• Il y a 20 ans disparaissait Georges Marchais

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  • Concarneau. Un paysan dans l’enfer de la Somme en 1916  (OF.fr-11/11/2017)Christophe Moisan accompagné de son épouse et de ses deux filles à Ros Vras.

    Les lettres envoyées par Christophe Moisan, paysan de Concarneau tué par des éclats d’obus en septembre 1916, ont été conservées. En ce jour de commémoration de l’Armistice de 1918, nous en publions quelques extraits.

    Né à Elliant en 1879, Christophe Moisan vit à Ros Vras, en Beuzec-Conq, à la déclaration de la Première Guerre mondiale. Ses lettres évoquent un homme qui suit les travaux de sa ferme tout en dévoilant sa vie quotidienne et ses craintes au front.« Nous avons fait 25 kilomètres dans l’après-midi avec un chargement complet et les 120 cartouches. On veut faire de nous des jeunes hommes de 20 à 25 ans malgré qu’il y a parmi nous de 40 à 46 ans », souligne-t-il le 3 février 1916.Quelques jours avant le printemps de cette même année, une lettre montre à quel point le soldat du front n’a plus de prise sur son destin. « On commence à penser qu’il n’y aura plus de fin, car tant qu’il y aura de l’argent et du pain, ce n’est pas des hommes qui manqueront encore les premiers. À la fin il ne restera plus personne », augure-t-il.

    « Il n’y a plus d’hommes »

    En juin la sentence tombe, cruelle. « Cette année sera encore bien plus dure car il n’y a plus d’hommes. » Le spectre de l’angoissante saignée n’épargne personne. « Si Jean sera appelé pour passer le conseil de révision il sera pris sûrement car il est un des plus forts de son âge. Ce sera malheureux pour lui car il est encore jeune. Et Pierre il n’a pas encore 17 ans », évoque-t-il à la mi-juin.Le réalisme du soldat brise l’espoir d’une fin de guerre à court terme prévue pour juin 1916. « Si on blague là-bas que la guerre finira au mois de juin, ce sera à souhaiter, mais je crois que c’est pour encourager les civils, pour moi je pense qu’il y en a encore pour 5 ou 6 mois. Je vous dis qu’on est encore à préparer de grandes attaques en face des Anglais. Enfin on peut dire qu’on ne sait rien du tout », avoue-t-il en mai.Et puis surgit cette image quasi surréaliste au terme d’une attaque survenue le 20 juillet. « C’était rigolo de voir deux blessés, un boche et un Français qui venaient en arrière bras dessus, bras dessous. » Dix jours plus tard, le patron de Ros Vras est aux tranchées : « Je ne peux pas vous dire ce qui m’arrivera car c’est terrible d’être sous ces éclats de ferrailles. »Lasses de tant de mois de guerre, les troupes montrent leur mécontentement le 27 août 1916, après dix jours de repos. « Beaucoup ont voulu se révolter, car ce n’est plus une vie. » En première ligne le 28, l’existence de Christophe Moisan est anéantie le 6 septembre, devant Soyécourt, dans la Somme, par des éclats d’obus, pendant la reprise du village de Deniécourt.

    source: https://www.ouest-france.fr

     

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  • Communiqué du 5/11/2017 du PRCF

     

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

     

     

    Imposant afflux militant au meeting du 4 novembre pour écouter, dans une ambiance très combative, les interventions et messages des dirigeants communistes et progressistes venus des cinq continents.

    Du PC portugais aux progressistes indonésiens et coréens en passant par les partis marxistes-léninistes du Mali, d’Italie, d’Espagne, de Grèce, de Palestine, de Syrie, d’Allemagne, de Suède, du Danemark, du Maroc, de Suisse, de Grande-Bretagne, des USA, du Québec, de Pologne, et bien entendu, de Russie et d’Ukraine, - sans oublier les représentants des ambassades cubaine et vénézuélienne, et bien entendu les interventions du PRCF, du CISC et des JRCF (extrêmement actives et… audibles !), les centaines de participants ont pu faire le lien entre les combats passés de Lénine, de Jeanne Labourbe, du Che, de Fidel, de Sankara, ET l’urgente nécessité actuelle de faire renaître un grand Mouvement communiste international de combat et, en France même, un VRAI parti communiste, un parti LENINISTE lié au syndicalisme de classe, un parti oeuvrant pour une France Franchement Insoumise (FFI !) à l’UE-OTAN et au capitalisme.

    Ont assisté au meeting des délégués de la Coordination communiste du Nord-Pas-de-Calais. Présent en tant que sympathisant de la « Grande Révolution d’Octobre », Djordje Kuzmanovic, le responsable international de la France insoumise, a pour sa part salué sur les réseaux sociaux le dynamisme éclatant du « rassemblement internationaliste du PRCF ».

    Le meeting a été suivi d’un spectacle aussi festif que combatif de la Compagnie Jolie Môme.

    Le comité central du PRCF qui s’est tenu dimanche a constaté avec joie « le saut qualitatif franchi depuis quelques mois par le PRCF » ; le CC du PRCF a appelé les militants à être de toutes les luttes, à appeler largement à l’adhésion autour d’eux, à impulser le développement très prometteur des JRCF, pour construire très activement les conditions d’une renaissance de plus en plus urgente du parti communiste, c’est-à-dire d’un grand parti LENINISTE, dans notre pays.

    C’est indispensable pour construire une France Franchement Insoumise à l’UE supranationale, une France en route vers le Frexit progressiste et vers la révolution socialiste dans notre pays. Plus que jamais l’heure est à renforcer le PRCF, dont la belle dynamique militante se confirme de mois en mois.

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    Léon LANDINI, Président du PRCF

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    Vue de la salle

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    Vue de la salle

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    Parti Communiste des Peuples d'Espagne

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    Worker's Party -Britain

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    Parti Communiste Danois

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    Progressiste indonésienne

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    Justo Rodriguez, le délégué cubain, militant des Jeunesses communistes de Cuba

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    Alessio Arena, du Fronte popolare italien

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    Jeunes pour la Renaissance Communiste en France

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    vue de la tribune

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    Conclusions de Georges GASTAUD, secrétaire National du PRCF

     à l’issue du meeting du 4 novembre 2017 – 100ème anniversaire d’Octobre 1917

     

    Amis et camarades, compagni, companeros y companeras, Genossen, comrades, tavarichi,

     

    Au nom du PRCF, je remercie les participants français et étrangers qui ont soutenu et participé à la totale réussite de ce rassemblement franchement léniniste, qui se situe aux antipodes, non seulement des calomnies fascisantes rebattues depuis un siècle des anticommunistes à l’encontre d’Octobre rouge, mais aussi des pseudo-hommages en trompe-l’œil dont les chevaux de retour de l’anti-léninisme se sont fait une spécialité en France. L’ensemble des interventions de hautes tenues de camarades représentant les communistes des cinq continents démontrent que 100 ans après Octobre, l’élan révolutionnaire est bien là, nécessaire et je veux souligner quelques idées-forces qui rassemblent la plupart des communistes et des progressistes de France et d’ailleurs.

     

    D’abord, il est impossible pour nous Français de préserver et étendre les conquêtes et le potentiel révolutionnaire issus du CNR, du Front populaire, de la Révolution jacobine et des Lumières, sans assumer offensivement l’Octobre rouge qui relança au 20ème siècle, sur des bases prolétariennes, tout l’héritage progressiste de l’humanité.

     

    Camarades, il est impossible aussi de défendre l’avenir, voire la survie de l’humanité au 21ème siècle, si l’on ne dénonce pas le bilan catastrophique de la contre-révolution qui a produit la barbare euro-mondialisation capitaliste. Le défi est clair: l’humanité laborieuse n’a plus le choix désormais, qu’entre un socialisme-communisme retrouvant la voie combative de Lénine, et une agonie de la civilisation programmée par un capitalisme devenu exterministe sur tous les terrains : militaire, économique, culturel, voire linguistique, et environnemental. Comme l’ont toujours dit Fidel et le Che, « Patria o muerte, socialismo o morir » !

