous sommes le seul parti à avoir présenté un programme à part entière, un budget de développement et douze lois clés qui permettent au pays de se sortir pacifiquement et démocratiquement d’une grave crise systémique.

    Deuxièmement, je tiens à féliciter ceux qui nous ont soutenus et ont voté. Nous avons été entendus d’abord par la Russie profonde, qui a non seulement répondu à nos appels, mais s’est également rassemblée le 19, ne permettant pas aux voleurs et aux escrocs de voler les vrais résultats du vote.

    En même temps, je voudrais attirer votre attention sur le fait que le des voix a commencé depuis l’Extrême-Orient. Et si vous regardez maintenant, y compris sur notre site Web, les résultats pour cette région, vous serez non seulement heureux, mais vous comprendrez également que pour la première fois depuis de nombreuses années, le parti au pouvoir a perdu un certain nombre de positions. De Sakhaline à Tomsk, nous avons en fait des résultats égaux avec Russie unie. Cela permet de dire que le vent de la liberté, le vent de la renaissance et de la justice du pays souffle aujourd’hui de l’est. Les forces patriotiques de gauche ont pu y rallier les efforts patriotiques et créer les conditions pour soutenir notre parti et ses candidats.

    Je tiens à remercier la grande équipe qui a fait cela. Nous avons Nikolai Mikhailovich Kharitonov, qui dirige le Comité sur la Sibérie, l’Extrême-Orient et le Nord à la Douma, y ​​a tenu dix auditions approfondies. Tous nos dirigeants ont visité des régions clés et présenté leur programme. Ce programme est soutenu par les plus grandes équipes industrielles, manufacturières et agricoles.

    Le plus intéressant est que le résultat est typique, que ce soit à Sakhaline, en Yakoutie ou dans le territoire de l’Altaï. Maintenant, mes adjoints en feront un rapport détaillé.

    Pourquoi Russie unie était-il notre principal adversaire, ou plutôt, un adversaire dans ces élections ? Car depuis vingt ans, il mène une politique absolument destructrice pour la Russie. Et j’ai été choqué que pour la première fois le parti au pouvoir ait refusé non seulement de présenter au public un programme pour sortir le pays de la crise, mais a même refusé la tête de liste. Il était dirigé par des ministres éminents et des personnes représentatives qui n’avaient rien à voir avec le travail de Russie unie. Dans le même temps, le parti au pouvoir a adopté au cours des cinq dernières années toute une série de lois qui continuent de ruiner le pays, le vouant à l’extinction.

    Écoutez les résultats de ses activités. Hier, sans compter même sept pour cent des voix, ils battaient déjà des timbales et agitaient des drapeaux. Et pourquoi ont-ils agité ces drapeaux ? Pendant exactement dix années consécutives, le taux de développement moyen du pays sous la direction de Russie unie était inférieur à un pour cent, trois fois et demie inférieur à celui du monde entier. En fait, ils ont saboté la mise en œuvre du message du président pour atteindre le rythme mondial du développement. Ils ont sapé les fondements économiques de notre État. Ils ont contribué à la destruction de 80 000 entreprises industrielles et de 50 000 fermes collectives.

    Notre pays est le seul pays au monde qui s’est éteint à un rythme accéléré toutes ces années. Au cours des deux dernières années seulement, nous avons perdu un million de nos concitoyens. Et cette année, nous en perdrons près de 800 000 de plus. Mais, si de tels taux continuent, alors sous la direction de Russie unie, dans les années à venir, nous perdrons cinq millions de plus. Au total, les pertes de la voie suivie par le parti au pouvoir après le coup d’État d’Eltsine s’élèveront à près de 50 millions de personnes. C’est deux fois plus que les pertes pendant la Grande Guerre patriotique !

    Moscou est en train de devenir un foyer d’oligarchie. Au cours des deux dernières années, au cours de la pandémie, l’oligarchie a récupéré quatre mille milliards, et cette année, en raison de la hausse des prix, trois mille milliards supplémentaires. C’est sept mille milliards de roubles ! Cet argent suffirait à ajouter 10 à 15 000 à chaque citoyen en un an. Et ils les ont donnés en cadeau pendant un mois. Par conséquent, nous pensons que des mesures urgentes doivent être prises.

    Quant à la débile de la société, elle grandit sous nos yeux. Ce qui se passe avec l’école et la médecine est déjà prohibitif. En effet, avant la pandémie, en trois ans, les 17, 18 et 19, 40 % des personnels médicaux ont été dispersés et licenciés. Et maintenant, ils haussent les épaules et disent qu’il n’y a personne à soigner et qu’il n’y a rien. Et cette situation ne fait qu’empirer.

    Je pensais que pendant la campagne électorale, nous discuterions de l’ensemble de nos problèmes. Nous avons préparé un programme brillant pour cela – « Dix étapes vers une vie décente, au pouvoir des travailleurs ». Nous avons proposé de tenir une série d’audiences. Mais ils ont esquivé, sont partis et continuent maintenant de lésiner, spoliant les résultats du vote.

    Je veux attirer votre attention : si hier à 19h00, les résultats moyens du Parti communiste de la Fédération de Russie en Extrême-Orient et en Sibérie étaient comparables à ceux de Russie unie entre 25 et 35%, alors le matin d’après ce qui a été annoncé – 25 %, ils nous ont volé près de 6 % de plus. C’est-à-dire que toute la nuit les résultats de « Russie unie » grandissent, ils s’assoient au Parti communiste de la Fédération de Russie et marquent le pas pour les autres partis. En tant que mathématicien, je déclare que c’est impossible ! C’est le principal outil de falsification, ce qui est inacceptable dans n’importe quel pays.

    Nous étudierons chaque fait. Et cette tâche sera résolue avec vous.

    Quant à la forêt, elle montrait toute « l’efficacité » de la gestion de « Russie unie ». Le service forestier a été complètement détruit, des zones entières ont été déshydratées et l’aviation a été détruite. Sept millions d’hectares de forêt ont brûlé en Yakoutie. Mais regardez maintenant les résultats des élections en Yakoutie, ils correspondent à l’état d’esprit réel qui existe dans la société. Jette un coup d’oeil. Parce que la fumée de ces incendies a été avalée non seulement par les villes et les villages, mais aussi par les ours polaires – elle a même atteint le Canada. Et aucune proposition pour rectifier la situation du parti au pouvoir n’a suivi.

    Notre équipe, dirigée par Melnikov, Kashin, Kolomeytsev, Kharitonov, les plus grands spécialistes ont préparé les codes de l’eau, des forêts et des terres. Nous avons soumis ces propositions à la Douma d’Etat, nous avons demandé de voter pour elles, nous avons demandé d’en discuter. Mais le parti Russie unie a décliné et a catégoriquement refusé.

    Nous pensons que les élections sont le temps perdu par le parti au pouvoir. Et nous en appelons une nouvelle fois au garant de la Constitution : arrêtez vos Cerbères qui transforment désormais les élections en sale cuisine ! Arrêtez, car cela menace la stabilité du pays !

    Maintenant, ils parlent beaucoup d’innoagents, mais ce sont précisément ceux qui sont engagés dans un travail aussi sale qui sont des innoagents. Et l’un des principaux agents d’innovation aux frontières occidentales du pays est Bogomaz, qui dirige la région de Briansk. Sous lui, la région russe classique s’est transformée en un bordel électif. Regardez la vidéo présentée par notre groupe témoin. Voir ce qui se passe dans ce domaine. Il n’y a pas de choix. Il y a violence contre les citoyens, violence contre le bon sens !

    Nous pensons qu’il est nécessaire de rectifier immédiatement la situation, car les violences contre le système électoral, les violences contre les citoyens, le vol de leurs votes n’ajoutent pas un iota de confiance dans les autorités, ni de confiance dans le président, ni de confiance dans son parcours. . Ils ne font qu’exacerber des problèmes déjà complexes. Mais nous sommes prêts pour un dialogue normal. Nous avons reçu un énorme soutien et remercions encore une fois tous nos amis et alliés. Nous remercions nos camarades. Merci à Nikolaï Platochkine. Nous remercions Anastasia Udaltsova, qui a travaillé avec brio. Nous remercions Nina Ostanina, qui dirige le mouvement des femmes. Nous remercions les artistes, les poètes, les travailleurs. Nous remercions Krasnoe Sormovo et Kirovsky Zavod. Nous remercions les syndicats de Leningrad, qui nous ont soutenus.

    Je crois que nous pourrons améliorer la situation ensemble. Mais le parti au pouvoir est tenu d’avoir une attitude responsable face à ce qui se passe dans le pays. Jusqu’à présent, nous ne voyons pas cela, alors qu’elle continue de tricher et de tricher, se cachant derrière des déclarations bruyantes de la CEC.

    le point sur les résultats par régions : https://kprf.ru/activity/elections/205569.html

    Communiqué de presse du KPRF :

    Dans la soirée du 19 septembre, une conférence de presse s’est tenue au siège central du Parti communiste de la Fédération de Russie, consacrée aux premiers résultats des élections des députés de la Douma d’Etat de la huitième convocation.

     

    Rouslan Tkhagouchev. Pavel Orekhov. Photo de Sergueï Sergueïev. Service de presse du Comité central du Parti communiste. Vidéo de la chaîne de télévision Ligne Rouge

    La conférence de presse s’est déroulée en présence du président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie, G.A. Ziuganov , premier vice-président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie I.I. Melnikov et Yu.V. Afonin , vice-présidents du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie V.I. Kashin et D.G. Novikov , secrétaire du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie M.V. Drobot .

    La première parole a été donnée au président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie G.A. Ziouganov :

    • Chers camarades, amis, participants de notre conférence de presse !

    Aujourd’hui, le siège du Parti communiste fait le bilan de la campagne électorale. Ce sont des résultats préliminaires, car nous allons les résumer avec tous nos sièges régionaux, avec nos alliés, et ce sont 56 organisations. Nous résumerons les résultats finaux demain lors d’une conférence de presse à TASS, mais nous n’excluons pas les options de rue là où cela est nécessaire.

    Notre parti comprend parfaitement la situation actuelle. Il est dicté par les cinq principales menaces qui se dressent derrière chacun de vous.

    Nous trouvons cela tout à fait anormal lorsqu’un des premiers pays du monde est récemment passé de la première à la douzième place. Bien que le président s’est fixé la tâche d’entrer dans le top cinq. Mais pour cela il fallait avoir le taux de développement économique au niveau mondial, et celui-ci est de 3,5%. Or, pour rattraper les pays leaders, il faut avoir des taux d’au moins 4 à 5 %. Sinon, nous ne serons pas douzièmes, mais quinzièmes. Et cela signifie un défaut politique. Mais pour un pays qui joue un rôle énorme pour assurer la sécurité du monde entier, c’est inacceptable.

    Le deuxième danger est lié au fait que nous perdons une masse énorme de la population. Les Russes à eux seuls ont perdu 25 millions de personnes qui ont été coupées par Eltsine avec ses frontières laides. Et certains d’entre eux sont devenus des « non-citoyens » dans les pays baltes, tandis que d’autres sont devenus non autochtones dans leur terre ukrainienne natale. Et 20 autres millions de Russes sont morts à la suite de réformes que ni leur âme, ni leur mode de vie, ni leur histoire n’ont acceptées. Mais nous avons rassemblé 190 peuples et nationalités sous nos bannières, sans détruire une seule langue, une seule foi, ou une seule culture. Et à l’époque soviétique, quarante peuples ont d’abord reçu leur langue écrite.

    Nous devons changer fondamentalement cette ligne. Je l’ai proposé au Président en décembre au Conseil d’Etat. Et il a accepté. Nous avons préparé un programme approprié, mais Russie unie ne l’a pas envisagé.

    Le deuxième danger est l’usure technologique. Nos tuyaux sont usés. Chaque semaine, des avions tombent du ciel et des maisons explosent. Et nous ne pouvons catégoriquement pas être d’accord avec cela. La sécurité est à zéro. Par conséquent, nous avons proposé notre propre version du développement du pays et un certain nombre de programmes, du développement rural durable au développement des dernières technologies. Mais Russie unie n’a pas voté pour cela non plus.

    Nous pensons qu’il est impossible de regarder plus loin dans les yeux des enfants de la guerre et des familles nombreuses. Ils sont tous devenus des mendiants aujourd’hui. Dans le même temps, 60 000 milliards de dollars dans le trésor sont sous l’oreiller. Et ils ne veulent pas les utiliser aux fins prévues.

    Nous avons soumis un budget de développement, après l’avoir élaboré lors d’auditions parlementaires. Mais ce document n’a même pas été examiné.

    Nous avons souligné que le pays, l’un des trois plus éduqués, glisse dans les marges de l’histoire, aux 40e, 50e, 60e places. Par conséquent, avec Zhores Alferov, avec Melnikov, Kashin, Novikov, nos meilleurs scientifiques, nous avons préparé une brillante loi « L’éducation pour tous » et fait les efforts nécessaires pour la mettre en œuvre à l’université universitaire établie à Saint-Pétersbourg. Mais maintenant, après la mort de Zhores Alferov, des pillards se promènent dans cet institut comme des chacals pour s’emparer d’un morceau de terre et écraser le meilleur établissement d’enseignement du monde.

    Nous avons préparé un programme de développement rural et de sécurité alimentaire. Élaboration d’une sur la réglementation des prix des biens essentiels. Le président a signé, a donné des instructions, l’académicien Kashin a fait une présentation, nous avons résumé l’expérience des entreprises populaires. Mais trois jours plus tard, des gens en uniforme sont venus à Kazankov, sont venus à Grudinin, et des milliers d’audiences ont déjà eu lieu. Pour quoi sont-ils jugés ? Seulement parce qu’ils ont proposé un programme unique qui peut être mis en œuvre demain.

    Puis, lors d’une réunion de la Douma d’État, j’ai proposé que pendant la campagne électorale, nous rencontrions le parti au pouvoir et discutions des principaux sujets. Vous présenterez votre équipe et nous représenterons la nôtre. Pour cela, nous avons préparé douze lois sectorielles, tenu quinze auditions parlementaires, et proposé un calendrier des débats. Mais à la place, ils ont vu le sourire d’une guerre de l’information. Et ils ont coupé toutes les possibilités de présenter notre programme, y compris sur les chaînes phares.

    Et avant-hier j’ai été nommé agent du Pentagone américain. Bien que ce ne soit que le délire d’un fou !

    Nous avons réagi de manière absolument constructive à la proposition du président de tenir les élections honnêtement, avec dignité, avec confiance, dans le respect de l’électeur. Nous avons préparé notre programme et l’avons présenté à la Douma d’Etat. Nous avons envoyé une lettre ouverte à Poutine. Nous nous sommes tournés vers les militaires, les retraités militaires, l’intelligentsia. Nous avons eu des rencontres avec des scientifiques et des écrivains. Nous sommes venus voir tous les électeurs du pays et nous avons dit ce que nous proposions. Nous leur avons demandé de nous soutenir. Après tout, les communistes ont déjà sauvé le pays à plusieurs reprises, à la fois en 1917 et en 1945, et après la faillite.

    L’électeur nous a entendus. L’électeur nous a cru. L’électeur a voté pour nous. Nous avons maintenant demandé à cinq reprises que les moignons locaux de l’ère Eltsine cessent de voler des voix. Aidez-nous à y parvenir ! Parce que les citoyens ont le droit de corriger la situation par un scrutin.

    Nous sommes également intéressés à recevoir votre soutien. Nous vivons dans un pays et cela ressemble de plus en plus à une poudrière. Et c’est inacceptable pour nous quand les 10 % les plus riches ont un revenu 14 fois plus élevé que les 10 % les plus pauvres. Et à Moscou, c’est 18 fois plus. Dans le même temps, en URSS, la différence était de quatre fois, en Suède – cinq fois et en Allemagne – six fois. Et avec nous – dix-huit fois. Donc, tôt ou tard, l’étincelle jaillira sûrement.

    Par conséquent, nous avons introduit un programme social qui garantit un salaire décent de 25 000 roubles, une éducation et des soins médicaux gratuits. Après tout, il y a plus d’argent dans le pays pour cela qu’il n’est nécessaire. Mais l’oligarchie s’est emparée de quatre mille milliards de roubles au cours de la dernière année de covid, et cette année, en raison de la hausse des prix du métal et du bois, trois mille milliards supplémentaires. C’est sept mille milliards au total. Cet argent suffirait à payer dix à quinze mille par mois pendant un an à tous les citoyens du pays.

    Par conséquent, notre programme est absolument constructif, absolument réel et extrêmement nécessaire pour le pays. Et j’appelle une fois de plus le président à apaiser certains de ses dirigeants très agressifs qui tentent maintenant de réécrire les résultats du vote. Et demandez au système d’application de la de protéger la loi et les élections, et pas seulement les prochains scélérats qui volent les votes des citoyens juste pour garder leur cul dans la présidence et ne pas suivre le message du président.


    Premier vice-président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie, Chef du personnel du Parti communiste pour les élections I.I. Melnikov a parlé des résultats officiels du vote en Sibérie et en Extrême-Orient. Les données ont été présentées à environ 20 heures 15 minutes, heure de Moscou. Pour un certain nombre de régions, ils sont devenus définitifs après le traitement de 80 à 90 % des bulletins.

    Oblast de Sakhaline : Russie unie – 34 %, Parti communiste de la Fédération de Russie – 29 %. La capitale de la région, la ville de Ioujno-Sakhalinsk : le Parti communiste de la Fédération de Russie – 33%, Russie unie – 27%.

    Territoire de Khabarovsk : Parti communiste – 26%, Russie unie – 24%, LDPR – 16%. La ville de Khabarovsk: le Parti communiste de la Fédération de Russie – 25%, « Russie unie » – 22%.

    La République de Sakha (Yakoutie) : Russie unie – 38 %, le Parti communiste – 34 %. Il n’y a pas de données pour la ville de Iakoutsk.

    La République de Bouriatie : « Russie unie » – 43%, le Parti communiste – 26%. Oulan-Oude : Russie unie – 32 %, Parti communiste – 30 %.

    Région d’Irkoutsk : Russie unie – 36 %, Parti communiste – 27 %. La ville d’Irkoutsk : Russie unie – 31 %, Parti communiste de la Fédération de Russie – 30 %.

    Territoire de l’Altaï : « Russie unie » – 32%, le Parti communiste – près de 31%. Dans la ville de Barnaoul, le Parti communiste et Russie unie en détiennent environ 30 % chacun.

    Territoire du Kamtchatka : Russie unie – 31 %, Parti communiste de la Fédération de Russie – 26 %. La ville de Petropavlovsk-Kamchatsky: « Russie unie » – 31%, le Parti communiste de la Fédération de Russie – 26%.

    Primorsky Krai: « Russie unie » – 39%, le Parti communiste de la Fédération de Russie – 25%. Vladivostok : Parti communiste de la Fédération de Russie – 32 %, Russie unie – 29 %.

    Oblast de Novossibirsk : Russie unie – 36 %, Parti communiste de la Fédération de Russie – 25 %. La ville de Novossibirsk: « Russie unie » – 29%, le Parti communiste de la Fédération de Russie – 28%.

    Région d’Omsk : Russie unie – 39 %, Parti communiste de la Fédération de Russie – 28 %. La ville d’Omsk: le Parti communiste de la Fédération de Russie – 34%, « Russie unie » – 30%.

    République de Khakassie : « Russie unie » – 33 %, le Parti communiste de la Fédération de Russie – 29 %. Il n’y a pas de données sur la ville d’Abakan.


    Ensuite, le premier vice-président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie Yu.V. Afonine :

    • Bonsoir, chers collègues. Ivan Ivanovich Melnikov a cité des données pour les régions où le décompte des voix est presque terminé. Nous pouvons affirmer que dans tout le pays : dans l’Oural, dans la région de la Volga, dans le centre de la Russie et dans le nord-ouest – le Parti communiste de la Fédération de Russie affiche des résultats très élevés. Quelque part, nous contournons Russie unie et quelque part, nous prenons avec confiance la deuxième place. La tâche principale de toute la structure du parti, de tous nos observateurs à l’heure actuelle, est de maintenir ces résultats.

    Après tout, nous organisons maintenant non seulement les élections des députés de la Douma d’État. Des élections législatives ont lieu dans la moitié des régions. Et là aussi, selon les données préliminaires (à la fois dans le territoire de Primorsky, dans le territoire de l’Altaï et dans le territoire de Krasnoïarsk), notre équipe obtient un résultat très significatif. Nos candidats au mandat unique, tant à la Douma d’État qu’à l’Assemblée législative, se battent désormais activement pour la victoire. Permettez-moi de vous rappeler que la Douma d’État est à moitié composée de membres à mandat unique. Pour la première fois au cours des dernières décennies, le Parti communiste de la Fédération de Russie prétend gagner dans de nombreuses circonscriptions uninominales. Mais maintenant, il est très important de maintenir ces résultats.

    Nous voyons que certains administrateurs zélés dans certains endroits tentent déjà de ralentir le décompte des voix. Des provocations ont lieu contre nos observateurs.

    Les personnes au pouvoir commencent à devenir nerveuses sur le terrain. Nous soumettons beaucoup de demandes, de recours aux commissions électorales et au parquet. Mais certaines commissions électorales ont cessé d’accepter nos candidatures. Même si le cycle électoral n’est pas encore terminé.

    Nous prévenons tout le monde : nos avocats travaillent activement. Nous surveillons 45 000 bureaux de vote. Et après avoir résumé, nous continuerons à analyser la vidéosurveillance dans tout le pays. Surtout dans la région de Briansk. Tous les contrevenants seront définitivement punis !

    Ils sont durs contre nos militants dans le territoire de Krasnodar, dans les régions de Rostov et de Léningrad. Mais nos camarades resteront debout toute la nuit et défendront le résultat.

    Gennady Andreyevich a souligné à plusieurs reprises que le Parti communiste de la Fédération de Russie défendait des élections justes et transparentes. Mais pour que la communauté occidentale n’ait aucune raison de parler d’élections malhonnêtes en Russie, les administrateurs et les fonctionnaires doivent se conformer strictement à la loi. Par conséquent, nous demandons à tous nos camarades et alliés de nous soutenir dans cette lutte. Je suis sûr qu’à la suite des résultats de ces élections, le Parti communiste de la Fédération de Russie renforcera ses résultats et mettra en œuvre le programme « Dix étapes vers le pouvoir populaire ».


    Après cela, la parole a été donnée au vice-président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie D.G. Novikov :

    • Je voudrais m’adresser directement aux dirigeants du territoire de Krasnodar et de la région de Rostov. Et il y a un certain nombre de régions où il y a eu le plus grand nombre de violations lors des élections.

    A Anapa, des inconnus en tenue de sport sont arrivés dans certains bureaux de vote au moment du et ont entraîné de force nos observateurs. La police fait comme si de rien n’était. CELA Ne fonctionnera pas! Nous demandons aux autorités fédérales d’intervenir immédiatement et d’y rétablir l’ordre. Nous vous prévenons que nous surveillerons chacun de ces cas.

    Notre équipe continue de travailler activement. Toutes les violations révélées sont rendues publiques. Mais la lutte pour les résultats ne s’arrêtera pas ce soir. Les contrevenants doivent être punis.

    Hier, nous avons remis à la CEC le registre des violations que nous avions découvertes. La CEC a dû réagir rapidement.

    Le sondage officiel de sortie des urnes a été publié. Mais cela ne correspond pas aux données des services sociologiques en période pré-électorale et aux résultats pour l’Extrême-Orient et la Sibérie.

    Nous gagnons sur de nombreux sites à Moscou et dans la région de Moscou. Dans la région de Lipetsk, nous sommes en avance sur Russie unie dans plusieurs domaines.

    De nombreux journalistes à travers le pays se joignent à notre combat pour des élections équitables.

    Nous promettons que dans les prochains jours, nous commencerons à élaborer toutes nos initiatives législatives, qui ont garanti les électeurs dans leur programme électoral.


    Secrétaire du Comité central du Parti communiste M.V. Drobot a déclaré que le travail du système de contrôle rouge se poursuivra et que les émissions seront regardées depuis les bureaux de vote où les votes sont comptés. Elle a appelé toutes les commissions électorales à se conformer à la loi, annonçant l’intention du Parti communiste de la Fédération de Russie de protéger les votes des électeurs. Maria Vladimirovna a noté le succès dans un certain nombre de circonscriptions uninominales, soulignant la nécessité de fournir aux candidats une assistance maximale au stade actuel.

    Le secrétaire du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie a déclaré aux participants au briefing que la CEC avait cessé d’accepter les plaintes à partir de 21h00. Elle s’est tournée vers le chef de la Commission électorale centrale E.A. Panfilova avec une demande d’enquête et de restauration du travail dans le bon mode. « La législation électorale ne doit pas être enfreinte », M.V. Robot.


    Vice-président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie V.I. Kashin a remercié tous les participants à la campagne électorale du Parti communiste de la Fédération de Russie, qui a permis d’obtenir des résultats impressionnants. « Notre programme était au centre de ce travail », a déclaré l’orateur. « Elle était complètement centrée sur l’humain. » Il a souligné que les efforts du Parti communiste étaient de nature systémique, la préparation des documents de programme était basée sur des évaluations d’experts et s’appuyait sur un certain nombre de projets de loi préparés par la faction de la Douma d’État. Selon le vice-président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie, un travail systématique et bien coordonné a permis aux communistes de s’assurer le soutien des électeurs.

    Vladimir Ivanovitch a souligné l’importance décisive de la sélection des équipes de candidats, ainsi que la conduite active de la campagne. « Nous avons sellé la rue », a-t-il dit, « nous n’avons pas quitté la rue ces mois-ci. » L’orateur a noté que c’est grâce à ce travail que le Parti communiste a eu l’opportunité d’établir une communication avec toutes les couches sociales et catégories d’âge des citoyens.

    DANS ET. Kashin a annoncé une sérieuse menace de fraude massive. Il a appelé les membres des commissions à se conformer à la loi, à empêcher la réécriture des résultats du vote et à mettre fin à l’arbitraire contre les observateurs du Parti communiste.

    « Alors que nous avons fait campagne dans la rue, nous résumerons les résultats dans la rue », a promis Vladimir Ivanovich. Il a également annoncé une série d’actions du Parti communiste de la Fédération de Russie en soutien aux élections, qui se tiendront jusqu’au 26 septembre. De plus, V.I. Kashin a annoncé les événements prévus les 3 et 4 octobre à la mémoire des défenseurs du Soviet suprême.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Christine Renon: on n’oublie pas.   (IC.fr-20/09/21)

    Le 21 septembre 2019, Christine Renon, directrice d’école se suicidait sur son lieu de travail, victime d’un travail devenu toxique. Les mauvaises conditions de travail tuent, à l’ nationale comme ailleurs, et cela dans l’indifférence des grands médias détenus par quelques monopoles capitalistes ou inféodés à un gouvernement réactionnaire.

    Christine Renon comme beaucoup d’autres est la victime d’une politique managériale d’exploitation et de soumission. Cette politique est décidée et exécutée par des responsables qui ne rendent jamais compte alors que les conséquences de leurs décisions sont terribles.

    Il y a deux ans, Christine Renon s’est suicidée dans l’école où elle travaillait. Nous ne l’oublions pas. Rendons à celle qui finissait sa terrible lettre demandant à l’institution de ne pas salir son nom.

    Alors que l’exécutif Macron et Blanquer ne répond a aucun des graves problèmes soulevés par Christine Renon et qui ont conduit en l’épuisant au travail à la tuer, lui rendre c’est rester mobilisés pour que le travail ne tue plus, ni dans les écoles ni ailleurs.

    Le projet de loi Rilhac sur les directions d’école et la stratégie délétère de Blanquer visant à mettre en concurrence les écoles et leur personnels tout en caporalisant encore davantage les enseignants est un danger pour l’Ecole et la République. C’est aussi un danger pour la santé des personnels de l’ nationale.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Une nouvelle année de détention pour Georges Ibrahim Abdallah, condamné à la perpétuité. A 70 ans, ce libanais a passé 37 années en détention en France, il est aujourd’hui à Lannemezan dans les Hautes Pyrénées. Seule une décision politique de libération pourra empêcher qu’il ne meure en prison, toutes les voies judiciaires pour sa libération étant épuisées ou soumises à l’émission d’un arrêté d’expulsion.

    Dans le cadre des mobilisations pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, le collectif Libérons Georges 33 organise une soirée de soutien le mardi 21 septembre à l’Utopia à Bordeaux et la manifestation annuelle (nationale et internationale) du samedi 23 octobre à Lannemezan à 14h.
    Le mardi 21 septembre à l’Utopia Bordeaux :

    • à 15h, conférence de presse en présence de Saïd Bouamama, auteur de « l’Affaire Georges Abdallah », de Raymond Blet, avocat, et de membres du collectif rendant visite à Georges Abdallah
    • à 18h, rencontre avec Saïd Bouamama, autour de son travail « l’Affaire Georges Abdallah », aux éditions des Premiers Matins de Novembre
    • à 20h30, projection du film « Fedayin », suivi d’un débat avec des membres de l’équipe du film et du collectif Palestine Vaincra de Toulouse

    Les réservations des places sont à faire au cinéma Utopia à partir du samedi 11 septembre.


    Le samedi 23 octobre, la manifestation jusque devant la prison est à nouveau
    organisée, à partir de 14h devant la gare de Lannemezan (65). Un départ groupé en bus depuis Bordeaux, à prix libre mais un minimum de 10€ par personne est organisé par le collectif Libérons Georges 33.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • En France, par économie, le régime Macron et son ministre Blanquer ont fait profession de ne pas sécuriser les écoles face à la pandémie de Coronavirus. Oubliant un peu vite que le premier mort survenu d’une infection sur le territoire métropolitain est un professeur d’un lycée de l’Oise. Oubliant à dessein que si les enfants sont rarement gravement malades, ils sont tout aussi contaminés et contagieux que les adultes, contribuant aux vagues épidémiques et à leur rebond. Cuba Socialiste dont la santé et l’éducation ont toujours été les deux premières priorités adopte une politique prudente. Avec le développement de vaccin particulièrement adaptée aux enfants pour une ouverture rapide et sécurisée des écoles.

    L’intervention sanitaire de Cuba chez la population pédiatrique âgée de deux à 18 ans avec les vaccins Soberana 02 et Soberana Plus a donné lieu à certains commentaires erronés sur la prudence et l’efficacité de la vaccination de cette tranche de population

    Auteur: Lisset Chavez | internet@granma.cu

    L’intervention sanitaire de Cuba chez la population pédiatrique âgée de deux à 18 ans avec les vaccins Soberana 02 et Soberana Plus a donné lieu à certains commentaires erronés sur la prudence et l’efficacité de la vaccination de cette tranche de population.

    Des campagnes sont menées pour discréditer le travail de nos scientifiques, pour invisibiliser leurs publications sur le sujet dans des revues spécialisées, et à présent, on tente également d’inspirer la peur aux parents cubains en diffusant une image négative de la sécurité des immunogènes appliqués aux enfants et aux adolescents.

    Sur Twitter, l’un de ces profils inavouables qui font partie de la machine de haine contre Cuba a posté : « Les vaccins pour les enfants de moins de 12 ans ne sont pas approuvés dans le monde entier par l’Organisation mondiale de la santé (oms). Tant qu’ils seront approuvés par le Parti communiste de Cuba, ils ne seront pas valables. Vous mentez sur vos candidats-vaccins. Les enfants cubains vont commencer à mourir. »

    La Dre Dagmar García Rivera, directrice de la recherche à l’institut Finlay des vaccins (ifv), a répondu via son profil sur ce même réseau social : « Vous m’excuserez, mais le vaccin Pfizer/BioNtech n’est pas autorisé pour les enfants de moins de 12 ans car il s’agit d’un vaccin à rna, jamais utilisé auparavant chez les enfants. Cependant, Soberana 02 est une protéine et un conjugué, une plateforme utilisée depuis des décennies chez les enfants, et qui donne déjà des résultats chez les 3-18 ans. La différence est technique, et non politique. »

    À cet égard, le Dr Yuri Valdés Balbin, directeur adjoint de l’ifv, a rappelé lors d’une récente Table ronde télévisée que d’autres vaccins dans le monde ont montré des progrès dans les groupes d’âge de 12 ans et plus, « mais pas dans les tranches d’âge plus jeunes, bien qu’il existe deux vaccins chinois qui semblent avoir cette autorisation. Ce qui ne s’est pas produit, c’est qu’il y a une vaccination de masse dans ces groupes d’âge. Ce serait la première fois qu’un vaccin anti-covid serait utilisé massivement dans la population pédiatrique de moins de 11 ans, comme nous le faisons actuellement ».

    Les plateformes employées pour les vaccins Soberana ont déjà été utilisées dans le groupe d’âge pédiatrique.

    « Ceci a un précédent historique. L’Institut Finlay des vaccins et la vaccinologie cubaine ont travaillé pendant de nombreuses années sur des plateformes pédiatriques, et à l’arrivée de la covid-19, lorsque nous avons dû développer des vaccins, alors nous avons mis en place ces plateformes pédiatriques. C’est un élément très important et décisif, car la plupart des vaccins les plus appliqués et les plus avancés dans le monde aujourd’hui ne sont pas basés sur des plateformes pédiatriques », a souligné le Dr Valdés Balbin.

    Ainsi, Cuba immunise sa population infantile car les formules des vaccins Soberana sont basées sur des plateformes testées depuis des années sur des millions d’enfants, a précisé le scientifique, qui a rappelé la vocation de l’ifv à travailler pour les vaccins de l’enfant, qui est le milieu naturel dans lequel a toujours évolué cette institution scientifique.

    Il a souligné que le vaccin contre l’Haemophilus influenzae est une plateforme de vaccins conjugués, dont des dizaines de millions de doses ont été administrées, et qu’il appartient aujourd’hui au vaccin pentavalent cubain, qui est utilisé chaque année et qui est la plateforme de Soberana 02.

    « Nous parlons donc d’une plateforme qui, si vous l’examinez, est la plus sûre qui puisse être utilisée, contrairement à de nombreux vaccins utilisés aujourd’hui qui font appel à d’autres technologies, qui n’ont jamais été utilisées dans des populations pédiatriques auparavant », a-t-il ajouté.

    « Nous récoltons ici les fruits de dizaines d’années de connaissances, de preuves, d’expérience de travail avec ces populations pédiatriques, qui s’ajoutent à des preuves d’essais très rigoureux, ce qui nous a permis d’aboutir à cette autorisation d’utilisation d’urgence », a-t-il affirmé.

    En effet, le site Internet de l’oms précise qu’il n’appartient pas à l’organisme international d’autoriser l’utilisation massive des vaccins anti-covid-19 dans un pays donné.

    « Afin d’inclure les vaccins anti-covid-19 sur la liste de l’oms pour une utilisation en urgence, leur qualité, leur sécurité et leur efficacité sont évaluées. C’est une exigence pour les vaccins fournis par le biais du mécanisme Covax, et cela aide les pays à accélérer leur propre autorisation réglementaire pour importer et administrer les vaccins anti-covid-19 », a signalé l’agence spécialisée des Nations Unies.

    Toutefois, les pays et les autorités réglementaires nationales peuvent approuver l’utilisation de vaccins dont l’innocuité et l’efficacité dans la prévention de la maladie ont été démontrées, même s’ils ne figurent pas sur la liste de l’oms pour une utilisation d’urgence, ajoute l’organisation mondiale.

    La sécurité des vaccins est une priorité absolue, c’est pourquoi tous les vaccins font l’objet d’essais cliniques avant d’être autorisés à être utilisés dans la population. Ces essais visent à garantir leur sécurité et leur capacité à protéger contre la maladie.

    Le Dr Valdés Balbin a expliqué qu’avec le Centre de contrôle étatique des médicaments, des équipements et des dispositifs médicaux (Cecmed), ils ont discuté des paramètres à surmonter pour obtenir l’autorisation d’utilisation en urgence des vaccins Soberana 02 et Soberana Plus chez les enfants.

    Il y avait trois obstacles, a rappelé le spécialiste. La premier était d’évaluer la réponse après deux doses de Soberana 02 et de démontrer la conformité avec l’hypothèse de l’étude de phase i/ii (sécurité et immunogénicité) ; le deuxième, de comparer la réponse induite chez les enfants avec la réponse des adultes après deux doses ; et le troisième, de comparer la réponse induite chez les enfants avec un panel d’enfants convalescents de covid-19.

    « Avec ces éléments, le test a été réalisé. Les résultats en matière de sécurité étaient conformes aux attentes, mais ils devaient être confirmés. Les effets indésirables sont comparables à ceux des adultes, mais aussi à ceux des vaccins conjugués, quels qu’ils soient », a-t-il indiqué.

    La douleur à l’endroit où l’injection a été faite était l’événement indésirable le plus fréquent, « ce qui est normal, et le même résultat que dans les âges plus avancés ». L’intensité des effets indésirables était légère. 100% de ces enfants ont récupéré en très peu de temps.

    « Avec tous les éléments, nous avons commencé à parler de la troisième dose, avec laquelle nous avons commencé à avoir les résultats attendus, car toutes les réponses immunitaires sont déclenchées. Les résultats sont excellents, avec une évidence et une solidité importantes. Sur le plan de la neutralisation moléculaire, les résultats sont encore meilleurs. »
    « Et avec ces preuves, nous avons présenté un rapport très rigoureux et nous avons obtenu le 3 septembre l’autorisation du Cecmed pour l’utilisation d’urgence du schéma à deux doses de Soberana 02 et une dose de Soberana Plus dans les groupes d’âge pédiatrique », a affirmé le scientifique.

    Le Dr Eduardo Martinez Diaz, président du Groupe commercial BioCubaFarma, a annoncé sur son compte Twitter que Cuba allait entamer des discussions avec l’oms sur le processus de préqualification des vaccins cubains contre la covid-19.

    Rappelons que ce n’est pas la première fois que Cuba est la cible de campagnes visant à discréditer sa gestion sociale. Peu après le triomphe de la Révolution, la cia transféra secrètement plus de 14 000 enfants cubains non accompagnés, âgés de 6 à 12 ans, vers les États-Unis et l’Espagne dans le cadre de l’Opération Peter Pan.

    Cela fut possible – rappelle un article publié dans notre journal – du fait des actions de désinformation menées par le Département d’État, la cia, la contre-révolution et certaines organisations catholiques, qui firent circuler le canular selon lequel le Gouvernement révolutionnaire allait retirer les enfants à leurs parents, les privant de l’autorité parentale, entre autres mensonges.

    La classe de nouveau à la maison… pour l’instant

    La maison, une fois de plus, est devenue la salle de classe. Les plus jeunes ne porteront pas encore leur foulard autour du cou, et aucun élève ne portera de sac à dos

    La maison, une fois de plus, est devenue la salle de classe. Les plus jeunes ne porteront pas encore leur foulard autour du cou, et aucun élève ne portera de sac à dos.

    Pour des raisons de sécurité, il faudra attendre encore un peu l’allégresse tant souhaitée, faite de rires et de comptage d’élèves, qui symbolise le retour à l’école. Pour l’instant, ce sera encore des notes prises sur les cahiers, les explications des enseignants qui, par le biais de la télévision, ont à cœur de transmettre toutes les connaissances, tout en accompagnant la famille, indispensable tout au long de cette démarche.

    La covid-19 nous a éloignés pendant des mois de la routine scolaire, du branle-bas matinal, des réunions de parents, de la vie sociale et estudiantine qui mobilise petits et grands, car l’école est plus qu’un tableau noir et des tables d’écolier, c’est une confluence de connaissances et d’expériences qui nous font grandir. Cependant, la priorité reste la santé de tous.

    Pour cette raison, la reprise de l’année scolaire 2020-2021 est déterminée par la systématisation des contenus les plus complexes, à travers des activités d’enseignement télévisées, à tous les niveaux d’enseignement. Au fur et à mesure de l’avancement de la vaccination dans la tranche d’âge pédiatrique, l’enseignement reprendra dans les établissements scolaires, en tenant compte également des particularités et de la situation épidémiologique de chaque province.

    Une nouvelle conception sur la grille des cours télévisés, une redistribution des horaires, l’inclusion de programmes d’intérêt, visant la formation professionnelle, ainsi que la participation d’enseignants ayant une expérience dans l’utilisation de la technologie comme moyen d’apprentissage, sont quelques-uns des rajouts récents pour la reprise de cette année scolaire, qui comptera 16 semaines de cours.

    Le défi n’en est pas moins grand : consolider les savoirs après avoir été éloigné aussi longtemps de la chaleur de la salle de classe, et au milieu d’une réalité marquée par les masques de protection et la distanciation sociale. Mais, comme les autorités éducatives l’ont affirmé à d’autres occasions, les décisions sur la reprise de l’année scolaire n’affecteront jamais les élèves. La rentrée aura lieu sans risque pour eux ou pour les personnels, et avec la confiance que nos vaccins contribuent à faire face au virus.

    Pourquoi a-t-il été possible de passer rapidement de l’essai à la mise en œuvre du programme

    Le travail soutenu durant des années sur des plateformes pédiatriques a été décisif pour que Cuba passe rapidement de l’essai clinique à l’application de Soberana 02 dans le cas des enfants, a déclaré le Dr Yuri Valdés Balbin, directeur adjoint de l’Institut Finlay des vaccins (ifv).

    Le travail soutenu durant des années sur des plateformes pédiatriques a été décisif pour que Cuba passe rapidement de l’essai clinique à l’application de Soberana 02 dans le cas des enfants, a déclaré le Dr Yuri Valdés Balbin, directeur adjoint de l’Institut Finlay des vaccins (ifv).
    « Il s’agit d’un élément très important et décisif, car la plupart des vaccins qui existent aujourd’hui dans le monde, les plus appliqués au niveau international et les plus avancés, ne sont pas basés sur des plateformes pédiatriques », a ajouté le spécialiste, qui intervenait récemment à l’émission télévisée La Table ronde.
    Il a mis en garde sur le début d’attaques contre notre pays pour avoir avancé dans la vaccination de la population pédiatrique. Une campagne de critiques qui ignorent que « nous travaillons avec des plateformes qui ont été testées pendant des années sur des millions d’enfants ».
    On sait, a-t-il dit, que notre programme a un cycle de 0, 28 et 56 jours, et qu’il mise sur la maturation de la réponse immunitaire et la génération d’une mémoire immunologique. « En outre, il existe un troisième élément distinctif, qui est l’utilisation de schémas hétérologues : nous n’utilisons pas un seul vaccin, mais des combinaisons. »
    « Aujourd’hui, on parle beaucoup dans le monde de l’interchangeabilité des vaccins, et il est même suggéré de les combiner. On parle également à l’heure actuelle dans le monde de trois doses, la troisième étant un rappel au programme comprenant deux doses. Or, dès le début, nous avons conçu trois doses et on nous interpelait sur le fait qu’il s’agissait d’un système peu attrayant par rapport à d’autres schémas à deux doses. »
    Pour le spécialiste, le 19 mai 2020 est une date historique dans le développement de nos vaccins. Dans le cas de Soberana 02 et Soberana Plus, qui bénéficient désormais d’une autorisation d’utilisation d’urgence, la phase i a débuté en octobre 2020, la phase ii en décembre et la phase iii en mars 2021. En août, le système de production a été l’objet d’une inspection et le même mois, il a reçu une autorisation d’utilisation d’urgence, a-t-il rappelé.
    DEPUIS LE PREMIER ESSAI À L’AUTORISATION D’UTILISATION D’URGENCE
    « Nous parlons d’environ dix mois entre le début du premier essai clinique et l’obtention de l’autorisation d’utilisation d’urgence. En août 2020, nous avons parlé pour la première fois du fait que nous mettions au point un vaccin, et nous avons dit que le développement de vaccins à Cuba, et aussi dans le monde, devait avoir la capacité d’être réalisé dans l’ordre du temps, car ce qui se faisait en dix ans dans des conditions normales (le temps qu’il faut pour fabriquer un vaccin) devait être fait en un an. »
    « Nous y sommes parvenus dans un pays comme le nôtre, et en ayant des capacités interconnectées. Cela a été un défi majeur, mais cela nous a permis de recevoir l’autorisation d’utilisation d’urgence le 20 août de la part du Centre de contrôle d’État des médicaments, des équipements et des dispositifs médicaux (Cecmed), et le même jour, ils ont cessé d’être des candidats vaccins pour devenir des vaccins, exactement un an après l’annonce de leur mise au point. »
    Il a rappelé qu’au 14 juin, les phases i et ii étaient en cours, que plus de 44 000 sujets avaient été vaccinés dans le cadre de l’essai clinique de phase iii et qu’il existait une étude d’intervention dans laquelle plus de 70 000 personnes avaient été vaccinées. « Nous avions administré des centaines de milliers de doses et avions constaté une réponse immunitaire et une sécurité démontrée. C’est pourquoi, le 14 juin, l’étude clinique Soberana Pédiatrique a débuté dans trois sites cliniques : l’hôpital Juan Manuel Marquez, la polyclinique Carlos J. Finlay, de Marianao et la polyclinique 5 de Septiembre de Playa. »
    LE VACCIN PENTAVALENT CUBAIN EST LA MÊME PLATEFORME QUE LE SOBERANA 02
    L’Haemophilus influenzae est une plateforme de vaccin conjugué, administrée en dizaines de millions de doses, laquelle appartient au vaccin pentavalent cubain, utilisé chaque année et qui est aujourd’hui la plateforme de Soberana 02.
    « En fait, les vaccins conjugués surgissent de l’incapacité d’autres vaccins à répondre chez des populations pédiatriques, y compris les nourrissons. »
    Par ailleurs, le vaccin contre le pneumocoque était sur le point d’être appliqué avant l’arrivée de la covid-19 et cette vaccination a dû être retardée. Et d’ajouter que des milliers de doses ont déjà été appliquées dans le cadre d’une étude réalisée à Cienfuegos, et également qu’il s’agit d’un vaccin utilisé chez les populations pédiatriques et les nourrissons.
    « Nous parlons donc d’une plateforme qui, si nous l’analysons, est la plus sûre de celles qui peuvent être utilisées, à la différence de nombreux vaccins employés aujourd’hui et issus d’autres technologies qui n’avaient jamais été utilisées auparavant chez des populations pédiatriques », a signalé le Dr Valdés Balbin.
    UN ESSAI CLINIQUE EXCELLENT ET SOLIDE CHEZ LES ENFANTS
    Quant à l’essai clinique réalisé à Cienfuegos chez les enfants et adolescents, il était divisé en deux groupes : les 12-18 ans et les 3-11 ans. Il a souligné qu’il avait été mené selon des normes très élevées en matière de prise en charge des enfants par les travailleurs de la santé.
    Pour parvenir à une utilisation d’urgence, a-t-il expliqué, il a fallu évaluer la réponse après deux doses de Soberana 02, et démontrer la conformité avec l’hypothèse de l’étude de phase i/ii (sécurité et immunogénicité). Il a également fallu comparer la réponse induite chez les enfants avec la réponse des adultes après deux doses. Enfin, il a été nécessaire de comparer la réponse induite chez les enfants à un panel d’enfants convalescents de la covid-19.
    Les résultats en matière de sécurité étaient conformes aux attentes, mais ils devaient être confirmés. Les effets indésirables sont comparables à ceux des adultes, mais aussi à ceux des vaccins conjugués, quels qu’ils soient, a-t-il dit.
    Comme chez les personnes plus âgées, la douleur sur le point de vaccination a été l’événement indésirable le plus fréquent, a expliqué le directeur adjoint de l’ifv.
    Au sujet de l’évaluation de la réponse immunitaire, où pouvait se trouver le plus grand défi, il a confirmé que 99,3 % des enfants participant à l’étude de phase i/ii, 14 jours après la deuxième dose, répondent aux critères de l’essai. Il a également précisé que les enfants entre 12 et 18 ans ont 92,9 %, et à titre de comparaison, dans la tranche d’âge de 19 à 29 ans, la réponse est de 94,2 %, et de 19 à 80 ans, de 74,0 %.
    « Avec tous ces éléments, nous avons commencé à parler de la troisième dose, avec laquelle nous commençons à avoir les résultats attendus, car toutes les réponses immunitaires sont présentes. Les résultats sont excellents, avec des preuves et une solidité significatives. Dans la neutralisation moléculaire, les résultats sont encore meilleurs.
    « Avec ces preuves, nous avons présenté un rapport très rigoureux et, le 3 septembre, nous avons obtenu l’autorisation du Cecmed pour l’utilisation d’urgence du schéma de deux doses de Soberana 02 et d’une dose de Soberana Plus dans les groupes d’âge pédiatrique », a-t-il conclu.

