• A Maxime Nicolle, alias Fly Rider,

     

    Citoyen,

    Lundi dernier, vous étiez à Londres pour assister à l’audience concernant l’extradition de . Auteur d’un ouvrage sur ce dernier, «  en danger de mort », j’étais à Paris, pour commenter, en direct sur RT France, l’information que me relayaient des camarades du comité WikiJustice sur place. 

    Monika Karbowska devant le WMC

    L’un d’eux a d’ailleurs pu, non sans efforts, entrer dans la salle d’audience. Cette camarade, en l’occurrence la militante franco-polonaise Monika Karbowska (voir la photo jointe à cette lettre), avait visiblement bien fait d’arriver par ses propres moyens à l’audience. D’autres, montés dans le car des Gilets jaunes et entravés par le retard dudit car, n’ont pas eu, contrairement à vous, le privilège qu’on leur chauffe la place. 

    Au sortir du Westminster Magistrates’ Court, vous avez déclaré aux journalistes de ce même RT (les seuls à vraiment relayer l’Affaire) que la mère d’Assange était présente. C’était à la troisième minute de la vidéo qui en a été tirée :

    Or, il n’en était rien. Rien n’indique que Mme Christine Assange était présente, ni au dehors ni au dedans du tribunal.

    Avez vous rencontré la mère d’Assange, citoyen Nicolle ? Lui avez-vous parlé ? L’avez-vous photographiée ? Ne pensez-vous pas que, eût-elle été présente, RT se serait fait un honneur et un devoir de lui offrir une tribune afin qu’elle pût clamer l’innocence de son fils et demander sa relaxe immédiate ?

    Au contraire, celle-ci a commenté, sans doute d’Australie où elle réside, les événements sur son compte twitter, en relayant diverses informations, mais elle n’était pas à cette audience où son fils apparaissait en public pour la première fois depuis de longs mois. Rien n’indique non plus qu’elle ait fait le voyag depuis l’Australie depuis le kidnapping de son fils à l’ambassade d’Equateur.

    Lundi, le journaliste australien a donc comparu extrêmement affaibli, ne cherchant pas même le soutien d’un regard amical ou d’un sourire complice. A cette apparition tant attendue, il n’y aura eu ni Pietà ni Stabat Mater pour ce crucifié du combat anti-impérialiste. 

    En réalité, cette absence de la mère renvoie à quelque chose de plus douloureux encore dans la biographie d’Assange, sa naissance, plus que probable, et son enfance, elle avérée, au sein d’une secte australienne, The Family Cult, avec des enfants drogués, manipulés, pilotés dans le cadre de projets de type MK-ultra, voire pire encore.
    Cela renvoie à un père absent pendant toute sa vie, John Shipton, pourtant aujourd’hui très présent médiatiquement, et qui semble judicieusement avoir pris le contrôle du nom de domaine  via sa société Dynadot.

    Cela renvoie au désert de solitude qui entoure Assange actuellement, le vide qui est fait autour de lui, la disparition de son ex-compagne Sarah Harrison, l’intimidation du témoin Chelsea Manning et son emprisonnement, l’apparente démission de sa défense qui n’a pas interjeté appel de sa condamnation pour rupture de liberté conditionnelle, qui n’a pas cherché à récuser la juge Arbuthnot dont le mari travaille pourtant avec un ancien dirigeant du MI6, qui n’a pas utilisé le rapport de l’ONU pour le faire sortir de prison pour raisons de santé, qui choisit le secret alors que seule la mobilisation de l’opinion publique peut faire pression sur l’institution judiciaire et parlementaire britannique dont tout démontre – impossibilité du Brexit comprise -, qu’elle n’a plus rien de démocratique.

    Cette absence renvoie aussi à une autre origine, celle de Wikileaks. En effet, Wikileaks, conçu probablement au départ comme outil néolibéral pour dénigrer les adversaires traditionnels desdites « démocraties occidentales » (Chine, Russie, par exemple) s’est retourné contre certains de ses inspirateurs, sans doute y compris Gavin MacFadyen, le mentor d’Assange, décédé en 2016.

    Car Assange n’a pas été ce petit télégraphiste de l’Empire qu’il était destiné à être.

    Contre la main droite de l’Empire, Assange a dénoncé la guerre des néo-cons en Irak et en Afghanistan, y compris l’usage de la torture.

    Contre sa main gauche, Assange a dénoncé les collusions du clan Clinton avec l’Arabie saoudite finançant Daesh, et les guerres de Mme Clinton en Syrie, Libye, Ukraine.Assange a poussé la logique démocratique jusqu’au bout et compris, comme le dit Marx, qu’ « un peuple qui en opprime un autre ne saurait être libre », et donc qu’il fallait avant toute chose faire la guerre à la guerre. Assange est ainsi devenu un militant anti-impérialiste conséquent. Il aurait pu faire partie de tous ces manipulés par Soros ou autres qui ne pointent les problèmes de liberté d’expression que là où cela arrange l’Empire. Il a refusé cela.
    Il a dû, ce faisant, laisser en route beaucoup de gens qui se prétendent toujours ses amis. Cacher le flou autour de la mère, donc de la naissance, donc des origines, donc de l’entourage d’Assange, c’est vouloir laisser le couvercle sur l’origine plus qu’étrange de Wikileaks. C’est tolérer qu’on fasse refaire au prisonnier de Belmarsh le parcours en sens inverse qu’il a emprunté, qu’il revienne à ce dont il s’est affranchi avec détermination et orgueil. C’est dire « circulez y’a rien à voir », « tout va bien dans l’entourage et les soutiens d’Assange », alors que tout va mal et qu’il n’est plus en état de se défendre lui-même.

    Un exemple ?

    Juan Branco, qui, paraît-il, est désormais votre conseiller, passait ce lundi dans le champ de la caméra au moment de votre interview à RT, et s’est contenté de vous adresser un amical salut en passant la main sur votre épaule.Branco est également conseiller juridique de Julian Assange. N’osant pas imaginer qu’il ait pu vous suggérer de dire une chose fausse ou vous induire en erreur, sans doute pourrez-vous auprès de lui en obtenir confirmation  : Branco n’a certainement pas pu voir la mère d’Assange puisqu’elle n’était pas dans la salle d’audience, ni ailleurs du reste.
    Il s’est en revanche entretenu ce jour-là, d’après nos sources, avec Renata Ávila, plus précisément dans la “consultation room n°4” du tribunal ; comme vous pouvez le constater le témoignage de ma camarade Monika est précis. Cette dame Ávila, conseiller juridique de Julian Assange, qu’on voit omniprésente dans deux longs métrages consacrés à ce dernier (Risk de Laura Poitras et Hacking Justice de J. Pancorbo et C. López Rubio) dirige désormais une fondation, la Fundación Ciudadanía Inteligente, financée, entre autres, par l’Open Society de George Soros ainsi que par la National Endowment for Democracy, officine de guerre froide fondée par les Etats-Unis à l’époque du faucon belliciste Ronald Reagan, quand ce dernier finançait également les Contras en Amérique centrale.
    Renata Ávila est née au Guatemala. Dans ce pays, n’en doutez pas, on sait très bien ce qu’est la National Endowment for Democracy.

    Lors de l’affaire suédoise, ou plutôt, devrait-on dire, du piège suédois tendu à Assange, le journaliste canadien Jean-Guy Allard, dans les colonnes de Granma, le quotidien cubain, avait établi des liens entre la plaignante, Anna Ardin et cette même NED, petite soeur de la CIA.

    Julian Assange n’est donc pas entouré de l’affection des siens, si vous me permettez cette litote.

    C’est la gauche du capital, la gauche de l’, qui semble avoir repris en main sa défense. Renata Ávila a d’ailleurs rejoint l’équipe de M. Varoufákis dans son nouveau parti, désormais intitulé Diem25. Avec Juan Branco, ancien conseiller d’Assange et de… Laurent Fabius au Quai d’Orsay, Varoufákis fait partie des anciens « insiders » chargés de réenchanter la politique en Europe.

    Le 25 septembre, nous avons assisté à une conférence à la Sorbonne de l’ancien ministre des Affaires étrangères de Rafael Correa, Guillaume Long. Lequel nous a expliqué que, si l’internet d’Assange avait été coupé par ses hôtes de l’ambassade au moment de la campagne présidentielle aux USA, c’était parce que l’Amérique latine progressiste était plutôt favorable à Clinton et qu’Assange était en train de défavoriser celle-ci. En d’autres temps, on aurait pu penser qu’une certaine Amérique latine, entre Clinton et Trump, n’eût pas éprouvé le besoin de faire d’autre choix que celui de Che Guevara.
    Vous l’aurez compris, avec pareils défenseurs d’Assange, nul doute que ce dernier, et la gauche avec lui, sont désormais entre de bonnes mains.

    Citoyen Maxime Nicolle, vous représentez sans doute un référent important pour cette authentique insurrection populaire que sont les Gilets jaunes.

    Ouvrez les yeux sur ceux qui veulent vous faire accroire que tout va bien dans le royaume de l’opposition autorisée et empêchent que les peuples se mobilisent massivement pour faire entendre leur voix.

    L’opinion est en droit de savoir car cette question renvoie à des éléments bien plus importants que vous ne le pensiez certainement.

    Dans l’intérêt du monde entier, et des peuples en luttes pour la dignité, pour la liberté et pour la paix, à commencer par le nôtre qui redonne actuellement au monde l’exemple de la grandeur, répondez simplement, s’il vous plaît, à cette élémentaire question : 

    Pourquoi avez-vous dit que la mère d’Assange était à l’audience alors qu’elle n’y était pas ?

     

    Salut et fraternité,

    ,

    auteur de “Julian Assange en danger de mort” (Delga, 2019)

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Des employés de Naval Group et d’entreprises extérieurs à la base sous-marine de L’île Longue sont en grève depuis le 15 octobre. Leurs revendications sont avant tout salariales.

    La direction de Naval Group a reçu une délégation des grévistes de L’île Longue. Le dialogue semble difficile et les salariés veulent durcir le ton.

    « On poursuit le mouvement et on va même le durcir. » Rassembler en assemblée générale ce mercredi 23 octobre, à Brest, les quelque 250 grévistes travaillant à l’arsenal sur le site délocalisé de L’île Longue en presqu’île de Crozon, ont décidé de reconduire leur mouvement.

    La direction refuse la prime de 170 €

    La direction leur a cependant répondu sur plusieurs points, mardi soir, puis mercredi en début d’après-midi. Elle continue de refuser la prime de 170 €, mais semble d’accord pour une demi-prime de traversée. Elle a également proposé de réaliser une étude pour estimer la faisabilité de l’extension aux salariés sous contrat de droit privé de l’allocation de cessation anticipée d’activité pour les travailleurs de l’amiante. Et proposé un plan d’amélioration de la qualité de vie au travail, comme, le retour d’un bateau à 15 h.

    « Même si ces propositions répondent à une partie de nos revendications, elles ne sont pas une priorité, insiste Mickaël Le Quinquis, délégué syndical CGT de l’arsenal. Cela fait sept jours ouvrables que nous sommes en grève. La colère et la fatigue montent, mais pour nous tous, c’est d’abord une question de dignité et de fierté. Les gens ne reprendront pas le travail dans ces conditions. On ira jusqu’au bout. »

    Les grévistes sont aussi allés en mairie de Brest interpeller les élus. Ils ont été reçus par Thierry Fayret, premier adjoint au maire, auquel ils ont demandé d’intervenir auprès du ministre des Armées.

    source: https://www.ouest-france.fr/ 

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  • Ce mardi 22 octobre 2019, à Brest, employés de Naval Group et d’entreprises extérieures à la base sous-marine de L’île Longue ont manifesté devant la préfecture maritime pour obtenir notamment une prime de 170 €.
    Ce mardi 22 octobre 2019, à Brest, employés de Naval Group et d’entreprises extérieures à la base sous-marine de L’île Longue ont manifesté devant la préfecture maritime pour obtenir notamment une prime de 170 €.
     
    Deux cent cinquante salariés de Naval Group et d’entreprises extérieures à la base de L’île Longue, face à Brest (Finistère), sont en grève. Ils réclament notamment une prime de 170 €.

    « Le toit fuit. La semaine dernière, avec toute la flotte qui est tombée, on a récupéré un grand seau d’eau à proximité des ordinateurs ! Voilà, c’est ça la dissuasion nucléaire française ! » Philippe semble goguenard, mais, sous son sourire, la colère gronde. Comme chez ses collègues. Ils étaient environ 250 à manifester devant la préfecture maritime de Brest, ce mardi 22 octobre 2019. Tous dans le même état d’esprit. Tous salariés de Naval Group ou d’entreprises extérieures à la base sous-marine de L’île Longue. Voilà maintenant une semaine qu’ils ont entamé ce mouvement.

    Ils dénoncent la dégradation de leurs conditions de vie, de travail, de santé et revendiquent une prime de 170 €. « C’est un long cahier de revendications que nous avons présenté à la direction, explique Mickaël Le Quinquis, du syndicat CGT de l’arsenal de Brest. S’ils nous accordent cette prime de 170 €, on reprend le travail et on discute du reste ensuite, car on sait qu’il s’agit de longs investissements et la conscience professionnelle, on l’a aussi. On cherche avant tout une sortie de crise. »

    Motiver les salariés

    L’île Longue est la base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de la Marine nationale. Les primes d’attractivité y sont pratiquées depuis sa création, à la fin des années 1960, pour motiver les salariés. Elles n’ont pas été actualisées depuis 30 ans. « Où est l’intérêt pour un jeune de venir travailler ici si c’est pour le même salaire qu’un emploi classique et au chaud, à Brest ? » interroge un autre gréviste. Des grévistes qui espèrent être entendus par leur direction, dès ce mercredi.

    Christine PENNEC.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Les assistantes maternelles appellent à manifester, à Brest, samedi 26 octobre. Rendez-vous à 10 h 30, place de Strasbourg. 

    Les assistantes maternelles manifesteront contre l’article 49 du Projet de loi de financement de la sécurité sociale 2020.

    Les assistantes maternelles du Finistère sont en colère et feront entendre leurs voix à Brest, samedi 26 octobre, à 10 h 30. La manifestation partira de la place de Strasbourg en direction de la place de la Liberté puis, la rue de Siam. Une centaine de personnes sont attendues.

    Elles demandent la suppression de l’article 49 du Projet de loi de financement de la sécurité sociale 2020, adopté en commission et qui fait l’objet de discussion en séance publique jusqu’au 25 octobre, puis le 28, en vue d’un vote mardi 29. L’objectif de ce projet est d’améliorer l’information sur l’accès aux modes d’accueil des jeunes enfants.

    Un référencement sanction…

    Or, depuis de longs mois déjà, les assistantes maternelles s’inquiètent du contenu de ce projet et particulièrement l’obligation de se référencer, qui pourrait conduire « à une   sanction, à commencer par le non-renouvellement de l’agrément ».

    Le député Le Gac qui les soutient a déposé trois amendements demandant plus de souplesse et de discrétion quant à cette déclaration sur le site Internet mon-enfant.fr. Toutes leurs coordonnées seraient alors publiques. Et toutes devraient avoir un accès à Internet.

    Pour les assistantes maternelles, ce projet de loi ne tient pas compte des difficultés de leur profession en termes d’amplitude horaire, de santé, d’équité de moyen, de confidentialité de leurs coordonnés, en termes de neutralité des relais d’assistantes maternelles, de pression par la CAF, pôle emploi… « Ce projet n’est pas acceptable pour notre profession », martèle le collectif des assistantes maternelles en colère.

    Christine PENNEC.

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

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  • Nous étions bien présents, ce dimanche, à la cérémonie d'hommage aux 27 martyrs communistes et patriotes de Châteaubriant.
    D'autres photos et vidéos de ce moment solennel à venir très rapidement dans les prochains jours.Cérémonie de Châteaubriant le 20 octobre 2019.Cérémonie de Châteaubriant le 20 octobre 2019.Cérémonie de Châteaubriant le 20 octobre 2019.Cérémonie de Châteaubriant le 20 octobre 2019.

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  • Le 22 octobre 1941 à Châteaubriant, 27 otages étaient fusillés par les nazis en représailles de l’assassinat d’un officier allemand à Nantes. La 78e commémoration s’est déroulée, dimanche à la Sablière, en présence de la petite fille d’Odette Nilès, de Philippe Martinez et d’un millier de personnes.

    78e commémoration des 27 otages fusillés à la Sablière le 22 octobre 1941 (OF.fr-20/10/19-Carine Picard Nilès, petite-fille d’Odette Nilès, et secrétaire générale de l’Amicale Châteaubriant Voves Rouillé Aincourt. 

    « Pour ne pas oublier ». Le mot est sur toutes les lèvres du quelque millier de personnes venues, dimanche 20 octobre, à La Sablière, rendre hommage aux 27 otages fusillés à Châteaubriant, 78 ans plus tôt.

    Passé le cortège des officiels, une foule d’anonymes a tenu à se rendre à La Sablière. Parmi lesquels Michel, habitant de Petit-Mars. « Je reviens tous les ans, pour qu’on n’oublie pas, pour qu’on ne les oublie pas : ils se sont battus pour qu’on vive en liberté. »

    Pour Michel, cet épisode marquant de l’histoire castelbriantaise l’est à titre familial : « Mon arrière-grand-père a été interné à Châteaubriant, au camp de Choisel puis à Rouillé, dans la Vienne. »

    Philippe, la cinquantaine, vient lui aussi tous les ans, honorer la mémoire de « ceux qui se sont élevés contre le racisme, l’intolérance. Ces mêmes maux qui resurgissent aujourd’hui. » Pour le quinquagénaire, tout est « affaire de transmission ». Il promet d’emmener ses enfants. En attendant, il s’est procuré la BD Immortels ! , que le Comité départemental du souvenir des fusillés de Châteaubriant et Nantes vient d’éditer.

    Les 27 noms des otages ont résonné dans la carrière, assortis du « morts pour la France ». Les enfants de l’école Lucie-Aubrac ont évoqué la (trop courte) vie de Guy Môquet et fait l’éloge de la « liberté ».

    Philippe RIDOU

    78e commémoration des 27 otages fusillés à la Sablière le 22 octobre 1941 (OF.fr-20/10/19-20h23)« Soyons dignes d’eux », une banderole qui a rassemblé l’UPR44 (Union populaire républicaine) et le Pôle de renaissance communiste en France (PRCF).

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • source: https://www.youtube.com/

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  • Brest. 150 militants rassemblés pour dire non à « la guerre d’Erdogan » (OF.fr-19/10/19-16h15)150 militants dsont venus dire non à l’agression turque au Kurdistan syrien ce samedi 19 octobre, à Brest (Finistère). 

    La Ligue des Droits de l’homme a rassemblé à Brest (Finistère) ce samedi 19 octobre, 150 militants venus manifester leur solidarité avec le peuple kurde, rempart contre Daech durant des années et aujourd’hui victime de l’agression turque.

    « Jamais dans les récentes années les démocraties ne se sont trouvées confrontées à ce cas de figure catastrophique d’un membre clef de l’OTAN agressant un peuple libre, proteste Olivier Cuzon, de la Ligue des Droits de l’homme (LDH). Les Kurdes de Syrie, qui furent durant des années, avec les Peshmergas du Kurdistan irakien, les résistants les plus déterminés contre Daech sont, depuis le 9 octobres, victimes du président turc Erdogan, qui a lancé sont offensive contre le Kurdistan syrien. Et il l’a fait avec l’assentiment de Donald Trump qui avait pris soin d’annoncer, quelques heures plus tôt, qu’il donnait son feu vert à l’opération qui entamait le retrait de ses 2 000 forces spéciales. »

    La LDH, soutenue par le Parti communiste, l’UDB et Europe écologie les verts, rappelle que la Turquie a été, durant les années de lutte contre Daech, « le passeur en chef des milliers de djihadistes ralliant la Califat ».

    « Nous rendrons-nous complices de ce lâchage sans précédent d’un peuple ami et en lutte pour notre liberté ? », interroge Olivier Cuzon. La LDH demande aux autorités françaises d’agir maintenant pour arrêter cela.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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    « VOUS TOUS QUI RESTEZ, SOYEZ DIGNES DE NOUS, LES 27 QUI VONT MOURIR ! »

    Guy Môcquet, dans sa dernière lettre à sa famille, le 22 octobre 1941.

     

    Appel du PRCF à un hommage militant aux 27 fusillés de Chateaubriant

     

     

    Chers camarades, chers amis et concitoyens,

    Le 20 octobre prochain aura lieu comme tous les ans, à la Carrière des Fusillés à Châteaubriant (44), la cérémonie d’hommage aux vingt-sept Résistants assassinés le 22 octobre 1941 par l’armée fasciste allemande qui occupait alors notre pays avec la « collaboration » du régime pétainiste .

    Victime du terrorisme fasciste, et de sa « politique des otages » visant à faire cesser les actions de  armée sur le territoire occupé, les 27 fusillés de Châteaubriant, tous ouvriers, employés ou professeurs… tous communistes, syndicalistes et patriotes, payèrent le lourd tribut de ceux qui ne renient pas leur combat, de ceux qui ne plient pas face à la mort.
    Cette mort, ils allèrent l’affronter la tête haute, en refusant de se faire lier les mains et bander les yeux, en chantant la Marseillaise.

    Leur mort, comme celle de centaines et milliers d’autres Résistants en France, fut le prix de la libération du pays, de son indépendance, mais également celui de la mise en application, en 1945, du programme du Conseil National de la Résistance présidé par Jean Moulin et fortement inspiré par nos camarades Jacques Duclos et Pierre Villon. Sécurité sociale, retraites par répartition, généralisation des conventions collectives du privé, nationalisations démocratiques, rénovation démocratique de l’école, statuts des mineurs et des fonctionnaires, création des comités d’entreprises et première esquisse du SMIG sont les grandes avancées sociales qui, arrachées au grand patronat français discrédité par son infâme collaboration avec l’ennemi, permirent la reconstruction de la France sur des bases solides.

    Malheureusement, cette année encore nous déplorerons que la cérémonie ne soit qu’un devoir de mémoire n’ouvrant sur aucune remise en cause de l’actualité et ne proposant aucun devenir.
    Le PRCF et les JRCF, depuis plusieurs années désormais, se rendent à la cérémonie pour rendre un hommage digne des 27, un hommage militant, un hommage de combat contre ceux qui aujourd’hui s’acharnent à détruire de nouveau notre pays, notre République et l’héritage du CNR au nom de la funeste « construction européenne », cet « espace vital » pour le MEDEF et le grand Capital européen, piloté par l’impérialisme états-unien et l’impérialisme allemand revanchard.

    C’est pourquoi nous sommes scandalisés de constater encore et toujours la présence du drapeau bleu étoilé, si peu laïque, de l’UE maastrichtienne flottant à côté du drapeau tricolore, à l’entrée de la Carrière des Fusillés, alors que depuis 1997 le drapeau rouge frappé des emblèmes ouvriers et paysans, celui de nos camarades assassinés, est toujours interdit durant la cérémonie à l’intérieur de la Carrière et bientôt peut-être, par une récente résolution du parlement européen, dans l’espace public en France comme dans le reste de l’UE au nom de l’escroquerie « anti-totalitaire » visant à amalgamer nazisme et  pour mieux décriminaliser le premier et mieux diaboliser le pays qui a brisé la Wehrmacht à Stalingrad et dont la disparition il y a 30 ans, a permis au capitalisme et à l’impérialisme de reprendre mondialement l’initiative contre le camp du progrès et du travail.

    Ce n’est pas pour cette Europe impérialiste germano-américaine, qui, sous couvert « d’anti-totalitarisme », devient totalement totalitaire et impitoyable pour les peuples et les travailleurs, dont le peuple et les travailleurs allemands, que sont morts nos camarades résistants comme Jean-Pierre Timbaud qui, sous les balles nazis, cria « Vive le Parti Communiste allemand !».
    C’est pour l’indépendance nationale, pour une France actrice de la paix mondiale, ouverte diplomatiquement aux pays de tous les continents , tournée vers le socialisme et le progrès qu’ils se sont sacrifiés.
    Leurs deux drapeaux, n’en déplaise à ceux qui se sont agenouillés devant le drapeau bleu étoilé cher à Macron et à Merkel, étaient et resteront le drapeau tricolore de la Révolution française, de la souveraineté populaire, de la Marseillaise, de l’indépendance nationale, et le drapeau rouge frappé de l’emblème ouvrier et paysan qui, de l’autre côté de l’Europe, au chant de l’Internationale, mena l’armée rouge et les peuples de l’URSS à la victoire politique et militaire contre le nazisme, « jouant le rôle central dans notre libération » comme le déclarait loyalement De Gaulle en 1966 en voyage d’État à Moscou.

    C’est pourquoi nous vous invitons, communistes, socialistes d’esprit jaurésien, progressistes sincères, patriotes et démocrates authentiques, à nous aider à leur rendre un hommage franc et militant, à nous rejoindre ce 20 octobre, dans le cortège précédant la cérémonie, pour marcher en toute honnêteté historique derrière nos deux drapeaux tricolore et rouge, symbole d’un combat, d’une idée de la France, celle marchant vers le progrès social, écologique, technique et scientifique, assurant ce progrès pour tous ses citoyens, celle travaillant à la paix mondiale, au bonheur universel et à la souveraineté des peuples et des nations de par le monde.

    Rendez-vous est fixé le 20 octobre 2019, à 11h, sur le parking dans le pré juste en face de l’entrée de la Carrière des Fusillés. Si la météo le permet nous vous proposerons de prendre un pique-nique tous ensemble avant de rejoindre le départ du cortège, au rond-point Fernand Grenier, pour 13h.

    Il est d’usage de ne pas prendre de drapeaux d’organisations politiques. Les drapeaux tricolores sont acceptés jusqu’ici tant dans le cortège que durant la cérémonie dans la Carrière. Les drapeaux rouges, avec ou sans faucille et marteau, sont acceptés jusqu’ici également durant le cortège mais pas dans la Carrière des fusillés DURANT la cérémonie officielle. Les badges ou autres petits signe d’appartenance politique sont généralement acceptés.

    Recevez nos salutations sincèrement républicaines et résistantes,

     

    • , président de l’Amicale des FTP-MOI Carmagnole-Liberté, Président du PRCF, Officier de la Légion d’Honneur, Médaille de la Résistance, Grand Mutilé de Guerre.
    • Georges Gastaud, philosophe, fils de Résistant gaulliste décoré par la France, la Pologne populaire et les Etats-Unis d’Amérique, secrétaire national du PRCF.
    • Jany Sanfelieu, fille de combattant républicain espagnol antifasciste, militante communiste au PRCF.
    • , résistant FTP, ancien député européen communiste, vice président du PRCF.
    • Jean-Pierre Hemmen, résistant à l’OTAN, fils de fusillé de la résistance, vice président du PRCF.
    • Annette Mateu Casado, fille de Républicains espagnols, communistes et résistants, coordinatrice de la Direction nationale du PRCF.
    • Sébastien Rubinstein, petit-fils de dirigeant national des FTPF, militant PRCF.
    • Gilliatt De Staërck, Responsable national JRCF, militant JRCF/PRCF 35.
    • Baptiste Poisson, arrière-petit-neveu de résistants FTP en Côtes-d’Armor et martyrs de l’Hermitage-Lorge, militant JRCF/PRCF 35.
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