    En France chacun peut désormais constater le terrible bilan des dégâts de l’anti-léninisme mutant et de tous ceux qui feignent de critiquer le réformisme mais dénigrent la « matrice léniniste » du et colportent un néo-menchevisme hostile à toute idée de parti d’avant-garde. De Décembre 1995 à ce printemps 2016 face à la Loi Travail, les travailleurs et les jeunes de France ont fait à de multiples reprises la preuve de leur combativité exemplaire : ce qui fait perdre le peuple c’est bien l’absence d’avant garde organisée et le défaut voir le sabotage de toute perspective révolutionnaire. Honte aux états-majors syndicaux qui continuent de fractionner les luttes, qui courtisent les dirigeants jaunes de la CFDT et de la CES, qui par exemple cette automne bloquent l’organisation d’une manifestation nationale de combat qui concrétiserait et impulserait dans la rue le tous ensemble pour stopper l’offensive de Macron-Thatcher ! Honte à ceux qui, usurpant le nom de communistes, préfèrent l’union sans issue des euro-gauches à la perspective révolutionnaire d’une sortie progressiste de l’euro, cette austérité faite monnaie, de l’UE, cette prison des peuples, de l’OTAN, cette machine à mondialiser les guerres yanquis, dans la visée affichée d’une rupture franche avec le capitalisme.

     

    100 ans après la prise du Palais d’Hiver, intervenue un siècle après la prise de la Bastille, oui Camarades c’est bien en étant franchement léninistes que nous pouvons nous rassembler, avancer et conjuguer la révolution au présent. Oui Camarades, n’ayons pas peur d’être modernes et de refuser de revenir aux méthodes perdantes du 19e siècle pour nous appuyer sur l’expérience de nos victoires, n’ayons pas peur de nous organiser, tous ensemble, et de retrouver l’élan révolutionnaire en étant franchement léninistes pour faire gagner la classe ouvrière et l’Humanité face aux défis du XXIe siècle.

     

    Camarades, être franchement léninistes c’est rejeter l’opportunisme, qui voudrait dissoudre la classe ouvrière dans un front petit-bourgeois, et refuser le sectarisme, qui isole la classe ouvrière, en proposant avec le PRCF un large Front antifasciste, patriotique, populaire et écologiste pour isoler l’oligarchie et promouvoir une France Franchement Insoumiseà l’UE du capital impulsant une dynamique révolutionnaire à l’échelle européenne. Tirant les enseignements victorieux du Congrès de Tour, qui a vu les communistes de France, non pas « remettre la SFIO sur les rails de la lutte des classes », mais rompre tout lien organisationnel avec les réformistes d’alors, nous appelons nos camarades, y compris ceux du PCF, à refuser l’illusion suicidaire d’une « réorientation sociale » de l’UE d’autant que cette illusion accompagne l’idée non moins réformiste que l’on pourrait « du dedans », régénérer un appareil euro-verrouillé qui, depuis des décennies, nous enlise dans cette social-eurocratie bis qui a pour nom « Parti de la gauche européenne » alors que nous pouvons engager une dynamique révolutionnaire en sortant de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN.

     

    Camarades, les attaques anti populaires de Macron-MEDEF, Le Pen et l’UE, nous imposent de reconstruire de façon urgente nos outils de combat : notre parti léniniste d’avant-garde, une grande CGT de classe et de masse. Tous ensemble, tendons la main aux communistes qui veulent reconstruire un parti de combat, c’est-à-dire un parti LENINISTE, pour soutenir le syndicalisme de classe et unir notre peuple autour de ses deux drapeaux révolutionnaires, le drapeau rouge des Communards et le drapeau tricolore des Sans Culotte. Camarades, refusons de nous laisser enfermer dans un tête-à-tête perdant avec la direction socialo-dépendante du PCF-PGE : les communistes peuvent s’unir dès maintenant pour agir à l’entrée des entreprises pour les quatre sorties, de l’UE, de l’euro, de l’OTAN et du capitalisme . Camarades, militons tous ensemble à la convergence des luttes, par exemple en impulsant un temps fort [, national ou décentralisé selon nos forces,] le 29 mai 2017, à l’initiative des communistes, rassemblant toutes les forces syndicales et progressistes qui voudraient s’y associer, pour manifester contre l’UE et la politique de son brutal proconsul patronal, Emmanuel Macron !

     

    Camarades, le ventre de la bête immonde est toujours fécond : Fascisation de l’Europe de l’Est, encerclement euro-atlantique de la Russie et de la Chine, putschs oligarchiques en Amérique latine, martyre des peuples arabes coincés entre l’impérialisme et ses créatures intégristes, prédations de l’impérialisme français en Afrique, folle fuite en avant de Trump vers la guerre d’extermination nucléaire et l’exacerbation criminelle de la crise environnementale qu’aggrave partout la course au profit maximal.  Oui le capitalisme met en péril l’Humanité.

     

    A l’échelle internationale, Camarades,  avec le PRCF, appelons à la renaissance d’un grand Mouvement communiste international, pour faire vivre demain lorsque les choses auront mûri une nouvelle Internationale communiste tirant les enseignements du passé sans rompre le fil rouge des victoires populaires qui nous relie tous de Cuba socialiste à la Révolution chinoise, de Stalingrad à la Résistance, et bien entendu, à Octobre rouge et aux leçons extraordinairement vivaces de Marx, Engels et Lénine. Camarades, révolutionnaires, nous ne pouvons être de ceux qui opposent stérilement, à la manière du trotskisme, les leçons d’Octobre aux innovations d’esprit léniniste qu’apporta le 7ème congrès de l’Internationale Communiste. Oui nous devons adapter les formes du front antifasciste, patriotique et anti-impérialiste à notre époque, où la social-démocratie ancienne et nouvelle porte partout les contre-réformes, de Schröder à Hollande Renzi et Tsipras, sans parler du PSOE qui appuie sans honte le fascisant Rajoy. Mais le contenu de principe du 7ème congrès du Komintern demeure : de même qu’à l’échelle nationale un parti de classe est indispensable pour que la sympathique insoumission populaire au néolibéralisme se mue en franche insoumission à l’UE du capital, de même a-t-on besoin d’un grand Mouvement communiste international pour que renaisse le Front anti-impérialiste mondial, un front indispensable pour stopper la spirale de la guerre et du fascisme et pour défendre l’humanité contre l’exterminisme capitalisme.

     

     

     (Djorge KUZMANOVIC est chargé des questions internationales à La France Insoumise)

     

    Jolie Môme spectacle bouillant pour le centenaire de la Révolution d’Octobre

     

    GRAND SUCCES du MEETING du P.R.C.F. commémorant la REVOLUTION D’OCTOBRE (5/11/2017)

    Ce , c’est la compagnie qui avec son talent et son dynamisme à fait vibrer la fibre révolutionnaire en prenant possession de l’amphi de l’auditorium des Diaconesses.

    Une salle pourtant pas vraiment faites pour les arts vivants mais le défi a été relevé brillamment

    Un spectacle enthousiasment en clôture du principal rassemblement international pour le centenaire de la d’Octobre organisé à Paris par les militants franchement communistes avec le PRCF et les JRCF.

     

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  • Appel aux communistes de France – 28 octobre 2017

    Cher(e)s camarades,

    Vous le constatez comme nous : à l’approche du 100ème anniversaire de la Révolution prolétarienne d’Octobre 1917, l’un des évènements les plus progressistes de l’histoire qui s’inscrit dans la lignée de la Révolution française, de la Commune de Paris ou de Stalingrad, les ennemis de l’émancipation sociale redoublent de haine contre Lénine, les bolcheviks, l’URSS et le camp socialiste. Leur haine de classe va si loin qu’ils n’hésitent plus désormais, à l’instar du Point, de Libé ou de Valeurs actuelles, à criminaliser Fidel, le Che, Robespierre et Saint-Just, sans parler du grand héritage historique du Parti communiste français (notamment le Congrès de Tours, le Front populaire, la Résistance antifasciste et l’œuvre des ministres communistes de 1945-47). 

