• Pétition : « LA LANGUE DE L'EUROPE, C'EST LA TRADUCTION » !

    Auteur(s) :
    Association ALF et association COURRIEL
    Destinataire(s) :
    M. Emmanuel MACRON, président de la République
     
     
    La pétition

    « LA LANGUE DE L'EUROPE, C'EST LA TRADUCTION » !  -  pétition adressée à M. Emmanuel Macron, président de la République française


    Monsieur le Président de la République,

     

    La France doit prochainement assurer la présidence de l'Union européenne dont les traités, de moins en moins respectés sur les plans culturel et linguistique, prétendent respecter la « personnalité » de chaque pays européen. Or la langue nationale forme évidemment, pour chaque pays, un élément central de cette « personnalité » et c'est encore plus clair pour la France dont la Constitution dispose (article II-a) que « la langue de la République est le français ».

    Pourtant, au fil des années, et notamment depuis l' « élargissement européen » des années 1990, l'anglais, ou plus exactement le « globish » est devenu la langue archi-dominante et indûment privilégiée des institutions européennes. Loin d'atténuer cette tendance déplorable, les institutions européennes, Commission de Bruxelles et Parquet européen notamment, privilégient illégalement l'anglais dans leur communication, certains officiels de premier plan faisant même campagne, et peu discrètement, pour que l'anglais obtienne le statut de langue unique de travail et officielle des institutions européennes. 

    Ce serait fort dangereux pour les langues d'Europe puisqu'une telle évolution de l'UE mènerait inéluctablement, à moyen voire à court terme, à la « co-officialité » de l'anglais dans chaque pays européen. Serait en outre accentuée la tendance délétère déjà trop marquée, y compris en France, à substituer méthodiquement l'anglais à la langue nationale en tous domaines: affaires, entreprises, publicité, mais aussi éducation, université, recherche, chanson, cinéma, etc. 

    Cette marche subreptice, inavouable, à l'euro-officialisation du tout-anglais est d'autant plus scandaleuse que la Grande-Bretagne vient de quitter l'UE et que Malte et l'Irlande, seuls pays de l'UE où l'anglais est d'usage courant dans la vie quotidienne, ont déclaré auprès de l'UE que le maltais et le gaélique constituent leurs langues nationales respectives.

    L'euro-officialisation du tout-anglais serait d'autant plus grave que cette tendance à la langue unique, négatrice de la diversité culturelle consubstantielle à l’Union, n'est pas moins grave pour la culture française, européenne et mondiale, que ne l'est par ailleurs la destruction de la biodiversité à l'égard du monde naturel. En réalité, comme disait l'écrivain italien Umberto Eco, « la langue de l'Europe, c'est la traduction » alors que le tout-globish sert avant tout ceux que Michel Serres appelait les « collabos de la pub et du fric ».

    C'est pourquoi nous vous demandons instamment de ne pas attendre la prochaine présidence française de l'UE pour mettre un coup d'arrêt solennel à la dérive linguistique uniformisatrice de l'UE, notamment de la Commission européenne qui, depuis la confirmation du Brexit au début de 2020, s’emploie à marche forcée, au mépris de la charte européenne de 1958 modifiée, à installer l’anglo-américain comme « langue commune » pour créer un fait accompli : les institutions européennes doivent en finir avec le privilège accordé à l'anglais, elles doivent respecter à égalité les langues nationales européennes, favoriser la diversité linguistique et arrêter le glissement en cours vers la langue unique, facteur d'uniformisation des pensées et des politiques.

    En France même, nous vous demandons, Monsieur le Président, de confirmer fortement votre engagement écrit de candidat en 2017 pour que l'anglais cesse d'être systématiquement substitué au français dans toute une série de domaines: recherche, enseignements universitaires et scolaires, communication des grandes entreprises, dénomination des enseignes, communication de certaines collectivités territoriales et pour qu'enfin soient respectés l'article II-a de la Constitution et la loi Toubon de 1994 dont les dispositions doivent être renforcées. C'est urgent pour que notre langue, qui forme aussi le socle de la Francophonie internationale, redevienne ce qu'elle n'aurait jamais dû cesser d'être face à la domination linguistique de l'anglais: la langue du travail, des échanges, de la culture et de l'université, en un mot, le premier service public de France.  

     

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  • Peu de temps après la grande Juliette Greco, la chanteuse , que les jeunes générations connaissent peu vu le mode de fonctionnement des radios publiques et privées, vient de décéder.

    C’était une grande et vraie militante féministe, une grande connaisseuse de l’enfance à laquelle elle a consacré d’adorables comptines, et, tout bonnement, une vraie poétesse maîtresse de notre langue.

    Penser à elle c’est aussi penser à la gravement en crise quand les statistiques nous apprennent que, suite à la politique du CSA et de l’État qui n’ont cessé d’abaisser les quotas de temps d’antenne réservés aux chansons françaises ou issues de la francophonie, le nombre de jeunes Français chantant en anglais ne cesse d’augmenter. Jeunes qui nous lisez et qui voulez résister à cet accablant état de fait, à vos plumes et à vos guitares !

     Anne Sylvestre, il faut l’écouter entre les lignes !

    Anne Sylvestre est morte. Même si je l’écoutais moins ces dernières années, sa mort m’a fait un coup au cœur. Elle m’a accompagnée (presque) toute ma vie. Sa découverte —c’était peut-être Les bâtisseurs de cathédrale ou Tiens-toi droit — quand j’avais 17 ans, dans les années 1960, m’a éblouie. Et puis, ma préférée, cette superbe et modeste dénonciation de la guerre, Mon mari est parti

    Sa voix, ses textes, ses mélodies, je voulais les écouter sans cesse. Elle passait peu à la radio suisse romande, il me fallait un disque ! Or je n’avais même pas d’argent de poche pour me le payer. Alors j’ai vendu mes très longs cheveux au coiffeur artisan perruquier du Théâtre municipal de Lausanne pour qu’il en fasse une perruque. Une vingtaine de francs (suisses) en poche, j’ai immédiatement couru chez le disquaire. 

    Comme beaucoup de femmes de ma génération, j’ai passé de ses chansons pseudo-bucoliques, dans une campagne idéalisée, où les filles délurées et en sabots se moquent des garçons lourdauds mais gentils, à ses chansons plus engagées, à partir des années 1970. Elle y dénonce, drôle ou tragique, l’oppression des femmes et, surtout, annonce presque sans avoir l’air d’y toucher le jour où les femmes vont se lever. Il y a eu Non, non, tu n’as pas de nom sur le droit à l’avortement encore interdit, d’innombrables chansons sur les fatigues de la vie quotidienne et des tâches domestiques, comme l’ironique Clémence en vacances. Et puis, évidemment, son hymne aux femmes, Une sorcière comme les autres, qui continue à nous faire vibrer. 

    Anne Sylvestre nous a aussi ravis, émus et secoués par ses chansons contre le mépris social à l’égard des indispensables différents, distraits idéalistes et généreux, avec Ceux qui doutent, ou Un mur pour pleurer. Ou encore Ça ne se voit pas tellement, qui pointe le mépris de classe à l’égard des pauvres : « Le sont-ils vraiment ou font-ils semblant ? »

    Anne Sylvestre a été une grande artiste dans ce qu’on appelle un art mineur, la chanson, elle a été une grande féministe qui ne haïssait pas les hommes. C’est rare aujourd’hui.

    Diane Giliard, responsable de la Commission Femmes du PRCF

     


    Anne Sylvestre, une militante de la chanson !

    « On dit toujours un froid de canard,

    Les ours polaires trouvent ça bizarre ».

    Qu’elle s’adresse aux générations renouvelées ou aux adultes éventuellement parents, Anne Sylvestre questionnait sur scène les évidences, le non-dit dominant qui, en plein 20° siècle reléguait la femme dans un rôle social de second plan. Elle est décédée mardi 1er décembre 2020. 

    Faisant plus qu’assumer sa grande taille et son profil aquilin, elle proclamait son droit à chanter autre chose que la tendresse et la séduction

    « Qui c’est qui fait la vaisselle, 

    Qui c’est qui doit rester belle, 

    Les mains dans la merde » 

    Au-delà de son œuvre, elle incarnait la continuité d’une chanson qui a quelque chose à dire avec les mots du quotidien et tente de survivre. 

    À cet effet, elle bourlinguait dans/sur ? les chemins de traverse, comme au festival limousin de Concèze. Elle accueillait généreusement en première partie les générations nouvelles boycottées par la F.N.A.C. et les ondes radiophoniques,  ignorées des diffuseurs de clips… et des éditeurs auxquels elle se subrogeait sur ses fonds propres.

    Si le mot « culture populaire » a un sens, il porte son nom

     

    Olivier Rubens, responsable de la Commission Culture du PRCF



    Site d’Anne Sylvestre https://www.annesylvestre.com

     

    Anne Sylvestre, concert : Les gens qui doutent, T’en souviens tu la seine…

    Anne Sylvestre : La vaisselle

    Paroles de La vaisselle : https://greatsong.net/PAROLES-ANNE-SYLVESTRE,LA-VAISSELLE,23534.html

    Hommage à Anne SYLVESTRE : “Ma vie en chansons” sur TV5

    Anne Sylvestre : “une sorcière comme les autres”

    Anne Sylvestre : Mon jubilé 50 ans de chansons !

    Anne Sylvestre dans “Radioscopie” 1978| Archive INA

    Jacques Chancel s’entretient avec la chanteuse Anne Sylvestre. Ils évoquent ensemble sa carrière et beaucoup d’éléments qui ont fait la réputation d’Anne Sylvestre dans la chanson française. Les étapes de sa vie, sa rencontre avec le public, ses exigences, les leurres de la profession mais aussi sa non conformité à l’image habituelle de chanteuse, le succès envahissant de ses chansons pour enfants ou encore les sonorités particulières données au mot “femme”.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Après le congédiement pour le moins inélégant du principal animateur et fondateur du Temps des Cerises, cent auteurs et/ou amis de la maison d’édition protestent ici à juste titre contre un phénomène croissant dans la culture : “l’édition sans éditeurs” bien analysé par le grand éditeur André Schiffrin, phénomène lié au caractère fétiche de la marchandise et qui transforme l’activité éditoriale en production rentable de simples marchandises sans esprit ni sens.

    Et pourtant, comme le disent les signataires, l’étiquette “communiste” du nouveau dirigeant, étranger aux métiers du livre mais porté sur les fonts baptismaux et imposé au forceps par l’actionnaire majoritaire (la FNAF-CGT) n’est nullement de nature à choquer en soi les amis de la maison d’édition. A cette nuance près que nous ferons : le -Roussel est aujourd’hui le , c’est-à-dire un appareil inféodé aux financements de l’Union européenne, manne financière qui pourrit tout, bloque tout, arase tout dans l’univers communiste et qui en fait un candidat peu crédible pour maintenir la diversité éditoriale des talents que  avait su préserver jusqu’à présent.

    Maison fondée avant tout sur un collectif d’auteurs, membres ou pas du PCF, le Temps des Cerises a longtemps gardé l’esprit d’une coopérative. On n’imagine pas les dégâts que peut produire la transformation d’une coopérative en corporation…

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

    La Tribune de Marianne du 3/12/20

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  • Les Goguettes

    Sur l'air de "Go West" de Village People Enregistré à la Menuiserie en décembre 2017. Avec Aurélien, Stan et Valentin au chant et Clémence au piano www.lesgoguettes.fr
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  • Eric Billon, le cameraman et responsable de l’image ; la réalisatrice Anne Lossouarn et le journaliste Fañch Broudig, hier, à Penhors en Pouldreuzic (Finistère).
    Eric Billon, le cameraman et responsable de l’image ; la réalisatrice Anne Lossouarn et le journaliste Fañch Broudig, hier, à Penhors en Pouldreuzic (Finistère). 
     

    « J’ai relu avec bonheur Le cheval d’orgueil quand j’avais 20 ans. C’était un bon prétexte pour raconter le Pays bigouden. » La journaliste indépendante Anne Lossouarn, née à Quimper, collabore en tant que réalisatrice à l’émission d’Arte « Invitation au voyage ». Avant le confinement, elle a proposé à la chaîne culturelle l’idée d’un film de 13 minutes « sous l’angle de faire découvrir des lieux à travers ce qu’ils ont suscité chez l’auteur ».

    Dès la validation du projet par la chaîne, Anne Lossouarn s’est mise à rechercher des personnages connaissant l’œuvre et l’univers de Pierre-Jakez Hélias. Ainsi, Fañch Broudig, journaliste-écrivain spécialiste de la langue bretonne, a contacté Claudette Hélias et Mannaïg Thomas. La première, fille de l’écrivain bigouden, a toujours été très discrète dans les médias. La seconde, chercheuse, a obtenu le grade de docteur de l’Université européenne de Bretagne en celtique pour sa thèse sur Le cheval d’orgueil.

    À Pouldreuzic et Plovan

    Anne Lossouarn a structuré son film à travers des thématiques et des lieux bien précis touchant la vie de Pierre-Jakez Hélias : « l’école du renard » (ou école buissonnière) ; ou encore « Le ménage de Saint-Kodelig », ensemble de pierres datant du néolithique situé à Plovan, proche de Pouldreuzic, commune d’origine de l’écrivain ; les ruines de la chapelle de Languidou, elles aussi situées à Plovan… 

    « Le père de Pierre-Jakez Hélias adorait y aller et y évoquer les passeurs de mémoire », rapporte Anne Lossouarn. Devant la caméra, Claudette Hélias dévoile des souvenirs de moments passés avec son père ou son grand-père. Bien sûr, la chapelle de Penhors est présente dans le film. « À travers ce lieu, Mannaïg Thomas aborde le rôle des femmes et l’évolution du secteur côtier dans les années 1970, notamment l’arrivée des touristes ».

    « Il était dans le coup »

    Fañch Broudig a bien connu Pierre-Jakez Hélias. « Il était dans le coup quand, en 1971, on a créé "Breiz o veva"(la Bretagne qui vit), le premier magazine en breton à la télévision », relate celui qui a été aussi, entre autres, président de la fédération culturelle bretonne Emgleo Breiz de 2002 à 2016. « Il y a eu beaucoup de films et documentaires sur Pierre-Jakez Hélias, notamment après Le cheval d’orgueil, avec une majorité d’images prises en plateaux de télévision. Mais un film sur Arte, ce n’est pas banal ! »

    Dès ce tournage de trois jours terminé, Anne Lossouarn commencera un autre film de 13 minutes sur le lien entre les Bretons et les arbres à travers l’histoire et la mythologie… Direction Paimpont et la forêt de Brocéliande. À voir également bientôt sur Arte.

    Ludovic LE SIGNOR.

    source:  https://www.ouest-france.fr/

     

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  • nous irons tous au paradis (la bande-annonce)

    quelques sketchs

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  • « Hommes de misaine », film de Jean-Paul Mathelier produit par Tita Productions.
    « Hommes de misaine », film de Jean-Paul Mathelier produit par Tita Productions.

    BED pour « Bretagne et diversité » s’enrichit. La plateforme audiovisuelle, inaugurée en 2014 à Douarnenez (Finistère), propose désormais plus de 800 films dont une majorité en intégralité et en accès libre. Un outil formidable pour voir ou revoir des pépites documentaires emblématiques de la diversité culturelle.

    Confinement oblige, Caroline Troin s’est consacrée ces dernières semaines à l’enrichissement de la plateforme Bretagne et Diversité « BED ». C’est en 2014 que la fondatrice et coordinatrice de l’association Rhizomes, codirectrice pendant vingt ans du festival de cinéma de Douarnenez initie ce projet alors qu’elle craint de voir s’émousser la mémoire des films projetés durant le festival. « En 2014, notre premier souci était de perpétuer la mémoire audiovisuelle du festival. Comment on en arrive à oublier les films, comment ils disparaissent… Je m’inquiétais de cette question, je songeais aussi plus largement à tous ceux qui n’ont pas accès au cinéma, aux endroits où le cinéma n’a pas une vraie place, où circulent essentiellement des films piratés », introduit-elle.

    Mémoire du festival de cinéma

    Après une rencontre féconde avec l’association lorientaise Bretagne Culture Diversité, le projet est financé. Une équipe se monte avec un développeur, un webmaster, des moyens techniques, une production. « Dans un premier temps, j’ai beaucoup pioché dans le terreau du festival, avec Daoulagad Breizh et Erwan Moalic. Le visiteur intéressé peut consulter l’onglet « Mémoire du festival de Douarnenez » mis à jour après chaque édition.

    Mais le site ne s’en tient pas là et répertorie aujourd’hui près de 800 films documentaires, emblématiques de la diversité culturelle dans le monde. « J’ai continué à ajouter des films venus de partout, que je voyais dans d’autres festivals, que les gens m’envoyaient ».

    « BED » ne se résume pas à un simple agrégateur puisque le visiteur a accès à des contenus éditorialisés, des portraits et un index de réalisateurs, des entrées thématiques, « Migrations », « Femmes » ou « Résistances » pour ne citer qu’elles.

    D’un coin à l’autre du planisphère

    L’attrait est aussi géographique : on peut ainsi se balader d’un coin du globe à l’autre grâce à la superbe cartographie de Philippe Rekacewicz. « Il y a un planisphère et une entrée par peuple. Au départ j’ai travaillé autour de neuf peuples, et j’en ajoute deux ou trois par an depuis. Les peuples autochtones comme les Amérindiens de toute l’Amérique, les Aborigènes d’Australie, les peuples Inuit, les peuples sans état comme les Roms, les Kurdes, les Palestiniens, les peuples métissés mais aussi les Berbères, les Basques ou les Bretons. » Une partie du site est d’ailleurs traduite en langue bretonne.

    Une sélection régulière de films

    Pour les indécis, une sélection « Coup de cœur » est faite chaque semaine « dans le grand réservoir des films » et les douze derniers sont présentés sur la page d’accueil. La production et la réalisation douarnenistes ou des environs n’est pas en reste puisqu’on retrouve sans peine de nombreuses pépites comme par exemple « Hommes de Misaine », le film de Jean-Paul Mathelier avec Brendan de Roëck, produit par Tita Productions, « Joséphine Pencalet, une pionnière », d’Anne Gouérou, portrait de l’ouvrière de conserverie à Douarnenez et première femme élue en Bretagne comme en France, au suffrage masculin dit « universel », « Qui a tué Louis Le Ravallec ? », film de Philippe Guilloux enquête-hommage à Donatien Laurent, ethno-musicologue breton récemment décédé ou encore « Nous n’irons plus à Varsovie », de Gérard Alle et Sylvain Bouttet. 

    Extraits de film ou films en intégralité

    L’intégralité des films disponibles l’est après un accord. « Je fais ça de façon formelle, explique Caroline Troin. Pour chaque film il y a un contact avec le producteur et un accord du réalisateur. Quand nous n’avons pas les droits pour le film dans son intégralité, nous proposons un extrait. Et pour chaque film, il existe une fiche avec un contact. C’est-à-dire que tout un chacun peut remonter la piste s’il veut trouver le DVD ou programmer le film ».

    Marion GONIDEC.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Les représentants des quatre associations (KLT, Sked, Mervent, An Oaled) qui initient près de 8 000 élèves du Finistère au breton.Les représentants des quatre associations (KLT, Sked, Mervent, An Oaled) qui initient près de 8 000 élèves du Finistère au breton. 

    Près de 8 000 élèves des écoles publiques du Finistère bénéficient d’une initiation à la langue bretonne. Ce dispositif pourrait être réduit à peau de chagrin à la rentrée de septembre 2020.

    Ils entendent la musique de la langue, apprennent des mots, découvrent des pans de leur culture. Chaque semaine, pendant une heure, quelque 8 000 élèves de trente-trois écoles publiques du Finistère bénéficient d’une initiation au breton. Soit 15 % des élèves des écoles non-bilingues.

    Le dispositif, soutenu et financé par le Département (à hauteur de 50 %), les communes (33 %) et la Région (le reste à charge) est mis en œuvre par quarante salariés issus de quatre associations : An Oaled, KLT, Sked et Mervent. En ce mois de mai 2020, les représentants de ces quatre associations agréées par le rectorat, sont remontés. 

    L’anglais déjà présent

    Ils dénoncent la remise en question de cette initiation à la rentrée de septembre 2020. Le texte d’une circulaire ministérielle a en effet pour conséquence de priver les élèves des cycles 2 et 3 (du CP au CM2) de cette découverte de la langue et de la culture bretonnes.

    Explication : « Pour les élèves de ce cycle, la circulaire introduit un apprentissage d’une langue étrangère ou d’une langue régionale dans les programmes scolaires à hauteur d’une heure et demie chaque semaine, indique Yannig Menguy, directeur de Mervent. Or, depuis près de dix ans, l’anglais a fait son entrée dans les écoles. Elles ne vont pas revenir sur leurs pratiques… » De fait, seuls les élèves de maternelle pourraient continuer à bénéficier de l’initiation au breton.

    Soutenues par le Département, les quatre associations réclament un statu quo pour la prochaine année scolaire : « Pour continuer à initier les élèves des écoles engagées dans le dispositif cette année. » Objectif : prendre le temps de l’échange. Et travailler sur d’autres pistes. « Notre souhait est d’inscrire une heure de breton dans les programmes des élèves des écoles privées et publiques du cycle 3 (CE2, CM1, CM2), poursuit Yannig Menguy. Cela permettrait de faire la liaison avec l’option breton proposée au collège. »

    Nelly CLOAREC.

    source:  https://www.ouest-france.fr/

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  • Dans la continuité de l'émission du 8 mai sur la victoire antifasciste de l'URSS sur l'Allemagne nazi, nous recevrons en direct sur la chaine YouTube du PRCF notre camarade Annie Lacroix-Riz, professeure émérite d'histoire contemporaine. L'occasion pour nous de traiter un nouveau chapitre de l'histoire contemporaine : la collaboration des élites françaises durant l'occupation allemande.
     
    Ecoutez, maintenant ou à nouveau, l'intervention d'Annie Lacroix-Riz sur la chaîne Youtube du PRCF à l'occasion du 8 mai : https://www.youtube.com/watch?v=O-rYT... 
     
    Vous aurez l'occasion de lui poser vos question, en vous rendant sur notre discord : https://discord.gg/A7CAAgQ 
     
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    Facebook.com/PRCF.Initiative.Communiste
    chaîne youtube des JRCF : https://www.youtube.com/channel/UCOIU...
     
     
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