• Actualité sociale encore chargée cette semaine. Thomas, le Secrétaire du Syndicat CGT du CHRU va vous faire le point hebdomadaire. Il revient ensuite sur l'ordre du jour du dernier Comité technique d'établissement : le silence de la direction sur la situation budgétaire du
    CHRU Brest, la nouvelle grille d'évaluation qui devrait remplacer l'actuelle notation...
     
    Comme d'habitude, il fait le point sur les actions syndicales en cours et termine par un coup de gueule sur la situation des contractuels et la façon dont semble les considérer la Direction des Ressources Humaines ....
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  • Richard Roze, secrétaire fédéral FO, est venu apporter son soutien aux manifestants de Tallec. Richard Roze, secrétaire fédéral FO, est venu apporter son soutien aux manifestants de Tallec.

    Le secrétaire fédéral de Force ouvrière, Richard Roze, est venu soutenir, ce lundi matin, les salariés grévistes des Salaisons Tallec, à Bannalec, et a rencontré la direction. De nouvelles négociations sont prévues, mercredi 24 février, à 9 h.

    Les jours passent et se ressemblent devant l’usine des Salaisons Tallec, à Bannalec. Ce lundi, pour le sixième jour de débrayage, près d’une quarantaine de salariés ont manifesté devant le site de Loge-Begoarem. « On nous méprise, mais nous ne lâcherons rien », ont-ils scandé devant un feu de palettes sous les klaxons des véhicules passant sur la route.

    Parmi ces manifestants, le secrétaire fédéral de Force ouvrière (FO), Richard Roze, a rejoint les personnels pour demander un entretien avec la direction. Vers 11 h 30, une rencontre a été convenue aux bureaux du site de Moustoulgoat.

    La générosité s’organise

    Pendant ce temps, à Loge-Begoarem, les salariés du matin annoncent que la relève sera là l’après-midi : « On ne veut pas nous entendre : M. Poyac a dit ne pas reprendre les NAO s’il est question d’augmentation de salaire. Alors parlons barquettes ! Ici, on travaille à l’ancienne : le garnissage est manuel mais avec des cadences imposées de 4 500 barquettes par jour et par ligne, c’est beaucoup. Surtout avec des machines qui tombent régulièrement en panne ». « On est passé à 7 000 le jeudi, voire plus, pour fournir l’Angleterre, réagit un autre. On nous prend pour des tâcherons, mais on n’a aucune revalorisation ». « Moi, s’écrit une plus jeune, on m’a carrément dit : "Si tu n’es pas contente des conditions et du salaire, tu peux prendre la porte". Vraiment la classe, ça au moins c’est du dialogue, je ne leur souhaite pas de faire un jour partie de ceux dans bas ».

    Dans la fumée des palettes, un appel chaleureux : « À table ! C’est prêt ». Tournant les talons, un manifestant lance : « Heureusement qu’il y a ici cette solidarité et ce respect entre nous ». D’ailleurs, suite à des gestes de générosité, des dépôts de gourmandises d’automobilistes, une cagnotte a été ouverte sur leetchi.com : Soutien aux grévistes des Salaisons Tallec. « Des boîtes tirelires ont été déposées aussi dans les boulangeries ».

    Nouvelle réunion mercredi

    Après l’entretien avec Ollivier Le Bihan, directeur des sites, en début d’après-midi, Nadine Le Corre, représentante FO du personnel, a expliqué : « Il n’y a rien de plus, on a rendez-vous mercredi, à 9 h, pour une nouvelle NAO avec M. Poyac ». Et Richard Roze de renchérir : « On voit bien que ce n’est plus à Bannalec que cela se décide, mais à la direction des ressources humaines d’Agrial. Il faut imaginer ici la puissance des faits, c’est la base qui manifeste sa souffrance. Aussi les revendications restent claires : 5 % d’augmentation et 50 € nets d’assiduité. Le personnel attend de connaître les annonces de mercredi pour les suites à donner à leur mouvement ». La direction de Bannalec n’a, quant à elle, pas souhaité s’exprimer.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Pierrick Colpin, ancien intérimaire employé dans un entrepôt Amazon, a livré son expérience devant 300 manifestants réunis ce dimanche matin 21 février 2021 à Briec (Finistère).Pierrick Colpin, ancien intérimaire employé dans un entrepôt Amazon, a livré son expérience devant 300 manifestants réunis ce dimanche matin 21 février 2021 à Briec (Finistère)

    Devant près de 300 opposants réunis sur la Grand-Place, ce dimanche 21 février 2021 à Briec (Finistère) des intervenants ont détaillé les raisons de leur refus de voir s’implanter le bâtiment logistique du e-commerce zone de Lumunoc’h.

    Le permis de construire pour l’implantation d’une base logistique d’Amazon à Briec, près de Quimper (Finistère) a été validé par accord tacite, le 24 décembre 2020. Le délai de deux mois pour le dépôt de recours prend fin le 24 février 2021.

    Des invités

    Ce dimanche 21 février 2021, près de 300 personnes se sont réunies sur la Grand-Place de la commune, à l’appel du collectif Stop Amazon Briec. « Ce projet d’Amazon ne nous convient toujours pas », a introduit au micro Catherine Malbranque, l’une des figures de la contestation. Pour cette troisième manifestation, le collectif a reçu des « invités, venus de loin », qui ont détaillé les raisons de ce refus. 

    Pour préserver les commerces des centres-villes et centres-bourgs

    Catherine Malbranque, habitante de Briec et membre du collectif Stop Amazon Briec, s’adresse aux manifestants réunis au cœur de la commune. À quelques pas des commerces et des services dont elle dresse la liste : les boutiques de producteurs locaux et de vrac, la poissonnerie, les couturières, le cordonnier, le magasin d’électroménager qui vend du neuf et qui répare… : « Le tissu commercial et social ici est dense. Que vient y faire Amazon ? »

    Pour faire cesser l’iniquité entre les commerces « physiques » et le e-commerce

    Les entrepôts du e-commerce ne sont pas soumis aux mêmes règles d’urbanisme et de fiscalité que les commerces physiques. Francis Palombi court de réunions en réunions, de permanences de députés en salons ministériels, pour faire en sorte que cela cesse. 

    Le représentant des petits commerces, à la tête de la Confédération des commerçants de France (450 000 entreprises avec aucun salarié ou moins de onze salariés), l’a expliqué au micro : « Pour les entrepôts du e-commerce, il n’existe aujourd’hui aucun garde-fou. » Lui qui surveille de près le débat autour de la loi sur le climat dont le texte sera étudié en mars par les députés, garde espoir : « Un jour ou l’autre, ce problème d’iniquité se réglera. »

    Pour éviter un trafic routier dense

    Les opposants ne veulent pas voir circuler des dizaines de camionnettes sur les routes de campagne. Le dossier du permis de construire indique la présence de 150 personnes environ sur le site « qui fonctionnera 24 h/24 et 7 jours sur 7 ». Le trafic routier estimé est de 20 poids lourds, 150 véhicules légers et 400 vans par jour, soit 570 véhicules.