    RÉSULTATS DE L’ESSAI CLINIQUE SOBERANA-PÉDIATRIE

    Le chemin du bonheur s’ouvre pour les familles cubaines, qui ont désormais la possibilité de voir leurs petits plus forts et mieux protégés face à la pandémie de covid-19, grâce aux résultats de l’essai clinique Soberana-Pédiatrique.

    → Les résultats ont révélé que l’administration de deux doses de Soberana 02 aux enfants et aux adolescents est sûre. La caractérisation globale des effets indésirables a montré que 94,6 % de ces effets étaient légers, que seulement 5,4 % étaient d’intensité modérée et qu’aucun effet indésirable grave n’a été signalé.
    → 90,2 % des effets indésirables signalés étaient liés à la vaccination, et dans 100 % des cas, les personnes se sont rétablies.
    → Le rapport indique que 84,4 % des événements indésirables sont survenus dans les 24 heures suivant l’administration du vaccin ; 57,6 % ont duré moins de 24 heures et plus de 80 % étaient de type local et sollicité.
    → Quant au type systémique, l’événement le plus fréquent était le malaise chez trois adolescents (0,9).
    → Le résultat est donc : après deux doses de Soberana 02, 99,3 % des enfants âgés de trois à 11 ans et 92,9 % de ceux âgés de 12 à 18 ans présentaient une réponse en anticorps quatre fois supérieure au niveau pré-vaccinal (séroconversion). Une réponse plus élevée a été observée chez les enfants âgés de 3 à 18 ans par rapport aux adultes âgés de 19 à 80 ans et similaire à celle du sous-groupe âgé de 19 à 29 ans.
    → Chez les enfants ayant reçu deux doses de Soberana 02 et une dose de Soberana Plus, une  significative des valeurs de la réponse immunitaire a été enregistrée après la troisième dose.
    → Le vaccin Soberana 02 est bien toléré après deux doses chez les enfants et les adolescents âgés de trois à 18 ans des phases I/II.
    → Il n’y a pas eu d’effet indésirable sérieux ou grave lié à la vaccination. La probabilité de dépasser le seuil de toxicité prévu est très faible (hypothèse de sécurité de l’étude).
    → Le profil de sécurité est similaire à celui du sous-groupe de jeunes adultes (19-29 ans) de l’étude de phase II.
    → On détecte une réponse immunitaire significativement supérieure à celle du panel de convalescents pédiatriques pour tous les paramètres immunologiques.
    → On détecte un effet significatif sur la réponse de toutes les variables immunologiques après l’administration de la troisième dose chez les sujets âgés de 12 à 18 ans inclus dans l’essai de phase I.

     

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  • 1966/2021, 65ème anniversaire de la décision du Général de Gaulle d’expulser de France les troupes américaines de l’O.T.A.N.

    POUR DEFENDRE LA PAIX MONDIALE, POUR RETABLIR L’INDEPENDANCE ET LA DIGNITE DE LA FRANCE, SORTONS DEFINITIVEMENT DE L’O.T.A.N.

    C’est en 1966, voici soixante-cinq ans, que le Général de Gaulle, déclarant vouloir rendre à la France sa pleine souveraineté diplomatique et militaire, exigeait le retrait de France des troupes nord-américaines de l’OTAN, notre pays se retirant dès lors officiellement du Commandement intégré de l’Alliance atlantique et reconnaissant dans la foulée la République populaire de Chine. Malgré son opposition au gouvernement d’alors et à sa politique socioéconomique, le PCF, alors dirigé notamment par Waldeck Rochet et Jacques Duclos, approuva cette décision et soutint publiquement ce retrait.

    Depuis lors, les gouvernements inféodés à l’Europe de Maëstricht qu’ont successivement pilotés Sarkozy, Hollande et Macron, ont liquidé pas à pas la politique extérieure française non alignée héritée des années 1960. Reniant le principe même d’une Défense nationale indépendante, préférant le prétendu « droit d’ingérence » cher à Washington à la Charte de l’ONU et au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, les euro-gouvernements successifs ont réintégré le Commandement intégré de l’Alliance atlantique tout en jetant les bases d’une « armée européenne » arrimée à l’OTAN. C’est d’autant plus dommageable que l’Alliance atlantique, plus que jamais pilotée par Washington, déclare se préparer à un « conflit de haute intensité » inévitablement dévastateur avec la Fédération de Russie et avec la République Populaire Chinoise, qualifiée d’ « ennemi stratégique » des Etats-Unis. Ces dérives euro-atlantistes relevant de la servitude volontaire sont devenues si graves et coutumières qu’elles permettent aujourd’hui au gouvernement allemand, auquel le président Macron a gravement aliéné notre destin en signant le Traité d’Aix-la-Chapelle, de réclamer arrogamment que la France cède à l’UE, ce faux nez de Berlin, son siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Or, non seulement Macron ne réplique pas à cette exigence inadmissible, mais il propose ouvertement de disjoindre la force de frappe française de la défense du territoire national pour faire d’elle, en complément des batteries d’euromissiles étatsuniens, un parapluie nucléaire couvrant l’ensemble de l’UE : ce qui pourrait nous entraîner à tout moment dans un conflit paneuropéen, voire mondial, au moindre accrochage frontalier entre la Russie et l’un des Etats violemment russophobes de sa frontière occidentale (Etats baltes, Pologne, Ukraine…).

    Aussi récusons-nous le réalignement ultra-atlantique de la France qui constitue un reniement total de la décision prise en 1966 par le général de Gaulle de retirer notre pays du commandement intégré de l’OTAN et d’expulser de notre sol l’ensemble des troupes étrangères qui y stationnaient. En effet, non seulement les peuples russe et chinois ne nous ont rien fait (au contraire, de Gaulle disait officiellement la gratitude du peuple français récemment libéré à la « Russie soviétique » en 1944, lors de sa visite d’ à Moscou*), non seulement la France se doit de cultiver de bonnes relations avec tous les pays du monde sur la base du respect et de l’avantage mutuels, non seulement le « conflit de haute intensité » projeté par Biden contre la Chine et la Russie pour tenter de maintenir ad vitam aeternam l’hégémonie mondiale de Washington, pourrait bien être fatal au peuple français, à l’Europe, voire à l’humanité tout entière, mais le réalignement euro-atlantiste de la France fait d’ores et déjà de notre pays le vassal empressé des Etats-Unis dont l’interventionnisme agressif (travesti en « mondialisme ») et le bellicisme gros grain constituent une menace permanente pour la paix mondiale, pour la souveraineté de tous les peuples et pour la sécurité de notre pays. 

    Au fil des ans et des gouvernements maastrichtiens successifs, cette dérive euro-atlantique croissante de la diplomatie et de la politique militaire françaises s’est logiquement accompagnée d’une aliénation croissante des politiques françaises en matières… 

    • sociale (soumission servile aux directives européennes érodant les conquêtes sociales de la Libération: Sécurité sociale, statuts publics, Code du travail, retraites par répartition…), 
    • économique (euro-privatisation achevée ou en marche de France-Télécom et de la Poste, de la SNCF et d’EDF, fusions transcontinentales et délocalisation massive de nos industries, déclin organisé de notre potentiel halieutique, arasement de notre agriculture paysanne sacrifiée à la « politique agricole commune »…), 
    • institutionnelle (substitution à la République indivisible de vastes et inhumaines euro-régions à l’allemande, mise en place de « métropoles » corsetant les communes de France, pilotage néolibéral destructif de l’Education ex-nationale et mise aux normes américaines de l’Université à la française…), 
    • voire culturelle et linguistique (promotion permanente du tout-globish au détriment de la langue française). 

    Dans ces conditions, le renoncement définitif au principe même d’une défense et d’une diplomatie nationales au profit d’une armée et d’une diplomatie prétendument « européennes », mais en réalité inféodées à l’OTAN, parachèverait la déconstruction de la nation française dont rêvent les prétendues « élites » oligarchiques, mais qui navre les classes populaires, les couches moyennes de notre pays et l’ensemble des patriotes républicains. En effet, ces renoncements tous azimuts désorientent et divisent gravement notre peuple ; ils désespèrent le monde du travail, sapent les fondations de la Nation et mettent la République française sur la voie de la relégation, voire de l’implosion, pendant que le pouvoir, dont la légitimité même est de plus en plus contestable et contestée, réagit au mécontentement populaire en comprimant de plus en plus fortement les libertés démocratiques. 

    C’est pourquoi les signataires du présent appel invitent chaque citoyen de France à exiger, pendant qu’il en est temps encore, que la France se retire définitivement de l’OTAN, qu’elle réaffirme haut et fort sa pleine souveraineté face à l’UE atlantique et supranationale et qu’elle retrouve la voie de l’indépendance nationale, du produire en France, du progrès social, de la démocratie, de la République laïque et indivisible, de la fierté francophone, de la recherche permanente de la paix et de la coopération libre entre tous les peuples de la Terre.

    SIGNATAIRES au 20 septembre 2021, 229ème anniversaire de la victoire de Valmy

    • Léon Landini, ancien officier des Francs-Tireurs et Partisans de la Main-d’œuvre Immigrée (FTP-MOI), Grand Mutilé de Guerre, Officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance, président de l’Amicale du Bataillon Carmagnole-Liberté, président du Pôle de Renaissance Communiste en France
    • Vice-Amiral Michel Debray, fils d’un combattant de la Deuxième DB ayant pris une part déterminante dans la de Strasbourg, ancien Commandant de l’Aviation embarquée et du Groupe Porte-Avions, président de 1998 à 2000 de l’Institut Charles de Gaulle, Commandeur de la Légion d’honneur
    • Pierre Pranchère, ancien maquisard corrézien des Francs-Tireurs et Partisans Français (FTPF), Combattant volontaire de la Résistance, ancien député de la Nation, ancien député européen, ancien membre du Comité Central du Français, président de la Commission internationale du PRCF
    • Alain Corvez, conseiller en stratégie internationale
    • Annie Lacroix-Riz, petite-fille de Déporté juif, professeur émérite d’histoire contemporaine, historienne
    • Jean-Luc Pujo, président des Clubs Penser la France
    • Jean-Pierre Hemmen, fils de Fusillé de la Résistance, réprimé naguère pour avoir refusé de porter l’uniforme sous les ordres d’un ancien général de la Wehrmacht devenu commandant en chef de l’OTAN, vice-président du PRCF 
    • Geneviève Blache, militante gaulliste depuis les années 1960
    • Georges Gastaud, fils de Résistant gaulliste, philosophe, militant de la langue française et de la Francophonie, secrétaire national adjoint du PRCF
    • Fadi Kassem, syndicaliste, agrégé d’histoire-géographie, secrétaire national du PRCF
    • Hermine Pulvermacher, ancien officier des FTP-MOI, chevalier de la Légion d’honneur, ancienne secrétaire du Groupe parlementaire communiste 
    • Gwenaëla Caprani, membre du collectif Citoyens souverains œuvrant pour un Frexit de gauche ;
    • Jean-Pierre Crépin, économiste et Gilet jaune.
    • Bruno Drweski, historien, géopolitologue, membre du Conseil national de l’Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC)
    • Yves Vargas, philosophe, militant communiste
    • Stéphane Rials, professeur émérite à l’Université Paris II
    • Stéphane Sirot, historien, spécialiste du mouvement social
    • Jean-Pierre Page, syndicaliste, ancien responsable du département international de la CGT
    • Gérard Jeannesson, ancien élu et responsable du PCF

     

    S’associe à cet appel : Tamara Kunanayakam: économiste, ancienne Ambassadrice et présidente du Groupe de Travail Intergouvernemental de l’ONU sur le droit au développement

     

    Pour signer l’appel en ligne

    cliquer ICI

     

    Pour défendre la paix mondiale, pour rétablir l’indépendance et la dignité de la France, sortons définitivement de l’OTAN ! [Signez l’appel]-IC.fr-20/09/21

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Le 11 septembre 2021, Georges Hage, que ses électeurs ouvriers du Douaisis appelaient affectueusement « Geo », ou « Geo le Bolcho », aurait eu cent ans.

    Politiquement, il fut le seul député communiste à résister franchement à la « mutation » social-démocrate qui a dénaturé et sapé de l’intérieur le PCF, le seul à s’opposer clairement à l’entrée de ministres « communistes » dans le gouvernement social-impérialiste (deux guerres impérialistes, dont celle de Yougoslavie), social-maastrichtien (mise en place de l’euro) et social-privatiseur (France Télécom, Air France, SNECMA, etc.) de Lionel Jospin. Le seul à refuser le prétendu « élargissement à l’Est » de l’UE atlantique et contre-révolutionnaire. Vers la fin des années 1990, il contacta Georges Gastaud, alors secrétaire de la section de Lens du PCF et opposant marxiste-léniniste à la direction du PCF, et présida le meeting historique de 1990 (70ème anniversaire du Congrès de Tours) qui réunit près de mille personnes à la Mutualité sous le drapeau tricolore de la République et le drapeau rouge frappé de l’emblème ouvrier et paysan. Il devient le président du CNUC, qui tenta d’unifier les diverses « sensibilités » de l’opposition de gauche à la mutation, puis présida en 2004 le congrès du PRCF. Ce qui ne l’empêchait pas d’être réélu à chaque fois, souvent au premier tour, dans sa circonscription prolétarienne du Douaisis, siège de batailles mémorable des mineurs, des verriers, des artisans bateliers, des ouvriers de Renault. 

    Léon Landini, Georges Hage, Georges Gastaud, Jeanne Dubois-Colette (FTP du Nord, décorée à titre militaire), Henri Alleg, lors de la cérémonie de remise de la Légion d’honneur à Geo Hage à Douai.

    Dans sa jeunesse, cet ancien international universitaire de handball avait été, aux côtés de Monique et d’Odile, sa future épouse et notre camarade, l’un des artisans du basculement du SNEP, le syndicat majoritaire de l’EPS, à la tendance Unité et Action animée par des communistes. Par la suite, au Parlement, il était la voix permanente des milieux sportifs et des profs d’EPS sur toutes les questions sociétales et scolaires relatives à l’EPS.Geo c’était aussi le patriotisme ardent – notamment la défense de la langue française (il pouvait réciter par coeur des centaines de vers de Ronsard, du Bellay, etc.), que continua son successeur au Parlement, le camarade Jean-Jacques Candelier – et l’internationalisme indéfectible, notamment dans la défense des communistes russes persécutés sous Eltsine, des camarades allemands défendus par le Comité Honecker de solidarité internationaliste, et surtout de Cuba dont il disait: « tout progressiste a deux patries, la sienne et CUBA ».

    En novembre 2005, en plein état d’urgence, il présida le grand meeting unitaire « solidarité avec Cuba socialiste » dont le PRCF avait été l’aile marchante et qui fut un grand succès alors même que l’Humanité mutante avait indignement refusé de passer la pub pour le meeting que Geo proposait de payer sur ses deniers…Geo, c’était aussi un homme enjoué, bienveillant, plein d’humour, toujours accueillant aux camarades ouvriers, enseignants, chômeurs, respecté par tous ses collègues de l’Assemblée nationale, y compris les adversaires, et plus encore par le personnel de l’Assemblée. Un bon vivant aussi qui mordait à la vie à pleines dents.

    Geo Hage, le bolcho !

    Un mot peut le résumer à gros trait: la fraternité. 

    Il nous laisse avant tout un poing levé pour le combat, une main largement tendue à tous les amis de l’émancipation populaire et par dessus tout, un large et malicieux sourire solaire qui aide à tenir bon face aux vacheries de l’existence.Que les militants de la Renaissance communiste qui prennent actuellement la relève de l’ancienne génération de militants franchement communistes connaissent son nom et son souvenir toujours inspirant. 
     

    Georges Gastaud (PRCF), Vincent Flament (CISC)
    auquel s’associent les amis de Geo que furent, entre autres, Léon Landini, Hermine Pulvermacher, Pierre Pranchère,ainsi que Fadi Kassem, secrétaire national du PRCF  et Gilliatt de Staërck, secrétaire de la commission nationale JRCF .

     

    source: http://www.initiative-communiste.fr/

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  • JournéesDuPatrimoine Un énorme non-dit pèse sur les « Journées européennes du Patrimoine »: le LINGUICIDE ACCELERE de la LANGUE FRANCAISE !  (IC.fr-19/05/21)

     

    par G. Gastaud, directeur politique d’Initiative Communiste, militant de la langue française , avec le soutien de Fadi Kassem, secrétaire national du PRCF et d’Olivier Rubens, de la commission Culture du PRCF-18 septembre 2021

    Comme chaque année, les ainsi-dites « Journées européennes du Patrimoine » vont, tout à la fois, ouvrir salutairement et gratuitement certains lieux de culture au public, et imposer d’office le label « européen » à toutes sortes de richesses culturelles accumulées au long des siècles par les DIFFERENTS peuples d’Europe. 

    Mais il y a plus grave: pendant que les Bachelot, Lang, Fleur Pellerin, Frédéric Mitterrand et autres ministres de la culture successifs inféodés à Maastricht vont célébrer le « patrimoine » avec des trémolos dans la voix, le linguicide accéléré de notre langue et des autres langues d’Europe sacrifiées au tout-globish envahissant s’accélère chaque jour dans le silence universel des médias complices. Y compris des médias « culturels » comme Télérama, France-Culture et tant d’autres…

    Or, quel est le coeur de notre patrimoine si n’est cette langue française qui, depuis des siècles, porte notre histoire, nos contradictions, nos peines et nos espoirs collectifs, y compris nos révolutions, à travers une littérature, une chanson, un cinéma, une philosophie, une science, une technologie de niveau mondial? Pourtant cette langue, qui est parlée sur les cinq continents par 300 millions de personnes, et comprise ou parlée peu ou prou par 900 millions d’individus, est systématiquement ARRACHEE au profit du tout-anglais « managérial » que promeuvent, en toute illégalité, l’UE qui bafoue en la matière ses propres traités, les gouvernements français successifs, qui organisent sciemment le contournement massif de la et de la Constitution (art. II-a, « la langue de la République est le français« ) et, à l’arrière-plan de tout cela, l’oligarchie capitaliste: celle-ci, depuis l’époque du Baron Sellières déclarant devant le Conseil des chefs d’Etat européens (2004) que l’anglais est désormais « LA langue des affaires et de l’entreprise », fait tout pour BASCULER notre pays et l’Europe tout entière au tout-anglais invasif en l’imposant aux peuples, SANS LE MOINDRE DEBAT DEMOCRATIQUE, de toutes les manières possibles (enseignes, pubs, chanson, « séries » françaises presque TOUTES accompagnées, désormais, de chansons en anglais, grandes entreprises comme Renault ou PSA basculant toute leur communication technique interne à l’anglais, bain linguistique anglais imposé aux enfants aux dépens de toute autre langue vivante depuis la maternelle, haut niveau de certification en anglais exigé à l’Université et accroissant la ségrégation sociale, prises d’armes en anglais de l’Armée française asservie à l’OTAN, etc.). 

    On sait aussi que, illégalement, Mme Ursula von den Leyen, a décidé de faire de l’anglais la SEULE langue de travail des institutions européennes. Or, non seulement Macron se tait, mais les deux derniers « évènements » internationaux qu’il a présidés et organisés en France ont eu pour nom, de manière aussi illégale qu’inconstitutionnelle, « Choose France! » et « One Planet Summit »… 

    Or, sans sa langue, de plus en plus humiliée, déclassée, ridiculisée et reléguée, la France ne sera bientôt plus qu’un « couteau sans manche dont on a perdu la lame ». Il en ira alors de même pour le reste du patrimoine français mixé dans l’infect brouet d’une « culture-box » euro-atlantique dont les produits culturels, et bien souvent anti-culturels, concoctés aux Etats-Unis, saturent plus que jamais nos rétines, nos tympans, nos estomacs… et nos cerveaux! 

    Or l’humanité vit de ses différences partagées, non pas déniées et concassées par une langue, une « culture » uniques porteuses du totalitarisme insidieux de la pensée, de la politique et de l’économie uniques. Quand donc les défenseurs de l’environnement comprendront-ils enfin que la langue unique imposée par le « marché » est aussi mortelle pour la diversité culturelle mondiale que l’est, pour la nature, l’extinction de la biodiversité provoquée par la quête effrénée du tout-profit? A tous niveaux, la mondialisation capitaliste-impérialiste les mêmes effets ouvertement ou insidieusement totalitaires, voire exterministes avec des conséquences relevant de la contre-révolution idéologique, voire anthropologique. 

    Allons, amis du Patrimoine, le jour de est arrivé; partout, de manière créative, osons marcher contre la bien-pensance anglomane et américano-maniaque en faisant de ces Journées « européennes » du patrimoine un moment de résistance partagée à l’aliénation euro-mondialisée en marche du tout-globish euro-atlantique !

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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    « On ne peut pas cacher le fait que les multinationales pharmaceutiques ont une très longue histoire de corruption de politiciens, d’experts et de médecins pour atteindre leurs objectifs économiques. » Angeles Maestro (IC/.fr-18/09/21)

    « On ne peut pas cacher le fait que les multinationales pharmaceutiques ont une très longue histoire de corruption de politiciens, d’experts et de médecins pour atteindre leurs objectifs économiques.

    Débat on lira avec intérêt la réflexion de la camarade espagnole Angeles Maestro concernant la communication par la peur et la promotion des seuls vaccins des multinationales américaines face à la crise du covid-19. Une analyse qui donnent à voir comment le système capitaliste installe structurellement un climat de défiance, etouffant le débat et l’information scientifique.

    Il convient en complément de cette analyse, centrée sur les pays occidentaux de l’Axe Washington Berlin/Bruxelles, de remarquer qu’il est difficile d’amalgamer l’ des vaccins existants contre le covid-19 à la spéculation capitaliste sur les multinationale qui n’en produisent que certains. D’une part car tous n’exploitent pas les même technologies ( ARNm pour les vaccins américains et americanoallemand, porteur viral à ADN modifié pour les vaccins britannique et russe, inactivé pour les vaccins chinois, à protéine unitaire pour les vaccins cubains. D’autre part car la majorité des vaccins utilisés dans le monde ne sont pas le produit de multinationales capitalistes ( plus d’un milliards de vaccinés l’ont été par les vaccins chinois tandis que le vaccin anglais développé par Oxford ne peut être produit que sous une license interdisant les marges, le vaccin russe l’est par l’institut public Gamaleya, et vaccins cubains par les sociétés publiques de Cuba socialiste)

    A Lire :

    Bien évidemment, chacun peut constater que les médias des milliardaires relaient la pensée dominante, et plutôt que de fournir les explications scientifiques préfèrent les anathèmes, alimentant la peur et la défiance, pour contribuer au clivage de la société selon le principe du diviser pour mieux régner. Ce n’est pas les communistes qui vivent comme le PRCF une censure totale et continue qui ignorent que la parole n’est pas libre dans les médias des milliardaires et qui le découvrent avec le traitement des informations sur le covid-19. Sur ce sujet, Il est utile de souligner que si le professeur Raoult a régulièrement micro ouvert face à des journalistes inquisiteurs plus soucieux du buzz que de l’avancée constructive des controverse scientifiques, la censure réelle et totale frappe là également en premier lieu les chercheurs socialistes. A commencer par ceux de Cuba qui bien qu’ayant abondamment publié des résultats scientifiques sérieux et innovants, sur la vaccination comme sur les traitements notamment concernant les effets positifs de certains interferons voient leurs travaux totalement effacés des médias occidentaux. En ce sens, www.initiative-communiste.fr est fier d’avoir relayé l’ des informations sur les traitements utilisés en Chine comme à Cuba socialiste. Et d’avoir contribué au débat en publiant des points de vue divers, mais également avec une description factuelle de la situation épidémique en France. Pour un « débat ouvert et libre » sans peur mais en pleine conscience de la situation, non seulement sanitaire mais aussi politique


    Politiques d’exacerbation de la peur et censure dans la gestion de Covid

    par Ángeles Maestro

    Médecin, technicienne supérieure en santé publique. Ancienne membre du Parlement, porte-parole de la santé au Congrès. 7 SEP 2021

    La concentration du pouvoir économique et médiatique rend plus urgente encore la nécessité de faire émerger des voix qui revendiquent avec force le débat public. Un débat ouvert et libre avec des profils non seulement scientifiques, mais aussi économiques, politiques, philosophiques et éthiques.

    Au fur et à mesure que le temps passe, il s’avère nécessaire une analyse rétrospective des politiques des gouvernements et des médias qui révèle des faits qui ne correspondent guère aux objectifs de protection de la santé des populations face à la nouvelle pandémie.

    Les questions sont nombreuses et, comme nous le verrons, à quelques exceptions près, les lignes générales appliquées par les gouvernements et les sociétés de médias « occidentaux » (c’est-à-dire l’UE et les États-Unis) ne diffèrent pas sur le fond.

    1. Peur, confusion et impuissance

    La militarisation de la peur, face à l’éclatement de la crise sanitaire, avec la présence grotesque de membres de l’armée en uniforme, de la police et de la garde civile lors des conférences de presse pour informer sur le Covid et la répression parfois brutale dans les rues, a été assaisonnée par les images terribles de personnes âgées mourant dans une situation d’abandon total, après s’être vu refuser l’assistance du système de santé publique. Pendant ce temps, les hôpitaux privés affichaient une situation d’une normalité insultante, admettant des personnalités publiques et des personnes fortunées de tous âges. Les plaintes déposées par les proches des personnes tuées par « homicide par imprudence, omission du devoir et refus d’assistance médicale » ont été classées par le parquet.

    Le résultat a été la création d’un sentiment de catastrophe et de risque général de décès pour une maladie dont le taux de létalité global est de 0,8 % (1).

    1. L’autorisation conditionnelle des vaccins pour une situation d’urgence et la « non-existence » d’alternatives thérapeutiques.

    Le scénario de la peur étant bel et bien en place, la vaccination s’impose comme la seule solution.

    La relation entre les gouvernements de l’UE et des États-Unis et les multinationales pharmaceutiques en ce qui concerne les circonstances de l’autorisation des vaccins a été récemment abordée par moi dans l’article : « Covid, les gouvernements de l’UE et les multinationales pharmaceutiques« .

    L’achèvement du processus d’autorisation d’urgence (aux États-Unis) et conditionnelle (dans l’UE) a nécessité deux conditions interconnectées : convaincre le public qu’il n’existe pas de traitement alternatif et neutraliser les chaque fois plus croissantes informations qui contredisaient le discours officiel.

    L’un des quatre critères établis par la Food and Drug Administration (FDA) pour autoriser l’utilisation d’urgence d’un médicament est « l’absence d’une alternative adéquate, approuvée et disponible ».

    Le premier objectif était donc de positionner le vaccin comme la seule possibilité thérapeutique, en discréditant les autres médicaments qui, sans être la panacée – il n’y en a pas en médecine -, s’avéraient relativement efficaces dans des traitements extrahospitaliers.

    Bien que 56 pays (2) aient adopté le traitement ambulatoire précoce du Covid avec des médicaments peu coûteux et bien connus – l’hydroxychloroquine (HQC) et l’ivermectine figurent sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS – et d’une efficacité relativement élevée, ils ont non seulement été dénigrés ou sous-évalués par les médias, mais aux États-Unis ils ont même été interdits en pharmacie pour le traitement du Covid.

    Le discrédit de tout autre traitement et des professionnels qui les utilisaient a ouvert la porte – dans un scénario de terreur et d’insécurité généralisées – aux vaccins comme solution définitive.

    L’un des scandales éditoriaux les plus illustratifs est celui qui a eu lieu dans la prestigieuse revue The Lancet, avec la publication le 22 mai 2020 d’une étude révélant le « danger de mort cardiaque » causé par l’HCQ dans le traitement du Covid. Cette publication, largement diffusée dans le monde entier, a entraîné la suspension immédiate des essais cliniques avec HCQ. Le 4 juin, The Lancet a rétracté l’article. Trois des quatre signataires de l’article se sont rétractés et deux d’entre eux ont reconnu avoir un conflit d’intérêts avec la multinationale Gilead, qui a fait la promotion du Redemsvir, également pour le traitement du Covid. L’article a été retiré mais le mal était fait. Lors d’une réunion d’experts à huis clos ayant fait l’objet d’une fuite, le 24 mai 2020 en France, les rédacteurs en chef de The Lancet et du New England Journal of Medicine (NEJM) ont expliqué comment des acteurs pharmaceutiques économiquement puissants corrompaient « criminellement » la science médicale pour promouvoir leurs intérêts (3).

    Il a fallu attendre jusqu’à il y a quelques jours pour que l’OMS annonce le lancement de l’essai dit “Solidarity” pour étudier le traitement du Covid avec plusieurs d’entre eux, dont l’hydroxychloroquine, après avoir suspendu l’essai correspondant en mai 2020 « par précaution ».

    Le discrédit de tout autre traitement, y compris l’administration de sérum hyperimmun de patients ayant vaincu le Covid, et des professionnels qui les utilisaient, comme nous le verrons, a ouvert la porte – dans un scénario de terreur et d’insécurité généralisées – aux vaccins comme solution définitive.

    • La d’informations qui remettent en cause le discours officiel

    Peu de temps après le déclenchement de la pandémie, des liens vers des nouvelles  non recherchées ont commencé à apparaître dans les navigateurs web, précisément lorsqu’il s’agissait de trouver des avis d’experts susceptibles de remettre en question le discours dominant. Dans ces liens, les informations demandées étaient qualifiées de fausses (fake) et les  chercheurs étaient dirigés vers les informations officielles. Ces derniers mois, pour les moteurs de recherche en langue espagnole, la procédure est devenue plus sophistiquée. Des sites comme newtral.es ou maldita.es, agissant à la vitesse de l’éclair, classent comme fausse toute information émise par des scientifiques du monde entier qui osent remettre en cause la version dominante. On peut dire que la vitesse à laquelle ils agissent est directement proportionnelle à la catégorie professionnelle du chercheur qui émet l’information.

    Mais, contre le slogan touristique “Spain is diferent », l’Espagne n’est pas différente. Il s’agit d’une globale centralisée dans la Trusted News Initiative (TNI), lancée et dirigée par la BBC. TNI a été créé en 2019, mais prend un énorme élan deux semaines après que l’OMS a déclaré une situation de pandémie pour le Covid, se donnant pour objectif de « combattre la désinformation néfaste sur les vaccins » tout en « annonçant un projet de recherche majeur ».

    Les membres du TNI (4) sont immédiatement alertés de la présence de contenus inappropriés, qui « seront rapidement examinés pour s’assurer que la désinformation n’est pas republiée ». En d’autres termes, elle sera supprimée.

    Ce sont ces entreprises qui, dans chaque pays, recherchent les partenaires les plus appropriés. En Espagne, Newtral et Maldita travaillent en collaboration  avec Facebook/Whatsapp et Google/Youtube. La société Newtral, détenue par la journaliste Ana Pastor, a déclaré un capital social initial de moins de 10 000 euros en octobre 2017 et affirme avoir facturé plus de 2 500 000 euros en 2020.

    Le canon, le seul discours valable, est le discours officiel qui émane de l’OMS ou des instances gouvernementales. Et ce, malgré le fait que, comme il sied à un processus jusqu’alors inconnu, les informations « officielles » se révèlent fausses ou contradictoires peu de temps après.

    On ne peut pas cacher le fait que les multinationales pharmaceutiques ont une très longue histoire de corruption de politiciens, d’experts et de médecins pour atteindre leurs objectifs économiques.

    Ce qu’on ne peut pas être caché, sinon par des intérêts fallacieux, c’est que les multinationales pharmaceutiques ont une très longue histoire de corruption de politiciens, d’experts et de médecins pour atteindre leurs objectifs économiques, comme l’a magistralement dénoncé Peter C. Gotzsche (5). Il suffit de rappeler le pot-de-vin versé par les multinationales pharmaceutiques au comité d’experts de l’OMS sur la grippe A et dénoncé par cette même agence internationale le lendemain de la déclaration d’extinction de la pandémie. En juillet dernier, on a appris que les trois plus grandes sociétés de distribution de médicaments et la société pharmaceutique Johnson & Johnson avaient accepté de payer 26 000 millions de dollars pour faire face à des poursuites pour leur responsabilité dans la promotion frauduleuse de la consommation d’opioïdes. En conséquence, plusieurs centaines de milliers de personnes sont devenues dépendantes des opioïdes et près de 70 000 sont mortes d’overdoses.

    • Qui tire les ficelles ?

    Comme il sied à la milliardaire affaire ouverte par l’achat par les États de centaines de millions de doses de vaccin Covid 19, les deux plus grandes sociétés de Fonds communs de placement du monde, Black Rock et Vanguard, sont les principaux actionnaires des trois grandes multinationales de vaccins pharmaceutiques : Pfizer, Moderna et Astra Zeneka.

    Ces deux Fonds géants sont des investisseurs majoritaires dans les principales entreprises de l’Ibex 35, notamment les grandes banques CaixaBank, Banco Santander et BBVA, qui sont à leur tour actionnaires des principales entreprises de médias en Espagne. À eux deux, ces Fonds sont également actionnaires majoritaires du New York Times et de quatre des six grands groupes qui contrôlent les médias aux États-Unis et dans une grande partie du monde : Time Warner, Comcast, Disney et News Corp.

    Dans l’État espagnol, non seulement ces deux fonds d’investissement contrôlent la production d’informations et la création d’opinion par le biais de ces géants des médias, depuis novembre 2020, Blackrock et un autre grand fonds d’investissement, CVC, sont devenus les principaux propriétaires du Grupo Prisa, y compris El País et Cadena SER, en achetant sa dette pour une valeur de plus d’un milliard d’euros.

    Blackrock détient également des participations importantes dans les principaux conglomérats de médias espagnols. Elle contrôle directement une partie des actions du groupe Atresmedia, propriétaire d’Antena 3 et de La Sexta, et du groupe Mediaset, propriétaire de Cuatro et Telecinco.

    Différents auteurs signalent la connaissance limitée et instable sur le Covid, ce qui rend litigieuses des questions telles que l’efficacité du confinement ou des vaccins, et surtout, ils s’interrogent sur la fiabilité attribuable à ceux qui décident si une information est fausse ou nuisible. La chercheuse suédoise en bioéthique Emilia Niemiec, dans un récent rapport scientifique intitulé « COVID-19 et désinformation : la censure des réseaux sociaux est-elle un remède à la propagation de la désinformation médicale ? », se demande si la censure pouvait servir des intérêts politiques, commerciaux ou autres. Selon ce rapport, « la censure ne repose pas uniquement sur la science. Une analyse de contenu interdit dans les médias sociaux suggère que la modération est souvent politiquement biaisée.

    Différents auteurs signalent la connaissance limitée et instable sur le Covid, ce qui rend litigieuses des questions telles que l’efficacité du confinement ou des vaccins, et surtout, ils s’interrogent sur la fiabilité attribuable à ceux qui décident si une information est fausse ou nuisible

    Dans le même ordre d’idées, le sénateur australien Malcolm Roberts a demandé au Sénat, le 11 août, « s’il existait un potentiel « conflit d’intérêts » qui donnerait à Google le dernier mot sur la manière dont les informations relatives au vaccin Covid-19 sont analysées et approuvées ». M. Roberts a noté que « Alphabet, la société mère de Google et de YouTube, possède 12 % de Vaccitech Ltd. par l’intermédiaire d’un fonds de capital-risque, GV (anciennement Google Ventures). Vaccitech est une société de biotechnologie basée au Royaume-Uni qui a co-inventé le vaccin d’AstraZeneca ». La publication affirme avoir contacté Alphabet, Vaccitech et Google pour vérifier ces informations, mais n’a pas reçu de réponse.

    Ce conglomérat de pouvoir économique et médiatique compte sur la collaboration passive de la plupart des sociétés médicales – qui subsistent en grande partie grâce aux subventions de l’industrie pharmaceutique – et sur la collaboration très active des gouvernements de toutes couleurs politiques, bras exécuteurs indispensables de tous ces intérêts.

    Parler de l’ des médias en général, et plus particulièrement en ce qui concerne l’épidémie de Covid et les vaccins, ressemble à une mauvaise blague et/ou à une insulte à l’intelligence.

    • Qui a été censuré ?

    Au cas où une personne naïve penserait que ce sont des youtubers « anti-vaccins » ou des leaders négationnistes d’extrême droite qui ont été censurés, je veux mentionner quelques-unes des nombreuses personnalités scientifiques de premier plan qui n’ont aucun conflit d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Cet aspect est crucial, comme on peut le comprendre, et doit encore être démontré par les partenaires centraux et périphériques du TNI.

    Ces personnes censurées, dénigrées et stigmatisées comme « négationnistes » ou « anti-vaccins » n’ont rien en commun entre elles, si ce n’est d’avoir exprimé des opinions critiques à l’égard des vaccins Covid ou de la gestion de la pandémie, strictement liées à leur domaine professionnel ou scientifique. Tous ont été vilipendés par des personnels des médias aux qualifications très inférieures ou inexistantes pour ces sujets et pour lesquels, j’insiste, il reste à établir l’absence de liens économiques avec les grandes entreprises pharmaceutiques, pour eux et pour leurs entreprises.

    Luc Montagnier.  Virologue français. Prix Nobel de médecine en 2008

    Kary Banks Mullis. Biochimiste américain. Prix Nobel de chimie, inventeur de la PCR.

    John Ioannidis.  Médecin grec-américain, directeur du centre de recherche sur la prévention de Stanford. Rédacteur en chef de l’European Journal of Clinical Investigation.

    Robert W. Malone. Virologue, immunologiste et biologiste moléculaire américain. Inventeur de la plateforme technologique mRNA.

    Didier Raoult. Infectiologue et microbiologiste français, spécialiste des maladies infectieuses émergentes à l’Université d’Aix-Marseille AMU. Il est membre du conseil scientifique indépendant Covid-19, qui conseille le gouvernement français dans la lutte contre la pandémie de la maladie à coronavirus.

    Karina Acevedo. Doctorat en immunogénétique, Université de Cambridge, bourse de recherche postdoctorale en épidémiologie, Institut de zoologie, Londres. Doctorat en zoologie (écologie moléculaire).

    TNI a également censuré le personnel médical de première ligne qui a sauvé des milliers de vies grâce aux premiers traitements Covid-19. Fin juillet, on a appris que Giuseppe De Donno, ancien chef du service de pneumologie de l’hôpital Carlo Poma de Mantoue, connu pour avoir utilisé sur des patients gravement malades un traitement au sérum hyperimmun provenant de personnes ayant souffert et survécu au Covid 19, avait été retrouvé pendu à son domicile. Bien que tous les patients ainsi traités aient survécu à la maladie, De Donno a été publiquement attaqué et vilipendé, au point qu’il a quitté son poste et s’est lancé dans la « médecine de proximité ». Le ministère public a ouvert une enquête pour éclaircir les circonstances de sa mort et exclure l’homicide.

    La censure comme instrument pour refuser tout débat public ou toute controverse entre des interlocuteurs qualifiés ayant des positions différentes, est inacceptable au regard du plus élémentaire droit à l’information.

    Sans prétendre que les évaluations des scientifiques censurés concentrent les analyses définitives sur le sujet, ce qui est inacceptable du point de vue du droit à l’information le plus élémentaire, c’est la censure comme instrument pour refuser tout débat public ou toute controverse entre des interlocuteurs qualifiés ayant des positions différentes. Le fait qu’il s’agisse de la politique générale appliquée dans la plupart des pays permet de soupçonner que le débat est dérobé à la société, précisément parce que c’est le seul moyen d’amener la peur à faire son travail, en anesthésiant la demande du droit de savoir, pendant que les propriétaires des entreprises pharmaceutiques et des médias font leurs affaires.

    En résumé, les propriétaires des grands fonds d’investissement mondiaux sont, à leur tour, les propriétaires majoritaires des grandes multinationales pharmaceutiques qui vendent leurs vaccins aux États pour des dizaines de milliards d’euros. Et ces mêmes fonds d’investissement ne contrôlent pas seulement la plupart des grands emporiums médiatiques aux États-Unis – qui contrôlent à leur tour les médias « occidentaux » locaux – mais sont également propriétaires majoritaires, directement ou indirectement, des principaux groupes médiatiques en Espagne.

    C’est cette phase du capitalisme, avec le plus haut degré de concentration du capital que l’histoire n’ait jamais connu, qui permet le plus haut degré de contrôle social et qui, précisément, ne supporte pas les niveaux de liberté d’expression qui, à l’époque, étaient consubstantiels aux révolutions bourgeoises. Capacité maximale de contrôle et élasticité minimale pour supporter la contradiction, indicateurs de la fausse liberté qu’ils prônent et de la décadence du système.

    Quoi qu’il en soit, le fait que, pour l’instant, la concentration du pouvoir économique et médiatique fasse une anecdote sans importance la couleur politique des différents gouvernements qui suivent docilement le rythme de ceux qui ont réellement le pouvoir entre leurs mains, rend encore plus urgente la nécessité de qu’il surgisse – et de la publication dans des médias réellement indépendants – de voix qui revendiquent fermement le débat public. Un débat ouvert et libre avec des profils non seulement scientifiques, mais aussi économiques, politiques, philosophiques et éthiques.

    Des voix qui, comme le « j’accuse » d’Emile Zola, s’élevent au-dessus de la violence imposée par les accusations de « négationnisme », d' »anti-vaccin » ou de soupçon de collusion avec l’extrême droite, proférées précisément par ceux qui, à partir de positions dogmatiques, tentent d’imposer une pensée unique ou, en d’autres termes, la non-pensée.

    Notes

    1) « Le risque global de décès par infection était de 0,8% (19 228 sur 2,3 millions de personnes infectées, intervalle de confiance à 95% de 0,8% à 0,9%) pour les décès confirmés par covid-19 et de 1,1% (24 778 sur 2,3 millions de personnes infectées, 1,0% à 1,2%) pour les décès en excès ». Cependant, comme c’est souvent le cas pour les maladies respiratoires, ce taux augmente significativement à partir de 50 ans (11,6%) et surtout à partir de 80 ans (11,4% à 23,2%) chez les hommes et de 4,6% à 6,5% chez les femmes. Étude séro-épidémiologique réalisée par des chercheurs de l’Institut de santé Carlos III et publiée dans le British Medical Journal.  https://www.bmj.com/content/bmj/371/bmj.m4509.full.pdf
    2) https://c19adoption.com/ Cité par Elizhabeth Woodworth en https://www.globalresearch.ca/covid-19-shadowy-trusted-news-initiative/5752930
    3) Une analyse détaillée et rigoureuse de ce processus, réalisée par le Dr Elizabeth Woodworth, peut être consultée ici : https://off-guardian.org/2020/06/23/the-deadly-hydroxychloroquine-publishing-scandal/.
    4) La BBC a indiqué que ses partenaires sont : AP, AFP ; BBC, CBC / Radio-Canada, Union européenne de radio-télévision (UER), Facebook, Financial Times, First Draft, Google / YouTube, The Hindu, Microsoft, Reuters, Reuters Institute for the Study of Journalism, Twitter, The Washington Post. »
    5) Gotzsche, Peter C. (2014). Les drogues qui tuent et le crime organisé . 8ème édition.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • n’est pas une surprise de la dernière enquête du centre d’étude de l’opinion Levada : les russes préfère l’Union Soviétique à la Russie capitaliste ! En effet c’est la conclusion de toutes les enquêtes menées depuis la contre révolution violente ayant imposée – contre le vote par referendum des peuples soviétiques – la fin de l’Union Soviétique.

    Interrogés pour savoir leur préférence en terme de système politique, 49% des russes déclarent préférer le système soviétique, plus du double des 18% qui choisissent le « système actuel » et 16% la « démocratie » des pays occidentaux

    Cette réponse est la plus forte chez les plus de 55 ans qui sont ceux qui peuvent comparer l’ensemble de ces systèmes ayant connu l’Union Soviétique. Mais l’URSS reste le choix premier des plus de 25 ans.

    De façon logique, deux russes sur trois considère que le meilleur système économique est celui de la planification et de la distribution étatique. Les résultats de l’enquête 2021 sont les plus élevé depuis le début de l’enquête en 1992.

    Ces résultats sont à mettre évidemment en perspective avec la forte dynamique qui soutient la campagne électorale du parti communiste russe (KPRF) donné au coude à coude dans les sondage face au parti de Poutine.

