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    Claude Couamme en concert-chansons pour la paix-Dimanche 23 septembre 16 h à Concarneau

     

     

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  • Appel du Mouvement de la Paix de Cornouaille

    La Cornouaille marche pour la Paix

    RDV samedi 22 septembre-11h- à Quimper

    du pont Médart au jardin de la paix

     

    Comme dans de nombreuses villes de France, dans le cadre de la Journée Internationale de la paix, une large mobilisation est organisée à Quimper pour :

    -Que la France signe le Traité d'Interdiction des Armes Nucléaires, voté à l'ONU en 2017.

    -Diminuer le budget militaire au profit des Hôpitaux, des écoles, des Ehpad, de l'emploi et de la formation professionnelle ...

    -Remplacer, à tous les nivaux de la société :

    *la loi du fort par la sécurité de l'entraide,

    *la course aux profits par la solidarité,

    *le pillage par l'aide au développement,

    *la méfiance par la confiance et le respect,

    * la "dissuasion" nucléaire et la politique de la terreur par l'idéal pacifiste,

    c'est le meilleur chemin vers la paix.

    Le dimanche 23 , nous prolongeons cette action par un concert assuré par notre ami Claude Couamme, interprète de chansons pacifistes des grands auteurs de la chanson française, à la Chap'l en Ville-close à CONCARNEAU , à 16 heures.

    Le 15/09/2018

     

    Samedi 22 septembre-La Cornouaille marche pour la paix à Quimper (RDV 11h-pont Médart)

    Samedi 22 septembre-La Cornouaille marche pour la paix à Quimper (RDV 11h-pont Médart)

    Samedi 22 septembre-La Cornouaille marche pour la paix à Quimper (RDV 11h-pont Médart)

    Samedi 22 septembre-La Cornouaille marche pour la paix à Quimper (RDV 11h-pont Médart)

    Samedi 22 septembre-La Cornouaille marche pour la paix à Quimper (RDV 11h-pont Médart)

    Samedi 22 septembre-La Cornouaille marche pour la paix à Quimper (RDV 11h-pont Médart)

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  • Résultat de recherche d'images pour "PAIX"

    Communiqué de la CGT

    Le 22 septembre, marchons pour la Paix ! (cgt.fr-12/09/18)

    Engagée dans un syndicalisme de transformation de la société pour un Développement Humain Durable, la lutte pour la Paix et le désarmement dans le monde s’inscrit dans les priorités de la CGT.

    La guerre est toujours un échec ; elle conduit au chaos et enfante des monstruosités dont sont victimes les peuples et les populations civiles jetées sur le chemin de l’exil. En tant qu’organisation syndicale, nous sommes très préoccupés par la situation des travailleurs et de leurs familles, de même que nous sommes très inquiets de voir le droit international bafoué et une recrudescence des conflits réduisant les populations à fuir leur pays, la misère, la haine et le fanatisme.

    Depuis 1981, sous l’égide de l’ONU, nous célébrons la journée internationale de la Paix, le 21 septembre. 

    La CGT, actrice au sein du Collectif National "En marche pour la Paix", appelle à participer aux marches pour la Paix, le samedi 22 septembre 2018, qui auront lieu partout en France. 

    D’autre part, le 14 octobre, le Collectif National "En marche pour la Paix" organise 10 rassemblements, en France, dans le cadre de la campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires. 

    Alors que la casse des services publics, de la Sécurité sociale, du code du travail continue, alors que le refrain du "manque d’argent" persiste, l’assemblée nationale a adopté la loi de Programmation militaire 2019-2025 ; une loi qui porte les dépenses de défense à 2% du PIB de la France d’ici 2025, selon les exigences de l’OTAN (organisation illégale au regard des lois internationales). Alors que le gouvernement Macron exige de nous toujours plus de sacrifices, le budget annuel du ministère des Armées devrait progressivement passer de 34,2 milliards à 50 milliards d’euros, avec une hausse de 1,7 milliard d’euros, par an jusqu’en 2022, puis de 3 milliards d’euros, par an, jusqu’en 2025. Au total, Monsieur Macron propose d’engager 295 milliards d’euros entre 2019 et 2025 au titre de la loi de Programmation militaire, dont 42 milliards pour le renouvellement de la flotte de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins basés à l’Île Longue et la composante nucléaire aéroportée.

    Toutes ces décisions vont à l’encontre de l’aspiration des peuples, de notre planète, des besoins sociaux mais va, aussi, à l’encontre du droit international. En effet, la France viole le Traité de Non-prolifération de 1968, en continuant à augmenter sa flotte nucléaire. De plus, depuis le 7 juillet 2017, les Nations Unies ont adopté un Traité d’interdiction des armes nucléaires. Ainsi, les armes nucléaires ne sont pas seulement immorales, elles sont illégales. 

