• Concarneau. L’hommage géant des gilets jaunes à « Johnny » (LT.fr-18/08/19-20h18)Plus de 250 Gilets jaunes ont fait la ronde au giratoire de la Boissière, pour rendre hommage à Johnny, ce dimanche.

    Plus de 250 gilets jaunes ont rendu hommage à Johnny, de son vrai nom Bernard Lucas, ce dimanche, sur le rond-point de la Boissière.

    Alors que la ville était en bleu et que la musique bretonne y était reine, en ce dimanche après-midi, le rond-point de la Boissière était quant à lui jaune, et c’est la voix de Johnny Hallyday qui résonnait. Car les gilets jaunes de Concarneau avaient décidé de rendre hommage à l’un des leurs, Bernard Lucas, décédé jeudi à l’âge de 69 ans. Un militant plus connu, depuis de très nombreuses années, sous le surnom de Johnny, en tant que grand fan du chanteur.

     
    À lire:

    Bernard Lucas est parti rejoindre Johnny

    Johnny et sa voiture allument le feu

     

    De tout le Finistère et du Morbihan

    Et au total, de nombreux comités des gilets jaunes, venant de tout le Finistère, mais aussi du Morbihan, ont répondu à l’appel. Car comme le rappelait vendredi Claude, un de ses amis et compagnons de lutte, « à Châteaulin, Quimperlé, Quimper, Landerneau, Johnny était de toutes les manifs ».

    Pas de manif, ni de revendication, cette fois, à la Boissière. Mais une très longue minute de silence. Des concerts de klaxons aussi, offerts par les automobilistes empruntant le giratoire. La musique de l’idole des jeunes également, poussée à fond, comme l’aurait fait Bernard Lucas, lorsqu’il était au volant de sa voiture. Et enfin une immense ronde, tout autour du rond-point, en guise d’adieu.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Concarneau. Une ronde autour du rond-point pour « Johnny », le Gilet jaune (OF.fr-18/08/19-20h18)Plus de 250 Gilets jaunes ont rendu hommage, dimanche après-midi, à « Johnny », alias Bernard Lucas, l’un des leurs, disparu jeudi.

    Plus de 250 Gilets jaunes ont rendu hommage dimanche après-midi à Bernard Lucas, alias « Johnny », l’un des leurs, disparu jeudi à Concarneau.

    C’est sur les paroles de Johnny Hallyday Un jour l’amour te trouvera que les amis de « Johnny » le Concarnois, alias Bernard Lucas se sont retrouvés dimanche après-midi au QG de La Boissière, à Concarneau.

    Plus de 250 personnes, vêtues de jaune pour la plupart ont rendu un hommage à leur camarade disparu jeudi. Un moment émouvant pour lui dire « Kenavo Johnny et bon vent ».

    Avec une très longue minute de recueillement dans le silence aux sons des voitures empruntant la bretelle d’accès nord à Concarneau.

    Johnny, alias Bernard Lucas, une figure de Concarneau et des Gilets jaunes, s'en est allé. 

    Et une ronde main dans la main autour du rond-point de La Boissière qui aurait bien plus à « Johnny », Gilet jaune de la première heure. À coups de klaxon aussi, les conducteurs ont salué à leur manière l’une des figures locales de Concarneau, qui parcourait les rues de la ville dans sa Ford Ascona verte déversant à plein volume les chansons de Johnny, son idole.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • ARTE
    Ajoutée le 17 juil. 2019

     

    [Disponible jusqu'au 13 août 2019]
    Dédiée au leader de l’ANC Nelson Mandela, à l’époque emprisonné depuis 24 ans, "Asimbonanga" est une de ces rares chansons qui font l’histoire. Portrait de son auteur et chanteur récemment décédé, Johnny Clegg, qui fit de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud un combat. Les chansons qui font l’histoire sont rares. "Asimbonanga" en fait partie. Elle a propulsé Savuka, le groupe du chanteur et danseur Johnny Clegg, en tête des ventes de disques en 1987, avant de s'imposer en hymne de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud. Dédiée au leader de l’ANC Nelson Mandela, à l’époque emprisonné depuis vingt-quatre ans, la chanson du "Zoulou blanc" marque un jalon dans la trajectoire d’un artiste qui a passé sa jeunesse à braver la censure. Confession intime Alors qu’il avait jusqu’ici refusé tout projet de documentaire sur sa vie, Johnny Clegg a accepté de se laisser filmer par Amine Mestari, chez lui à Johannesburg. Âgé de 65 ans et se sachant condamné à brève échéance par un cancer incurable, la star a souhaité revenir sur son enfance, sa jeunesse et sa carrière. Particulièrement émouvant, ce portrait entremêle confessions intimes d’un homme affaibli mais au regard toujours pétillant, témoignages de ses compagnons de route, à l’instar de Sipho Mchunu, avec lequel il fonda son premier groupe, Juluka, images de la vie quotidienne sous l’apartheid et extraits de concerts d’un artiste engagé, dont on sait moins qu’il est aussi anthropologue et grand spécialiste... des Zoulous.
     
