• Landunvez. L’extension de « l’usine à cochons » annulée par le tribunal (LT.fr-18/05/19-18h19)Le Tribunal administratif de Rennes

    L’arrêté du 1er avril 2016 par lequel le préfet autorisait l’extension de la porcherie de la SARL Avel Vor, vient d’être annulé par le tribunal administratif de Rennes. « On attendait ça depuis longtemps, c’est une grande victoire pour notre association », s’est réjoui ce samedi Jacqueline Rolland, présidente de l’AEPI (Avenir et Environnement en pays d’Iroise) après avoir pris connaissance du verdict sur le site Internet du tribunal administratif. L’association attend maintenant avec impatience de découvrir le texte détaillé de l’arrêté du tribunal, mais aussi de savoir quelle sera l’attitude du préfet.

    26 000 animaux par an

    C’est en août 2016 que l’association Eau et Rivières, conjointement avec l’AEPI, avaient attaqué l’arrêté du préfet, en s’appuyant sur l’avis défavorable formulé par le commissaire enquêteur. Pour rappel, cet arrêté permettait de porter l’effectif de l’élevage de 675 truies à 850, avec une capacité à donner naissance à 13 000 porcs charcutiers deux fois par an, soit l’équivalent de 26 000 porcs animaux chaque année. Un collectif baptisé « Landunvez : l’usine à cochons » et regroupant plusieurs associations environnementales s’était créé en avril 2017. Une pétition en ligne avait par ailleurs recueilli 3 300 signatures en moins d’un an.

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Malgré une faible mobilisation, le message est passé.

    La greffe de la Journée mondiale contre Bayer-Monsanto n’a pas pris à Brest. Ils n’étaient guère plus de 60 ce samedi à défiler pour dénoncer les activités du géant de l’agrochimie et réclamer un autre modèle agricole.

    C’est la septième fois qu’une journée mondiale de rassemblement, de marche et d’actions non-violentes était organisée pour protester contre les industriels de l’agrochimie, en particulier la firme Bayer-Monsanto, accusée d’empoisonner la planète. À Lorient, ce samedi, cet appel a été suivi par 2 000 manifestants, tandis qu’à Brest, ils n’étaient guère plus d’une soixantaine.

    « Il faut être lucide, on n’est pas nombreux, ça va pas beaucoup leur faire peur », constatait Daniel, un brin fataliste sur les marches du square Mathon, peu de temps avant que le cortège ne se mette en mouvement. Des organisations éclatées, un rythme de manifestations effréné (rassemblement des Coquelicots, Marche pour le climat, mouvement Youth for climate) une communication de dernière minute étaient quelques-unes des explications avancées pour expliquer cette désaffection. « Il est sans doute temps de réfléchir à la convergence des luttes », préconisaient quelques voix empreintes de sagesse.

    « Arrêter cette mascarade »

    Pourtant, dans ce combat du pot de terre contre le pot de fer, il y a du grain à moudre alors que le géant de l’agrochimie traverse une mauvaise passe. Le scandale des Monsanto Papers, qui a révélé une stratégie de désinformation de la firme américaine, a écorné son image et cette dernière vient par ailleurs de subir plusieurs revers judiciaires dont une récente condamnation retentissante à verser 2 milliards d’euros à un couple américain atteint d’un cancer après avoir utilisé le Roundup, ce désherbant au glyphosate fabriqué par Monsanto.

    Éloïse, 25 ans, a tenu à prendre la parole lors du rassemblement à Brest. Celle qui vient de décrocher son brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole en maraîchage bio, et qui envisage de s’installer prochainement quelque part dans le Finistère, a rappelé la nécessité impérieuse de se mobiliser « contre le système agro-industriel responsable de l’empoisonnement des terres et des êtres vivants. Nous demandons au gouvernement d’ouvrir les yeux et d’arrêter cette mascarade en interdisant tous les pesticides de synthèse en France. En parallèle, l’État doit normer l’agriculture biologique afin de laisser la nature prendre racine et préserver les êtres vivants ».

    Le cortège a descendu le bas de Siam jusqu’au château, avant de descendre au Parc à Chaînes, près du port de commerce où sont régulièrement débarqués quantité de produits agrochimiques.

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Centrale au gaz. Manifestation le 4 mai à Landivisiau (LT.fr-28/04/19-Au mois de janvier, les opposants avaient manifesté contre le début des travaux de la centrale au gaz, à Landivisiau. 

     

    L’association Landivisiau doit dire non à la centrale appelle à une manifestation, samedi 4 mai, à 14 h, au champ de foire de Landivisiau, pour protester contre le projet de centrale à cycle combiné au gaz. « La détermination des opposants au projet de centrale à gaz est infaillible. L’incapacité des pouvoirs publics à s’occuper des questions du climat, de la fuite d’argent public vers les grands groupes privés pollueurs, impose aux citoyens une mobilisation forte », écrit l’association, dans un communiqué. Cet appel à manifester est soutenu par le Collectif Gaspare, AE2D, S-eau-S, Bretagne vivante, Extinction Rébellion, la Fédération Bretagne nature environnement, Citoyens pour le climat Brest et pays de Morlaix, et Youth For Climate.
     
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  • Loi Blanquer : les maires ruraux inquiets pour leurs écoles (OF.fr-26/04/19-18h16)Les maires bretons en première ligne. De droite à gauche, Nadine Kersaudy (Cléden-Cap-Sizun), Christian Derrien (Langonnet), Jean-Yves Crenn (Lopérec), Alain Donnart (Primelin)

    Un article du projet de loi « Pour une école de la confiance » est jugé inacceptable par des maires réunis au sein du Collectif régional de défense de l’école rurale. Ils veulent convaincre les sénateurs de supprimer cet article.

    L’article de loi qui met le feu aux poudres

    Le projet de loi « Pour une école de la confiance » comporte un article, le 6 quater, permettant la création des établissements publics locaux des savoirs fondamentaux. Le principe

     : associer un collège et une ou plusieurs écoles situées dans son secteur de recrutement. L’idée défendue par le ministre Blanquer serait, notamment, de créer une continuité entre le CM2 et la 6e. Ce n’est pas l’analyse du Morbihannais Christian Derrien, président du Collectif régional de défense de l’école rurale, regroupant 400 petites communes bretonnes : « Cet article est un cheval de Troie permettant le regroupement, puis le déplacement, des écoles rurales. Il va acter, selon nous, la fin de l’école communale telle que nous la connaissons. »

    « Une logique gestionnaire »

    « Depuis les années 1960, la haute administration veut supprimer les écoles dans les petites communes » assène Christian Derrien, maire de Langonnet. Derrière un discours pédagogique se dissimulerait une logique gestionnaire. L’ancien enseignant met en avant des études démontrant que les élèves se trouvant dans des classes à plusieurs niveaux ne pâtissent pas de cette organisation. « C’est tout le contraire ! Cela crée une dynamique entre les enfants. » Ces maires craignent aussi une disparition accélérée du lien social en cas de regroupement d’écoles.

    Les sénateurs vont se prononcer

    Jean-Michel Blanquer a tenu des propos se voulant rassurants. Sans rassurer le collectif. Une pétition est lancée. « Nous avons obtenu 150 signatures de maires en quelques jours. » Le collectif s’appuie sur l’Association des maires ruraux de France qui mène de son côté une campagne nationale pour obtenir le retrait de l’article incriminé. « Sans école, une commune ne peut pas être attractive » s’inquiète Jean-Yves Crenn, maire de Lopérec. Après un vote des députés, ce sont maintenant les sénateurs qui se prononceront le 14 mai. « Nous les contactons tous » confirme Nadine Kersaudy, maire de Cléden-Cap-Sizun. Suffisant pour que le ministre revoie sa copie ?

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/loi-blanquer-les-maires-ruraux-inquiets-pour-leurs-ecoles-6325261

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  • L’épisode de pollution de l’air va se poursuivre lundi sur le nord de la Bretagne (OF.fr-21/04/19-17h52)La qualité de l’air est mauvaise ce mardi 26 février dans les Côtes-d’Armor.

    Air Breizh vient de publier un nouveau bulletin. Le nord de la Bretagne reste en alerte rouge pour la pollution aux particules fines. Rennes passe en orange.

    L’épisode de pollution de l’air aux particules fines, qui a débuté vendredi dans les Côtes-d’Armor, va se poursuivre jusqu’à lundi. L’organisme Air Breizh vient de publier un nouveau bulletin : Saint-Malo, Saint-Brieuc et Brest restent en alerte dimanche et lundi avec un indice de 8 sur 10 (qualité de l’air mauvaise à très mauvaise), tandis que Rennes repasse en orange avec un indice de 6 (qualité moyenne) comme tout le sud de la Bretagne.

    La qualité de l’air reste mauvaise sur le nord de la Bretagne, dimanche et lundi. | AIR BREIZH

    C’est la concentration de particules fines (PM10) dans l’air qui est particulièrement importante et qui justifie l’indice rouge. La concentration d’ozone est également élevée avec un indice de 5 sur toute la Bretagne. Le beau temps et l’absence de vent sont des facteurs qui peuvent expliquer cette pollution de l’air par les particules fines. Ces conditions météorologiques favorisent l’accumulation des polluants émis par le chauffage, notamment au bois, le transport routier et des pratiques comme l’épandage.

    Des mesures prises dans les Côtes-d’Armor et en Ille-et-Vilaine

    Le département des Côtes-d’Armor est le plus concerné par cet épisode. Le préfet a d’ailleurs a été le premier à prendre la décision vendredi de restreindre la vitesse sur les voies rapides (notamment la RN12), limitée à 90 km/h au lieu de 110.

    Une vitesse abaissée de 20 km/h également en Ille-et-Vilaine sur les 2x2 voies, de dimanche 17 h à lundi minuit.

    D’autres mesures ont également pris effet, et s’appliquent aux secteurs des transports, de l’industrie ou encore de l’agriculture. La préfecture recommande également de reporter les travaux d’entretien ou de nettoyage avec des outils non électriques (tondeuses, taille-haie…), de maîtriser la température des logements, d’éviter d’utiliser sa voiture en solo, de privilégier les transports en commun, etc.

    Les personnes les plus vulnérables (bébés, personnes malades, femmes enceintes, etc.) sont invitées à éviter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou à l’intérieur et reporter tout type d’activités qui demandent plus d’effort que d’habitude.

    source:  https://www.ouest-france.fr/

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  • C'est une des suites de l'enquête autour des indemnités des élus socialistes à la mairie de Brest : le maire François Cuillandre a passé la journée de mardi en garde à vue, tout comme deux de ses adjoints qui avaient démissionné au mois de novembre.

    Le maire de Brest François Cuillandre dans son bureau de l'Hôtel de villeLe maire de Brest François Cuillandre dans son bureau de l'Hôtel de ville 

    François Cuillandre et deux de ses anciens adjoints ont passé la journée en garde à vue dans le cadre de l'enquête autour des indemnités des élus municipaux socialistes, en lien avec l'association Vivre à Brest. À l'issue de cette garde à vue, qui était programmée, le maire de Brest n'a pas été déféré.

    Des indemnités non déclarées aux impôts

    En novembre dernier, Alain Masson, premier vice-président de Brest Métropole, un proche du maire, démissionnait après des révélations au sujet d'indemnités non déclarées aux impôts : 3470 € mensuels, versés via l'association Vivre à Brest. Cette démission était suivie de celle de Jean-Luc Polard, également conseiller municipal et trésorier de l'association Vivre à Brest.

    À l'issue de sa garde à vue, François Cuillandre n'a pas été présenté au juge d'instruction précise la mairie. Dans un communiqué, le maire de Brest réaffirme "sa volonté de coopération pleine et entière avec les services de police et de justice".

    Par Nolwenn Quioc et Hervé Cressard,

    source: https://www.francebleu.fr/

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  • 36 postes nécessaires, 18 pourvus seulement. La situation des urgences dans le Sud-Finistère est des plus tendues. Le comité de défense de l’hôpital de Concarneau organise une réunion ce soir à 18 heures à la maison des associations.

    Manifestation en 2008, pour défendre les urgences de nuitManifestation en 2008, pour défendre les urgences de nuit  

    "On a déjà du renoncer à une ligne de SMUR", dit un médecin concerné. Pour organiser les urgences, il y avait trois lignes de SMUR sur le Sud-Finistère. Une à Douarnenez, une à Concarneau, une à Quimper. Faute de moyens, les deux sont aujourd'hui centralisées sur Quimper. Et pour le comité de défense de l'hôpital de Concarneau, c'est un problème.

    "Déjà pour une grande partie de la population, le délai d'une demi-heure est largement dépassé" - Hélène Derrien, porte-parole à Concarneau

    Hélène Derrien, l'un des porte-parole : "Déjà pour une grande partie de la population, le délai d'une demi-heure est largement dépassé pour une intervention d'urgence. En 2008, on ferme les urgences de nuit, on n'est _déjà plus un vrai service d'urgence_. Et là, plus récemment, plus de SMUR ! Nous avons rencontré les urgentistes, qui nous ont informés que compte tenu de la baisse constante du nombre de médecins urgentistes, ils ne pourraient plus faire face au besoin d'urgences à Concarneau... Ça nous a semblé rude."

    Tenir au moins jusqu'à l'été

    Concrètement, vu le nombre de médecins, l'organisation actuelle pourrait peut-être tenir jusqu'en juin. Mais cet été, ça va être un vrai problème. Hélène Derrien ajoute : "Alors que justement, la population double pendant l'été sur le pays de Concarneau. "Il est temps que la population réagisse, c'est plus possible. On est la partie délaissée, et il y a un risque pour la population. On attend quoi ? Qu'il y ait des accidents, des morts ? On veut que les élus réagissent !"

    Prudence de l'ARS, et des élus

    De son côté l'ARS ne donne pas d'interview pour le moment. Dans un communiqué, elle continue de dire que la fermeture des urgences n'est pas du tout à l'ordre du jour et que des mesures doivent être trouvées pour s'adapter à la situation et à la démographie médicale. Elle écrit aux élus en espérant un _"_retour à un fonctionnement normal dans un terme le plus court possible". La mairie de Concarneau, contactée, ne nous a pas répondu. Le député de Quimperlé-Concarneau, Erwan Balanant, devrait être présent ce soir dans la réunion de 18 heures.

    "On va lui demander ce qu'il en pense, mais on a vu qu'il a voté le projet de loi santé", constate Hélène Derrien. Une réforme qui n'a pas encore été voté définitivement, mais qui prévoit entre autres de permettre au gouvernement de légiférer par ordonnance sur le statut des hôpitaux de proximité. Le comité de défense estime que c'est un danger pour l’hôpital de Concarneau.

    Benjamin Bourgine,

    France Bleu Breizh Izel et France Bleu Armorique

    source: https://www.francebleu.fr/

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  • Quimper. Au lycée, l’inquiétude face au radon (OF.fr-OF.fr-4/04/19-18h26)Les représentants de l’ensemble des syndicats enseignants interpellent les pouvoirs publics

    Une documentaliste d’un établissement scolaire de Quimper (Finistère) exposée à ce gaz radioactif craint pour sa santé. Le droit de retrait lui est refusé. Les syndicats interpellent les pouvoirs publics.

    Une documentaliste d’un lycée de Quimper (Finistère) est exposée au radon. Elle craint pour sa santé.

    Quelle est l’actualité ?

    Une documentaliste au lycée Brizeux à Quimper, a demandé à exercer son droit de retrait. Elle travaille depuis dix ans au centre de documentation et d’information (CDI

    ) exposé au radon, difficile à aérer. En juin 2018, le taux relevé était de 1 741 becquerels par m³(bq/m3). Le seuil autorisé dans les établissements recevant du public est de 300 bq/m3. Elle revendique le droit d’être mise en sécurité tant que les travaux engagés par la Région ne sont pas terminés et leur impact sur le taux de radon vérifié. Face au refus du rectorat qui lui a été signifié le 1er mars, elle a déposé une demande de recours gracieux, sans réponse pour l’heure.

    Qu’est-ce que le radon ?

    Ce gaz radioactif d’origine naturelle est très présent en Bretagne en raison de la nature granitique du sol. Selon l’Agence régionale de santé, il serait responsable d’environ 20 % des cancers du poumon, derrière le tabac et devant l’amiante. La Criirad (commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) lui impute 3 259 décès en 2018.

    Qu’en disent les syndicats ?

    « Les pouvoirs publics ne prennent pas la mesure de ce problème de santé publique, comparable à celui de l’amiante », dénoncent les représentants de l’intersyndicale qui accompagnent la fonctionnaire.

    Jeudi 4 avril 2019 à Quimper, ces membres du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) finistérien listent leurs demandes qui n’ont pas abouti : demande d’une ouverture d’enquête, d’une réunion de CHSCT exceptionnelle…

     

    « Nous n’arrivons pas à faire admettre la réalité du danger grave et imminent », expose Yves Pasquet. « Nous sommes face à un mur », se désole Nathalie Rospart. Et ce alors qu’une étude de la Région datée de l’été 2018 faisait état d’un taux de radon supérieur au seuil autorisé dans vingt-deux lycées du Finistère et des Côtes-d’Armor. Sollicités ce jeudi, les services du rectorat n’ont pas donné suite.

    Nelly CLOAREC

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Finistère. Des pisseurs involontaires de glyphosate lancent l’alerte (OF.fr-13/03/19-6h54)Les pisseurs involontaires de glyphosate des Abers – Francis Talec vivant à Lilia, Michel Rolland, vivant au bourg de Plouguerneau, et Nadine Kassis, vivant en ville à Lannilis – lancent l’alerte.

