• Brest. Dans la confusion, 300 personnes contre le G7 (OF.fr-7/09/19-19h08)Les manifestants ont défilé dans les rues de Brest pour protester contre le G7 parlementaire.

     

    Une partie des manifestants a défilé jusqu’au boulevard de l’Europe pour protester contre la tenue du G7 parlementaire. La manifestation n’a pas entraîné de débordements.

    « Militer pour l’interdiction des armes nucléaires », « ras-le-bol de la politique », « protester contre la politique menée par les pays du G7 »… Les différentes motivations avancées par les manifestants, samedi après-midi, à Brest (Finistère), manquaient sans doute un peu de cohésion. Des autocollants réclamant la gratuité des transports publics ont même été collés sur un tramway à l’arrêt, au niveau de Menez-Paul.

    À l’entame de ce rassemblement, initialement organisé pour protester contre le G7 parlementaire, plusieurs personnes ont pris la parole : syndicalistes bien identifiés, membres d’associations, mais aussi militants plus belliqueux. Tous n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur la marche à suivre. Une partie du rassemblement est donc restée sur place, pendant qu’un cortège d’un peu moins de 200 personnes s’élançait dans les rues de Brest.

    CNT, Gilets Jaunes…

    À la tête de ce cortège, le syndicat CNT (Confédération Nationale du Travail, aux tendances anarchistes), suivi par une bonne cinquantaine de Gilets Jaunes. Le son de plusieurs bombes agricoles a même été entendu. Curieux mélange des genres, au milieu duquel se sont retrouvées quelques personnalités politiques.

    Le manque de cohésion s’est fait sentir sur le trajet, qui a notamment fait passer les manifestants par le quartier de Pontanezen, via les voies de tram, perturbant fortement la circulation. Le cortège a stoppé sa course sur le boulevard de l’Europe, pour repiquer vers le centre-ville, discrètement surveillé par quelques voitures de police.

    « Afficher davantage d’unité »

    Peu de perturbations ont été notées. Tout de même : les clients du magasin Printemps, de la rue Jean-Jaurès, ont été contraints de sortir par l’arrière du magasin à cause de la manifestation, en fin d’après-midi. 

    « Sur le fonds, il y avait tout de même une certaine unité, note Olivier Cuzon (Solidaires). Mais il est vrai qu’on n’a pas réussi à discuter ensemble d’un parcours de manifestation… Même au sein des Gilets jaunes, il y avait des divergences.. Il va falloir afficher davantage d’unité pour les prochains rassemblements. »

    Mickaël LOUÉDEC.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Non au G7 parlementaire-RDV du Samedi 7 septembre à Brest

    9h30-11h30 : université des collectifs en lutte (rencontre et discussion avec différents collectifs de lutte). Place Guérin

    11h30 : départ pour la cantine, rendez-vous place guérin

    13h30 : manifestation place de strasbourg

     

    source: https://bloquonsg7debrest.noblogs.org/

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  • Appel des métallurgistes CGT

    Appel du Syndicat des Marins CGT du Grand Ouest

    Appel de l'UFPVMM/CGT & du SMGO/CGT

    Plan de la manif' du vendredi 6 septembre-9h30

    Port de commerce de Brest-RDV au Parc à chaîne

     

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  • Quimper-Aéroports de Paris. Une coordination pro référendum se fédère (LT.fr-29/08/19-19hSeize organisations appellent à signer la pétition en faveur du référendum d’initiative partagée qui permettrait de se prononcer contre la privatisation d’ADP. « C’est un enjeu de souveraineté », disent-ils.

    À l’initiative du Parti communiste, seize organisations politiques, syndicales, associatives et citoyennes cornouaillaises (*) ont choisi d’unir leurs efforts pour mener campagne. En ligne de mire ? Non pas les municipales, mais le référendum d’initiative partagée sur la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP). Rappelons que pour obtenir la tenue de ce référendum, il faut réunir 4,8 millions de signatures d’ici mars 2020. « Nous en sommes à 686 000. Nous avons plus de quatre millions de signatures à gagner », se projette Yvonne Rainero.

    « Une perte sèche pour le bien public »

    Pour relever le défi, des distributions de tracts, des réunions publiques et diverses initiatives de proximité vont être menées à partir de samedi. L’enjeu est, selon cette coordination, de taille : « Garder dans le giron public un bien commun. Veut-on une société de partage ou une société où tout est marchandisé ? », assène Yvonne Rainero. Et la militante communiste de rappeler que « ADP n’est pas une société en difficulté. Elle a dégagé 610 M € de bénéfices en 2018 et ils devraient doubler d’ici 2025. Et le projet de privatisation prévoit une concession de 70 ans ! », s’indigne-t-elle tout en faisant le parallèle avec les concessions autoroutières : « On ne peut pas dire qu’on ne sait pas comment ça va se passer ! Ce sera une perte sèche pour le bien public ! ». Et d’identifier un autre enjeu, environnemental celui-là : « Il est très inquiétant qu’une pièce maîtresse de nos choix en matière de transport soit cédée au privé ». D’où l’affirmation de cette coordination en faveur « du caractère public national d’ADP ».

    (*) Cette coordination Quimper - Sud Cornouaille réunit Attac, CGT, Collectif de défense des services publics de Cornouaille, EELV, Ensemble !, FI, FSU, Génération.s, LRDG, MJCF, NPA, PCF, PS, Solidaires, UDB et les Gilets jaunes.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Penmarc’h. Un intérimaire meurt sous son chariot élévateur (OF.fr-14/08/19-16h24)L’accident est survenu entre 10 h et 11 h, sur le port de Saint-Guénolé, à Penmarc’h.

    Un homme âgé de 51 ans et intérimaire sur le port de Saint-Guénolé, à Penmarc’h (Finistère), est décédé ce mercredi 14 août 2019, dans la matinée. Il s’est retrouvé coincé sous un chariot élévateur.

    Un drame est survenu, ce mercredi matin, sur le port de Saint-Guénolé, à Penmarc’h (Finistère). Un homme âgé de 51 ans, intérimaire à la criée du port, s’est retrouvé coincé sous son chariot élévateur Fenwick.

    Une enquête est en cours

    L’engin motorisé aurait été déséquilibré par un trottoir ou un objet au sol et, dans le choc, se serait renversé, laissant l’homme sous le poids de la machine. Selon les premières conclusions du médecin légiste, la cause du décès serait l’étouffement. Des examens plus poussés vont être entrepris.

    Les secours, qui sont intervenus sur les coups de 10 h 45, ont déclaré la victime en arrêt cardio-vasculaire. L’inspection du travail se rendra sur place dans le courant de la semaine afin de déterminer les circonstances exactes de cet accident.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Finistère. Les pompiers se mettent en grève (OF.fr-11/08/19-12h22)Les pompiers du Finistère se mettent à leur tour en grève, comme ceux de nombreux autres départements.

    Ils rejoignent le mouvement de revendication national, qui porte notamment sur le déroulement de carrière. Cette grève n’a cependant pas d’incidence sur les secours qu’ils portent aux habitants.

    Pourquoi les pompiers du Finistère se mettent-ils en grève ?

    La CGT des pompiers, majoritaire dans le Finistère, a lancé un préavis de grève qui couvre les 450 sapeurs-pompiers professionnels du département. « Il reprend les points mis en avant, sur le plan national, par un collectif de sept syndicats », explique Fabrice Le Ven. Secrétaire départemental de la CGT des pompiers, il détaille « les plus importants » à ses yeux : « Le retrait du projet de réforme de la fonction publique » ; « la réévaluation de notre prime de feu pour la porter au niveau de la prime de métier à risque » ; « un plan de recrutement massif ».

    Quel est l’impact de ce mouvement sur les missions quotidiennes des pompiers ?

    Il sera neutre pour les habitants du Finistère. Les pompiers grévistes peuvent être réquisitionnés pour assurer leurs missions et continuer à se former ou à s’entraîner. « Seuls quelques-uns d’entre nous seront réellement en grève chaque jour », résume Fabrice Le Ven. Le secours aux personnes ou la lutte contre les incendies, notamment, seront assurés normalement.

    Faut-il s’attendre à des manifestations ?

    « On ne veut pas embêter la direction du service départemental d’incendie et de secours (SDIS), insiste Fabrice Le Ven. Nos revendications s’adressent essentiellement au gouvernement, pas au Département. » Lancé il y a quelques jours, ce mouvement de grève n’a pour l’instant aucune manifestation publique, hormis une voiture portant l’inscription « en grève » à l’entrée de la caserne de Kerallan, à Brest.

    Seule cette voiture garée à l'entrée de la caserne de Brest témoigne pour le moment du mouvement de grève des pompiers du Finistère. 
     

    « Mais il y a fort à parier que nous utilisions du blanc d’Espagne sur les véhicules d’intervention ou que l’on colle des messages sur nos tenues pour faire connaître nos revendications à la population. » Le préavis de grève court jusqu’au 31 août.

    Olivier PAULY

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

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  • Gilets jaunes du Pays bigouden. Des actions sur les marchés (LT.fr-6/08/19-15h02)Acte I du mouvement des Gilets jaunes dans le Pays bigouden le 17 novembre 2018.

    Les Gilets jaunes du Pays bigouden seront présents ce mercredi 7 août au marché de Lesconil, de 10 h à 12 h, le jeudi 8 août au marché de Pont-l’Abbé, de 10 h à 12 h, le vendredi 9 août au marché de Saint-Guénolé (Penmarc’h), de 10 h à 12 h et le dimanche 11 août au marché du Guilvinec pour faire signer une pétition contre la privatisation des Aéroports de Paris. Ils dénoncent « une opération commerciale à perte qui n’a aucun sens. De gauche comme de droite, des parlementaires se sont unis et ont demandé un référendum d’initiative partagée contre cette privatisation. Pour être organisé, ce référendum doit recueillir 4,7 millions de signatures ».

     https://www.letelegramme.fr/

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  • Pour le 38e samedi consécutif et au cœur de l’été, la mobilisation est forte dans de nombreuses villes de France avec des cortèges rassemblant ensemble  ou non avec un même mot d’ordre: “Stop aux  et ”. “Justice pour Zyneb, justice pour toute les victimes des violences et de la répression policière.”

    Rappelons qu’au delà des milliers d’arrestations et de procès politiques, la répression du peuple de France par le régime Macron entre Novembre 2018 et Juin 2019 d’après le décompte du journaliste indépendant David Dufresne ce sont près de 900 cas documentés de violences policière, 2 décès, 315 blessures à la tête, 24 éborgné·es, 5 mains arrachées.

    #Acte38 des manifestations contre les #violencespolicières du régime Macron. #JusticePourSteve (IC.fr-4/08/19)

    Nantes Steve : la version des secouristes accable la police 

    par  Yan Gauchard  ( https://www.presseocean.fr/  - 03/08/2019 - 07:30 )

    #Acte38 des manifestations contre les #violencespolicières du régime Macron. #JusticePourSteve (IC.fr-4/08/19)

    Mobilisés quai Wilson, à Nantes, la nuit de la Fête de la musique, des agents de la Protection civile livrent leurs vérités sur l’intervention de la police, qu’ils jugent « totalement disproportionnée ».

    Témoins clés de la nuit de la Fête de la musique, ils ont transmis leurs témoignages à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), ainsi qu’il leur a été demandé. Mais ces secouristes de la Protection civile ont le sentiment que leurs observations critiques ont été passées sous silence. Et ce, soulignent-ils, alors que leur « discernement » était « total. O n n’a évidemment rien bu et pas pris de stupéfiants. » D’où le sentiment de colère qui jaillit et « le besoin de parler »« Cette nuit-là, il s’est produit une injustice, il y a un truc qui s’est passé qui n’est pas normal », décoche, posément, ce secouriste dont l’équipe de quatre personnes a été « déclenchée à 4 h 13 pour intervenir auprès d’une personne ayant fait un malaise à moins de 100 mètres du bunker » du quai Wilson, ce site où un mixeur a remis le son qui a déclenché l’opération de police.

    « On était dans la norme festive  »

    Pas question de laisser dire qu’il n’y a pas eu de mouvement de foule, ainsi que l’énonce pourtant la police des polices dans son enquête administrative, avant de conclure à l’absence de lien entre l’opération de police diligentée quai Wilson, la nuit du 21 juin, et la disparition de Steve Maia Caniço, jeune homme retrouvé dans la Loire après plus de 5 semaines de recherches le 30 juillet. « Je ne sais pas quelle est la définition du mouvement de foule de l’IGPN mais j’aimerais comprendre, fustige le secouriste. Si c’est un grand nombre de personnes qui fuient rapidement un nuage de gaz lacrymogène, alors oui, il y en a eu un. »

    Lui assure qu’à 4 h 13, à son arrivée au chevet de la victime, la situation était « très calme. Il y avait des gens alcoolisés et sans doute certains avaient-ils pris des substances mais rien d’effarant par rapport à ce que l’on a l’habitude de voir dans les festivals. Disons que l’on était dans la norme festive. Le son n’était pas à un niveau incroyable car entre secouristes, on se parlait sans crier. On n’a pas vu de policiers à ce moment. Et puis il y a eu les premières odeurs de lacrymo qui ont picoté le nez. On a fait le bilan de la victime à 4 h 25. Soudain, une deuxième salve a été tirée. Le nuage était très très impressionnant. Et on a perdu en visibilité. Comme lorsque cela pète sur les grosses manifs dans le centre-ville de Nantes. »

    « Opération inappropriée, intervention disproportionnée »

    Un collègue évoque « un mouvement de panique impressionnant » et assure : « On entendait des explosions. Des gens criaient et couraient désorientés. Des voix ont dit qu’il y avait des gens à l’eau. Certains d’entre nous se sont approchés du quai et ont aperçu des gens dériver. » L’un des secouristes raconte : « J’ai vu passer deux formes flotter. On a appelé les secours immédiatement. J’ai tenté de les suivre mais le courant était tel qu’ils sont sortis du faisceau de ma torche. Je ne sais pas ce qu’ils sont devenus. »

    « Voir des corps livrés à eux-mêmes, exposés à un danger de mort et ne pouvoir qu’appeler les secours adaptés, c’est terrible, confie un collègue. Ça ne me quitte pas. » « Je suis le dernier à cracher sur les policiers, ils font un job qui n’est pas facile, reprend un équipier. Mais selon moi, l’opération n’était pas appropriée. L’intervention me paraît totalement disproportionnée. Un tel déploiement de grenades juste pour de la musique, dans un secteur sans habitation, me paraît incroyable. D’autant que les autres années, les sound system continuaient après 5 heures du matin. »

    « J’ai cru que la voiture explosait »

    Ces secouristes disent n’avoir vu les policiers qu’en évacuant leur blessé dans leur ambulance, garée en face de la rue de Guyane. « Ce qui ressemble à une grenade de désencerclement a explosé sous la voiture, rapportent-ils. Je m’en souviendrai toute ma vie, j’ai cru que la voiture explosait. »

    Contactée, la direction centrale de la police nationale se borne à cette réponse, via son service de communication : « Tous les rapports transmis par la Protection civile figurent dans l’enquête administrative et le Premier ministre en a pris acte. Si ces personnes veulent apporter un complément, elles pourront le faire dans le cadre de l’enquête judiciaire. »

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

     

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  • Du 5 au 7 Septembre, bloquons le g7 des parlementaires à Brest.

    NON AU G7 PARLEMENTAIRE A BREST

    BLOQUONS le G7 à BREST

    Les 5, 6 et 7 septembre, se réunissent à Brest les présidents d’assemblée parlementaire du G7.

    Le G7, c’est 7 pays (Allemagne, Canada, Etats-Unis, Japon, France, Italie, Royaume-Uni) qui nous imposent leur domination, leur logique financière et leur gouvernance belliqueuse. Les assemblées parlementaires prétendent nous représenter et défendre nos intérêts.

    Pourtant, ces assemblées votent des lois autoritaires, liberticides,  racistes et écocides ; ces assemblées soutiennent le libre-échange, déréglementent, et imposent l’austérité ; ces assemblées, à la solde des intérêts capitalistes et des multinationales, contribuent à l’effondrement de la biodiversité, à la pollution des océans, à l’altération du climat.

    Ce groupe des 7, ces assemblées et tout ce qu’ils représentent sont illégitimes. Ces sommets, sous forme de huis-clos cynique, sont inutiles. Ils sont aux antipodes de nos luttes quotidiennes pour rétablir la justice sociale et environnementale.

    Ensemble, perturbons le déroulement du G7 à Brest. Montrons-leur, par nos actions, que nous refusons leur modèle économique, social et écologique. Ensemble, les 5, 6 et 7 septembre à Brest, foutons le zbeul !

    Les Gilets Jaunes-Brest

    18/07/2019

    Télécharger « 190718-Bloquons le G7 parlementaire à Brest.pdf »

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