• Quimper. Débrayage à Conforama, ce jeudi matin (OF.fr-11/07/19-11h40)Les salariés de Conforama en grève à Quimper

    Ce jeudi 11 juillet 2019, les salariés du magasin Conforama à Quimper (Finistère) ont débrayé pour protester contre la menace de fermeture qui touche 32 magasins en France. La fermeture de celui de Quimper n’est pour l’instant pas prévue.

    « De la sérénité mais de la détermination », pour la dizaine de salariés réunis en début de matinée, ce jeudi 11 juillet 2019, sur le rond-point qui borde le magasin Conforama de Quimper (Finistère). Celui-ci emploie une quarantaine de salariés, qui dénoncent le flou entretenu autour du plan social qui touche l’entreprise d’ameublement. Actuellement, le magasin de Quimper ne devrait pas fermer mais il fait partie de ceux jugés « déficitaires » par la direction.

    Les salariés craignent pour leur avenir. « On ne sait pas où on va », juge ainsi Gilbert Bourhis, délégué du personnel et représentant syndical qui craint « que tous les magasins soient démembrés. On est dans le rouge et les actionnaires veulent avoir un retour sur investissement ». L’action prévue dans la matinée est destinée « à alerter avant que la situation ne s’aggrave ». Des tracts ont été distribués par des salariés qui se disent « soutenus par les clients ». D’autres actions pourraient être organisées dans les prochaines semaines.

    Pierre LANN

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Bannalec-Méthanisation. Logebeg. degaz reste vigilant (LT.fr-11/07/19-11h21)Un pique-nique a été partagé par les membres du collectif Logebeg. degaz, samedi, après leur bilan annuel.

    Le collectif Logebeg. degaz s’est rassemblé, paisible, samedi, à l’ombre des grands arbres de Loge-Begoarem, pour dresser le bilan de son année.

    Logebeg. degaz reste vigilant face aux projets de méthanisation. À l’annonce du projet de méthaniseur à Bannalec, dès 2013, le collectif s’est créé. Il continue de s’agrandir, son champ d’action aussi. « On n’a de cesse de peaufiner nos connaissances sur la méthanisation et les enjeux financiers qui y sont liés. Le lobby de la méthanisation est reconnu par les organismes européens comme étant le plus actif en France à ce jour », explique le collectif.

    Bannalec a pris de la hauteur, en six ans. Le collectif est devenu référence nationale sur le sujet. Et il s’implique au niveau régional, apportant un soutien technique à la Fédération Bretagne nature environnement (FBNE). « Le manifeste « NON à la méthanisation en Bretagne » est né de réflexions communes à plus de 200 associations bretonnes », explique encore le collectif, qui participe activement aux travaux et aux propositions des instances, composées pour partie de médecins et de scientifiques de renom.

    « De nombreuses lacunes »

    « Il s’avère, en effet, que de nombreuses lacunes existent par rapport aux impacts de la méthanisation sur les gaz à effets de serre, sur la santé humaine, sur la biodiversité, sur la faune et sur la flore. Les activités agricoles peuvent en pâtir sérieusement et pour longtemps », déplore le collectif. Collectif particulièrement attentif aux projets dans le Finistère, « où l’actualité est explosive », faisant allusion au site de Plouvorn. Mais aussi sur l’agitation autour du projet de Commana, « on est là en plein cœur des Monts-d’Arrée ».

    À l’heure du pique-nique, les conversations se sont poursuivies. « Une députée finistérienne confirme nos doutes et interroge la commission parlementaire sur l’usage excessif des digestats (déchets de déchets issus de méthanisation) pouvant altérer la qualité des eaux », rappelle encore le collectif. Logebeg. degaz n’a pas l’intention de relâcher son attention.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Le 11 juillet 1964 disparaissait notre camarade Maurice THOREZ, fondateur du Parti Communiste Français: hommage !

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  • Elections en Grèce-Le Parti Communiste de Grèce (KKE) a résisté. L'ère Tsipras est finie (Blog de Nicolas MAURY-7/07/19)

    Élu en 2015 avec son parti SYRIZA, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a été battu dans les urnes par les conservateurs (Nouvelle Démocratie). Saigné par des années d'austérités et de promesses non tenues, les grec.que.s ont infligé un lourd revers au Premier ministre sortant - article et traduction Nico Maury.