     

    Les résultats sont tombés pour les trente pisseurs involontaires de glyphosate qui s’étaient retrouvés à Pontivy pour effectuer des prélèvements d’urine en présence d’un huissier.

    La norme tolérée de pesticides dans l’eau de boisson est fixée à moins 0,1 ng/ml (nanogramme par millilitre). Parmi les PIG (pisseurs involontaires de glyphosate), deux habitants de Plouguerneau et une habitante de Lannilis découvrent que leur taux est 5 fois plus élevé que la norme.

    « Ces prélèvements ont

    été effectués en hiver. En période des traitements, les résultats peuvent être beaucoup plus significatifs ! Un stage pisserie est organisé dans le sud du Finistère fin avril. Extrêmement volatil, le glyphosate se trouve dans l’air que nous respirons ! Soluble, il est aussi dans l’eau que nous consommons », souligne Nadine Kassis (0,45 ng/ml). Michel Rolland (0,45 ng/ml) s’étonne  : « On mesure le taux de CO2 ou de particules fines dans l’air, mais pas celui des produits chimiques de synthèse. »

    Une plainte individuelle portée collectivement

    « Nous, les pisseurs involontaires de glyphosate des Abers, les PIG-A, nous sommes des lanceurs d’alerte ! Car si une grande partie du glyphosate est éliminée par le corps, il en reste un peu qui va se loger dans le cerveau », ajoute Francis Talec (0,49 ng/ml).

    « Nous allons déposer plainte au tribunal contre des individus, des présidents et des membres de conseil d’administration. Il s’agit de plaintes individuelles portées collectivement par un cabinet d’avocats de Lyon, et instruit par le pôle santé publique à Paris. Souhaitons qu’il y ait un procès unique avec tous les plaignants  », précise Nadine Kassis.

     

    Dans le Finistère, 13 groupes locaux sont déjà constitués : 375 personnes sont d’accord pour être pisseurs. Le protocole est très strict : venir à jeun, remplir un document de consentement. Le coût : compter environ 150 € pour les frais de laboratoire, l’huissier, les avocats.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Déclaration des Insoumis Quimpérois

    Quimper-Halles Saint-François: un referendum -mascarade

    Le Referendum local organisé par la mairie n'est pas un RIC ! Les Quimpérois sont appelés à se prononcer sur «  l’Avenir des halles Saint-François » à l’issue -nous dit-on- d’une longue phase d’études et de concertation avec les commerçants. Or comme le montre le matériel de vote reçu par les Quimpérois, il s'agit in fine de départager opposition et majorité sur la rénovation ou la reconstruction des Halles.

    Au delà des considérations esthétiques et commerciales, la société civile se devait d'être interrogé bien davantage :
       - Pourquoi ce magnifique bâtiment appartenant au patrimoine municipal n’a fait l’objet d’aucun entretien par les municipalités successives depuis 1979 ?
        - Pourquoi les habitants de l’agglomération quimpéroise boudent les halles alors que le marché de la Providence connaît une excellente fréquentation et que les halles des cités voisines ne connaissent pas une telle désaffection ?
       - Quelles incidences sur les salles de réunions, qui concourent à l’existence d’une démocratie active dans notre ville, et dont la pénurie semble volontairement organisée par la mairie ?
       - Quelle analyse et prise en compte des usages nouveaux des citoyens de cet équipement  ?
        - Quelle réflexion sur l'empreinte écologique d'une destruction/ reconstruction ?

    L'absence de ces considérations révèle parfaitement le regard porté par le maire et ses prédécesseurs sur "la chose publique" : étriqué !

    Les Halles Saint-François sont un bien commun aux Quimpérois. La désaffection pour les commerces qui s’y trouvent est notoire mais une municipalité soucieuse de ses citoyens aurait du privilégier « une longue phase d’études et de concertation » avec la population avant d’engager une dépense de 8,8 millions d’euros.

    Ce referendum-mascarade ne règlera rien, ce travail de concertation devra être fait par une prochaine municipalité qui saura travailler avec les habitants. Et les Insoumis Quimpérois s'emploieront à mettre enfin l'intérêt du grand nombre au cœur des préoccupation de la municipalité.Notamment en mettant à disposition de la société civile les outils perfectionnés d'expression et de délibération permettant de construire des avis. Et en en tenant compte !

    Quimper le 1/03/2019

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  • Landivisiau : le terrain de la centrale à gaz envahi (OF.fr-23/02/19-19h36)Les manifestants se sont donné rendez-vous sur la place du Champ-de-Foire de Landivisiau dans une ambiance carnavalesque

    La manifestation contre le projet de centrale à gaz de Landivisiau a rassemblé près de 900 militants et gilets jaunes, samedi 23 février. Une partie des manifestants a forcé l’entrée sur le terrain où la centrale doit être construite.

    Les organisateurs de la manifestation contre le projet de centrale à gaz de Landivisiau ne s’attendaient pas à autant d’affluence. Samedi 23 février, près de 900 personnes ont manifesté dans les rues de la ville à l’appel

    du collectif « Landivisiau doit dire Non à la centrale » , avant de rejoindre le site où doit être construite ladite usine. Depuis 2012, l’association se mobilise contre cette initiative, élément du pacte énergétique breton, qu’elle juge « inutile, polluante, dangereuse et coûteuse  ». Mais la contestation du projet reprend de l’ampleur depuis quelques semaines, alors que les travaux ont commencé sur la zone du Vern.

    La venue des Gilets Jaunes, « un signe très fort »

    Plusieurs recours ont été déposés contre le projet, et le Conseil d’État pourrait rendre prochainement une décision qui conforterait les associations environnementales dans leur combat. Pour autant, « on ne se repose pas là-dessus , explique Christiane Loat, membre fondatrice du collectif « Landivisiau doit dire Non à la centrale ». C’est pour ça que nous continuons les actions sur le terrain et les manifestations. Mais l’intervention de la rapporteure publique devant le Conseil d’État, ça nous a motivés. » Depuis la reprise des travaux, quelque 20 à 30 militants se retrouvent tous les matins sur le site.

    Samedi, les militants ont reçu le soutien des Gilets jaunes. Ils sont plusieurs dizaines, venus de Landerneau, de Brest et de communes alentour, à être venus grossir les rangs de la manifestation. « Avant que les Gilets jaunes existent, plusieurs d’entre nous étaient mobilisés contre la centrale , explique un manifestant de Landerneau. On gaspille de l’argent public dans un projet qui n’est pas écologique » La venue des Gilets jaunes a été très bien accueillie par les manifestants. « C’est un signe très fort. Les gens comprennent enfin qu’il ne faut pas être divisé, qu’écologie et justice sociale, c’est une même cause » , confie Mélanie Besson, qui porte la pétition contre le projet de la centrale.

    La manifestation contre le projet de centrale à gaz à Landivisiau a rassemblé près de 900 personnes dans les rues de la ville, samedi 23 février. 

    Le site de la centrale envahi

    Les manifestants se sont donné rendez-vous, en début d’après-midi, dans une ambiance de carnaval sur la place du Champ-de-Foire de Landivisiau. Ils ont ensuite traversé la ville pour rejoindre le site où la centrale doit être construite, avec des slogans comme « Total dégaze ! » . Pour encadrer la manifestation, une trentaine de gendarmes étaient mobilisés, notamment des brigades de Plourin-lès-Morlaix et de Saint-Pol-de-Léon. Un hélicoptère circulait également au-dessus de la ville.

    La tension est montée lorsque le cortège s’est arrêté le long du site de la centrale. Une minorité de militants ont d’abord cherché à pénétrer sur le site en le contournant. Les gendarmes présents s’y sont opposés. Entre-temps, d’autres manifestants ont fait tomber les grilles en bordure de route, et près de 150 d’entre eux ont pénétré sur le terrain. Une quarantaine de militants et gilets jaunes ont ensuite repoussé les forces de l’ordre jusqu’à l’unique engin de chantier présent sur le site. Vers 17 h, ils ont commencé à quitter le terrain dans le calme lorsque les gendarmes ont reçu des renforts des pelotons de surveillance et d’intervention de Landerneau et de Brest.

    Une quarantaine de manifestants ont repoussé les forces de gendarmerie jusqu'au seul engin de chantier présent sur le site de la centrale à gaz. 
     
    Thomas MOYSAN.
     
    source: https://www.ouest-france.fr/
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  • 400 marcheurs pour le climat, rejoints par des gilets jaunes, étaient à nouveau présents, ce dimanche après-midi, pour marteler qu’il y a urgence à agir et protester contre l’inaction des politiques.

    « Nous savons tous que l’état de la planète nous impose un changement de projet de civilisation. Dès lors, comment s’étonner que celles et ceux qui ne participent que de loin à la surconsommation et au gaspillage organisé, tout simplement parce qu’ils n’en ont pas les moyens, expriment leur colère et se révoltent quand on leur fait partager de manière inéquitable les sacrifices », émet Martine Petit, porte-parole du collectif Climat qui, pour la première fois, a obtenu le soutien des gilets jaunes de Quimper-Cornouaille à l’occasion de cette nouvelle marche pour le climat. « Il devient évident qu’il faut reposer les questions de justice sociale et c’est l’occasion formidable de tout un peuple de réinventer ensemble nos modes d’existence », poursuit cette dernière, avant d’inviter les participants à écrire leurs doléances à la craie sur les marches et les pavés de la place de la Mairie. « Stop aux pesticides », « Pour la souveraineté alimentaire des villes », « De la cuisine bio et des circuits courts dans toutes les collectivités », « Non au nucléaire », « Changeons le système pas le climat »… Les marcheurs, toutes générations confondues, ont exprimé leurs vœux d’un monde meilleur et plus respectueux de l’environnement.

     

    Chacun était invité à écrire ses doléances à la craie sur la place de la Mairie.

    « Une persécution infligée aux autres populations »

    Plusieurs haltes ont ensuite marqué le parcours de la marche. Devant la Société générale, Gérard Mas évoque l’affaire des Panama Papers et la question de l’évasion fiscale. Un peu plus loin, à l’entrée de la préfecture, Stéphane Blondin (Ligue des droits de l’homme) dénonce « le changement climatique, une persécution que nous, Occidentaux, infligeons aux autres populations ». Et rappelle que toutes les régions du monde vont être affectées ; les Pays-Bas mais aussi les États des Balkans ou les îles allemandes. Direction ensuite le Mont Frugy pour parler de la disparition des abeilles. « Cette année, les apiculteurs ont perdu 80 % de leurs essaims », annonce ainsi une jeune femme, presque désolée de jouer les oiseaux de mauvais augure et qui a elle-même renoncé à s’installer comme apicultrice.

    Plaidoyer pour l’agriculture bio

    Dans le jardin du Théâtre Max-Jacob, c’est un véritable plaidoyer pour l’alimentation bio et contre l’utilisation des pesticides qui est lancé. Une position également défendue par un agriculteur, Christian Hascoët, producteur de lait à Guengat. « L’agriculture est un échec économique grave. Les solutions sont possibles. Il ne s’agit pas de faire la révolution. J’ai fait simplement une évolution et suis actuellement en conversion bio », dit ce dernier, avant de plaider la cause de ses collègues : « Nombre d’agriculteurs se posent comme moi beaucoup de questions. Je vous demande de les accompagner, d’aller les voir et de discuter avec eux ». Les marcheurs se rendent ensuite jusqu’à la gare, où le sujet de la mobilité est abordé avec l’association Kernavélo, avant de se retrouver en fin d’après-midi pour une agora à l’Espace associatif.

    Christian Hascoët, agriculteur en reconversion bio est intervenu pour dire que l’agriculture actuelle est un échec économique grave.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • La réunion publique avec les élus de la ville de Brest sur la suite de "l'avenir" , un espace populaire autogéré, situé place Guérin.
    La ville souhaite construire une crèche de 60 places à cet endroit mais il n'échappe à personne que le but premier est de détruire cet espace de vie.

    vidéo en 11 parties !

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  • Presqu’île de Crozon-Brest métropole. 50 personnes ont manifesté contre la fusion (OF.fr-14/12/18-19h39)50 personnes ont manifesté contre la fusion entre Brest métropole et la Presqu’île de Crozon, ce vendredi 14 décembre 2018

    Perte d’autonomie, plus d’impôts, telles sont quelques-unes des craintes d’habitants de la presqu’île de Crozon opposés à la fusion avec Brest métropole. 50 manifestants étaient rassemblés ce vendredi 14 décembre 2018, vers 16 h 30, à Kerdanvez.

    Une cinquantaine de personnes ont manifesté, ce vendredi 14 décembre 2018, vers 16 h 30, devant le siège de la communauté de communes Presqu’île de Crozon Aulne maritime, à Kerdanvez. Une dernière fois avant le vote mardi 18 décembre 2018, une réunion avait lieu entre les élus communautaires et François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest métropole.

    « Perdre son autonomie »

    Les opposants reprochent l’absence d’une large concertation, et que les élus « décident à leur place » , malgré l’étude rendue publique lundi 10 décembre 2018 et une pétition ayant réuni 4 000 signatures. « Fusionner avec Brest, c’est devenir une de ses banlieues, perdre son autonomie, payer plus d’impôts » , dénonçait un des manifestants.

    Parmi les opposants, Jean-Jacques Fabien, ancien maire de Crozon et ancien président du Sivom, a tenu à rappeler son opposition au projet, dans un communiqué : « Les récents résultats de l’enquête sur la fusion/absorption […] confirment le refus de la population d’adhérer sans contreparties. » Il a invité la population à se rassembler de nouveau mardi 18 décembre 2018, à 17 h 30, à Kerdanvez.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Brest. Les douze promesses de la fusion avec Crozon  (OF.fr-14/12/18-15h41)Daniel Moysan et François Cuillandre, présidents respectifs de la communauté de communes de la presqu’île de Crozon-Aulne maritime et Brest Métropole

    Le 18 janvier, la communauté de communes de la Presqu’île de Crozon votera pour ou contre la fusion avec Brest métropole. Les présidents des deux intercommunalités, Daniel Moysan et François Cuillandre, ont désormais un programme complet des avancées permises par cette fusion.

    Des impôts ménages qui n’augmentent pas

    C’est l’une des principales questions quand on habite la presqu’ile de Crozon : est-ce que la fusion avec Brest métropole se traduira par des hausses d’impôts locaux ? Selon l’étude menée par le cabinet Ressources consultant finances, la réponse est non. Explication : si la communauté de communes de la Presqu’île de Crozon - Aulne maritime (CCPCAM) fusionne avec Brest métropole, cela débloquera mécaniquement 1,9 million de dotation globale de financement (DGF), versée par l’État. Cette somme permettrait, toujours en cas de fusion, de neutraliser la part intercommunale des impôts pesant sur les ménages. En revanche, en ce qui concerne les impôts pesant sur les entreprises, la loi interdit la neutralisation. Les taux seraient donc lissés sur douze ans maximum pour devenir identiques.

    Un transrade et des bus

    La mobilité, c’est l’un des trois engagements auquel tient le plus Daniel Moysan. « Si nous devenons métropolitains, nous devrons l’être à part entière », insiste le président de la CCPCAM. Donc avec un véritable réseau de bus et un transrade pour gagner rapidement Brest. Sur ce second point, il est prévu cinq allers-retours par jour, avec des horaires adaptées à la demande. Comprendre tôt le matin et tard le soir. Tout cela pour le prix d’un ticket de bus ou de tram (1,60 € aujourd’hui). S’y ajoutent des bus de rabattement vers le port du Fret et le maintien des lignes existantes, gérées par la Région. « C’est une amélioration conséquente », insiste François Cuillandre, président de Brest métropole. En revanche, la fusion se traduira par l’instauration du versement transport pour les entreprises de la presqu’île. Il sera fixé à un taux réduit par rapport à ce qu’il est dans l’actuelle Brest métropole : 0,40 % de la masse salariale des entreprises de plus de 11 personnes contre 1,8 %.

    Le haut débit plus vite

    « Si on reste sur le programme actuel, nous aurons le haut débit internet en 2032 », relève Daniel Moysan. Alors que la semaine prochaine, Brest métropole fêtera l’arrivée du même haut débit dans le 100 000e logement de son territoire. Il est donc prévu qu’une partie de la DGF supplémentaire née de la fusion soit affectée à cet investissement, évalué à 9 millions d’euros. Et donc que le chantier soit achevé plus tôt. Dans le même ordre d’idée, la fusion faciliterait le financement des travaux à l’abattoir du Faou, estimés à 7,5 millions.

    Une meilleure offre de soins

    Pour Daniel Moysan, la presqu’île est quasiment devenue « une zone blanche » depuis que de nouvelles générations de médecins sont arrivées. Notamment en ce qui concerne les gardes. La CCPCAM, comme la Métropole, n’exerce pas de compétence en matière de santé. « Mais quand on formule une demande avec un gros, on a plus de poids », sourit-il. C’est ainsi que l’hélicoptère du Smur est désormais disponible 24 h/24 et 7 jours sur 7. La fusion, si elle intervient, se traduirait par la mise en place d’un service de garde sur la Presqu’île ou le renforcement des liens entre l’hôpital de Brest, « qui est celui de tout l’Ouest breton », souligne François Cuillandre, et celui de Crozon, en cours d’achèvement.

    Et aussi

    Outre ces quatre points majeurs, la corbeille de mariage comprend l’élargissement de la gestion par Eau du Ponant aux communes de la CCPCAM ; de transférer à la Métropole la gestion de la voirie de proximité ; de trancher pour un système incitatif unique pour le financement de la gestion des déchets ; de soutenir la programmation du centre culturel de la CCPCAM ; d’améliorer l’habitat notamment grâce au dispositif de rénovation Tinergie ; d’améliorer l’attractivité pour les entreprises ; ou de valoriser les espaces naturels.

    Olivier PAULY.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Brennilis. Vers le démantèlement complet de la centrale (OF.fr-13/12/18)Le démentèlement de la centrale ne sera terminé que dans une vingtaine d’années

    Vendredi, la commission locale d’information (CLI) des Monts d’Arrée sur le démantèlement de la centrale nucléaire de Brennilis, a tenu sa réunion publique annuelle.

    Curieusement, même s’il ne s’achèvera que d’ici une vingtaine d’années, le processus de démantèlement total est engagé. « Le dossier de déconstruction du cœur du réacteur a été déposé au mois de juillet. L’instruction durera trois ans », a rappelé Jean Cucciniello, directeur de la centrale EDF à Brennilis, lors de la commission locale d’information, vendredi.

    Le réacteur nucléaire EL4 (70 mégawatts) de la centrale est un prototype industriel de production d’électricité fonctionnant à l’uranium faiblement enrichi, modéré à l’eau lourde et refroidi au gaz carbonique. Unique en France, la centrale nucléaire de production d’électricité de Brennilis a été mise en service le 23 décembre 1966 et a cessé définitivement toute activité le 31 juillet 1985. Le démantèlement a commencé en 1997. En 2007 il est interrompu, puis repris en 2011.

    Une vingtaine d’années de travaux

    La dernière phase du démantèlement, qui devrait prendre une vingtaine d’années, doit s’attaquer au réacteur et à son enceinte. « Aujourd’hui, le dossier de démantèlement complet nous projette sur le démantèlement de la cuve du réacteur. Il sera réalisé étape par étape, afin d’en assurer la maîtrise des risques. Nous envisageons dix-sept ans de travaux, qui permettent d’envisager, d’une part les travaux préliminaires, et le démantèlement proprement dit. » Une fois la cuve et les circuits périphériques, c’est-à-dire tout ce qui servait à refroidir le cœur du réacteur, éliminés ce sera au tour de la phase d’assainissement de l’enceinte, avant d’engager la dernière étape, la démolition de l’enceinte.

    « Tous les gravats de démolition de l’enceinte seront des déchets conventionnels, ils seront concassés sur place et serviront à combler les deux niveaux inférieurs de l’enceinte réacteur », explique Jean Cucciniello. La masse de ces gravats est estimée à 44 000 tonnes.

    Aujourd’hui, la centrale ne représente plus de risque pour les populations extérieures ni pour l’environnement. Malgré tout, le réacteur reste un élément hautement irradiant et le directeur de la centrale insiste sur l’importance des moyens mis en œuvre pour assurer la sécurité. « Dans cette dernière phase, le point clé est la sécurité des intervenants surtout pour le démontage de la cuve, qui est un équipement irradiant. Sur cet objet-là on ne peut pas opérer en direct, ce seront des robots qui découperont pièce après pièce, l’intérieur de la cuve. »

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Morlaix. À La Boissière, le bureau de poste remplacé par un point de services (OF.fr-30/10/18-18h49)Le bureau de poste de La Boissière, à Morlaix (Finistère), fermera le 3 novembre. Il sera remplacé par un point de services chez un commerçant

    La maison de la presse de la galerie Leclerc, à Morlaix (Finistère), prend le relais du bureau de poste, qui fermera le 3 novembre. Exit les services bancaires, mais il sera toujours possible d’acheter des timbres, de déposer un colis ou de retirer un recommandé.

    Après l’annonce de la fermeture, au 3 novembre, du bureau de poste de La Boissière, à Morlaix (Finistère), Fabien Chénel, propriétaire-gérant de la maison de la presse dans la galerie Leclerc, et Christian Folzer, directeur régional Réseau et banque Bretagne, ont signé une convention en vue de l’ouverture d’un point de services La poste relais.

    Vente de timbres, dépôt de colis…

    À partir du lundi 5 novembre, la maison de la presse proposera certaines prestations postales : vente de timbres-poste à usage courant, d’enveloppes prêt-à-poster par lots, d’emballages Colissimo…

    Il assurera également le dépôt de certains objets (lettres, cartes postales, colis ordinaires et recommandés) et la délivrance des objets qui n’auront pu être remis lors du passage du facteur.

    Une machine permettant l’affranchissement des lettres et colis sera également disponible au sein de la galerie.

    Horaires d’ouverture (activité postale) : du lundi au samedi, de 9 h à 19 h.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Morlaix. Un dernier rassemblement contre la fermeture du bureau de poste de La Boissière (OF.fr-27/10/18-14h16)Une trentaine de personnes se sont réunies une dernière fois, samedi 27 octobre, pour dire non à la fermeture du bureau de poste de la Boissière

    Une trentaine de personnes se sont rassemblées, samedi 27 octobre, près du cinéma La Salamandre, pour s’opposer à la fermeture du bureau de poste de La Boissière, à Morlaix (Finistère). Elles répondaient à l’appel de la CGT FAPT du Finistère.

    C’est la dernière fois qu’elles se mobilisent. Après près de six mois de lutte, une trentaine de personnes se sont rassemblées, samedi midi, pour rappeler leur opposition au bureau de poste du centre commercial Leclerc de la Boissière, à Morlaix (Finistère). "Une dernière mobilisation pour ça soit le moins triste possible", témoigne Fabrice Martinet, secrétaire général de la CGT FAPT (Fédération des activités postales et de télécommunications).

    Une dernière mobilisation car le bureau de poste fermera définitivement ses portes le samedi 3 novembre. Pétitions, appels à la manifestation, mobilisation des élus, rien n’y aura fait. La confirmation de la fermeture du bureau de La Boissière est tombée fin septembre. L’automate qui permet d’affranchir les envois et la boîte aux lettres resteront toutefois dans la galerie.

    Membre de la CGT FAPT, Roland Novelli se désole : "Il y avait plus d’activité ici que dans le centre-ville… Mais il n’y avait pas de place pour créer une agence bancaire ici." Le syndicaliste ne croit pas que l’activité du bureau de La Boissière se reporte sur le centre-ville. "Les gens iront plutôt à Saint-Martin-des-Champs", explique-t-il. Quant aux employés du bureau, ils rejoindront l’agence La Poste du centre-ville.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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    Morlaix. « Nous allons nous inviter au conseil communautaire » (OF.fr-26/10/18-14h37)

    Le collectif transport Morlaix Communauté (Finistère) est bien décidé à se faire entendre. Il milite pour des transports collectifs satisfaisants dans les communes de Plourin, Plougonven, Le Cloître Saint-Thegonnec et les quartiers sud de Morlaix. Les membres estiment qu’ils ne sont pas écoutés par l’agglo.

    Le collectif qui agit depuis deux ans pour des services de transport collectif satisfaisants pour les communes de Plourin, Plougonven, Le Cloître Saint-Thegonnec et les quartiers sud de Morlaix a signalé plusieurs fois à Morlaix Communauté et à Keolis les insuffisances et incohérences des lignes expérimentales proposées. Le collectif pointe « des fréquences et correspondances insuffisantes, une absence de service le samedi pour la ligne 36 +, un service Flexo peu utile pour le Cloître, aucun service sur l’axe Le Pillion-rue Guy-Le Normand et les rues adjacentes, pourtant de plus en plus peuplées. »

    Le collectif accuse Morlaix Communauté de ne pas avoir répondu à la nouvelle lettre adressée le 1er octobre et de ne pas les avoir reçus en septembre.

    Leurs revendications restant sans réponse, les membres du collectif ont décidé de passer à l’action.« Comme Morlaix Communauté ne veut pas nous entendre, le collectif va s’inviter au prochain conseil communautaire et y demander la parole en début de séance. »

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix

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  • Pesticides. Eau et Rivières porte plainte contre Bricomarché Carhaix (OF.fr-15/10/18-17h26)Le roundup est un produit phytosanitaire interdit à la vente aux particuliers dès le 1er janvier 2019

    Une petite affiche dans un magasin Bricomarché, à Carhaix (Finistère), a fait grand bruit ce week-end du 13 octobre. Cette affichette incitait à faire des stocks de pesticides avant leur interdiction à l'usage des particuliers, l'année prochaine. L'association Eau et Rivières de Bretagne a porté plainte contre le magasin.

    En fin de semaine, le magasin Bricomarché de Carhaix a fait un tollé sur les réseaux sociaux. La raison ? Une affiche incitant à faire des stocks de certains pesticides, pour certains composés de glyphosate, avant leur interdiction à l’usage des particuliers, au 1er janvier.

    Face aux innombrables réactions, le magasin a présenté ses excuses sur son compte Facebook et retiré affiche et produits de sa tête de gondole. L’association de protection de l'environnement Eau et Rivières de Bretagne a décidé de porter plainte, « même si le magasin s’est ravisé ».

    Trois infractions

    Dans un communiqué, l’association indique avoir relevé trois infractions : « La publicité pour les pesticides à destination du grand public est interdite. Les pesticides ne peuvent pas être mis à disposition des particuliers en libre-service. Les produits présentés auraient dû se trouver derrière un comptoir ou une vitrine fermée. Les pesticides seront interdits de détention pour les particuliers à compter du 1er janvier 2019. En invitant ses clients à faire des stocks, le magasin incite et se rend complice d'un délit », estime l’association.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • -Appel des apiculteurs-

    Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)

     

    Au printemps 2018, plus de 20 000 colonies décimées

    sur les 60 000 recensées en Bretagne !!!

     

    Nous avons été entendus par les élus locaux et la Région Bretagne.

    Mais le gouvernement ne veut pas prendre la pleine mesure de la catastrophe écologique et économique en cours.

    Les apiculteurs et leurs abeilles sont-ils devenus les témoins gênants de l’effondrement de notre biodiversité ?

     

    Pour soutenir les apiculteurs professionnels

    pour protéger nos abeilles et tous les pollinisateurs...

    pour l’environnement et pour notre santé.

     

    Tous à Carhaix

    le dimanche 30 septembre

     

    Soyons acteurs des changements que nous voulons maintenant

     

    Pique-nique à 12h (place du champ de foire)

    14h éloge en hommage à nos abeilles victimes de l’agrochimie

    14h30 prises de parole et concert de soutien (place de la mairie).

    En cas d'intempéries, concert salle des halles

     

     

     

    Contacts : https://www.facebook.com/collectifabeille/ sapb@apipro-ffap.fr ou José Nadan 06 07 09 18 51

     

    Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)

     

    Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)

     

    Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)

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  • Le glyphosate serait (aussi) un tueur d'abeilles (l'obs-24/09/18-21h12)

    Selon une étude de l'université du Texas, cet herbicide affaiblit la flore intestinale des abeilles et pourrait contribuer à l'accroissement de la mortalité de leurs colonies.

    Les abeilles ne sont pas tirées d'affaire. L'année leur semblait pourtant plus favorable avec l'interdiction récente des néonicotinoïdes, ces pesticides tueurs que l'on estime responsables du syndrome d'effondrement des colonies et de la perte de nombreuses ruches dénoncée par les apiculteurs.

    Le glyphosate, l'autre pesticide très décrié, a davantage cristallisé l'attention pour ses effets potentiels sur l'organisme humain. Il semblerait pourtant qu'il ait aussi sa part de responsabilité dans les déboires de nos pollinisatrices préférées. C'est en tout cas ce qui ressort d'une étude publiée lundi soir dans les comptes rendus de l'Académie des sciences américaine (PNAS).

    Pour jouer son rôle d'herbicide, le glyphosate s'attaque à la production d'une enzyme présente dans les mauvaises herbes visées mais aussi chez certains micro-organismes. En théorie, lorsque les champs sont traités avec ce produit, les animaux (dont les abeilles) ne devraient pas être concernés par son action. Mais ce n'est pas si simple, comme viennent de le démontrer Erick Motta, Kasie Raymann et Nancy Moran, du département de biologie intégrative de l'université du Texas.

    Selon ces scientifiques, le glyphosate attaquerait certains éléments de la flore intestinale des abeilles, les rendant ainsi vulnérables à des infections et aux modifications de leur environnement. Ce facteur pourrait aussi "contribuer à l'accroissement largement inexpliqué de la mortalité des colonies d'abeilles," expliquent-ils.

    Le glyphosate s'attaque à des bactéries utiles

    Ces trois chercheurs ont étudié les effets du glyphosate sur des micro-organismes qui vivent dans les intestins des abeilles. La flore intestinalede ces insectes "est dominée par huit espèces de bactéries qui promeuvent le gain de poids et réduisent la sensibilité aux pathogènes," précise l'étude. Or, le gène qui produit l'enzyme visé par le glyphosate est présent chez pratiquement toutes ces bactéries indispensables à la bonne santé des abeilles, même si leur sensibilité varie.

    Certaines bactéries vivant dans le système digestif des abeilles vont donc pouvoir tolérer le glyphosate, alors que d'autres y seront vulnérables. C'est plus particulièrement le cas pour la bactérie dominante, Snodgrassella alvi, "largement sensible au glyphosate", même si quelques souches y sont résistantes.

    Les scientifiques texans ont testé les effets de l'herbicide sur des abeilles, et ont constaté qu'il "réduit l'abondance de certaines des huit espèces dominantes de microbiomes chez les abeilles exposées". Cela les rend alors vulnérables à certaines infections.

    "Les abeilles avec des microbiomes intestinaux perturbés étaient plus susceptibles de mourir lorsqu'elles étaient exposées à un pathogène opportuniste que les abeilles avec une population de microbes intestinaux en bonne santé", décrivent les chercheurs, qui ont pu constater la différence de mortalité chez les ouvrières exposées au glyphosate et aux bactéries infectieuses par rapport à celles dont la flore intestinale n'avait pas été affaiblie par l'herbicide.

    En revanche, les abeilles contaminées par l'herbicide et qui n'étaient pas victimes d'agression bactérienne ne subissaient aucun effet particulier, ce qui confirmait le rôle exact du glyphosate et la manière dont il agissait chez les abeilles : par l'intermédiaire de leur flore intestinale.

    "La perturbation de ces communautés [bactériennes] serait un facteur rendant les abeilles plus vulnérables aux facteurs de perturbation de l'environnement", concluent les auteurs.

    Jusqu'à quel point les abeilles sont-elles contaminées par le glyphosate ? Ce n'était pas l'objet de l'étude des trois scientifiques texans, mais on peut effectuer des comparaisons : les principaux néonicotinoïdes, les pesticides "tueurs d'abeilles", ont récemment été détectés dans quasiment tous les miels de la planète. Il ne serait donc pas surprenant que de nombreux insectes pollinisateurs soient exposés à un composant inclus dans l'herbicide le plus répandu dans le monde...

    Le glyphosate, un risque (aussi) pour les humains

    Avant l'étude de l'université du Texas, le glyphosate était principalement contesté à cause de ses possibles effets cancérogènes sur l'humain. Ces effets ont été soulignés dans une étude de 2015 menée par le Centre international de recherche sur le cancer, agence dépendant de l'Organisation mondiale de la santé.

    D'autres études ont pourtant contesté toute nocivité sur l'humain. Cependant, la validité des études dédouanant le glyphosate a été sérieusement affaiblie par les révélations des "Monsanto Papers", dénonçant l'influence directe de la firme américaine produisant l'herbicide sur de nombreux travaux scientifiques.

    Aux Etats-Unis, le retentissant procès gagné par le jardinier Dewayne Johnson a lui aussi jeté une ombre sur le glyphosate, présent dans l'insecticide phare de Monsanto, le Roundup. En France, le cas du petit Théo, né avec de graves malformations après que sa mère a pulvérisé du Glyper (un générique du Roundup) sur un champ, a également jeté une lumière crue sur ces dangers. La présence possible de glyphosate dans la chaîne alimentaire a donc de quoi nous inquiéter. D'autant que les députés français ont refusé à deux reprises (le 29 mai et le 15 septembre) d'inscrire l'interdiction du glyphosate dans la loi...

    Jean-Paul Fritz

    Voir aussi cette vidéo:

     

    "Entrez en guerre contre les pesticides" : l'appel des Coquelicots, de Fabrice Nicolino

    source: https://www.nouvelobs.com/

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  • L’élévateur à sangles du port de Concarneau a été inauguré le 15 mars 2018.L’élévateur à sangles du port de Concarneau a été inauguré le 15 mars 2018

    Dans le discours qu’il a prononcé, ce vendredi, à l’occasion des 25 ans de l’interprofession du port de Concarneau, Pascal Piriou, le président de l'IPC, a dénoncé le projet de création d’un élévateur à Brest.

    « Aujourd’hui, des nuages noirs s’amoncellent au nord du département… » Dans la dernière partie du discours qu’il a prononcé ce vendredi à l’occasion des vingt-cinq ans de l’Interprofession du Port de Concarneau, Pascal Piriou, son président, n’a pas mâché ses mots.

    « Cet élévateur risque de faire rentrer au bercail les bateaux brestois »

    « Je voudrais clairement mettre en garde ceux souhaitant déséquilibrer l’écosystème naval breton. Certains « apparatchiks » du nord tentent de pousser les élus de Brest et de la Région vers des choix d’investissements portuaires toxiques, et dans une direction qui risque de déstabiliser gravement le secteur naval en Bretagne. »

    Dans la ligne de mire du chef d’entreprise, le projet de création d’un élévateur sur Brest, à l’initiative de l’UMBR (union maritime de Brest et de sa région), qui regroupe une quarantaine d’entreprises. « La construction d’un nouvel élévateur à Brest nous tuera à terme si nous ne faisons rien, a enchaîné Pascal Piriou. Aujourd’hui, Concarneau ne compte, malheureusement, plus de flotte domestique. Et s’appuie sur ses propres capacités pour faire venir ses clients d’ailleurs. Cet élévateur risque de faire rentrer au bercail les bateaux brestois qui viennent ici en réparation. Lancer cet investissement sera donc considéré comme une déclaration de guerre. Nous devrons alors réagir pour ne pas mourir, et je vous garantis, qu’à Concarneau, on sait faire. Et c’est sans doute pour ça que nous sommes toujours debout. »

    Le président de l’IPC, qui regroupe quarante-six entreprises employant 1 250 personnes, a rappelé que la cale sèche de Concarneau, inaugurée 2002, tournait à plein régime, et que l’élévateur à sangles de 400 tonnes, inauguré au printemps, était « un succès. »

    « Comme la cale sèche, il ne désemplit pas, a-t-il enchaîné. Il a été conçu pour que nos clients trouvent à Concarneau le service qu’ils sont venus chercher. »

    « Ne pas écouter Bretagne Pôle Naval serait une grave erreur »

    Face à la possible concurrence du même genre d’engin à Brest, Pascal Piriou a sorti un atout de sa manche. « Bretagne Pôle Naval, qui est la seule association légitime à parler pour le secteur naval breton, a rendu les conclusions d’une étude à la Région. Quels investissements au service du secteur naval ? À quel endroit ? De quel type ? Pour quel usage ? Pour quels clients ? Les conclusions de cette étude sont claires, et ne vont pas dans le sens de ce qui se trame. Ne pas écouter Bretagne Pôle Naval serait une grave erreur. »

    Au moment de conclure, le président de l’IPC a interpellé, « de manière courtoise mais ferme », les élus de la Région, leur demandant de soutenir les professionnels du port de Concarneau. Pour ses vingt-cinq ans, l’IPC s’est trouvé un nouveau combat à mener.

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • L'éolien offshore (en mer) est l'énergie marine la plus utilisée dans le monde.L'éolien offshore (en mer) est l'énergie marine la plus utilisée dans le monde. 

    Un forum réunit à Brest et en pays de la Loire, les acteurs de la filière des énergies marines renouvelables. Des milliers d'emplois en conception, construction et maintenance sont à la clé.

    En quelques années, la technologie des éoliennes flottantes a considérablement progressé. Le FWP Atlantic forum qui a lieu du 19 au 21 septembre à Brest et en Pays de la Loire, leur est entièrement consacré. L'éolien offshore (en mer) est l'énergie marine la plus utilisée dans le monde. Le Danemark pose ses éoliennes de 3egénération. Des projets émergent de la Scandinavie au Japon, de Taïwan au Canada... Sauf en France qui accuse un retard important en la matière.

    En Pays de la Loire, les appels d'offres des deux premiers parcs éolien posés, au large de Saint-Nazaire (480 MW) et entre l'île d'Yeu et Noirmoutier (496 MW) datent de 2011 et 2013... « Il suffit de quelques personnes qui déposent un recours pour retarder un projet de trois ans », déplore Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne.

    Carte à jouer

    « Les conditions de l'Ouest sont représentatives à 80 % de celles qu'on peut retrouver un peu partout dans le monde », estime Laurent Schneider-Maunoury, président de Naval Énergies qui y voit un laboratoire pour développer d'autres projets. Et un enjeu considérable pour la France qui dispose du 2e domaine maritime au monde.

    En Bretagne sud, le projet Eolfi de ferme expérimentale d'éoliennes flottantes, entre l'île de Groix et Belle Île, doit être mis en service en 2020. Plus au large, une zone de 500 km2 a été validée le 6 juin lors de la Conférence régionale mer et littoral. Elle est destinée à produire un Gigawatt en 2030, soit la consommation électrique d'un million d'habitants.

    La Bretagne nord devra produire 0,5 Gigawatt. Cela représentera en tout 30 % de la consommation électrique de la Bretagne.

    De Brest à Saint-Nazaire...

    Les enjeux économiques sont considérables. À la hauteur des 220 millions d'euros investis par la Région Bretagne à Brest pour en faire une base pour les EMR (Énergies marines renouvelables). Des travaux en cours sur le polder aménagent une nouvelle zone de 40 ha entièrement dédiée à l'accueil de ces activités industrielles.

    Saint-Quay Portrieux (22), Lorient (56), Saint-Nazaire (44) et Noirmoutier (85) sont prévus comme ports de maintenance. Au large du Croisic, l'éolienne expérimentale Floatgen a produit son premier kilowatt il y a trois jours.

    En Pays de la Loire, les appels d'offres des deux premiers parcs éolien posés, au large de Saint-Nazaire (480 MW) et entre l'île d'Yeu et Noirmoutier (496 MW) datent de 2011 et 2013... « Il suffit de quelques personnes qui déposent un recours pour retarder un projet de trois ans », déplore Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne.

    Carte à jouer

    « Les conditions de l'Ouest sont représentatives à 80 % de celles qu'on peut retrouver un peu partout dans le monde », estime Laurent Schneider-Maunoury, président de Naval Énergies qui y voit un laboratoire pour développer d'autres projets. Et un enjeu considérable pour la France qui dispose du 2e domaine maritime au monde.

    En Bretagne sud, le projet Eolfi de ferme expérimentale d'éoliennes flottantes, entre l'île de Groix et Belle Île, doit être mis en service en 2020. Plus au large, une zone de 500 km2 a été validée le 6 juin lors de la Conférence régionale mer et littoral. Elle est destinée à produire un Gigawatt en 2030, soit la consommation électrique d'un million d'habitants.

    La Bretagne nord devra produire 0,5 Gigawatt. Cela représentera en tout 30 % de la consommation électrique de la Bretagne.

    De Brest à Saint-Nazaire...

    Les enjeux économiques sont considérables. À la hauteur des 220 millions d'euros investis par la Région Bretagne à Brest pour en faire une base pour les EMR (Énergies marines renouvelables). Des travaux en cours sur le polder aménagent une nouvelle zone de 40 ha entièrement dédiée à l'accueil de ces activités industrielles.

    Saint-Quay Portrieux (22), Lorient (56), Saint-Nazaire (44) et Noirmoutier (85) sont prévus comme ports de maintenance. Au large du Croisic, l'éolienne expérimentale Floatgen a produit son premier kilowatt il y a trois jours.

    Des groupes industriels sont prêts à investir, comme WPD offshore France, producteur d'électricité renouvelable. La filiale française de ce groupe allemand qui gère des parcs éoliens terrestres et maritimes dans dix-huit pays a signé un partenariat avec la région Bretagne lors du forum.

    À moyen terme, « les éoliennes produiront de l'énergie pour transformer l'eau de mer en hydrogène que des bateaux viendront chercher pour faire fonctionner des voitures ou chauffer des maisons », détaille Dominique Moniot, directeur d'EMR ENGIE green.

    « Pour l'éolien flottant, il s'agit de ne pas reproduire les mêmes erreurs qu'avec l'éolien posé », alerte Loïg Chesnais-Girard.Il est encore temps de prendre le bon cap « pour que nos éoliennes ne soient pas chinoises... »

    Sabine NICLOT-BARON.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Alain Decourchelle, vice-président chargé de l’eau et de l’assainissement démissionnaire, n’a pas assisté au conseil communautaire d’hier soir.Alain Decourchelle, vice-président chargé de l’eau et de l’assainissement démissionnaire, n’a pas assisté au conseil communautaire d’hier soir. | OUEST-FRANCE

    La séance de conseil communautaire de Quimper Bretagne occidentale a démarré par des déclarations d’élus sur les soupçons de favoritisme concernant l’attribution du marché de l’eau et de l’assainissement. La gouvernance de QBO est mise en cause.

    La chaise d’Alain Decourchelle est restée vide. L’ancien vice-président de Quimper Bretagne occidentale (QBO) chargé de l’eau et de l’assainissement n’a pas assisté au conseil communautaire, ce jeudi soir. Mais sa démission ainsi que les soupçons de favoritisme qui pèsent sur l’attribution du marché à une entreprise privée ont fait grand bruit. Au début du mois, deux agents du service eau et assainissement ont été suspendus (Ouest-France du 8 et 9 septembre) et une enquête judiciaire a été ouverte.

    D’entrée de jeu, le président de QBO, Ludovic Jolivet, a choisi de bouleverser l’ordre du jour en démarrant par les rapports 14 et 15 (1). Il a ensuite donné la parole aux conseillers qui souhaitaient s’exprimer tout en précisant qu’il n’y aurait pas de débat sur le fond de l’affaire, pour des raisons de droit.

