• Déclaration de Léon Landini, président du PRCF, et de Georges Gastaud secrétaire national – 19 mars 2019 

    LE RÉGIME MACRON PRÉFÈRE STRANGULER LES LIBERTÉS PLUTÔT QUE DE RÉPONDRE AUX REVENDICATIONS DE JUSTICE SOCIALE ET DE SOUVERAINETÉ POPULAIRE (IC.fr-19/03/19)

     

     

    Le PRCF condamne la nouvelle escalade liberticide et fascisante d’un pouvoir macronien. De plus en plus honni par le peuple travailleur, ce pouvoir des Macron, Castaner et autre Benalla est ouvertement aiguillonné contre le mouvement populaire des Gilets jaunes par Berlin et par toute la droite versaillaise, des chefs LR aux aboyeurs permanents du Point et de Valeurs actuelles : interdiction gouvernementale de manifester au moindre soupçon de violence « possible », traçage des manifestants censément violents par ADN (plus la moindre référence au pouvoir judiciaire…), nomination d’un préfet de police connu pour sa volonté d’en découdre avec un maximum de brutalité, sans parler de la criminalisation de l’ensemble des manifestants en Gilet jaune, du matraquage d’un député de la France insoumise, du recours désormais officiel aux troupes militaires de « Sentinelle », de la qualification d’ « émeutiers » pour désigner les gilets jaunes et du réemploi prévu d’armes éborgneuses qui ont déjà mutilé des GJ parfaitement pacifiques comme Jérôme Rodriguez. 

    Il ne s’agit certes pas de justifier les exactions aveugles de certains individus dont on se demande bien qui les commandite. Encore moins de disculper l’équipe au pouvoir, aussi incompétente qu’arrogante et antidémocratique. Mais surtout, il faut revenir au fond : cela fait des dizaines d’années, et plus encore depuis le Traité de Maastricht de 1992 parrainé par Chirac et Mitterrand, que notre peuple est agressé sans trêve, au nom de la sacro-sainte « construction » euro-atlantique du capital, avec son cortège sans fin de délocalisations industrielles, de casse sociale sans fin, de privatisations des services publics, de recul du pouvoir d’achat populaire, de misère, d’inégalités et de chômage de masse, de démontage du logement social et de l’Éducation nationale, de saccage de la souveraineté nationale et populaire, comme on l’a vu en 2007 avec le viol du Non populaire à la constitution européenne. C’est d’autant plus vrai que, parachevant des décennies de casse « européenne » du pays et s’asseyant par avance sur les résultats de son « grand débat » postiche, Macron prépare et accentue pour 2019 des contre-réformes qui tendent à disloquer ce qui reste de la fonction publique et de ses statuts, de l’Éducation nationale et des retraites par répartition (« retraite à points »).  

    L’immense colère populaire exprimée par les Gilets jaunes, et portée aussi par les journées d’action à fort retentissement possible des 19 et 30 mars, est donc légitime et ce sont au contraire ces régimes oligarchiques et maastrichtiens qui désossent la France et ses acquis sociaux qui sont dépourvus de toute légitimité démocratique réelle: le peuple travailleur ne le sait que trop d’ailleurs puisqu’au second tour des législatives de 2017, qui ont donné 80% des sièges au parti pro-oligarchique des LAREM, 56% des électeurs se sont abstenus.

    Plus que jamais, pour défendre les acquis sociaux, les libertés démocratiques et la France populaire, la convergence est indispensable entre syndicalistes de lutte, militants progressistes et gilets jaunes : pourquoi ne pas programmer ensemble une immense journée commune de manifestations et de grèves avec manifestation centrale à Paris pour appeler les travailleurs et la jeunesse à engager résolument une grève interprofessionnelle jusqu’à satisfaction des revendications ? Il faut tout faire pour que cette exigence salvatrice monte dans les luttes du 19 et du 30 mars prochain sans crainte que claque le slogan populaire « Macron démission ! », n’en déplaise aux sociaux-démocrates et aux étranges « marxistes » qui ont rabattu sur Macron le 6 mai dernier, pour prétendument faire barrage à l’extrême droite fascisante ! 

    Par ailleurs, il est indispensable que les militants franchement communistes comprennent tous l’urgence absolue qu’il y a pour notre peuple à reconstruire un parti communiste de combat, porteur d’une stratégie de délégitimation radicale de la dictature européenne et de sortie carrée, sans circonlocutions, de la France de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme.  C’est à quoi travaillent les militants du PRCF.

    le 19/03/2019

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Sentinelles : pas un seul jeune militaire pour la répression bourgeoise ! (JRCF-22/03/19)

    Le gouvernement bourgeois aux abois face aux mobilisations de masse du peuple travailleur, à la radicalisation du mouvement dû à l’exaspération de plus en plus grande de la classe laborieuse (exaspération à laquelle la farce du « grand débat » - la plus grande opération de propagande organisée depuis Vichy -  était censée répondre !) vient d’annoncer l’utilisation du dispositif « anti-terroriste » Sentinelle; pour l’acte XIX des Gilets jaunes, samedi prochain.

    L’opération intérieure armée Sentinelle qui était prétendument exclusivement dédiée à la lutte « anti-terroriste » va être donc être détournée de sa mission « originaire » pour être tournée contre le mouvement populaire et affectée à la protection de bâtiments officiels, au nom de la lutte contre un « ennemi intérieur » !

    Confronté à une fronde populaire qui ne faiblit pas et à l’épuisement des forces de police et de gendarmerie, le gouvernement envoie désormais l’armée contre le peuple !

    L’armée comme supplétif au « maintien de l’ordre » avait déjà été employée lors de l’acte 4 du mouvement des Gilets jaunes, avec utilisation de véhicules blindés à roues de la gendarmerie [VBRG] dans les rues de Paris, avec renforcement des effectifs de gendarmes, en plus du dispositif policier initial.

    Une telle décision fait tomber encore un peu plus le masque du caractère fascisant et dictatorial de ce gouvernement au service des monopoles capitalistes et de l’Union européenne. Le gouvernement commis du grand patronat ne reculera devant rien pour briser l’élan populaire en cours, et tout nous indique qu’il est capable du pire. En cette fin du mois de mars où nous célébrons les premiers jours de la Commune de Paris, nous n’oublions pas les déclarations abjectes de Macron, qui osa affirmer que « Versailles fut jadis l’ultime bastion de la République », s’inscrivant ainsi directement dans le sillon du nabot sanglant Adolphe Thiers, fossoyeur s’il en est du peuple héroïque en lutte. Voilà de quoi Macron est le nom ! Voilà sa conception de l’ « ordre républicain » ! 

    Les jeunes militaires sentinelles ne doivent en aucun cas tourner leurs armes (ne serait-ce que de manière « préventive » ou « dissuasive ») contre les travailleurs, chômeurs, jeunes précarisés venus défendre leur dignité et demander le départ du gouvernement ! 

    Pour le gouvernement bourgeois actuel en parfaite voie de fascisation et pour les intérêts des capitalistes que celui-là sert, la « pacification du pays » et le « rétablissement de l’ordre républicain » impliquent de faire de la jeunesse enrôlée la main armée tournée contre des milliers d’autres jeunes actuellement pris au piège de la misère, du chômage, de la précarité auxquels les condamnent les contradictions du système capitaliste obsolète. Nous alertons à nouveau sur le rôle dangereux que pourra jouer très bientôt le Service Universel National de Macron, dans le formatage idéologique bourgeois, européiste, anti-populaire et donc anti-national de la jeunesse de France, dans son endoctrinement au service d’une armée aux mains des intérêts capitalistes, et bientôt estampillée « défense européenne ». La menace d’une fracture violente au sein même de la jeunesse populaire est à combattre par tous les moyens.

    Comme à toute époque du mode de production capitaliste, les lois de sécurité intérieures ne servent en dernière instance qu’à protéger et à défendre les intérêts de la classe dominante bourgeoise : aujourd’hui son gouvernement-serviteur a recours à la force militaire pour réprimer si besoin les travailleurs en lutte.

    En lui-même, le déploiement de l’armée à des fins de surveillance et de maintien de l’ordre sur le territoire national représentait un fait sans précédent depuis la répression impérialiste française durant la guerre d’Algérie. Les chiffres de 2017 faisaient état d’environ 7 000 militaires déployés en permanence sur tout le territoire (dont la moitié en région parisienne) et ce depuis les attentats de 2015, à Paris.

    Depuis la mise en place des dispositifs ultra-sécuritaires que la bourgeoisie justifiait par l’ « état d’urgence » (désormais inscrit dans la Constitution), le PRCF n’a cessé d’alerter sur le fait que les mesures d’exception de militarisation, de surveillance et de surenchère sécuritaires ne servait qu’à diminuer l’espace des conquêtes démocratiques, et se retournera tôt ou tard contre les possibilités mêmes de toute mobilisation sociale, syndicale, en bref, de toute mobilisation de classe du peuple travailleur !

    La généralisation de l’opération Sentinelle sur tout le territoire, puis son utilisation présente à des fins d’ « encadrement » et de répression du mouvement en cours démontre une fois de plus que l’ « anti-terrorisme » n’est qu’un prétexte de renforcement de tous les dispositifs répressifs, au service des intérêts de la bourgeoisie et de son état.

    Au même moment, le gouvernement châtie les responsables administratifs parisiens accusés de ne pas avoir été suffisamment « efficace » dans le matage des dernières manifestations. Le préfet de police de Paris, Delpuech, va être remplacé par le sinistre Lallement, ancien préfet de Nouvelle-Aquitaine, qui fit montre d’une main de fer lors des récentes répressions. Le gouvernement a également demandé le départ du directeur de cabinet du préfet de Paris ainsi que du directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne, afin d’y placer ses hommes de mains les plus violents. 

    Le premier ministre Philippe avait déjà annoncé, pour l’acte prochain des Gilets jaunes, une série de mesures exceptionnelles : manifestations déclarées illégales dans certains quartiers de Paris, de Toulouse et de Bordeaux, « autonomie » accrue (entendre impunité totale) pour les forces de maintien de l’ordre, renforcement de l’appareil de la PJ [police judiciaire]sur le terrain, recours augmenté à l’article 40 du code pénal pour les personnes suspectés de« légitimer » ou « d’encourager » les violences. A la mobilisation des forces Sentinelles s’ajouteront également l’utilisation d’un arsenal répressif hors du commun comme des brigades anti-casseurs, l’utilisation de drônes, de produits chimiques indélébiles permettant de « marquer » les individus de façon durable pour mieux pouvoir les « cueillir » ensuite, des barrières de filtrage en amont des manifestations.

    PAS UN SEUL JEUNE MILITAIRE POUR LA REPRESSION BOURGEOISE ! 

    CONTRE LA FASCISATION DU REGIME ET LA REPRESSION DE CLASSE : 

    FRONT ANTIFASCISTE, POPULAIRE, PATRIOTIQUE ET ECOLOGIQUE !

    SOCIALISME OU BARBARIE, NOUS VAINCRONS !

     

    source: http://jrcf.over-blog.org/

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  •  secrétaire national du PRCF fait le point en 6 minutes sur les propositions franchements communistes et le soutien à apporter au mouvement des 

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • A propos d'un communiqué du PCF ne mentionnant pas le nom de Maduro, ni de son gouvernement légitime

    Venezuela - lettre ouverte à la direction du PCF-par José FORT, Jean ORTIZ et Maïté PINERO (LGS 24/02/19)

     

    Chers camarades

    A l’heure où nous écrivons, la tension est à son comble aux frontières du Venezuela. L’Amérique latine retient son souffle et le secrétaire général de l’ONU se tient en contact permanent avec le gouvernement légitime du président Maduro. La 68ème intervention militaire étasunienne dans ce continent aura-t-elle lieu ?

    Ce 24 février, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, a déclaré : « les Etats-Unis vont passer aux actes contre ceux qui s’opposent au rétablissement de la démocratie au Venezuela ».