    D'après des résultats portant sur 16.959 des 21.544 bureaux de votes (78,72 %), le parti conservateur de Kyriákos Mitsotákis (Nouvelle démocratie) a remporté très largement les élections législatives anticipées avec 39,69% des suffrages et 159 sièges (+83). Le Parti de droite dispose ainsi d'une majorité absolue à la Vouli, parlement grec.

    Sanctionné dans les urnes, le parti d'Alexis Tsipras, SYRIZA, remporte 31,60% des voix et 86 sièges (-59). Son parti avait crée la surprise en 2015 en promettant de mettre un terme à l'austérité en Grèce, mais après quelques mois d'un bras de fer avec l'UE, le FMI et la BCE (Troïka), Alexis Tsipras avait fini par capituler devant les exigences des créanciers et avait lancer une nouvelles séries de politiques antisociales d'une brutalité féroce.

    Les sociaux-démocrates, Mouvement pour le changement (KINAL, alliance du PASOK, de DIMAR, de To potami ...) remporte 7,92% des suffrages et disposera de 22 sièges à la Vouli contre 17 lors de la dernière élection (PASOK).

    Le Parti Communiste Grec (KKE) résiste à la vague bleue et confirme son encrage électoral dans le paysage politique. Avec 5,38% (en léger progrès par rapport aux européennes 5,35%, il recule cependant par rapport au scrutin de 2015, 5,55%). Le KKE conserve son groupe de 15 député.e.s.

    Le KKE réalise ses meilleurs scores dans les régions d'Athènes 6,34% et 1 siège, Athènes Nord 6,23% et 1 siège, Athènes Ouest 8,61% et 1 siège, Athènes Sud 7,15% et 2 sièges, Le Pirée 1 avec 5,50% et 1 siège, Le Pirée 2 avec 8,01% et 1 siège, Attique-Est 5,01% et 1 siège, Thessalonique 1 avec 5,29% et 1 siège, Thessalonique 2 avec 4,65% et 1 siège, Aitolakarnania 4,94% et 1 siège, Achaia 5,48% et 1 siège, Larissa 6,29% et 1 siège, Lesbos 10,20% et 1 siège.

    Dans les région de Zakynthos 9,13%, Keffalinia 9,52%, Leucade 8,53%, Samos 14,03%, le KKE ne remporte pas de siège malgré de bons scores.

    La Solution grecque (Ελληνική Λύση) - droite conservatrice scission de la ND - fait son entrée à la Vouli avec 3,75% des suffrages et 10 sièges.

    Enfin, le Front de désobéissance réaliste européen (MeRA25), de Yánis Varoufákis entre lui aussi au parlement avec 3,49% des voix et 9 sièges.

    A noter que les autres formations n'entrent pas à la Vouli. Les nénazis de l'Aube Dorée sont lourdement battu (2,96%) et perdent tous leurs élu.e.s. Les alliés de jean-Luc Mélenchon, Unité populaire, remportent que 0,28% des voix.

    Nicolas MAURY

    source: https://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Le-Parti-Communiste-Grec-KKE-a-resiste-L-ere-Tsipras-est-finie_a14372.html

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  • Algues vertes. Où en est-on dans le Finistère ?  (OF.fr-5/07/19-9h18)Chaque été, des tracteurs ramassent les algues vertes échouées sur les plages de la baie de la Forêt (Finistère) : ici, en 2016 sur la plage du Cap Coz à Fouesnant.

    2 800 t d’algues vertes ont déjà été ramassées sur les plages du Finistère, entre janvier et fin juin 2019. Alors que les Côtes-d’Armor subissent une année de plus les marées vertes, qu’en est-il dans le Finistère ?

    Les algues vertes ne s’échouent pas qu’en Côtes-d’Armor. Les plages aux eaux turquoise de la baie de La Forêt-Fouesnant (Finistère) sont elles aussi régulièrement couvertes d’algues. L’an dernier, deux plages de Concarneau, à l’extrémité de la baie, avaient été fermées en plein mois d’août après un échouage, pour préserver baigneurs et pêcheurs de la toxicité des gaz qui s’en échappent.