    Pour promouvoir d’autres conditions de travail

    Autre invité de la matinée : Pierrick Colpin. Originaire du Nord, le jeune homme a témoigné de son expérience d’employé intérimaire chez Amazon. Depuis qu’il a quitté son poste, « n’étant plus dans le logiciel Amazon », il a décidé de parler des conditions de travail « pas excellentes ». Contrôle constant de l’activité des employés, mise sous pression : il a livré une partie de son vécu. Un partage d’expérience salué par des applaudissements nourris.

    Nelly CLOAREC

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Plusieurs prises de paroles sur la place centrale de Briec, dont celle de Pierrick un ancien salarié d’Amazon venu de Valenciennes pour dénoncer les conditions de travail dans les entrepôts. Plusieurs prises de paroles sur la place centrale de Briec, dont celle de Pierrick un ancien salarié d’Amazon venu de Valenciennes pour dénoncer les conditions de travail dans les entrepôts.

    Environ 300 personnes ont manifesté ce dimanche matin au centre-ville de Briec contre le projet de plateforme Amazon dont le permis a été tacitement accordé en janvier. Un recours devrait être déposé dans les prochains jours avant la date limite. Ce dimanche, Francis Palombi, président de la Confédération des commerçants de France (CDF), a rappelé son opposition à Amazon.

    Qu’est-ce que la Confédération des commerçants de France ?

    Nous représentons les petits commerçants indépendants de toutes activités, qui ont moins de 11 salariés. 30 % n’en ont aucun. Au total, nos 20 fédérations professionnelles et les collectifs d’union commerciale totalisent 450 000 entreprises.

     

    Que reprochez-vous à Amazon ?

    Nos commerces sont durement touchés par un abus de position dominante des géants du commerce en ligne, dont le principal est Amazon. Il y a une inéquité de traitement car ceux-ci ne sont, par exemple, pas soumis à la taxe sur les surfaces commerciales (pour les surfaces de plus de 400 m²). Il y a une rupture d’égalité entre les commerces physiques et les commerces numériques. Le gouvernement ne pourra pas rester indifférent à ce problème à la fois d’urbanisme et de fiscalité. Il faut changer la règle du jeu pour les entrepôts. Amazon n’est pas un industriel. Actuellement, il n’y a aucun garde-fou pour l’installation de ces entrepôts. La loi Climat et résilience se discute. Je dois encore être auditionné par des députés. Nous devons obtenir un moratoire sur ces questions.

    Que peut-il se passer à Briec ?

    Le projet a connu un démarrage légal. Il est engagé et c’est assez compliqué. La revendication passera donc par la mobilisation. Nous avons parfois des victoires contre Amazon, comme dans l’est de la France.

    Propos recueillis par Ronan Larvor

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • En début de rassemblement, une dizaine de comédiens ont surgi sur la place des halles pour montrer leur « attachement » aux caméras. Une manière ironique pour dénoncer, en réalité, le projet de vidéop En début de rassemblement, une dizaine de comédiens ont surgi sur la place des halles pour montrer leur « attachement » aux caméras. Une manière ironique pour dénoncer, en réalité, le projet de vidéoprotection porté la municipalité. 

    Un nouveau rassemblement contre la loi Sécurité globale s’est tenu ce samedi, à Concarneau. Une dizaine de comédiens ont fait irruption pour dénoncer le projet de vidéoprotection, porté par la municipalité.

    Ce petit « happening » en a surpris plus d’un, ce samedi après-midi, à l’occasion de la 13e manifestation (la 3e à Concarneau) contre le projet de loi Sécurité Globale. Alors que les représentants de la coordination locale, à l’initiative du rassemblement, débutaient leurs discours devant quelque 80 manifestants, une dizaine de personnes ont fait irruption en scandant « Assez des dégâts, plus de caméras ! ». Surprise dans l’assemblée qui s’attendait à tout, sauf à entendre un tel slogan ce samedi ! 

    Un faux prêtre contrôlé par un vrai policier

    Il ne faudra que quelques minutes pour comprendre qu’il s’agit en réalité d’une saynète. Cette dernière visant justement à ironiser, de manière très grinçante, sur le projet de vidéoprotection porté par la municipalité. « Des caméras dans tous les coins, pour notre protection au quotidien ! » ; « des caméras sur le corps, contre le mauvais sort ! », pouffaient les comédiens. L’illusion a même berné dans un premier temps les forces de l’ordre. Des agents allant jusqu’à contrôler un acteur déguisé en prêtre, qui ne faisait qu’attendre, un peu plus loin, le début de sa scène… Ce dernier réussira finalement a prononcé son sermon « sur les caméras de surveillance qui veillent sur les meilleurs d’entre nous »…

    Derrière ce sketch, on retrouvait des membres de la Confédération nationale du travail (CNT) de Quimper, habitués à animer manifestations et rassemblements par du spectacle de rue. « Ça nous a permis de rire et d’évacuer la compression intérieure », expliquait Christiane, de la CNT.

    Une table ronde à Quimper

    La coordination locale (Quimperlé-Concarneau) #StopLoiSecuriteGlobale prend, elle, son combat toujours très au sérieux. Elle participera la semaine prochaine à une table ronde organisée à Quimper par le Club de la presse de Bretagne pour débattre du projet de loi, en présence d’élus locaux. Elle sera encore présente dans la capitale de Cornouaille, le 20 mars, pour y organiser un Village des droits, rassemblement tous les représentants de la coordination locale, en plus de la tenue de quatre tables rondes.

     

    Guirec Flécher

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  • Un débat sur la généralisation de l’état d’urgence à Quimper le samedi 27 février  (LT.fr-19/02/21-16h15)

    Le Club de la presse de Bretagne et la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) organisent, samedi 27 février, à la médiathèque de Quimper, à 14 h, un débat sur la généralisation de l’état d’urgence et la remise en cause de la liberté d’informer. Deux parlementaires, un député Erwan Balanant (Modem) et un sénateur Michel Canevet (Union centriste), débattront avec un représentant du syndicat de policiers Alliance Stéphane Andry et un représentant du syndicat national des journalistes Olivier Scaglia, en présence de l’avocat Arié Alimi (membre de la LDH), de la remise en cause des libertés fondamentales, dont celle d’informer. Ils débattront de ces évolutions sécuritaires et de l’intérêt (ou non) de cette loi Sécurité globale. Le débat sera également diffusé en direct et en ligne.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Isabelle Assih en visite dans le quartier Penhars ce vendredi après-midi. Isabelle Assih en visite dans le quartier Penhars ce vendredi après-midi.

    C’était l’une des promesses de campagne d’Isabelle Assih, la création d’une Police municipale non armée à Quimper.

    Au cours de la visite qu’elle conduit ce vendredi après-midi dans le quartier de Penhars, la maire de Quimper, Isabelle Assih a confirmé, au fil d’un échange avec l’un des quatre commerçants de la galerie, la création d’une Police municipale « dont les premiers agents devraient être déployés en mai ou juin ».

     
     
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  • Plus de 150 personnes se sont réunies ce vendredi afin de manifester contre la fermeture de deux classes sur les écoles de la commune. Plus de 150 personnes se sont réunies ce vendredi afin de manifester contre la fermeture de deux classes sur les écoles de la commune.

    Plus de 150 personnes, dont le maire, ont manifesté devant la mairie de Rédené, ce vendredi, contre la fermeture de classes annoncées dans les deux écoles de la commune.

    « Touche pas à ma classe », « Sauvons notre école », « Droit à un enseignement de qualité », « Ne sacrifiez pas nos enfants »… Autant de slogans brandis par les parents et les enfants, ce vendredi 19 février, devant la mairie de Rédené, pour une même cause : sauver les classes des deux écoles de la commune.

    Ce sont donc plus de 150 parents d’élèves, grands-parents, amis et élus qui se sont retrouvés afin de manifester leur mécontentement, face à une décision qualifiée « d’injuste ». « Ce n’est pas normal de fermer des classes dans une commune où 80 constructions sont en cours et dans un contexte ou la distanciation sanitaire est de rigueur », explique Mélanie Février, présidente de l’association des parents d’élèves des Marronniers.

    Actions menées par la mairie et les parents

    Il y a quelques jours, Yves Bernicot, maire, annonçait aux représentants des deux écoles de Rédéné la modification de la carte scolaire avec une éventuelle suppression d’une classe dans chacun des deux établissements. Face à l’incompréhension de cette décision, les parents d’élèves de l’école du Marronnier et de l’école Notre-Dame de Lorette se sont mobilisés dans un même élan et ont décidé de multiplier les actions : pétitions dans les commerces et en ligne, recueillant près de 1 000 signatures ; interviews sur les ondes, etc.

    Malgré ces actions, les suppressions de classes ont été entérinées, la semaine dernière par le diocèse, pour l’école privée, et ce jeudi, pour l’école du Marronnier. « Il faut continuer à se battre. Je vais demander un moratoire », encourage Yves Bernicot. « J’ai également argumenté sur notre volonté d’ouvrir une classe bilingue dans le cadre de la charte Ya d’ar Brezhoneg, mais notre projet n’a pas été retenu pour cette année », explique le premier édile de la commune. Les parents d’élèves, non résignés, ont, quant à eux, déjà rédigé un courrier à l’attention de l’Inspection académique.

     
     
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  • Le cortège a pris la direction de l’EPSM de Quimper (Finistère), après un rassemblement sur le parking de la Providence.Le cortège a pris la direction de l’EPSM de Quimper (Finistère), après un rassemblement sur le parking de la Providence.

    Une centaine de personnes se sont rassemblées à Quimper (Finistère) vendredi 19 février 2021 pour réclamer que l’augmentation de 183 € prévue dans le cadre du Ségur soit touchée par tous les acteurs du secteur.

    Une petite centaine de manifestants venus de tout le département se sont réunis à Quimper (Finistère), vendredi 19 février 2021, à l’appel de la CGT Santé Action sociale.

     

    L’augmentation de 183 € pour tous les acteurs du secteur

    Les manifestants se sont réunis pour réclamer que l’augmentation de 183 € prévue dans le cadre du Ségur de la santé soit touchée par tous les acteurs du secteur de la santé.

     

    Les salariés du privé travaillant dans le médico-social handicap, la protection de l’enfance, l’insertion, les sièges, l’aide à domicile ainsi que les établissements autonomes de la fonction publique hospitalière sont toujours exclus de ce dispositif.

    Franck Montfort, secrétaire départemental de l’union des syndicats de la santé et de l’action sociale du Finistère, indique avoir  appris hier que la dotation qui a été donnée par l’agence régionale de santé pour les Ehpad du privé n’est pas suffisante pour couvrir la totalité de l’année. » Inquiet, il précise que « les premiers établissements qui ont commencé à donner ne vont pas pouvoir continuer toute l’année, c’est le cas de la Fondation Ildys. Il va donc probablement y avoir un arrêt du versement au mois de mars, alors que les salariés ont commencé à toucher cette prime depuis septembre. 

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Au pied du siège de la Fondation Massé-Trévidy, les professionnels du monde médical et social ont exprimé en image leur révolte.Au pied du siège de la Fondation Massé-Trévidy, les professionnels du monde médical et social ont exprimé en image leur révolte.

    « Tous les salariés du secteur social et médico-social doivent pouvoir bénéficier de la valorisation de 183 € prévue par le Ségur de la santé », déclare Steven Tréguer, le directeur général de la Fondation Massé-Trévidy, venu échanger avec les salariés présents à la manifestation de ce vendredi, dont le départ s’est fait devant le siège de la Fondation, à Quimper. Dans cette structure, sur les mille salariés, seule la moitié, le personnel des Ehpad, pourra bénéficier de la prime nette mensuelle de 183 €. Les 500 autres, œuvrant dans le champ de la protection de l’enfance et de l’insertion, ne pourront prétendre au dispositif. D’autres associations, comme les Papillons Blancs, se considéraient aussi comme « les oubliés du Ségur ».

     
     
    Le secteur médico-social souffre du manque de reconnaissance financière de l’État.Le secteur médico-social souffre du manque de reconnaissance financière de l’État. 

    Des versements stoppés

    « Cerise sur le gâteau, nous avons appris hier (jeudi, NDLR) que l’Agence régionale de santé (ARS) n’a pas versé la totalité de l’enveloppe pour les personnels des Ehpad privés qui avaient obtenu d’être inclus dans le dispositif », s’insurge Franck Monfort, secrétaire départemental CGT Santé et Action sociale. « Les versements vont donc être stoppés », se désole-t-il.

    Jean-Jacques Cariou, délégué CGT à la Fondation Massé-Trévidy, explique : « De nouveaux moyens techniques ont été alloués. Pour les mettre en œuvre, il faut des hommes et des femmes correctement payés. Ce n’est pas le cas et du coup, le secteur manque de bras. La pénurie d’agents hôtelier ou hospitalier, d’éducateurs spécialisés ou d’aides-soignants déstabilise le bon fonctionnement des établissements. Et ce n’est pas en proposant des formations accélérées de 70 h pour devenir aide-soignant alors qu’il faut 18 mois pour former un professionnel opérationnel que l’on va résoudre les problèmes », argumente le délégué syndical.

     

    Gwenn Hamp

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  • Le pétrolier chimiquier « Agena » à son arrivée à la base navale de Brest (Finistère).
    Le pétrolier chimiquier « Agena » à son arrivée à la base navale de Brest (Finistère).


    En provenance de Rotterdam (Hollande) et après avoir mouillé en grande rade mardi 16 février 2021, le pétrolier chimiquier Agena est venu s’accoster, jeudi 18 février dans la matinée, à l’appontement pétrolier de la base navale de Brest (Finistère)

    Gasoil redistribué

    Habituellement, un pétrolier vient plutôt délivrer du carburant à la Marine nationale. Cette fois, il s’agit d’une autre opération : l’Agena de la compagnie française Socatra est venu récupérer 12 000 tonnes de gasoil ne pouvant être utilisé par les bâtiments de la Marine.

    Pour les navires de combat modernes, la Marine préfère en effet utiliser du gasoil de qualité plus raffiné. Le gasoil récupéré sera redistribué pour les navires de commerce et de pêche.

    Douze citernes

    Construit en 2011 en Corée du Sud, l’Agena fait partie de six sister-ships de la Socatra. Long de 184 m, large de 27,40 m, il a une capacité de 42 658 m³ en douze citernes.

    Navire double coque, il dispose de douze pompes de cargaison immergées (dix pompes de 500 m³/h et deux de 300 m³/h).

