• Le Parc marin d’Iroise défavorable à une extension d’élevage(LT.fr-09/03/21-17h54)

    Le Parc marin d’Iroise défavorable à une extension d’élevage

    Un avis défavorable sur un projet d’extension d’élevage, un constat encourageant sur la capacité de régénération de la nature, une accélération de certaines actions en 2021 : tels sont les sujets abordés par le conseil de gestion du Parc marin d’Iroise ce mardi.

    Le conseil de gestion du Parc marin d’Iroise, composé d’élus, de professionnels de la mer, d’usagers, d’associations de protection de l’environnement et de représentants d’organismes d’État, notamment, s’est réuni ce mardi. Il a évoqué plusieurs aspects de la mission du Parc marin.

    Avis défavorable sur une extension d’élevage. Le projet de restructuration et d’extension du Gaec de Kerascot, à Plouarzel, près du Conquet, a suscité un avis négatif, ce mardi matin, du conseil de gestion du Parc marin d’Iroise. Son avis est généralement suivi par le préfet, qui décidera s’il convient d’accepter tout de même cette hausse de 15 % du cheptel laitier (pour arriver à 200 vaches) et 25 % du cheptel porcin (pour atteindre les 7 592 porcs). Le projet nécessite la construction de deux porcheries supplémentaires et l’augmentation de la capacité de la station de traitement des déjections sur le site principal de Kerascot. Déjà, en novembre, la Mission régionale d’autorité environnementale estimait, au sujet des aménagements prévus par l’exploitant, que « leur présentation en l’état ne suffit pas pour montrer qu’elles sont adaptées et suffisantes et pour garantir la bonne maîtrise des incidences sur l’environnement ». Le Parc marin va dans le même sens et craint « un risque de pollution bactériologique sur une plage voisine déjà pas en très bon état ».

    Des actions qui vont s’accélérer en 2021. La lutte contre les pollutions plastiques, la dépollution des fonds des ports, l’évacuation d’épaves des îles (notamment Sein et Molène) sont des actions qui devraient s’accélérer cette année.

    La nature reprend vite ses droits. Difficile d’évaluer l’évolution de la faune en mer, lors du confinement au printemps (il n’y a pas eu beaucoup de relevés effectués) mais, sur le littoral, le Parc marin a noté avec espoir que, là où les habituels promeneurs ne passaient plus, la flore repoussait assez vite. Par ailleurs, dans le même esprit, à Morgat, l’exclos installé sur une plage au printemps après l’arrivée remarquée de grands gravelots a été maintenu.

    « Brest (29). Les sédentaires de la flotte océanographique en grève (OF.fr-9/03/21-15h59)L’association étudiante Péda’go aux côtés des étudiants en sciences de l’éducation et de la formation(LT.fr-10/03/21) »
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :