• Christine Colin et Jean-Michel Laurent, responsables CGT du conseil départemental du Finistère, ce mardi matin, devant l’entrée de la Maison du Département à Quimper. Christine Colin et Jean-Michel Laurent, responsables CGT du conseil départemental du Finistère, ce mardi matin, devant l’entrée de la Maison du Département à Quimper.

    La CGT du conseil départemental du Finistère appelait, ce mardi, à des débrayages pour dénoncer « le mépris pour les premiers de corvée ». Le Département met en avant l’importance des moyens débloqués pour répondre à la crise sanitaire.

    Ça pourrait être une anecdote, mais pour Jean-Michel Laurent, elle illustre l’ambiance au conseil départemental du Finistère. Le militant CGT a expliqué son histoire, ce mardi matin, à Quimper. « Je travaille au service courrier. Il y a quelques jours, je suis monté déposer du courrier à la présidente du conseil départemental. En redescendant, j’ai pris l’ascenseur. Quelques jours plus tard, je recevais un courrier de la hiérarchie, me menaçant de sanctions suite à cette utilisation d’un ascenseur interdit. Pourtant je faisais seulement mon travail », relate-t-il. « Il est scandaleux de réserver un ascenseur à la présidente, appuie sa collègue Christine Colin. Nous sommes dans des locaux de travail. Sommes-nous au royaume de Penn ar Bed avec son grand vizir ? ».

    « Pas utilisé pour le service »

    Interrogé, le service communication du conseil départemental tente de déminer. « C’est un ascenseur qui existe depuis quarante ans et n’est pas utilisé pour le service car il arrive dans la salle de réunion de la présidente, qui est un espace de discrétion. Il suffisait de prendre l’escalier ». Il se trouve aussi que Jean-Michel Laurent est secrétaire du syndicat CGT de la collectivité. Il dénonce dans ce dossier de la « discrimination syndicale », en référence au courrier reçu de ses supérieurs.

    « Du flou dans la prime Covid »

    Ce mardi, la colère des militants cégétistes était nourrie par d’autres sujets, dont celui de la prime qui sera versée aux agents dans le sillage de la crise sanitaire. « Nous demandons que tous les agents et assistants familiaux touchent une prime, souligne Jean-Michel Laurent. Le comité technique, organisé la semaine dernière, a d’ailleurs sur ce sujet été boycotté par la CGT, la CFDT et FO car il y a un flou sur l’attribution de cette prime. Les trois syndicats ne se sont jamais aussi bien entendus qu’aujourd’hui, c’est un signe ». Plus globalement la CGT pointe « le mépris, les conditions de travail déplorables et dégradées, le harcèlement moral… ».

    « Nous n’avons pas à rougir »

    « Nous n’avons pas à rougir de la façon dont nous avons réagi pendant cette période, répond-on à la communication du conseil départemental. Une enveloppe de 450 000 € a été décidée en commission permanente pour le surcroît d’activité des assistants familiaux. Nous avons mis 1,20 M€ pour les équipements de protection et l’aménagement des locaux. Nous avons débloqué 2 M€ pour les services d’aide à domicile, 600 000 € pour des aides d’urgence et de logement. Dans un contexte de baisse des recettes de plusieurs dizaines de millions d’euros, nous avons augmenté de 20 % les aides aux publics fragiles. Aujourd’hui, on constate que six personnes de la CGT instrumentalisent cette bonne gestion du Département ».

    Ronan LARVOR

    source:  https://www.letelegramme.fr/ 

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Le personnel de Tipiak était en débrayage depuis le 4 juin pour dénoncer la politique sociale du groupe. Ils soulignaient le manque de considération et de reconnaissance pendant le confinement.

    « La direction a fait des propositions, mais elle refuse toujours de verser une prime pour le travail fourni pendant le confinement. Pour l’instant c’est le statu quo, annonce Patrick Anciaux, délégué syndical CGT du site Cornouaille. Nous attendons la décision de la direction, mais la non-obtention de la prime ne passe pas. » Tous les salariés ont repris le travail, hier.

    source: https://www.ouest-france.fr

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Une trentaine de personnes se sont rassemblées à l’appel de la CGT chômeurs devant la sous-préfecture de Lorient, jeudi 18 juin 2020.Une trentaine de personnes se sont rassemblées à l’appel de la CGT chômeurs devant la sous-préfecture de Lorient, jeudi 18 juin 2020.

    Une trentaine de personnes se sont rassemblées, jeudi 18 juin 2020, devant la sous-préfecture de Lorient (Morbihan) pour revendiquer une annulation de la réforme chômage, une revalorisation de l’allocation et un arrêt immédiat des radiations.

    Ils revendiquent une annulation de la réforme de l’assurance chômage et dénoncent le report de la rencontre entre les syndicats et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, au sujet de la convention Unedic, qui devait avoir lieu ce jour.

    « Le report à début juillet, c’est pour éviter toutes contestations pendant l’été », lance le porte-parole cégétiste pendant son discours. La CGT demande, en outre, une hausse de 10 € par jour de l’allocation-chômage, un arrêt immédiat des radiations et une prolongation des droits pendant un an pour les travailleurs précaires.

    Maël JOUAN

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • « On a toujours été le vilain petit canard de Tipiak. On a vraiment l’impression d’être des salariés de seconde zone », témoigne Patrick Anciaux, représentant CGT des salariés de l’usine Tipiak, à Fou« On a toujours été le vilain petit canard de Tipiak. On a vraiment l’impression d’être des salariés de seconde zone », témoigne Patrick Anciaux, représentant CGT des salariés de l’usine Tipiak, à Fouesnant.

    Des salariés de l’usine Tipiak, à Fouesnant, manifestent depuis plusieurs jours pour demander plus de considération et de reconnaissance de la part de leur direction. Ils réclament aussi une revalorisation salariale.

    « Qui sème le mépris récolte la colère ». Ce mercredi, une trentaine de salariés de la filiale Plats cuisinés surgelés (PCS) du groupe Tipiak ont envahi le rond-point devant leur usine, à Fouesnant, pour distribuer des tracts. « Vous avez raison. Il faut continuer à se battre », déclare une femme depuis sa voiture, avant d’être applaudie par les salariés. « On est là pour faire entendre nos revendications. Et on n’est pas près d’abandonner tant qu’on ne sera pas assis autour d’une table avec la direction », indique Patrick Anciaux, délégué syndical CGT site Cornouaille et délégué central de Tipiak.

    « On connaît nos plannings le mercredi pour le lundi »

    Depuis le 4 juin, les salariés de l’usine effectuent des débrayages pour protester contre le manque de considération et de reconnaissance de la part de la direction. Surtout après la période de confinement liée à la crise sanitaire. « On réclame une prime Covid de 500 €. Mais on a reçu une fin de non-recevoir. On nous a dit qu’on devrait déjà s’estimer heureux d’avoir pu travailler », explique Patrick Anciaux, qui dénonce des conditions de travail particulièrement compliquées et stressantes avec, par exemple, des distances de sécurité qui ne sont pas respectées.

    De plus, Patrick Anciaux affirme qu’il y a eu une suspicion de cas de Covid à l’usine. « On le sait mais la direction n’a pas voulu communiquer. Selon moi, ils avaient peur d’une fermeture le temps de vérifier et désinfecter », souligne celui qui travaille dans l’usine depuis près de 30 ans. Par ailleurs, le syndicaliste déplore une « une désorganisation du temps de travail avec des horaires très fluctuants à la semaine. Ils changent tous les jours. On connaît nos plannings le mercredi pour le lundi. Ce n’est alors pas possible de gérer sa vie privée, de prévoir des choses ».

    « La direction essaye de nous diviser »

    Dans un second temps, le délégué syndical CGT regrette la politique salariale menée par la direction du groupe Tipiak. « Elle a octroyé des jours des congés aux salariés de l’épicerie sèche alors qu’ils n’ont rien demandé. Mais rien pour nous. On nous propose juste un hypothétique intéressement pour nos efforts », souligne Patrick Anciaux. « Certains services ont eu des hausses de salaires. Par exemple, les cuisiniers du site Cornouaille ont vu leurs salaires augmenter de 1,5 %. Et rien pour nous. Il y a de l’injustice. La direction essaye de nous diviser », alerte celui qui travaille en tant que responsable de ligne au sein de l’usine.

    Parmi leurs revendications, les salariés de Fouesnant réclame une revalorisation salariale de 2 %, une prime pérenne qui tombe en fin d’année et une renégociation concernant leur mutuelle santé. Mais, pour l’heure, dans le cadre des négociations annuelles obligatoires, la direction ne propose qu’une hausse des salaires de 1 % et refuse catégoriquement de verser les primes demandées. « Mais elle veut bien discuter sur les mutuelles à condition que l’on abandonne la revalorisation salariale. C’est très insuffisant », note Patrick Anciaux. « Selon la direction, la filiale PCS (*) ne fait pas assez de résultats alors qu’on représente 30 % du chiffre d’affaires du groupe. On a toujours été le vilain petit canard de Tipiak. On a l’impression d’être des salariés de seconde zone », conclut Patrick Anciaux. Des discussions avec la direction devraient avoir lieu cette semaine. Direction, qui n’a, pour l’instant, pas donné suite à nos sollicitations.

    (*) Le groupe Tipiak emploie près de 1 300 salariés répartis sur sept sites de production dans le Grand Ouest. La filiale PCS représente environ 280 salariés sur les sites de Fouesnant et de Marans (Charente-Maritime).

    Benjamin Pontis

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Les salariés de Tipiak ont distribué des tracts aux automobilistes.Les salariés de Tipiak ont distribué des tracts aux automobilistes. 

    Tous les services de Tipiak de Fouesnant (Finistère) sont en débrayage ce mercredi 17 juin 2020. Ils ont distribué des tracts pour informer les habitants.

    Les salariés de Tipiak à Fouesnant poursuivent leur débrayage commencé le 4 juin 2020 pour dénoncer le manque de considération et de reconnaissance pendant la crise sanitaire liée au Covid-19. « Nous ne sommes pas des salariés de seconde zone. Ras-le-bol des miettes que l’on nous laisse en guise de remerciement. Le temps n’est plus aux discours stériles, mais aux actions », dénoncent les représentants du personnel CGT.

    Les automobilistes ont échangé avec les salariés.

    Ce mercredi 17 juin ils se sont postés au rond-point devant l’usine et ont distribué des tracts aux riverains et touristes pour les informer de leur action. Beaucoup de véhicules les ont salués par des coups de klaxons ou se sont arrêtés pour échanger avec les salariés.

    Les salariés d e Tipiak mécontents, ont interpellé les automobilistes. 

    Le mouvement de grève se poursuit à Pont-l’Évêque (Calvados) et Saint-Saint-Aignan-de-Grand-Lieu (Loire-Atlantique). Les salariés doivent rencontrer la direction jeudi 18 juin.

    Véronique MOSSER.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Mardi 16 juin, à Brest, la manifestation a réuni entre 5000 à 9 500 personnes alors que les organisateurs en attendaient 500 ! Et ils portaient un masque en grande majorité.Mardi 16 juin, à Brest, la manifestation a réuni entre 5000 à 9 500 personnes alors que les organisateurs en attendaient 500 ! Et ils portaient un masque en grande majorité.

    Mardi 16 juin 2020, à Brest (Finistère), la manifestation pour l’hôpital et les professionnels de santé a réuni entre 5 000 à 9 500 personnes, dans une ambiance bon enfant. Mais Pascal Lelarge déplore des engagements non tenus de la part des organisateurs, ainsi qu’un nombre de participants trop élevé. Les syndicats sont sidérés.

    Selon la préfecture du Finistère, « la manifestation qui s’est tenue à Brest ce mardi 16 juin 2020 avait été autorisée compte tenu d’un nombre de participants estimé à 500 » et « sous réserve de l’engagement de ces derniers à faire notamment respecter les règles de distanciation physique et le port du masque de protection ».

    Or « ce sont près de 9 000 personnes qui ont convergé vers la place de la Liberté et dans les rues adjacentes, manifestement sans respecter les règles minimales évoquées précédemment ».

    Le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, « regrette que les engagements pris n’aient pas été tenus et que l’esprit de responsabilité essentiel en cette période d’état d’urgence sanitaire n’ait pas prévalu pour cette première autorisation ».

    Ce mercredi matin, nous avons appelé les trois principaux syndicats à l’origine de la manifestation. Pour Thomas Bourhis, responsable de la CGT au CHU, « c’est invraisemblable ! »

    « Impossible de prévoir »

    Il explique : « D’une part, nous avons pris la peine de faire une déclaration à la sous-préfecture pour respecter les règles. Et, au début de la manifestation, nous avons demandé aux manifestants de mettre un masque et de se désinfecter les mains avec du gel hydroalcoolique mis à disposition, et de respecter les distances physiques ». Donc, « on a rempli nos engagements. Après, c’est à chacun de prendre ses responsabilités ».