    Le Finistère n’échappe pas au phénomène 10 314 t ont été ramassées en 2018, 16 172 en 2017. Dans les années 2011-2012, le tonnage a dépassé les 30 000 t.

     

    Dans le nord du département, les anses de Quillimadec-Alanan, Locquirec et de l’Horn-Guillec sont concernées. La baie de Douarnenez est elle aussi régulièrement touchée. Début juin, la plage de Trezmalaouen, à Kerlaz près de Douarnenez, a été fermée six jours. Des quantités d’algues s’échouent en ce moment-même dans toute la baie, de la plage du Ris aux plages du Nord.

    Algues vertes pourrissant sur la plage de Kervel, à Plonévez-Porzay. Une photo pris le 25 juin 2019 par un lecteur.

    Le 29 juin dernier, Eau et Rivières alertait dans le Bas-Léon, au nord de Brest : « Si le taux de concentration de nitrates a baissé de 2000 à 2015, depuis 2016, il semble être arrivé à un palier. Les concentrations sont encore trop fortes et suffisantes pour provoquer de nouvelles marées vertes ».

    «Changer les mentalités des agriculteurs ne suffit pas»

    En baie de La Forêt-Fouesnant, un « bilan satisfaisant » avait été tiré du premier plan algues vertes (2012-2015). La participation de 72 % des agriculteurs du bassin-versant aurait permis de réduire de 40-45 mg/l à 30-35 mg/l la concentration de nitrates dans les cours d’eau. Loin des 10 mg/l préconisés par les scientifiques pour voir les marées vertes diminuer.

    Pourtant, des élus déchantaient et certains paysans baissaient les bras, jugeant qu’essayer de changer les mentalités des agriculteurs ne suffisait pas. « Sachez qu’en vous obstinant dans le modèle productiviste, vous entraînez la région dans l’impasse », prévenait l’an dernier André Pochon, figure de l’agriculture durable.

    Flora CHAUVEAU

    source: https://www.ouest-france.fr/

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    Alors que la cour administrative d’appel de Nantes n’a toujours pas rendu son jugement au fond sur le projet de centrale à gaz de Landivisiau porté par Direct Energie, pas moins de 21 opposants, âgés de 19 à 75 ans, comparaissaient ce jeudi après-midi devant le tribunal correctionnel de Brest.

    Il leur est reproché de multiples délits, commis lors de manifestations organisées en février et mars derniers, à proximité ou sur le site qui doit accueillir la centrale, zone du Vern : destruction ou dégradation de bien d’autrui en réunion ; refus de se soumettre au prélèvement biologique destiné à l’identification de son empreinte génétique par une personne soupçonnée d’une infraction ; refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques intégrés dans un fichier de police par personne soupçonnée de crime ou de délit ; dissimulation volontaire du visage, sans motif légitime, afin de ne pas être identifié lors d’une manifestation sur la voie publique ; entrave à la circulation des véhicules sur la voie publique.

    Deux opposants de 33 et 66 ans sont également poursuivis par violences aggravées (six victimes). Maîtres Le Her, Tracol et Larvor, du barreau de Brest, sont chargés de la défense dans six dossiers. Les autres prévenus semblent avoir décidé de se défendre seuls.

    À la demande de l’avocat de la partie civile, l’un des dossiers a été renvoyé. Le renvoi du second l’a été à la demande de l’avocat de la défense. Les dossiers ont été renvoyés au 28 novembre.

    En soutien à leurs camarades, une manifestation s’est tenue devant le palais de justice de Brest. Elle a rassemblé plusieurs dizaines de personnes.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Centrale à gaz de Landivisiau. Le procès des opposants renvoyé (OF.fr-4/07/19-17h37)Les prévenus sont entrés au tribunal sous les encouragements des militants anti-centrale.

    Environ 250 personnes se sont rassemblées en soutien à la vingtaine de prévenus, cités à comparaître ce jeudi 4 juillet, dans le cadre des manifestations contre la centrale à gaz de Landivisiau. Le procès a finalement été renvoyé.

    « Non à la centrale, non à la centrale ! ». C’est sous les cris d’encouragement et les applaudissements des militants opposés à la construction d’une centrale à gaz à Landivisiau (Finistère), que la vingtaine de prévenus a monté les marches du tribunal de grande instance de Brest, ce jeudi 4 juillet en début d’après-midi.

    Les prévenus, des opposants à la construction de la centrale à gaz, âgés de 19 à 75 ans, comparaissaient dans deux dossiers. Dans le premier, il leur est reproché les infractions de destruction du bien d’autrui, refus de se soumettre au prélèvement biologique destiné à l’identification de son empreinte génétique, dissimulation volontaire du visage et violence aggravée, lors de la manifestation du 23 février dernier sur le site de la centrale.

    Le second dossier concerne quant à lui la manifestation du 28 mars, toujours à Landivisiau, pour laquelle il est reproché aux prévenus les faits d’entrave à la circulation et de refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques au commissariat quelques semaines plus tard.

    « C’est un peu nous tous qui étions au tribunal »

    Le procès, attendu par les prévenus, « pour pouvoir avoir la tête à la lutte à nouveau », n’a finalement duré que quelques minutes. Suite au renvoi du premier dossier, à cause de l’absence de l’avocat des victimes, l’avocate de la majorité des prévenus, maître Le Her, a demandé le renvoi du second dossier. « Les deux affaires gravitent autour du Non à la centrale et doivent donc être jugées ensemble même si les infractions sont différentes », explique-t-elle. Les militants se sont donnés rendez-vous le 28 novembre 2019 à 13 h 30, date du renvoi.

    La cour d’appel de Nantes n’a toujours pas rendu son verdict concernant le recours déposé par l’association Force 5.

    « Avec ce procès, ils essaient de casser la lutte », estime une manifestante venue en soutien depuis les Côtes-d’Armor. « On ne peut plus approcher le site, il y a des vigiles jour et nuit », signale Jacqueline, membre de Force 5. « Il y a la centrale mais aussi une série de constructions au-delà, notamment le gazoduc, développe Clothilde, militante chez les Jeunes pour le climat. Ces constructions vont traverser le Parc naturel régional d’Armorique. Comment c’est possible de continuer à détruire la nature ? Alors qu’un câble électrique devrait va connecter la Bretagne à l’Irlande en cas de pic de consommation. Comment se fait-il qu’il y ait deux projets pour répondre aux mêmes besoins ? », questionne-t-elle. 

    « Aujourd’hui une vingtaine de personnes comparaissaient, mais c’est un peu nous tous qui étions au tribunal », ajoute Angélique Mevel, militante depuis 2011 au sein de Landivisiau doit dire non à la centrale.

    Metig JAKEZ-VARGAS.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Brest-Toutes et tous devant le TGI-Solidarité avec les inculpé.e.s de la lutte contre la centrale à gaz de LandivisiauLe jeudi 4 juillet à 13 h30 vingt et une personnes sont appelées a comparaître devant le Tribunal correctionnel de Brest pour des motifs divers :

    -Huit sont poursuivies pour violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, dégradations en réunion, et refus de fichage ADN pour des faits qui seraient intervenus lors d’une manifestation le 23 février dernier,

    -Quatorze sont poursuivies pour délit d’entrave à la circulation sur une route qui longe le site de la future centrale.

    Une nouvelle fois il faut constater que le régime Macron choisit l’intimidation, la criminalisation, la répression de l’action collective pour tenter de venir à bout d’une mobilisation citoyenne (une amende 5000 € menace chacun.e des inculpé.e.s). Une nouvelle fois avec ce projet le régime Macron se montre un fidèle exécutant des injonctions de l’Union européenne et des oligarques en gavant les actionnaires de Total de subventions publiques à hauteur de plus d’un milliard d’euros sur vingt ans, en polluant (1,5 millions de tonnes de CO² larguées chaque année dans l’atmosphère) et en plaçant cette centrale à gaz en dehors du service public de l’électricité.

    Les communistes de l’ARC29/PRCF (Association pour la Renaissance Communiste en Finistère/ Pôle de Renaissance Communiste en France) appellent la population des villes et des campagnes de notre département à exprimer son entière solidarité à toutes celles et tous ceux qui portent la cause de l’intérêt commun en se rassemblant :Jeudi 4 juillet-12h-devant le TGI : 32, rue de Denver 29200 Brest et en participant à la soirée festive et solidaire à l’Avenir à partir de 19h.