    La CGT exige que la France : 
    - ratifie et applique le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires de l’ONU ; 
    - renonce à porter son budget militaire à 2% du PIB ; 
    - se retire de l’OTAN ; 
    - s’engage résolument à construire une politique de Paix et de prévention des conflits en application de la Charte des Nations Unies et des résolutions de l’ONU pour une culture de la Paix.
     

    La CGT vous invite à signer la pétition du Mouvement de la Paix, exigeant de la France la ratification du Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires :
    https://www.mvtpaix.org/wordpress/petitions/
     

    Soyons nombreux à participer aux marches pour la Paix, le samedi 22 septembre 2018 et aux rassemblements pour la ratification du Traité d’interdiction des armes nucléaires, le dimanche 14 octobre 2018. Marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix !

     

    Montreuil, le 12 septembre 2018

    source: http://www.cgt.fr/

     

    Marchons pour la Paix en  Finistère

    RDV samedi 22 septembre-11h- à Quimper

    du pont Médart au jardin de la paix

     

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  • Mururoa-Jean, l'objectif rivé sur la bombe H (LT-10/09/18)Le Quimperlois Jean Guéneron témoigne de ses onze mois passés à Mururoa en 1968, en pleine campagne d'essais nucléaires

     

    En 1968, Jean Guéneron a sillonné l’atoll de Mururoa. Appelé du contingent, le Quimperlois y a pris de nombreuses photos des installations liées à la campagne d’essais nucléaires de la France en Polynésie française. Il témoigne.

    L’idée de rendre public dans un ouvrage publié en ligne ce qu’il a vécu cinquante ans plus tôt lui est venu sur le tard. « Lorsque j’ai redécouvert ma correspondance », souligne Jean Guéneron. Celui qui réside à Quimperlé depuis de nombreuses années, habitait alors à Brest. Dans les courriers envoyés à ses parents, dont il se demande encore comment ils ont pu passer les mailles du secret-défense, il décrit ce qu’il voit. Les effets des essais nucléaires menés par la France en Polynésie française en 1968. Jeune appelé du contingent, le Breton a passé onze mois à sillonner l’atoll de Mururoa. Une drôle d’aventure doublée d’une sacrée dose d’inconscience. Dans ses courriers, il transmet ainsi les négatifs des photographies réalisés avec son Instamatic 104. Des photographies prises à l’insu des autorités militaires et au mépris du danger. Mais la singularité du quotidien l’a conduit à braver les interdits. « J’avais intimement conscience que cela sortait de l’ordinaire ».

    Campagne la plus importante

    1968, Jean Guéneron a 22 ans. Il se voit contraint d’effectuer son service militaire. Le jeune homme est affecté dans le train. À Mururoa. Une destination carte postale. Le Breton y tient une station de taxis. Et a à disposition des 2 CV. « Il y en avait six ». C’est avec elles, qu’il va parcourir sans relâche la piste au départ du poste de commandement Anémone. « Une piste de 12 à 13 kilomètres. Je dispatchais les gars ». Pas seulement. Il se souvient y avoir embarqué Robert Galey. Le Compagnon de la Libération est alors ministre de la Recherche scientifique et des Questions atomiques et spatiales. L’homme politique est là pour assister à un essai nucléaire. Depuis juillet 1962, l’atoll abrite les expérimentations françaises qui doivent permettre « de donner à la puissance française la capacité de la dissuasion », comme l’a souligné De Gaulle lors d’une visite. Et dans ces expérimentations, l’année 1968 tient une place à part. « Cette campagne fut de très loin la plus importante jamais réalisée par la France ». En deux mois, du 7 juillet au 8 septembre, pas moins de cinq engins vont être testés dont les tirs sous ballon de Canopus (premier essai d’une bombe H) le 24 août et de Procyon le 8 septembre. Ces deux tirs sur les 210 effectués jusqu’en 1996 « ont été les plus puissants ».

