• Une cinquantaine de manifestants étaient réunis devant la CCI, mardi 10 novembreUne cinquantaine de manifestants étaient réunis devant la CCI, mardi 10 novembre 

    Fortement impactés par la crise économique liée au coronavirus, une cinquantaine de petits commerçants ont manifesté devant la CCIMBO mardi 10 novembre 2020 à Quimper (Finistère).

    Une cinquantaine de commerçants se sont mobilisés ce mardi 10 novembre après-midi. Ils étaient réunis devant la Chambre de commerce et d’industrie de Bretagne occidentale (CCIMBO) de Quimper (Finistère) pour demander la reprise de leur activité et des mesures concrètes leur permettant de traverser la crise économique liée au coronavirus. 

    « On essaye de lutter contre la fermeture des petits commerces »

    Martine était présente « pour son futur, mais aussi celui de ses enfants et petits-enfants. » 

    Les manifestants ne cachent pas leur déception : ils comptaient être plus nombreux. Jacques, commerçant non-sédentaire, était déjà présent aux rassemblements de la semaine dernière : « On a fait un mouvement mercredi dernier, une délégation a été reçue par un adjoint de la mairie mais il n’en est absolument rien ressorti. On était devant la préfecture, le préfet n’a pas daigné nous recevoir. Il y a une désillusion chez les petits commerçants, on est là mais on se dit que personne ne nous écoute. Je pense que ça participe à démobiliser les gens. Nous demandons juste de pouvoir travailler. On n’a pas de salaires, pas de retraites : si on ne travaille pas on n’a pas d’argent. »

    Martine, est également commerçante non-sédentaire dans la maroquinerie et la confection. Elle espère un allégement prochain des mesures liées au nouveau confinement :  On essaye de lutter contre la fermeture des petits commerces. On a compris qu’on allait être laissés pour compte, et on se dit que le gouvernement préfère sacrifier ceux qui ne sont pas unis. 

    « C’est à la solidarité nationale d’intervenir auprès des commerçants »

    Une délégation de huit commerçants devait être reçue par la CCIMBO dans l’après-midi.

    Face à ses inquiétudes, Frank Bellion, président de la CCIMBO, a déclaré dans un communiqué de presse :  Les conséquences du reconfinement doivent être traitées avec la plus grande attention et nous en appelons au Gouvernement pour que la situation économique des commerçants fasse l’objet de mesures dérogatoires et exceptionnelles d’accompagnement économique. À la détresse économique s’ajoute la détresse psychologique de nos commerçants, il y a maintenant une situation d’urgence sociale et sociétale pour sauver des familles, pour que les garanties soient apportées pour éviter les saisies et les faillites subies. C’est à la solidarité nationale d’intervenir auprès des commerçants. 

    Jean VENTOUILLAC.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Le personnel du Centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP) de l’hôpital de Quimper a débrayé, ce mardi 10 novembre 2020.Le personnel du Centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP) de l’hôpital de Quimper a débrayé, ce mardi 10 novembre 2020. 

     

    Les agents du Centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP) de l’hôpital de Quimper (Finistère) s’estiment « exclus » du Ségur de la santé et réclament une augmentation de salaire.

     

    Un bâtiment vert, au milieu du vaste site du centre hospitalier de Quimper (Finistère). Au rez-de-chaussée se trouve le Centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP). Ici, une vingtaine de personnes exercent : elles sont médecins, psychothérapeutes, psychologues, infirmières, éducatrices… Leurs missions : accompagner et offrir de soins à des enfants (entre 0 et 6 ans) porteurs d’un handicap ou nés prématurément. Chaque année, le Centre d’action médico-sociale précoce de l’hôpital quimpérois prend en charge jusqu’à 300 enfants et accompagne autant de familles.

    Mardi 10 novembre 2020, les employées du CAMSP ont débrayé une heure durant, de 11 h à 12 h.  Nous sommes les oubliés du Ségur de la santé, justifie Caroline Rault, orthophoniste au sein du service. Nous n’avons pas le droit à la revalorisation des salaires de 183 €. 

    « On se sent exclus »

    À Quimper, le Centre d’action médico-sociale précoce est rattaché à l’hôpital, cas unique dans le Finistère. Les effectifs de la structure médico-sociale sont donc agents hospitaliers.  Pendant le premier confinement du printemps, notre service a été fermé et les agents ont été affectés dans d’autres services sous tension de l’hôpital. Certains étaient en unité Covid, d’autres au service pédiatrie ou encore en oncologie, détaille Énora Robert, orthophoniste. On a aidé. Or aujourd’hui, nous sommes le seul service du centre hospitalier à ne pas être intégré au Ségur parce qu’on dépend du secteur médico-social et non pas du secteur sanitaire.   On se sent exclus , ajoute la docteure Isabelle Manesse.

    Des demandes de mutations factices

    Jusqu’à présent, les salariés du secteur médico-social ne sont pas concernés par les augmentations de salaire décidées lors du Ségur de la santé.  Les négociations étaient en cours à Paris, mais le confinement les a interrompues , précise Marie-Agnès Daniel, de la CFDT.  Augmenter les salaires de 183 € au sein du CAMSP coûterait 27 000 € par an, une goutte d’eau dans le budget annuel de l’hôpital. La direction nous dit que ce n’est pas possible tant que les négociations nationales ne sont pas terminées. D’autres centres hospitaliers n’ont pas attendu, eux , poursuit la syndicaliste.

    Contactée, la direction de l’hôpital n’a pas souhaité réagir. Tous les agents du CAMSP, eux, ont rempli des demandes de mutations… Factices pour le moment.  Mais nous sommes prêts à sauter le pas pour nous faire entendre , font-ils savoir.

    Basile CAILLAUD

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Devant le collège de La Villemarqué, trois enseignantes en grève peaufinent le courrier adressé aux parents d’élèves.Devant le collège de La Villemarqué, trois enseignantes en grève peaufinent le courrier adressé aux parents d’élèves.

    Ils sont inquiets pour leur santé, celle des élèves, de leurs familles. Des enseignants ont manifesté leurs craintes hier, comme au collège de La Villemarqué.

    Mardi midi, c’était casse-croûte pour les collégiens de La Villemarqué. Pas de service de restauration pour les 630 demi-pensionnaires sur les 650 élèves que compte l’établissement. La crise sanitaire que traverse le pays a des répercussions sur les écoles. Le personnel est inquiet. Mardi, une douzaine d’enseignants ont fait grève.

    Parmi l’ensemble des personnes qui travaillent au collège,  certains auraient bien voulu faire grève, mais ne peuvent pas le faire financièrement , souligne un trio d’enseignantes venues discuter à l’extérieur de l’établissement.

    Ici, la direction n’est pas visée. Au contraire :  Nous tenons à saluer la totale coopération qui existe , insistent les enseignantes qui mettent en avant une concertation et un travail commun.

    Non, le reproche vise plus haut : le ministre de l’Éducation et son protocole sanitaire renforcé  inapplicable en l’état dans notre établissement. Si la direction de notre établissement a réussi à mettre en place le dispositif ‘une classe égale une salle’, il n’en reste pas moins vrai que le brassage d’élèves reste important au sein de l’établissement : dans les couloirs, sur la cour de récréation, au self, sur le parvis du collège (en raison du renforcement dans le même temps du plan Vigipirate) ; mais aussi dans certains cours ».

    Nombre d’agents insuffisant

    Dans un courrier adressé aux parents d’élèves, les grévistes se disent  inquiets. Nous souhaitons pouvoir continuer à faire notre métier et permettre à vos enfants de venir au collège, d’apprendre, de se construire. Nous ne pourrons pas obtenir rapidement une augmentation des moyens humains ou matériels ; même si à moyen ou long terme, cela est souhaitable. 

    Concrètement, les grévistes pointent des exemples précis. « Le dispositif condamne l’usage total d’une des salles multimédia et l’usage partiel de la deuxième. Cela impacte donc certaines pratiques pédagogiques mises en place au sein du collège et notamment, la possibilité de dédoubler les classes dans certaines matières, sur certaines heures. Un certain nombre de salles sont petites et ne peuvent permettre d’espacer suffisamment les tables des élèves entre elles et de mettre une distance entre les enseignants et les premiers rangs d’élèves ».

    Quant à la pratique sportive, ce n’est pas du tout évident.  Que ce soit à l’extérieur ou à l’intérieur des gymnases, les élèves enlèvent leur masque. Dans le protocole, en fonction de l’activité sportive réalisée, les élèves doivent respecter une distance physique de deux mètres ou de cinq mètres. Ils n’arrivent pas à la respecter.  

    Comme l’hôpital

    Pour la désinfection des locaux,  le nombre d’agents est largement insuffisant pour pouvoir le faire tel que le protocole le préconise. Nous dénonçons ce manque d’agents depuis de nombreuses années. Mais, dans le contexte de la pandémie, ce nombre insuffisant est plus que problématique. Nous dénonçons aussi depuis de nombreuses années, le manque de personnel en vie scolaire. Le dispositif ‘une classe égale une salle’ impacte le travail de ces personnels. Quand une classe a une heure d’étude, elle est prise en charge dans sa salle par un Asen qui, pendant ce temps-là, ne peut effectuer les tâches de suivi, de relationnel et d’administratif qui sont nécessaires pour nos élèves ».