    Les raisons de l’agression, l’Administration Trump ne les dissimule même pas : mettre la main sur les immenses réserves de pétrole, anéantir ce régime chaviste qui a contribué avec Cuba à faire progresser l’unité et l’intégration latino-américaine. Le retournement de conjoncture et l’arrivée au pouvoir de gouvernements de droite et d’extrême-droite laissent croire à Washington qu’il serait possible de faire table rase de ce que les hommes de Trump désignent comme « la troïka du mal : Venezuela, Nicaragua, Cuba ». Leur hargne et leur morgue sont sans limites et chaque jour charrie son lot de menaces. L’armée bolivarienne est sommée par Trump de trahir et de se rendre. Les familles des militaires sont menacées (« nous savons où elles se trouvent »). Plusieurs déclarations précisent qu’après le Venezuela, « nous nous occuperons du Nicaragua et de Cuba ». L’agression étasunienne qui a utilisé tous les moyens (organisation de la pénurie, sabotages, terrorisme de rue, campagne médiatique de mensonges) a porté la haine à son comble. Sur les réseaux sociaux, le mot d’ordre de l’opposition est devenu « colgados y quemados » (pendus et brûlés).

    La genèse de cette agression est connue. Un article du journal « Le Monde », daté du 23 février, détaille les phases du complot ourdi à Washington qui s’est assuré du soutien des gouvernements de Madrid et de Paris. Ainsi s’explique le parfait tempo et la rapidité de la reconnaissance du putschiste Guaido, un inconnu, soudain propulsé sur la scène mondiale « président intérimaire » du Venezuela.

    Ce pays est placé au centre d’un enjeu géopolitique mondial dont l’issue dira si le monde de demain sera un monde multipolaire ou un monde unipolaire, une sorte de Far-West sans frontières livré aux plus puissants et surtout au plus puissant, les USA.

    Ces événements ne concernent pas seulement le Venezuela ou l’Amérique latine. Le 31 janvier dernier, 359 députés européens ont voté la reconnaissance de Guaido. Des élus de nos démocraties « modèles » ont élu le putschiste d’un pays et d’un continent qui n’est même pas le leur. Les présidents élus de France, d’Espagne, du Royaume-Uni et d’Allemagne ont reconnu un putschiste. Et tandis que les Etats-Unis font main basse sur les actifs de l’entreprise de pétrole vénézuélienne, Londres refuse de restituer l’or que la République bolivarienne lui avait confié.

    Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, souveraineté populaire, principe de non-ingérence dans les relations internationales et Charte de l’ONU ont soudainement disparu. Si la machine de guerre étasunienne va à son terme, aucun pays ne pourra désormais vivre en souveraineté, vivre en paix.

    Le communiqué du parti communiste français (« Stop à l’ingérence, l’intérêt du peuple vénézuélien doit prévaloir »), daté du 24 janvier, n’est pas à la hauteur de la gravité de la situation ni de la tradition de solidarité internationale de notre parti. Qualifier de non « responsable » la reconnaissance dont le putschiste a bénéficié est pour le moins léger. Si le coup d’Etat est bien reconnu en fin de texte, le premier paragraphe indique seulement que cela y « ressemble ». Pourquoi tant d’embarras ?

    Ce communiqué, le seul produit, souligne que notre « unique parti-pris est celui de l’intérêt du peuple vénézuélien, celui de la paix et du dialogue national ». On y cite les noms de plusieurs présidents (Trump, Bolsonaro, Macron et l’intérimaire autoproclamé). A aucun moment n’est mentionné le nom du président Maduro, aucune mention de l’existence d’un gouvernement légitime à Caracas. Le parti communiste français avait pourtant un observateur lors des élections remportées par le président Maduro.

    Et pourquoi l’intérêt que nous portons au peuple vénézuélien nous conduit-il à taire ce que dit l’ONU ? Le président Maduro est le seul président légitime ! Quel est cet intérêt qui nous conduit à ne pas mentionner la violation de principes aussi fondamentaux (pour les Vénézuéliens et nous-mêmes) que le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le respect de leur souveraineté et la non-ingérence en relations internationales ?

    Il faut être deux pour dialoguer. Or l’opposition, tenue en laisse par Washington, s’y refuse. L’ex président du gouvernement espagnol, Zapatero, qui avait mouillé sa chemise dans les négociations entre le gouvernement et l’opposition, à Saint Domingue, a raconté comment un coup de fil du Département d’Etat étasunien avait empêché la signature de l’accord et la participation de la droite aux élections. Pour imposer le dialogue, il est nécessaire de reconnaitre la légitimité du gouvernement de Caracas, ce que nous ne faisons pas clairement.

    Ex journalistes de l’Humanité, ex correspondants à Cuba et en Amérique Latine, nous connaissons ce continent et ces peuples. Nous avons vécu là-bas durant des périodes de dictatures, de lutte armée et de révolutions triomphantes qu’il a fallu défendre contre les mercenaires de la « contra » et les assauts jamais découragés de l’impérialisme. Nous avons vu de près les massacres, les cimetières clandestins. Nous sommes aussi tous les trois, douloureusement liés à la guerre d’Espagne, fièrement liés au parti qui a mobilisé les Brigades internationales, dénoncé la non-intervention.

    La timidité du communiqué du PCF nous consterne et nous bouleverse, car il est loin de ce que la situation d’extrême urgence exige, car il ne ressemble pas à notre histoire. Le peuple vénézuélien s’occupe assez bien de ses intérêts et l’aider suppose de reconnaitre l’expression de sa souveraineté et de sa résistance.

    Cela ne signifie en aucun cas devenir « chaviste ». Nous sommes des communistes français. Nos principes remontent loin dans l’histoire de France et l‘histoire de notre parti s’est faite sur cette ossature-là, avec la chair et le sang des nôtres. Nous célébrons l’anniversaire des fusillés de l’Affiche rouge, celui de la Retirada, (l’Espagne compte toujours 130 000 « disparus » qui attendent justice dans les fosses communes) et nous savons que des milliers de vies sont menacées, tout comme dans le monde entier la liberté de décider pour soi. L’impérialisme n’a jamais reculé devant des milliers ou des millions de morts quand il pense pouvoir s’imposer.

    Samedi, plusieurs associations avaient convoqué un rassemblement à Paris. Seuls partis présents le POI et la FI qui ont pris la parole. Un groupe de Jeunes communistes était là avec les drapeaux. Celui qui a parlé en leur nom nous a précisé qu’il était petit-fils de Républicain espagnol. Déterminés, mais orphelins de parti (« Mais où est le parti ? Où est le parti ? ») Un crève-cœur. Nous vous posons aussi la question : « Où est notre parti ? »

    Nous ne pouvons en rester à cette absence coupable. Pour reprendre les termes du communiqué du PCF, ce n’est pas responsable. Nous vous le disons gravement, en toute responsabilité de militants communistes. Notre parti s’est comporté avec honneur et dignité quand tant d’autres ont disparu, se sont sabordés ou mués en sociaux-démocrates soi-disant de gauche. Et on sait ce qu’il est advenu. Ce qui se joue au Venezuela dépasse les frontières du continent même. L’histoire nous jugera.

    Paris le 24 février 2019

    José Fort
    ex correspondant de l’Humanité à La Havane (1974-1977)
    Jean Ortiz
    ex correspondant de l’Humanité à La Havane (1977-1980)
    Maïté Pinero
    ex correspondante de l’Humanité à La Havane (1984-1989)

     

    Source: https://www.legrandsoir.info/a-propos-du-venezuela-lettre-ouverte-a-la-direction-du-pcf.html

       

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  • Sommaire :

    Pages 4-7 : Macron, démission : signez la pétition ! - Soutien à Jérémie Rodriguez ! - L’U.E. contre les Gilets Jaunes - Et la C.G.T. ?

    Pages 8-12 : Solidarité avec Nines Maestro, dirigeante de Red Roja ! - Non à la tentative de putsch fasciste au Venezuela !

    Pages 13-16 : Solidarité avec Annie Lacroix-Riz !

    Page 17 : La nausée ou le dernier Houellebecq

    Pages 18-21 : A bas le traité d’Aix-la-Chapelle ! - Non au BREXIT sans BREXIT !

    Pages 22-23 : Décidément, rien de neuf au P.C.F. !

     

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    « INITIATIVE COMMUNISTE »

    BP 30111

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  • Déclaration du secrétariat politique du PRCF

     

     

    Faisant suite à une recrudescence d’agressions physiques, la récente série de provocations antisémites, vraisemblablement orchestrée par l’extrême droite néonazie (croix gammées sur les portraits de feu S. Veil), soulève à juste titre l’inquiétude et le dégoût.

     Cette vague d’ ne doit pas être banalisée dans une Europe où l’extrême droite raciste domine tout l’Est de l’Europe, où de francs nostalgiques de Hitler, de Mussolini, du Régent Horthy, de Mgr Tizso, adoubés par l’UE comme si de rien n’était, tiennent les rênes du gouvernement à Vienne, Rome, Budapest, Kiev, Zagreb et dans les pays baltes, et où 90 députés néonazis siègent désormais insolemment au Bundestag. En France même, il a fallu subir non seulement la banalisation en longue période du négationnisme historique par le FN (souvenons-nous du « détail de la seconde Guerre mondiale » de Le Pen, ou encore de son jeu de mots obscène « Durafour crématoire », etc.), mais les propos indécents d’un président de la République « progressiste » qui, n’eût été la protestation générale qu’il a alors salutairement provoquée, était tout disposé à honorer la mémoire du « maréchal » Pétain le 11 novembre 2018 en ignorant le jugement solennel qui a cassé le traître Pétain de tous ses grades militaires et ordres civils en 1945.

     Malheureusement, au lieu d’appeler tous les républicains à s’unir sans arrière-pensées contre ces criminelles abjections antisémites, le pouvoir et les médias à sa botte exploitent mesquinement cet épisode odieux pour criminaliser le mouvement populaire des  que d’aucuns osent pointer du doigt parce que, critiquant très légitimement l’ordre établi et les « élites », ce mouvement aurait du même coup ouvert les vannes de l’antisémitisme (!).

     L’amalgame est odieux : non seulement il tend à diaboliser toute forme de contestation sociale, mais il rabat sournoisement vers l’antisémitisme en faisant droit à l’amalgame « juifs = ordre établi = élites ») qui nourrit stupidement l’antisémitisme depuis des siècles. Dans aucun des textes publiés par des Gilets jaunes s’exprimant collectivement on ne trouve l’amalgame antisémite classique, véritable « socialisme des imbéciles » (Bebel) consistant à assimiler les juifs au capitalisme ; comme s’il n’y avait pas de prolétaires juifs – par ex. ceux qui ont combattu dans les rangs des FTP-MOI sous les ordres du PCF clandestin – comme il y a des capitalistes non-juifs qui, à l’instar du « bon Français » Louis Renault, ont très profitablement collaboré avec les nazis pour produire des armes nécessaires à la Wehrmacht. Pour les communistes, mais aussi pour tous les progressistes tant soit peu conscients du monde dans lequel nous vivons, la société ne se divise pas, politiquement parlant, en juifs et non-juifs, ni en musulmans et non-musulmans, ni « en Français de souche » et en « Français issus de l’immigration », pas plus qu’elle ne se divise entre hommes et femmes ou en hétérosexuels et homosexuels, mais bel et bien entre exploiteurs et exploités, oppresseurs et opprimés, Etats impérialistes et peuples opprimés, et cela quelles que soient les religions respectives des parties en conflit. En réalité le noble et courageux mouvement des Gilets jaunes revendique explicitement la « justice sociale », l’augmentation sensible du pouvoir d’achat populaire, la justice fiscale, le grand retour des services publics, la démocratie directe POUR TOUS, toutes revendications qui evraient mobiliser l’ensemble des citoyens attachés aux valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité. Ceux qui essaient misérablement de diaboliser ce valeureux mouvement de résistance à la casse sociale ne sont donc que de méprisables manipulateurs cherchant par tous les moyens, répression policière sanglante, justice de classe aveugle, diffamation médiatique, « grand débat » sous influence macroniste, à briser un mouvement social massif et déterminé qu’ils ne parviennent toujours pas à juguler.