     

    Brest le 2/07/2019

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  • Quimper. Des Gilets jaunes reçus par la députée (OF.fr-1/07/19-7h01)Gilbert Macrez, initiateur de la Concertation citoyenne à Quimper, remet la synthèse des travaux à la députée Annaïg Le Meur

    Née lors des manifestations de Gilets jaunes, la Concertation citoyenne a voulu synthétiser ses attentes dans un document. La synthèse a été remise à la députée Annaïg Le Meur, samedi.

    « Bien sûr, nous irons à la rencontre des candidats aux élections municipales. » Samedi matin, à Quimper (Finistère), Gilbert Macrez, entouré de Claude, Niamh et Philippe, s’apprête à remettre à la députée (La République en marche) Annaïg Le Meur une synthèse née des travaux menés par le groupe de Gilets jaunes baptisé la Concertation citoyenne depuis décembre 2018. « Dès le début des rassemblements et manifestations des Gilets jaunes, nous avions compris qu’il nous faudrait aller au-delà de l’expression de nos revendications par l’unique présence dans la rue et les ronds-points », dit le préambule de ce document, listant 110 propositions.

    « Gratuité des transports en commun »

    Au fil des semaines, lors d’ateliers, d’échanges informels, et, notamment, du café des Gilets jaunes le samedi, les participants à cette réflexion ont abordé des thématiques très variées : handicap, mobilité, numérique, travail en intérim, etc. « Nous n’oublions pas les propositions applicables localement et rapidement. Comme la gratuité des transports en commun. »

    Ces questions locales interpellent à quelques mois des élections municipales. Dans cette perspective, une association est en cours de constitution. Elle devrait porter les attentes issues de cette réflexion auprès des têtes de listes des municipales. Pour se faire entendre.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Le Venezuela révèle des preuves audio et vidéo liées à la tentative de coup d’État du 30 avril 2019.(IC.fr-28/06/19)

     

    Le  a révélé des preuves, films et enregistrements audios à l’appui sur la tentative de coup d’État du 30 avril 2019. C’est ce qu’a indiqué le ministre de la communication M. Rodriguez.

    « Ce que Guaido ne sait pas, c’est que nous avions des gens dans toutes les réunions où ils planifiaient des attaques contre des membres du gouvernement ; nous avons tous les enregistrements, les vidéos et les informations nécessaires pour faire face à un coup d’État », a déclaré Rodriguez aux journalistes.

    Parmi les gouvernements impliqués dans le financement du coup d’État, Rodriguez indique que les preuves identifie le président chilien Sebastian Piñera, le président colombien Ivan Duque ainsi que le gouvernement des États-Unis à Washington.

    Dans l’une des vidéos révélées par le ministre, un haut responsable du coup d’État, connu sous le nom de “Marina”, déclare : « Je leur ai dit, le soutien des gringos et une intervention sont nécessaires. »

    Dans une autre vidéo, un soldat qui a participé à la tentative de coup d’État du 30 avril au Venezuela a révélé l’implication de deux étrangers dans l’opération, l’un du Panama, l’autre d’Israël.

    Rodriguez a révélé ensuite que pendant la tentative de coup la plus récente, un coup d’État était également prévu au sein de la direction de l’opposition contre Juan Guaido, qui s’était illégalement déclaré « président intérimaire » du Venezuela en janvier.

    Les preuves recueillies par le gouvernement et les services de renseignement vénézuéliens ont également montré que Guaido avait payé une autre figure de l’opposition pour s’assurer que l’ancien général Baduel ne soit pas libéré, car celui-ci était à la tête d’une faction d’opposition rivale.

    Comme preuve de ces accusations, le vice-président a présenté les mêmes déclarations faites par Piñera, Duque et le conseiller américain à la Sécurité 

    nationale, John Bolton, dans lesquelles ils assurent que le gouvernement de Maduro n’en a plus pour longtemps.

    d’après source

    DG 

    source: https://www.initiative-communiste.fr//

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