    « Ça pétait le matin et on était le soir sur zone pour décharger les véhicules » 

    Jean Guéneron est affecté dans un régiment mixte. « Il y avait 25 appelés et autant de civils polynésiens. Ils achetaient sous contrats des télés, des Vespas ». 250 légionnaires complètent la présence militaire au sol. « Les conditions d’hébergement sont incroyables ». Des baraquements métalliques, des cafards au milieu desquels sont rangés chemises et shorts. Ni discipline militaire, ni garde. Au volant de ses 2 CV, il jouit d’une réelle liberté de mouvement. Et en profite pour tout photographier. Les installations comme ce ballon sur barge utilisé pour les essais ou encore Denise, le poste d’enregistrement avancé. « Une bâtisse de huit mètres de béton en face avant et des barbelés qui indiquent que le risque est fort ». Sur l’une des 70 diapos, on découvre aussi les effets avec une piste au paysage grisâtre et vide de vie. « On est pourtant à six kilomètres du point zéro ». Sur une autre, c’est un char retourné avec un homme à proximité…

    C’est en redécouvrant les correspondances envoyées à ses parents que Jean Guéneron a décidé de raconter ses onze mois à Mururoa. (Le Télégramme/Stéphane Guihéneuf)

    Pas conscience des risques

    Les risques… « Personne n’en avait conscience à l’époque. Ça pétait le matin et on était le soir sur zone pour décharger les véhicules ». Avec ses camarades, il travaille en short, chemisette et sandales. « Selon radio cocotier, il ne fallait manger ni noix de coco ni de poisson mais on disait que l’air était sain ». Une tenue de protection, il en a bien une. Qu’il possède toujours d’ailleurs. Mise une fois avant de la remiser au placard. « La radioactivité, ce sont les poussières ». Des poussières, il en a respiré à plein poumon. « Il aurait fallu mettre un masque ». Ses onze mois achevés, Jean Guéneron et ses camarades ont été envoyés à Bora-Bora. « Une récompense ». Pour service rendu.

    Stéphane Guihéneuf

    Mururoa-Jean, l'objectif rivé sur la bombe H (LT-10/09/18)Ce ballon gonflé à l'hélium était utilisé dans le cadre des essais

    Mururoa-Jean, l'objectif rivé sur la bombe H (LT-10/09/18)Un char renversé par le souffle d'un essai nucléaire

    Mururoa-Jean, l'objectif rivé sur la bombe H (LT-10/09/18)Denise, le poste d'enregistrement avancé, entouré de barbelés (Photos de Jean Guénéron)


    A lire: Jean Guénéron, Journal d’un appelé de campagne

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  • Les militants estiment que les jeunes démarchés sont « peu informés » sur l'arsenal atomique présent à l'Île Longue.Les militants estiment que les jeunes démarchés sont « peu informés » sur l'arsenal atomique présent à l'Ile Longue

    « Le Bout du Monde, ce n'est pas que la fête et la musique, c'est aussi un arsenal nucléaire ! » Une dizaine de membres du Collectif finistérien pour l'interdiction des armes nucléaires (CIAN) se sont installés devant l'embarcadère du Brestoâ, pour distribuer des tracts aux festivaliers allant au Boudu. Leur objectif: informer les festivaliers sur l'arsenal nucléaire de l'Île Longue. « Il est important que ces jeunes sachent qu'ils se rendent près d'un lieu de stockage d'armes atomiques », déclare Christian Colimard, membre du Mouvement de la paix, qui fait partie du CIAN. Impossible de les rater: les militants ont installé un faux missile aux couleurs de l'arc-en-ciel.

    « On souhaite provoquer un débat de société autour de la dissuasion nucléaire, reprend Roland de Penanros, de l'Université européenne pour la paix. Les jeunes sont en faveur du désarmement, on a donc l'espoir qu'ils se mobilisent. » La loi de programmation nucléaire adoptée cette année prévoit de consacrer 37 milliards d'euros à la dissuasion nucléaire.

    source: https://www.ouest-france.fr

     

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  • Communiqué commun Réseau "Sortir du nucléaire" / ICAN France / Abolition des armes nucléaires-Maison de Vigilance  -  3 août 2018

    Du 6 au 9 août 2018, des jeûnes-actions pour exiger le désarmement nucléaire sont organisés dans plusieurs villes de France (Paris, Dijon, Tours, Narbonne, Mont Saint-Michel, Cherbourg et Brest) et dans cinq autres pays (Allemagne, États-Unis, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni et Togo). Les participants se réuniront en solidarité avec les victimes des bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki et celles des essais nucléaires. Cette fois-ci, les rassemblements auront une dimension particulière, puisque le Traité d’interdiction des armes nucléaires entrera bientôt en vigueur et que ICAN, Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires, a reçu le prix Nobel de la paix pour son action.

    Alors que le Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN) a fêté le premier anniversaire de son adoption par l’ONU le 7 juillet dernier, ce texte qui prévoit l’interdiction d’employer, de fabriquer, de stocker et de menacer d’utiliser des armes nucléaires enregistre déjà 59 signatures et 14 pays l’ont ratifié.