     Quant à l’amalgame non moins odieux qui est pratiqué, initialement à l’initiative du grand « patriote » Manuel Valls et de ses suiveurs de la Macronie, entre militants de gauche anticapitalistes et extrême droite antisémite, ou encore entre antisémites et amis du peuple palestinien, il relève d’un méprisable procédé politicien visant à diaboliser l’adversaire politique. Rappelons que le communisme moderne est né de la pensée de Karl Marx, auquel ses censeurs les plus méprisables ont assez reproché ses origines juives, que durant l’affaire Dreyfus, c’est la gauche, et spécialement Jean Jaurès, qui ont porté le noble combat pour la justice contre la droite antisémite et que durant la seconde guerre mondiale, les nazis et les vichystes qualifiaient les communistes engagés dans la lutte armée de « judéo-bolcheviks ». Alors, les communistes juifs combattants mouraient pour la patrie, tandis que la, dans sa masse, la droite « nationaliste » et maréchaliste faisait de juteuses affaires avec l’Occupant génocidaire. En Israël même, de courageux militants et intellectuels progressistes juifs, religieux ou laïques, dénoncent avec une juste virulence la POLITIQUE d’un Etat notoirement raciste, extrémiste de droite et colonialiste qui trahit les martyrs du génocide hitlérien en opprimant sans fin le peuple palestinien, en discriminant très officiellement les Israéliens non juifs (cf. la loi récente édictée par Netanyaho pour ériger Israël, où vivent pourtant de nombreux Israéliens musulmans, en un « Etat national juif »), en bafouant avec arrogance les résolutions quasi unanimes de l’ONU sur l’Etat palestinien. Et ces infamies sont mises à exécution avec le plein soutien de Washington et sans la moindre prise de distance sérieuse de l’UE et de Macron : au contraire, en France, les partisans du boycott des marchandises israéliennes produites dans des territoires colonisés dans des conditions relevant de l’apartheid et de la surexploitation caractérisés, sont odieusement traînés en justice !

     Le PRCF, dont le président a combattu dans la guérilla urbaine et les maquis du Bataillon FTP-MOI Carmagnole-Liberté, une unité héroïque où les jeunes juifs communistes et non communistes, étaient nombreux, ne peut donc que condamner sans réserve l’antisémitisme sous quelque forme et sous quelque prétexte qu’il s’affiche.

    Le PRCF n’en soutiendra que davantage les Gilets jaunes en lutte en tant qu’ils s’affirment collectivement pour une République sociale, souveraine, solidaire et fraternelle. Plus que jamais, le PRCF soutiendra les jeunes Palestiniens héroïques qui, dans le même esprit combatif que ceux qui combattirent naguère l’oppresseur aux côtés des FTP-MOI et des FTPF, résistent à l’occupation israélienne discriminatoire, barbare et terriblement sanglante.

     Le PRCF invite donc les communistes, les antifascistes et les progressistes de France, non pas à abonder les manifestations équivoques et politiciennes du pouvoir et de ses suiveurs, mais à se rendre devant les plaques commémoratives de nos villes honorant des résistants juifs ou non juifs pour y déposer des fleurs, y condamner l’antisémitisme et y chanter ensemble la Marseillaise, l’Internationale et le Chant des partisans.

    Le 17/02/2019

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • 2019 : le PRCF remercie les partis communistes du monde entier et s’associe à leurs vœux !

    Tout au long de l’année, le PRCF permet aux communistes de France de nouer des liens d’action et de solidarité avec plus d’une centaine de partis et organisations communistes frères et soeurs à travers le monde. En effet le PRCF fait sienne la maxime de Jaurès ” Un peu d’internationalisme éloigne de la patrie ; beaucoup d’internationalisme y ramène. Un peu de patriotisme éloigne de l’Internationale ; beaucoup de patriotisme y ramène. » . Quand certains préfèrent couper les liens entre communistes à travers le monde et en europe pour se fondre dans des organisations sociales démocrates, et notamment l’anticommuniste et pro union européenne parti de la gauche européenne, le PRCF permet aux communistes de France de prendre pleinement place dans le , recevant et envoyant nombre de délégations, ouvrant largement son stand à la fête de l’Huma à des délégations de communistes et jeunes communistes venues des quatre coins du Monde (Cuba Indonésie Mali Pologne Venezuela, Colombie, Irlande, Espagne, Italie, Allemagne, Danemark et bien d’autres encore…) ainsi que son site internet initiative-communiste.fr son mensuel papier.
    C’est pourquoi le PRCF et les JRCF adressent leurs meilleurs  de lutte au nom des communistes de France à tous nos camarades de part leur monde et à leurs partis et organisations, et partage les vœux adressés à travers le PRCF aux camarades de France.Florilège non exhaustif de ces cartes de vœux internationales…

     

     


    Le PRCF remercie les  du monde pour leurs voeux ! Prolétaires de tous les pays unissons nous!

    Portugal :

    Com os votos de Sucesso na Luta, as melhores saudações,

    With wishes of Success in the Struggle, the best greetings,

    Avec les vouex de succès dans la lute, les meilleures salutations,

    Pela Seccção Internacional do Partido Comunista Português
    The  Department of Portuguese Communist Party
    La Section Internationale do  Portugais

    Grèce

    Pologne

    Russie – URSS

    Suisse

    Allemagne

    Espagne

     

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  • Le vous souhaite un joyeux Noël Rouge !

    Joyeux Noel rouge - PRCF

    Fidèle à la tradition des communistes, et notamment lors du le Front populaire avec le PCF, le PRCF, Initiative Etincelles et l'Hermine Rouge ainsi que initiative-communiste.fr souhaitent un Noël rouge combatif et fraternel aux communistes, aux progressistes, aux travailleurs et aux peuples en lutte, aux patriotes républicains, aux internationalistes et aux antifascistes, à tous ceux qui refusent cette société inhumaine et qui veulent construire une véritable alternative révolutionnaire indépendante du PS et de l’Union européenne.

    Bien sûr, nos pensées vont d’abord aux plus de 6,5 millions de chômeurs de notre pays et à leurs familles, à ces millions de travailleurs, dont 8 millions vivant sous le seuil de pauvreté, qui dans la 6e économie du monde ne pourront sans doute pas profiter des fêtes de fin d’années comme ils le voudraient.

    Elles vont également à ces millions de nos semblables qui de la Libye au Donbass, en passant par le Mali, le Yemen souffrent des ravages des guerres impérialistes de l’Axe euro-atlantique visant à renforcer son hégémonie sur le monde pour exploiter toujours plus les travailleurs et leur environnement et remplir les coffres des actionnaires des multinationales. Sans oublier la solidarité avec le peuple palestinien alors que les États-Unis, bafouant le droit international, jettent de l’essence sur les braises et appuient le régime d’apartheid qui sévit à Tel Aviv, un régime dénoncé d’ailleurs avec force dans la rue par nombre de travailleurs en Israël. Sans oublier aucun des peuples en luttes contre les ravages de l’impérialisme, tel l’héroïque peuple cubain qui subit toujours le blocus criminel imposé par les USA avec le soutien de l’Union Européenne et de leurs états vassaux. Tel également le peuple venezuelien qui fait face avec courage à la guerre économique menée là aussi par les États-Unis et l’Union Européenne ainsi qu’aux violentes tentatives de putschs lancées par l’extrême droite qu’ils soutiennent.

    Comment ne pas penser à ces milliards d’êtres humains qui souffrent de la faim, périssent de la misère alors que le budget consacré à entretenir les armées impérialistes des États-Unis et de l’Occident seraient suffisant pour que l’ensemble de l’humanité mange à sa faim et ai accès aux soins !
    Comment ne pas penser aux graves menaces que le Capitalisme fait peser contre l’Humanité tout entière alors que Trump met chaque jour un peu plus le monde au bord de la destruction par le feu nucléaire, alors que les ravages de l’exploitation détruise l’environnement nécessaire à la survie de l’Homme….

    En cette fin d’année 2018, le contexte est difficile, mais il ne doit pas faire oublier les nombreux éléments qui doivent nous conduire à espérer et à redoubler d’effort pour faire gagner les travailleurs et sauver l’Humanité de l’exterminisme capitaliste. D’abord, comment oublier qu’en avril dernier, lors des élections présidentielle il s’en est fallu de peu que les plans de l’oligarchie ne soient bouleversés, le Parti Socialiste subissant un vote sanction historique tandis que 7 millions de travailleurs osaient s’emparer du bulletin de vote Mélenchon. Le PRCF aura participé pleinement à la campagne présidentielle pour expliquer ses enjeux, faire entendre un programme franchement communiste, alerter sur les déficiences et incohérence du programme Mélenchon, tout en mobilisant pour rassembler au mieux les travailleurs sur des bases de classes.

    De fait, l’offensive Macron UE MEDEF en cours ne doit pas masquer la dynamique populaire, lancée dès 2016 avec la lutte contre la loi travail, qui s’est poursuivie malgré le coup de couteau dans le dos planté à l’été par Mailly à la tête de FO, et qui a largement mobilisé : ce n’est pas la mobilisation qui est ici en cause mais bien la stratégie de séparation des luttes et d’un calendrier refusant la dynamique de lancement d’une grève générale (refus d’une manifestation nationale à Paris , calendrier de journée saute mouton séparant les luttes des différents secteurs…). Et que dire ici de l’énergie dépensée par le PCF et l’état major de la CGT contre Mélenchon plutôt que contre les ordonnances ? Ici doit être posée franchement la question de la reconstruction d’un vrai parti communiste privilégiant la lutte des places à la lutte des classes à la lutte des places, la question de la reconstruction d’un syndicalisme de classe et des masses.

    Elle ne doit pas masquer non plus les importants succès obtenus par le PRCF pour la renaissance communiste. Succès dans le renforcement de l’organisation avec une forte dynamique de la jeunesse, autour des JRCF, avec de très nombreuses adhésions tout particulièrement de jeunes. Succès du stand du PRCF à la fête de l’Humanité 2017 qui aura marqué les esprits. Succès du meeting international du PRCF pour le centenaire de la Révolution d’Octobre, réunissant plusieurs centaines de militants communistes et 30 partis communistes du monde entier le 4 novembre à Paris.

    Dans cette situation nationale et internationale dont il ne faudrait pas sous estimer les dangers, les enjeux et les responsabilités qu’elles imposent à chaque communiste, à chaque citoyen, oui il ne faut pas oublier de ne nous souhaiter à tous un joyeux Noël rouge, de nous souhaiter un monde de bonheur, que tous ensemble, unis, fraternels, solidaires et organisés nous pouvons construire. Chacun peut compter et s’appuyer sur le PRCF pour agir ! oui, prenons nos responsabilités pour que dans l’action nous soyons à la hauteur des défis de la période actuelle. Sans oublier de faire la fête, durant la période des fêtes les militants du PRCF sont mobilisés pour faire avancer les choses…

    Camarades, l’heure est à l’action. Pour la Paix, pour la Démocratie, pour le Progrès social !

    Résistance !

    Honneur à nos vétérans communistes qui conjuguent au présent le verbe résister ! Bienvenue à nos jeunes adhérentes et adhérents qui portent l’espérance de la renaissance communiste pour notre pays !

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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    Macron arnaque les travailleurs et refuse d’augmenter le SMIC, les salaires, les retraites (IC.fr-13/12/18)

    Pas d’augmentation du . Pas d’augmentation des , pas d’augmentation du point d’indice des fonctionnaire, pas d’augmentation des pensions de retraites. Pas d’augmentation des minima sociaux, des allocations adultes handicapés. Voilà ce qu’il faut retenir du long monologue de l’occupant de l’Elysée. Le banquier  a essayé de tromper les travailleurs de France en voulant faire croire à faisant miroiter une somme de 100 € pour les smicard.

    Pour ceux gagnant un peu plus, et notamment les 50% de travailleurs gagnant moins de 1700 € par mois, ils peuvent continuer à sucer des clous et se serrer la ceinture. C’est nada. Niet, rien, zéro. pas d’augmentation de salaires !

    L’infox macron de l’augmentation du SMIC : ne vous laissez pas enfumer

    La ministre du travail, ex DRH des plans de licenciement de Danone l’avait annoncé lundi, Macron ne l’a pas démentie au 20H, il n’y aura pas d’augmentation du SMIC supérieur à la revalorisation légale de 2% le 1er janvier 2019. Prenant les français pour des imbéciles, Macron a en revanche annoncé 100 € de plus pour les smicards. IC vous explique pourquoi c’est une arnaque :

    1° ) moins 1/4 des smicards toucherons ces 100 €

    100 € de plus par mois pour les smicards ? c’est un mensonge. une infox. En effet, Macron a interdit d’augmenter le taux horaire du smic. Il n’y a donc pas d’augmentation du  horaire des smicards. Les 100 € annoncés sont en fait issus d’un versement d’une allocation, la prime d’activité, versée par la Sécurité Sociale aux travailleurs les plus pauvres, à travers les Caisses d’Allocations familiales. Problème, la plupart des smicards ne touchent pas cette prime qui est dépendante des revenus du foyers fiscals. Il suffit par exemple qu’une femme payée au smic vive avec un conjoint gagnant un peu plus que le smic et elle ne touchera alors pas cette prime d’activité

    2° ) il ne s’agit pas d’une augmentation nouvelle, mais d’une annonce regroupant des augmentations déjà programmées et annoncées

    Comme un bonimenteur de foire, Macron a fait une annonce d’un chiffre rond, 100€. Mais quand on regarde dans le détail, ces 100 € ne sont pas une nouveauté. Comment obtient t il ce chiffre. Il ajoute au 20 € de suppression des cotisations salariales – cette partie du salaire financant la retraite, l’assurance maladie et le chômage – 80 € d’augmentation de la prime d’activité.