    Si le communisme était  aussi « mort » qu’ils l’affirment, si le marxisme-léninisme était aussi « obsolète » que le prétendent ces « rénovateurs » anti-léninistes du communisme qui, depuis des décennies, n’ont apporté aux travailleurs que défaites et désarroi, ce déferlement de haine serait sans objet : en réalité, nos ennemis de classe le savent bien – et parfois, ils le savent mieux que nous : Octobre a donné une impulsion mondiale sans précédent aux luttes anticapitalistes, au combat anti-impérialiste, au mouvement pour l’émancipation des femmes qu’a personnifié Clara Zetkin. Concernant la France, il suffit de rappeler que les avancées de 1936 et du CNR, celles-là même que Sarkozy, Hollande et Macron-MEDEF saccagent sous la dictée de l’UE supranationale, n’auraient pas été possibles sans Stalingrad et la victoire historique de l’Armée rouge sur le régime hitlérien, fer de lance du camp mondial des exploiteurs. Preuve a contrario du caractère centralement progressiste d’Octobre rouge, la destruction de l’URSS sous l’égide de dirigeants félons bradant le camp socialiste à l’impérialisme US, alimente depuis vingt-cinq ans une contre-offensive réactionnaire très inquiétante du capital, de l’impérialisme et de la réaction. Alors, « bilan globalement négatif d’Octobre », comme le prétendent les idéologues de l’anticommunisme (dont certains colonisent hélas certaines organisations du mouvement ouvrier…), ou bien bilan TOTALEMENT CATASTROPHIQUE de la destruction contre-révolutionnaire du socialisme et de cette restauration mondiale de l’exploitation capitaliste que dissimulent les mots de « mondialisation libérale » et de « construction européenne » ?

    Bref, camarades, ceux qui veulent dissocier le drapeau du communisme de celui du marxisme-léninisme font, consciemment ou pas, le choix de la défaite pour le camp du Travail, pour l’indépendance nationale, pour la libre coopération entre peuples souverains, pour la défense de la paix mondiale menacée par Trump, pour toutes les forces qui, des nazis à la social-démocratie relayée par ses satellites gauchistes, ont combattu depuis un siècle sous diverses formes sous le drapeau fascisant de l’anti-bolchévisme.

    C’est pourquoi celles et ceux qui veulent que renaisse en France un grand Parti communiste de combat, ainsi qu’un grand Mouvement communiste mondial internationalisant la lutte pour le socialisme et le communisme, doivent apporter en France même une riposte CLAIRE, FERME, FRANCHEMENT COMMUNISTE ET FRANCHEMENT LENINISTE à la fascisante campagne actuelle visant à diffamer Octobre 17 et toute la construction historique qu’il a permise en Russie, en France et dans le reste du monde. Cette commémoration combative de 1917, exempte de toute concession à l’anticommunisme, à l’anti-léninisme et à l’antisoviétisme, essentiellement différente d’autres « évènements » dénigrant Octobre ou n’acceptant de l’encenser que pour mieux piétiner la première expérience socialiste de l’histoire, c’est clairement le rassemblement de lutte organisé en France par le PRCF le 4 novembre prochain avec l’appui de vingt P.C. étrangers. Suivi d’un spectacle de Jolie Môme, ce rassemblement sera tourné, non vers la « nostalgie », mais vers le combat actuel contre Macron-Thatcher, contre l’UE, contre l’OTAN, contre les guerres néocoloniales et impérialistes, contre le capitalisme, contre la répression anticommuniste en Europe, pour le socialisme et le communisme.

     C’est pourquoi, camarades communistes, syndicalistes de lutte, citoyens progressistes, vous ne vous tromperez pas le 4 novembre 2017 en posant PERSONNELLEMENT un grand acte POLITIQUE : venez vous-même et faites venir au rassemblement qu’organisent le PRCF et les JRCF

     

     ce 4 novembre, Salle des Diaconesses  (rue du Sergent Beauchat, Mo Montgallet), à 14 h, à Paris.