    Label « Green Marine Europe »

    Créée à Bordeaux en 1977, la Socatra gère une flotte de treize pétroliers. La compagnie est labellisée « Green Marine Europe », un programme volontaire de certification environnementale pour l’industrie maritime européenne.

    En janvier 2021, elle a passé commande de deux nouveaux pétroliers de 50 000 tpl (tonnage de port en lourd).


    https://www.ouest-france.fr

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  • À l’horizon 2023, le site de maintenance morlaisien de Hop ! doit être démantelé. À l’horizon 2023, le site de maintenance morlaisien de Hop ! doit être démantelé. 

    Le reclassement interne, alternative au licenciement pour motif économique, est une obligation pour l’employeur. C’est à cette règle que la direction de Hop ! va devoir se plier pour valider le plan de départ volontaire de la compagnie aérienne.

    La compagnie aérienne Hop ! a annoncé en réunion extraordinaire du CSE mercredi 17 février à Nantes qu’elle avait retiré, compte tenu des observations de l’Administration du travail, sa demande d’homologation du PDV-PSE. Un plan dont le CSE n’a cessé de dénoncer l’illégalité : « Un salarié reclassé doit, en effet, conserver son statut, sa rémunération et son ancienneté, alors qu’Air France n’accepte de reprendre le personnel navigant de Hop ! qu’au niveau débutant de la grille de salaire et sans antériorité, même après 20 ans passés dans le groupe… », a dénoncé le secrétaire du CSE, Joël Rondot, dans un communiqué publié ce jeudi.

     

    « Il s’agit d’une règle d’ordre public »

    C’est bien ce point qui a motivé le refus de l’Administration du travail : « L’essence même du reclassement interne est de constituer une alternative au licenciement pour motif économique, c’est la raison pour laquelle le respect de cette obligation par l’employeur est l’une des conditions de validité intrinsèque d’un licenciement économique et du PSE ». Ce message, poursuit Joël Rondot, rappelle à la direction « qu’il s’agit d’une règle d’ordre public, applicable à toutes les entreprises françaises, quelle que soit leur taille et leur situation. Ni les circonstances sanitaires, ni la crise sans précédent que connaît le secteur aérien, ni le statut particulier dont bénéficie le groupe Air France ne placent ce dernier au-dessus des lois ».

    À l’issue du CSE, la direction de Hop ! a annoncé qu’elle rencontrera prochainement les organisations syndicales pour « repenser les modalités de reclassement au sein du groupe pour les navigants » et permettre « la reprise de certains éléments liés à l’ancienneté ».

    Du côté du comité d’entreprise, qui a contesté pour les mêmes raisons en justice les PSE précédents, en 2013 et 2019, la vigilance reste de mise.

    Sophie Guillerm

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Carte scolaire du Finistère : un poste et demi de « sauvé » sur 54 fermetures 

    L’ensemble des syndicats ayant voté contre le projet de carte scolaire 2021 du premier degré, dans le Finistère, présenté le 9 février, une nouvelle réunion du comité technique spécial départemental s’est tenue ce jeudi 18 février.

    L’ensemble des organisations syndicales (FSU, Sud, FO, CGT, CFDT et Unsa) avaient voté contre le projet de carte scolaire, présenté le 9 février, par la direction départementale de l’Éducation nationale du Finistère en comité technique spécial département (CTSD).

    Suite à ce vote unanime, le CTSD s’est à nouveau réuni ce jeudi. Selon nos informations, seuls changements, comme déjà annoncé, à Cléder, on passe de la fermeture d’un poste à un demi-poste et la fermeture d’une classe à l’école du Gouelou, à Saint-Martin-des-Champs, est annulée.

    Pour Sud éducation « on est très loin du compte et la rentrée promet d’être compliquée ». Sur 54 fermetures annoncées, seulement un poste et demi aura été « sauvé ».

    Pour le SNUipp-FSU, « les trop nombreuses fermetures prévues pour la rentrée 2021 dans le Finistère ne correspondent pas à l’idée que nous nous faisons du service public, au moment même où la crise sanitaire s’installe dans la durée ». Et d’ajouter : « Est-ce là la politique qu’on nous avait promise ? Où est passé le fameux quoi qu’il en coûte » ?

    La carte définitive sera publiée par la Dasen (Direction académique des services de l’Éducation nationale) ce vendredi.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Sauf cas de force majeur lié à une reprise forte de l’épidémie dans le Finistère, les lycéens de La Pérouse Kerichen reprendront les cours en présentiel à partir du 8 mars.
    Sauf cas de force majeur lié à une reprise forte de l’épidémie dans le Finistère, les lycéens de La Pérouse Kerichen reprendront les cours en présentiel à partir du 8 mars. 

    Dans un e-mail adressé aux parents d’élèves, le proviseur du lycée brestois La Pérouse-Kerichen, Olivier Champeau, annonce « la reprise des cours pour tous en présentiel » à partir du lundi 8 mars. Les horaires des classes prépas vont être également modifiés.

    Personne n’a pu y échapper, le Finistère est toujours le département de France métropolitaine où le virus de la covid-19 circule le plus faiblement. S’appuyant notamment sur ces indicateurs, le proviseur du lycée La  Pérouse-Kerichen à Brest, Olivier Champeau, a annoncé ce jeudi, dans un courriel adressé aux parents d’élèves et aux enseignants, la reprise « d’un enseignement en présentiel pour tous dès la rentrée du 8 mars ». Le proviseur précise que « (l’établissement maintiendra) bien entendu les protocoles indispensables (port du masque, gestes barrières, sens de circulation, séparation maximale des classes et des niveaux…) ». Et prévient déjà que ce retour au présentiel est soumis à l’évolution de la pandémie pendant les vacances scolaires : « Bien entendu, si la situation devait se détériorer de façon significative pendant les vacances (les « variants » du virus faisant planer beaucoup d’incertitudes sur l’avenir proche), je pourrais être amené à revenir en urgence sur ces décisions ». 

    « Pas d’évaluations la semaine de rentrée »

    D’autre part, le chef d’établissement indique avoir demandé « aux professeurs de seconde et de première de ne pas donner de travail particulier aux élèves pendant les vacances et de ne pas prévoir, pour la semaine de la rentrée, d’évaluations dans les classes de ces deux niveaux particulièrement impactés par le fonctionnement en distanciel. Chaque élève pourra ainsi se consacrer, sereinement et à loisir, à la révision de tout ce qu’il ou elle n’aurait pas solidement acquis ces derniers mois en raison de conditions d’enseignement qui étaient loin d’être optimales ».

    Concernant les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), qui ont fait l’objet d’un dossier dans nos colonnes, les horaires changeront à la rentrée. « Afin de renforcer la limitation du brassage d’élèves de niveaux différents, les horaires des CPGE seront avancés de vingt minutes : les cours commenceront à 7 h 40 et se termineront à 11 h 40 ou 12 h 40 pour la matinée. L’après-midi, ils reprendront à partir de 12 h 40 ».

    Rémy Quéméner 

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Olivier Cuzon dénonce un recours aux services civiques au détriment des contrats de travail. Olivier Cuzon dénonce un recours aux services civiques au détriment des contrats de travail. 

    Olivier Cuzon, délégué syndical Sud/Solidaires, a réagi à notre article intitulé « À quoi sert le service civique à Brest ? », paru jeudi dans Le Télégramme. « Je me permets de vous envoyer un point de vue syndical de l’affaire. Sans que cela ne mette évidemment en cause l’intérêt de leurs missions (au contraire même), c’est un peu la face cachée des services civiques pourrait-on dire, leur statut », indique-t-il. « En effet, sous prétexte d’assurer certaines missions associatives ou de service public, mais aussi pour lutter contre la montée du chômage, les politiques de l’emploi ont contribué à multiplier les contrats "aidés". Encore aujourd’hui, face à la pénurie de personnel liée aux suppressions de postes, le gouvernement présente la possibilité d’employer des services civiques ».

    « Pas des contrats de travail »

    Le syndicaliste avance les manques de personnels indispensables à des missions de services publics dans de nombreux secteurs : « Assistants d’éducation ou accompagnants d’élèves en situation de handicap dans l’Éducation nationale, travail auprès des aînés, lutte contre les violences conjugales auprès de la gendarmerie, mais aussi dans le monde associatif, dans le domaine du sport, de l’écologie, de la culture ou du social ». Ce qui entraîne « la tentation forte de recourir » à ces services civiques. « Il semble important de préciser que ces contrats de services civiques ne sont pas des contrats de travail et ne sont donc pas régis par le Code du travail. Alors que de nombreux salariés en services civiques sont recrutés pour remplir des missions pérennes, ils suivent des règles dérogatoires en termes de droit du travail : aucun droit syndical, pas de salaire mais des indemnités (bien inférieures au Smic, de l’ordre de 600 €), jusqu’à 48 heures par semaine de temps de travail et journées de congés payés au-dessous de la norme. Enfin, ils ne bénéficient d’aucune formation d’adaptation à l’emploi n’est obligatoire ».

    La position de Solidaires sur ce point est sans ambages : « Nous pensons que les missions remplies par des services civiques sont essentielles, mais que les personnes doivent être couvertes par le Code du travail, bénéficier d’un salaire décent et être protégées par un statut : le salariat ».

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Le site Hop ! de Morlaix Le site Hop ! de Morlaix 

    Un CSE extraordinaire de la compagnie aérienne Hop! a eu lieu, ce mercredi 17 février, à Nantes, après la non-homologation la veille du PDV-PSE. Les organisations syndicales ont « mis la direction face à ses responsabilités de ne pas les avoir écoutées sur cette problématique du reclassement » mais l’ambiance était « plutôt constructive, les deux parties souhaitant aboutir à un compromis pour le bien des salariés qui souffrent de l’incertitude concernant leur avenir ». Si aucune véritable annonce n’était attendue, on a appris dans la soirée de source syndicale que « toute la partie des orientations stratégiques, notamment la fermeture du site de Morlaix (29), n’est pas remise en cause. La direction souhaite solutionner les deux points bloquants concernant les personnels navigants mais des discussions devront avoir lieu avec Air France. L’objectif serait la mise en œuvre du projet modifié mi-avril ». 

    Pour rappel, la fermeture de Hop! interviendra à la fin 2022, entraînant la suppression de 276 emplois sur son site morlaisien.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Cette semaine, Thomas BOURHIS, le Secrétaire du Syndicat CGT revient sur le "Bug" de la vaccination du personnel du CHRU Brest avec AstraZeneca, le CHSCT extraordinaire qui s'en est suivi. Deux bonnes nouvelles aussi : concernant l'impact du Covid sur la prime de service et des victoires au tribunal administratif qui ouvrent des perspectives en matière de reconaissance de maladie professionnelle. Il fait aussi le point sur les actions revendicatives des personnels administratifs d'ORL, les sages-femmes, les "oubliés du Ségur" et l'action du 19 février. Il termine la vidéo par un rappel concernant les élections à la CNRACL (Caisse de retraite des personnels de l'hôpital)

     

     

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  • Une quinzaine d’enseignants du lycée Amiral-Ronarc’h étaient mobilisés en marge du conseil d’administration de l’établissement, ce mardi soir. Une quinzaine d’enseignants du lycée Amiral-Ronarc’h étaient mobilisés en marge du conseil d’administration de l’établissement, ce mardi soir. 

    Une quinzaine d’enseignants du lycée Amiral-Ronarc’h, à Brest, ont manifesté leur mécontentement, ce mardi 16 février, en marge du conseil d’administration de l’établissement. En cause, notamment, la suppression annoncée d’un poste.

    Ce mardi soir, les représentants du personnel enseignant du lycée Amiral-Ronarc’h, à Brest, ont déposé une motion, lors du conseil d’administration de l’établissement. Leurs inquiétudes portent sur la dotation globale horaire et les « graves conséquences qu’elle implique pour les personnels, les élèves et les conditions de travail de tous. Malgré la volonté de faire au mieux manifestée par notre équipe de direction ». 

    « La politique de l’académie est d’imposer deux heures supplémentaires à chaque enseignant, explique une professeure. Les conséquences, c’est que si on fait tous des heures en plus, il y a besoin de moins de personnels. Aujourd’hui, nous déplorons la suppression d’une classe de STMG à la rentrée 2021, entraînant celle d’un poste d’enseignant en gestion ».

    Plus généralement, les enseignants s’insurgent contre la mise en place de la réforme du lycée qui a, selon eux, « dégradé les conditions de travail. M. Blanquer parle d’une très bonne réforme, alors que ce n’est pas du tout le ressenti de terrain ». La motion rédigée par les élus représentant les enseignants va être glissée au procès-verbal de séance, « afin que le rectorat ait connaissance de nos inquiétudes », conclut un enseignant.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Jean Kervision est décédé à l’âge de 93 ans.Jean Kervision est décédé à l’âge de 93 ans. 

    Très engagé politiquement, Jean Kervision est décédé à l’âge de 93 ans. Né en 1928 au Guilvinec, l’homme avait adhéré aux Jeunesses communistes en septembre 1944 puis, en mars 1945, au PCF. Il fut ensuite militant communiste dans la section de Plozévet. À partir de 1961, il milita dans la section communiste du Guilvinec et en fut le secrétaire à partir de 1972. Puis, il fut secrétaire de la section communiste du Pays bigouden, qui regroupait les différentes sections des cantons du Guilvinec et de Pont-l’Abbé. Il fut le directeur et le rédacteur en chef du Travailleur bigouden, mensuel puis trimestriel des sections bigoudènes du PCF, de sa fondation en 1966 à sa disparition en 1993.

    Conseiller municipal et adjoint au maire du Guilvinec de 1983 à 1989

    Jean Kervision s’était aussi investi dans les luttes laïques du département. Secrétaire général du Comité départemental d’action laïque, il fut directeur de la revue Action laïque Bretagne. Il s’était présenté comme candidat au Conseil général dans le canton de Pont-l’Abbé en 1979. Il fut élu conseiller municipal et adjoint au maire du Guilvinec de 1983 à 1989. Toujours militant, il avait poursuivi son engagement au sein du comité du Secours populaire Treffiagat-Plomeur jusqu’au milieu de l’année 2010.

    Jean Kervision avait fait toute sa carrière professionnelle en tant qu’instituteur. Il avait débuté en 1949, à Guiller-sur-Goyen, puis était devenu, en 1961, directeur de l’école de Plomeur où il était resté jusqu’à sa retraite en 1983.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • À Quimper, ouverture de l’épicerie solidaire étudiante ce mardi à 15 h

    C’est parti ! Les associations étudiantes de Quimper (Acid Quimper, Sen’art et la League) concrétisent, ce mardi, leur projet d’épicerie solidaire à destination des étudiants en difficulté.

    L’épicerie solidaire dédiée aux étudiants ouvrira pour la première fois ce mardi, à 15 h, dans les locaux du foyer des étudiants sur le pôle universitaire Pierre-Jakez-Helias, à Créac’h-Gwen, à Quimper.

    L’épicerie solidaire, montée par trois associations étudiantes quimpéroises, est ouverte à tous les étudiants en difficulté dans ce contexte de crise sanitaire.

    Elle est ouverte tous les mardi et vendredi de 15 h à 17 h 30, à partir compter de ce mardi. Les étudiants se verront proposer un panier de denrées alimentaires et autres produits d’hygiène pour la somme de 1 €.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • De nombreuses mobilisations ont déjà eu lieu dans le Finistère, comme ici à l’école Ferdinand-Buisson de Brest.De nombreuses mobilisations ont déjà eu lieu dans le Finistère, comme ici à l’école Ferdinand-Buisson de Brest. 

    Dans une lettre adressée ce mardi 16 février au ministère de l’Éducation nationale et au recteur d’académie, 22 associations de parents d’élèves du Finistère montent au créneau contre les suppressions de classe envisagées dans l’enseignement primaire.

    Souhaitant exprimer leur « désarroi » face au projet de carte scolaire pour la rentrée 2021 dans l’enseignement primaire dans le Finistère, 22 associations de parents d’élèves ont rédigé une lettre ouverte à l’attention du Comité technique spécial du Finistère. Celui-ci se tiendra jeudi 18 février. « Nous avons appris par voie de presse la fermeture annoncée de 54 classes dans le département, dans des écoles monolingues et bilingues, dans des écoles en Rep (Réseau d’éducation prioritaire) ou non, des écoles de campagne ou de centre-ville. Nous sommes tous concernés ! Cette décision du comité technique spécial départemental (CTSD) ne peut nous laisser indifférents et nous souhaitons collectivement manifester notre désapprobation face à cette décision lourde de conséquences pour nos enfants et nos enseignants ».

    « Nous n’avons clairement pas été entendus ! »

    Le collectif d’associations de parents d’élèves poursuit : « Ces suppressions de poste, basées uniquement sur des suppositions d’effectifs à la rentrée prochaine, nous paraissent totalement irrespectueuses des besoins des élèves. Nombre d’entre nous avons tenté de nous faire entendre par des rassemblements dans le respect des gestes barrières, des communiqués de presse, des pétitions. De nombreuses écoles ont également reçu le soutien des élus locaux. Pour autant, le 9 février, le comité technique spécial départemental, après un vote contre et la mobilisation des parents, a choisi de représenter son projet dans la même soirée sans aucune modification. Nous n’avons clairement pas été entendus ! »

    En conséquence, les parents d’élèves et représentants des conseils d’école demandent à « être entendus et reçus par le comité technique spécial départemental pour l’avenir de nos enfants. Nos enfants ne sont pas simplement des chiffres. Les enseignants méritent également plus de respect et ne méritent pas ces suppressions de poste annoncées (quatorze postes de remplaçants supprimés). Ne sacrifiez pas l’éducation de nos enfants sur la base d’un tableau excel ! »

    Les 22 associations signataires :

    - Association de parents d’élèves - Amicale laïque de Lambézellec - Brest

    - Parents élus au Conseil d’école – Groupe scolaire Ferdinand Buisson - Brest

    - Représentants des parents d’élèves des Cormorans - Carantec

    - Association de parents d’élèves du groupe scolaire des 4 Moulins - Brest

    - Parents élus du groupe scolaire des 4 Moulins - Brest

    - Association de parents d’élèves de l’école publique Ar Roudour - Guerlesquin

    - Parents élus au conseil d’école du groupe scolaire du Bourg - Plouzané

    - Association de parents d’élèves école Jules Ferry - Plounéour-Ménez

    - Association des Parents d’élèves de l’école du Marronnier – Rédéné

    - Association de parents d’élèves Gouleou Jules Ferry - Saint-Martin-des-Champs.

    - Association de parents d’élèves Div Yezh Plozeved de l’école Georges Le Bail - Plozévet

    - Parents élus au conseil d’école d’Emile Zola - Quimper

    - Parents élus de l’école Quéliverzan - Brest

    - Association de parents d’élèves de l’École du Lac - Plabennec

    - Parents élus au conseil d’école de l’école Jacques Prévert - Brest

    - Représentants des parents de l’école Marc Bourhis - Trégunc

    - Association de parents d’élèves de l’école du Véléry – Plourin Les Morlaix

    - Association des Parents d’Élèves de l’école publique intercommunal Pierre Jakez Hélias - Pouldreuzic/Plovan.

    - Association Div Yezh Kleder de l’école Per Jakez Helias – Cléder

    - Représentants des parents d’élèves de l’école du bourg de Plouégat-Guérand.

    - Amicale Laïque de Plouégat-Guérand

    - Association Div Yezh Ar Vro Vigouden de l’École Publique Louis Courot à Plomeur

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Une classe de l’école primaire Kersquine serait supprimée à la rentrée 2021. (Photo d’illustration)

    Pour lutter contre la fermeture de classe, l’association des parents d’élèves de l’école Kersquine à Quimperlé (Finistère) a lancé une pétition pour collecter un maximum de signatures sur le site Change.org.

    L’association des parents d’élèves (APE) de l’école Kersquine, à Quimperlé (Finistère), vient de lancer une pétition contre la fermeture d’une classe de primaire à la rentrée 2021.  Il n’est pas prévu de remplacer un des enseignants partant à la retraite dans le but de supprimer une classe au sein de ce groupe scolaire », ​écrit l’association en introduction de sa pétition.

    L’école de Kersquine, c’est environ 300 élèves divisés sur douze classes de la petite section au CM2, donc en moyenne 25 élèves par classe.

    « Des risques d’augmentation de classe à demi-niveau »

    Pour l’association des parents d’élèves,  une classe en moins c’est : des classes (sur)chargées à leur maximum, des difficultés de respect du protocole sanitaire (plus d’enfants dans une classe dans des locaux qui ne sont pas extensibles), des risques d’augmentation de classe à demi-niveau. 

    Ce mardi 16 février 2021, pas loin d’une centaine de personnes a déjà signé la pétition mise en ligne le 14 février sur le site Change.org.  Nous avons besoin de l’aide de tout le monde, parents d’élèves et habitants de Quimperlé pour signer cette pétition et la faire partager un maximum, poursuit l’APE. Supprimer un poste, donc une classe, est très simple. Mais regagner un poste par la suite s’avère souvent quasi impossible… 

    D’autres pertes de classes

    À noter que, outre une classe à Kersquine, selon les syndicats de l’éducation nationale, les documents de travail de la prochaine rentrée évoquent la perte d’une classe pour les écoles élémentaires Bertrand-Ollivier de Locunolé, du bourg à Moëlan-sur-Mer, du Marronnier à Rédéné. Par ailleurs, les mêmes documents envisagent l’ouverture d’une classe à l’école Pierre-Jakez-Hélias à Mellac et à l’IME (Institut médico-éducatif) François-Huon de Quimperlé. 

    Contact : ape.kersquine@gmail.com

    source: https://www.ouest-france.fr/

    A lire également: Une pétition contre la fermeture d’une classe à l’école Kersquine à Quimperlé-letelegramme.fr du 16/02/21

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  • Un premier rassemblement avait mobilisé 150 habitants de Plozévet (Finistère) et sympathisants début février. 2021Un premier rassemblement avait mobilisé 150 habitants de Plozévet (Finistère) et sympathisants début février. 2021 

    Parents, enseignants et élèves s’étaient déjà rassemblés le 5 février 2021 afin de manifester leur désaccord concernant la fermeture d’une classe bilingue français-breton. Un nouveau rassemblement est prévu ce mardi 16 février 2021, à 16h, à l’école Georges-Le-Bail de Plozévet (Finistère).

    L’Association des parents d’élèves (APE) Div Yezh de l’école Georges-Le-Bail de Plozévet (Finistère) en appelle à manifester aujourd’hui, ce mardi 16 février 2021, à 16 h 30, à l’école contre la fermeture d’une classe dans la filière bilingue de l’établissement. Après le rassemblement du 5 février qui a vu 150 Plozévetiens exiger le maintien de la troisième classe pour ne pas fragiliser la filière, les parents craignent en effet un départ d’élèves en cas de retour à des classes à multiniveaux très chargées.

    Décision le 18 février 2021

    Un défilé dans le bourg est prévu avec accord de la municipalité. Une touche festive en ce jour de Mardi gras est souhaitée par les organisateurs en invitant la population à venir masquée bien sûr, mais aussi déguisée. La décision du Comité technique de l’Éducation nationale est prévue jeudi 18 février.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Ce lundi 15 février 2021, une vingtaine de parents ont manifesté contre le projet de fermeture de 54 classes dans le Finistère en septembre prochain, dont une aux Quatre-Moulins.Ce lundi 15 février 2021, une vingtaine de parents ont manifesté contre le projet de fermeture de 54 classes dans le Finistère en septembre prochain, dont une aux Quatre-Moulins. 

    Dans le projet de carte scolaire, il est prévu la suppression d’une classe dans cette école de la Rive droite de Brest. Ce lundi 15 février, une vingtaine de parents se sont rassemblés pour protester et demander un gel des fermetures de classes en 2021. Ils ont symboliquement occupé le bureau du directeur.

    « On proteste contre la fermeture annoncée d’une classe à l’école des Quatre-Moulins mais aussi, plus globalement, contre les 54 suppressions prévues dans le Finistère et les 14 postes de remplaçants » explique Laura Vaillant, présidente de l’association des parents d’élèves. Nous nous battons pour un service public de qualité ! On aurait aimé qu’en cette année Covid, l’État applique un moratoire sur les fermetures de classe. »

    Ce lundi 15 février 2021, les parents prévoyaient d’occuper l’école et le bureau du directeur des Quatre-Moulins. Finalement, vers 8 h 40, ils se sont rassemblés dans la cour et ont occupé le bureau du directeur symboliquement, le temps d’appeler la direction des services de l’Éducation nationale pour demander un entretien.

    « Nous dénonçons une logique bêtement comptable qui veut qu’au-dessous de 24 élèves dans une classe, on supprime le poste ! »

    Mais leur menace a été suffisamment prise au sérieux pour recevoir la visite des renseignements généraux, venus prendre la température.

    Sous la houlette du syndicat Snudi-FO, la communauté éducative a expliqué que l’école fonctionne avec des moyens limités. « La semaine dernière, deux enseignants en arrêt n’ont pas été remplacés. » Cette semaine, une enseignante d’espagnol part en congés maternités mais « l’école ne sait pas si elle sera remplacée ».

    Dans les classes, il y a « de plus en plus d’élèves en difficultés ». Une trentaine d’enfants ont des PPS (projets personnalisés de scolarisation). Il y a une dizaine d’AVS (auxiliaire de vie scolaire) dans les classes. « Il y a moins de brassage social. Des élèves sont partis dans le privé. »

    Des classes sont dédoublées dans les écoles du Réseau d’éducation prioritaire. « Mais les difficultés sont concentrées dans celles n’en faisant pas partie », déplore le syndicat.

    L’école des Quatre-Moulins vient d’être complètement rénovée. Elle accueille 253 élèves. Une classe a déjà fermé il y a deux ans.

    Dans ce secteur de la Rive, d’autres écoles publiques sont concernées par des fermetures de classes : Jacques-Prévert et Queliverzan.

    Laurence GUILMO

    source: https://www.ouest-france.fr/

    A lire également: À Brest, les parents d’élèves des Quatre-Moulins ont occupé l’école pour dénoncer la suppression d’un poste d’enseignant ( https://www.letelegramme.fr/)

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    Les trois compagnons de l’antenne d’Emmaüs de Plougastel ont le sourire. Ils ont (re)trouvé une famille.Les trois compagnons de l’antenne d’Emmaüs de Plougastel ont le sourire. Ils ont (re)trouvé une famille. 

    La communauté d’Emmaüs regroupe des compagnons, des amis bénévoles et une équipe de responsables, tous attachés à une plus grande justice sociale.

    Les locaux principaux de la communauté Emmaüs sont situés au Relecq-Kerhuon (Finistère) où résident six enfants et 45 adultes, les compagnons. Ils interviennent sur les sites de Brest, de Plougastel, du Relecq-Kerhuon et de Morlaix. Trois adultes travaillent à temps plein dans la commune de Plougastel.

    Ces personnes viennent de trois pays africains différents. Avec leur titre de séjour en poche, ils ont découvert chez Emmaüs une véritable famille. « Parfois les compagnons restent très peu de temps, d’autres fois, ils sont là pour des années voire pour toute leur vie, précise Franck, responsable Emmaüs. Nous les aidons dans l’accompagnement de leur projet de vie, à s’insérer ou à se réinsérer. Les profils sont variés. Ce sont des personnes qui ont eu des accros dans leur vie, qui ont besoin de faire une pause et de se poser, d’autres encore sont des migrants. »

    Une antenne exclusivement de vente

    Guy, bénévole à Emmaüs Plougastel, indique le rôle de l’antenne de Plougastel. « C’est un lieu exclusivement de vente. Les acheteurs ont des profils extrêmement variés. Il y a les chineurs à la recherche d’un objet particulier, d’autres sont des collectionneurs amateurs et il y a, bien sûr, des personnes qui cherchent à s’équiper à bas coût. Des étudiants par exemple. »

    Franck précise le rôle des acheteurs : « Par leurs achats, les personnes qui poussent les portes d’Emmaüs s’impliquent dans une démarche solidaire. Le produit des ventes sert à assurer le quotidien de la communauté. Les surplus financiers dégagés par les ventes sont employés à aider des personnes en grande difficulté, en France comme à l’étranger. »

    Les effets des confinements

    « Nous avons vécu des périodes différentes, énonce Franck. Lors du premier confinement, nous avons reçu plus de matériels que d’habitude. Les gens avaient le temps de ranger leur chez-soi. Ensuite, il y a eu une forte baisse. Peut-être est-ce dû à une perte de pouvoir d’achat ? Les personnes cherchaient à revendre sur des plateformes numériques leurs biens pour se faire un peu d’argent. »

    Renseignements : http://www.emmaus-brest.fr/ ou par téléphone au 02 98 42 30 70. Ker Emmaüs Plougastel, zone de Ty Menez. Heures d’ouverture : le mercredi et le vendredi, de 13 h 30 à 17 h 30 et le samedi, de 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Une centaine de personnes était présente. Une centaine de personnes était présente. 

    Les lieux de culte sont ouverts, et pas les cinémas ? Eh bien, dans le cadre des Gras, le Club, à Douarnenez, s’est converti ce dimanche au pastafarisme !

    « Nous dénonçons l’absurde par l’absurde, lançons une sottise pour chasser les autres, c’est bien dans l’esprit des Gras ». Annig Streiff, présidente de l’association Toile d’Essai qui gère le cinéma Le Club à Douarnenez, résume ainsi la conversion opérée ce dimanche. Pour dénoncer le fait que les cinémas restent fermés tandis que les lieux de culte sont ouverts, il a été décidé de transformer l’endroit en église dédiée au « pastafarisme », religion qui met la nouille au firmament et dont la divinité est le « Monstre en spaghetti volant ». Annig Streiff, devenue pour l’occasion la « grande pâtesse », a présidé une cérémonie suivie par une centaine de personnes, des adhérents de l’association principalement. 

    « Différence de traitement »

    « La salle de ce cinéma associatif est vide tandis que les églises de la ville sont autorisées à rester ouverte : cette différence de traitement est incompréhensible », lance Delphine, l’une des participantes. Derrière le discours de fond, le ton était à l’humour. Le public a été béni par des jets de nouilles et l’auteur de ces lignes a reçu une coquillette dans l’œil. Plusieurs chants, dont l’un à la gloire de « l’eau des nouilles », ont ainsi retenti dans la rue Berthelot, sous l’œil attentif des gendarmes. La cérémonie s’est rapidement achevée, avec la promesse de se revoir prochainement au Club devant un bon film. Pourquoi pas un western spaghetti ?

    Rodolphe POCHET

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Ils étaient nombreux à se mobiliser, dimanche matin, pour soutenir l’APE dans son combat contre la fermeture de la 19e classe de l’école.Ils étaient nombreux à se mobiliser, dimanche matin, pour soutenir l’APE dans son combat contre la fermeture de la 19e classe de l’école. 

    Ce dimanche 14 février 2021, en guise de Saint-Valentin, près de 120 élèves, parents et sympathisants sont venus déclarer leur attachement à l’école du Lac à Plabennec (Finistère), dans le cadre de la fermeture, annoncée par le Département, de la 19e classe.

     Ce dimanche 14 février 2021, en guise de Saint-Valentin, près de 120 élèves, parents et sympathisants sont venus déclarer leur attachement à l’école du Lac à Plabennec (Finistère), dans le cadre de la fermeture, annoncée par le Département, de la 19e classe.

    « La commission du 9 février a confirmé le projet de fermeture de 54 classes dans le Finistère », expliquent les représentants de l’Association de parents d’élèves.

    « Déjà 33 nouvelles inscriptions»

    « Face au blocus des associations, une dernière commission aura lieu le 18 février. C’est pourquoi nous sommes là, pour montrer qu’on ne lâche rien, assurent les parents. Cette fermeture de classe n’est pas justifiée. Pour 63 départs comptabilisés, il y a déjà 33 nouvelles inscriptions, alors que nous ne sommes qu’en février, sans compter les enfants du camp des gens du voyage, qui devraient normalement se réinscrire à la rentrée. »

    Des effectifs qui devraient gonfler également dans les années à venir, grâce aux constructions futures dans la commune, mais aussi à Kersaint-Plabennec, qui n’a pas d’école publique.

    Une pétition en ligne

    L’APE, soutenue par la municipalité, a mis en place une pétition sur Internet récoltant déjà près de 900 signatures. Elle ne s’avoue pas vaincue et reste mobilisée.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Les gilets jaunes continuent de rester mobilisés malgré les contraintes sanitaires. Les gilets jaunes continuent de rester mobilisés malgré les contraintes sanitaires.

    « Depuis deux ans, rien n’a changé. Avec le coronavirus, la situation ne s’améliore pas, ni sur le plan social, ni sur le plan sanitaire. Cela va accentuer encore les inégalités. On pense aussi aux étudiants, aux familles impactées ». C’est en substance ce que sont venus dire les gilets jaunes, ce samedi matin au rond-point de Kermaria.

    Malgré les difficultés pour se retrouver et échanger, l’impossibilité de tenir des réunions publiques alors que se profilent les élections, ils ont vous réaffirmer leur présence. « Ils profitent de la pandémie, pour faire passer la loi Travail ou la réforme sur les retraites. On essaye de museler les gens et on est contre », émet un des représentants des gilets jaunes du Pays bigouden, déterminés à se faire entendre et à continuer la lutte pour davantage de justice sociale.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Le rassemblement contre le projet de loi Sécurité globale a réuni une cinquantaine de personnes ce samedi 13 février, à Quimperlé.Le rassemblement contre le projet de loi Sécurité globale a réuni une cinquantaine de personnes ce samedi 13 février, à Quimperlé.

      

    Le douzième rassemblement contre le projet de loi « Sécurité globale » a eu lieu ce samedi 13 février, à Quimperlé, réunissant une cinquantaine de personnes.

    La coordination #StopLoiSécuritéGlobale, s’est réunie ce samedi 13 février, place Saint-Michel, à Quimperlé, pour le douzième rassemblement contre le projet de loi « Sécurité globale » dont elle demande le retrait. Une cinquantaine de personnes étaient présentes.

    Stéphane Le Labourier, de la Ligue des Droits de l’Homme, s’est exprimé le premier. « Ce qu’il faut craindre avec cette orientation sécuritaire […] c’est que se développe une société de la peur et de la délation », explique-t-il, place Saint-Michel. « Nous la voyons venir cette société et c’est pourquoi nous sommes là déterminés à rester debout, lucides à nous réclamer de la raison et non du seul sentiment ou de l’émotion et à clamer notre opposition à toute forme d’atteinte à nos libertés fondamentales ».

    « Les rassemblements se poursuivront »

    Le projet de loi, adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, doit être examiné par le Sénat en mars. « Les rassemblements se poursuivront aussi longtemps qu’il le faudra », prévient Stéphane Le Labourier.

    Ce dernier a rappelé qu’une délégation de la coordination a rencontré le député Erwan Balanant, le 5 février « pendant deux heures », pour faire part de ses inquiétudes.

    Colette David, d’Amnesty International, a présenté le rapport de l’ONG sur les violences policières lors de la manifestation parisienne du 12 décembre 2020. Éric Saintilan, du collectif Quimperlé, décidons ensemble, s’est exprimé sur la liberté de la presse.

    Le prochain rassemblement de la coordination #StopLoiSécuritéGlobale aura lieu samedi 20 février à Concarneau, lors duquel ils évoqueront la proposition de loi contre le séparatisme.

    Pauline LE MORLEC

    source:  https://www.letelegramme.fr/                        

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