    3° ) ce sont les travailleurs qui payent, avec leurs salaires. Pas les employeurs

    Le salaire c’est à la fois l’argent qui arrive sur le compte du salarié mais également les sommes versées pour payer le salaire mutualisé et différé qui finance la Sécu. S’il ne s’agit pas d’argent sonnant et trébuchant immédiatement dans la poche, c’est quand même du salaire et des sommes importantes gagnées par chaque travailleurs. Il suffit de regarder ce que coute par exemple une opération du coeur, une semaine d’arrêt maladie etc. pour se rendre compte que c’est bel et bien du pouvoir d’achat pour tout un chacun. Sans sécurité social, les plus pauvres et notamment les SMICARDS n’auraient jamais accès à l’hôpital et même à un médecin.

    L’arnaque c’est que pour faire croire à une , Macron fait verser les cotisations sociales des smicards directement dans la poche des smicards – les fameux 20€ de suppression de cotisations sociales. Mais comme chacun continue de se soigner et d’aller à l’hopital et qu’il faut bien financer cela, c’est compenser par le budget de l’Etat. Comme Macron a supprimé l’Exit Tax et l’ISF, et bien ce sont les travailleurs qui payent à travers leurs impôts (TVA, CSG, impôts sur le revenu…). Bref, Macron fait mine de donner 20 € d’une main alors qu’il les a simplement pris dans votre poche. Et au passage il creuse le trou de la Sécu, prétexte à la fermeture des hôpitaux dans les campagnes et à de nouveaux déremboursement de soins, de médicaments, à la casse des conditions de travail -c’est à dire des conditions de soins – des personnels soignants.

    C’est la même chose avec la prime d’activité. Pour augmenter cette prime, Macron utilise les impôts des travailleurs. Macron vous fait les poches, et après il vous tend une partie de l’argent qu’il vous a pris en vous disant de dire merci !

    4° ) cette prime ne sert pas aux calculs des indemnités chômages, de la retraite, ni au financement de l’assurance maladie.

    L’arnaque macron ne s’arrête pas là. Vu qu’il ne s’agit pas d’une augmentation du taux horaire du SMIC, les smicards n’auront aucune répercussion pour leurs indemnités s’ils sont licenciés et se retrouvent au chômage. Aucune répercussion également sur leurs pensions de retraite les mettant pourtant déjà sous le seuil de pauvreté.

    5° ) cette prime ne bénéficie qu’à ceux qui la touche. Aucune augmentation générale de salaires

    Cette prime d’activité, et c’est une évidence, ne bénéfice qu’à ceux qui la touche. Tous ceux qui sont au dessus du plafond n’auront rien. A l’inverse une augmentation du smic bénéficie à tous les salariés. En effet, les salaires sont définies par des conventions collectives, des accords de branches, qui repose sur le SMIC. Si le taux horaire augmentent, c’est mécaniquement toute l’échelle des salaires qui est poussé vers le haut.

    L’arnaque de la défiscalisation des heures supplémentaires

    Pour faire illusion, le régime Macron – loin d’un nouveau monde – a ressorti la vieille mesure de Sarko qui a fait la preuve de son inefficacité. La défiscalisation des heures sups et la suppression des cotisations sociales. C’est un cadeaux quasi exclusif pour les patrons. Alors que Macron a supprimé avec la loi travail et les ordonnances loi travail la majoration des heures supplémentaires, des heures travaillées le dimanche – qui se traduisait par un vrai gain de pouvoir d’achat pour les travailleurs – c’est une nouvelle arnaque. Car il faut le répéter les cotisations sociales, c’est du salaire ! Les gagnants de la mesure sont les patrons. Démonstration.

    • Le taux horaire du SMIC à l’heure d’aujourd’hui est de 9,88 € brut soit 7,61 € net. Le SMIC mensuel c’est 151 heures par mois.
    • Les cotisations sociales sont d’environ 13% soit environ 195 € par mois (avant déductions et abattement)
      • Trois salariés au smic travaillant durant un mois touche dont un salaire de : 3447 € + 1032 € de part de salaires brut +584 € de cotisations sociales patronales allant à la Sécurité Sociale. Ils travaillent 3 x 151 heures soit  453 heures. Au final, chaque heure de travail aura été payée à chaque salariés par le patron 11,2 € de l’heure
      • Si ce volume d’heure est réparti sur deux salariés + des heures supplémentaires
        • le salaire touchés par les deux salariés est alors de 3 x 7.61 x 151 = 3447€. Il n’y a aucune cotisations sociales payées par le patron sur les heures sup. Les cotisations sociales sont donc de 685 €  + 390 €. Chaque heure de travail est donc payée par le patron à chacun des deux travailleurs : 9.98 € de l’heure
    • Avec la mesure annoncée par Macron, sur cette exemple, la patron gagne une diminution effective du smic horaire de plus de 10%
    • Qui est gagnant ? certainement pas les travailleurs et leur pouvoir d’achat !
    • Si on veut valoriser ceux qui travaillent plus que 35h par semaine  – si tant est que cela soit une urgence dans un pays où 25% des travailleurs du secteurs privé sont privés d’emplois tandis que ceux en emplois sont sur exploités – une mesure juste c’est de payer les heures sup double.

    Pourquoi il faut augmenter les salaires, traitements et pensions ainsi que les minimas sociaux ?

    Tout simplement car :

    • il y a 8 millions de pauvres en France
    • personne ne peut faire vivre dignement une famille avec 1200 € par mois en France
    • augmenter massivement les salaires c’est possible. Bien sûr les patrons, les millionaires, les milliardaires et leurs représentants comme Macron ou l’Union Européenne disent que c’est pas possible. Mais quand les travailleurs se mettent en grève, tout devient possible.
      • en mai 1968 après un mois de grève générale avec occupation des usines, les salaires ont été augmentés de 30%. pour commencer. Induisant une longue période de croissance économique
      • en 1936, après là aussi une grève générale de début mai à mi juin 1936 avec occupation des usines, conduit à une augmentation de 12% des salaires
    • l’augmentation des salaires, c’est permettre de relancer l’économie, de combler les trous de la Sécurité Sociale, payer les retraites. C’est aussi faire gonfler les rentrées fiscales de l’Etat pour de meilleurs services publics. En effet, les travailleurs ne planquent pas leurs revenus dans les paradis fiscaux. Ils ne spéculent pas.
    • Surtout, ce sont les travailleurs et exclusivement eux qui créent la richesse. Pas les grands patrons, pas les actionnaires, pas les banquiers ni les milliardaires qui se prélassent entre casinos, yatch et villas dans les iles ou les hôtels particuliers de l’avenue Foch ! La richesse est doit revenir aux travailleurs.

    Oui les travailleurs ont raison de dire, rendez l’ISF d’abords. Et surtout rendez nous notre argents, nos usines, nos entreprises !

    JBC 

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Seul le peuple est légitime : MACRON DEMISSION ! Appel Pétition #giletsjaunes (IC.fr-

    Nous, citoyennes et citoyens de France, sans-partis, militants politiques organisés, associatifs, syndicalistes, qui sommes participants ou/et solidaires de la lutte populaire des “gilets jaunes” dénonçons la violence sociale du régime  qui se déchaîne. Le président des riches accable le peuple de mesures anti-sociales et anti-patriotiques.

    Pendant que des dizaines de milliards sont données aux milliardaires sous des formes diverses (CICE, suppression de l’ISF, “Exit tax”, “Flat tax”…) les ouvriers, les employés, les paysans, les retraités, artisans, petits commerçants, les couches moyennes sont matraquées (hausse de la CSG des retraités, salaires réels baissés et, de toutes façons, très insuffisants, hausse des impôts et taxes indirectes (les plus injustes) augmentées, baisse des APL….)

    Cela dans le cadre général de la politique fixée par Macron, l’UE et le CAC40 : blocage des salaires, recul des pensions et des remboursements SECU, précarisation générale de la jeunesse, casse des services publics (seule richesse de ceux qui n’ont rien), privatisations, c’est-à-dire vol de l’argent public, casse du droit du travail, casse de la souveraineté du peuple conquise par la Révolution, attaques contre la démocratie et les libertés, gouvernement dictatorial par ordonnances, etc.

    Face à ces agressions, qui entraînent des situations catastrophiques pour les enfants, les femmes et les hommes de ce pays car ce sont des millions des nôtres qui souffrent dans leurs corps et dans leurs esprits de cette politique, la colère gronde.

    Car l’aristocratie des riches et ses relais politiques, les Macron, Moscovici, Philippe et autres grands seigneurs de l’oligarchie, non contents d’exploiter et de démolir des vies, non content de casser la France, sa langue, ses institutions communales, font preuve d’une morgue et d’un mépris profond pour le peuple.

    Mais le peuple est seul légitime et souverain pour décider de ses affaires. Alors quand ce même peuple dit : Assez !, explose d’une juste indignation à l’image des grandes mouvements populaires de notre pays (Révolution française, 1830, 1848, 1871, 1936, 1945, 1968,1995, 2006…) et exige l’augmentation générale des salaires, la baisse des taxes, la défense des services publics, la nationalisation de Total, la protection du travail et le rétablissement de la souveraineté nationale, la démission du gouvernement et de l’hôte actuel de l’Elysée, nous prétendons qu’il a raison.

    Macron (18,2% seulement des inscrits au 1er tour des Présidentielles ! et désormais honni de la grande majorité des Français) doit démissionner comme l’ont dit spontanément et massivement les “gilets jaunes”. Et le peuple travailleur doit s’unir pour que revive une République française sociale, souveraine, fraternelle, pacifique, coopérant avec tous les autres peuples.

    SIGNER la pétition cliquer ici

    Appel lancé par Léon

    • Léon Landini résistant FTP Main d’œuvre Immigrée, président de l’amical des bataillons Carmagnole Liberté
      Léon Landini est également président du PRCF.
    • Annie Lacroix-Riz – historienne
    • Jo Hernandez, secrétaire de la commission luttes du PRCF
    • Antoine Manessis, secrétaire de la commission action unitaire du PRCF

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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    #Gilets Jaunes : nos propositions pour amplifier la contre-offensive populaire ! #tract #PRCF (IC.fr-3/12/2018)

     

    Macron et ses donneurs d’ordre du MEDEF et de l’UE sont engagés dans une politique de grande ampleur visant à achever la destruction du système social français : droit du travail, Sécu, retraites par répartition, Fonction Publique et services publics, santé, logements populaires, transports publics, pensions, aides sociales, « produire en France », flambée des impôts et des taxes indirects, pénalisant d’abord les classes populaires… tout doit disparaître afin de financer toujours plus les grandes entreprises et leurs gros actionnaires gavés d’exonérations et de subventions tandis que leur évasion fiscale est protégée.Dans le même temps, et afin de rendre la casse sociale définitive, Macron veut liquider la France indépendante et la dissoudre dans l’UE du capital arrimée à l’OTAN. Violant notre Non de 2005 à la constitution européenne, Macron veut instituer un État européen du grand capital : souveraineté européenne au lieu de souveraineté nationalearmée européenne arrimée à l’OTAN, gouvernement de la zone euro, substitution du tout-anglais à notre langue française, casse des communes et des départements au profit des métropoles et des euro-régions, viol de la séparation laïque de l’État et des Églises, privatisations galopantes (Aéroports, FDJ, barrages, ONF, rail…), industrie française bradée au capital transnational  (Alstom, STX, Renault, PSA…)…

    Mais, chaque jour dans notre pays fidèle à ses traditions de lutte, des luttes dures, censurées par l’audiovisuel d’État et par la presse capitaliste, éclatent malgré la répression policière : La Poste, EDF, hôpitaux, usines délocalisées, personnel des hôtels ou des MacDo… et bien sûr l’insurrection populaire des  qui rencontrent de plus en plus souvent les gilets rouges des syndicats de base.

    Non seulement Macron-Thatcher n’arrive pas à mettre au pas la jeunesse et le monde du travail mais aujourd’hui, c’est le mot d’ordre « Macron Démission » qui s’exprime massivement à travers tout le pays, à peine un an et demi après son élection !

    Oui, ça suffit que les richesses produites par les travailleurs du privé et du public aillent au grand patronat qui se gave des cadeaux fiscaux empilés par Sarko, Hollande et autre Macron.

    Oui, ça suffit de détruire le cadre national permettant à la souveraineté populaire de s’exprimer et de choisir un autre avenir !

    C’est pourquoi le PRCF appelle à :

    • Soutenir les grèves et les manifestations populaires : Gilets jaunes, rouges, blouses blanches, bleus de travail… Tous aux manifs populaires ! Tous ensemble en même temps pour imposer le progrès social !
    • Rejeter le mensonge de l’« Europe sociale » ! Conçue de A à Z pour briser les peuples souverains, mettre les travailleurs en hyper-concurrence et réhabiliter l’impérialisme allemand dominant en Europe, l’UE est un broyeur aux mains du grand capital.
    • Sortir par la gauche de l’UE, de l’euro et de l’OTAN pour rouvrir à la France la voie de l’indépendance, du progrès et de la coopération internationale, stopper la guerre que Trump et l’UE préparent contre l’Iran et la Russie, permettre aux travailleurs de conquérir le pouvoir politique, de socialiser les grands moyens de production, relancer la lutte pour un socialisme-communisme de nouvelle génération.
    • Développer l’organisation de la classe des travailleurs et tenir partout des assemblées générales interprofessionnelles.

    Oui, le capitalisme, qui détruit l’environnement, le progrès social, les nations libres et la paix mondiale au nom du tout-profit, doit être éliminé par l’action collective avant qu’il n’ait détruit la planète et l’humanité !

    Alors que le pouvoir est en grande difficulté, en avant vers la constitution d’un Front populaire patriotique progressiste et écologique combattant à la fois Macron-UE-MEDEF et l’extrême droite lepéniste, pour que vivent les jeunes générations

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Déclaration de Georges GASTAUD, Secrétaire National du PRCF

    38ème Congrès du PCF-Drôle de sursaut identitaire

    Après avoir successivement viré l’emblème ouvrier et paysan de la manchette de l’Huma et de la carte d’adhérent, le parachève doucereusement sa mutation symbolique en adoptant un nouveau  devant lequel pose le nouveau secrétaire national, F. Roussel.
    Certes, ce logo évoque approximativement une étoile rouge, symbole de l’URSS et de l’armée rouge victorieuse de Hitler. Mais ne s’agit-il pas d’une usurpation pure et simple puisque le Pcf a officiellement répudié Lénine le 7 novembre 2017 et que, dans le manifeste “identitaire” rallié par MM. Roussel, Laurent et Chassaigne au 38ème congrès, l’expérience née de la Révolution d’Octobre est qualifiée d'”échec” historique?
    Quand on pense que la réorientation dite “identitaire” du Pcf n’aboutit même pas à rétablir les symboles historiques du grand Parti du Front populaire et de la Résistance, à savoir le drapeau rouge frappé de la faucille et du marteau associé au drapeau tricolore, on se demande ce qu’il serait advenu si de francs mutants européistes l’avaient emporté au congrès. .. Douze étoiles apostoliques sur fond bleu marial, peut-être?
    Pas plus qu’une femme n’est et n’est pas enceinte en même temps, un parti  n’est à demi révolutionnaire, un quart marxiste et à 100% pour la grotesque “réorientation de la BCE au profit des services publics” (!!!) que prônent en chœur MM. Roussel, Laurent et Chassaigne.
    Alors que la colère prolétarienne gronde contre Macron et l’UE supranationale, alors que l’ultra-droite repart à l’offensive, l’heure n’est plus aux pirouettes politiciennes, aux logos équivoques et aux identités de surface. La nébuleuse “visée communiste” symbolisée par l’étoile rouge n’est que trompe-l’œil réformiste si on la coupe de la reconstruction plénière du parti de combat des travailleurs de la ville et de la campagne.
    Plus que jamais, le PRCF tend la main aux militants qui veulent rester, devenir ou redevenir FRANCHEMENT communistes pour chasser Macron-Medef, marcher au Frexit progressiste, balayer l’extrême-droite, arrêter les préparatifs de guerre antirusse et remettre au cœur de la vie politique la perspective révolutionnaire du socialisme-communisme pour notre pays.

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • #blackfriday journée noire pour la langue française et la diversité linguistique ! (IC.fr-

    Journée noire pour la . Les publicitaires aux ordres des multinationales du commerce, grands prètres de la “consommation” ont décidé d’une offensive générale pour matraquer la France d’une campagne de  en pour imposer un usage américain. Une violence de plus contre les travailleurs de France dont la  commune est le français. Celle de la casse de ce premier service public du pays, la .

    Une campagne qui est en contradiction avec la Constitution et avec la loi de la République (loi Toubon), une campagne menée dans toutes les rues du pays, sur toutes les chaînes de télévision et de radio, une campagne de colonisation de l’espace public, de nos yeux et de nos oreilles par le tout anglais. Une campagne qui n’a rien à voir avec des initiatives relevant de la créativité originale de quelques commerçants voulant se distinguer pour faire valoir leurs produits. C’est au contraire une campagne conformiste, copiant un usage américain, imposé d’ailleurs par les GAFA, ces multinationales du commerce en ligne telles qu’Amazon. Une campagne qui est le symptôme de la progression de la colonisation économique, de l’qui efface la France des Lumières, la République et avec elle la biodiversité de langues multiples et de l’indispensable diversité culturelle qui est l’héritage et l’avenir des peuples de toutes la planète. Car c’est un même slogan en anglais américain, pour une date américaine qui est utilisé par toutes ces grosses entreprises. Un slogan qui d’ailleurs ne veut rien dire pour les français : Vendredi Noir ? cela ne fait pas très envie d’autant que cela ne correspond pas aux usages du calendrier commercial en France.

    Il en est qui protesterons en disant que les commerçant sont obligés de faire cela pour vendre, que c’est moderne… non cela ne l’est pas puisque du Black Friday aux si mal nommés “French Days” de Carrefour les multinationales imposent une langue unique, l’anglais de Wall Street. Pas des slogans en espagnol, en italien en Allemand ou autres langues. Et un slogan qui ne parle à personne. Quant à l’argument de la créativité il est ridicule : nos publicitaires sont ils si médiocres qu’ils imaginent mieux convaincre les français en leur parlant une autre langue que la leur ? Des publicitaires, de SOSH à Monoprix fond d’ailleurs la démonstration que l’on peut faire des publicités originales, performantes en utilisant la langue française De fait, ce n’est pas cela la cause de ce tout anglais imposé pour remplacer le français et toutes les autres langues. Il s’agit ici pour l’élite capitaliste d’imposer sa langue, celle de l’impérialisme dominant états-uniens, et avec elle l’ensemble de l’idéologie politique et de ses valeurs, consumérisme et libéralisme notamment. Ce tout anglais n’est pas neutre, il est un instrument de domination.

    Ne comptez pas sur le CSA, autorité de régulation de l’audiovisuel, qui refuse de faire appliquer la loi. qui impose, d’après le ministère de la culture (DGLFLF) :

    la loi prévoit l’emploi obligatoire du français ou de traductions en français dans tous les messages publicitaires et émissions des services de radio et de télévision, à l’exception des œuvres cinématographiques et audiovisuelles en version originale, des programmes conçus pour être diffusés en langue étrangère, de ceux dont la finalité est l’apprentissage d’une langue, et des retransmissions de cérémonies cultuelles

    Le CSA n’a jamais rien fait pour sanctionner les chaînes publiques lorsqu’elles n’appliquent pas l’article 39 de la Charte de France Télévisions dans laquelle est écrit noir sur blanc que les termes étrangers sont proscrits à l’antenne lorsqu’un équivalent français existe. Ce qui vaut évidemment pour les publicités. Une situation dénoncée depuis des années par les associations de défense de la langue française comme l’AFRAV.

    Et comptez encore moins sur l’ARPP association des professionnel de la publicité censée contrôler le secteur qui en cette année 2018, bien que ses propres recommandations imposent la traduction systématique de tous les termes en langue étrangère, intitule son principal colloque annuel en anglais. AD Tech Summit pour Sommet technologique de la publicité.

    Pourtant une analyse de plus de 20 000 publicités menée par la même ARPP et le ministère de la culture en 2018 a démontré le caractère systématique des manquements à la loi et aux règles, notamment avec l’absence de traduction des slogans en anglais. Dans ce même rapport, Dominique Wolton, président du conseil de l’éthique publiciaire et directeur de la revue internationale Hermes publiée par le CNRS dénonce d’ailleurs un “snobisme à la française”

    Les Français, au lieu de défendre la francophonie, sont fascinés, de manière assez risible, par les termes anglais.
    Lors de sa promulgation il y a plus de vingt ans, la loi Toubon, pourtant courageuse et relevant du bon sens, a été injustement critiquée. C’est l’illustration même du snobisme français. On croit qu’être “moderne”, c’est parler anglais et que c’est aussi une preuve d’intelligence ! Il ne s’agit pas de faire d’une langue un business, mais de respecter les identités culturelles, c’est-à-dire traduire.
    La traduction : l’industrie mondiale, si on voulait vraiment la paix !
    Il est certain que nous aurions à gagner qu’une telle loi existe dans tous les pays afin de protéger nos diversités dont nous devons être fiers

    Avant qu’il ne soit définitivement trop tard, il est tant pour chaque francophone, pour chaque personne soucieuse de la diversité culturelle et linguistique, de réagir. A commencer par protester contre ceux qui voudraient imposer le tout anglais. Par exemple en refusant d’acheter à des commerçant qui nous agressent avec leurs slogans tout en anglais. En leur faisant savoir votre refus, et en invitant chaque citoyen à faire de même. E,n agissant également sur le plan juridique, en envoyant de façon systématique des protestations et des plaines auprès du CSA et de l’ARPP. Et en poursuivant le combat judiciaire, marquée par de belles victoires ces dernières années.

    JBC pour www.initiative-communiste.fr


    Une immense majorité de Français se pose la question: Black Friday, qu’ès acco?

    Cet événement n’a rien, mais vraiment rien de rien, à voir avec notre histoire. Mais pour certains qui maîtrisent – ou ne maîtrisent pas du tout – l’anglo-américain,ça fait tellement bien (au moins le croient-ils) d’étaler sur les vitrines et dans leurs courriers, et bien sûr dans leurs conversations, leur savoir-parler (!!!) anglo-américain …

    Et ce, sans même se rendre compte que c’est un vache coup de pied contre notre langue maternelle, vacherie qui contribue, hélas! à la mettre un peu plus en péril, alors qu’elle n’a vraiment pas besoin de ça, attaquée comme elle l’est par ceux dont le but est de l’étouffer sous une vague d’anglo-américano-phonie, et par les autres qui ne savent pas qu’ils “travaillent” là à la disparition de leur langue, de leur culture et de leur civilisation,

    En bref, de tout ce qui fait qu’ils peuvent -encore !- se flatter d’être Français.

    Ce qu’ils ne seront plus, quand, de l'”érosion” du patrimoine culturel français, il ne restera plus que quelques grains de sable que les “devenus” américanophones fouleront aux pieds, sans savoir sur quel trésor que l’on croyait impérissable ils useront leurs semelles.

    affiche du COURRIEL

    affiche du COURRIEL

    Au fait, qu’ont-ils de plus que nous? Que pouvons-nous leur envier, à ces “grands amis” Américains qui prétendent mettre sous leur joug tous les pays du Monde, et qui nous mépriseront d’autant plus que nous ne leur résisterons pas ?

    Pour la France, Le Black Friday marquera le jour où la langue française, encore langue vivante aujourd’hui, deviendra pour toujours langue morte. Morte par la volonté de quelques uns, suivis par des millions de “copieurs” qui, individuellement, n’ont pas conscience de la gravité de leur “suivisme”.

    Où sont le courage et l’abnégation des poilus de 14/18? Qu’est devenu le sacrifice des maquis et des résistants de 39/45 ? Quel hymne allons nous pouvoir chanter, si ceux qui luttent aux frontières de notre culture et s’opposent aux “collabos de la  et du fric” (Michel SERRES, philosophe*) ne sont pas rejoints et soutenus par la masse des Français qui veulent le rester et parler Français?

    G. C.

    * Michel SERRES, dans un de ses écrits, prône “la grève de l’anglais” , c’est à dire le refus d’entrer dans un commerce dont l’anglo-américanisation est mise en évidence par l’enseigne et les vitrines. Déjà, beaucoup d’acheteurs suivent cette ligne et font profiter de leur “manne” les commerces restés français.

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

     

     

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  • Face à la dictature euro-atlantique et à ses rabatteurs national-fascisants, les forces populaires doivent lutter sur deux fronts (IC.fr-21/11/18)A l’approche d’ que les classes populaires s’apprêtent à boycotter massivement, tout est fait pour contraindre les citoyens à “choisir” entre les prétendus “progressistes antifascistes”, pilotés par Merkel-, et les soi-disant “patriotes”, emmenés par Salvini, Orban, Schultz et autres -Wauquiez..

    Bien entendu, les prétendus adversaires-complices s’accordent pour enfermer le débat politique dans cette fausse alternative. Elle est si vaine que, côté “patriotes”, tous refusent désormais officiellement de sortir de l’UE supranationale, de l’euro et de l’OTAN (étrange “souverainisme” en vérité !) ; côté “progressistes”, c’est à qui prendra le plus de mesures antisociales et liberticides (en France la banalisation définitive de l’état d’urgence, la persécution de milliers de syndicalistes, l’incroyable rafle de tous les fichiers de la FI par l’État policier macronien..).

    C’est pourquoi les militants issus de la gauche populaire qui “choisissent” l’un ou l’autre  des frères ennemis capitalistes au lieu de travailler ensemble pour construire une alternative antifasciste, patriotique et internationaliste (c’est ce que le PRCF illustre en parlant d’union des deux drapeaux, rouge et tricolore), commettent une faute historique dont les effets pourraient être déshonorants et suicidaires.

    Les uns ont ainsi appelé à voter Macron, dont ils ont objectivement légitimé l’élection, en présentant cet euro-casseur de la France, de la République et des acquis sociaux, comme un rempart au lepenisme.

    Comme si cette sale politique qui détruit tous les fondamentaux de notre pays, y compris la langue sacrifiée cyniquement au tout-anglais, n’était pas le principal aliment de la droitisation d’une partie de l’opinion!

    Non moins grave est le point de vue de ceux qui, confondant les idéaux immortels de Jaurès avec la caricature qu’en offre la social-eurocratie matinée de P.G.E. et de CES., reproduisent le discours “ni droite ni gauche” que partagent Le Pen et Macron, nient la fascisation galopante de la France et de l’ (interdiction des partis communistes à l’Est, montée continentale des ultra-droites, banalisation des références à Mussolini, Hitler et Pétain…), en viennent à regarder avec indulgence les gouvernants très inquiétants de la Hongrie ou de l’Italie, quasiment travestis en ” euro-résistants”.

    Il est pourtant facile de condamner les diktats de l’UE en tant que tels tout en refusant le moindre appui politique au néo-mussolinien Salvini !

    Qu’aucun militant du progrès social ne se laisse aspirer si peu que ce soit dans la mouvance nauséabonde de l’un de ces deux monstres impérialistes qui, derrière Trump, Bolton et Le Pen pour les uns, derrière Merkel, Clinton et Macron pour les autres, constituent des dangers mortels pour la souveraineté des peuples, le progrès social, les libertés et la  mondiale que l’UE-OTAN ne demande qu’à broyer (ne serait ce que pour réconcilier les rivaux transatlantiques en les jetant ensemble sur les ” Asiates” russo-sino-iraniens…).

    C’est pourquoi le PRCF, qui appelle à délégitimer Mercon-Makrel et à boycotter la mascarade électorale européenne, adjure les communistes, les syndicats de lutte, les vrais insoumis à l’Europe du capital, les patriotes antifascistes, tous ceux qui distinguent l’internationalisme populaire de la supranationalité capitaliste, à combattre l’idée que quelque chose de positif pour les travailleurs et les peuples pourraient jaillir de l’UE, et à organiser à nos côtés le Tour de France du Frexit progressiste, antifasciste, patriotique et internationaliste.

    Ni Macron ni Le Pen, ni Trump ni Merkel ! Autour des luttes populaires, construisons notre alternative indépendante des capitalistes et des réactionnaires, bâtissons le Front Antifasciste, Patriotique et Écologiste

    Ainsi nous briserons l’euro-dissolution de la France, la fascisation de l’Europe et la marche à la guerre antirusse qui peut anéantir notre continent. Ainsi nous pourrons à l’inverse rouvrir à notre pays la voie de la révolution socialiste.

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  • Le Parti communiste doit mettre toute son énergie dans la campagne pour un #Brexit du peuple : appel du 17 congrès du Parti Communiste de Grande Bretagne (IC.fr-20/11/18)

    Réunis pour leur 55e congrès, les communistes de  lance un appel clair net et précis pour un  du Peuple, dénonçant l’accord de  bidon piétinant le vote populaire du referendum de 2016.

    Voici l’appel pour un Brexit du peuple lancé par les communistes du Parti Communiste de Grande Bretagne et publié par leur célèbre journal, le Morning Star et traduit par les bons soins de la commission internationale du PRCF


    A un moment crucial pour la classe ouvrière britannique, nous devons mettre toute notre énergie dans un Brexit populaire.
    Discours du Parti communiste de Grande-Bretagne au 55e Congrès, 17 novembre 2018, prononcé par Robert Griffiths, secrétaire général.Camarades, ce 55e Congrès du Parti communiste se réunit à un moment critique pour la classe ouvrière et les peuples de Grande-Bretagne et pour les exploités et opprimés du monde capitaliste.

    Il y a cent soixante-dix ans, Marx et Engels affirmaient dans le Manifeste du Parti communiste que la classe ouvrière de chaque nation doit d’abord régler les choses avec sa propre bourgeoisie, gagner la bataille de la démocratie, remplacer la classe capitaliste comme classe dirigeante dans la société.

    Les événements de ces derniers jours soulignent pourquoi il est urgent de le faire dans nos trois pays.

    Selon toutes les analyses et définitions, la majorité des électeurs de la classe ouvrière en Grande-Bretagne ont voté en juin 2016 pour quitter l’Union européenne.

    La plus grande raison de le faire était le désir populaire de rétablir l’autonomie gouvernementale souveraine ici, dans la pratique.

    Les gens voulaient que nos parlements et gouvernements démocratiquement élus en Grande-Bretagne soient libres de décider des politiques qui ont un impact si profond sur la vie de la plupart des gens.

    Oui, de nombreux électeurs souhaitaient également que la souveraineté limite l’immigration en provenance d’Europe de l’Est, croyant à tort qu’il s’agit du principal facteur qui mine les conditions d’emploi, exerce une pression débilitante sur les services publics ou pousse la facture sociale britannique au-delà des limites de la capacité financière.

    Mais la réponse appropriée à ces préoccupations n’est pas de qualifier 17,4 millions de personnes de bigots et de racistes ignorants et sous-éduqués, qui peuvent être menés par le bout du nez par Nigel Farage et Boris Johnson.

    La réponse appropriée et progressive consiste à expliquer comment les problèmes sociaux et économiques profonds et de longue date de la Grande-Bretagne – pauvreté, inégalités flagrantes, insécurité chronique, services publics sous-financés, sous-investissement dans l’industrie productive et la technologie moderne – découlent du système de classe capitaliste lui-même.

    Comme nous, communistes, nous le comprenons bien, le capitalisme est basé sur l’exploitation par quelques-uns de la force de travail du plus grand nombre. En tant que système, il engendre le sexisme, le racisme, les crises, le militarisme et la guerre. Quand c’était nécessaire et possible, il s’est tourné vers le fascisme pour se protéger contre la révolution.

    Depuis le Manifeste communiste, le suffrage universel et d’autres droits démocratiques ont été acquis en Grande-Bretagne par les chartistes, par les suffragettes et les suffragettes, par les syndicalistes, les libéraux, les sociaux-démocrates, les socialistes et les communistes.

    La classe capitaliste au pouvoir a longtemps dû faire face au défi – et au pouvoir potentiel – de la démocratie ouvrière.

    Elle l’a fait surtout au niveau national, là où se trouve le pouvoir de l’État, toujours avec succès, jusqu’à présent, mais souvent au prix de compromis et de concessions.

    Ce que les grandes classes capitalistes d’Europe occidentale ont développé aujourd’hui, cependant, c’est un modèle qui met des domaines vitaux de la prise de décision hors de portée des parlements et des gouvernements démocratiquement élus.

    L’autorité a été transférée à un appareil international d’institutions non élues et non responsables, conçu pour protéger les intérêts capitalistes contre toute menace démocratique à leur encontre.

    Oui, la classe ouvrière et le peuple peuvent élire leurs conseils locaux, nationaux et centraux, leurs parlements et leurs gouvernements. Ils peuvent même élire un faux Parlement européen.

    Mais tous les organes élus doivent agir dans le cadre des règles, directives et traités toujours plus stricts de l’Union européenne, contrôlés par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et la Cour de justice européenne.

    En outre, les traités fondamentaux de l’UE sont irréformables, à moins que les gouvernements progressistes et de gauche ne puissent gagner des mandats dans tous les États membres les plus puissants à peu près en même temps et survivre à l’énorme pression que les grandes entreprises pourraient leur faire subir.

    En Grande-Bretagne, la réalité immédiate est qu’un gouvernement conservateur largement pro-UE a négocié un Brexit bidon avec la bureaucratie anti-socialiste pro-marché et dure de l’Union européenne. Elle a répondu aux souhaits des cercles les plus puissants du capital monopolistique en Grande-Bretagne – les banques, les grandes entreprises, la CBI, l’Institut des directeurs – représentés au sein du conseil consultatif des entreprises mis en place par le Premier ministre Theresa May et le chancelier Phillip Hammond.

    Les grandes entreprises veulent que la Grande-Bretagne reste aussi proche que possible du marché unique et de l’union douanière de l’UE et de leurs “libertés” commerciales – la liberté d’exporter des capitaux, de s’établir partout, de commercer avec un minimum de réglementation et de surexploiter les travailleurs migrants.

    Pour la classe capitaliste, un Brexit bidon est meilleur qu’un vrai Brexit, bien que le premier choix ne soit pas un Brexit. C’est pourquoi, si le faux Brexit de May et Michel Barnier était défait à la Chambre des communes, les grandes entreprises appuieraient pleinement la campagne en faveur d’un second referendum.
    Le Morning Star a déjà montré comment ce que l’on appelle la cabale du vote populaire est dirigée par les mêmes timides politiques et les mêmes sacs d’argent qui ont dirigé et financé la campagne ” Rester dans l’UE ” lors du référendum.

    Leur but, depuis lors, a toujours été de dénigrer, bloquer et renverser le Vote du Peuple que la classe dirigeante n’aimait pas en juin 2016.

    Ils pensent, à l’instar de l’Union européenne, que les citoyens doivent voter, voter et voter encore, jusqu’à ce qu’ils trouvent la seule réponse acceptable. Le peuple doit apprendre à aimer “Big Brother”.

    Ce qui est tragique, c’est que, depuis plus de deux ans, le parti travailliste n’a absolument pas défendu la démocratie et la souveraineté populaire, malgré l’appel de Jeremy Corbyn, le matin du résultat du référendum, pour que le vote du peuple soit appliqué sans délai.

    Sa position de principe ce jour-là a poussé l’importante cohorte de députés travaillistes favorables à l’UE, à l’OTAN, aux armes nucléaires et à l’austérité à déclencher une deuxième course à la direction syndicale.

    Et depuis, ces mêmes éléments mènent une guerre de bas niveau au sein du Parti travailliste parlementaire pour défendre les intérêts de la classe dirigeante dans sa lutte contre Corbyn, John McDonnell, la démocratie, la souveraineté populaire et la majorité ouvrière.

    Ces députés travaillistes antidémocratiques, anti-classe ouvrière et antisocialistes ne comprennent que trop bien que les règles du marché unique et de l’union douanière de l’UE constituent un obstacle majeur à bon nombre des politiques progressistes et de gauche d’un gouvernement travailliste de gauche.

    Comme le parti communiste l’a souligné en détail, les plans de renationalisation du parti travailliste, les fonds d’investissement soutenus par l’État, la direction de l’investissement en capital, la politique de développement régional, la réglementation du commerce, la fin des appels d’offres concurrentiels obligatoires, la restructuration de la TVA et l’égalité législative des travailleurs migrants vont à l’encontre des lois européennes existantes.

    Le conseil consultatif des entreprises du gouvernement conservateur, le CBI et la Ville le savent et la Commission européenne le leur a rappelé. C’est pourquoi ils craignent un Brexit réel – un Brexit du peuple – et veulent un Brexit bidon ou mieux encore pas de Brexit à la place.

    Telles sont les politiques de classe de la question de l’Union européenne. L’UE représente les intérêts communs, l'” internationalisme ” réactionnaire – voire l’impérialisme – des classes capitalistes d’Europe occidentale.

    Les intérêts communs – l’internationalisme prolétarien – des travailleurs et de leurs familles partout dans le monde, de leurs syndicats et de leurs partis communistes et ouvriers s’y opposent.

    C’est pourquoi le Parti communiste doit mettre toute son énergie dans la campagne pour un Brexit du peuple, qui sera lancé lors d’un grand rassemblement à Londres jeudi prochain.

    Oui, nous voulons que les relations économiques avec l’UE se poursuivent, avec si possible un commerce sans droits de douane ou à bas prix. Oui, nous voulons que la liberté de voyager à travers l’Europe continue, avec tous les droits de résidence et de citoyenneté pour tous ceux qui vivent ici.

    Oui, nous voulons que la coopération sociale, éducative, scientifique, environnementale et culturelle non seulement se poursuive, mais qu’elle s’épanouisse.
    Mais pas au prix de la liberté des citoyens d’élire un gouvernement de gauche avec des politiques de gauche ; pas dans le cadre d’une “Europe forteresse” qui discrimine l’immigration noire non européenne ; pas en tant que signataires d’une politique étrangère et de défense commune qui nous enferme dans de nouvelles structures militaires européennes, dans une politique de l’OTAN et un réarmement grâce aux protocoles d’un traité irrévocable.

    Nous voulons un Brexit véritablement populaire qui permettrait à la Grande-Bretagne de renforcer ses liens économiques, sociaux et culturels directement avec d’autres pays du monde entier – non pas dans le cadre d’un bloc européen en pleine expansion, ni comme caniche de la politique étrangère et militaire américaine.

    Nous voulons un véritable Brexit populaire qui rapatrie les pouvoirs de Bruxelles dans un grand nombre de domaines politiques et les délègue au Parlement écossais, à l’Assemblée nationale galloise et aux assemblées régionales en Angleterre. Cela fait partie du “fédéralisme progressiste” défendu par le Parti communiste pour maintenir l’unité de la classe ouvrière, redistribuer la richesse à travers la Grande-Bretagne, donner à nos nations et régions les moyens de défier les forces du marché capitalistes dans leur lutte pour un développement équilibré et durable.

    Mais nous savons aussi que la condition préalable à tout cela est la chute du gouvernement conservateur britannique. Oublions la loi sur le “Parlement à durée déterminée”.

    Les campagnes de masse contre l’austérité, le crédit universel, la privatisation, les fractures, un Brexit bidon, l’UE, les armes nucléaires et la guerre impérialiste peuvent créer les conditions dans lesquelles les conservateurs n’ont d’autre choix que de concéder une élection générale précoce.

    Ensuite, nous devons aller jusqu’au bout de l’élection de ce que les défaitistes, les pessimistes et les experts nous disaient il y a encore 16 mois qu’il était impossible – un gouvernement travailliste dirigé par la gauche, socialiste et anti-impérialiste, s’était engagé à mettre en œuvre un programme de gauche.

    D’ailleurs, beaucoup de ces mêmes personnes nous ont également dit qu’un vote pour quitter l’UE balayerait les travaillistes dans une vague de réaction, tout comme ils nous disent maintenant que Brexit balayera tous nos droits sociaux, syndicaux et du travail – comme si l’Union européenne nous avait jamais défendus contre les 12 ou 13 lois antisyndicales depuis 1979 ! Comme si le mouvement syndical était totalement incapable de défendre aucun des droits qu’il a – que nous avons – gagnés par nos propres luttes !

    Quelle honte que le TUC vende ces absurdités hystériques et défaitistes au nom de l’Union européenne et de ses institutions anti-ouvrières, telles que la Cour de justice de l’UE.

    Si nous pouvons gagner l’élection d’un gouvernement de gauche, la lutte politique de classe en Grande-Bretagne entrera dans une nouvelle étape. Toute la force, l’unité et la clarté d’un mouvement de masse militant, dirigé par la classe ouvrière organisée, seront alors nécessaires pour vaincre la résistance de la classe dirigeante de toutes sortes, pour gagner la bataille de la démocratie et du pouvoir étatique.

    À chaque étape du cheminement de la Grande-Bretagne vers le socialisme, le rôle du Parti communiste sera crucial. Sans un parti marxiste organisé sur tous les fronts de bataille, capable d’unifier les campagnes et les mouvements, d’offrir analyse et direction, il ne peut y avoir de percée vers la révolution, le pouvoir étatique et le socialisme.

    Le rapport de travail du comité exécutif sortant montre combien même un petit nombre de communistes peuvent faire sur tant de fronts.

    Il indique également tout ce qu’il reste encore à faire et je le propose officiellement pour votre approbation.

    Ce congrès réaffirmera notre engagement à lutter, à suivre la stratégie définie dans notre programme Road to Socialism (le chemin vers le socialisme) de la Grande-Bretagne, à lutter contre l’impérialisme et à prendre notre place dans le mouvement communiste international.

    Nous sommes fiers de notre héritage communiste. Nous défendons les acquis historiques des travailleurs et des peuples de l’Union soviétique et des autres pays socialistes. Nous tenons haut le drapeau rouge du socialisme et du communisme.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Mobilisation des « gilets jaunes », 17 novembre 2018

           Les leçons populaires de        l’action des gilets jaunes

    Dénigrés par les directions confédérales CFDT, FO, FSU, UNSA, et hélas aussi par les directions nationales de la CGT et de la FSU, les « gilets jaunes » n’y sont pas allés par quatre chemins :

    • Ils n’ont pas appelé au « dialogue social » bidon avec  pour savoir comment « accompagner syndicalement » la casse sociale et désamorcer les luttes, comme n’a cessé de le faire M. Berger et ses suiveurs
    • Ils n’ont pas déclaré partout que « Macron est légitime », comme l’ont fait la plupart des dirigeants confédéraux, sans oublier ceux du PCF et de la fausse gauche, ils ont carrément cerné l’Elysée, repris en chœur le refrain insurrectionnel de la Marseillaise et crié sans complexe « Macron démission ! »
    • Et leur détermination de masse a placé sur la défensive ce gouvernement thatchérien de brutes patronales qui, d’ordinaire, provoque le monde du travail, dénigre le peuple français, gave les super-riches de cadeaux fiscaux, rampe devant l’UE de Merkel et multiplie les mauvais coups contre la France populaire : casse des statuts, de la Sécu, des retraites, du Code du travail, taxation des pensions, augmentation de la CSG, privatisations du domaine public, des salaires de la fonction publique, démolition du bac national et de l’université à la française. Désormais, le micro-Bonaparte de l’Elysée est gravement discrédité et son autorité sur les classes populaires et moyennes est lourdement compromise : ce n’est pas le PRCF, qui n’a jamais appelé à voter pour ce triste sire, qui s’en plaindra.

    Bien entendu, le caractère inorganisé du mouvement et l’indécente volonté de récupération de Wauquiez, Le Pen et Dupont-Aignan, ouvre un espace important à la réaction qui voudrait dévoyer le mouvement en le tournant contre le « fisc » et « l’Etat », c’est-à-dire contre les services publics, alors que c’est la répartition de la charge fiscale et son utilisation au profit de tous, et d’abord, des couches populaires, qui doivent être profondément réformées à l’avantage du Travail et aux dépens du Capital.

    Participer dynamiquement à ces mouvements : le blocage des rues doit s’accompagner du blocage du profit capitaliste

    Raison de plus pour les militants franchement et pour les syndicalistes combatifs de participer dynamiquement à ces mouvements dans des formes à apprécier localement, de leur apporter l’expérience organisationnelle du mouvement ouvrier, de leur faire comprendre que les vrais communistes, la vraie gauche populaire, les syndicalistes de classe n’ont rien de commun avec les dirigeants nationaux caricaturaux qui usurpent ces beaux noms pour colmater les brèches de la société capitaliste de plus en plus inhumaine.  Aux militants d’avant-garde, non pas de donner des leçons à ceux qui mènent parfois la première lutte de leur vie, mais de leur montrer que le blocage des rues doit s’accompagner du blocage du profit capitaliste, de la construction de la grève générale interpro, d’une revendication claire d’augmentation générale des salaires et des pensions, d’une reconstruction des services publics et de la protection sociale détruits au nom de la « construction » européenne, de la remise en route du « produire en France » trahi par le grand patronat : en un mot d’une véritable lutte anticapitaliste comme celles de 1936 et de 1968 qui avaient abouti à d’immenses avancées sociales tout en posant la question du changement de société. C’est de cela en réalité qu’a peur Macron, cet aventurier politique discrédité dont l’arrogance de classe a eu le mérite de déciller de nombreux citoyens.
    Maintenant que le mouvement social est lancé, en refusant le faux apolitisme de certains manifestants arriérés qui tirent le mouvement en arrière, et tout en combattant à boulets rouges la droite et l’extrême droite, les militants franchement communistes continueront d’y participer au premier rang, de contribuer à l’élargir, d’apporter avec modestie mais sans frilosité les explications nécessaires, à porter dans les luttes la perspective d’une République sociale et souveraine 100% émancipée de l’UE supranationale et du système capitaliste, à appeler à la reconstruction du syndicalisme de classe trahi et à celle d’un de combat.

    Construire l’organisation politique permettant aux travailleurs de diriger le combat jusqu’à la victoire finale

    Car moins que jamais, n’en déplaise aux éléments retardataires et aux hypocrites qui refusent d’assumer la dimension politique de tout mouvement de masse, il ne faut opposer l’auto-organisation des travailleurs « en bas » et la nécessité d’une organisation politique de combat permettant aux travailleurs de diriger, jusqu’à la victoire finale, le combat contre l’ sociale. 

    • Secrétariat National du PRCF
    • Commission luttes du PRCF
    • Jeunes pour la Renaissance Communiste en France
    • le 18/11/2018

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Toute la politique de cette majorité prolonge, en les aggravant, les principes déjà à l’œuvre sous les précédents gouvernements afin de répondre aux exigences de l’UE et du MEDEF. Comme ils ont vidé les caisses du Trésor Public en créant une dette illégitime transformée en rente à vie pour le capital financier et en diminuant l’imposition générale des plus fortunés et des grandes entreprises, ils les remplissent avec les revenus des classes populaires.

    Les impôts indirects comme la TVA sont devenus la vache à lait de l’État en conformité avec les injonctions européennes concernant la fiscalité. Pour les plus pauvres, ce qu’il faut payer en TVA chaque mois, est exorbitant ; pour les plus riches, c’est infinitésimal. Comme sous l’Ancien Régime, ceux qui paient des impôts sont ceux qui n’en ont pas les moyens…..

    La justification écologique ne doit tromper personne

    Au nom de l’écologie, les automobilistes se voient ainsi contraints de payer essence et gazole toujours plus chers, avec des augmentations régulières.

    Mais cela n’est qu’un prétexte. L’écologie, ils s’en moquent ! Total vient par exemple de recevoir l’autorisation de forer en Guyane contre l’avis même des enquêtes publiques au vu des dangers pour l’environnement. De même, la politique du gouvernement et de l’Union Européenne est bien celle du « tout voiture », du « tout camion » et de la casse des transports en commun comme en témoigne la privatisation en cours de la SNCF résultant des directives européennes – et cela se traduit par une hausse continue des tarifs, des fermetures massives des lignes maillant les territoires, l’abandon des lignes du quotidien avec les retards, pannes et catastrophes que l’on sait et donc l’utilisation obligatoire de la voiture ou des dangereux et polluants « cars Macron ».

    Et concernant le gazole, c’est bien l’appareil États nationaux/UE/monopoles capitalistes qui a poussé les travailleurs à acheter des voitures diesel (y compris au prix d’études « écologiques » truquées à grande échelle) et qui aujourd’hui semble découvrir la pollution pour mieux racketter le peuple.

    Le PRCF solidaire de la colère populaire

    Le PRCF est solidaire de la colère populaire qui s’exprime partout à ce sujet. Une journée d’action a été lancée sur Internet pour le , que l’extrême-droite essaie de récupérer en « oubliant » totalement de dénoncer l’alliance mortelle entre gouvernement, UE et grands groupes capitalistes.

    Le PRCF appelle à la réussite de cette journée en rappelant que face au racket du prix de l’essence, à l’augmentation du prix du gaz, et d’une manière générale de tous les prix des produits de consommation populaire, il est urgent de relancer une bataille populaire pour les en France ciblant le gouvernement, les grandes entreprises et l’UE alors que les milliards s’entassent dans les coffres des multinationales et des gros actionnaires. Tout en se battant aussi pour une véritable prise en compte de l’écologie et des besoins populaires notamment par le développement de transports publics fiables et peu coûteux.

    Télécharger, imprimer et diffuser le pour la mobilisation du 17 novembre

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  • Un 11 novembre de résistance pour la paix avec le PRCF et les JRCF. Retour sur les manifestations parisiennes. #vidéo #11nov

    Il y a 100 ans, le 1918 était signé l’armistice, mettant fin aux combats de la première mondiale. Il y a 78 ans, en cette date anniversaire les jeunes de Paris à l’appel des jeunes communistes convergeait en une manifestation illégale à l’Arc de Triomphe, bravant l’armée nazie occupant la capitale de la France. Une des premières manifestations d’ampleur de la dans Paris occupée. Au moment où le régime Macron célèbre Pétain et déroule le tapis rouge au chef de l’Axe USA OTAN UE Donald , les communistes avec les et le PRCF étaient mobilisés – et ce malgré le bouclage de Paris par plus de 10 000 policiers, CRS et gendarmes en armes – pour défendre la et appeler à la mobilisation internationaliste et anti impérialiste.

    11 novembre 1940 – 11 novembre 2018, les JRCF rendent hommage à Guy Môquet et appellent à la résistance

    Le 11 novembre n’est pas que la date anniversaire de l’armistice de la guerre de 14-18. C’est aussi la date anniversaire d’un des premiers actes de résistance d’ampleur dans Paris occupé. Le 11 novembre 1940 les lycéens et étudiants se rendent par milliers à une manifestation illégale organisée notamment par l’Union des étudiants et lycéens communistes, et ce alors que le parti communiste est interdit.. Parmi les manifestants le jeune Guy Môquet.  pour un dépôt de gerbe à la plaque commémorative du jeune militant communiste Guy Môquet dans le 17ème arrondissement.

    Ce 11 novembre une délégation des JRCF emmené par leur responsable national Gilliat, et du PRCF s’est réunie  pour à travers un dépôt de gerbe et une prise de parole rendre un hommage anti-impérialiste, patriotique et internationaliste, autour du souvenir de Guy Môquet et des jeunes militants communistes français du 11 novembre 1940 qui, comme nous aujourd’hui, mais dans des conditions bien plus dangereuses, refusèrent une fois de plus d’abandonner aux traitres adeptes de l’Union Sacrée et aux capitalistes le prolétariat et le souvenir de ses sacrifices. Djordje Kuzmanovic, orateur de la France Insoumise a répondu présent à l’invitation.

    Une action à l’opposée de la réception servile, belliqueuse, du régime Macron donnée à Donald Trump. Une cérémonie précédant la manifestation de l’après midi Place de la République à laquelle les JRCF ont participé en nombre pour rendre hommage  à ces “sans-dents”, à ceux qui ne furent “rien”, à ces prolétaires qu’on envoya à l’abattoir pour défendre les biens des gros qui eux ne tournèrent leurs fusils que contre les soldats réfractaires à leurs ordres, ces “fusillés pour l’exemple” qui furent l’avant-garde de la conscience prolétarienne de ces soldats.

    RDV dimanche 11 novembre, à 10h30, 34 rue Baron – Paris 17ème, à la plaque commémorative de Guy Môquet

    Le PRCF et les JRCF présents en nombre pour la manifestation contre l’Axe USA UE OTAN et ses guerres impérialistes : Trump c’est la guerre

    C’est en nombre qu’une solide délégation des JRCF et du PRCF Ile de France, accompagné de camarades ayant fait pour l’occasion le déplacement de province a fait entendre les propositions franchement communistes pour la paix et la solidarité internationale à l’occasion de la manifestation Trump c’est la guerre ce 11 novembre 2018 à Paris. Le PRCF avait en effet lancé dès l’annonce de la venue de Trump à Paris à l’invitation d’Emmanuel Macron un appel pour une manifestation à Paris. C’est dans le cadre d’un large collectif dont le PRCF est partie prenante que cette manifestation a été organisé.

    Les provocations du régime Macron, interdisant la tenue d’une manifestation, pour n’autoriser qu’un rassemblement statique cantonnée à la place de la République n’auront pas empêchée la tenue de la manifestation, réunissant plusieurs milliers de manifestants. Et ce malgré le bouclage de la place par les gendarmes, et les menaces de la préfecture annonçant avant même que la manifestation ne se déroule des violences. De fait, dans un Paris en état de siège pour permettre l’opération de communication de Macron, l’ Elysée prétendait bien interdire l’expression même des voix rappelant leurs guerres criminelle aux dirigeants de l’Axe USA OTAN UE qui mettent à feu et à sang la planète, de la Yougoslavie à l’Ukraine, de l’Irak à la Syrie, de la Libye au Mali.

    Un 11 novembre de résistance pour la paix avec le PRCF et les JRCF. Retour sur les manifestations parisiennes. #vidéo #11nov 

    Prise de parole des JRCF-Gilliatt

    Un 11 novembre de résistance pour la paix avec le PRCF et les JRCF. Retour sur les manifestations parisiennes. #vidéo #11nov

    Le PRCF et les JRCF mobilisés pour la paix et la solidarité internationale contre l'impérialisme

    Le PRCF et les JRCF mobilisés pour la Paix et la solidarité internationale contre l’impérialisme

    Le PRCF et les JRCF mobilisés pour la Paix et la solidarité internationale contre l’impérialisme

    Le PRCF et les JRCF mobilisés pour la Paix et la solidarité internationale contre l’impérialisme

    Un 11 novembre de résistance pour la paix avec le PRCF et les JRCF. Retour sur les manifestations parisiennes. #vidéo #11nov

    Fadi (PRCF) a présenté les propositions du PRCF auprès des médias présents

    En Allemagne et dans le monde également mobilisation pour la paix, pour la sortie de l’OTAN

    Le 3 novembre, à Frankfort, les communistes allemands étaient également mobilisés pour la paix, donc pour la sortie de l’OTAN. l'Hermine Rouge vous propose quelques photos de cette manifestation, photos adressées à la commission internationale du PRCF par les camarades allemands.

    Les camarades américains ont également salué la manifestation parisienne :

     

    Camarades du PRCF
    Nous envoyons notre solidarité pour cette manifestation magnifique contre le président impérialiste étasunien. Nous sommes d’accord avec vos paroles sur le rôle des Etats-Unis autour de monde. Et aussi, il est un criminel de guerre, qui a exposé ses idées fascistes avec ses ordres aux troops étasuniens de tirer aux réfugiés centraméricains. À bas le fascisme; à bas l’impérialisme.
    Solidarité,
    John Catalinotto
    Workers World Party, USA

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Et maintenant les perquisitions contre l’opposition ! (communiqué du PRCF 16/10/2018)

    De façon spectaculaire, le parquet c’est à dire le ministre de la justice du  et non un juge d’instruction indépendant, a mené à l’aube comme s’il s’agissait d’une affaire de grand banditisme des perquisitions aux sièges de la FI, du PG, de JL  et de certains de ses proches. La méthode, brutale, vise l’une des forces politiques d’ au régime Macron. Un régime minoritaire, illégitime et de plus en plus totalitaire.

    Ces perquisitions sont menées par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions dans le cadre de deux enquêtes préliminaires. La première enquête concerne des soupçons d’emplois fictifs d’attachés parlementaires au Parlement européen.  Les enquêteurs tentent de savoir si des fonds européens ont été détournés afin de rémunérer des cadres employés à d’autres tâches au sein de leur formation politique. Dans ce cadre le parti de Mélenchon fait l’objet d’une plainte… d’une responsable du front national. La seconde enquête préliminaire, ouverte en mai 2018, porte sur les comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle de 2017 et des soupçons d’irrégularités.

    Ce dernier a déclaré en direct lors de ces perquisitions : “Voici les débuts du nouveau ministre de l’Intérieur, et de la ministre de la Justice. Voilà ce qu’ils sont en train de faire pour intimider et faire peur. Ce n’est pas de la justice, ce n’est pas de la police. Nous ne méritons pas un déploiement pareil. On croirait l’arrestation de je-ne-sais-pas-quoi, d’un gang, d’une bande…”

    Il est vrai que ce sont des dizaines de policiers qui ont été mobilisés pour une opération dont il est difficile de ne pas supposer quelques arrières pensées politiques d’un président en chute libre dans les sondages. D’autant que la police et la justice n’ont pas fait preuve de pareil zèle dans les affaires Benalla, Pénicaud, Ferrand, Kohler ou Nyssen et…. Macron . En effet, ce dernier est sous le coup d’une enquête préliminaire, suite à une plainte, le 11 juin, déposée par des élus de droite dénonçant le rôle joué par la Ville et la Métropole de Lyon. Pour l’heure, Macron n’est ni inquiété ni perquisitionné. Pourtant les preuves, suite au scandale de l’entreprise GL Events et “ses ristournes” quand à la campagne de Macron, selon Médiapart ne semblent avoir inquiété en rien Macron. De même fin février, déjà, la  Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avait conclu dans un rapport à des irrégularités dans le poste “donations” du compte du futur Président, le parquet de Paris n’avait alors pas donné suite. Il est vrai que les longues tractations de ces dernières semaines s’agissant des nominations à ce Parquet, impliquant directement la main de l’Elysée, montrent ce qu’il en est de ses liens extrêmement direct avec le régime Macron.

    Pour ne citer que cet exemple, rappelons que la perquisition visant l’appartement de Benalla est restée arrêtée sur le pas de sa porte, le temps que les éléments compromettant, notamment un coffre fort dont on ignore par conséquent le contenu, soient évacués des lieux !

    Un deux poids deux mesures qui interroge clairement, d’autant plus que cette perquisition en masse avec un déploiement de force de police important au domicile de Mélenchon, et chez les responsables, ainsi qu’au siège du mouvement a lieu le jour du remaniement présidentiel, reporté à maintes reprises. Cela sonne-t-il comme le premier acte politique du nouveau ministre de l’intérieur d’un gouvernement qui fait le choix de la fuite en avant autoritaire pour pallier sa faible base sociale et son rejet massif dans les classes populaires. ? Répression et intimidation accompagnent la régression sociale et s’inscrit dans une ambiance de  du pouvoir ici comme partout au sein d’une UE de plus en plus rejetée par les travailleurs et les peuples. Une ambiance de  qui voit déjà l’appareil policier et judiciaire instrumentalisé pour réprimer de façon massive le mouvement social, en visant en premier lieu les syndicalistes et les manifestants osant défendre le droit du travail, l’emploi et les salaires contre l’exploitation capitaliste. Le PRCF appelle à une vraie justice, indépendante, et exprime sa pleine solidarité à tous ceux visés par la répression du régime, à se mobiliser pour faire cesser les agissements totalitaire visant à faire taire le mouvement social progressiste, et ses organisations syndicales et politiques.

    16 octobre 2018 – communiqué du PRCF


     

    Le PRCF 75 mobilisé pour les libertés publiques et individuelles

    Des militants du PRCF s’étaient joins à des camarades insoumis et des militants du PG, afin de protester contre l’opération policière en cours dans leurs locaux, chez leurs élus et militants.Le local du PG rue Doudeauville était toujours perquisitionné par une quarantaine de policiers, refusant l’accès au député Coquerel et déclarant qu’ils récupéraient tout le contenu des ordinateurs et téléphones portables présents sur les lieux.
    Ce qui signifie que le régime Macron s’arroge le droit de faire main basse par la force sur l’ensemble des fichiers d’un parti politique. Chacun jugera ce que signifie en terme de danger pour les libertés publiques et individuelles.

    La solidarité du PRCF a été appréciée des militants et des élus sur place.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr

     

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    Sommaire du numéro 197 : 

    Pages 4-7 : Retour sur la lutte des cheminots - Parcoursup du combattant

    Pages 8-10 : Du Donbass au Venezuela, l’empire contre-attaque ! - Un Etat écolo : Cuba !

    Pages 11-17 : Xénophobes contre «No borders» : sortir du piège !

    Page 18 : Football : Allez les rouges… de Hongrie !

    Page 19 : Adieu Nelly !

    Pages 20-22 : Après Hulot, Poirson se noie dans ses contradictions

     

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