     

     Léon Landini, président du PRCF, ancien officier des FTP-MOI, Médaille de la Résistance, Décoré par l’Union soviétique, première adhésion au PCF : 1942

    Pierre Pranchère, ancien résistant FTPF, ancien député et anc. membre du CC du PCF, président de la commission internationale du PRCF

    Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, philosophe, fils de Résistant

    Gilliatt De Staërck, responsable national des Jeunes pour la Renaissance Communiste en France

    Benoît Foucambert, syndicaliste, membre du secrétariat national du PRCF.

    Jean-Pierre Hemmen, fils de Fusillé de la Résistance, directeur de la revue théorique « Etincelles »

    Bernard Parquet, vice-président du PRCF, fils de Résistant, ancien directeur de l’Ecole centrale du PCF

    Fadi Kassem, agrégé d’histoire et diplômé de Sciences Po Paris, coordinateur du PRCF en région parisienne

    Vincent Flament, militant internationaliste, rédacteur en chef du mensuel « Initiative communiste »

    Jo Hernandez, ancien responsable syndical CGT,  secrétaire de la commission luttes du PRCF

    Antoine Manessis, fils de résistants communistes, responsable de la commission internationale du PRCF

    Annette Mateu-Casado, fille de résistants communistes, trésorière nationale du PRCF

    Aymeric Monville, philosophe, membre du secrétariat politique du PRCF

    Jany Sanfelieu, fille de combattant républicain espagnol, secrétaire à l’organisation du PRCF

    S’associe à cet appel Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine (Université Paris VII), invitée le 4 novembre par le professeur Robert Halleux et la direction du parti communiste belge à un débat sur le même thème à l’université de Liège.

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  • film-documentaire de : Bernard George
    histoire | 55min | tous publics
    Bernard George revient sur le long et tumultueux processus qui a conduit aux révolutions russes (diffusé le dim. 29.10.17 à 22h40 sur France 5 ).
     
     

    En 1969, Sergio Leone ­mettait en chantier Il était une fois la révolution, un film qui se passait pendant la révolution mexicaine (1910-1920). Le réalisateur Bernard George a donné ce titre majestueux à son documentaire sur la révolution russe de 1917. En préambule, le narrateur, Philippe Torreton, rappelle que la « postérité n’a retenu que la révolution ­d’Octobre ; elle a oublié que celle de février aurait pu conduire la Russie vers un autre destin ».

    Tableau nuancé

    Une heure et demie plus tard, on est obligé de convenir que la prise du pouvoir en octobre 1917 par une poignée d’hommes n’était pas une fatalité. Les neuf mois qui séparèrent les révolutions de février et d’octobre ­furent traversés par tant de révoltes et d’incertitudes qu’on ne ­saurait interpréter, à l’instar des Soviétiques en leur temps, la ­révolution d’Octobre comme l’aboutissement d’un schéma obéissant aux lois de l’Histoire.

    Nourri d’archives souvent ­exceptionnelles et pour la plupart colorisées, ce film écrit avec la ­collaboration d’Odile Berger et ­Olivier ­Wieviorka propose un ­tableau nuancé de ces révolutions qui ont changé « le destin de ­l’humanité ». Conseillé par Nicolas Werth, ­spécialiste de l’Union ­soviétique, ­Bernard George ­montre qu’elles sont nées dans le ­fracas de la première guerre ­mondiale. Les revers subis par l’armée ­tsariste depuis 1914 ont eu un ­effet profondément déstabilisateur sur la vie politique, économique et ­sociale de la Russie.

    Soldats russes

    Plutôt que de raconter les événements à travers les témoignages d’une multitude de contemporains – tendance à laquelle tant de documentaires d’histoire cèdent –, ce film se place subtilement dans les pas de Claude Anet, ­correspondant du ­Petit Parisien en Russie de 1917 à 1920. Le journaliste est un bon reporter de terrain – il se trouve à côté du palais de Tauride, au plus près des manifestants, le 28 février – mais se révèle également un analyste lucide et vif.