     

    JBV

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Les électeurs russes sont appelés aux urnes et ils pourraient bien décider de voter massivement pour le parti communiste. Les donnent en effet des prévisions très encourageantes pour les candidats du KPRF. Le parti communiste est la principale – et de très loin – force d’opposition au pouvoir en place et au président Poutine. On remarquera que les partis ultra libéraux soutenus par l’Axe Union Européenne Etats-Unis ne font toujours pas recette auprès des russes.

    Ce 17 septembre, d’après la commission électorale, 9% des électeurs avait déjà voté durant le premier jours qui débute les opérations de vote qui vont se conclure 19 septembre. Les élections générales comprennent outre les élections à la Douma, celles de neuf présidents de région et 39 parlement régionaux.

    20% pour le KPRF ?

    Les sont très encourageants pour le parti communiste qui s’installe toujours plus comme la principale force d’opposition à Russie Unie le partie de droite du président Poutine.

     

    D‘après le sondate VTsIOM réalisé le 9 septembre, le KPRF pourrait obtenir entre 18 et 22% des voix contre41 à 44% pour Russie Unie. Le parti libéral LPRD, 3e, ne receuillerait que 10 à 13% des suffrages

    Le sondage INSOMAR réalisé le 8 septembre donnait les résultats suivants :

    45,1% pour russie unie, 18,6% pour le parti communiste (KPRF) et 12% pour le parti libéral LPRD. La participation était estimés à 57%

    Le sondage TSIPKR donnait le KPRF à 20% au coude à coude avec Russie Unie (23%)

    L’enquête NMCPSM réalisé entre le 30 aout et le 5 septembre du 85 000 répondant donnait le KPRF à 19% contre 34% à Russie Unie

    Enfin le sondage CIPKR réalisé du 6 au 9 septembre accorde 25% au KPRF contre 29% à Russie Unie

    Aux citoyens de Russie ! 

    Appel du Comité central du Parti communiste

    14 septembre 2021

    Journal de la Pravda. Gennady Zyuganov, président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie.

     

    Nous faisons appel à vous à un moment troublant et extrêmement difficile. Une guerre hybride est actuellement menée contre la Russie. Aujourd’hui plus que jamais, l’unité de la société et l’unité d’action pour la défense de notre patrie de toutes les forces patriotiques de gauche, dirigées par le Parti communiste de la Fédération de Russie, sont requises.

    Les élections à la Douma d’Etat détermineront l’avenir de chacun de nous et le sort du pays. C’est à vous de décider quel chemin empruntera la Russie. À notre avis, la situation nécessite des mesures urgentes. L’économie est en crise. Les prix et les tarifs des logements et des services communaux augmentent de manière incontrôlable. Les revenus des citoyens sont en baisse pour la huitième année consécutive. La division dans la société s’accroît chaque jour. Il y a de plus en plus de familles nécessiteuses dans le pays. Une éducation de qualité et des réalisations culturelles leur sont de moins en moins accessibles. Le montant des dettes des citoyens envers les banques et les escrocs financiers a atteint un montant monstrueux. Il a dépassé le budget du pays de près d’une fois et demie.

    La réforme des retraites, lancée avec le soutien de Russie unie, a frappé tout le monde d’un revers de main. Les personnes âgées sont contraintes de travailler malgré des problèmes de santé. Il est de plus en plus difficile pour les jeunes de trouver un emploi.

    Sous prétexte de lutter contre le coronavirus, les autorités réduisent la gratuité des soins. Dans le même temps, des restrictions aux droits et libertés des citoyens sont introduites. En entravant la tenue des réunions avec les électeurs, les autorités ne compensent pas cela en multipliant les retransmissions télévisées préélectorales et les débats à part entière. Les responsables à tous les niveaux ne préparent pas tant l’hiver qu’ils arrachent les résultats des élections. Des pressions s’organisent sur les enseignants, médecins et autres agents de l’Etat pour les forcer à voter pour tout le parti agaçant.

    Cela ne peut pas continuer comme ça – cela ne devrait pas et est simplement destructeur ! La demande de changement devient de plus en plus aiguë. Le mûr est mûr pour un juste mécontentement à l’égard de la politique à long terme conduisant à l’appauvrissement de la population et à l’étranglement de l’économie, ce qui signifie la destruction du pays.

    La Russie est arrivée à une bifurcation historique : soit les changements cardinaux imminents dans l’intérêt de la majorité, soit une explosion sociale et un troupeau de vautours sur le pays, prêts à le déchirer selon les recettes du « Maïdan ». Seule une victoire convaincante des forces patriotiques de gauche aidera la Russie à sortir démocratiquement de l’impasse et à attraper le vent arrière de son mouvement en avant précipité. Seul le pouvoir du peuple permettra de sentir l’approche d’un avenir digne d’un grand pays.

    Notre programme « Dix étapes vers le pouvoir du peuple » n’est pas seulement un document de parti. C’est un plan d’action pour le bien de la population. La majorité populaire dans la nouvelle Douma d’Etat sera une grande victoire commune pour tous les travailleurs. Nous formerons un gouvernement de confiance du peuple. Il lancera la lutte contre la pauvreté. Va rapidement freiner la hausse des prix des aliments et des médicaments. Il arrêtera la baisse des revenus des citoyens. Augmentera le salaire minimum à 25 mille roubles. Élimine le chômage croissant. Va abolir la servitude du crédit des citoyens. Donnera à l’économie des prêts gouvernementaux abordables. Soutiendra activement le secteur réel de l’économie, les petites et moyennes entreprises. Restituera les prestations aux retraités, aux étudiants, aux personnes handicapées, aux familles avec enfants, à tous les travailleurs. Soutiendra les « enfants de la guerre ».

    Dans ces élections, ce n’est pas la question de la simple représentation des partis au parlement qui est tranchée. C’est une question sur l’avenir de notre pays. Le Parti communiste de la Fédération de Russie est déterminé à mettre en œuvre son programme de transformation. Chaque jour, nous lui donnons vie, apportant la parole de vérité, soutenant les entreprises populaires et collectives, proposant des projets de loi pour protéger les intérêts de la majorité populaire.

    D’année en année, le Parti communiste de la Fédération de Russie surmonte obstinément la résistance de ceux dont la politique conduit la Russie dans une impasse historique. Nos candidats ne sont pas autorisés à participer aux campagnes électorales. L’année dernière, cinq de nos camarades n’ont pas été admis d’un seul coup aux élections des gouverneurs. Maintenant, nous luttons pour la loi constitutionnelle de P.N. Grudinin pour être élu à la Douma d’Etat. La machine de l’arbitraire bureaucratique et judiciaire en empêche un dirigeant talentueux, qui a recueilli les voix de près de neuf millions de citoyens aux élections présidentielles en Russie.

    La pratique de fabrication de fausses affaires pénales et administratives se développe. C’est exactement ce qui s’est passé avec A.S. Levchenko, I.I. Kazankov, E.I. Bessonov et nos autres camarades. Ils essaient d’intimider les militants du Parti communiste de la Fédération de Russie, les attaquent, les détiennent lors d’actions de protestation. Nos agitateurs sont empêchés de distribuer des journaux et des tracts, avec des menaces de perte d’emploi et de harcèlement policier. Mais nous poursuivons avec confiance la lutte pour atteindre nos objectifs politiques.

    Nous sommes bien conscients de notre responsabilité envers le peuple. Un seul parti – le Parti communiste de la Fédération de Russie – mène une lutte décisive pour la démocratie, pour la justice sociale, pour une vie meilleure pour des dizaines de millions de travailleurs en Russie. Notre parti lutte contre la politique d’anarchie, de pauvreté et de misère, pour le respect de l’ouvrier, contre l’arbitraire bureaucratique et policier.

    Il est temps de changer votre vie pour le mieux ! La victoire du Parti communiste de la Fédération de Russie ouvrira une nouvelle page de l’histoire de la Russie. Rejoignez les rangs du Parti communiste ! Devenez observateur électoral ! N’hésitez pas à venir au bureau de vote ! Le vote de chaque électeur est particulièrement important aujourd’hui. Conduisons les falsificateurs dans un coin – par notre adhésion aux principes, par notre participation aux élections, par notre vote uniquement le 19 septembre.

    Camarade!

    Citoyen!

    Compatriote!

    Votre voix peut changer beaucoup de choses !

    Votez pour la fête du peuple !

    Soutenez le Parti communiste !

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Vous avez dit « Alliance » atlantique ? A propos d’une vente de sous-marins torpillée par l’Oncle Sam.(IC.fr-17/09/21)

     Par Georges Gastaud, Fadi Kassem, Aymeric Monville – 17 septembre 2021

    Eté 2020 : que ce soit au large du Liban ou à proximité des côtés libyennes, les flottes française et turque se confrontent presque bord à bord et l’on frôle l’incident militaire grave. Au Tchad et ailleurs en Afrique, le sultan néo-ottoman Receipt Erdogan soudoie des milices, intégristes ou pas selon les cas, qui taillent des croupières à la « Françafrique » en difficultés. Paris appelle alors ses bons alliés, l’UE, l’Allemagne, l’OTAN et les Etats-Unis à faire acte de solidarité : mais tous « nos chers alliés » se taisent et, de fait, « couvrent » les agissements antifrançais caractérisés d’Erdogan. De la sorte, l’Oncle Sam inflige un camouflet sévère à Macron, pourtant si prévenant envers ses mentors états-uniens, bruxellois et berlinois.

    Eté 2021 : alors que la France bourgeoise officielle s’imaginait être au mieux avec l’Australie capitaliste, à qui elle avait vendu 16 sous-marins conventionnels, le grand allié et le nouvel « ami » australien déchirent froidement le contrat franco-australien. Dans le dos de Paris, Washington s’est entendu avec Canberra pour l’équiper de sous-marins à propulsion nucléaire en lieu et place des 16 sous-marins conventionnels français. Immédiatement, Pékin et Moscou protestent en voyant dans le renforcement de l’axe Washington-Canberra un bond en avant du menaçant « containment » (refoulement) étatsunien  de la présence chinoise dans l’océan austral.

    Tout récemment on apprenait aussi, incidemment, que le Gabon, pays francophone s’il en est, et jusqu’ici enfant sage de la Françafrique, venait de décider d’adhérer… au Commonwealth. Bref, l’ « Entente cordiale » franco-britannique a encore frappé, et c’est une fois de plus la langue française, bien commun de la Francophonie internationale, qui paie la facture… Mais comment Macron, qui promeut le tout-anglais en France même*, pourrait-il réellement réagir à ce nouveau coup porté à la Francophonie internationale ?

    Tout cela s’opère au moment même où Paris, cherchant à se désenliser de la nasse malienne, se tourne béatement – et combien dangereusement – vers l’insertion des armées française dans la marche au « conflit de haute intensité » avec la Chine et la Russie planifié par Washington : il n’est que de voir les déclarations bellicistes du nouveau chef-d’état major des Armées, le général Thierry Burckhard. Mais que sont donc récemment allés faire les croiseurs français en mer de Chine, à des milliers de kilomètres de nos frontières ?

    Plus la France bourgeoise donne des gages de servitude volontaire à l’Empire euro-atlantique, plus elle s’engage dans la marche, au mieux irresponsable, au pire suicidaire, vers la guerre potentiellement paneuropéenne et mondiale avec la Chine et la Russie, et plus elle reçoit des rebuffades, des camouflets, voire des coups de poignard dans le dos de la part de ses bons « alliés » anglo-saxons ou allemands ! 

    Comment est-il possible dans ces conditions de parler encore d' »Alliance » atlantique alors que dans cette affaire, tout va à sens unique ?

    Bien entendu, il ne s’agit nullement pour nous de pleurnicher sur les mauvaises affaires des marchands de canon « français », ces Lagardère, Dassault, Bolloré et Cie qui, du même mouvement, avec l’appui de l’indéboulonnable Yves Le Drian (déjà rapporteur des lois de programmation militaire sous Mitterrand !), dépècent notre pays, servent la soupe aux marchands de canon hexagonaux et pillent les pays du Sud (le projet de « communauté francophone d’affaires » porté par le MEDEF accélérera cette prédation). Il s’agit encore moins pour nous, militants du Frexit progressiste, de réclamer une « Armée européenne » et une illusoire « diplomatie européenne » soi-disant indépendantes des Etats-Unis : nous constatons en effet que l’UE se dit clairement la « partenaire stratégique » de l’OTAN et que l’impérialisme allemand, surtout depuis que Biden est au pouvoir, se pense – pour le moment du moins – comme le fondé de pouvoir européen du grand superviseur yankee, pourtant en déroute à Kaboul. Berlin exige « seulement », que la France cède à l’UE (ce faux-nez de Berlin) son siège au Conseil de sécurité de l’ONU. En réponse, Paris propose… de mettre la force de frappe atomique française au service de la « défense européenne », en rupture totale avec la doctrine gaulliste de « défense tous azimuts » du seul territoire national. 

    Et quand bien même l’Europe pilotée par Berlin finirait par se découpler des Etats-Unis, nous n’aurions pas la sottise, nous militants franchement communistes du PRCF, de nous réjouir que la France s’affranchisse de l’Aigle américaine pour se mettre totalement à merci de l’Aigle bicéphale germanique : on ne s’affranchit pas d’un bandit lointain en faisant allégeance à un gang rival encore plus proche!

    Il ne s’agit certainement pas plus de soutenir « notre » impérialisme qui fait un avec l’oligarchie hexagonale liquidatrice de notre pays, de ses acquis sociaux, de sa République une, laïque et indivisible, de son « produire en France », de sa souveraineté nationale, et même de sa langue sacrifiée au tout-anglais impérial. Bref, ce n’est pas ce genre de forbans que nous supplierons jamais de rétablir l’indépendance nationale, de restaurer la dignité de notre pays et de sauver la paix mondiale : autant demander aux émules de Joe Biden de soutenir Cuba socialiste !

    Décidément, il n’y a pas d’avenir pour la France, de quelque manière qu’on le conçoive, dans une « Alliance » atlantique où chacun des « partenaires » de l’OTAN cherche fraternellement à « plumer le coq gaulois ». Car reconnaissons-le une fois pour toutes : la « construction » euro-atlantique et maastrichtienne a fait de notre pays l' »homme malade de l’Europe » en lieu et place de cet Empire ottoman décadent que les puissances impérialistes cherchaient avidement à se partager en 1914. Quarante ans de politiques maastrichtiennes, initiés notamment par le « tournant » mitterrandien de la « rigueur » et du « franc fort » (prémices de l’alignement du franc sur la zone euromark en gestation, 1983), ont DELABRE notre pays menacé à la fois d’euro-dislocation et de fascisation de moins en moins rampante. 

    N’en déplaise aux sociaux-impérialistes de la fausse gauche partisans de l’« Europe sociale », l’UE n’est pas et n’a jamais été un endroit DECENT pour un patriote français, et encore moins pour un militant tant soit peu conscient de la classe laborieuse. La grande bourgeoisie monopoliste française, celle qui trône sur le CAC 40 et sur les ventes d’armes, est définitivement devenue incapable d’accoucher d’un nouveau de Gaulle expulsant les troupes américaines de France en 1966 avec le soutien du Parti Communiste Français. 

    Pour la paix du monde, pour la sécurité des Français, cette oligarchie destructive doit donc au plus tôt céder la place au monde du et à ses alliés si nous voulons que notre pays, tenaillé par une crise existentielle qui frappe toutes les dimensions de sa vie nationale, industrie, agriculture, recherche, université, SNCF, EDF, école, etc., ne subisse pas à terme, voire à court terme, un irrémédiable naufrage historique. 

    Souvenons-nous de l’appel lancé au prolétariat allemand par l’immortel Karl Liebknecht à l’orée du premier conflit mondial : « l’ennemi principal est DANS ton propre pays » (« der Hauptfeind steht in eignem Land ») ; et combattons le mot d’ordre secret que nos oligarques hexagonaux, continentaux et transcontinentaux voudraient nous voir adopter pour notre plus grand malheur et pour leur plus grand profit à court terme : « l’ennemi principal est TON propre pays » !

    Bref, si l’on veut que la France n’ « y reste pas », sortons au plus tôt, par la porte à gauche, de cette mortifère UE arrimée à l’OTAN! FREXIT PROGRESSISTE, VITE ! 

     

    Georges Gastaud, Fadi Kassem, Aymeric Monville – 17 septembre 2021

     

    *Les deux dernières conférences internationales convoquées à Paris par Macron s’appelaient « Choose France! » et « One Planet Summit ». Sans commentaire, ou plutôt, « no comment »… 

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

     

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  • Fadi Kassem et Georges Gastaud – comité central du PRCF 12 septembre 2021

    A l’issue de sa session du 12 septembre 2021, le Comité Central du PRCF a accédé à la proposition de Georges Gastaud d’élire Fadi Kassem comme seul secrétaire national du PRCF. Fadi Kassem a chaleureusement remercié Georges Gastaud pour ses 17 ans passés bénévolement à la tête du secrétariat national et pour l’immense travail accompli permettant au PRCF de dessiner concrètement une alternative rouge et tricolore susceptible de fédérer les luttes populaires. Il a aussi demandé à Georges de rester à ses côtés secrétaire national adjoint jusqu’à la prochaine conférence nationale tout en assurant la direction politique d’Initiative communiste. La présente entrevue est donc la dernière de Georges Gastaud en tant que secrétaire national en titre.

    INITIATIVE COMMUNISTE – Comment se présente selon toi la situation internationale et quelles perspectives de lutte s’offrent-elles aux communistes fidèles au marxisme-léninisme ?

    GEORGES GASTAUD : D’un côté, l’impérialisme, et son secteur le plus agressif, qui n’est autre que le bloc euro-atlantique surarmé que dirige Washington, prépare ouvertement un « conflit de haute intensité » avec la Russie et avec la Chine, que Biden, après Trump, présente comme le « rival stratégique » des Etats-Unis. D’où le battage permanent antichinois et antirusse constamment « agrémenté » d’un anticommunisme et d’un antisoviétisme particulièrement rances et sentant le « réchauffé ». D’où aussi une gigantesque course aux armements que dénoncent fort peu, hélas, non seulement le mouvement syndical français dans son ensemble, mais la « gauche » établie et l'« eurocommunisme » institutionnel, alors que la militarisation de l’économie, la fascisation institutionnelle et l’austérité contre les masses ne sont qu’un seul et même processus réactionnaire. 

    D’un autre côté, ce battage inquiétant n’est pas signe de force et de confiance en l’avenir pour les forces encore dominantes. Les faucons étatsuniens savent que le temps travaille contre eux, qu’une part croissante de la jeunesse populaire du monde, y compris aux Etats-Unis, a compris que le capitalisme-impérialisme mène l’humanité et la planète à la mort, qu’il est impossible d’asservir éternellement, fût-ce au moyen d’un consumérisme irresponsable, la majorité de l’humanité. Les va-t-en-guerre yanquis et leurs suiveurs européens constatent aussi que, malgré tous leurs efforts de sabotage et de dénigrement, Cuba socialiste et le Venezuela bolivarien tiennent bon, que les partis communistes dirigent à nouveau d’immenses forces populaires de l’Inde au Chili sans négliger la Grèce et le Portugal. Les chefs de file de l’impérialisme voient aussi, comme les tenants de la Françafrique néocoloniale, qu’aucune force impériale, si surarmée soit-elle, ne tient bien longtemps le terrain quand les peuples décident d’en finir avec ce que Robespierre appelait les « missionnaires armés ». Il n’est que de voir que l’Etat raciste israélien ne parvient toujours pas à mater Gaza, que l’impérialisme euro-atlantique a été viré de Syrie principalement par l’Armée nationale syrienne de conscription, et que même si personne de sensé ne peut se réjouir de la victoire des talibans, ces anciens poulains de la CIA dans sa sale guerre contre l’Armée rouge, l’Invincible Armada US essuie revers sur déroute partout où elle prétend jouer les « libératrices » sur fond de trafic de drogue et de corruption. 

    Quelles leçons tirer de tout cela ?

    La première, c’est que la contre-révolution des années 1980-1990 qui a détruit la première expérience socialiste de l’histoire, ne peut durablement empêcher que notre époque soit ou redevienne, de plus en plus, celle du passage révolutionnaire du capitalisme-impérialisme à un socialisme-communisme de nouvelle génération. 

    La seconde, c’est que cette lutte ne sera pas menée par les renégats du marxisme-léninisme qui, sous couvert d’eurocommunisme, de « perestroïka » gorbatchévienne, d' »Etats-Unis socialistes d’Europe » et autres fadaises rosâtres embellissant la dictature capitaliste. Cette lutte sera menée à la victoire finale par ceux qui auront su reconstruire le Mouvement communiste international, et pourquoi pas le jour venu, une Nouvelle Internationale Communiste, en restant fidèles à la classe des travailleurs salariés et en prenant appui sur une analyse marxiste-léniniste actualisée du monde contemporain. Il se pourrait même, si nous tous, militants et partis franchement communistes d’Europe, savons bien travailler, que la chasse aux sorcières lancée par l’UE contre les communistes fidèles à la faucille et au marteau ne se retourne contre ses initiateurs. A nous de faire vivre offensivement de cent façons cet emblème ouvrier et paysan que l’UE anticommuniste et belliciste fardée de rose par les renégats du communisme a eu l’imprudence de prétendre criminaliser !

    La troisième leçon, c’est qu’à notre époque où le capitalisme-impérialisme prend une allure de plus en plus fascisante, voire « exterministe » (en entendant par là le fait qu’à notre époque, le maintien des rapports de production et de l’idéologie capitalistes deviennent incompatibles, non seulement avec le développement, mais avec la survie même de l’humanité), le mot d’ordre de Fidel et du Che « le socialisme ou mourir ! » est de plus en plus approprié et fédérateur. Pas seulement au sens que des révolutionnaires doivent savoir risquer cette vie qu’ils aiment pour défendre leur idéal émancipateur, mais au sens que, si l’humanité ne parvient pas à renverser à temps le capitalisme et à construire le socialisme-communisme au XXIème siècle, celui-ci pourrait bien sonner le glas de notre espèce, voire de la vie sur Terre. Cette haute signification anti-exterministe, donc anticapitaliste et anti-impérialiste du combat communiste moderne doit donc irriguer nos luttes pour la paix, pour l’environnement, pour le développement d’une culture véritablement humaniste et progressiste, pour la souveraineté des nations et pour leur fraternelle coopération. C’est pourquoi d’ailleurs Fidel n’a jamais séparé les deux mots d’ordre « Socialismo o morir ! » et « Patria o muerte ! « , tant il est clair que c’est un seul et même ennemi, le capitalisme-impérialisme, qui mène l’humanité vers des catastrophes globales et qui désosse au quotidien les peuples et les nations souveraines, à commencer par la nôtre ! C’est ce que notre Jaurès résumait en déclarant que « l’émancipation nationale forme le socle de l’émancipation sociale ». 

    INITIATIVE COMMUNISTE – Face à la politique sanitaire macroniste, comment unir le mouvement populaire et fédérer la contre-offensive sociale et démocratique ?