    Une « crise grave »

    Plusieurs élus de l’opposition ont critiqué la décision d’avoir enclenché cette procédure. « La délibération du conseil communautaire n’étant pas prise, il appartenait au président d’interrompre la procédure et de mener une enquête interne afin de cerner les responsabilités, déclare Daniel Le Bigot (Kemper écologie à gauche). Il n’y avait pas d’obligation de saisir le procureur. La dureté de cette décision n’est pas de nature à maintenir un climat de confiance et de sérénité au sein de la collectivité. »

    Brigitte Le Cam (LREM, Quimper), a également critiqué la brutalité de cette mesure tout en précisant qu’elle ne connaissait pas le fond de l’affaire. « Il ne faut pas engager ce genre de procédure à la légère. Deux agents garderont une tâche dans toute leur carrière. » Gilbert Gramoullé (PS, Quimper) est allé jusqu’à évoquer une crise démocratique. « Y a-t-il une crise à QBO ? La réponse est oui. Est-elle grave ? La réponse est oui. Qui a pris cette décision ? Un petit groupe ? L’eau est un enjeu trop important pour être victime de pratiques souterraines, autoritaires et aveugles. QBO doit avoir un fonctionnement plus démocratique. » Enfin, Laurence Vignon (PS, Quimper) s’est interrogée sur le rôle des organismes de contrôle qui auraient pu alerter plus tôt sur un éventuel dysfonctionnement : « Pourquoi n’ont-ils pas réagi avant ? Alain Decourchelle, qui a démissionné, est-il un fusible ou un prétexte ? »

    « Je ne l’accuse de rien »

    D’autres élus sont d’ailleurs intervenus pour soutenir le maire de Pluguffan, toujours conseiller communautaire, qui a préféré ne pas assister aux discussions. « Alain Decourchelle est très mal, a témoigné le conseiller communautaire et maire de Plomelin, Jean-Paul Le Dantec. Pour quelqu’un qui est très honnête, c’est compliqué de vivre une telle situation. Je pense qu’il y a eu précipitation. » Alain Le Quellec, maire de Quéménéven, s’est inquiété de la fragilisation du service de l’eau : « Le service public est attaqué de tous les côtés. Il faut faire attention. »

    Le président Ludovic Jolivet a conclu en refusant de s’exprimer sur le fond de l’affaire.« Il y a des détails que vous ne connaissez pas et que je ne peux vous donner. Les circonstances de l’affaire jettent le doute sur l’impartialité du choix de l’entreprise (N.D.L.R. La Saur). Il y avait obligation de signalement. Il fallait prendre une décision. » Le président a justifié le choix de judiciariser l’affaire : « Nous ne suspendons pas deux agents comme ça (claquement de doigts), par plaisir. Les deux agents sont sous le coup d’une suspension. Ce n’est pas une sanction disciplinaire. Personne n’est accusé d’avoir tiré des bénéfices personnels de la situation. Mais il y a des soupçons graves sur la régularité d’un service public. »

    Le président de QBO a tenu ensuite à rendre hommage aux fonctionnaires de la collectivité et il a évoqué son entretien avec Alain Decourchelle, vice-président démissionnaire : « Je ne l’accuse de rien. Je ne mets en doute ni sa probité, ni son honnêteté. Il a décidé de se retirer. Il n’y a pas de rupture douce. Le président que je suis est responsable de l’administration locale et des actes qu’elle engage. Cette affaire est grave, il ne faut pas la minimiser. » Daniel Le Bigot lève le doigt et reprend : « Vous êtes partis trop vite. Il s’agit d’une suspicion de conflit d’intérêts. Ce n’est pas un délit. » « Tu vas nous faire un cours de droit », crie Georges-Philippe Fontaine (Quimper). « Je m’en tiens à ce que j’ai dit, conclut le président. Le seul qui doit mesurer ses propos au millimètre, c’est moi ! »

    (1) Les deux délibérations déclarant sans suite la procédure concernant les délégations de service public de production et de distribution d’eau potable ainsi que l’assainissement collectif ont été adoptées. Dans les deux cas, six élus se sont abstenus

    Lucile VANWEYDEVELDT.
     
     
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  • Quimper-Marché de l'eau : Eau secours 29 réagit (OF.fr-15/09/18-1h 47)L'association Eau secours 29 s'interroge sur la décision du président de Quimper Bretagne occidentale (QBO), Ludovic Jolivet, d'enlever de l'ordre du jour du prochain conseil communautaire le point relatif à l'attribution du marché de l'eau dans le pays Glazik.

    De fait, la semaine dernière, deux agents de QBO qui travaillent au service de l'eau ont été suspendus de leurs fonctions, à titre conservatoire. Ils sont soupçonnés de favoritisme lors de la dernière attribution de ce marché. Une enquête est ouverte.

    L'association pose des questions: « Quels sont les éléments qui ont motivé cette sanction et entraîné une modification de l'ordre du jour du prochain conseil communautaire ? La procédure de désignation du ou des prochains délégataires pour le pays Glazik est-elle simplement suspendue ou faudra-t-il reprendre l'appel d'offres à zéro ? Existe-t-il à QBO, comme c'est la règle, une commission d'appel d'offres, normalement présidée par son président et ouverte aux élus de la majorité et de l'opposition ? Si oui, quelle est la teneur de son rapport et quand a-t-il été présenté en bureau communautaire ? »

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Quimper-« L'hôpital est connu pour être innovant » (OF;fr-17/09/18-1h 46)Jean-Pierre Heurtel, 57 ans, prendra ses fonctions de directeur du centre hospitalier de Cornouaille le 15 octobre. Il succède à Jean-Roger Pautonnier, 66 ans, qui fait valoir ses droits à la retraite.

    Le Costarmoricain d'Yffiniac a dirigé de « gros établissements » - Amiens, Fort-de-France, Le Havre - avant de prendre en charge « de plus petits établissements, plus complexes ».

    Son dernier poste, dans la Manche, l'a conduit à regrouper plusieurs établissements au sein du groupement hospitalier du Mont-Saint-Michel.

    Lui qui a mené des actions de coopération internationale en Haïti, en Amérique du Sud, continue d'oeuvrer au Congo où il « participe au fonctionnement d'un établissement hospitalier ».

    Pourquoi Quimper, aujourd'hui ? « Pour la Cornouaille, cette belle région mais aussi parce que l'établissement est connu pour être innovant. D'ailleurs, il attire : les candidatures ont été nombreuses... »

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • La menace de blocage de l'école Victor-Hugo à Quimper est toujours d'actualité lundi 17 septembre 2018.

    Les nouvelles étaient plutôt « encourageantes », vendredi soir, du côté de l'école Victor-Hugo. « Le dialogue est ouvert. Nous avons le soutien des élus qui allaient plaider notre cause auprès de l'inspecteur », commentait Nathalie Capp, la présidente de l'Association des parents d'élèves (APE), à l'issue d'un rendez-vous avec le maire et l'adjoint aux affaires scolaires. Depuis la rentrée, les parents d'élèves de l'école publique de Prat-Maria réclament la réouverture d'un poste pour accueillir les élèves de moyenne section. Par ailleurs, c'est aussi tout bon du côté des effectifs, puisque cinq nouveaux élèves devraient rejoindre l'école d'ici quelques semaines : « Si la situation n'évoluait pas, la classe de moyenne et de grande section pourrait atteindre un effectif de 31 élèves en janvier », rappelle la présidente. Dans la soirée, l'inspecteur d'académie a proposé aux parents une rencontre lundi.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/eeb1ab3720ae724b9cbc02ebd7084dd8-quimper-la-menace-de-blocage-l-ecole-victor-hugo-pese-toujours.jpg?width=1260&height=712&fill=0&focuspoint=46%2C45&cropresize=1A Quimper, les parents d'élèves de l'école Victor-Hugo sont toujours mobilisés pour la réouverture d'une classe de maternelle. Un blocage de l'école est envisagé lundi 17 septembre. 

    Les écoliers de cours préparatoire de l’école publique Victor-Hugo à Quimper, ont retrouvé leur institutrice, jeudi 12 septembre. L’enseignante avait été envoyée dans un autre établissement scolaire, à la faveur de l’ouverture d’un poste à temps partiel. Et ce, cinq jours après la rentrée. Pour autant, les parents restent mobilisés. Ils réclament la réouverture d’un poste pour une classe de maternelle. Ils prévoient un blocage de l’école lundi 17 septembre.

    « La maîtresse de CP est revenue, jeudi. » Nathalie Capp, la présidente de l’Association des parents d’élèves a tout de suite transmis la bonne nouvelle à tous les parents.

    Elle leur a en revanche fait savoir que le blocage de l’école prévu lundi 17 et approuvé à l’unanimité des parents réunis devant l’école publique de Quimper lundi 10, est maintenu.

    Rencontre avec le maire

    En cause : la classe de moyenne section qui a été supprimée fin juin, à cause des effectifs jugés insuffisants : « L’effectif butoir est à 150 élèves, précise la présidente. Ils sont 147 et 3 autres vont être accueillis dans les prochains jours. Sans compter les toutes petites sections qui vont intégrer l’école en janvier… »

    Les écoliers ont été accueillis dans d’autres niveaux. Conséquence : «  29 élèves en grande section, c’est trop… »

     

     

    Une délégation de parents est reçue ce vendredi 14 septembre, en fin d’après-midi, par le maire de Quimper, Ludovic Jolivet.

    Nelly CLOAREC

    source: https://www.ouest-france.fr

     

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