    N’hésitant pas à critiquer l’entêtement du tsar ­Nicolas II, il se montre pertinent lorsqu’il affirme que « Lénine n’aura pas de meilleur allié que l’Allemagne ». Mais comme nombre d’observateurs de son temps, Claude Anet est ­déboussolé par la pluralité de ces révolutions. Ainsi ne s’aperçoit-il de rien lorsque les bolcheviques s’emparent du pouvoir.

    Le film ne se focalise pas sur le point de vue du correspondant français. Tant s’en faut. Lorsque cela est nécessaire, il décentre le regard pour mieux rendre compte de l’écho que rencontre l’événement. Au lendemain de la révolution de février 1917, le journal La Victoire annonce que « c’est le plus grand événement de l’histoire du monde depuis la Révolution ­française ». A Londres, TheTimes ­déclare que « ce profond changement inaugure une ère de liberté et de progrès humain ». Pour Léon Trotski, en exil à New York, révolution rime avec amnistie. Il prépare son retour, tout comme Lénine, qui, depuis Zurich, reconnaît qu’il ne s’y attendait pas.

    Le film montre ainsi l’événement dans sa complexité, tant dans son déroulé que dans sa ­représentation. Pour illustrer la prise du palais d’Hiver, Bernard George s’appuie sur des scènes de reconstitution extraites de films de propagande réalisés à l’occasion du dixième anniversaire de la révolution d’Octobre, en 1927. Tout en précisant l’origine des images, le narrateur explique que ces ­scènes avaient pour but de ­magnifier la légende : le palais ne fut pas pris par les bolcheviques au terme d’affrontements héroïques, mais sans coup férir.

    Février 1917 : La révolution triomphe.

    Avec pédagogie, le film brosse ainsi le portrait nuancé d’une ­année de révolutions, tout en ­rappelant en filigrane le rôle indispensable de l’historien. Un exercice tout à fait salutaire à l’heure où se propagent les fake news.

    d'après Antoine Flandrin ( http://www.lemonde.fr/televisions-radio )

     Pour voir le film cliquer sur:

    https://www.france.tv/france-3/1917-il-etait-une-fois-la-revolution/302099-1917-revolutions.html

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  • L'historienne Annie Lacroix Riz répond aux questions de "C'est l'heure de l'mettre" sur radio campus lille. Syndicalisme, lutte des classes, histoire du mouvement syndical. A l'occasion des 120 ans de la CGT, notre camarade a publié un livre Scissions syndicales, réformisme et impérialismes dominants. A mettre entre toutes les mains #luttedesclasses

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  • Quel drapeau au côté du drapeau tricolore de la Patrie républicaine ?

     
    celui des travailleurs ?

    Hommage au goût amer à la carrière des fusillés de Chateaubriant

    celui de la Sainte-Alliance du Capital ?
     

    Hommage au goût amer à la carrière des fusillés de Chateaubriant 

    La foule n'était pas au rendez-vous de ce 76ème hommage aux 27 fusillés de Chateaubriant. 700 à 800 personnes avaient fait le déplacement. La tempête qui avait emporté la scène, a dû faire s'envoler les représentants nationaux du Parti Communiste Français et de la  CGT. Le drapeau rouge des travailleurs était toujours interdit d'accès à la cérémonie alors que le drapeau de l'Union européenne rejeté en 2005 avec le traité constitutionnel par le Peuple de France flottait à l'entrée de la carrière...Merci aux jeunes communistes des JRCF d'avoir bravé l'interdit !