    Par ailleurs,  les consignes d’aération des salles et de lavage régulier des mains ne sont pas non plus applicables en totalité. Dans de nombreuses salles, les fenêtres ne s’ouvrent plus ou seulement partiellement. Ce qui est insuffisant pour bien aérer… 

    Le manque de moyens humains est souvent mis en exergue. Comme le dit une enseignante :  On peut faire un parallèle avec ce qui se passe dans les hôpitaux… 

    Jean-Marc PINSON

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • La frégate Lorraine pointe son étrave dans la grande forme de construction de Naval Group. Elle doit être mise à l’eau vendredi.La frégate Lorraine pointe son étrave dans la grande forme de construction de Naval Group. Elle doit être mise à l’eau vendredi. 

    La frégate multi-missions Lorraine sortira de sa forme à Naval Group à Lorient, ce vendredi 13 novembre 2020, après-midi, en présence de la ministre des Armées.

    La ministre des Armées Florence Parly effectuera sa 5e visite officielle à Lorient (Morbihan) depuis sa prise de fonction, ce vendredi 13 novembre 2020. Elle assistera, à Naval Group, à la mise à flot de la frégate Lorraine, « soeur jumelle » de la Fremm Alsace, qui avait effectué sa première sortie en mer en octobre.

    Livraison malgré la crise sanitaire

    Ce sont les premières Fremm à capacité renforcée de défense aérienne, du programme destinée à la Marine nationale. Ces deux frégates, qui seront basées à Toulon, doivent être livrées en 2021 et 2022, dans le respect du calendrier du programme, « malgré la crise sanitaire », comme l’indiquait, en octobre, Nicolas Gaspard, directeur de programme Fremm.

    Sa précédente visite remonte à septembre

    Six Fremm destinées à la Marine nationale ont déjà été livrées entre 2012 et 2019. L’Aquitaine en 2012, la Provence en 2015, le Languedoc en 2016, l’Auvergne en avril 2017, la Bretagne en juillet 2018 et la Normandie en juillet 2019. À l’international, le Maroc a réceptionné la Mohammed VI en 2014 et l’Égypte la Tahya Misr en 2015. 

    Visite à la Forfusco

    Le bâtiment de la Lorraine (142 m de long) sortira de sa nef à la faveur de la marée haute, vers 14 h 30-15h. Cela marquera le début de la phase d’assemblage du bâtiment. La ministre doit également se rendre à la Forfusco (force des fusiliers marins et commandos), comme lors de sa dernière visite à Lorient, le mardi 8 septembre 2020.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

    A lire également: https://www.letelegramme.fr/bretagne/florence-parly-vendredi-a-lorient-pour-la-mise-a-flot-de-la-fremm-lorraine-10-11-2020-12654689.php

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  • Soixante-dix personnes, dont une majorité de commerçants quimpérois et des alentours, ont manifesté leur colère face aux fermetures imposées par le reconfinement, ce mercredi 4 novembre 2020, devant la préfecture à Quimper (Finistère).Le 4 novembre dernier les petits commerçants en colère devant la Préfecture du Finistère

    Le collectif « Sauvons nos petits commerces » appelle à un rassemblement devant la CCI à Quimper ce mardi 10 novembre à partir de 14 h 15. Le collectif, qui fait référence à l’invitation de la CCI Quimper Cornouaille pour ceux en difficulté, invite les commerçants, les associations de commerçants, et de l’artisanat et les élus à venir.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Plusieurs organisations syndicales appellent les personnels de l’Éducation nationale à la grève, mardi.

    À l’image d’autres syndicats, Sud Éducation lance un appel à la grève, mardi, dans les établissements scolaires. « Alors que l’improvisation ministérielle bat son plein et que les personnels ne se sont jamais sentis aussi isolés sur le terrain, il est temps de dénoncer les conditions sanitaires qui ne sont pas garanties pour assurer la sécurité des personnels et des élèves », écrit le syndicat dans un communiqué. Il réclame par ailleurs le dédoublement des classes, qu’il juge « surchargées ». Cela « favoriserait le respect des gestes barrière et éviterait qu’écoles et établissements ne deviennent des foyers de contamination qu’on soit obligé de fermer ». Pour Sud Éducation, « c’est le rejet de cette option de dédoublement qui est en partie responsable du port du masque obligatoire pour les plus jeunes élèves ».

    Au-delà, « il aurait fallu il y a quelques mois (et il faut toujours) créer des postes et ouvrir des locaux pour baisser les effectifs pour éviter la promiscuité », poursuit le syndicat, qui exige « un plan d’urgence pour l’éducation ».

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • À l’heure où l’UE doit débattre de l’accord du Mercosur, la LDH Quimperlé-Concarneau et Attac du Pays de Concarneau demandent aux élus locaux de Quimperlé et de Concarneau de se prononcer en faveur d’ À l’heure où l’UE doit débattre de l’accord du Mercosur, la LDH Quimperlé-Concarneau et Attac du Pays de Concarneau demandent aux élus locaux de Quimperlé et de Concarneau de se prononcer en faveur d’une « relocalisation écologique et solidaire ».

    La LDH Quimperlé-Concarneau et Attac du Pays de Concarneau demandent aux élus locaux de se prononcer contre l’accord entre l’UE et les pays du Mercosur afin de « préserver l’équilibre économique, écologique et social » du territoire.

    À l’heure où l’Union européenne (UE) doit débattre de l’accord avec les pays du Mercosur, la section locale de la Ligue des droits de l’Homme Quimperlé-Concarneau et l’association Attac du Pays de Concarneau viennent d’adresser un courrier aux présidents de Concarneau Cornouaille agglomération et Quimperlé communauté ainsi qu’aux maires de CCA.

    Dans cette lettre, ils rappellent qu’au « moment où les promesses de « relocalisation » et de régulation de la mondialisation, pourtant nécessaire à nos territoires, sont progressivement mises en sourdine, l’accord UE-Mercosur, pourtant largement rejeté par l’opinion publique, est encore loin d’être enterré (…). Plutôt qu’approfondir l’expansion d’un marché mondialisé, néolibéral et insoutenable, et devoir faire face aux mesures xénophobes et nationalistes prises par de plus en plus de gouvernements, nous devrions choisir une autre voie : celle de la relocalisation écologique et solidaire, s’appuyant sur une forte solidarité internationale ».

    Revoir la politique commerciale européenne

    « Pour cela, les États, collectivités territoriales et populations doivent disposer des moyens législatifs, juridiques, fiscaux et économiques leur permettant de définir leurs besoins et la manière de les satisfaire. Les règles et institutions en matière de commerce et d’investissement doivent être profondément revues afin de protéger les secteurs qui portent sur les besoins fondamentaux (santé, logement, éducation, accès à l’eau, énergie et alimentation). La relocalisation ne signifie pas pour autant la fin de tout commerce international mais celui-ci doit dès lors être fondé sur la complémentarité, la coopération et la solidarité », poursuivent les associations, qui proposent dès lors « d’augmenter la pression afin que l’accord UE-Mercosur soit purement et simplement abandonné, et que la politique commerciale européenne soit revue en profondeur ».

    Une résolution rédigée par le collectif

    La LDH et Attac demandent aux élus de présenter, et d’adopter, lors de leur prochain conseil communautaire, une résolution écrite par leurs soins « afin de préserver l’équilibre économique, écologique et social de notre territoire ».
    D’autre part, « étant donné l’importance des accords de libre-échange pour l’économie locale et les prérogatives des collectivités », les membres des associations souhaiteraient rencontrer les élus afin d’échanger avec eux sur cette thématique.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Bolivie :  Luis Arce investi président de la Bolivie

    Lors d’une journée considérée comme historique, un an après le coup d’Etat contre Evo Morales, au cours d’une session solennelle de l’Assemblée Législative Plurinationale Luis Arce a été investi président de la Bolivie. Auparavant,  David Coquehuanca avait prêté serment en tant que vice-président.

    Arce a pris officiellement possession de sa charge en prêtant serment devant l’Assemblée et en recevant l’écharpe et la médaille présidentielles  des mains de Choquehuanca qui présidait le Parlement à l’occasion de l’investiture.

    A cette cérémonie ont assisté des dirigeants étrangers, des autorités élues, des représentants de l’Assemblée Législative Plurinationale entre autres mais on a noté l’absence de Jeanine Áñez, la présidente du Gouvernement de fait.

     

    source en espagnol :  https://www.telesurtv.net/news/bolivia-asuncion-luis-arce-presidente--20201108-0009.html

    source en français (traduction de Françoise Lopez) :  http://bolivarinfos.over-blog.com/2020/11/bolivie-luis-arce-investi-president-de-la-bolivie.html

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  • 80 personnes ont attesté d’un « besoin impérieux de manifester ».80 personnes ont attesté d’un « besoin impérieux de manifester ». 

     

    Dans l’après-midi, ce samedi 7 novembre 2020, 80 personnes de tout bord ont défilé dans le centre-ville de Brest (Finistère), « contre les mesures gouvernementales ».

    « Besoin impérieux de manifester », voilà ce qui est écrit sur leurs attestations. Ce samedi 7 novembre 2020, 80 personnes ont défilé, unies « contre les mesures gouvernementales » dans le centre-ville de Brest (Finistère) : « D’une façon ou d’une autre, nous restons, tous, vulnérables au coronavirus. »

    Samedi dernier, seulement 12 motivés avaient répondu présent : « J’ai couru les manifs avec 4 000 Gilets jaunes, confie Mireille, 71 ans. J’ai décidé de me remobiliser. Par solidarité avec les jeunes, qui subissent une nouvelle vague, oui, mais de licenciements. »

    En tête du cortège, un groupe de jeunes hommes « bien chauds » ne se lasse pas du slogan du jour : « Travaille, consomme et ferme ta gueule ». Deux d’entre eux seront verbalisés, à l’issue de la manif, pour défaut d’attestation.

    À vélo, Armelle, 42 ans, explique « à quel point il est important d’échanger des idées alors que la culture est oubliée. » À côté de jeunes femmes qui revendiquent « l’école à la maison », Lionel, 45 ans, marche, lui, « pour le personnel hospitalier qui subit les conséquences de la politique libérale »

    Fabrice, 27 ans, reste persuadé que « ce confinement aurait pu être évité ». Adeline, 23 ans, redit que « dans cette période si anxiogène, un million de personnes ont basculé dans la pauvreté. » Enfin, « face à l’état d’urgence prolongé », Karine et ses filles marchent « pour nos libertés ».

    Frédérique GUIZIOU

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Une grosse cinquantaine de personnes est partie de la place de Strasbourg, à 14 h, à l’appel des Gilets jaunes. Ils étaient un peu plus de 80 au plus fort de l’après-midi. Une grosse cinquantaine de personnes est partie de la place de Strasbourg, à 14 h, à l’appel des Gilets jaunes. Ils étaient un peu plus de 80 au plus fort de l’après-midi.

    Une grosse cinquantaine de personnes a défilé rue Jean-Jaurès, à Brest, ce samedi, à l’appel des Gilets jaunes. Une faible mobilisation pour dénoncer la politique du gouvernement face à la crise sanitaire.

    Le rendez-vous du samedi, à 13 h 30, devenu hebdomadaire à l’hiver 2018, serait-il de retour ? Pas sûr, à voir la timide mobilisation des Gilets jaunes brestois ce week-end : à peine plus d’une cinquantaine de personnes (sans gilets) ont commencé à descendre la rue Jean-Jaurès, vers 14 h, sous le regard d’une patrouille de police. La mobilisation s’est terminée square Mathon, où un peu plus de 80 manifestants ont engagé le débat, en présence, notamment, de renforts de Gilets jaunes venus de Morlaix.

    Si les gestes barrière ont été globalement respectés par les manifestants, deux d’entre eux ont été verbalisés par la police, pour non-respect du confinement.

    En tête de cortège, c’est la défense de l’école à la maison, qu’Emmanuel Macron a annoncé vouloir interdire, dans le cadre de la lutte contre le séparatisme, qui s’affiche par des membres du Collectif pour l’Instruction en famille. « C’est difficile de mobiliser actuellement. Alors on a demandé aux Gilets jaunes si l’on pouvait se joindre à eux », expose ainsi Charlie.

    « Impréparation et gestion autoritaire »

    Mais le cœur de la mobilisation demeure la politique du gouvernement face à la crise sanitaire. « Son impréparation, qui est l’origine des confinements, et sa gestion autoritaire », résume Romain. « On voit que le gouvernement ne s’adresse qu’aux grandes entreprises dans son plan de relance, alors que le confinement va, peut-être, avoir des conséquences plus graves que la pandémie elle-même, avec la casse économique et l’impact qu’il a sur les plus fragiles et précaires ».

    Alors que l’évolution sanitaire demeure incertaine, les Gilets jaunes pourraient donc remettre le couvert dans les prochaines semaines. « Pas forcément chaque samedi, mais plus sur des dates ciblées et des actions construites ».

    La date du 17 novembre qui marquera le deuxième anniversaire du mouvement, est déjà dans les esprits.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • La rentrée à l’école après les vacances de Toussaint ne s’est pas faite comme d’habitude. La rentrée à l’école après les vacances de Toussaint ne s’est pas faite comme d’habitude. 

    À l’école de Saint-Rivoal, la rentrée, lundi, n’a pas eu lieu comme d’habitude : une dizaine de parents s’est retrouvée devant le portail avec du café et de la musique, mais sans les enfants. En cause : le port du masque rendu obligatoire par décret à partir de 6 ans.

    Au total, 18 enfants sur 36 étaient absents à l’école le jour de la rentrée, après les vacances de la Toussaint. En cette fin de semaine, ils sont toujours 15 à n’avoir pas repris les cours, soit à peu près 40 % d’absentéisme. Pour quelles raisons ? Des parents témoignent : « Deux jours avant la rentrée, l’obligation du port du masque à partir de 6 ans nous tombe dessus, sans aucune concertation, tandis que nous venons de perdre jusqu’au droit de nous réunir pour en parler. Cette mesure semble loin d’assurer une protection supplémentaire pour les enfants et le personnel encadrant et pose de nombreuses questions. Le masque engendre déjà, chez des adultes des sensations d’étouffement, voire de malaise. Pourquoi l’imposer aux plus jeunes, qui sont aussi les moins contaminants ? ».

    Des lettres transmises à l’académie

    Les parents réfractaires s’inquiètent sur l’impact du dispositif sur l’apprentissage, notamment, de la lecture, avec une diction entravée et sur la capacité des enfants de porter le masque de façon efficace. Un dialogue a été engagé avec les enseignants, des lettres ont été transmises à l’académie. Face aux inquiétudes des parents, la réponse de l’inspectrice de l’Éducation nationale de Landerneau a été : « Si des familles refusent que leurs enfants portent le masque à l’école, alors elles ont l’option de l’instruction dans la famille ».

    Une solution qui ne convainc pas les parents, dont les enfanfs seront présents à l’école à partir de lundi, avant une nouvelle action le jeudi 12 novembre : « Nous ne sommes pas dans une démarche de déscolarisation, nous réclamons simplement pour nos enfants de bonnes conditions d’apprentissage, et un choix libre quant au port du masque ».

    Ce vendredi, une première journée d’appel à retirer tous les enfants des écoles a eu lieu partout en France.

     
     
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  • Des salariés travaillant dans une plateforme Amazon dite « du dernier kilomètre », comme celle prévue à Briec, près de Quimper (Finistère). (Photo d’illustration)Des salariés travaillant dans une plateforme Amazon dite « du dernier kilomètre », comme celle prévue à Briec, près de Quimper (Finistère).

    Alors que le projet de plateforme logistique Amazon suit son cours à Briec, près de Quimper (Finistère) des opposants, locaux et nationaux, prennent la parole ce vendredi 6 novembre 2020. Ils rejettent « ce modèle de société » pour en prôner un autre et ajoutent que, pour eux, « la mobilisation ne fait que commencer ».

    Pourquoi ? Comment ?

    Qui sont ces opposants à Amazon ?

    Des syndicats et des organisations professionnelles : Minga, l’Alliance slow food des cuisiniers, la FSU 29, l’Union syndicale Solidaires (Solidaires informatique, Sud PTT 29, Assurance, Union locale Cornouaille et Union départementale 29), l’UNSA Cornouaille, la CGT des agents du Sdis29 (Service départemental d’incendie et de secours), le CNT29, la Fédération des cafés-librairies de Bretagne, le syndicat des artisans semenciers, le syndicat des récoltants professionnels d’algues de rives de Bretagne, la Chambre des métiers et de l’artisanat 93, la Confédération des commerçants de France.  Deux tiers d’entre nous sommes des organisations locales et régionales, un tiers des organisations nationales , expliquent-ils.

    Contre quoi s’élèvent-ils ?

    Contre l’implantation d’une plateforme logistique Amazon de 9 000 m² à Briec près de Quimper (Finistère), mais pas seulement :  nous sommes contre l’implantation d’Amazon ici comme ailleurs sur le territoire français, ajoutent-ils. Nous ne voulons ni du monde ni du modèle de société selon Amazon. 

    Ils dénoncent  l’impact sur l’emploi et le commerce local, encore plus en cette période de crise sanitaire ayant des conséquences économiques , remettent en cause  la qualité et la durabilité de l’emploi chez les grandes plateformes du e-commerce , pointent  l’iniquité fiscale d’Amazon  et estiment que  ce projet va à l’encontre de la biodiversité et de la revalorisation des métiers . Ils dénoncent aussi le fait que les élus locaux aient signé le compromis de vente trois jours avant le second tour des municipales et, qu’en septembre, les nouveaux élus aient voté de manière consultative.

    Que proposent-ils ?

     Un monde où ces grandes entreprises ne captent ni les richesses ni les données via l’intelligence artificielle dans le but de façonner les désirs de consommation  mais aussi  le développement du e-commerce par et pour les commerçants locaux, en gardant le contrôle .  Le combat n’est pas terminé et la mobilisation ne fait que commencer , assurent-ils.

    Rose-Marie DUGUEN

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • 90 % des salariés de l’usine Petit Navire à Douarnenez (Finistère) ont fait grève ce vendredi 6 novembre 2020.90 % des salariés de l’usine Petit Navire à Douarnenez (Finistère) ont fait grève ce vendredi 6 novembre 2020.

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  • Forte mobilisation à Douarnenez chez Petit Navire
     

    90 % des salariés de Petit Navire, à Douarnenez, sont en grève, ce vendredi, contre la délocalisation de la comptabilité en Inde, assortie de sept licenciements. L’inquiétude sur le devenir du site grandit.

    Pas une boîte de conserve n’est produite, ce vendredi, à l’usine Petit Navire de Douarnenez. Et aucune n’en sort. À l’appel d’une intersyndicale CFDT, CGT et CFE-CGC, les salariés des établissements Paul Paulet (dont Petit Navire est la marque) étaient appelés à faire grève toute la journée, après un premier débrayage le 14 octobre. 90 % d’entre eux se sont mobilisés, 75 % chez les commerciaux, et seules six personnes travaillaient dans l’usine.

    Regroupés devant l’usine dans le strict respect des normes sanitaires, multipliant banderoles et pancartes, les grévistes ont martelé leur message. « C’est une forte mobilisation qui traduit à la fois un fort soutien à nos collègues de la comptabilité, et derrière cela des craintes sur le devenir d’autres services, voire du site », résume David Guéguen, secrétaire du comité social et économique (CSE), de la CFDT.

    Licenciements « indécents »

    Le cœur de la grève, c’est le projet de réorganisation du service financier : la délocalisation de la comptabilité en Inde se traduirait par sept licenciements. « Des salariés présents depuis parfois vingt-cinq ans, sept familles durement impactées, et une santé morale affectée pour les quatre restants », décrit Gurvan Martin-Mériadec, délégué CFE-CGC et élu au CSE.

    Les conditions de leur départ, « strictement indécentes », sont aussi dénoncées. « Alors que tout le monde parle de relocalisation en France, Petit Paulet délocalise », clame aussi Jessica Bodiger, autre élue CSE. « L’entreprise a touché des aides de l’État, profité du chômage partiel et répond par des licenciements. Là aussi, c’est indécent », pointe encore David Guéguen, évoquant « 140 millions d’euros de bénéfices net » du groupe Thai Union, propriétaire de Paul Paulet.

    À Douarnenez, la détermination des salariés grévistes est forte.À Douarnenez, la détermination des salariés grévistes est forte. 

    Mais derrière le devenir du service financier, sur lequel le CSE donnera son avis le 13 novembre, les inquiétudes sont bien plus grandes. « Il est logique de se poser la question : quel sera le prochain service délocalisé, administratif, logistique, marketing ou autre ? », interroge Gurvan Martin-Mériadec. « Les craintes sont nourries par la direction : quand on lui demande quel sera l’avenir du site de Douarnenez à moyen terme, le directeur général, Alexis Jacquand, ne répond pas », assure Jessica Bodiger.

    Pour les représentants du personnel, cette nouvelle journée de mobilisation n’est qu’un premier chapitre, évoquant une grève reconductible.

    Rodolphe Pochet

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  • Des lycéens de Laennec ont exprimé leurs inquiétudes face aux mesures barrières compliquées à respecter dans l’établissement. Des lycéens de Laennec ont exprimé leurs inquiétudes face aux mesures barrières compliquées à respecter dans l’établissement. 

    Mouvement de grogne au lycée Laennec de Pont-l’Abbé ce jeudi matin. Plus d’une centaine de lycéens se sont rassemblés pour exprimer leur inquiétude de venir au lycée en plein reconfinement, quand les gestes barrières semblent difficiles à mettre en place.

    « Asseyez-vous sur notre santé. On s’assoit devant nos lycées ». C’est le message fort que brandissaient deux lycéennes de Laennec ce jeudi matin. Il est 9 h. Les premiers cours ont déjà commencé quand l’alarme incendie de l’établissement est déclenchée. Une manière efficace de rassembler au plus vite quelque 800 lycéens dans la cour, et leurs camarades de BTS. Suite à quoi une partie d’entre eux est restée manifester derrière le portail. Ils étaient plus d’une centaine à se mobiliser ainsi pour exprimer leur vive inquiétude de venir chaque matin au lycée en plein reconfinement à l’heure où le discours est des plus alarmistes. Il s’agissait d’un des premiers rassemblements de ce type dans le Finistère. « Il y a eu des perturbations dans cinq établissements ce jour. Deux dans le Finistère (Lycée Yves-Thépot de Quimper, ndlr) et trois dans les Côtes-d’Armor », indique le rectorat de Rennes. Et pour cause, les lycéens ne comprennent pas pourquoi le protocole « n’est pas assez renforcé », comme l’explique Jade Chapon, étudiante en 2e année de BTS tourisme au lycée Laennec. Le préfet du département réagissait ce matin au rassemblement, évoquant le fait que « des projectiles explosifs et des jets d’eau » auraient été envoyés sur les gendarmes présents sur place. Des faits que nous n’avons pas constatés. Deux pétards ont retenti à l’extérieur de l’établissement. Rien n’indique qu’il s’agissait d’un élève du lycée Laennec.

     
    « On n’a pas le droit de sortir de chez nous, mais on a le droit d’aller au lycée et se mettre à 30 dans une classe »

    « Ceux qui pensent que le protocole sanitaire est possible avec 800 élèves, lèvent la main », lance Alizée Guirriec, élève en terminale, alors perchée sur le muret de l’entrée. Mais pas une seule main ne se lève. Le sujet qui fâche, c’est le self. « Passer 800 élèves en 2 h au self, déjà c’est compliqué en temps normal sans les distanciations, là on nous demande des choses impossibles », lance Alizée Guirriec. « Douze par table », « collés », « sans les masques pour manger », confient chacune leur tour Marion Henaff, Marylou Dépoivre et Devynn Calvez, élèves en classe de seconde. « C’est important d’aller à l’école mais dans de bonnes conditions parce que ça sert à rien d’avoir un discours qui dit de nous protéger, de pas faire de soirée alors qu’à la cantine on va manger sans le masque », proteste Émilie Villiers, étudiante, elle aussi, en BTS tourisme. Mais il n’y a pas que le self qui a provoqué ce mouvement de grogne au sein des lycées. Dans les couloirs, dans les salles de classe, au coin fumeurs, dans le hall, les élèves semblent avoir du mal à conserver les distanciations physiques. « On n’a pas le droit de sortir de chez nous, mais on a le droit d’aller au lycée, se mettre à 30 dans une classe », continue la jeune fille.

    « Ce qu’on demande, tout simplement, c’est une semaine sur deux à la maison ».« Ce qu’on demande, tout simplement, c’est une semaine sur deux à la maison ».

    Une semaine au lycée, une semaine à la maison

    Et les lycéens n’ont pas que des contestations, ils ont aussi des solutions à proposer. « Je suis totalement pour garder au maximum le présentiel. C’est forcément meilleur pour l’apprentissage. Mais en ce moment, ce n’est pas possible de faire que ça. Il faudrait diviser les classes par deux, qu’on soit seul à sa table et qu’on n’ait pas notre voisin collé à nous », souligne Jade Chapon. « Ce qu’on demande, tout simplement, c’est une semaine sur deux à la maison », annonce Alizée Guirriec.

    Le message semble avoir été entendu. Les chefs d’établissement concernés par les mouvements lycéens ont engagé des discussions avec le directeur académique pour définir un protocole renforcé et mettre en place des mesures particulières qui devraient être annoncées vendredi en fin de journée au plus tard.

    Eva Dumand

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  • Une dizaine d’élèves du lycée Yves-Thépot souhaitent faire entendre leurs inquiétudes sur le protocole sanitaire dans leur établissement. Une dizaine d’élèves du lycée Yves-Thépot souhaitent faire entendre leurs inquiétudes sur le protocole sanitaire dans leur établissement.

     

    Le manque de distance, en classe, dans les couloirs ou encore au self, des élèves du lycée Yves-Thépot de Quimper s’en inquiètent. Leurs enseignants aussi. Ils attendent de nouvelles mesures pour un protocole sanitaire renforcé.

    « J’ai failli ne pas revenir en cours. Ma mère est malade, elle prend un médicament qui affaiblit son système immunitaire. Elle m’a obligé à y aller ». Cet élève du lycée Yves-Thépot de Quimper témoigne de son inquiétude. Comme les 900 autres élèves de l’établissement, il a fait sa rentrée, lundi, après deux semaines de vacances. La deuxième vague de la covid-19 est arrivée et les établissements scolaires ont renforcé leur protocole sanitaire.

    Insuffisamment pour des élèves et personnels de lycées dont les voix s’élèvent.

    Quelques lycéens de Thépot ont souhaité se rassembler, ce jeudi, devant leur établissement pour protester contre ce protocole sanitaire qui ne leur convient pas. Le feu a été mis à une poubelle, par des jeunes qui n’étudient pas dans ce lycée. Avec l’arrivée de la police et des pompiers, un petit groupe de lycéens s’est rassemblé en contrebas.

    La crainte de contaminer leurs proches

    Ces élèves s’étonnent de ce nouveau protocole. « On est 1 000 dans deux couloirs. Au self, 400 personnes font la queue, affirme Raphaël. On s’attendait à ce que les tables soient espacées et le coin fumeurs fermé ». Dans leurs salles de classe, ils sont environ 35 sans pouvoir être espacés d’un mètre.

    Ce manque de distanciation, ils le ressentent tous. Ils craignent de ramener le virus chez eux, de contaminer leurs proches. Ils réclament d’eux-mêmes le dédoublement des classes avec un fonctionnement d’une semaine en présentiel et une semaine à distance. « Les cours en demi-groupe, c’est ça qui marcherait je pense », avance un élève. Ils ne craignent pas le décrochage, contrairement au premier confinement où tous les cours se faisaient à distance. « En alternance, c’est plus facile de suivre », affirme Thomas.

    C’est ce que réclament aussi désormais les syndicats. Dans certains établissements quimpérois, des réunions doivent avoir lieu d’ici la fin de la semaine pour discuter des mesures qui pourraient être prises. « Ce n’est absolument pas un bras de fer avec les chefs d’établissement. On souhaite voir ce qu’il est possible de faire pour améliorer le protocole sanitaire », explique Yves Pasquet, du syndicat Snes FSU et enseignant à Thépot.

    Dans ce lycée, une mesure vient d’être prise pour le restaurant scolaire : il fonctionnera sur deux services à partir de lundi 9 novembre. Le proviseur n’a en revanche pas souhaité communiquer.

    Rozenn Le Gall, proviseure au lycée Brizeux, elle, n’envisage pas pour le moment de mettre en place le dédoublement des classes dans son établissement. « Dédoubler les classes signifie que les professeurs travaillent à la fois en présentiel et en distanciel. Je ne sais pas si on ne perdra pas des élèves une semaine sur deux. Je ne sais pas quelle sera leur mobilisation », explique-t-elle.

    Le syndicat Sud Éducation 29, avec FSU et FO, appelle les personnels de l’Éducation nationale à faire grève mardi 10 novembre.

     

    Pauline Le Morlec

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  • Le personnel médico-social de l’EPSM Gourmelen s’est réuni ce jeudi devant l’antenne départementale de l’ARS Bretagne, où ils auraient dû avoir rendez-vous. Le personnel médico-social de l’EPSM Gourmelen s’est réuni ce jeudi devant l’antenne départementale de l’ARS Bretagne, où ils auraient dû avoir rendez-vous. 

    Des membres du personnel des services médico-sociaux de l’EPSM Gourmelen se sont réunis ce jeudi à Quimper devant l’antenne quimpéroise de l’ARS Bretagne. Ils réclament, et ce depuis octobre, à être pris en compte par le décret Ségur.

    Selon qu’ils travaillent dans un service de soins ou dans un service médico social, tous les employés de l’EPSM Gourmelen ne bénéficient pas de la revalorisation de leurs salaires prévue par le décret du Ségur de la santé. Depuis le 1er octobre, le personnel médico social manifeste, pour obtenir les mêmes droits que leurs collègues. Ils devaient rencontrer le délégué territorial de l’ARS Bretagne ce jeudi. Le rendez-vous a été décalé au lendemain, vendredi, et aura lieu en audioconférence, avec le directeur régional. 

    Mais des salariés de Gourmelen ont tout de même souhaité se réunir devant l’antenne quimpéroise de l’ARS.

    Comme Sylvie, aide soignante à la Maison d’accueil spécialisée (Mas). Sa collègue Corine est infirmière sur deux services, pour la Mas et l’EAM (Établissement d’accueil médicalisé), qui accueillent des adultes en situation de handicap. Aucune d’elles n’a obtenu de revalorisation de son salaire.

    « J’ai plus de trente ans de métier. Je me demande si je ne devrais pas en changer, lance Sylvie. On fait le même travail, on a les mêmes horaires, on peut être rappelées comme les autres ou pour remplacer dans un autre service ».

    « C’est une sorte de non-reconnaissance du travail fourni par le personnel », estime Carole Henoff, secrétaire adjointe de la CGT de l’EPSM.

    Ils et elles souhaitent une modification du décret paru en septembre pour que tous obtiennent la revalorisation de leur salaire. Ce sont soixante personnes qui sont concernées à l’EPSM Gourmelen et 40 000 dans toute la France.

     

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  • Les personnels grévistes ont été réquisitionnés pour maintenir l'activité de l’Établissement français du sang. Les personnels grévistes ont été réquisitionnés pour maintenir l'activité de l’Établissement français du sang. 

    Les personnels de l’Établissement français du sang étaient en grève, à Brest, ce jeudi, pour revendiquer une revalorisation des salaires et la fin des suppressions de postes.

    Des distributions de tracts en matinée puis une banderole apposée à l’entrée du site de l’Établissement français du sang (EFS) de Brest, rue Félix-Le Dantec, jouxtant l’hôpital Morvan, ont marqué cette journée de grève. Une première dans cette structure. Le site de Brest comprend une Maison du don qui fonctionne sur rendez-vous. Des collectes mobiles de sang sont organisées sur tout le Nord-Finistère. Du fait de la crise sanitaire, les collectes ne sont plus possibles dans les entreprises ni à l’université ; en revanche, elles sont maintenues dans les communes.

    Personnels réquisitionnés

    « Les personnels ont été réquisitionnés pour assurer les prélèvements. Mais il y a une très forte mobilisation. Il y a très longtemps qu’il n’y avait pas eu un tel mouvement dans notre établissement », assure Laëtitia Le Moan, technicienne de laboratoire et déléguée syndicale CFDT du site de Brest de l’EFS. 

    Créé en 2000, l’EFS a réuni en une même entité tous les centres de transfusion sanguine de l’Hexagone, certains dépendaient d’un hôpital, d’autres, comme celui de Brest, d’une association. « En Bretagne, l’EFS est organisé sur six sites, à Brest, Quimper, Lorient, Vannes, Rennes et Saint-Brieuc. Nous sommes une centaine sur le site de Brest. L’EFS est une structure de droit privé, mais notre tutelle est le ministère de la Santé », ajoute Christine Guerry, technicienne de laboratoire et membre de la CSE.

    La première revendication des personnels porte sur leur exclusion du Ségur de la santé. « Pendant la crise sanitaire, nous n’avons pas failli, mais nous sommes méprisés et exclus du Ségur. Cela va creuser les différences de salaires avec l’hôpital et aggraver les difficultés de recrutement ».

    Des infirmiers pour l’entretien pré-don

    Les personnels demandent aussi la régularisation des classifications. Elle est obligatoire mais n’a pas été faite depuis sept ans. « C’est urgent, d’autant plus qu’il y a de nouveaux métiers. Les infirmiers peuvent assurer des entretiens pré-don qui étaient auparavant de la seule responsabilité des médecins. On ne sait pas pourquoi cela bloque ».

    Les personnels demandent aussi la fin des suppressions de postes. « Depuis dix ans, les départs en retraite ne sont pas remplacés, du fait de la poursuite de la concentration des services. Et nous demandons enfin le respect de la législation sur le temps de travail. Il y a beaucoup d’heures supplémentaires ». 

    Pas de manifestation, en raison du confinement, mais une réunion en visioconférence s’est tenue avec l’Agence régionale de santé à Rennes, tandis qu’une délégation était reçue au ministère de la Santé.

    Ce jeudi soir, l’EFS précisait que «sur 99 personnels du site brestois, 44 étaient en grève, dont 28 réquisitionnés, soit 40 % de taux de participation ».

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Les représentants du syndicat CGT de l’hôpital de Quimperlé demandent au directeur général du GHBS de passer au plus vite « du discours d’intention aux actes ». Les représentants du syndicat CGT de l’hôpital de Quimperlé demandent au directeur général du GHBS de passer au plus vite « du discours d’intention aux actes ». 

    Le versement des salaires d’octobre au personnel du GHBS, sur fond de seconde vague de la pandémie de covid-19, a attisé la colère, à Quimperlé, des « oubliés du Ségur ». Ces agents et infirmiers de certains services exclus de la revalorisation des traitements.

    Malgré le port du masque obligatoire et les règles de distanciation, les « oubliés du Ségur » au Groupement hospitalier de Bretagne-Sud (GHBS) n’ont pas confiné leur colère. Ce jeudi 5 novembre, avant un rassemblement prévu devant l’Agence régionale de santé (ARS) à Vannes, les représentants de la CGT sont montés au créneau à Quimperlé pour exprimer à nouveau leur incompréhension et le mécontentement des agents concernés par cet oubli.

    Les propos rassurants de Thierry Gamond-Rius, le directeur général du GHBS, promettant d’étendre à tous les personnels la revalorisation, n’ont pas apaisé les tensions. Au contraire, le sentiment d’injustice s’est accentué avec le versement du salaire d’octobre augmenté pour les uns de la prime tant attendue. « Cela représente une hausse de 90 € nets par mois et à partir de décembre, de 183 €. Ce n’est pas rien. C’est plus qu’un treizième mois sur une année », rappellent les élus de la CGT tout en demandant au directeur général de passer à l’acte.

    La CGT veut « un engagement écrit »

    « Les hôpitaux de Quimper, Amiens ou Angoulême l’ont déjà fait sans attendre un éventuel accord national », souligne la CGT qui réclame un rendez-vous avec Thierry Gamond-Rius. « Nous voulons qu’il signe au plus vite un engagement écrit. D’autant qu’il n’a pas pris cet engagement devant les représentants du personnel lors du comité technique d’établissement mais uniquement par voie de presse ».

    Les aides-soignantes du service de soins à domicile (70 patient sur le pays de Quimperlé) figurent parmi les oubliées du plan de revalorisation des salaires décidé à l'issue de la première vague du...Les aides-soignantes du service de soins à domicile (70 patients dans le pays de Quimperlé) figurent parmi les oubliées du plan de revalorisation des salaires décidé à l’issue de la première vague de la covid-19. Elles ont manifesté leur colère ce jeudi midi. 

    À Quimperlé, les agents du groupement d’intérêt public de Bretagne santé logistique (cuisine et blanchisserie des hôpitaux) ne comprennent pas cette mise à l’écart. « Nous sommes des employés mis à disposition par le GHBS. Et nous sommes exclus de la revalorisation salariale, nous ne sommes pas oubliés du plan blanc », dénonce l’une des agents de l’unité de restauration de l’hôpital de Quimperlé.

    « Le même métier mais pas la même reconnaissance »

    Les infirmiers du Csapa (service d’addictologie) et les aides-soignantes du Ssiad (service de soins à domicile) se retrouvent également parmi les exclus. Sans oublier les infirmiers de l’Ifsi (Institut de formation de soins infirmiers) et de l’Établissement français du sang à Lorient. « Au service d’aide à domicile, nous faisons le même métier que nos collègues de l’hôpital et nous avons le même employeur mais pas la même reconnaissance », pointent les aides-soignantes du Ssiad qui ont affiché leur mécontentement, ce jeudi midi, devant leur service, avec le soutien du syndicat Sud santé sociaux du GHBS.

    Tous demandent à la direction de régler au plus vite cette différence de traitement, qualifiée « d’inacceptable ». Et faute de rattrapage, cette situation pourrait mettre en difficulté certains services. « Tous les infirmiers du Csapa ont demandé à changer de service », affirme la CGT tout en rappelant le problème général d’attractivité des métiers de la santé et les difficultés de recrutement. Et malgré le confinement, les syndicats n’entendent pas mettre entre parenthèse leurs actions « pour réparer une injustice ».

     
     
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  • Soixante-dix personnes, dont une majorité de commerçants quimpérois et des alentours, ont manifesté leur colère face aux fermetures imposées par le reconfinement, ce mercredi 4 novembre 2020, devant la préfecture à Quimper (Finistère).Soixante-dix personnes, dont une majorité de commerçants quimpérois et des alentours, ont manifesté leur colère face aux fermetures imposées par le reconfinement, ce mercredi 4 novembre 2020, devant la préfecture à Quimper (Finistère). 

    Mercredi 4 novembre 2020, environ soixante-dix commerçants, sédentaires ou non, de Quimper (Finistère) et des alentours, ont manifesté leur colère sous les fenêtres du préfet. Ils veulent pouvoir rouvrir leurs boutiques, fermées depuis vendredi 30 octobre et la mise en place d’un nouveau confinement afin de lutter contre l’épidémie de coronavirus.

    Philippe Morel, disquaire, tient la boutique Ty Blurt Records. Vincent Le Houëzec est le patron du bar Le Vin dans les voiles. Alain Tréfaut, le gérant de la boutique de prêt-à-porter Greyhound. Tous trois sont commerçants à Quimper (Finistère). Et depuis le reconfinement, mis en place vendredi 30 octobre 2020, ils ont dû baisser le rideau.

     Pour nous, qui depuis la réouverture avant l’été, avons mis du gel hydroalcoolique à disposition dans nos commerces, installé des vitres de protection devant les caisses, portons des masques et même, pour certains, des gants pour les paiements par carte bancaire, devoir fermer à nouveau est incompréhensible. Car, dans le même temps, on voit des centaines de personnes faire leurs courses dans les grandes surfaces, qui sont, elles, ouvertes. 

    « Je ne m’abaisserai jamais à vendre en ligne »

    Comme eux, environ 70 commerçants, sédentaires ou non, de Quimper et des alentours, avaient répondu à l’appel lancé par Gilbert Le Quintrec, marchand de vêtements permanent sur des marchés locaux. Ils se sont rassemblés ce mercredi 4 novembre 2020 à 14 h, devant la préfecture.

    Dans leur viseur aussi, la concurrence des grandes plateformes d’e-commerce. Envisagent-ils, eux aussi, de vendre en ligne ?  Je ne m’abaisserai jamais à cela , répond, catégorique, Philippe Morel.  Ce n’est pas le même métier : on vient acheter en boutique pour le lien social, les conseils, pour découvrir et essayer , complète Alain Tréfaut.

    Gilbert Le Quintrec confirme qu’un courrier va être adressé au préfet, pour le rencontrer. Le groupe de commerçants s’est ensuite rendu à l’Hôtel de ville, où quatre d’entre eux ont été reçus. « Ils n’avaient pas sollicité de rendez-vous mais il fallait les écouter. Nous les avons informés des nouvelles actions bientôt mises en place pour soutenir le commerce local  », commente la Ville.

    Pour Gilbert Le Quintrec, il faut désormais envisager  des actions regroupant tous nos métiers, partout en France, le même jour .

     

    Rose-Marie DUGUEN

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Aucune offre de reprises n’a été formulée pour les trois sites de Brest, Vannes et Quimper.Aucune offre de reprises n’a été formulée pour les trois sites de Brest, Vannes et Quimper. 

    Le tribunal de commerce de Brest a accordé une nouvelle prolongation d’activité pour les Établissements Meunier, présents à Brest, Quimper, Vannes et Caudan (56). Seul ce dernier site fait l’objet d’une offre de reprise.

    Le sort des Établissements François Meunier (Mind Group), en redressement judiciaire depuis le 28 juillet, n’est toujours pas scellé. Ce mardi, le tribunal de commerce de Brest a accepté une nouvelle fois de poursuivre le plan de continuation de l’entreprise spécialisée dans la maintenance pour la navale et l’industrie, et présente à Quimper, Vannes, Caudan et Brest, son berceau historique. Une nouvelle audience est programmée le 1er décembre pour les sites de Brest, Quimper et Vannes (31 salariés au total) pour lesquels aucune offre n’a été déposée pour le moment. « La crise sanitaire ne nous aide pas, mais on garde un espoir », commentait Philippe Letty, délégué syndical CGT, à la sortie du tribunal. 

    L’offre de reprise pour Caudan en délibéré

    Seul l’établissement de Caudan dispose actuellement d’une offre, formulée par l’actuel responsable du site, qui se propose aussi de reprendre Meunier Naval Services à Lorient. Il reprendrait 17 des 21 salariés du site de Caudan et 14 des 16 employés lorientais. La décision a été mise en délibéré par le tribunal de commerce de Brest qui statuera sur ces deux dossiers le 24 novembre.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Les syndicats de l’hôpital de Carhaix n’apprécient pas d’avoir appris l’existence d’un foyer de contamination par le biais des médias.Les syndicats de l’hôpital de Carhaix n’apprécient pas d’avoir appris l’existence d’un foyer de contamination par le biais des médias.

    « De qui se moque-t-on ? ». Les syndicats CGT et CFDT de l’hôpital de Carhaix se disaient « très en colère », ce mercredi, après l’annonce d’un foyer de contamination au sein du personnel de l’établissement.

    L’info est tombée mardi soir dans le cadre d’une interview accordée à nos confrères de France Bleu. Au micro, le Pr Éric Stindel, président de la commission médicale d’établissement du CHRU de Brest Carhaix, révèle qu’un foyer de contamination a été mis au jour au sein du personnel de l’hôpital carhaisien. Joint mercredi, ce dernier nous a confirmé qu’il y avait en effet 18 professionnels de Carhaix positifs et six patients résidant en Ehpad ou à l’hôpital. Il s’agit de patients asymptomatiques, car les patients covid + sont, quant à eux, systématiquement rapatriés sur Brest.

    Mauvaise nuit

    Sophie Lévénez, secrétaire adjointe du syndicat CFDT de l’hôpital, dit avoir passé « une très mauvaise nuit » après avoir appris cette nouvelle par les médias. « Nous venions d’interroger la direction mardi matin, et celle-ci nous avait indiqué qu’elle n’était pas en mesure de communiquer ce genre d’infos en temps réel. Il n’est pas possible pour les représentants du personnel de remplir leur mission dans de telles conditions. Nous dénonçons un manque de communication et demandons un vrai dialogue. De qui se moque-t-on ? », lance-t-elle.

    « Manque de transparence »

    Même son de cloche du côté de la CGT. Caroline Tromeur, permanente, se dit outrée « du manque de transparence et de dialogue social ». De plus, les propos de M. Stindel qui sous-entendent que le personnel a relâché sa vigilance nous paraissent déplacés. Les personnels font preuve d’un grand professionnalisme ! ». « Je n’ai pas dit ça pour stigmatiser qui que ce soit, rétorque le Pr Stindel. Il faut être prudent tout le temps car il y a une circulation virale en ce moment dans la région », assure-t-il.

    Les agents testés positifs en arrêt

    Le Pr Stindel avait laissé entendre mardi que les personnels testés positifs pouvaient continuer à travailler. « À notre connaissance, aucun agent testé positif n’est actuellement à son poste de travail, assure pour sa part Caroline Tromeur. Selon nos informations, ils sont tous en arrêt de travail, à leur domicile ». « Je confirme, indique Éric Stindel. Tous les professionnels de Carhaix sont en éviction sept jours. Mais je confirme aussi qu’il existe, depuis très longtemps, un texte du haut conseil de santé publique qui permet de maintenir les professionnels de la santé, à partir du moment où il y a un risque d’arrêt de la continuité du service public ».

    À quand l’unité covid dédiée ?

    Les syndicats s’étonnent d’autre part qu’une unité covid n’ait pas encore été mise en place à l’hôpital de Carhaix. « On trouverait plus judicieux que tous les patients soient regroupés dans une même unité », estime Sophie Lévénez. « Nous avons l’impression d’une gestion dans l’urgence plus que dans l’anticipation », indique Caroline Tromeur. Le Pr Stindel impute ce retard précisément au fait que 18 agents sont actuellement en arrêt de travail. « On ne déborde pas de ressources humaines, mais nous allons ouvrir l’unité covid d’ici peu. Cela pourrait se décider très vite », précise-t-il.

    Les syndicats ont quitté la réunion

    Sophie Lévénez craint de son côté pour les dégâts psychologiques sur les équipes. « Nous demandons à la direction qu’un accompagnement psychologique soit mis en place. Certaines équipes se sentent peu soutenues et malmenées », affirme-t-elle.

    C’est pour toutes ces raisons que les syndicats carhaisiens ont réclamé la tenue d’un CHSCT extraordinaire. « Ceci nous a été refusé par la direction car des réunions centrales de CHSCT sont déjà organisées à Brest tous les mercredis, souligne Caroline Tromeur. Le souci, c’est que celles-ci se déroulent en visioconférence, et qu’il nous est difficile d’intervenir ». D’ailleurs, les délégués carhaisiens ont décidé de quitter la réunion de ce mercredi car ils n’entendaient rien de ce qu’il s’y disait. « C’est pourquoi nous souhaitons qu’un CHSCT extraordinaire se déroule à Carhaix. Et en attendant, nous demandons une rencontre rapide avec le directeur du site et des cadres ! », ajoute-t-elle.

    Dès la fin mars, lors de la première vague pandémique, une tente avait été dressée dans la cour de l’hôpital de Carhaix pour l’accueil des patients présentant les symptômes de la covid. Une unité...Dès la fin mars, lors de la première vague pandémique, une tente avait été dressée dans la cour de l’hôpital de Carhaix pour l’accueil des patients présentant les symptômes de la covid. Une unité covid dédiée avait été mise en place au même moment. 
     

    Jean-Noël Potin

    source: https://www.letelegramme.fr/
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  • Le Pr Éric Stindel, président de la commission médicale d’établissement du CHRU de Brest-Carhaix, affirme qu’une unité covid devrait de nouveau être ouverte à l’hôpital de Carhaix d’ici quelques joursLe Pr Éric Stindel, président de la commission médicale d’établissement du CHRU de Brest-Carhaix, affirme qu’une unité covid devrait de nouveau être ouverte à l’hôpital de Carhaix d’ici quelques jours. Le retard de son ouverture est lié, selon lui, au fait que 18 personnels sont actuellement en arrêt de travail du fait de la pandémie. 

    Dix-huit personnels de l’hôpital de Carhaix ont été testés positifs à la covid. Le Pr Éric Stindel, président de la commission médicale d’établissement, souligne qu’ils sont tous en arrêt de travail.

    Vous avez dévoilé, mardi soir, à nos confrères de France Bleu, l’existence d’un foyer de contamination au sein du personnel hospitalier de Carhaix. Qu’en est-il exactement ?

    La situation évolue en permanence et il est important de prendre un peu de recul sur les chiffres. Ce matin (mercredi matin NDLR), il y avait 18 professionnels de Carhaix positifs et six patients résidant en Ehpad ou à l’hôpital.

    S’agit-il de patients positifs mais asymptomatiques ?

    Tout à fait, car tous les patients qui ont la covid, qu’on qualifie de covid + car ils sont symptomatiques, sont pour l’instant rapatriés vers Brest.

    À quel moment les tests sont-ils réalisés ?

    Il y aura, dans les mois qui vont venir, des tests en permanence. Dès qu’on a une suspicion, on les déclenche. Ce matin, on avait 5 % de prélèvements positifs sur les 700 faits au laboratoire. Ce n’est pas un chiffre énorme mais en évolution permanente. Depuis le tout début de la crise, 233 professionnels ont été testés positifs au sein du CHRU de Brest-Carhaix.

    Lors de la première vague, on n’a décelé aucun cas positif à Carhaix. Vous avez rappelé l’importance de la vigilance. Cela veut-il dire que le personnel en a manqué ?

    Je n’ai pas dit ça pour stigmatiser qui que ce soit. Il est difficile d’être en permanence à 100 % sur le qui-vive. Je vis dans l’hôpital. Je vais dans les salles de pause, je vais à l’internat ou au self. Je vois ce qui se passe. De temps en temps, dans le cadre de leur boulot, comme tout humain normal, par moments ils sont deux et ils boivent le café ensemble. Si on veut être extrêmement rigoureux, c’est très difficile socialement. Cela sous-tend que l’un conserve le masque quand l’autre boit, et vice-versa. Il faut être prudent tout le temps car il y a une circulation virale en ce moment dans la région, qui n’est pas celle de la région parisienne, mais qui est en croissance. La pause doit rester un moment où l’on est vigilant.

    Vous avez indiqué que les agents testés positifs mais asymptomatiques pouvaient continuer à travailler sous réserve d’appliquer les mesures de protection. Selon les syndicats de l’hôpital de Carhaix, les agents qui ont été testés positifs sont tous actuellement en arrêt de travail…

    Je confirme. C’est un point sur lequel je n’étais pas certain mardi soir. Je l’ai vérifié ce matin : tous les professionnels de Carhaix sont en éviction pendant sept jours. Maintenant, je confirme aussi qu’il existe, depuis très longtemps, un texte du Haut conseil de santé publique qui permet de maintenir les professionnels de la santé, à partir du moment où il y a un risque d’arrêt de la continuité du service public.

    Les syndicats s’étonnent qu’une unité covid n’ait pas encore été mise en place à Carhaix alors que cela avait été fait lors du premier confinement. Ils pointent un manque d’anticipation et une gestion dans l’urgence…

    L’unité covid fait actuellement l’objet d’une discussion avec l’ensemble des acteurs de Carhaix depuis une semaine déjà. On ne déborde pas de ressources humaines. Or, leur organisation, dans un contexte où l’on met 17 professionnels en éviction, rend l’exercice un peu difficile. C’est ce qui explique ce retard à l’ouverture. Nous allons ouvrir l’unité covid d’ici peu. Cela pourrait se décider très vite. Une réunion se tient ce mercredi à Carhaix à cet effet.

    Les syndicats s’étonnent par ailleurs que le plan blanc, qui prévoit la déprogrammation d’actes chirurgicaux, ne soit qu’au niveau 1, alors que l’hôpital se trouve dans une situation plus inquiétante que la première fois…

    C’est faux ! La dernière fois, on a eu, au maximum de la crise, 66 patients hospitalisés. Aujourd’hui, on est à 45. Dire qu’on est dans une situation plus tendue ne correspond donc pas à la réalité. Les lits de réanimation ne sont pas à saturation puisqu’on a, à Brest, à l’heure où l’on se parle (à 12 h, ce mercredi, NDLR), 25 lits de réanimation prévus pour des patients covid +, or nous n’avons actuellement que 14 personnes hospitalisées. Donc, il reste 11 lits pour accueillir des patients covid +. Et il nous reste aussi 40 lits de réanimation pour des patients covid négatifs. Nous avons, qui plus est, la possibilité de monter encore la capacité de 66 à 95 lits en réanimation. Je veux bien qu’on déclenche le plan blanc de niveau 2, mais cela sous-entend de rappeler des personnels qui seraient en congés ou en repos. On ne va pas déclencher ça alors que pour l’instant, on est loin d’avoir saturé nos structures. Il faut aussi se garder des réserves et des forces parce qu’il va falloir tenir dans la durée.

    Le manque de personnel revient régulièrement dans la bouche des syndicats. Des renforts seront-ils bientôt d’actualité ?

    Nous avons reçu les syndicats, mercredi dernier, lors d’un CHSCT extraordinaire. On a fixé une nouvelle date pour ce mercredi après-midi, à 15 h, à Brest, et ils viennent de me demander la tenue d’une réunion extraordinaire alors qu’elle est déjà programmée. Carhaix y participera en visioconférence. On leur a dit qu’on avait embauché 68 personnels nouveaux, dont 48 infirmières et 20 aides-soignantes. Ces nouveaux embauchés sont là pour renforcer les secteurs covid. Le taux d’absentéisme est actuellement de 8,85 %. On n’est donc pas dans une situation catastrophique et je pense qu’il est raisonnable de conserver des ressources pour les semaines et mois à venir.

    Propos recueillis par Jean-Noël Potin

    source: https://www.letelegramme.fr/ 

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  • À Brest comme ailleurs en France, les personnels de l’Établissement français du sang seront en grève ce jeudi.À Brest comme ailleurs en France, les personnels de l’Établissement français du sang seront en grève ce jeudi.

    À Brest comme partout en France, les personnels de l’Établissement français du sang (EFS) seront en grève ce jeudi.

    À l’appel des organisations syndicales CFDT, FO et SNTS-CFE-CGC, les personnels de l’Établissement français du sang (EFS) seront en grève ce jeudi 5 novembre, à Brest comme partout en France, pour tirer la sonnette d’alarme auprès de la direction et du gouvernement sur « les conséquences catastrophiques de la non-revalorisation des salaires et des parcours professionnels des personnels ». « L’EFS, établissement public de l’État, placé sous la tutelle du ministre chargé de la Santé, est exclu de l’accord sur le Ségur de la santé ! C’est incompréhensible tant les besoins sont nécessaires en matière de rémunération ».