    Alors qu’un sondage paru en juillet 2018 montre qu’une large majorité de Français (67 %) est favorable à la ratification du TIAN, la France refuse de jouer le jeu du désarmement et de la démocratie nationale comme internationale. Elle rejette en bloc ce texte, pourtant adopté par 122 États, soit une majorité écrasante des membres des Nations Unies.

    Du 6 au 9 août, les quatre jours d’actions seront l’occasion d’interpeller Emmanuel Macron et de mettre les élus devant leurs responsabilités : troisième plus gros détenteur de stocks d’armes nucléaires derrière la Russie et les États-Unis, la France doit s’engager dans un processus de désarmement international.

    Le Réseau « Sortir du nucléaire » avec ICAN France et Abolition des armes nucléaires-Maison de Vigilance, participent à ces rassemblements en solidarité avec les victimes des armes atomiques. Ces associations condamnent les « crimes atomiques » et demandent l’abolition totale des armes nucléaires et radioactives, qui sont dangereuses, polluantes, onéreuses et antidémocratiques.

    Pour plus d’informations sur les actions prévues du 6 au 9 août, consultez le dossier de presse

    Contacts presse :

    • Patrice Bouveret, Abolition des armes nucléaires: 06 30 55 07 09
    • Julien Baldassarre, Réseau sortir du nucléaire : 07 60 15 01 23
    • Jean-Marie Collin, ICAN France : 06 37 94 62 41

     

    source: http://icanfrance.org/hiroshima-nagasaki-73-ans/

    A lire: Télécharger « 180800-Information et programme du jeûne-action 2018-Brest-ile-longue.pdf »

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  • Du 6 au 8 août à Brest et à Crozon le Groupe des Jeûneurs de l'Ile Longue invite à soutenir "l'Action Jeûne 2018" pour commémorer les victimes des bombes sur Hiroshima/Nagasaki, pour l'abolition des armes nucléaires, pour construire la paix (contact: S. Gruau: 06.65.11.35.88).

    L'ARC29/PRCF membre du CIAN29 y sera !

    Lutte contre le choix de la poursuite et de l'intensification de l'armement nucléaire par l'Etat français: la mobilisation continue dans le Finistère, avec une journée importante le 8 août à Crozon, et un colloque à Brest le 29 septembre  (collectif pour l'interdiction des armes nucléaires Finistère)

    Lutte contre le choix de la poursuite et de l'intensification de l'armement nucléaire par l'Etat français: la mobilisation continue dans le Finistère, avec une journée importante le 8 août à Crozon, et un colloque à Brest le 29 septembre  (collectif pour l'interdiction des armes nucléaires Finistère)

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  • Le conseiller en politique internationale et défense de La France insoumise revient, pour RT France, sur le sommet de l'OTAN et l'attitude de Donald Trump envers les Européens. Pour Djordje Kuzmanovic, «la France sert les intérêts des Etats-Unis».

    Le 12 juillet, Djordje Kuzmanovic, conseiller de La France insoumise sur les questions de défense et de politique internationale, évoque pour RT France le sommet de l'OTAN et les pressions exercées par le président américain Donald Trump sur ses alliés pour qu’ils augmentent leurs dépenses militaires. 

    «L'OTAN n'a plus raison d'être puisque le bloc soviétique a disparu et, avec lui, le pacte de Varsovie», assure Djordje Kuzmanovic. Il ajoute qu'«en dépensant de l'argent pour l'OTAN», la France sert les intérêts des Etats-Unis.

    «Le sommet de Bruxelles est assez catastrophique de ce point de vue-là puisque le rapport final du sommet est quasiment un appel à la guerre, en particulier contre la Russie et contre l'Iran», note-t-il également.

    source: https://francais.rt.com/

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    Dans un article paru dans le Figaro du 16 juin, on apprend que des forces spéciales françaises seraient présentes au Yémen. Cette présence militaire marque l'intensification de la France dans ce conflit meurtrier. Elle est engagée depuis le début dans cette guerre qui dure depuis trois ans, principalement à travers la vente d'armes et le soutien logistique à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis qui mènent une campagne meurtrière pour installer un régime à leur botte dans ce pays pauvre.

    Rappelons que ces deux pays soutiennent le pouvoir autoritaire en Égypte et au Bahreïn, ainsi que les djihadistes radicaux. Ils ont aidé à casser la Libye et la Syrie, menacent d’attaquer le Qatar, de remplacer le premier ministre libanais et ont des relations extrêmement étroites avec Israël ... Pour leur part, les Émirats veulent contrôler les ports du Yémen, les installations de stockage et de chargement du pétrole et du gaz de ce pays.