    Un poème d'Aragon, grand visionnaire, me revient à la mémoire:
     
    "Songez qu'on n'arrête jamais de se battre et qu'avoir vaincu n'est trois fois rienet que tout est remis en cause du moment que l'homme de l' homme est comptable
    nous avons vu faire de grandes choses mais il y en eu d'épouvantables
    car il n'est pas toujours facile de savoir où est le mal où est le bien

    et vienne un jour quand vous aurez sur vous le soleil insensé de la victoire
    Rappelez vous que nous avons aussi connu cela que d'autres sont montés
    Arracher le drapeau de servitude à l'Acropole et qu'on les a jetés
    Eux et leur gloire, encore haletants dans la fosse commune de l'histoire

    Je ne dis pas cela pour démoraliser, il faut regarder le néant
    En face pour savoir triompher. Le chant n'en est pas moins beau quand il décline
    Il faut savoir ailleurs l'entendre qui renait comme l'écho dans les collines
    Nous ne sommes pas seuls au monde à chanter et le drame est l'ensemble des chants

    Le drame il faut savoir y tenir sa partie et même qu'une voix se taise
    Sachez le toujours le choeur reprend la phrase interrompue" (louis ARAGON)
     
    "Vous tous qui vivrez, soyez dignes de nous les 27 qui vont mourir ! "
    (Guy MOQUET)
     
    Lysistrata-le 23/10/2017
     

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  • Le temps fort de ce week-end de cérémonies interviendra dimanche après-midi, dans la carrière de la Sablière.Le temps fort de ce week-end de cérémonies interviendra dimanche après-midi,dans la carrière de la Sablière

     Ce week-end, plusieurs hommages seront rendus dans le cadre du 76e anniversaire du drame de la Sablière , u cours duquel vingt-sept prisonniers, dont Guy Môquet, ont été fusillés par les forces d'occupation allemandes.

    Samedi, à 10 h 30, un premier rassemblement est prévu à la stèle du camp de Choisel. L'Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt rendra hommage à Jacqueline Timbaud, décédée cette année. Henri Duguy, décédé début octobre, sera également dans les mémoires de tous.

    Le comité local du souvenir des héros de Châteaubriant poursuivra la série d'hommages à 14 h 30, samedi, dans la cour du château où les corps des otages ont été déposés après leur exécution.

    De 16 h à 19 h, France Bleu Loire océan diffusera en direct une émission enregistrée au musée de la résistance de Châteaubriant et au cours de laquelle sera notamment présentée la nouvelle exposition temporaire du lieu mémoriel. Celle-ci, dédiée à l'engagement des résistants pendant la Seconde Guerre mondiale, sera officiellement inaugurée à 17 h.

    Appel aux bénévoles

    Dimanche, à 10 h, le comité local du souvenir des héros de Châteaubriant sera présent à la Blisière, avant un rassemblement à 13 h 30, au niveau du rond-point Fernand-Grenier d'où partira un défilé en direction de la Sablière.

    Les cérémonies commémoratives y débuteront à 14 h et seront suivies, vers 15 h, de la pièce de théâtre Ce qu'ils nous ont donné, jouée par les élèves de l'école Jacques-Brel.

    De nombreuses chaises doivent être disposées ce vendredi dans la carrière, en prévision des cérémonies, si bien que tous les bénévoles seront les bienvenus pour prêter main-forte aux organisateurs.

    Enfin, la municipalité de Châteaubriant met en place un car pour convoyer autorités, personnalités et membres des sociétés patriotiques, jusqu'à la carrière. Ce car partira de la mairie à 13 h 20.

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • 76ème anniversaire des fusillades de ChâteaubriantA partir de 13h30 le Dimanche 22 octobre 2017 à Chateaubriant.

    Un vibrant hommage sera rendu aux 27 otages fusillés par les nazis il y a 76 ans, le 22 octobre 1941. Afin de commémorer cette date anniversaire, l'Association pour la Renaissance Communiste en Finistère (ARC29/PRCF) invite les finistériens à prendre part au grand rassemblement qui débutera par un défilé, pour se poursuivre par les cérémonies officielles à la carrière de la Sablière.

    commémorations

    13H30 Rendez-vous au rond point Fernand Grenier
    14H30 Cérémonie officielle
    15H00 ALLOCUTIONS :
    15H30 ÉVOCATION ARTISTIQUE

    76ème anniversaire des fusillades de Châteaubriant

    76ème anniversaire des fusillades de Châteaubriant

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