    Johnny Clegg, le Zoulou blanc Documentaire d'Amine Mestari (France, 2018, 53mn)

     

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  • CHARTRES - Découvrez Jean Moulin autrement au musée des Beaux-Arts (Radio Intensité 19/06/19)

    Un hommage rendu à Jean Moulin à Chartres dans le cadre de la commémoration du 120ème anniversaire de sa naissance et du 80ème anniversaire de sa nomination préfet d’Eure-et-Loir en 1939. Le musée des Beaux-Arts nous fait découvrir le côté artistique du célèbre résistant à travers des dessins patriotiques de sa jeunesse ou encore des caricatures. C'est à voir jusqu’au 25 août, l'entrée est gratuite.Ecoutez Isabelle Vincent, adjointe au maire de Chartres en charge de la culture qui était notre invitée ce mercredi matin sur Intensité.

    Ecoutez Isabelle Vincent, adjointe au maire de Chartres en charge de la culture
     
     
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  • 26 Juillet, une date chère à tous les militants communistes, antifascistes et anti-impérialistes de la planète (IC.fr-26/07/19)Le 26 juillet, c’est la date anniversaire de la . À cette occasion, les militants communistes avec le PRCF adressent un message fraternel de solidarité aux communistes cubains.

     

    Adresse du PRCF à M. l’Ambassadeur de la République de  en France

    26 Juillet, une date chère à tous les militants communistes, antifascistes et anti-impérialistes de la planète (IC.fr-26/07/19)

      

    26 juillet : une date chère à tous les militants communistes, antifascistes et anti-impérialistes de la planète

     

    Le 26 juillet 1953, date de l’attaque de la caserne Moncada par les guérilleros conduits par Fidel Castro Ruz, est une grande date de l’histoire révolutionnaire cubaine et mondiale. À l’occasion de cet anniversaire, le PRCF et les militants de la commission JRCF saluent fraternellement M. l’Ambassadeur de la République de Cuba, tout le personnel de l’Ambassade, et à travers eux, la direction révolutionnaire de Cuba socialiste, particulièrement les camarades Raul Castro et Diaz-Canel, tous les militants du P.C. de Cuba et de l’U.J.C., et plus généralement, la classe ouvrière et le combatif et amical peuple révolutionnaire de Cuba.
     
    Reniant sa parole et sa signature comme en bien d’autres domaines (Accord climatique de Paris, Accord  sur le nucléaire iranien), l’Empire étasunien a brutalement mis fin au début de normalisation des relations cubano-étasuniennes qu’avait engagée Raul Castro et Barak Obama après des décennies de blocus visant à étrangler le premier État socialiste de l’hémisphère occidental. Cherchant à la fois à étrangler Cuba socialiste, à saper le Nicaragua sandiniste, l’ALBA et le Venezuela bolivarien, à humilier le Mexique, à liquider la gauche patriotique colombienne et à soutenir l’actuel président fasciste du Brésil, les faucons de Washington s’acharnent sur Cuba qui, notamment depuis l’implosion contre-révolutionnaire de l’URSS et du camp socialiste, figure l’alliance indéfectible du combat communiste, du patriotisme populaire et de la solidarité internationale des peuples.
     