    GEORGES GASTAUD : Dès le 12 juillet, date de la déclaration Macron annonçant l’instauration du « passe », le PRCF a condamné cette politique pseudo-sanitaire qui, à défaut d’offrir aux Français une politique de soin et une politique vaccinale cohérentes, a surtout cherché à restreindre leurs libertés, à les conditionner au flicage informatique et à les diviser en fonction de leurs opinions sur les vaccins. Depuis lors, les militants du PRCF vont aux manifs en y diffusant le tract de leur organisation. Il ne s’agit ni de snober ce mouvement, ni de l’abandonner à l’extrême droite complotiste, il s’agit d’apporter les explications et les solutions rassembleuses de notre organisation. Il faut en effet dénoncer le piège que nous a tendu Macron, et dans lequel beaucoup sont tombés tête première, de nous diviser en vaccinés et non vaccinés. En effet, à l’heure actuelle encore, si toutes les personnes susceptibles d’être vaccinées voulaient l’être, la France ne disposerait pas des doses nécessaires pour le faire ! Si l’on y réfléchit trois secondes, cela montre à quel point la stigmatisation des soignants qui refusent d’être vaccinés est une « ruse de guerre » politicienne, comme serait du reste un positionnement anti-vaccinal simpliste qui, émanant de communistes traditionnellement amis du progrès scientifique, ne pourrait qu’aggraver le confusionnisme politico-sanitaire. La position que défend le PRCF et qu’il propose à l’ensemble du mouvement progressiste peut seule, en réalité, éviter la fracture du mouvement social et jeter les bases d’un rassemblement des forces syndicales et progressistes.

     Nous exigeons d’abord des moyens massifs pour l’hôpital et pour le soin, et dans cet esprit nous trouvons scandaleux que nombre de directions du mouvement populaire continuent de TAIRE à leurs adhérents que, depuis 2011, l’UE a sommé plus de SOIXANTE FOIS la France de « diminuer ses dépenses de santé » !

    Nous exigeons par ailleurs que le français mette à la disposition des citoyens, quoi qu’en pense la sacro-sainte UE, l’ensemble des vaccins mondialement disponibles : anglais, américains, mais aussi franco-autrichiens, chinois, cubains et russes, sachant que Poutine avait même proposé à Macron de disposer du vaccin russe sans brevet et que c’est Macron, pour complaire à l’UE et au sacro-saint « monde anglo-saxon », qui a refusé l’offre amicale des Russes. Ainsi, tous les Français pourraient-ils réellement choisir le vaccin de leur choix, ce qui augmenterait le nombre de personnes volontairement vaccinées sans que soient forcés de se vacciner sous peine de licenciement les citoyens qui ne souhaitent pas l’être, du moins avec des vaccins à ARN. De la sorte, le libre choix de chacun – qui ne se réduit certes pas au fameux « libre-arbitre » philosophiquement creux des « libertariens » – serait respecté pour tous et tous ensemble nous pourrions alors repartir ENSEMBLE à l’offensive pour reconstruire la Sécu, la médecine de ville et le système hospitalier, nationaliser Sanofi, casser l’effarante interpénétration de la haute fonction publique d’Etat et des monopoles capitalistes de la pharmacie. 

    En outre, nous ne devons absolument pas nous cantonner à la lutte contre ce que d’aucuns appellent improprement la « dictature sanitaire ». S’il y a fascisation en France, ce n’est pas seulement, ni même principalement sur le terrain sanitaire, lequel n’est en outre qu’un prétexte MENSONGER à cette fascisation. Rappelons qu’il y a eu quatorze lois liberticides successives en 13 ans, sous Sarkozy, Hollande, Macron, que l’état d’urgence a été gravé dans le marbre de la loi, que la vidéo-surveillance est d’ores et déjà généralisée en France ainsi que le flicage de l’internet, que neuf milliardaires possèdent la quasi-totalité des journaux, que les pires bavures policières sont presque toujours couvertes, que des ministres en exercice ont cautionné des manifs de flics en uniforme à deux pas de l’Assemblée nationale, et qu’au printemps, Valeurs actuelles n’a cessé de publier des tribunes de hauts gradés appelant à un coup d’Etat militaire! C’est donc bien contre l’ensemble de la politique de fascisation qu’il faut se rebeller à temps, pas seulement contre ce « passe sanitaire » que nous, PRCF, avons condamné les premiers le 12 juillet dernier.

    Et pour cela, nous, militants franchement communistes du PRCF, devons porter haut et fort la proposition stratégique de notre commission luttes: dans toutes les AG syndicales, associatives, politiques, etc., portons l’idée d’une immense unitaire de combat à Paris, avec les syndicalistes de lutte de toutes les organisation syndicales dignes de ce nom, les gilets jaunes, les militants politiques progressistes, pour dire non à TOUTES les contre-réformes (hôpital 2022, contre-réforme du lycée, Parcoursup, casse des statuts publics et du Code du travail, destruction des retraites par répartition, dépeçage en douce de la Sécu, casse des indemnités chômage…), à TOUTES les régressions démocratiques, à TOUTES les euro-privatisations (SNCF, EDF, Aéroports, Poste…), à TOUTES les délocalisations et fusions industrielles (Renault, PSA, Alsthom…). Au rebours du « dialogue social » bidon cher à Berger, au-delà des manifs « saute-moutons » qui ne cessent de segmenter et d’épuiser le mouvement populaire (les luttes catégorielles sont un point de départ obligé, mais on ne peut que perdre quand on y va séparément et successivement au lieu de saisir chaque lutte pour construire le « tous ensemble en même temps »?), une telle manif de combat aurait l’autorité nécessaire pour faire germer partout dans le pays cette idée simple, conforme à toute l’histoire sociale de la France: « les capitalistes cassent notre pays et nos acquis ? Bloquons leurs profits ! »

    De plus en plus d’ailleurs, des militants syndicaux de classe se dressent dans le pays contre les orientations de défaite, de compromission et d’accompagnement de la casse. De plus en plus, nombre de syndicalistes de classe, par ex. à EDF ou à la SNCF, ont compris que, sans dédouaner en rien Macron et le MEDEF qui collaborent à la casse du pays et qui l’impulsent sans pitié, l’état-major continental de l’oligarchie est de plus en plus concentré à Bruxelles et à Berlin, l’oligarchie « française » y déléguant en permanence ses Pierre Moscovici, Michel Barnier et autre Xavier Breton. En réalité, un sprint final est engagé entre les euro-dislocateurs, euro-privatiseurs, euro-fascisateurs de la France et tous ceux qui, à partir des luttes populaires et en s’adressant à tous les patriotes républicains, veulent faire vivre l’idéal d’une République sociale, fraternelle et souveraine en marche révolutionnaire vers le socialisme !

    INITIATIVE COMMUNISTE – A l’approche des présidentielles et des législatives, comment rouvrir à notre peuple la perspective du changement social et politique ?

    GEORGES GASTAUD : Se servant de l’énorme manœuvre de diversion et de division qu’il a lancée le 12 juillet pour scinder le mouvement populaire sur fond de passe sanitaire, Macron prépare sa réélection en faisant monter face à lui l’extrême droite, qu’elle soit représentée par Le Pen, par Zemmour, par Philippot, par Dupont-Aignan ou par le « républicain » niçois Ciotti. Bien entendu, les Xavier Bertrand et autre Pécresse (qui promeut le tout-anglais à Paris et déclare le français « langue déclinante ») sont en réserve du « bloc bourgeois » pour le cas où Macron, le poulain n°1 de l’oligarchie, trébucherait avant le printemps. Tel est le « vrai duo/faux duel » que le PRCF dénonce depuis des mois. Et pour cause, il ne faut pas oublier que les Hidalgo, Montebourg et autre Roussel ont appelé à voter Macron en mai 2017 en présentant ce chef de file de la libéral-fascisation comme un rempart à l’extrême droite ! Sur le fond, on ne peut que constater que « la gauche » institutionnelle est incapable de présenter une alternative crédible. Ne parlons pas d’Hidalgo et Montebourg, ces deux étoiles de la social-bobocratie qui n’ont jamais rien eu d’autre dans leur fonds de commerce que, s’agissant de la mairesse de Paris, une batterie de gadgets pseudo-écolos pour CSP++, et s’agissant du second, qu’une série de slogans creux (bien entendu, en anglais!) pour raviver EN PAROLES le « made in France ». Surtout, il est triste de constater que Jean-Luc Mélenchon, qui avait obtenu le soutien critique du PRCF tant qu’il fut capable a minima de porter le mot d’ordre « l’UE on la change ou on la quitte », contourne ce sujet, s’adresse désormais plus à la gauche écolo-bobo de Jadot qu’à l’électorat ouvrier. Après avoir demandé à discuter avec le PRCF au printemps dernier, JLM a finalement renoncé à ce qui aurait pu paraître trop compromettant aux militantes « euro-constructives » et aseptisées Autain et Aubry. Quant à Fabien Roussel, quel boa constrictor n’est-il par prêt à faire avaler à ses militants « identitaires », un jour courtisant une manif antirépublicaine en uniforme, un autre déléguant aux préfets le soin de trier les sans-papiers, une autre fois refusant le mot nationalisation ou félicitant ces-grandes-fortunes-qui-ont-tant-apporté-au-pays; et, toujours, pour ménager le Parti de la Gauche Européenne dont le PCF est l’enseigne francisée, refusant ne serait-ce que d’engager le débat sur le Frexit progressiste grossièrement assimilé à l’ « isolement de la France ». A cela, Georges Marchais répondait déjà en riant, il y a quelques décennies, que la France avait commercé avec le monde entier bien avant le Traité de Maëstricht et qu’elle n’en continuerait que mieux à le faire quand elle serait sortie du carcan euro-atlantique de l’UE maastrichtienne ! 

    Dans ces conditions, nous faisons tout notre possible avec notre jeune secrétaire national Fadi Kassem, syndicaliste enseignant, diplômé de Sciences politiques et agrégé de l’Université, pour promouvoir les fondamentaux de notre ligne franchement communiste et 100% républicaine, antifasciste et anti-Maastricht :

    • pour la reconstruction d’un vrai, d’un grand parti communiste allié à un grand mouvement syndical de classe remettant le monde du travail au coeur de la vie nationale ;
    • pour le Frexit progressiste, pour la nationalisation des secteurs-clés de l’économie, pour un bond en avant des conditions de vie des couches populaires et moyennes et pour la réduction drastique des inégalités, pour la coopération internationale tous azimuts, pour la paix mondiale et la sortie de l’OTAN, pour une démocratie sociale offensive débouchant sur la transformation révolutionnaire de notre pays.

    C’est dans cet esprit que, à l’heure de lui passer le flambeau de secrétaire national, avec le plein soutien de notre camarade Léon Landini, je soutiens la campagne rouge et tricolore menée par mon camarade et ami Fadi Kassem tout en appuyant sa courageuse pré-candidature pour 2022. Certes, le PRCF est une organisation de taille encore modeste et il est universellement censuré, sans parler de tous ceux qui, se réclamant hypocritement du mouvement ouvrier, ne cessent de le dénigrer et de lui tirer dans le dos : mais toute cette hostilité, pour démesurée qu’elle soit, est aussi le signe que le Pôle est porteur d’une cohérence programmatique sans équivalent dans le pays. Cette cohérence, c’est celle d’une politique centrée sur le monde du travail, soucieuse du syndicalisme de classe, éclairée par le marxisme-léninisme, articulée aux luttes du Mouvement communiste international, porteuse à la fois de renaissance de la France et de fraternité entre tous les peuples épris d’égalité.

    INITIATIVE COMMUNISTE – Comment vois-tu le développement du PRCF et, plus globalement, le travail de reconstruction d’un vrai parti communiste en France ?

    GEORGES GASTAUD : Avec mes camarades du PRCF, les anciens issus des grands combats du passé, les Léon, Hermine, Geo, Pierre, Jean-Pierre, Henriette, Jeanne, Simone, Bernard Guillaumin, Michelle, Roger, Eugène, Georges Cabaret, Maria, Bernard Parquet, sans oublier notre cher Henri Alleg qui fut membre de notre comité de parrainage, avec les camarades expérimentés venus de la classe ouvrière rouge comme Bernard, le typo de Vénissieux, José, l’ouvrier du bâtiment du Boulonnais, Jo, l’électricien d’Albi, Jean-Claude, le roulant de Lens, Jean-Pierre, l’ouvrier peintre d’Eleu, Désiré, le tréfileur et prêtre-ouvrier lensois, avec tous les copains qui ont tenu et qui tiennent encore à bout de bras le travail quotidien ingrat d’une orga disposant d’un mensuel politique, d’une revue théorique, d’un site renouvelé chaque jour, avec les Vincent, Benoît, Daniel, Annette, Madeleine, Jany, Diane, Anna, Jean-François, Rémi, Gilda, etc., sans compter les potes des Alpes-Maritimes et ceux du bassin minier lensois avec qui j’ai fait et ferai encore tant de « terrain », et surtout avec la jeune génération combative et dévouée des Fadi, Damien, Gilliatt, Manon, Clément, Pauline, Jérémy, Rachida, Thomas, Sylvain, Léo, Yannick, Tristan, etc., l’amalgame se fait et la transition générationnelle entre les jeunes et les vieux est en bonne voie, d’autant que les jeunes des JRCF sont déjà une aile marchante du Pôle. Henri Alleg disait peu avant sa mort « si le PRCF n’existait pas, il faudrait l’inventer ». Il existe bel et bien, camarades, il a tenu bon contre vents et marée, il s’est renouvelé et il faut d’urgence le renforcer ; car si le PRCF en appelle à tous, pas seulement à lui-même, pour reconstruire le vrai, le grand parti de combat qui nous manque pour stopper les régressions et lancer la contre-offensive, ce qui est certain c’est qu’un tel parti ne se refera pas sans le PRCF et contre le PRCF.

    D’ores et déjà, notre organisation – par-delà les défauts qui sont surtout liés à son manque de moyens – assume au jour le jour avec honneur depuis des années le traçage d’une ligne franchement communiste pour le pays; elle travaille à organiser les militants communistes département par département, elle se tourne principalement vers les entreprises et, à l’occasion des présidentielles, elle a l’audace tranquille, parce qu’il le faut et que nul ne le fera si elle ne s’y « colle » pas, de porter crânement son programme rouge et tricolore, d’avancer, seule sur la place, le Frexit progressiste, antifasciste et internationaliste et de faire connaître ses militants d’avenir en bravant les envieux et les ricaneurs pense-petit.  La bonne attitude n’est pas alors de « compter les points » comme si on jouait au tiercé en pariant ou pas sur une organisation : car une telle attitude confortable, et pour tout dire, politicienne, n’est pas digne d’un communiste, c’est-à-dire, comme disait Marx, d’un « matérialiste pratique ».

    La bonne attitude, l’attitude courageuse est d’aider, d’aider franchement, et pourquoi pas, de rejoindre, une organisation qui fait objectivement le plus, avec un désintéressement attesté par des dizaines d’années de lutte à contre-courant d’abord dans le PCF, puis en dehors quand la dénaturation social-démocrate de ce parti, l’ainsi-dite « mutation » portée par Hue et parachevée par Buffet et Laurent, s’est avérée incurable, pour ORGANISER la renaissance communiste, pas seulement pour en parler à l’infini ou pour jouer les « think tanks » pseudo-communistes.  Car étant donné la révolte qui gronde dans le pays et l’état de dislocation, virtuellement violente, où il de plonger tête baissée, vraiment, l’heure n’est plus, je le répète, à s’interroger comme Soeur Anne, l’heure est à s’engager, à « sauter le pas ». C’est pourquoi à l’heure de passer le flambeau au camarade Fadi, mon appel s’adresse prioritairement aux travailleurs qui veulent devenir communistes, aux jeunes intellectuels révolutionnaires, aux militants du syndicalisme de classe qui ont compris qu’ils ne triompheront pas sans reconstituer, et pas dans cent ni dans dix ans, cet outil de classe incontournable : un VRAI PARTI COMMUNISTE pour notre pays et sa classe ouvrière.

     

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  • Dans le contexte politique actuel, les questions du racisme et du sort réservé aux populations issues des anciennes colonies prennent de plus en plus de place dans le débat public mondial. Nous assistons ces derniers temps à une paradoxale de la parole raciste, parfaitement résumée par l’ignoble et caricaturale candidature d’Eric Zemmour à la magistrature suprême, à laquelle tente de s’opposer une certaine théorie dite « post-coloniale » condamnée à l’impuissance par son refus du matérialisme et de l’analyse infrastructurelle.

    Dans cette conférence, nous entreprendrons d’expliquer la nature du racisme, le rôle qu’il occupe dans le mode de production capitaliste et ses différentes évolutions théoriques. Nous nous intéresserons également aux écrits des principaux penseurs marxistes sur la question, de Marx à Losurdo en passant par Lénine et Politzer, ainsi qu’à la lutte antiraciste et anticoloniale des différentes expériences socialistes.

     

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  • « Le Vol de Piatakov. La collaboration tactique entre Trotsky et les nazis » vient de paraître.
    Il s’agit d’un des livres les plus importants quant à ses conséquences politiques concrètes et immédiates : la disparition de la légitimité de la scission trotskyste dans le courant léniniste.
    C’est bien un événement intellectuel et éditorial. A relayer largement donc.

    Dans une vidéo, Aymeric Monville, son éditeur en France, revient sur cet ouvrage.

     

     

    Ce livre peut être commandé dans toutes les librairies ou sur le site de la maison d’ Delga ici : https://editionsdelga.fr/produit/le-v…

    872 pages 29 euros ISBN 978-2-37607-218-8

     

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  • La rentrée s’annonce, et le retour des revues de presse de Fadi Kassem aussi. Il sera question aujourd’hui dans cette nouvelle édition de faire le point sur qui s’est passé cet été, et également ce qui a eu lieu il y a quelque jours à Marseille et des diverses déclarations qui ont pu y être faites par nos actuels dirigeants… Bon visionnage !

     

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Etincelles N°50 est bientot disponible Au sommaire notamment un dossier spécial Chine avec entre autres des contributions de Bruno Guigue, Maxime Vivas et Michel Aymerich.

    A paraître : Etincelles n°50 avec un dossier spécial Chine ! abonnez vous, achetez le !  (IC.fr-8/09/21)

     

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  • Tamila Yabrova est l’une des figures de la lutte et de la résistance antifasciste en Ukraine, une des personnalités communistes engagées pour la paix et donc la reconstruction du socialisme, à travers son action en Ukraine et en ex Union Soviétique mais également pour le mouvement communiste international. Nos camarades de la commission avait pu la rencontrer à plusieurs reprises, encore récemment à l’Initiative des partis communistes et ouvriers, mais également sur le terrains des mobilisations antifascistes auxquels ils ont pu participé ensemble. Alors que l’on vient d’apprendre son décès, emportée tragiquement comme trop de camarades par le covid-19, ils souhaitent s’associe aux hommages qui lui sont rendus, témoignant de « son énergie et de son engagement ». Initiative Communiste se fait un devoir de publier la traduction de l’hommage rendu par ses camarades du PCUS.

     

    L’hommage du PCOR/PCUS à Tamila Yabrova

    Le 3.09.21, le mouvement communiste et ouvrier international a subi une perte irréparable, après une longue maladie, dont la cause est l’infection par nouveau virus, le coeur de notre camarade de combat Yabrova Tamila Iossifovna, leader de l’ d’Ukraine a cessé de battre! L’irremplaçable rédacteur en chef du magazine international «Marxisme et Modernité», ardente communiste et simplement Être Humain en lettres majuscules. Elle était une savante de renommée internationale, menant des journées presque ininterrompues de travail théorique et scientifique, Tamila Iossifovna était restée une des peu nombreux combattants actifs contre le révisionisme et l’opportunisme contemporain.

    Le trait caractéristique de la camarade Yabrova était son engagement dans l’organisation de la réelle lutte REVOLUTIONNAIRE pour le socialisme, pour le pouvoir Soviétique. A cet égard, la démonstration en fut l’activisme de Tamila Iossifovna en 2013-2014 quand sur l’Ukraine planait encore la menace d’un nouveau Maïdan. A l’époque, elle avait prévenu et avait pronostiqué «une catastrophe imminente», avant tout dans la partie Sud-Est du pays. Alors quand «les mineurs et les tractoristes» se sont levés les armes à la main pour la défense de leurs droits et littéralement pour la vie de leurs famille, elle a pris la parole en exigeant des communistes de l’espace post-soviétique de prendre une part active dans le soulèvement du prolétariat. Montrant personnellement l’exemple en allant dans le feu-même de la guerre en cours, elle obtint la création d’un groupe de travail du Comité central du PCOR-PCUS sur les conditions d’assistance aux travailleurs et au mouvement communiste du Donbass. Depuis 2014 et jusqu’à l’interruption des moyens de transports avec la Russie, sous la menace des représailles des voyous fascistes de Kiev et malgré son âge avancé, Tamila Iosifovna plus d’une fois s’est rendue en première ligne chez les milices ouvrières du Donbass. On la connaissait pratiquement dans tous les bataillons combattants des Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk.

    Au niveau international, la camarade Yabrova défendait, dans les faits et non en paroles, l’idée d’une renaissance d’un Komintern Léniniste en tant que fondation pour la réalisation du slogan « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! ».

    Suite au décès de Yabrova Tamila Iossifovna, nous exprimons nos condoléances à ses parents, à ses proches et à ses camarades; nous leur assurons que nous étudierons son héritage théorique, scientifique et idéologique afin de le mettre en pratique. Cela signifiera que la camarade Yabrova Tamila Iossifovna continuera à vivre en tant qu’enseignante, mentor et inspiratrice idéologique de notre combat pour le socialisme et le pouvoir Soviétique. Pour sa grande contribution à l’organisation du combat des communistes, des travailleurs du Donbass contre le nazisme ukrainien, pour la manifestation de son courage personnel, le CC du PCOR-PCUS distingue Yabrova Tamila Iossofovna de l’Ordre du Drapeau à titre posthume !

    Sur décision du CC du Parti Communiste Ouvrier Russe (bolchévique) du PCUS :

    Tcherepanov A.K. – Secrétaire du CC du PCOR (b)-PCUS à l’organisation du parti

    Touroulo V.N. – Secrétaire du CC du PCOR (b)-PCUS à l’idéologie

    Domratchev Z.T. – Secrétaire du CC du PCOR (b)-PCUS au mouvement ouvrier

    Sazanov P.P. – Secrétaire du PCOR (b)-PCUS à la jeunesse

    traduction depuis le russe RB pour www.initiative-communiste.fr

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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    Corée du Sud : face au retour de Moon Jae-In aux pratiques fascisantes, solidarité avec le syndicat KCTU et son président Yan Jyeung-soo   (IC.fr-8/09/21)

    En Corée du Sud, malgré la révolution des bougies et la démission, puis l’incarcération, de l’héritière du régime Park, Park Gueun-hye, le président Moon Jae-in semble revenir aux traditions fascisantes qui ont présidé à la création de la République de Corée du Sud sous le joug de la redoutable K-CIA. C’est ainsi que le président du principal syndicat de lutte du sud de la péninsule s’est retrouvé embastillé sous des prétextes fallacieux. Sans duper personne sur le véritable motif de l’arrestation : mettre un coup d’arrêt à l’organisation d’une grève générale.

    Nous reproduisons ci après le communiqué de soutien adressé par la CGT.

    Solidarité avec Yang Kyeung-soo, Président de KCTU

    Publié le 3 sep 2021. Partout dans le monde, la criminalisation de l’action syndicale cherche à s’imposer. Le 17 août, le tribunal du district central de Séoul émis un mandat d’arrêt contre le Président de KCTU (Confédération syndicale coréenne), Yang Kyeung-soo, pour avoir organisé un rassemblement le 3 juillet afin de demander un moratoire sur les licenciements pendant la crise du COVID-19 et des mesures immédiates pour protéger la vie et les moyens de subsistance des personnes. Le 2 septembre, à 5h30, la police armée a fait irruption au siège de KCTU, arrêté le président de KCTU et fouillé l’intégralité des locaux syndicaux.