    Il ajoute : « D’autre part, il est impossible de prévoir le nombre de manifestants ! D’habitude, ils sont 500. Là, par-delà la polémique sur les chiffres, ils étaient facilement dix fois plus, estimés à 5 000 environ. » Selon les sources, le chiffre est parfois de 5 000, ou 8 000, voire 9 500 pour la police, qui, une fois n’est pas coutume, a comptabilisé une participation bien supérieure à celle avancée par les syndicats.

    Thomas Bourhis renvoie la balle au préfet : « On ne comprend pas. La manifestation de Brest s’est très bien déroulée, sans violences, contrairement à Nantes et Paris. Il est peut-être jaloux des applaudissements… »

    De son côté, Pascale Robardet, de Sud, est également « sidérée ». « Tout s’est bien passé, il n’y a pas eu un couac ! Et les soignants étaient tous masqués. » Néanmoins, elle souligne que, a contrario, « des élus, dont le maire de Brest, étaient place de la Liberté, non masqués ».

    Le « silence assourdissant »

    En début d’après-midi, dans un communiqué commun, les syndicats CFDT, Sud et CGT « s’étonnent et sont choquées ». En plus des raisons citées ci-dessus, ils invitent le préfet à « s’interroger sur la responsabilité de l’État dans la gestion de la crise sanitaire ». « En tant que représentant de l’État, il partage la responsabilité du manque dramatique de matériels de protection pour les soignants, du manque de lits ou du manque d’effectifs dans les établissements de santé. Nous estimons qu’il n’est pas en position de donner des leçons sur « l’esprit de responsabilité ». »

    Les syndicats constatent même « le silence assourdissant de la préfecture du Finistère face à ces problématiques ».

    Les syndicats ont « régulièrement demandé des rencontres » avec la préfecture pendant la crise sanitaire, « ces demandes n’ont jamais obtenu de réponse ».

    Laurence GUILMO 

    source: https://www.ouest-france.fr/

    A lire également sur letelegramme.fr (17/06/20)Manif des soignants à Brest : le préfet critique, les syndicats répliquent

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Sébastien Joly, Maël Le Goff et Éric Blanchier ne sont pas ressortis rassurés du nouveau CSE extraordinaire organisé ce mardi 16 juin, à la Fonderie de Bretagne.Sébastien Joly, Maël Le Goff et Éric Blanchier ne sont pas ressortis rassurés du nouveau CSE extraordinaire organisé ce mardi 16 juin, à la Fonderie de Bretagne.

    Les partenaires sociaux de la Fonderie de Bretagne, à Caudan (56), ont participé, ce mardi, à un Comité social et économique extraordinaire, au cours duquel le plan stratégique de Renault leur a été décliné. La présentation « très noire » du site caudanais les interpelle. Ils déplorent également l’exclusion des pouvoirs publics du groupe de travail devant trouver des solutions pour la pérennité de l’ex-SBFM.

    Un nouveau Comité social et économique (CSE) était organisé ce mardi 16 juin, à 9 h, à la Fonderie de Bretagne, à Caudan (56). Il s’agissait pour le nouveau directeur, Jean-Luc Bois et le nouveau directeur des ressources humaines, Bruno Le Normand, de présenter le plan stratégique de Renault.

    Maël Le Goff, secrétaire CGT de l’usine, fustige « une présentation erronée de la Fonderie de Bretagne. Il manque des éléments sur l’historique du site, sur les investissements. On comprend mieux la réaction de Jean-Dominique Sénard (P-DG de Renault, NDLR. On ne peut pas laisser l’entreprise être présentée comme ça ». Même incompréhension pour la CFE-CGC : « Il y a beaucoup de raccourcis et nous demandons des éclaircissements sur la situation de l’entreprise et son histoire ».

    Norbert Métairie exige que les pouvoirs publics soient associés

    Et ce qui alarme les salariés, c’est la décision de Renault « d’exclure les pouvoirs publics du groupe de travail » qui doit permettre la revue stratégique du site. C’était une demande des partenaires sociaux, « mais Renault fait tout pour ne pas les intégrer. À chaque fois qu’un élu parle de la Fonderie, Jean-Dominique Sénard réagit quelques jours après », déplore le secrétaire CGT, « mais il faut mettre les ego de côté pour l’avenir du site et de ses salariés », plaide Maël Le Goff.