    C’est pourquoi le PRCF exprime sa gratitude au PCC et à la JCC qui ont récemment reçu une délégation des jeunes de notre organisation. Notre combat commun s’était par ailleurs exprimé avec éclat le 13 novembre 2005 à l’occasion du grand meeting de St-Denis organisé sur proposition du PRCF par l’ensemble des amis français de Cuba sur le thème « Que viva Cuba socialista ! ». Comme Georges Hage, président d’honneur du PRCF et Médaille de l’Amitié des peuples de la République cubaine l’avait dit à cette occasion, il s’agit moins pour nous de « défendre Cuba », ce qui serait présomptueux, que de NOUS défendre nous-mêmes AVEC Cuba socialiste, tant il est vrai que sur nombre de terrains où notre pays régresse (effacement de la souveraineté nationale et populaire, recul du « produire en France », destruction des conquêtes sociales, répression massive contre les manifestants pacifiques, privatisation des services publics, substitution rapide du tout-anglais « managérial » à notre langue nationale…), Cuba donne l’exemple – malgré le blocus qui la frappe – de la dignité nationale, de la défense de la paix mondiale, de la solidarité avec tous les peuples opprimés, du droit à la santé et à l’éducation pour tous, du respect de l’environnement, de la démocratie populaire la plus large, avec l’adoption d’une nouvelle constitution, et de la coopération avec tous les pays qui acceptent d’échanger pacifiquement et d’égal à égal. 
     
    Alors que la France officielle s’accommode des lois extraterritoriales étasuniennes qui, de l’Iran à l’Amérique latine, attentent à notre propre souveraineté, alors que le régime français actuel, inféodé à l’UE atlantique du capital, se comporte en vassal de l’Oncle Sam, le PRCF et sa commission JRCF appellent les communistes, les travailleurs et les patriotes antifascistes de France à accentuer leur solidarité avec Cuba. Il y va du droit à la paix mondiale, à la souveraineté nationale, au progrès social et à la coopération internationale pour tous les peuples de la Terre.


    Pour la Commission internationale du PRCF, Pierre Pranchère, ancien résistant antifasciste, ancien député communiste, Aymeric Monville, secrétaire de la commission internationale, Daniel Antonini, secrétaire adjoint
     
    Se joignent à ce courrier, Léon Landini, ancien Résistant, président du PRCF, Georges Gastaud, secrétaire national, Fadi Kassem, secrétaire national adjoint, Gilliatt de Staërck, responsable de la commission JRCF

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Mort du chanteur sud-africain Johnny Clegg, « le Zoulou blanc » qui combattait l’apartheid (LM.fr-16/07/19)Le chanteur Johnny Clegg en 2012 à Monte-Carlo.

    Le musicien sud-africain Johnny Clegg, surnommé « le Zoulou blanc », est mort, mardi 16 juillet, d’un cancer, a annoncé son manageur à la chaîne de télévision publique SABC. « Johnny est décédé paisiblement aujourd’hui, entouré de sa famille à Johannesburg (…), après une bataille de quatre ans et demi contre le cancer », a déclaré Rodd Quinn. Il avait 66 ans. « Il a joué un rôle majeur en Afrique du Sud en faisant découvrir aux gens différentes cultures et en les rapprochant, a ajouté le manageur dans un communiqué. Il nous a montré ce que cela signifiait d’embrasser d’autres cultures sans perdre son identité. »

    Johnny Clegg a puisé dans la culture zoulou son inspiration pour concevoir une musique révolutionnaire, où les rythmes africains endiablés cohabitent avec guitare, clavier électrique et accordéon. Chanteur engagé contre l’apartheid, il avait connu le succès avec son groupe Savuka. En 1988, leur chanson Asimbonanga (nous ne l’avons pas vu) avait été dédiée à Nelson Mandela, qui était alors prisonnier et dont les photos étaient interdites.

     

    Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a salué dans un communiqué, mercredi, la mémoire du musicien, « un compatriote exceptionnel et une icône de la cohésion sociale et de l’antiracisme ». « Johnny Clegg vivra toujours dans nos cœurs et dans nos foyers lorsque nous écouterons sa musique, mélange émouvant de célébration des cultures et de résistance politique », a-t-il ajouté.

    Interdit pendant l’apartheid

    Pendant les pires heures du régime raciste, ses chansons ont été interdites. Pour contourner la censure, il a dû se produire – avec son groupe Juluka, formé avec le musicien zoulou Sipho Mchunu – dans les universités, les églises, les foyers de migrants et chez des particuliers. « Nous devions faire preuve de mille et une astuces pour contourner la myriade de lois qui empêchaient tout rapprochement interracial », racontait-il à l’Agence France-Presse (AFP) en 2017.