    Les accusations fallacieuses portées contre lui visent à empêcher le droit à manifester au motif de la prévention et du contrôle des maladies infectieuses. Ces accusations sont, bien sûr, contestées fermement tant par Yang Kyeung-soo que par KCTU.
    La CGT proteste contre cette arrestation et condamne le gouvernement coréen de Moon Jae-in qui tente d’imposer le silence aux voix des travailleur·euse·s en niant le droit à la liberté d’association et de manifestation.
    La criminalisation des dirigeants syndicaux pour leur activité syndicale et la pratique de la détention préventive en Corée ont été fermement condamnées à plusieurs reprises par l’OIT et les organes des droits de l’homme des Nations Unies.
    Malgré cela, les autorités chargées de l’enquête continuent d’y recourir, même après l’adoption, par la Corée, de la convention n° 87 de l’OIT sur la liberté d’association.
    D’après la KCTU, les raisons réelles de son incarcération seraient à rechercher dans la volonté du gouvernement coréen de perturber les préparatifs pour l’organisation d’une grève nationale le 20 octobre. À la date du 3 septembre, Yang Kyeung-soo est toujours embastillé.
    Manifester n’est pas un crime !
    La CGT demande que le mandat d’arrêt soit levé, que Yang Kyeung-soo soit relâché sans délai et sans poursuite et que les actions des organisations syndicales coréennes puissent se dérouler sans entraves comme l’impose la convention 87 de l’OIT.

     

    Montreuil, le 3 septembre 2021

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • La fête de l’Avante, organisée tous les ans par le Parti communiste portugais, est toujours un moment décisif pour le communisme au niveau européen et même mondial. Les photos que nous y avons prises cette année parlent d’elles-mêmes quant à l’ampleur de la participation populaire.

    Fête 2021 d’Avante le journal du PCP

    Cette année, le Parti communiste portugais fêtait son centième anniversaire. « 100 ans de lutte au service du peuple et de la patrie pour la démocratie et le socialisme. »

    A l’exposition organisée à cette occasion, nous avons pu photographier les pancartes montrant clairement quelle est l’orientation de ce parti, ce qui compte le plus pour eux, ce qu’ils souhaitent mettre le plus avant. Il n’est pas étonnant de voir pourquoi le PCP jouit d’un tel respect auprès de la population : le PCP est un parti communiste respectable car c’est un parti communiste qui se respecte.

    Identité Communiste

    « L’expérience historique du PCP, avec la configuration de son identité communiste propre, de même que son expérience du mouvement communiste et révolutionnaire international, montrent comme caractéristiques importantes d’un parti communiste : sa nature de classe, le marxisme-léninisme comme base théorique ; le projet d’une société socialiste et communiste ; une profonde démocratie interne ; une unique orientation générale et une unique direction centrale basées sur le développement créateur du centralisme démocratique ; une intervention permanente orientée vers la classe ouvrière et vers les masses ; le patriotisme et l’internationalisme. Ce sont là les caractéristiques fondamentales du PCP, qui le différencient des autres partis et le définissent comme communiste. »

     

    A propos de l'adhésion funeste du Portugal à la CEE

     

    « Avec l’intégration du Portugal à la Communauté économique européenne janvier 1986, de nouveaux problèmes se sont posés au pays : les multinationales ont renforcé leur domination sur l’économie nationale, le processus de désindustrialisation s’est intensifié, la production agricole a chuté brusquement et le secteur de la pêche a presque disparu. La nature de classe vindicative du projet supranational de la CEE/Union européenne, au service des grands groupes économiques et des grandes puissances, continue à rencontrer au PCP une opposition ferme car celui-ci considère la souveraineté nationale comme une question naturelle et centrale pour le pays. »

    « Dans la CEE/ Union européenne, avec de graves conséquences pour notre pays et contre la volonté manifeste des peuples, le traité de Maastricht a signifié un nouvel assaut dans l’approfondissement de la domination impérialiste des multinationales avec l’imposition de l’Union économique et monétaire, dont les conséquences s’aggraveront quelque temps après la mise place de l’euro ; la logique de l’UE comme bloc politico-militaire s’est institutionnalisée. D’importantes parts de la souveraineté nationale ont été transférées aux institutions de l’Union européenne. Le PCP a alerté et mis en garde à propos des graves conséquences qu’une monnaie unique amènerait pour un pays périphérique et de plus en plus dépendant, du point de vue économique, dans le contexte européen. Une fois de plus, la vie a donné raison au PCP : depuis l’introduction de l’euro en 2000, le Portugal a traversé deux décennies de stagnation et de régression économique et sociale. »

    Notre camarade Aymeric Monville, présent pour la troisième fois consécutive à cet important rendez-vous du communisme international, a été chaleureusement accueilli lors d’une rencontre bilatérale très enrichissante, par le camarade Carlos Gonçalves, responsable de la de contrôle.

    Le PRCF est fier de pouvoir compter Europe sur des camarades aussi valeureux, rempart du peuple portugais dans sa lutte menée pendant 48 ans contre le fascisme et aujourd’hui contre l’euro-otano-désagrégation de nos pays.

     

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  • Que sont-ils devenus ? La trajectoire d’ex-dirigeants confédéraux (CGT-CFDT-FO),des années 1980 aux années 2010  (IC.fr-7/09/21)

    Regarder dans le rétroviseur permet, à l’aune du chemin parcouru par les uns et les autres, de corriger le tir pour l’avenir. C’est bien l’objet du très sérieux travail de recherche que publie en cette rentrée l’universitaire spécialiste des mouvements syndicaux, Stéphane Sirot, en analysant la trajectoire de dirigeants de différentes centrales syndicales ces dernières années, pour mieux éclairer ce que cela nous apprend des évolutions de certaines composantes du mouvement syndical. Celles et ceux qui voient le syndicalisme avant tout comme un contre-pouvoir devraient en sortir davantage confortés que les promoteurs les plus assidus du partenariat social.

    Que l’on ne s’y méprenne pas, ce travail est à l’exact opposé d’un brûlot antisyndical, dénigrant en tenant du statu quo de l’exploitation capitaliste, l’engagement et l’organisation syndicale en général, les syndicalistes en particulier, au prétexte justement de certaines trajectoires ou comportements dévoyés de certains dirigeants en collusion avec le patronat . Tout d’abord, car c’est une documentation et une analyse factuelle dressant un panorama objectif de la trajectoire particulière des différents dirigeants des centrales syndicales. Surtout, car cette analyse objective distingue justement ce qu’est l’engagement syndical des centaines de milliers de militants, un engagement collectif au service de la classe des travailleurs, de certaines trajectoires de certaines de ces personnalités du syndicalisme institutionnalisé si souvent si loin de cette lutte de classe et de masse.

    L’avant propos que nous donnons à lire ci après l’illustre.

    Ce travail, qui est s’inscrit dans la suite du travail reconnu du spécialiste incontesté des luttes sociales et du mouvement syndical en France qu’est Stéphane Sirot, gagne donc à être lu et diffusé par l’ensemble des syndicalistes qui, comme il y invite, « croient encore que celui-ci demeure un instrument essentiel et incontournable de la conquête du progrès social « 

    Commander l’ouvrage :

    Bon de commande B 8 Stéphane sirot

     

    Le présent opus était en gestation depuis longtemps. Au regard du devenird’après-mandat des derniers secrétaires généraux des principales centrales, tel querépercuté quelquefois non sans complaisance par les médias, la réalité concrète dela dimension de contre-pouvoir du syndicalisme m’a paru de plus en plus hypothétique, tout au moins dans ses récentes incarnations nationales.
    Parallèlement, j’ai pu constater comme tout un chacun que ces dernières années, l’hégémonie des grandes confédérations de travailleurs sur les mobilisations sociales a eu tendance à se déliter, l’épisode des Gilets jaunes étant évidemment le plus spectaculaire en la matière. Or, de mon point de vue, la prise de distance manifestement croissante d’une partie des milieux populaires vis-à-vis des syndicats n’est pas sans aucun lien avec l’image offerte par la reconversion des figures dirigeantes les plus connues du grand public, qui peut les faire apparaître d’instinct comme participant d’une vaste sphère institutionnelle, elle-même de plus en plus massivement honnie.
    Ces ressentis citoyens se télescopaient avec mon interprétation d’historien des transformations de longue durée du syndicalisme français. Ne pouvait donc que naître l’envie de prendre une mesure plus précise du degré d’assimilation à l’ordre dominant des responsables de plus haut niveau, par définition les plus repérables et, le cas échéant, de mettre en exergue la diversité de leurs rapports à l’engagement, d’une centrale à une autre. Ce qui, pour moi, n’a rien d’anecdotique, dans la mesure où ces cadres nationaux sont issus d’un processus de sélection à l’intérieur de leurs organisations et représentent ainsi bien davantage qu’eux-mêmes. Or, leur cheminement fait écho, tout en jouant le rôle de miroir grossissant, à des évolutions et des conceptions parfois communes, mais aussi clairement différenciées du syndicalisme et peut parfois interroger a posteriori sur la construction du sens de leur positionnement dans l’exercice de leur mandat.
    Toutefois, avant d’aller plus loin, le lecteur ne doit pas se méprendre sur les intentions de l’auteur. Il n’est pas ici question de jeter le discrédit ou de dénoncer quiconque et, d’ailleurs, ne seront nommément cités pour l’essentiel que les cas connus de tous. Il s’agit encore moins de nourrir les préventions à l’égard du fait syndical. Je connais personnellement l’investissement des militants de terrain, que je rencontre notamment quand je suis invité à venir débattre avec eux. Leurs convictions m’impressionnent souvent, les sacrifices qu’ils consentent volontiers forcent toujours mon respect. J’ai aussi admiré et j’admire encore d’anciens dirigeants qu’il m’a été offert de côtoyer. Ainsi le regretté Pierre Delplanque, qui a oeuvré aux côtés de Marcel pour le bien commun et en parfait désintéressement personnel, Roger Silvain, figure de la CGT Renault-Billancourt, engagé jusqu’à son dernier souffle, ou encore François Duteil, qui sait faire partie de cette brochure et dont la cohérence du parcours personnel aussi bien que la constance et la finesse intellectuelle lui valent mon indéfectible fidélité. Sans parler de Georges Séguy, avec qui j’ai eu la chance de pouvoir échanger un peu, bien trop vite à mon goût, et que je regardais comme le monument historique qu’il était.
    Bref, si certains esprits se sentent pour les uns heurtés ou fort marris, pour les autres confortés par les constations qui suivent, celles-ci ne résultent pas de ma
    volonté et ne sont que le fruit des choix opérés par les acteurs concernés. À chacun, donc, d’en tirer les enseignements personnels ou collectifs qu’il voudra, le présent et l’avenir du syndicalisme étant évolutifs et appartenant à celles et ceux, dont je ne me cache pas de faire partie, qui croient encore que celui-ci demeure un instrument essentiel et incontournable de la conquête du progrès social.

    Avant propos

     

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  •             Avec FADI KASSEM et le PRCF, PORTONS L’ALTERNATIVE ROUGE ET TRICOLORE               Communiqué n°34 – 3 septembre 2021

     

    Pour une politique au service des citoyens et des travailleurs, avec Fadi KASSEM et le PRCF, portons l’#Alternative #RougeTricolore ! (IC.fr-4/03/21)

     

    En cette rentrée scolaire 2021, la Macronie confirme sa haine de classe. Ainsi, Jean-Michel Blanquer reprend un mantra réactionnaire en affirmant, au sujet des allocations versées aux familles plongées dans une effroyable précarité : « On sait bien, si on regarde les choses en face, qu’il y a des achats d’écrans plats plus importants au mois de septembre qu’à d’autres moments ». Tout aussi adepte de la désinformation traduisant sa haine de classe envers les milieux populaires, Emmanuel Macron, en campagne pour la présidentielle aux frais des contribuables et bénéficiant de la complicité des médias aux ordres, surenchérit en déclarant : « Nous serions aveugles ou naïfs de penser que la totalité de ce que chaque ménage touche en allocation de rentrée scolaire est reversée pour acheter des fournitures ou les livres des enfants. […] Il y a, comme partout, des gens qui font les choses comme il faut, et il y a toujours des gens qui [ne] les font pas comme il le faut et qui n’utilisent pas l’argent [pour ce à quoi il est destiné]. » Et tant pis si une étude de la Caisse d’allocation familiale indique que 95% des parents ont utilisé majoritairement l’allocation de rentrée pour acheter des fournitures scolaires et des vêtements, tandis que les autres dépenses constatées sont liées aux assurances, à la cantine et les transports.

    Une nouvelle fois, derrière les images de propagande présentant Macron en pseudo « roi thaumaturge » au chevet des citoyens et des travailleurs désemparés comme dans les quartiers populaires de Marseille, la Macronie et ses satellites, le fascisant Manuel Valls en tête, confirment leur subordination au camp du grand capital auquel ils ne demandent jamais de compte sur les centaines de milliards d’euros dilapidés depuis des décennies dans le cadre des « baisses de cotisations sociales », du « CICE » et d’autres cadeaux fiscaux assurant la prospérité du CAC 40. comment pourrait-il en être autrement dans le cadre de « l’économie de marché ouverte où la concurrence est libre et non faussée » (en tout cas pour les profits capitalistes) qu’est la mortifère Union européenne, dont la raison d’être est le démantèlement des « services d’intérêt économique général » comme la SNCF, EDF-GDF, l’Education nationale, les hôpitaux, etc., « ouverts à la concurrence » au nom des directives euro-austéritaires aux conséquences catastrophiques pour les classes populaires ? Dès lors, tout soi-disant « plan d’urgence », comme le fait Macron à Marseille, relève de la supercherie et du mensonge éhonté, autant de paroles de marchands de sables condamnées à un échec patent comme l’a volontiers reconnu le royaliste Manuel Valls. En effet, d’ores et déjà, la cure euro-austéritaire est programmée pour 2023, tandis que le gouvernement Castex prépare la destruction de l’assurance-chômage et des retraites par répartition.

    Voilà pourquoi Fadi Kassem et le PRCF mènent la campagne pour une Alternative Rouge et Tricolore en 2022, la seule en mesure de satisfaire les besoins urgents des travailleurs et des citoyens, ce qui implique de rompre définitivement avec l’ordre atlantiste et capitaliste et ses institutions corrompues et mafieuses, à commencer par la mortifère UE et sa monnaie euro-austéritaire, également l’OMC, le FMI et la Banque mondiale. Pour se faire, la des grands moyens de production (dont les énergies), des banques et assurances, des transports, des communications et de la grande distribution, aussi la reconstruction des services publics au service du peuple donc entièrement nationalisés – à commencer par les hôpitaux et l’Education nationale – et le renforcement des conquêtes sociales démocratiques comme les retraites par répartition sont des urgences absolues en ces temps d’euro-liquidation des classes populaires.  pour cela, il faut recouvrir une souveraineté pleine et entière et, par conséquent, œuvrer pour le Frexit progressiste – et certainement pas célébrer les grandes fortunes qui « ont créé, inventé, et ne pourront refuser un pacte pour la jeunesse, de participation à l’amélioration du système éducatif et d’augmentation des salaires » comme l’a récemment déclaré le candidat PCF Fabien Roussel –, sans lequel toute politique prétendument au service des travailleurs et des citoyens n’est que tartufferie.

     

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  • Lorsqu’en 2005, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe  proclamait la nécessité de condamner les crimes du communisme au niveau international (Rapport de Göran Lindblad), face à cette provocation, Mikis Theodorakis, récemment disparu, a réagi en publiant ce qui suit le 22 décembre 2005 :

    je n’ai qu’un seul mot à adresser à ces « Messieurs » : HONTE ! »

     

    Déclaration du célèbre compositeur grec, Mikis Theodorakis, à propos du mémorandum anticommuniste

     

    « Les héros comparés aux criminels »

    « Le Conseil de l’Europe a décidé de changer l’histoire. Il veut la déformer en confondant les agresseurs avec les victimes, les héros avec les criminels, les libérateurs avec les conquérants, les communistes avec les nazis.

    Il considère que les plus grands ennemis du nazisme, c’est à dire les communistes, sont des criminels, qui égalent même les nazis ! Et il s’inquiète et proteste aujourd’hui car, tandis que les hitlériens ont été condamnés par la communauté internationale, rien de tel n’est encore arrivé aux communistes. C’est pourquoi il propose que cette condamnation ait lieu lors de la session plénière de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe des 24-27 janvier prochain.

    Il s’inquiète de ce que « la conscience publique envers les crimes commis par les régimes communistes est très mince ». Et encore parce que « les partis communistes sont légaux et actifs dans certains pays et même que, dans certains cas, ils ne se sont pas distanciés de ces crimes ».

    En d’autres termes, le Conseil de l’Europe annonce d’avance la persécution future des communistes européens qui n’ont pas encore fait de déclaration de repentance comme celle que demandaient les bourreaux de la Gestapo et les tortionnaires de Makronisos[1].

    Peut-être demain décideront-ils de mettre hors la loi les partis communistes et d’entrouvrir ainsi la porte aux fantômes à des Hitler et Himler qui, comme on le sait, ont débuté leurs carrières en interdisant les partis communistes et en emprisonnant les communistes dans des camps de la mort.

    Ces nazis ont été finalement noyés dans le sang de leurs propres victimes, les 20 millions de morts de l’ communiste et les centaines de milliers de communistes qui ont donné leur vie, en prenant la tête des mouvements de résistance nationale, en Grèce, comme à travers toute Europe.

    Pourtant, dans leurs souhaits de restaurer les méthodes condamnées par la conscience de l’histoire et des peuples, ces Messieurs du Conseil de l’Europe, viennent en second lieu, car ils ont déjà été dépassé par leur grand frère, les Etats-Unis, qui massacrent des peuples entiers avec leurs méthodes hitlériennes, comme en Irak, qu’ils ont réduit à une ruine jonchée de prisons américaines, où sont torturées tous les jours de manière abominable des milliers victimes innocentes.

    Face à ce grand crime contre l’humanité, tout comme celui du camp hitlérien de torture moderne de Guantanamo, le Conseil de l’Europe n’a rien à dire.

    Comment donc pourrait-on croire que celui-ci se préoccupe des droits de l’homme, lorsque chez lui, en Europe, il autorise les avions de la CIA à transporter des personnes privées de droits, pour les torturer dans des prisons spéciales ?

    De tels citoyens ne peuvent être des accusateurs. Dans la Cour de Justice de l’histoire, qui condamnera un jour les crimes innombrables de leur grand frère, du Viêt-nam au Chili et d’Amérique du sud en Irak, ils seront jugés pour avoir toléré ou s’être rendus complices de ces crimes.

    Malheureusement, aujourd’hui je suis obligé de parler davantage au nom des morts qu’au nom des vivants. Au nom, donc, de mes camarades communistes morts, de ceux qui sont passés par la Gestapo, les camps de la mort et les lieux d’exécution pour que soit abattu le nazisme et pour célébrer la liberté, je n’ai qu’un seul mot à adresser à ces « Messieurs » : HONTE ! »

    [1] Ile grecque où ont été déportés et torturés les communistes et résistants.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Par la Éducation du PRCF 04-09-2021

    Tous les membres de la Éducation du PRCF sont, comme il se doit pour des communistes, syndiqués et militants syndicaux. Il n’est donc pas question pour eux de cultiver l’anti-syndicalisme démagogique et pour finir toujours réactionnaire. De même qu’il est hors de leur propos de céder au spontanéisme gauchiste en idéalisant n’importe quel mouvement de masse indépendamment de ses finalités sociales et culturelles. Ces deux indispensables pré-requis fermement posés, il ne saurait être question de cautionner, fût-ce par le silence, l’autosatisfaction incroyable qui caractérise les directions nationales du syndicalisme enseignant. 

    Il n’est pas utile de s’attarder sur le cas des cartels de cireurs de bottes ministérielles que sont les apparatchiks de l’UNSA et du SGEN-CFDT. En effet ces deux organisations n’ont eux de cesse de soutenir toutes les CONTRE-REFORMES imposées aux enseignants par des gouvernements réactionnaires et directement inspirées par l’Union Européenne. Ce faisant, elles n’ont cessé de saboter les luttes de la profession, d’en travestir les légitimes revendications et d’en brader les luttes.

    Nous ne pouvons qu’exprimer notre consternation quand nous regardons ce qu’est le bilan du syndicalisme (de moins en moins) majoritaire que représentent la FSU et les syndicats enseignants qui la composent (SNUIPP, SNES, SNEP). En effet, sur le plan des dossiers revendicatifs, c’est la catastrophe sur toute la ligne que ce soit sur le plan salarial, professionnel, didactique, pédagogique ou social, la réaction accumule les mauvais coups tandis que les enseignants et les usagers du service public souffrent davantage à chaque défaite.

    • Statuts massacrés, avec notamment la disparition du paritarisme, le développement des logiques de cycles et de pluri-valence.
    • Précarité galopante avec le développement du recrutement de contractuels, l’éviction massive périodique de ceux qui étaient en poste (histoire de nourrir l’hyper-précarité) et l’explosion du nombre de postes partagés,
    • Austérité salariale sans fin, avec le gel du point d’indice, la hausse des mutuelles (prises à la gorge par l’UE) et la division machiavélique entre les enseignants jeunes et les enseignants expérimentés systématiquement écartés des primes.
    • Mise à mort des concours avec des changements TOUS LES ANS dans les modes de recrutement depuis la contre-réforme doucereuse de mastérisation imposée par l’UE avec le système LMD.
    • Déstructuration des disciplines scolaires avec l’imposition de programmes scolaires arasant les contenus disciplinaires et la multiplication des injonctions hiérarchiques, contraires aux règles de l’art du métier d’enseignant, et visant à détruire les cultures disciplinaires et professionnelles patiemment construites par des générations de professeurs, tout cela dans le cadre du dogme du Livret de compétences directement inspirée du Sommet européen de Lisbonne imposant un marché européen de la Connaissance
    • Caporalisation accélérée de la profession, avec la multiplication des hiérarchies intermédiaires, le règne du « New Management », l’autonomie des chefs d’établissement et le musèlement des Conseils d’Administration dénaturés à coup de Conseils Pédagogiques et de comités ad hoc.
    • Répression antisyndicale et surveillance généralisée dans un climat de division de la communauté éducative sans précédent
    • Extinction du lycée général à la française et du Baccalauréat national, et non pas comme le prétendent sans rire les affiches du SNES « affaiblissement » du baccalauréat national
    • Etranglement des Lycées professionnels et technologiques traités de façons assumée comme des voies de garage.
    • Démolition du collège par les contre-réformes prétendument « socialistes » héritées de Vallaud-=Belkacem et Cie
    • Désorganisation des écoles primaires et maternelles par la logique des cycles et la multiplication des missions médiatiques selon la mode du moment,
    • Arasement de la politique d’éducation prioritaire
    • Glissement accéléré vers l’Université à l’américaine avec le triomphe de Parcours Sup et du tri social illimité des étudiants, 
    • Renforcement des flux vers l’école privée, tout cela sur fond de désarticulation de la République française une et indivisible, de l’instrumentalisation réactionnaire de laïcité  et du recul planifié du français au profit du tout-anglais de la maternelle à l’Université (ou de l’enseignement « immersif » en langues régionales dans le cadre d’écoles privées type Diwan), 
    • il n’y a pas un seul dossier, surtout dans le Supérieur et le Secondaire, où les revendications historiques du mouvement enseignant laïque ne soient laminées ou en voie de l’être. 