    Selon l’intersyndicale, actuellement, « des centaines de collectes de sang par an sont annulées faute de médecins, d’infirmiers et de chauffeurs. Le fonctionnement des laboratoires est également mis en difficulté faute d’effectifs suffisants sur certains postes »

     
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  • Le syndicat CGT a obtenu confirmation, lors du CSE de ce mercredi 4 novembre : il n’y a pas de projet de délocalisation pour le site de Quimperlé.Le syndicat CGT a obtenu confirmation, lors du CSE de ce mercredi 4 novembre : il n’y a pas de projet de délocalisation pour le site de Quimperlé. 

    La CGT Bigard a obtenu, ce mercredi 4 novembre, des informations de la direction confirmant qu’aucun projet de délocalisation de la production n’était envisagé pour le site de Quimperlé.

    Pas de projet de délocalisation des productions réalisées à Quimperlé : questionnée lors du comité social et économique (CSE) de ce mercredi par le syndicat CGT, la direction du site Bigard a repris les réponses déjà formulées le 22 octobre.

    Pour le responsable syndical CGT du site, Michel Le Goff, à la suite de la journée d’action du 7 octobre dernier, des membres de la direction étaient passés voir les salariés : « Dans les ateliers, ils avaient indiqué que la production pouvait aller ailleurs ». Le syndicat avait souhaité voir ces propos précisés en CSE, réuni ce mercredi 4 novembre.

    Des propos réfutés par la direction qui apportait un démenti sur une quelconque délocalisation dès le 22 octobre, à la suite d’une conférence de presse du syndicat, Bertrand Le Gall, directeur des ressources humaines, affirmant : « On se bat pour Quimperlé, pour développer l’activité ». Une position reprise ce mercredi devant les représentants des salariés.

    On attend les huissiers

    Les débrayages du 7 octobre étaient motivés par la procédure qui oppose le syndicat à la direction sur l’installation de pointeuses sur le site de Quimperlé. Le syndicat attend toujours la venue d’huissiers pour mesurer le temps consacré au lavage des mains et à la mise en place des équipements de protection individuelle. Des procédures que le syndicat veut voir intégrées dans le temps de travail.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Michel Le Goff, pour la CGT-Bigard (droite), lors du dernier débrayage, le 7 octobre dernier, devant le site de Quimperlé.Michel Le Goff, pour la CGT-Bigard (droite), lors du dernier débrayage, le 7 octobre dernier, devant le site de Quimperlé. 

    Cela a été confirmé par la direction du groupe agroalimentaire, Bigard, lors du CSE (Comité social et économique) de ce mercredi 4 novembre : il n’est question de délocaliser le siège social historique Bigard de Quimperlé (Finistère). Siège où travaillent près de 1 200 personnes.

    ll y a peu, la CGT, à la suite de propos qu’auraient tenu les responsables du site de Kergostiou, avait publiquement émis ses craintes (voir Ouest-France du vendredi 23 octobre). Bertrand Le Gall, directeur des ressources humaines à Quimperlé, avait aussitôt démenti.

    Le sujet de tension : des pointeuses que la direction a fait installer à l’entrée des ateliers et que la CGT souhaite voir déplacer à la sortie des vestiaires.

    La direction confirme qu’il n’y a pas de plan de délocalisation, puisqu’elle investit à Quimperlé. Mais cette fois, à la suite de cette réunion, c’est acté et écrit noir sur blanc. Pour nous, il est hors de question de laisser partir le moindre service ailleurs. Nous restons mobilisés et nous serons vigilants, a expliqué Michel Le Goff, délégué CGT du groupe.

    Fin octobre, la CGT avait aussi écrit à Loïg Chesnais-Girard, le président de la région, à Erwan Balanant, le député MoDem de la huitième circonscription, à Sébastien Miossec, le président de Quimperlé communauté, à Michaël Quernez, le maire de Quimperlé, et à la direction. Pour la tenue d’une table ronde. À ce jour, seul Erwan Balanant nous a répondu et nous a dit qu’il était d’accord d’y participer, poursuit le syndicaliste. 

    Lors de cette table ronde, il aurait été surtout question de ce fameux plan de délocalisation. A-t-elle encore, aujourd’hui, une raison d’être ?

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Confinement : les routiers et les ouvriers, les grands oubliés
     

    Depuis le reconfinement, les restaurants ont fermé leurs portes au grand dam des employés du BTP, des routiers et commerciaux qui sillonnent les routes. Illustration à Saint-Évarzec, dans la zone d’activités de Troyalac’h.

    Certains restaurants dits « routiers » proposent des formules à emporter le midi, du lundi au vendredi. Mais impossible de manger à l’intérieur des établissements. Les routiers et ouvriers du BTP sont condamnés à pique-niquer. Comme si cela ne suffisait pas, plus de douche ni de toilettes à disposition.

    « On est obligé de subir. Nous sommes les oubliés, comme lors du premier confinement »

    « Cette situation est indigne pour ces hommes. Alors que les restaurants d’entreprises sont ouverts, eux sont obligés de manger sur des établis, caisses à outils, entre deux averses. Il faut que le gouvernement prenne des mesures pour que ces hommes puissent continuer à travailler de manière digne », s’insurge Éric Berder, l’adjoint au commerce de Saint-Évarzec.

    Quand le temps est clément, ces employés peuvent manger à l'extérieur, sur les parkings des restaurants.Quand le temps est clément, ces employés peuvent manger à l’extérieur, sur les parkings des restaurants. 

    Arnaud et Fred sont routiers pour la société de transports Lannurien. « Depuis le début du confinement, on mange dans nos camions ou sur les parkings. Le soir, on se débrouille comme on peut pour trouver des toilettes et une douche car il faut bien se laver. Et pour manger, c’est compliqué car la quasi-totalité des restaurants ne propose rien pour le soir. On est obligé de subir. Nous sommes les oubliés, comme lors du premier confinement », confient-ils.

    « Inadmissible que les ouvriers doivent manger sous la pluie ou le froid »

    Christophe Lemoing est responsable de l’entreprise Celt’Ardoise, sur le secteur de Saint-Evarzec. Il s’estime privilégié par rapport aux autres. « On a la chance de pouvoir manger dans les bureaux, mais je trouve inadmissible que les ouvriers doivent manger sous la pluie ou le froid ». Pour Cyril, de l’entreprise Goyat, il faudrait accorder l’accès des restaurants ouvriers à ceux qui ont une attestation de leur employeur. « On mange chacun dans nos cabines en ce moment. Pourquoi ne pas nous permettre d’avoir accès à l’intérieur des établissements avec le respect de la distanciation et des normes sanitaires ? Tout a déjà été mis en place dans ces restaurants après le premier confinement », insiste-t-il. « On pourrait justifier notre profession avec une attestation », complète-t-il.

    « Il faut préserver nos salariés »

    Jean-Marc Daniel est patron d’une entreprise de transport routier. Selon lui, il est temps que le gouvernement réagisse. « Pour aller à la guerre contre un ennemi invisible, il faut des guerriers. J’espère que cela ne se passera pas comme lors du premier confinement. Il faut préserver nos salariés. On leur demande de travailler, de se débrouiller mais ils n’ont pas les moyens de le faire », déplore-t-il, en signe d’appel au secours.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

     
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  • Une première mobilisation avait eu lieu le 14 octobre.Une première mobilisation avait eu lieu le 14 octobre. 

    La situation se tend au sein de l’usine Petit Navire de Douarnenez. Un premier débrayage avait eu lieu le 14 octobre pour protester contre sept licenciements au sein du service comptabilité, dont une partie serait externalisée en Inde. Vendredi, les salariés sont cette fois appelés à une journée de grève. « Nous sommes rentrés ce mardi matin dans la phase de négociation, et elle s’est achevée au bout d’une demi-heure : toutes nos propositions pour aller au-delà des minima légaux ont été rejetées, la direction reste au niveau de base et une personne avec 25 ans de boîte partira avec 23 000 € », déplorent les représentants du personnel.

    Les 180 salariés du site sont appelés à cesser le travail vendredi à 8 h « pour exprimer leur mécontentement et leur solidarité envers les personnes concernées ». Et au-delà, de faire part de leur crainte sur le devenir même de l’usine de Douarnenez : « La direction n’a apporté aucune garantie ce matin », affirment encore les représentants du personnel.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • À Brest, les gilets jaunes appellent à un rassemblement le 7 novembre, à 13 h 30, sur la place de Strasbourg.

    Parce qu’ils jugent les mesures gouvernementales « arbitraires » face à la crise sanitaire, les gilets jaunes appellent à manifester ce samedi 7 novembre, place de Strasbourg, à Brest.

    « Aucune adaptation dans les transports en commun, aucun moyen de contrôle des mesures sanitaires en entreprise, des mesurettes dans l’Éducation nationale où la réalité du terrain est bien différente de celle des discours officiels, la Culture oubliée, manque de matériel pour le personnel hospitalier, pagaille… » : dans un communiqué, les gilets jaunes dénoncent un « reconfinement arbitraire » et craignent que « beaucoup de personnes en ressortent détruites, tant physiquement que psychologiquement ».

    Pour protester, ils appellent à manifester ce samedi 7 novembre, à 13 h 30, place de Strasbourg à Brest. Ils demandent que les distanciations physiques soient respectées et rappellent que le port du masque est obligatoire.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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