    Malgré tout, l’intraitable police de l’apartheid a interdit certains de ses concerts et le chanteur a été à plusieurs reprises arrêté, accusé de violer les lois sur la ségrégation raciale. Le gouvernement raciste blanc ne pouvait pas non plus tolérer qu’un des siens puise son inspiration dans l’histoire et la culture zoulou.

    A l’étranger pourtant, et notamment en France, Johnny Clegg a rapidement trouvé un public. « Les gens étaient très intrigués par notre musique », expliquait le chanteur et danseur, adepte de concerts très physiques. En 1982, la sortie de son album Scatterlings of Africa le propulse en tête des hit-parades au Royaume-Uni et en France.

    Cinq ans plus tard, il s’affirme comme un artiste « politique » avec le titre Asimbonanga (nous ne l’avons pas vu, en langue zoulou), tube planétaire dédié à Nelson Mandela, le héros de la lutte anti-apartheid alors emprisonné à Robben Island. La seule évocation du chef du Congrès national africain (ANC) est alors strictement interdite. Le régime de Pretoria bannit le titre.

    Quelques années après la fin de l’apartheid, l’auteur et le héros de cette chanson, désormais libre, s’étaient retrouvés sur scène à Francfort (Allemagne) pour un concert aussi magique qu’inattendu. Alors que Johnny Clegg chantait Asimbonanga, le public s’était levé comme un seul homme. « J’ai aperçu du coin de l’œil quelqu’un derrière moi qui était en train de monter sur la scène, en dansant (…). C’était Mandela ! Ça a été un choc. Je ne savais même pas qu’il était là », avait raconté Johnny Clegg à l’hebdomadaire français Le Nouvel Observateur. A la fin de la chanson, Mandela avait lancé de sa voix posée, au micro : « C’est la musique et la danse qui me mettent en paix avec le monde. »

    La fin de l’apartheid, une deuxième naissance

    Né en 1953 au Royaume-Uni d’un père britannique et d’une mère zimbabwéenne, chanteuse de jazz de cabaret, Johnny Clegg débarque à l’âge de sept ans dans une Afrique du Sud où la minorité blanche règne en maître sur la majorité noire. Initié aux cultures locales par son beau-père journaliste, Johnny Clegg assure que son refus de l’apartheid n’a rien de politique.

    « Je n’étais pas motivé politiquement mais culturellement. J’aime la musique et la danse », expliquait-il simplement. Les yeux ouverts dans un pays borgne, il se glisse dès quinze ans dans les foyers de travailleurs noirs, au mépris des interdits. Là, il découvre les danses et les mélodies zoulou et s’invite secrètement pour danser avec les troupes traditionnelles.

    Quand l’apartheid tombe définitivement en 1994, « c’est comme si nous étions tous nés une seconde fois », confiera-t-il. Quelques années plus tard, l’enthousiasme cédera la place aux doutes. « La lutte était plus simple autrefois. On vivait ici dans un tunnel, coupés du reste du monde, on se définissait contre, menant une bataille qui masquait toutes les autres. »

    « Aujourd’hui, () on est aux prises avec une série d’enjeux et de conflits liés à la pauvreté, à la construction d’une nation, au sida, à la mondialisation. »

    Après une nouvelle rémission d’un cancer du pancréas diagnostiqué en 2015, il se lance deux ans plus tard dans une tournée mondiale d’adieux dont il réussira à honorer toutes les dates, les dernières en 2018. « J’ai eu une carrière gratifiante à bien des égards (…) en réussissant à rassembler des gens grâce à des chansons, surtout à un moment où cela semblait complètement impossible », se félicitait le musicien.

    source: https://www.lemonde.fr/

     

     

    Lors d'un concert de Johnny Clegg, interprétant "asimbonangua" arrivée de Nelson Mandela.1999

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  • Devant le monument de Kernabat chacun après la cérémonie pouvait se recueillir et déposer des roses.

    Hier, Yoann Daniel, de l’Association nationale des anciens combattants résistants, a rappelé le caractère vital du devoir de mémoire.