    Le ministre Blanquer, après la très hautaine Vallaud-Belkacem, incarne et impulse ces régressions sans précédent. Ajoutant l’humiliation à la violence il s’est grossièrement affiché comme le ministre le plus méprisant et le moins responsable à l’égard des usagers et des personnels dont il a la charge, usant systématiquement pour ce faire de méthodes ultra-brutales et autoritaires alliées à une communication basée sur le dévoiement systématique de la vérité et sur le culte de la personnalité. 

    Avec un cynisme rare il a osé profiter de la Pandémie pour accélérer la destruction de l’Education Nationale et se servir des diverses vagues épidémiques, au péril de la santé des personnels des élèves et de leurs familles, comme autant d’expérimentations réactionnaires lui permettant de violer les missions des personnels et de les dénigrer afin de mettre en place son dogme réactionnaire et néolibéral.

    Après un tel régime, l’Education Nationale est en miettes. Les résultats scolaires se sont effondrés, les personnels et les élèves sont en souffrance, tandis que la communauté éducative est fracturée comme jamais du fait des campagnes de division et de dénigrement entretenues depuis le sommet de l’appareil d’Etat jusque dans les médias; dans le même temps, les étudiants se détournent massivement des métiers d’enseignant.

    Pourtant, comme si de rien n’était, la direction actuelle du SNES, de la FSU et du SNUIPP, continue de refuser d’appeler à la démission du pire ministre que l’école ait dû endurer depuis l’abject Claude Allègre, tout cela pour soi-disant préserver un « dialogue social » en forme de mascarade.

    Dans le même temps, ces mêmes syndicats (de moins en moins majoritaires) continuent de se vanter d’être les premiers (alors que le nombre d’adhérents est historiquement faible) et tentent désespérément d’euphémiser la débâcle et de présenter des reculs comme des avancées dans de tristes tentatives d’auto-promotion.

    Les syndicats de second plan que sont FO, Sud et la CGT, ne prennent quant eux pas leur part de responsabilité, peinant à sortir des postures gauchistes pour développer un véritable syndicalisme de classe à vocation majoritaire.

    On pourrait cependant objecter que l’on n’y peut rien et que le rapport de forces est mauvais pour les travailleurs. Certes, mais le fait d’avoir successivement appelé à voter Hollande, puis Macron au nom d’un antifascisme de pacotille, et surtout, de n’avoir jamais, depuis le très funeste traité de Maastricht, éclairé les enseignants sur la parfaite incompatibilité entre Éducation NATIONALE et intégration européenne supranationale et néolibérale, a-t-il aidé à construire le rapport des forces idéologique ou bien a-t-il contribué à désarmer le monde enseignant appelé par les pouvoirs maastrichtiens successifs à jouer le rôle de chien de garde idéologique, anticommuniste et euro-béat de l’=empire euro-atlantique en gestation ?

    Quand la FSU fut créée en 1995, nombreux étaient ceux qui espéraient qu’avec elle, en alliance avec la CGT à l’époque moins euro – dérivante qu’aujourd’hui, le syndicalisme de lutte allait donner le ton dans le pays. Par la faute des dirigeants de ces appareils syndicaux, c’est quasiment l’inverse qui s’est produit et jamais le pseudo syndicalisme d’accompagnement inféodé à Bruxelles n’a été si fort. 

    Dénoncer ce bilan de faillite n’est certes pas agréable ni suffisant pour relancer le syndicalisme de lutte, mais c’est une condition nécessaire pour que les syndicalistes de terrain se réapproprient les outils de lutte au lieu de croire faire montre d’esprit de responsabilité en continuant de suivre les bergers roses ou franchement jaunes qui pèsent sur nos luttes comme un étau. D’autant que dans les circonstances funestes de la crise sanitaire les enseignants ont pu, tout en accomplissant leur mission avec compétence et professionnalisme tandis qu’ils étaient abandonnés voire dénigrés par leur hiérarchies, prendre conscience de leur place indispensable dans la société tant pour le développement scientifique, social et culturel du Pays, que pour permettre tout simplement que la production perdure et que la vie sociale continue.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Grand compositeur contemporain, maître d’un art engagé au service tout à la fois de l’art et des peuples, et notamment du grec, internationaliste, ancien député communiste du Pirée, antifasciste et patriote, Mikis ThEodorakis est mort. Connu notamment pour la musique mondialement dansée de Zorba le Grec, éminent résistant antifasciste sous la dictature sanglante des colonels grecs parrainés par l’OTAN, Mikis reste pour nous avant tout le compositieur du « Canto general » qui mit en musique cet autre chef d’oeuvre que reste le grand poème épique de Pablo Neruda, le poète communiste chilien.

    Mikis Théodorakis, ce furent aussi les contradictions, et parfois les confusions d’une époque, en particulier celles du Mouvement communiste international à l’époque du développement du révisionnisme international, puis de la contre-révolution en URSS. On vit ainsi Mikis choisir malencontreusement, contre son parti d’origine, le KKE, les prétendus « communistes de l’intérieur », en réalité les eurocommunistes. Puis soutenir la gauche pseudo-radicale de Syriza avant de la dénoncer quand, prévisiblement pourtant, Tsipras eût trahi le grec en se soumettant aux exigences mortifères de la Troïka euro-germanique. 

    On vit aussi Mikis, à la demande sans doute de Melina Merkouri, amie de Mitterrand, composer l’hymne du PS français « changer la vie » (comme on sait, en fait de changer la vie, les hiérarques socialistes ont surtout changé la leur!); mais il est vrai qu’à la même époque, « notre » chanteur communiste national, Jean Ferrat, écrivait une chanson – très belle d’ailleurs, mais politiquement regrettable – intitulée « la rose au poing », contribuant ainsi aux illusions sur le mitterrandisme, ce pire ennemi qui fût du Parti communiste français… 

    En somme, chez Mikis, les impulsions du coeur l’emportaient parfois sur la rationalité et la rigueur d’une analyse de classe.

    Il n’en reste pas moins que, à côté des Chostakovitch et autre Katchatourian, Théodorakis reste le témoin musical privilégié de la geste communiste, prolétarienne, antifasciste et populaire du XXème siècle. 

    Sa ligne politique, incontestablement courageuse et désintéressée, ne fut pas toujours droite, pas plus que ne fut chez nous celle du grand Louis Aragon, mais sa musique continuera longtemps de parler aux combattants rouges de la liberté.

    « Longtemps, longtemps après que les poètes ont disparu, leurs chansons courent encore dans les rues »… (Charles Trenet) 

    Daniel Antonini (*)

    * J’ai eu la chance de le rencontrer chez lui à Neuilly, alors secrétaire international du Mouvement de la JC, lors de son expulsion de Grèce par le régime des colonels et pris contact avec lui pour lui demander de soutenir le grand rassemblement de soutien  à la révolution cubaine à St Denis en 2005; la réponse fut immédiate ,par fax avec sa signature autographe.


     

    Pour rappel, Mikis Theodorakis fut un grand combattant antifasciste, combat qu’il mena à l’encontre du révisionnisme anticommunisme en s’opposant, en décembre 2005, à une scélérate résolution adoptée par le Conseil de l’Europe en assimilant les libérateurs communistes aux tortionnaires barbares nazis. Nous reproduisons ci-dessous son texte :

    Déclaration du célèbre compositeur grec, Mikis Theodorakis, à propos du mémorandum anticommuniste

    « Je quitte ce monde comme un communiste »

    Mikis Theodorakis, anticipant la fin de sa vie, avait contacté par téléphone le secrétaire général du Comité central du Parti communiste de Grèce, Dimitris Koutsoumbas, lui transmettant les stigmates de ses dernières volontés.

    Dans la lettre personnelle qu’il a adressée le 5 octobre 2020 à Dimitris Koutsoumbas, il a écrit :

    « Maintenant, à la fin de ma vie, à l’heure des comptes, les détails s’effacent de mon esprit et restent la vue d’ensemble. Je constate donc que mes années les plus critiques, les plus fortes et les plus mûres ont été passées sous la bannière du KKE. C’est pourquoi je veux quitter ce monde en tant que communiste. »

    Initiative communiste relaie également la déclaration du Parti communiste grec (KKE) qui rend hommage au « combattant-créateur » dans le communiqué suivant :

    COMITE CENTRAL DU KKE

    NOUS AVONS Dit ADIEU À MIKIS THEODORAKIS AVEC UNE PROFONDE DOULEUR ET UNE OVATION ENTHOUSIASTE

    LComité central du KKE a publié la déclaration suivante, faisant ses adieux à Mikis Theodorakis :

    La musique de Mikis Theodorakis continuera d’inspirer nos luttes – Par Daniel Antonini, responsable de la commission Internationale du PRCF (IC.fr-4/09/21)

    « C’est avec une profonde tristesse et une ovation enthousiaste que nous faisons nos adieux à Mikis Theodorakis ; un combattant-créateur, un leader et pionnier d’un nouvel art militant en musique.

    Impulsif, inspiré et ayant une ambition ardente de contribuer au peuple, Theodorakis a réussi à inclure toute l’épopée de la lutte populaire du 20 e siècle dans notre pays dans son œuvre majestueuse. Après tout, il faisait partie de cette épopée.

    A 17 ans, il rejoint l’EAM et peu après le KKE, participant à la Résistance nationale. En décembre 1944, il a participé à la bataille d’Athènes, qui a entraîné un bain de sang. Après la défaite de l’Armée démocratique de Grèce, lui et ses camarades ont fait face à de graves persécutions de la part de l’État bourgeois. Il a été exilé à Ikaria et Makronisos, où il a été brutalement torturé. Dans les années qui ont suivi, il s’est battu par l’intermédiaire de l’EDA et des Lambrakis Democratic Youth pour la renaissance culturelle, tandis qu’il payait son activité illégale contre la dictature militaire des colonels en 1967 avec de nouvelles difficultés, des emprisonnements et l’exil.

    Les concerts qu’il donne à l’étranger jusqu’à la chute de la dictature puis dans toute la Grèce sont spectaculaires. En 1978, il a été candidat du KKE à la mairie d’Athènes, tandis qu’en 1981 et 1985 il a été élu député du Parti. « J’ai vécu mes plus grandes et plus belles années dans les rangs du KKE » , avait-il déclaré lors de l’événement organisé par le Parti en l’honneur des 90 ans de sa contribution artistique et sociale.

    En effet, Theodorakis n’a jamais oublié les idéaux de liberté et de justice sociale, qui sont restés insatisfaits. Son travail est une confrontation constante avec l’injustice et le défaitisme, un appel au combat, à de nouvelles luttes, à la résistance, à l’élévation et à l’espoir. « Romiosini » est sa réponse à l’amertume et à la frustration d’un dont les rêves ne se sont pas encore vengés.

    Cette détermination à vivre et à lutter n’est ni superficielle ni toujours facile. Parfois, il émerge à travers une réflexion tortueuse. Sans aucun doute, Mikis a su dénoncer toute forme d’injustice, tout comme il a su affirmer la conviction que l’amour, le bonheur, la paix et la liberté sont tangibles. Quelle que soit la vigueur avec laquelle il agitait « l’épée à double tranchant », l’« épée brillante » de sa musique, il savait comment adoucir sa chanson, touchant avec une tendre sensibilité tout ce qui est bon et beau dans la vie et dans le monde.

    La musique de Mikis est dotée de tous ces matériaux qui composent le grand art, l’art qui capture le pouls de son temps et devine les événements à venir. Le sentiment, l’esprit, la mémoire et l’expérience des personnes en difficulté sont la source de son inspiration. « Quoi qu’on ait fait, on l’a pris au et on le rend au peuple », disait-il, et ce n’était pas une fausse modestie. Theodorakis était profondément conscient que l’époque dans laquelle il vivait jouait un rôle important pour sa réussite artistique personnelle. Il était pleinement conscient que les actions du peuple se reflétaient dans la manière particulière et le dynamisme de son art, et que sa propre participation à la lutte populaire, bien que le distrayant dans une certaine mesure de la création, en était l’oxygène.« L’artiste qui vit et crée au sein de la lutte, assure une place particulière à son travail », a-t- il déclaré. Son travail est un brillant exemple du fait que le grand art est toujours politique, que son créateur le recherche ou non.

    Theodorakis faisait confiance au peuple. Il croyait que le peuple avait le pouvoir de conquérir les choses les plus nobles et les plus belles que l’humanité puisse créer dans l’histoire. C’est pourquoi, avec une dévotion énorme, il a créé un art qui élève les gens. Mikis n’a pas seulement composé de manière exquise de la musique pour des poèmes sans trahir la poésie, il l’a recréée et l’a livrée sous une forme qui a directement transpercé le cœur des gens. « Il a apporté de la poésie à la table des gens, à côté de leur verre et de leur pain », comme Ritsos l’a écrit à son sujet. Ce n’est pas seulement le discours irremplaçable de sa musique avec la poésie de Ritsos dans « Epitaph », qui à travers les interprétations étonnantes de Bithikotsis et Chiotis est devenu un deuil populaire intemporel et un hymne à la mort qui féconde l’avenir. Theodorakis a réussi à parler avec la plus belle poésie dans l’âme du peuple, même à travers des formes musicales exigeantes et inhabituelles à l’oreille des gens, comme celles de « Axion Esti » d’Elytis, de « Epiphania-Averoff » de Seferis, de « Pnevmatiko Emvatirio » » d’Angelos Sikelianos, etc.

    Son œuvre prolifique comprend presque tous les genres de musique : les modes mélodiques des chansons folkloriques, la tragédie antique, les gammes musicales byzantines, le chant classique, la musique symphonique, les oratorios. Étant polyvalent, multi-talentueux et intellectuel, il a également eu une riche œuvre littéraire. Dans le cas de Mikis Theodorakis, le génie artistique a rencontré une personnalité agitée, alerte et créative qui a toujours ressenti le besoin de se dépasser. Sa musique dépassait les frontières du pays, tant sa langue a l’universalité des souffrances communes, des espoirs et des visions partagées par tous les peuples, tous les humbles de la terre. L’attribution du prix Lénine pour la paix a couronné sa contribution artistique et sociale. A l’avenir, c’est avec sa propre musique que les peuples de Grèce, de Turquie, de Chypre, des Balkans, du Moyen-Orient,

    Mikis aimait faire de longues promenades, respirer « dans les grandes rues, sous les  ». Et là, sa musique continuera à se faire entendre, à inspirer, à motiver, à éduquer. Nous continuerons à marcher en écoutant la musique de Mikis jusqu’à ce que « sonne les cloches de la libération sociale ». Mais même quand « la guerre sera finie » nous ne l’oublierons pas… Il sera présent même quand « les rêves rougissent ».

    La mémoire de Mikis vivra en nous pour toujours !

    Le KKE présente ses sincères condoléances à sa famille et lui souhaite du courage.

    Athènes 02/09/2021 

    Le Comité central du KKE

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Fabien Roussel, candidat déclaré du PCF-PGE, était l’invité de Natacha Polony sur BFM-TV ce 31 aout 2021. Après qu’il se soit posé en défenseur de la production – non sans de fortes ambiguités puisque tout en se déclarant comme le candidat du « pouvoir d’achat« , Fabien Roussel vante les grandes fortunes à qui il prête des mérites « de créativité et d’inventivité » justifiant de ne pas leur faire la chasse – le chef de file du PCF s’est vu poser la question de la compatibilité de ses promesses sociales avec les contraintes structurellement imposées par l’Union Européenne.

    affiche du PRCF de 2005 pour le non à toute constitution européenne

    Mais la journaliste ne s’est pas satisfaite de sa réponse se bornant à vanter la participation du Front de Gauche à la campagne contre le traité constitutionnel européen aboutissant au NON du 2 2005, réponse d’autant plus ambigüe que l’on se souvient que contrairement aux communistes qui avec le PRCF faisaient campagne contre TOUTE constitution européenne, déjà en 2005 le PCF refusait de fermer la porte à la renégociation des traités, facilitant ainsi la forfaiture du traité de Lisbonne en 2009.

    C’est pourquoi la journaliste a relancé le candidat PCF pour l’obligé à expliquer comment il comptait mettre en œuvre ses belles promesses dans le cadre de cette Union Européenne qui elle les interdit.

    Malheureusement sans surprise et en continuité des Robert Hue et Pierre Laurent, Fabien Roussel a indiqué qu’il comptait renégocier les traités européens:

    « Nous voulons remettre en cause les traités européens et en réécrire d’autres »… « avec Mme Merkel ».

    Fabien Roussel, répondant à Natacha Polony – 31/08/2021

    Refusant donc toute possibilité de sortie de l’Union Européenne, et affirmant bien au contraire vouloir rester au sein de l’Union Européenne et de l’Euro. Prétendant obtenir par sa seule demande, une modification des traités…

    Comment M. Roussel, qui ne va même pas jusqu’à dire comme Mélenchon le faisait en 2017 (et plus guère maintenant, les européennes sont passées par là…) « l’UE on la change ou on la quitte », fera-t-il, s’il est élu (si…) avaler une réorientation sociale de l’UE à tous les gouvernants néolibéraux et fascisants qui dirigent les 26 autres Etats européens ? N’est-il pas évident, comme le lui fait remarquer Natacha Polony, que c’est impossible si l’on refuse, non seulement de claquer la porte de l’UE, mais même simplement d’en évoquer l’idée? Bref, le mensonge de la réorientation sociale de l’UE sur la base d’une gentille discussion d’un gentil communiste « euro-constructif » avec les gentils 26 Etats-membres de l’UE, tous plus réacs les uns que les autres, éclate à nouveau de manière tonitruante dans l’échange entre Fabien Roussel et Natacha Polony. Qui peut le plus peut le moins : comment Roussel, qui n’arrive même pas à imposer un virage eurocritique sérieux à son propre parti de peur de le faire éclater en mille morceaux (tant les euro-béats à la Pierre Laurent et autres dirigeants de l’Huma tiennent le « parti profond »), pourra-t-il l’imposer à la CDU et au SPD allemands, sans parler des gouvernements FASCISANTS des ex-pays socialistes ?

    De fait, pour qui veut une alternative de progrès social, une alternative démocratique de souveraineté populaire, une alternative de coopération internationaliste solidaire… la vraie alternative, crédible et sérieuse qui s’impose, c’est l’alternative rouge et tricolore, celle du Frexit progressiste. Observons que son porte parole, Fadi Kassem, qui mène avec l’ des militants communistes du PRCF et des JRCF une campagne active et de terrain centrée sur des propositions politiques pour apporter des solutions et un avenir aux travailleurs de France est contrairement à Fabien Roussel pour le moment totalement interdit d’antenne. Il est vrai que son discours franc et direct n’hésitant pas à proposer et construire le Frexit progressiste est bien plus menaçant pour les milliardaires qui détiennent et contrôlent ces médias.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Avec FADI KASSEM et le PRCF, PORTONS L’ALTERNATIVE ROUGE ET TRICOLORE

    Communiqué n°33 – 25 août 2021

     

    Pour mettre l’économie au service des travailleurs et des citoyens, avec Fadi KASSEM, portons l’Alternative Rouge et Tricolore ! 

    Comme chaque fin de mois d’août, le Mouvement des entreprises de France (MEDEF), repaire du grand patronat et des actionnaires du CAC 40 et des grandes multinationales, se réunit à Longchamp pour chanter les vertus du capitalisme. Maniant parfaitement le cynisme et la propagande mensongère, la rencontre des entrepreneurs de France (REF) est l’occasion pour le grand patronat de diffuser sa vision réactionnaire en faveur de l’ordre capitaliste euro-atlantique tout en abordant des thèmes plus « inattendus » comme la laïcité, les femmes ou l’environnement, avec un mot-clé en fil bleu : la « liberté ». Et comme chaque année, les vassaux politiques du MEDEF, aussi bien macronistes (Bruno Le Maire, Elisabeth Borne, Barbara Pompili, etc.) que pseudo « Républicains » (François-Xavier Bellamy, Olivier Marleix) et « socialistes » (Boris Vallaud), s’inclinent devant le grand patronat, tandis que nombre de propagandistes comme Agnès Verdier-Molinié, de « journalistes » et même d’anciens syndicalistes comme Bernard Thibault, chanteront les louanges du « dialogue social », autrement dit une véritable collaboration de classe. Enfin, comme toujours, la malfaisante « Union européenne » sera au cœur des discussions, aussi bien sur le « libre-échange » que sur « la paix et les libertés ». 

    Cette célébration annuelle du grand patronat – auquel Manuel Valls déclara même sa flamme en août 2016 – révèle l’état de soumission absolu des euro-dirigeants de France envers les forces euro-capitalistes. Cette grand-messe est d’autant plus insupportable qu’à l’heure où les dividendes du CAC 40 explosent, le capitalisme continue de se développer en détruisant les sources de richesse que sont la Terre et les travailleurs – comme l’affirmait déjà Karl Marx. En effet, la France compte 10 millions de pauvres et des millions de chômeurs, le gouvernement Castex prépare déjà une nouvelle guerre sociale en promettant de détruire le RSA et en menaçant la Complémentaire santé solidaire (ex-CMU), les retraites par répartition et l’assurance-chômage, le pays subit la casse des services publics et une massive désindustrialisation, le dérèglement climatique atteint des proportions folles… et pendant temps, le bloc bourgeois s’auto-célèbre et vante les mérites de son ordre euro-capitaliste mortifère. Et ne comptons pas sur les fausses alternatives comme le mensonger « Rassemblement national » et tout qui s’en rapproche (Dupont-Aignan, Philippot, Zemmour…) toutes prêtes à satisfaire les desiderata du MEDEF, au point que ce dernier proposa d’inviter la réactionnaire Marion Maréchal en 2019. 

    Voilà pourquoi Fadi Kassem et le PRCF mènent la campagne pour une Alternative Rouge et Tricolore en 2022, la seule en mesure d’œuvrer pour mettre enfin l’économie au service des travailleurs et des citoyens, qui implique de rompre définitivement avec l’ordre atlantiste et capitaliste et ses institutions mortifères, à commencer par la mortifère UE et sa monnaie euro-austéritaire, mais également l’OMC, le FMI et la Banque mondiale, tous irréformables car au service de l’exploitation capitaliste. Pour ce faire, la nationalisation des grands moyens de production (dont les énergies), des banques et assurances, des transports, des communications et de la grande distribution, mais aussi l’instauration d’une véritable démocratie dans les entreprises par le biais de comités de travailleurs contrôlant l’outil de production et le processus de décision ainsi que l’extension des droits des travailleurs et syndicalistes sont indispensables pour mettre l’économie au service des citoyens et des travailleurs. En outre, le soutien aux petits artisans, agriculteurs, commerçants et indépendants, victimes du productivisme capitaliste, est fondamental pour œuvrer au passage progressif à une économie socialiste valorisant avant tout le Travail. Mais pour accomplir tout cela, il faut recouvrir une souveraineté pleine et entière et, par conséquent, œuvrer pour le Frexit progressiste, sans lequel tout discours prétendument favorable à une rupture avec le capitalisme n’est que tartufferie

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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