    Norbert Métairie, président de Lorient Agglomération, assure que sa « mobilisation a été totale » pour la Fonderie de Bretagne. « En tant qu’acteurs publics ayant financé la rénovation de cet outil (8,20 M€ entre les collectivités locales et l’État depuis 2009, NDLR), nous souhaitions être associés à ce travail pour nous assurer que les atouts et le potentiel objectif de cet outil soient pleinement pris en compte ». Norbert Métairie dit « réitérer cette exigence. Tout autre scénario serait inacceptable ».

    Un comité de pilotage territorial mis en place

    Gaël Le Saout, présidente de la commission économie au conseil régional, souhaite que « de manière très régulière, Renault vienne présenter ses réflexions et ses pistes à notre comité de pilotage territorial qui va réunir les élus des collectivités qui ont accompagné financièrement la modernisation de la Fonderie depuis une dizaine d’années, les parlementaires, l’État, les syndicats et la direction locale de la Fonderie ». L’élue régionale annonce que ce comité sera « extrêmement vigilant sur les engagements qui ont été pris et, bien évidemment, également source de propositions ».

    Nouveau CSE extraordinaire le 29 juin

    Le cabinet d’experts mandaté pour analyser la situation de la Fonderie de Bretagne est, lui aussi, exclu du groupe de travail qui serait composé « de deux représentants de la CGT, un de la CFE6CGC, un de la CFDT, quatre membres du comité directeur et un directeur de la stratégie industrielle de Renault », annonce la CGT. Des propositions doivent en émaner d’ici six à neuf mois.

    Un nouveau CSE extraordinaire sera organisé le 29 juin : les partenaires sociaux devront y donner leur avis sur la présentation de ce mardi 16 juin. « On attend des réponses et des éclaircissements de la direction avant de le donner », a évoqué la CFE-CGC.

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • 250 000 manifestants au moins dans toute la France pour défendre les soignants et l’hôpital public ! Ce 16 juin 2020 c’est assurément une forte mobilisation au regard des craintes entourant la situation sanitaire du pays, et de l’interdiction de manifester que la CGT et la LDH viennent tout juste de réussir à faire lever. Une mobilisation très réussie, par le nombre, et surtout par le tous ensemble populaire en soutien à nos soignants. Et ce alors que le régime Macron qui a poursuivi et amplifié pour répondre aux ordres de la commission européenne le saccage des hôpitaux affiche clairement la couleur pour la suite : ce sera pareil qu’avant mais en pire. En témoigne la désignation de N Notat, l’ex patronne de la CFDT, soutien affiché du Plan Juppé de casse de la Sécurité Sociale auquel la mobilisation populaire avait fait échec en 1995 déjà.

    Il n’a été apporté à ce jour aucune réponse aux trois revendications urgentes et très simples des soignants : augmentation des salaires, arrêt des fermetures de lits et d’hôpitaux, augmentation du nombre de personnels soignants et dotation en matériel suffisant. Et ce alors que la crise du covid-19 a fait démonstration que nos hôpitaux manquent de tout.

    A Paris, des violences ont frappé le point d’arrivée de la  aux invalides. Les 28 compagnies de forces de maintien de l’ordre (soit un effectif de 2800 policiers et gendarmes environ) n’ont pas été capables de sécuriser la , alors que la préfecture fait état de perturbation provoquées par quelques dizaines de personnes non identifiées, cet ordre de grandeur très limité étant confirmé par les images vidéos circulant sur les réseaux sociaux. Pourtant les charges et surtout les tirs de grenades lacrimogènes ont visé l’ensemble de l’esplanade des Invalides, frappant la plupart des manifestants pacifiques, et sans ramener le calme nécessaire à la  au demeurant.


     

    Les chiffres des manifestations : plus de 250 000 manifestants

    1. Paris : 80 à 100 000
    2. Marseille : 20 000
    3. Lyon : 13 000
    4. Toulouse : 20 000
    5. Bordeaux : 8 000
    6. Nantes : 10 000
    7. Lille : 10 000
    8. Strasbourg : 6000
    9. Grenoble : 5000
    10. Montpellier : 4000
    11. Rouen : 4000
    12. Avignon : 3500
    13. Limoges : 3000
    14. Rennes : 3000
    15. Morbihan : 3000
    16. Toulon : 3000
    17. Saint Étienne : 1600
    18. Clermont-Ferrand : 1500
    19. Narbonne : 1000
    20. Amiens : 1000
    21. Perpignan : 1000
    22. Le Havre : 600

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Ce mardi après-midi, plus de 1 000 personnes se sont rassemblées devant l’hôpital du Scorff afin de réclamer plus de moyens matériels et humains pour l’hôpital public ainsi qu’une meilleure reconnaissCe mardi après-midi, plus de 1 000 personnes se sont rassemblées devant l’hôpital du Scorff afin de réclamer plus de moyens matériels et humains pour l’hôpital public ainsi qu’une meilleure reconnaissance du travail des soignants et des personnels hospitaliers.

     

    La journée d’actions en faveur des soignants a débuté dès 8 h, ce mardi matin, à Lorient. Un stand était installé devant l’entrée de l’hôpital du Scorff. À 14 h 30, plus d’un millier de personnes étaient rassemblées devant l’hôpital. Après les prises de parole, un cortège de quelque 500 manifestants s’est dirigé vers le centre-ville.

    Deux mois d’applaudissements n’ont de toute évidence pas suffi au personnel hospitalier. En première ligne pendant l’épidémie de Covid-19, les infirmiers, aides-soignants ainsi que le personnel technique et administratif du Groupe hospitalier Bretagne-Sud se sont rassemblés devant l’hôpital du Scorff ce jeudi, dès 8 h du matin, à l’appel des syndicats CGT et Sud (Santé, Éducation, Collectivités territoriales) et rejoints par la CFDT et la FA-FPT (Fédération autonome de la fonction publique) en début d’après-midi où plus de 1 000 manifestants étaient réunis. Parmi eux, quelques soutiens extérieurs, retraités, étudiants, Gilets jaunes, mais une large majorité de membres du personnel hospitalier des différents sites du GHBS.

    « Plus de moyens humains et matériels »

    « L’effectif n’est pas suffisant, de plus en plus de gens veulent partir, les écoles d’infirmières ont du mal à recruter, déplore Angelina Gagnard coordinatrice CGT de l’hôpital, en Ehpad il faudrait un soignant pour un résident et nous en avons un pour sept ». Différents intervenants ont pris tour à tour la parole pour dénoncer une nouvelle fois la situation de l’hôpital public. « Nous avons à la fois la gloire et le mépris du gouvernement, a lancé celle-ci au micro, on nous dit que tout va bien, mais rien ne va ! Nous demandons des moyens humains et matériels ». Au-delà des slogans, le moment est choisi pour les syndicats - en plein Ségur de la santé - de se faire entendre. Ceux-ci réclament notamment une augmentation de 300 euros nets mensuels pour l’ensemble des personnels de l’hôpital. Mais aussi une vraie politique de recrutement et d’évolution des carrières.

    Une minute de silence en hommage aux soignants décédés avait été respectée le matin, un second hommage a été rendu en début d’après-midi. Après les prises de paroles, un cortège de près de 500 manifestants s’est dirigé vers le centre-ville. Vers 16 h, tous se sont arrêtés au miroir d’eau pour une « ovation allongée » aux soignants. Avant de revenir à l’hôpital où le rassemblement s’est prolongé jusqu’à 18 h.

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Des milliers de soignants, mais aussi de citoyens, ont accompagné le cortège en centre-ville.Des milliers de soignants, mais aussi de citoyens, ont accompagné le cortège en centre-ville.

    Des milliers de personnes (des soignants, mais pas seulement !) ont défilé ce mardi, après 18 h, dans le centre-ville de Brest, entre l’hôpital Morvan et l’hôtel de ville. Un coup de force impressionnant et émouvant, visant à demander plus de moyens pour le personnel médical.

    Une véritable vague blanche a déferlé dans les rues de Brest, ce mardi soir. Un coup de force comme l’on n’en avait pas vu depuis… presque cinq mois et les manifestations contre le projet de loi de retraites. Depuis l’hôpital Morvan et jusqu’à la place de la Liberté, des milliers de soignants et d’anonymes, venus leur témoigner un soutien sincère, ont défilé après 18 h. Sous les applaudissements, les blouses blanches ont fendu la foule, pointant vers le ciel des dizaines de pancartes revendicatives. « Sauvez l’hôpital, un jour il vous sauvera », « Du flouze pour nos blouses », « Tous masqués mais pas bâillonnés », pouvait-on par exemple lire dans le cortège.

    Pancartes et écriteaux à bout de bras, les soignants ont crié leur ras-le-bol après des mois sous tension.Pancartes et écriteaux à bout de bras, les soignants ont crié leur ras-le-bol après des mois sous tension.

    Mais combien étaient-ils réellement ? Chose rare, la police donnait mardi soir le chiffre de 9 500 manifestants, quand les estimations des syndicats n’en donnaient que 5 000 ! La vérité se trouvait probablement dans l’entre deux. Mais il faut probablement y voir un soutien appuyé des forces de l’ordre au mouvement, alors que des syndicats de police étaient présents dans le cortège. « Les problèmes ne sont pas nés avec la crise sanitaire, glisse une infirmière. Nous étions déjà là en début d’année, avec les mêmes revendications. La pandémie a mis en valeur les manquements du système de santé. Il y a une dérive du système, l’hôpital est géré comme une entreprise. Mais on ne fabrique pas des cuisines ou des voitures, on répare les gens. On fait de l’humain. On n’a pas choisi ce métier pour faire de la rentabilité ».

    « Blouses blanches » mais « colère noire » dans les rangs des manifestants.

    La place de la liberté, envahie par les blouses blanches.La place de la Liberté, envahie par les blouses blanches. (Le Télégramme/Rémy Quéméner)

    La parole aux « oubliés » de la crise

    Dans le cortège se mêlent les dizaines de professions qui font tourner le système. Médecins, infirmiers, kinés, internes… Et puis il y a ceux qui se définissent comme les « grands oubliés ». Jean-Michel, employé à la blanchisserie du CHU à Bohars, prend la parole, au nom de ses collègues. « On a été mobilisés pendant toute la crise, mais on a un peu le sentiment que le corps logistique est oublié. À la blanchisserie, nos emplois du temps ont été complètement bousculés, on a beaucoup travaillé les week-ends. Est-ce qu’on sera éligible aux primes et à quel niveau ? On n’en sait rien ! »

    A la blanchisserie, les À la blanchisserie, les « oubliés » veulent se faire entendre. 

    Le privé veut aussi se faire entendre

    Plus tôt dans la journée, de 8 h 30 à 10 h, ce mardi matin, une centaine de personnels des Ehpad de La Source et Keraudren, rejoints par des membres de la polyclinique de Keraudren, à Brest, étaient mobilisés. Les manifestants ont distribué des tracts dans les rues proches des Ehpad et de la clinique pour alerter la population sur leurs conditions de travail et la nécessité de recruter davantage de personnels dans les établissements de santé. Ils réclament une revalorisation salariale. La mobilisation du personnel est très importante dans ces établissements brestois.

    ManifestationCe mardi, à partir de 8 h 30, une centaine de membres du personnel des Ehpad de la Fondation Ildys ont tracté et manifesté à Brest. 

    « Le travail en distanciel revient à dénaturer notre profession »

    Entre midi et 14 h, ce sont les personnels de Ty Yann, au port du Moulin-Blanc, à Brest, qui étaient mobilisés. Le centre privé de la Fondation Ildys a accueilli, dans le service de soins de suite et réadaptation (SSR) adultes, une quinzaine de malades du Covid-19, ces derniers mois. « On demande que les avantages et aides qui vont être apportés au public le soient aussi pour le privé, expriment Vincent Fortané et Jacques Le Borgne, représentants syndicaux CGT. Nos revendications sont les mêmes que nos collègues au niveau national : une hausse des salaires et une augmentation du personnel. Ce qui fait sens dans notre métier, c’est l’humain. On constate que le chemin pris ces derniers mois va vers une déshumanisation des soins. Le travail en distanciel revient à dénaturer notre profession ».

    Environ 70 soignants et personnels de Ty Yann, à Brest, étaient mobilisés mardi midi.Environ 70 soignants et personnels de Ty Yann, à Brest, étaient mobilisés mardi midi. 

    Remy Quémener

    source: https://www.letelegramme.fr/ 

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique