• Externalisation de l’assistance à l’aéroport de Brest : « une trahison à l’australienne » pour Force Ouvrière ABO

    Dans un communiqué transmis ce lundi, le syndicat Force Ouvrière ABO (Aéroports de Bretagne Ouest) réagit à l’annonce de la future externalisation de 72 postes d’assistance en escale à l’aéroport de Brest. L’organisation syndicale dénonce notamment « une trahison à l’australienne dans le processus de négociation où tout le monde a fait des concessions, sauf la direction » ainsi qu’« un aveu spontané d’incompétence totale dans la gestion de l’assistance de la part de la direction de la SAS ABO ».

    Pour Force ouvrière, il s’agit d’un « "Plan social" injustifié et déguisé sous le mot plus présentable médiatiquement d’"externalisation" ». 

    « Ne faudrait-il pas argumenter ce choix brutal et a minima présenter des chiffres, une enquête, une analyse, une étude d’impact pour les usagers, le personnel et le territoire ? », interroge le syndicat.

    Pas avant le 31 décembre

    Pour rappel, la direction pense que ce nouveau fonctionnement « tend à rassurer les compagnies » et qu’il s’agit donc « d’un argument pour en attirer de nouvelles à Brest ». L’appel à manifestation d’intérêt a été lancé jeudi dernier et les sociétés intéressées ont jusqu’au jeudi 7 octobre pour se déclarer. Le transfert est prévu pour le 31 décembre, au plus tôt.

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  • Manifestation régionale à Brest le 28 septembre ; Psy en colère ! ( Fb.com - 16/09/21 )

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  • Loctudy-Récit : Naufrage du Bugaled Breizh : ces zones d’ombre qui restent à éclaircir  (OF.fr-20/09/21-19h10)L’épave du Bugaled Breizh a été renflouée en juillet 2004.

    Le 15 janvier 2004, le Bugaled Breizh, un chalutier de Loctudy (Finistère), coule au large du Royaume-Uni. Dix-sept ans après, de nombreuses questions n’ont pas encore de réponse. La justice britannique se penchera sur ce dossier, à partir du 4 octobre 2021.

    À partir du 4 octobre 2021, la justice britannique se penchera sur le dossier du Bugaled Breizh. Le 15 janvier 2004, ce chalutier de Loctudy (Finistère) coulait au large du Royaume-Uni. Mais plus de dix ans après, de nombreuses questions persistent. Retour sur les grandes étapes de cette affaire, à quelques jours de l’ouverture d’une procédure britannique.

    Le 15 janvier 2004

    Ce jour-là, le Bugaled Breizh, chalutier de Loctudy (Finistère) est en mer, au large du Cap Lizard (Royaume-Uni). Aux dires de nombreux marins-pêcheurs bigoudens, le bateau est l’un des plus solides, l’équipage est très compétent. Juste avant 13 h 30, le patron du Bugaled Breizh, Yves Gloaguen, appelle à la VHF (radio marine) un autre patron bigouden qui pêche à quelques milles de lui. « Viens vite, on chavire ! ». C’est la dernière fois que l’on entend des nouvelles de l’équipage du chalutier.

    Le naufrage fera cinq morts : Yves Gloaguen, Georges Lemétayer, Pascal Le Floch, Patrick Gloaguen et Éric Guillamet. Le jour même, deux corps sont retrouvés, ceux d’Yves Gloaguen et Pascal Le Floch. Un troisième est découvert dans l’épave lors du renflouement, c’est celui de Patrick Gloaguen. Les corps d’Éric Guillamet et Georges Lemétayer n’ont pas été retrouvés.

    Le Bugaled Breizh, sorti de l’eau. 

    La première piste

    Dans l’esprit des marins-pêcheurs bigoudens, bien vite, l’hypothèse qu’un sous-marin soit à l’origine du drame fait son chemin. Mais les premières investigations françaises s’orientent vers un abordage du Bugaled par un cargo. C’est le renflouement de l’épave, en juillet 2004, qui invalide cette thèse : on remarque immédiatement que les deux côtés de la coque sont enfoncés de façon symétrique. Le bateau a donc coulé très vite – en moins d’une minute – entraînant l’implosion de la cale. Il n’est alors plus question d’un abordage.

    Les longues procédures françaises et le non-lieu

    En France, une information judiciaire est ouverte à Quimper (Finistère). Elle se termine en 2008. La procureure conclut à un accident de pêche (une « croche molle »), version donnée par le Bureau Enquête Accident (BEAmer). D’autres rapports d’expertises accréditent cependant la thèse qu’un sous-marin pourrait être à l’origine du naufrage. Les familles font appel de la décision de clore l’instruction. La cour d’appel de Rennes prend le relais. Après avoir exploré la piste d’un sous-marin, elle clôture la procédure par un non-lieu, en 2014. Non-lieu confirmé en 2016 par la cour de cassation.

    L’épave du Bugaled Breizh, transportée au port militaire de Brest. 

    Un dossier aux multiples zones d’ombre

    Dès le début de cette affaire, les incohérences, zones d’ombre et contradictions sont légion. Par exemple : deux canots de sauvetage sont aperçus sur la zone du naufrage. Mais seuls l’un des canots du Bugaled a été largué. On ne saura jamais à qui appartenait le second radeau. Une panne du Cross Gris-Nez empêchera d’avoir accès aux enregistrements des communications du 15 janvier 2004 entre 13 h 53 et 19 h 59.

    La presse révèlera que le 15 janvier 2004, les Britanniques organisait leur Thursday war : un exercice militaire entre sous-marins de la Royal Navy. Quant à elle, la préfecture maritime de l’Atlantique, indique le 16 janvier 2004 qu’un autre exercice, mené par l’Otan, devait également regrouper plusieurs sous-marins des Marines occidentales le lendemain du drame. Un sous-marin hollandais, le Dolfijn, a d’ailleurs été vu par plusieurs navires à proximité de la zone de recherches, juste après le naufrage. Au cours de l’instruction française, les ministres de la Défense successifs n’ont jamais fait déclassifier les documents de préparation et de bilan de l’exercice de l’Otan.

    Des experts et enquêteurs examinent l’épave du Bugaled Breizh dans le port militaire de Brest.

    Le spectre du sous-marin

    Les familles, mais aussi les professionnels de la mer, sont majoritairement persuadés qu’un sous-marin qui aurait accroché les funes (les câbles du filet) du Bugaled Breizh, est à l’origine du drame. Reste à mettre un nom sur ce bâtiment. Depuis dix-sept ans, plusieurs thèses sont avancées : celle du HMS Turbulent, un sous-marin britannique, dont les positions restent très floues ; mais aussi celle du Dolfijn, le sous-marin hollandais vu à quelques milles du drame le 15 janvier. D’autres soutiennent la piste d’un sous-marin espion qui pourrait être américain, ou russe.

    Les cinq points clés de l’inquest à venir

    Un drame, cinq morts, et toujours pas de réponse satisfaisante pour les familles. Après l’extinction de la procédure française, la justice britannique a rouvert une inquest . Une procédure qui ne vise pas à condamner un coupable, mais à faire la lumière sur des morts suspectes. Trois semaines d’audience auront lieu, à partir du 4 octobre à Londres, avec pour les familles d’Yves Gloaguen, Georges Lemétayer, Pascal Le Floch, Patrick Gloaguen et Eric Guillamet, un dernier espoir d’obtenir la vérité.

    L’audition de l’ex-commandant du HMS Turbulent

    Andrew Coles est un personnage clé des audiences de Londres. Il était le commandant du sous-marin HMS Turbulent au moment du naufrage du Bugaled Breizh, le 15 janvier 2004, et devra répondre aux questions du juge Nigel Lickley. Son témoignage est programmé au 12 octobre 2021. Il n’avait jamais été convoqué en France, malgré la demande de mise en examen formulée par Me Dominique Tricaud, avocat de Thierry Lemétayer, le fils de l’une des victimes.

    49°42 N – 05°10 W

    Cette suite de chiffres est la position exacte du Bugaled Breizh au moment où il chavire. Elle a été donnée, via la VHF, par Yves Gloaguen, patron du Bugaled, à Serge Cossec, patron de l’Eridan, juste avant que le bateau ne sombre. Cette position sera au cœur des débats, puisqu’il s’agira de déterminer si un sous-marin a croisé la route du chalutier bigouden.

    L’épave du Bugaled Breiz, dans le port militaire de Brest.

    Le MOD sera Interested person

    Le Ministère de la défense (MOD) britannique a demandé à être interrested person dans le cadre des audiences londoniennes. Cela lui donne le droit (au même titre que les familles de victimes) de prendre une part active à la procédure et d’interroger les différents témoins appelés à la barre.

    Yves Gloaguen et Pascal Le Floch

    Les corps de ces deux marins ont été retrouvés par des sauveteurs britanniques et ramené sur le sol anglais. C’est pour cette raison qu’une inquest a pu être ouverte, afin de faire la lumière sur les circonstances de la mort de ces deux personnes.

    Images satellites

    Y en aura-t-il ? C’est en tout cas l’espoir du côté des familles de victimes. Elles ont demandé que soient produites des images satellites du port militaire de Devonport le jour du drame. Ces images pourraient en effet infirmer ou confirmer la présence à quai du sous-marin HMS Turbulent, qui assure, lui, qu’il n’était pas en mer. Le juge a nommé une experte, afin qu’elle recherche si de telles images existent.

     

    Anaëlle BERRE

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

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  • ENTRETIEN. Bugaled Breizh : 17 ans après, les familles toujours « en recherche de la vérité »   (OF.fr-20/09/21-16h56)Des experts et enquêteurs examinent l’épave du Bugaled Breizh, dans le port militaire de Brest. 

    À quelques semaines du début de la procédure judiciaire sur l’affaire du Bugaled Breizh à Londres (Royaume-Uni), lundi 4 octobre, l’avocat des familles, Gaspard De Monclin en dresse les enjeux. Il espère y voir émerger la vérité.

    Entretien avec Gaspard De Monclin, avocat des familles de victimes du Bugaled Breizh.

    Lire aussi : RÉCIT. La justice britannique examine les zones d’ombre du naufrage du Bugaled Breizh


    Quand a débuté la procédure britannique sur le dossier du Bugaled Breizh, qui a sombré le 15 janvier 2004 ?

    Elle a été ouverte quasiment le jour du drame, à partir du moment où les corps de deux marins ont été retrouvés dans les eaux territoriales britanniques. Ensuite, elle a été rapidement suspendue, puisque les procédures françaises ont été enclenchées.

    Gaspard De Monclin, avocat des familles de victimes du Bugaled Breizh. 

    Au sortir de la cour de cassation en France, la procédure britannique a repris. D’abord dans la juridiction géographique du drame, à Truro, en Cornouailles. Puis l’affaire a été dépaysée à Londres, en raison de sa sensibilité, pour être examinée par un magistrat.


    Le nom de la procédure est inquest. En quoi cela consiste-t-il ? 

    L’ inquest n’ont pas vocation à formuler des condamnations. L’inquest doit faire la lumière sur les circonstances de la mort d’une ou plusieurs personnes, lorsqu’il y a un doute sur celles-ci. C’est une procédure qui a une nature beaucoup moins pénale qu’en France.


    Il n’y aura donc pas de condamnation à la suite de cette procédure qui s’ouvrira le 4 octobre ?

    Non, en effet. Et même si cette inquest détermine la responsabilité d’une ou plusieurs personnes, il est peu probable qu’il y ait ensuite une procédure pour les condamner, car il y aura des histoires de prescriptions. Dans notre cas, les familles sont, véritablement, dans une démarche de recherche de la vérité.


    Quelles seront les parties en présence lors de ces trois semaines d’audience ?

    Il y aura le juge – Nigel Lickley – ainsi que son conseil, une personne qui est un peu son avocat, qui a une vision d’ensemble du dossier. Il y aura deux Interested person. D’un côté le ministère de la Défense britannique. Et de l’autre les familles des victimes que je représente.


    Quels sont les moyens dont dispose le juge pour mener cette enquête ?

    Ils sont, en théorie, très étendus. Le juge peut demander à déclassifier des dossiers, envoyer des demandes à l’international, nommer des experts… Dans notre cas, il a choisi de ne pas recommencer des expertises, mais de s’appuyer sur celles déjà réalisées dans le cadre de la procédure française, et de compléter lorsque cela est nécessaire.


    Est-il possible de voir la vérité émerger à l’issue de ces trois semaines d’inquest ?

    On y croit très fort. On a avancé. Nous avons mis en avant les contradictions du ministère de la Défense britannique. Nous avons notamment un faisceau d’indices qui pointe vers le sous-marin HMS Turbulent

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Photo d’archives Le Télégramme Photo d’archives Le Télégramme

    En mai 2019, les services de la Direccte avaient fait une descente sur le chantier d’un centre commercial, à Niort (Deux-Sèvres). Y travaillaient trois ouvriers d’une société lorientaise. Deux n’étaient pas déclarés. Leur patron était jugé ce lundi 20 septembre.

    « Ce n’est pas possible de me reprocher du travail dissimulé car c’était vraiment un très gros chantier ; on ne pouvait pas y rentrer sans être contrôlés et donc sans être déclarés », déclare le quadragénaire. Ce lundi 20 septembre, devant le tribunal de Lorient, l’artisan répète ne rien avoir à se reprocher et que tous ses salariés étaient déclarés en bonne et due forme. Selon lui, c’est sa comptable qui était en charge de tout ça.

    Le 16 mai 2019, les services de la Direccte, (directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités) font une descente sur le chantier de cellules commerciales, à Niort, dans les Deux-Sèvres. Une entreprise lorientaise d’étanchéité y intervient en sous-traitance d’un donneur d’ordres. Elle a dépêché sur le chantier trois ouvriers qui sont affairés, au moment du contrôle, à des travaux d’isolation en hauteur.

    Après vérification de leurs situations respectives, il s’avère que deux d’entre eux n’ont pas fait l’objet de déclaration préalable à l’embauche.

    Un complot…

    Entendu par les policiers, leur employeur lorientais avait soutenu qu’ils n’auraient pas dû se trouver sur le chantier et qu’ils auraient dû commencer le lendemain… Interrogé sur les coordonnés de sa comptable, il n’avait pas été en mesure de donner ni son nom, ni son adresse ! Il avait aussi émis l’idée qu’il s’agissait « d’un complot de son donneur d’ordres ».

    Des explications qui n’ont pas, ce lundi 20 septembre, convaincu le vice-procureur qui demandait la condamnation du chef d’entreprise à trois mois de prison avec sursis et à 1 500 € d’amende avec sursis. Il y ajoutait une interdiction de gérer de dix ans.

    L’avocat du quadragénaire devait, pour sa part, pointer du doigt « le manque de rigueur du PV dressé ». Et d’évoquer un PV sur lequel ne figurent ni l’adresse du chantier concerné, ni l’heure du contrôle, et où pour lequel, aucun interprète n’a été requis pour entendre les trois ouvriers qui s’exprimaient en franco-bulgare ! Aussi, il demandait, sinon sa relaxe, du moins une dispense de peine, sachant que depuis l’artisan a vendu les parts de son entreprise et travaille comme salarié.

    Reconnu coupable de travail dissimulé, le Lorientais a été condamné à une amende de 500 € avec sursis et à une interdiction de gérer et diriger toute entreprise pour une durée de cinq ans.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Frédéric Delange, président de l’association des professionnels de santé de l’île de Groix. Frédéric Delange, président de l’association des professionnels de santé de l’île de Groix. 

    Après un été compliqué, l’association des professionnels de santé de l’île de Groix, présidé par Frédéric Delange, le pharmacien de l’île, a décidé de monter au créneau.

     

    C’est désormais un centre de santé qui gère les médecins à Groix. C’est quoi précisément Kersanté ?

    Missionné par l’ARS, le centre de santé Kersanté (antenne à Monistrol Lorient) devait être la solution pour améliorer l’organisation médicale sur l’île de Groix, en salariant les médecins et en prenant à sa charge le secrétariat et le planning. Ça a démarré le 1er juillet 2021. Sans doute pas au bon moment. Le changement d’exercice et de statut des médecins s’est transformé en catastrophe organisationnelle. Kersanté s’est vite retrouvé débordé, à une période de l’année où la population augmente considérablement. Ajoutez un problème de maintenance des logiciels et de planning, les évacuations et le covid… L’une des médecins n’a pas voulu revenir travailler, l’autre a tant bien que mal fait tourner la boutique avec un pool insuffisant de remplaçants. Résultat : plus un seul médecin titulaire depuis début septembre.

    Comment gérez-vous cette pénurie de médecins ?

    La situation est complexe. Groix s’est même retrouvé quelques jours sans médecin de garde la nuit. Cela n’était pas arrivé depuis 16 ans. Pour l’instant, on gère l’urgence. La tension monte. Les négociations se poursuivent avec l’ARS, l’hôpital du Scorff et les autres partenaires pour garantir à court terme la présence de médecins. À long terme, il faut trouver des titulaires, leur offrir un salaire convenable et surtout de quoi se loger.

    Faudrait-il renoncer à Kersanté (*)  ?

    Ce serait une très mauvaise idée : c’est aujourd’hui la seule ressource de médecins sur place. Il ne faut surtout pas se priver de cet exercice mixte salarié/libéral. Le GHBS travaille pour trouver des praticiens hospitaliers qui viendraient en renfort. Il y aurait des candidats. On est en train de constituer un dossier à l’ARS avec le nombre de médecins souhaité, leur salaire et l’organisation d’une nouvelle coordination du pôle de santé. L’ARS autorise maintenant des médecins libéraux à la maison de santé : c’est déjà une avancée considérable.

    Le scénario idéal pour trouver et garder des médecins à Groix

    L’objectif est d’attirer sur l’île de nouveaux médecins. Ça avance et ça va certainement aboutir. L’idéal serait de trouver trois médecins à temps plein en hiver, quatre en basse saison (de mars à juin et de septembre à novembre) et cinq en juillet et août. Les médecins, il y en a mais encore faut-il leur donner les moyens de travailler. Ils veulent venir mais pas à n’importe quelle condition. Travailler à deux est un piège.

    Les dernières avancées ?

    Deux personnes, recrutées par Cap Autonomie santé et la maison de santé Bretagne, sont en train de lister tous les problèmes de coordination. Une logisticienne sera missionnée pour ébaucher un poste de coordinateur, pérenne si possible, pour créer un véritable pôle de coordination de santé. Ça fait sept ans qu’on y travaille.

    (*) kersanté n’a pas répondu à nos sollicitations

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • La maison de santé à Groix accueille de nombreux professionnels de santé mais plus de médecins titulaires depuis cet été. La maison de santé à Groix accueille de nombreux professionnels de santé mais plus de médecins titulaires depuis cet été. 

    Groix en mal de médecins ! Les deux généralistes ont démissionné en début d’été. Des remplaçants du continent assurent l’intérim. Un collectif s’est créé pour gérer l’urgence insulaire et surtout trouver une solution pérenne.

    9 h 15, un vendredi de septembre, à Groix. La maison de santé, inaugurée en début d’année, tourne déjà à plein régime. Des kinés, un dentiste, deux cabinets infirmiers, un orthophoniste, un podologue, un ostéopathe… Une offre de soins conséquente pour une commune de 2 200 habitants. « Il ne manque que les toubibs. Un comble pour un équipement conçu pour eux », soupire Dominique Yvon, le maire.

    Le médecin retraité reprend du service

    Depuis la démission des deux généralistes salariés de Kersanté, cet été, l’île souffre d’une grave pénurie de médecins. Premier symptôme : le docteur Tattevin a même repris du service il y a quelques jours. De garde cette semaine, avec une remplaçante, la Groisillonne (en exercice sur l’île depuis 2016) venait de prendre sa retraite au début de l’année. « Une solution temporaire, au moins jusqu’à la fin de l’année », promet l’Association des professionnels de santé de l’île de Groix, sur tous les fronts depuis que les deux médecins ont jeté l’éponge, pour cause d’épuisement professionnel. « Les remplaçants envoyés du continent sont très bien, mais ce ne sont jamais les mêmes », regrette Denis, un Parisien revenu au pays il y a quatre ans. « On aimait tous avoir son médecin référent. Comme avant », explique le retraité qui accompagne sa femme chez le dentiste, même s’il conçoit que les jeunes peuvent hésiter à s’installer sur une île, même paradisiaque. « C’est surtout la prise de rendez-vous qui est compliqué », confie ce jeune papa, obligé de venir sur place avec sa petite fille d’un an, juste pour prendre rendez-vous « J’ai appelé ce matin, mais le téléphone du secrétariat sonnait dans le vide ».

    «Une île sans médecin et une île qui meurt»

    Pour une médecine durable, pas des médecins de passage

    Fini donc l’âge d’or de la médecine insulaire à l’ancienne avec jusqu’à trois médecins installés sur l’île ? Françoise n’a connu que ça et se dit « solidaire des Groisillons en mal de docteur ». Solidaire aussi d’une population qui vieillit, malgré l’arrivée de nouveaux résidents et l’ouverture d’une classe à l’école primaire.

    Cette résidente à mi-temps, croisée dans le bourg avec ses journaux sous le bras, revient de la Librairie principale. Un des commerces du bourg qui a ouvert un livre d’or pour recueillir les souhaits et vœux de ses clients. Tous demandent « des médecins pour tous », « une médecine bienveillante et durable », « des médecins permanents, pas de passage » et se disent « perdus sans médecin ». Autre propos : « une île sans médecin et une île qui meurt », « non aux déserts médicaux ». Des messages qui font écho aux autocollants « Solidarité avec les médecins de Groix », aperçus sur quelques vitrines, panneaux et murs de l’île.

    Il y a urgence

    Au-delà de la mobilisation citoyenne, encore timide, Groix veut que les choses changent. « J’ai cru comprendre que Kersanté mettait la pression sur ses médecins pour passer moins de temps avec les patients et faire plus d’honoraires, lâche le maire. J’ignore qui a raison ou tort, mais ce que je sais, c’est que les anciens médecins n’étaient pas là pour faire du chiffre mais pour soigner les malades. Pour rassurer, pas pour prescrire chrono en main. On ne traite pas la médecine dans une île de 14 km² comme à Neuilly-sur-Seine ».

    L’élu est catégorique : « Le système tel qu’il existe aujourd’hui n’est pas viable ». Un diagnostic qu’il a défendu lors la réunion de l’Association des îles du Ponant, ce week-end, à l’île aux Moines. « C’est bien beau de se mobiliser et de sensibiliser la population, mais il faut maintenant du concret et surtout des solutions pérennes ».

    Dans son blog, L’opposition municipale s’interroge : « Kersanté est-elle en mesure d’offrir les prestations souhaitées et d’ajuster les effectifs de médecins aux besoins réels. Cet organisme peut-il se réformer ? À défaut, il faudra envisager un autre mode d’organisation ».

    Pour l’APSIG, il y a urgence. Le problème est complexe mais des solutions existent.

    La maison de santé à Groix accueille de nombreux professionnels de santé mais plus de médecins titulaires depuis cet été .Depuis quelques semaines, des autocollants « Solidarité avec les médecins de Groix » fleurissent sur les vitrines, panneaux et murs de l’île. 

    « On se donne jusqu’à décembre pour régler le problème. Si on voit que les autorités traînent des pieds, il faudra organiser un débat public et pourquoi pas une grande manifestation populaire », alerte Frédéric Delange, président de l’association des professionnels de santé et pharmacien de l’île.

    Une nouvelle poussée de fièvre en perspective, à l’image des Cirés jaunes de 2015…

     

    Katell Brélivet

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  • Les dernières rotations du Napoléon express auront lieu le 22 septembre. Les dernières rotations du Napoléon express auront lieu le 22 septembre. (Association des chemins de fer de Bretagne)

    Mis sur les rails le 30 juin dernier, le Napoléon express rencontre un franc succès. Les dernières rotations - entre Pontivy et Lambel-Camors - de la saison de cet autorail historique restauré par l’association Chemins de fer en Centre-Bretagne, ce sera ce mercredi 22 septembre. Cinq arrêts possibles : Pontivy, Saint-Nicolas-des-Eaux, Saint-Rivalain, Coët Blavet à Quistinic et Lambel-Camors. Renseignements et réservations : tél. 02 97 25 04 10, cfcb.bzh ou tourisme@pontivycommunaute.com

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Florence Even et Christophe Le Cunff, les représentants du syndicat Sud Santé du centre hospitalier du Centre-Bretagne, s’inquiètent du nombre croissant de postes de soignants non pourvus. « La situat Florence Even et Christophe Le Cunff, les représentants du syndicat Sud Santé du centre hospitalier du Centre-Bretagne, s’inquiètent du nombre croissant de postes de soignants non pourvus. « La situation s’est aggravée avec la crise sanitaire et se traduit par des fermetures de services ou de lits. » 

    Le syndicat Sud Santé du centre hospitalier de Centre-Bretagne s’inquiète des sous-effectifs dans les services, accentués par la crise sanitaire. Cette situation entraîne des fermetures de services.

    « La crise sanitaire a accentué les difficultés de recrutement au centre hospitalier de Centre-Bretagne. Auparavant, il était difficile de faire venir des médecins. Désormais, la pénurie concerne tous les postes de soignants avec les arrêts maladie, souvent liés à la fatigue due au sous-effectif, les suspensions de contrat de travail et les départs, conséquences de l’obligation vaccinale pour les personnels soignants », constate Sud Santé qui tire la sonnette d’alarme face au nombre croissant de postes vacants.

    Et selon le syndicat, cette situation a des répercussions sur l’offre de soins dans les divers établissements dépendants du centre hospitalier. « La direction a annoncé la fermeture du service de soins de suite et réadaptation de Kervenaoël. Les patients sont transférés vers d’autres établissements où leur séjour est écourté. La fermeture provisoire de ce service d’une vingtaine de lits permet de redéployer ailleurs le personnel », souligne Florence Even, la secrétaire du syndicat au centre hospitalier.

    « Des réorganisations courantes »

    Ce réajustement viserait aussi d’autres services pour répondre aux besoins de personnel. Sud Santé pointe la réduction de dix lits, soit la moitié de la capacité, du service court séjour en gériatrie. Par ailleurs, l’unité Thezac (post-cure gastro-entérologie) du centre hospitalier et le service soins de suite et réadaptation (SSR) de Loudéac n’ont pas rouvert après leur fermeture saisonnière au début de l’été. « Une fois encore, les équipes ont été déployées ailleurs », affirme Christophe Le Cunff, représentant de Sud Santé au CHS-CT du centre hospitalier.

    À ces fermetures s’ajoute la pénurie chronique de personnel dans certains établissements, dont les Ehpad. « Il manque une vingtaine d’agents sur les sites de Loudéac et Pontivy », indique Sud Santé. « Ces absences aggravent les conditions de travail déjà compliquées. Le personnel est rappelé sur les jours de repos ou de congés pour combler les absences. Cela se traduit par de la fatigue, des arrêts de travail et une pénurie encore plus pesante », résume Florence Even. Sud-Santé estime le sous-effectif actuel à une centaine de postes sur 1 900.  « À terme, il sera difficile de maintenir tous les services ouverts si on n’arrive pas à recruter. C’est inquiétant pour l’avenir de ce bel outil de travail », ajoute la secrétaire du syndicat. De son côté, la direction confirme les fermetures de service, tout en atténuant les tensions. « Il s’agit de fermetures temporaires pour pallier aux difficultés de démographie médicale. Ces réorganisations sont courantes dans les établissements de santé. »

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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