    L’ONU a qualifié le conflit de  "plus grande crise humanitaire au monde". On estime qu’environ 30 000 civils sont morts depuis janvier 2017. Selon un document de la Commission européenne en date du 3 avril: " 22,2 millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire, ce qui équivaut à 80 % de la population. Parmi elles, 17,8 millions sont en « situation d’insécurité alimentaire », 16,4 millions ont « besoin de soins de santé de base » et 16 millions n’ont pas accès à l’eau potable et aux sanitaires". Des maladies que l’on croyait éradiquées, telles que le choléra, ont refait leur apparition, causant une des plus graves crises sanitaires du monde.

    La guerre contre le Yémen est menée depuis le début avec l’aide de Washington, l’Administration Obama, a vendu à l’Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis des avions de guerre et des munitions pour massacrer les civils, assurer le ravitaillement en plein vol de leurs avions pour assurer les bombardements en continu 24/24 et fournir renseignements et soutien logistique. Trump poursuit avec des troupes déployées avec les forces saoudiennes. Ce soutien américain à la guerre contre le peuple yéménite prépare une confrontation militaire contre l’Iran, les prémices étant l'abrogation unilatérale le 8 mai de l’accord nucléaire conclu en 2015 entre Téhéran et les grandes puissances.

    Mercredi dernier les Saoudiens et les Emirats ont lancé leur projet d’assaut sur le port de Hodeida, avec l'aide de la France ce qui ne fera qu’exacerber cette horreur humanitaire avec la complicité de Washington. Hodeida représente 70 à 80 % de l’aide, de la nourriture et du carburant qui parviennent au Yémen. Les observateurs craignent qu’un assaut des Émirats tue des milliers de personnes et déplace une grande partie des 600 000 habitants de la ville. Cette attaque interromprait les livraisons vitales à la population civile du Yémen. La Croix-Rouge a commencé à retirer son personnel de la ville, l’ONU a commencé à évacuer son personnel du port.

    La meilleure façon de mettre fin aux attaques de la coalition contre le peuple yéménite c'est de cesser de fournir des armes et ainsi bloquer l'agression des Émirats arabes unis et des saoudiens. Mais Paris et Washington refusent de le faire.

    La France doit cesser de soutenir des régimes tyranniques comme les Saoudiens et les Emirats.

    Un rapport pointe la responsabilité juridique du gouvernement français et de plusieurs entreprises de défense pour leurs ventes d’armes à l’Arabie Saoudite et aux Emirats Arabes Unis, les équipements militaires employés pour le blocus, servent à affamer les populations yéménites et sont utilisés pour les bombardements aériens, contribuant au lourd bilan des civils tués.

    Exporter des armes dans un tel contexte, est interdit par les traités signés par la France et l’Union européenne. Dassault, Thales, Safran (ex-Sagem), Naval Group (ex-DCNS), les constructions mécaniques de Normandie, Airbus, Nexter, Renault Trucks Defense… La liste des entreprises françaises citées pour avoir profité directement ou via leurs filiales des contrats d’armement avec l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis est longue. Ces deux États sont de gros clients de l’industrie d’armement française qui fait des profits énormes sur le dos des peuples massacrés.

    La France appelle à une résolution politique du conflit mais elle est complice du massacre sur le terrain et persiste dans les livraisons d’armes! Enrichissant les fabricants d’armes.

    Le Yémen est au bord de l’effondrement avec la destruction et le déplacement de la population yéménite jetant sur les chemins de l’exil des millions d’êtres humains.

    Nous soutenons les luttes des peuples pour leur indépendance réelle. L'urgence c'est d'arrêter ce conflit. Mettre un coup d’arrêt à ces massacres.

    Macron vient d'annoncer que l'effort militaire atteindrait les 2 % du PIB, les opérations militaires auront les moyens de continuer la guerre pour protéger les intérêts des capitalistes français.

    Il faut le stopper.

    source: http://www.sitecommunistes.org/

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  • Comme à chaque célébration de la victoire du 8-Mai 1945, le Mouvement de la paix de Concarneau entendait « réhabiliter le sens de cette journée ». Ce mardi, c'est en chansons que l'association proposait de célébrer « la victoire de la paix sur la barbarie ». Pour l'occasion, plusieurs artistes s'étaient installés à l'entrée de la Ville Close de Concarneau (ci-contre le groupe vocal féminin Bardak) où l'animation a profité de l'affluence de ce jour férié.
     
     

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