    Il y avait beaucoup de monde pour ce 75e anniversaire des combats sanglants de Kernabat, des 14 et 15 juillet 1944, célébré hier. Une cinquantaine de drapeaux d’associations patriotiques étaient présents. Il était difficile de dénombrer la foule d’amis, de familles des dix-huit jeunes maquisards tombés et de membres d’associations patriotiques. De jeunes associations ont rejoint l’anniversaire, telles que Freedom

    angels, dont le président Pierre Hugues a expliqué l’importance de perpétuer le souvenir de ces hommes et femmes héroïques, dans les années de résistance à l’Allemagne nazie.

    Les faits ont été rappelés au cours de la cérémonie. Le fils de François Rannou, un des derniers survivants de ces combats, décédé l’an passé, a lui aussi évoqué la vie de ces hommes et femmes de l’ombre.

    Seize tonnes d’armes parachutées

    Dans la nuit du 14 au 15 juillet 1944, un parachutage a lieu à Kervir, en Scaër, dans le secteur de Coadry, au profit des Francs-tireurs et partisans (FTP) de Scaër, après l’annonce du message à la BBC : « Le vent souffle dans les blés. » Seize tonnes d’armes sont ainsi transportées de nuit, par charrettes, à cinq kilomètres environ de Kervir, dans un fossé au nord-ouest de la ferme de Kernabat.

    Très tôt en ce matin du 15 juillet, la présence allemande est signalée à Coudry, sur la route de Coray à Scaër. On évaluera à plus de 1 000 les Allemands participants à cette opération. Aussitôt après les premiers affrontements, les FTP de Scaër, au nombre de 50, alertent la centaine de Forces françaises de l’intérieur (FFI) de Rosporden, cantonnée depuis la veille à Quillien en Tourc’h.

    Le capitaine Mercier, commandant les FFI, décide de porter secours aux camarades FTP de Scaër et trois sections partent en direction de Kernabat. Quelques heures plus tard, débute le violent combat de Kernabat à Scaër et Quillien en Tourc’h. Le combat est inégal avec, d’un côté, 160 maquisards environ, dont beaucoup reçoivent le baptême du feu, et de l’autre, les Allemands, très nombreux et aguerris, puissamment armés.

    On dénombre dix-huit victimes dans les rangs des maquisards : neuf du maquis de Scaër (Pierre Cabellic, Grégoire Le Cam, François Jacob et son frère Jean, Pierre Capitaine, Corentin Guillou, René Turquet, Louis Massé et Étienne Millour) et neuf du maquis de Rosporden (Yves Baron, Hervé Delessart, Corentin Guillou, René Le Gall, Roger Kerjose, René Mao, Jean-Louis Rannou, Marcel Rannou et Pierre Salomon).

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/scaer-29390/scaer-75e-anniversaire-des-combats-de-kernabat-6444571

     

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  • Défilé du 14 juillet: une insulte aux "sans-culottes"

    Dans son quatrième numéro de Faits d'Hier, Serge Garde nous parle du 14 juillet, date de fête nationale, mais que s'est-il passé ce jour là, pourquoi cette date, était-ce le meilleur choix ?

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  • Brest-Roger Priol, ancien résistant, est décédé (OF.fr-13/07/19-12h34)Roger Priol vient de décéder à l’âge de 96 ans

    À Plougonvelin, Roger Priol est parti jeudi matin à l’âge de 96 ans, après « une très longue et riche vie ». Il a été de résistant et membre de Forces françaises de l’intérieur (FFI) lors de la Seconde Guerre mondiale. Mais, pas que… « C’était aussi un sacré personnage, un amoureux de la nature, un humoriste en herbe et un maître du far breton. C’était mon grand-père, tout simplement… », exprime Gildas Priol, sur Facebook, avec tendresse. Un petit-fils passionné par la Résistance, devenu expert de cette période, grâce à ce grand-père exceptionnel. Ensemble, à partir des souvenirs de Roger Priol, ils avaient réalisé un livre, « Mémoires d’un résistant de Plougonvelin ».

    Plougonvelin-Roger Priol, ancien résistant, est décédé (OF.fr-13/07/19-12h34)Roger Priol a été résistant lors de la Seconde Guerre mondiale.

    Roger Priol repose au centre funéraire de Saint-Renan jusqu’à lundi soir. Ses obsèques se dérouleront mardi, à 10 h 30, en l’église de Plougonvelin.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/roger-priol-ancien-resistant-est-decede-6443806

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