• Le ministre de la transition écologique et solidaire a conclu une table ronde dédiée au "mix énergétique", ce vendredi 17 novembre au salon Breizh Transition à Quimper (FInistère).Le ministre de la transition écologique et solidaire a conclu une table ronde dédiée au "mix énergétique", ce vendredi 17 novembre au salon Breizh Transition à Quimper (FInistère).

    Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique et solidaire, en visite au salon professionnel Breizh transition à Quimper (Finistère), ce vendredi 17 novembre, questionné sur le sujet, a estimé que "les hydroliennes représentent un appoint très important". Pour lui, il est malgré tout prématuré de tirer des conclusions sur une technologie moins avancée que d'autres technologies (éolien off-shore, éolien terrestre…)

     

    Le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a conclu une table ronde dédiée au "mix énergétique", ce vendredi 17 novembre, au salon professionnel de la transition énergétique, à Quimper (Finistère).

    Questionné sur l'hydrolien, Nicolas Hulot a affirmé qu'il lui semblait nécessaire de se faire "une vision d'ensemble sur la répartition entre l'éolien terrestre, l'éolien maritime, les éoliennes flottantes et éventuellement l'hydrolien".(…) 

    Le ministre poursuit : "Il faut regarder là où l’argent va être le mieux utilisé, là où il va y a voir les meilleurs rentabilités énergétiques et économiques."

    "Je ne conclus pas aujourd’hui que les hydroliennes doivent être en quoi que ce soient entravées mais on n’a pas autant d’éléments que sur l’éolien off-shore que sur les éoliennes flottantes et que sur les éoliennes terrestres ou que sur le solaire parce que l’investissement et la recherche ont été un peu en décalage."

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Danièle Guilloux et Marie-Françoise Langlais font le compte des inscriptions pour la saison d’hiver du Resto du cœur quimperlois.Danièle Guilloux et Marie-Françoise Langlais font le compte desinscriptions pour la saison d’hiver du Resto du cœur quimperlois.

    Les inscriptions au Resto du coeur de Quimperlé ont eu lieu lundi et mardi. Restent celles de Moëlan-sur-Mer à finaliser. Les chiffres explosent.

    « Une nouvelle saison d’hiver commence » pour Marie-Françoise Langlais, en charge de l’antenne quimperloise des Resto du cœur, son adjointe, Danièle Guilloux, et les 45 bénévoles qui prêtent main-forte. Une fois de plus, les chiffres explosent.

    Pour la campagne d’été 2017, 150 familles étaient inscrites alors que l’été précédent, elles étaient 120. L’hiver 2016-2017 a commencé avec 60 familles inscrites et a terminé avec 86 familles soit 353 personnes.

    200 familles attendues

    Lundi et mardi, l’équipe a acté les inscriptions pour Quimperlé. « Cent familles, compte Danièle Guilloux. Et toutes ne sont pas encore venues. À Moëlan-sur-Mer où nous avons une annexe ouverte en hiver, les inscriptions se feront jeudi matin. »

    Le Resto du cœur s’attend à une hausse des bénéficiaires cet hiver. Et anticipe. « Nous tablons sur 200 familles, estime Marie-Françoise Langlais. Nous allons modifier le système de distribution car nous n’avons pas de place. Les familles ne viendront qu’une seule fois dans la semaine pour recevoir la totalité de leur panier. Soit le mardi, soit le vendredi. Nous n’avons pas le choix. »

    Un hiver à passer

    Pour passer l’hiver, Quimperlé communauté met à disposition des tentes pour que les familles qui attendent leur tour au moment des distributions, soit protégées de la pluie.

    Quimperlé communauté poursuit aussi son travail pour trouver un nouveau local. Le lieu ciblé se situe au Coat-Kaër et pourrait aussi accueillir le Secours populaire.

    Reste à faire un état des lieux de l’entrepôt, à chiffrer les travaux nécessaires à l’accueil du public et trouver un terrain d’entente avec le propriétaire. Vice-présidente en charge de solidarité à Quimperlé communauté, Anne Borry a plongé dans ce dossier il y a des mois. L’issue pourrait être proche.

    Produits recherchés

    En attendant, le Resto du cœur œuvre rue de Clohars et recherche surtout des produits d’hygiène, d’entretien et de l’huile. Si avec 12 bénévoles ils ont ramassé des pommes de terre à Loge-Daniel et Tréméven, ils iront bientôt récupérer des potimarrons chez un particulier. De quoi assurer un plus dans les paniers car, côté grandes surfaces, la pratique du zéro déchet et le système de vente des produits à dates courtes raréfient leurs dons

    Béatrice GRIESINGER.

     

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  • « Faucheurs volontaires, nous voulons un procès » (OF-7/11/2017)

    Marie Nicolas, militante anti-OGM de longue date, était entendue hier au commissariat pour avoir bloqué la coopérative Triskalia de Plouagat il y a un an. 70 personnes sont venues la soutenir.

    Reportage

    « Le principe de notre action de faucheurs volontaires d'OGM est d'intervenir à visage découvert en revendiquant nos actions et en demandant la possibilité de s'exprimer devant un tribunal. Je suis convoquée devant un officier de police judiciaire. Je vais lui dire que je n'ai rien à déclarer. On veut un procès pour rendre public ce qu'on a à dire. » Ce sont les mots de Marie Nicolas, militante quimpéroise de la première heure, lundi en début d'après-midi, devant le commissariat.

    « Les monstres existent »

    Soixante-dix personnes sont venues la soutenir dans la rue Théodore-Le-Hars. Comme Annick et Jean, ils sont là « par solidarité ». Accrochées à la grille du trottoir d'en face, deux banderoles annoncent la couleur : « Faucheurs volontaires » et « Tous empoisonnés ». Car si Marie Nicolas a été à nouveau convoquée ce jour en audition libre, c'est pour avoir participé au blocage de la coopérative Triskalia Nutrea de Plouagat près de Guingamp, le 4 novembre 2016.

    L'objectif ? Lutter contre la présence de glyphosate (un herbicide) dans notre alimentation. Ils sont plusieurs à porter un t-shirt avec leur taux inscrit dessus au marqueur : « On est une cinquantaine à avoir fait analyser nos urines. La plupart mangent bio et purifient l'eau qu'ils boivent. Pourtant, nous avons tous du glyphosate dans notre organisme », dénonce la militante.

    L'heure est venue. Elle entre. Son compagnon, le pasteur Gilbert Nicolas, cite l'illustre chimiste italien Primo Levi : Les monstres existent, mais ils sont trop peu nombreux pour être vraiment dangereux ; ceux qui sont plus dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter.

    Sa compagne ressort : « Depuis une dizaine d'années, les faucheurs et d'autres groupes mènent un combat pour éviter l'écocide (destruction ou d'endommagement important d'un écosystème). J'ai répété à l'officier de police judiciaire que nous demandons à un tribunal de nous juger car nous ne sommes pas coupables, mais menons une action légitime. L'agriculture qui nous est proposée est une agriculture qui va dans le mur », martèle Marie Nicolas.

    « Le policier m'a demandé, et c'est tout à son honneur, si je pensais qu'on réussirait un jour à interdire le glyphosate. » Marie Nicolas attend une quatrième convocation pour « un fauchage commis le jour de Pâques sur une parcelle de cinq hectares de plantes OGM traitées aux herbicides et pesticides. » En attendant, le tribunal de Foix, dans l'Ariège, a demandé que l'Europe soit interrogée sur la vente de glyphosate pour juger des faucheurs volontaires. « Notre travail de sensibilisation continue. Pas auprès de Monsanto, car nous n'avons plus aucun espoir. Mais auprès des petites mains, des commerçants. »

    Pierre FONTANIER.

    Ouest-France (7/11/2017)

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  • Clohars-Carnoët (29). Emmanuel Todd, l'historien à bon port -par Stéphane BUGAT (LT.fr-5/11/2017)L'historien et anthropologue Emmanuel Todd, retraité de l'université, a posé ses valises près du port de Doëlan, à Clohars-Carnoët, où le polémiste a trouvé une « quiétude rassurante ». Il vient de publier « Où en sommes-nous ? », une somme des connaissances et des recherches qui ont occupé son existence.

    « Cette interview pour Le Télégramme, c'est un des sommets de ma carrière », lance-t-il en vous accueillant. Disant cela, Emmanuel Todd ne plaisante pas. Ou pas vraiment. Car il voue un attachement à la Bretagne, d'autant plus réel qu'il fut tardif. C'est parce qu'il s'était lassé de la Provence, où il avait ses habitudes, qu'il a cherché un autre havre de paix, pour travailler et réfléchir, pour s'éloigner de cette vie d'intellectuel et de chercheur qui peut s'avérer haletante, en tout cas la sienne.

    Il se savait de vagues racines bretonnes, par l'intermédiaire d'un grand-père. C'est ainsi qu'il s'est trouvé une plaisante bicoque à Doëlan, en Clohars-Carnoët, non loin du port, et qu'il a vite appris à y aimer les paysages et le climat mais surtout les gens. « Du massif des Maures au port de Doëlan, y a-t-il deux mondes plus opposés, en France ? » observe-t-il. « Ici, j'ai été surpris par la douceur de l'hiver mais j'ai surtout trouvé une quiétude rassurante, des gens discrets et bienveillants, et surtout honnêtes. Lorsque les commerçants se trompent en vous rendant la monnaie, c'est toujours... à leur désavantage ».

    Cette ode à la douceur peut surprendre venant de ce grand gaillard qui a souvent accompagné sa rigueur intellectuelle d'une certaine vigueur d'expression. Il s'en explique : « Un chercheur n'a pas le droit de se penser mauvais ». Sans pour autant nier sa propension à prendre le contre-pied des idées reçues du moment. « La violence du timide, » confesse-t-il. « On me perçoit comme un polémiste, alors que je suis plus souvent défensif qu'offensif. La vérité, c'est qu'après chaque intervention à la télévision, je sors épuisé par le stress ». À 66 ans, Emmanuel Todd publie « Où en sommes-nous ? » (voir encadré), sous-titré « Une esquisse de l'histoire humaine », le terme esquisse venant utilement pondérer l'ambition du propos. Un ouvrage qui restera probablement comme son oeuvre maîtresse, la somme des connaissances et des recherches qui ont occupé son existence, « comme la preuve d'une non vie réelle ». Ce n'est pas un hasard s'il a daté le manuscrit du jour de sa retraite universitaire.

    Digne héritier de Le Roy Ladurie

    Historien et anthropologue, il doit sans doute aux influences d'une famille peu banale d'avoir suivi un parcours qui le différenciait des siens. Son père, Olivier, est journaliste et écrivain, grande figure de la presse française, dont le père était d'origine austro-hongroise et la mère britannique. Ce n'est pas par hasard si le jeune Emmanuel a effectué une partie de ses études à Cambridge. Sa mère, publicitaire de profession, est la fille du philosophe et journaliste Paul Nizan, ce qui faisait de Claude Lévi-Strauss un cousin par alliance. C'est pourtant à la famille de sa grand-mère maternelle, Henriette Alphen, dans laquelle on trouve des banquiers juifs à la fois éclairés et humanistes, qu'Emmanuel Todd est tenté de se référer. Et à celui qui fut son véritable inspirateur, Emmanuel Le Roy Ladurie, figure fondatrice de l'anthropologie historique, dont il est devenu le digne héritier.

    L'histoire qui développe l'esprit critique

    Dès l'âge de 10 ans, sa voie était tracée. « Je voulais être historien ». Mais d'une histoire qui dépasse les personnages de légendes et les grandes dates imposées, pour se comprendre et se raconter d'abord à partir de grandes masses statistiques. Une histoire qui fait la part belle à l'influence des familles, des religions et des idéologies. « L'histoire comme un ensemble de supertankers qui se déplacent dans le temps », résume-t-il. Une histoire qui, si l'on en croit les prises de position d'Emmanuel Todd, développe grandement l'esprit critique. Tout particulièrement envers les hommes politiques qu'il juge « insuffisants ». « Ils commentent l'histoire plus qu'ils ne la maîtrisent », précise-t-il.

    « Plus vraiment en démocratie »

    Voilà qui nourrit son pessimisme ? « Si l'on considère que la démocratie c'est quand les élus appliquent les décisions du peuple, nous ne sommes plus vraiment en démocratie. À cet égard, la date clé, c'est le non au référendum sur le traité établissant une constitution pour l'Europe, en 2005. Les élites se sont assises sur ce vote. Depuis, comment ne pas voir que l'Europe va à la catastrophe ? ». Le néo-retraité Emmanuel Todd ne veut certes pas faire fi de ses convictions mais simplement changer de rythme. Sans négliger de répondre aux invitations, telles celles de la librairie Dialogues, à Brest. « Un des musts absolu », selon lui. On continuera donc à le lire et à l'entendre, mais il s'accordera le luxe du recul et des « balades tranquilles, pour redécouvrir le plaisir d'être citoyen du plus beau pays du monde ». Et on le verra, de plus en plus souvent, dans sa maison de Doëlan.

    Stéphane BUGAT

    source: http://www.letelegramme.fr

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  • Baisse des APL. L'Union Locale CGTde Brest appelle à signer une pétition (LT 19/10/2017)

    L'Union locale CGT de Brest appelle à signer la pétition : « APL, pas d'économies sur le dos des locataires », initiée par le collectif « Vive l'APL », qui regroupe 60 organisations associatives, syndicales de défense de consommateurs, de bailleurs sociaux etc., et mise en ligne sur le site mesopinions.com. « Retirer 5 € d'APL, ce n'est qu'un début, car, en 2018, le gouvernement jupitérien entend retirer 60 € minimum à chaque locataire d'organisme HLM public, somme atteignant 69 € pour un couple avec une personne à charge, plus 10 € par personne à charge supplémentaire. Il exige de ces organismes une baisse équivalente des loyers. Pour Brest Métropole Habitat, par exemple, c'est une perte de loyers de plus de 7 millions d'euros annuels », expose le syndicat. La CGT craint par ricochet une dégradation des logements et des conditions de vie des locataires, ainsi que des conséquences néfastes sur les effectifs de BMH (320 salariés) et le secteur du bâtiment.

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  • Baisse des APL. Douarnenez Habitat mobilisé (LT 18/10/2017)

    650.000 € de recettes en moins dès 2018. Pour Douarnenez Habitat, c'est l'impact de la baisse des APL d'environ 60 €, qui doit être compensée par une diminution équivalente des loyers. Le bailleur social menait hier une action pour dénoncer la mesure et l'idée d'un « trésor caché » des HLM.

    « Nous sommes déjà en train de faire des choix drastiques pour le budget 2018, en renonçant à des travaux nécessaires à la qualité de l'habitat : nous voulons nous battre pour nos locataires ». La directrice de Douarnenez Habitat, Catherine Cavatz, est vent debout contre l'annonce par le gouvernement d'une baisse des APL et des loyers. Comme les autres salariés de l'office, entourés d'élus, de locataires et d'entreprises, soit 80 personnes au total, elle a manifesté hier pour réclamer avec force le retrait de l'article 52 du projet de loi de finances. Ce texte demande aux bailleurs sociaux de compenser la diminution de l'APL de 60 € environ par mois, à partir du 1e r janvier 2018, par un recul équivalent des loyers. Autant de recettes en moins pour l'office HLM de Douarnenez : 650.000 € par an. De quoi remettre largement en cause les travaux de rénovation du parc de logements et les constructions. « Chaque année, au moment de faire le budget, nous fixons ce que nous allons faire : à présent, nous devons trancher sur ce que nous ne pouvons pas faire », résume la présidente Dominique Tillier. « On nous demande d'assurer la revitalisation du centre-ville, de faire de la rénovation énergétique dans le cadre du Plan climat : avec quels moyens ? », demande-t-elle.

    « Pas de bas de laine »

    L'action douarneniste, organisée dans le cadre d'une journée de mobilisation nationale des bailleurs sociaux, avait pour but d'interpeller le grand public sur la baisse des APL. Et de répondre, selon les mots de Catherine Cavatz, à la « mésinformation démagogique du gouvernement », sur les « trésoreries cachées des HLM ». « Ici, nous n'avons pas de bas de laine.

    Tout est réinvesti chaque année avec une part d'autofinancement dans le neuf. Nous avons quatre mois et demi de trésorerie, ce qui permet d'assurer le fonctionnement courant », assure encore la directrice de Douarnenez Habitat, à la tête de 24 salariés. « Nous faisons partie des bailleurs qui font bien leur boulot, maintiennent des logements en bon état et l'on vient nous balancer de tels discours : veut-on tuer le logement social ? », s'interroge-t-elle.

    Le sénateur écrit au ministre

    Après un rassemblement devant l'hôtel de ville, un cortège s'est formé pour rejoindre le pont de Tréboul, en distribuant des tracts. Parmi les manifestants, Pascal Jeannin-Girardon, qui représente les locataires pour la CLCV au conseil d'administration de l'office. « On va encore baisser la qualité du logement pour des gens qui se serrent déjà la ceinture. C'est totalement injuste », plaide-t-il, rageant contre « les autres cadeaux que l'on fait en même temps aux plus riches ». Sur ce même thème des APL, le sénateur Philippe Paul a déposé une question écrite au ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard. « Maintenue en l'état, cette réforme des aides au logement aura de sévères répercussions sur l'équilibre financier des organismes HLM, et, de fait, sur la construction et la réhabilitation des logements sociaux dans notre pays, pénalisant les personnes et familles en recherche de logement, les locataires, comme les acteurs économiques concernés », écrit l'ancien maire de Douarnenez. Ajoutant que « la fragilisation des finances des bailleurs sociaux pèsera également sur celles des collectivités locales », il demande lui aussi une suspension de la réforme.

    Rodolphe POCHET

    source: http://www.letelegramme.fr

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  • Brest Habitat. Mobilisation pour les locataires (LT 18/10/2017)La manifestation contre la baisse des APL a mobilisé près de 200 personnes, hier, devant le siège de Brest Métropole Habitat.

    Suite à la baisse de 5 € de l'aide personnalisée au logement (APL) décidée par le gouvernement, une manifestation a rassemblé près de 200 personnes, hier après-midi, devant le siège de Brest Métropole Habitat. Le personnel et sa direction ont ainsi répondu à l'appel de la Fédération nationale des offices publics de l'habitat (FOPH) pour une « demi-journée morte ». La revendication était unanime : un retrait pur et simple du texte de loi, entré en vigueur début octobre. « C'est une double sanction, estime Tifenn Quiguer, vice-présidente de Brest Métropole et de BMH. On pénalise à la fois les locataires et les organismes sociaux comme le nôtre, qui doivent assurer la maîtrise du coût des loyers en HLM ». Cela concerne 17.000 logements et deux fois plus de locataires au sein de la métropole brestoise.

    « Un mauvais signal » 
     

    Également présentes sur place, les associations de consommateurs ne cachent pas leur inquiétude. « C'est un très mauvais signal envoyé par le nouveau gouvernement à tous ceux qui sont déjà fragilisés, économiquement et socialement », juge Philippe Berton, responsable de l'antenne locale de la CLCV, membre du collectif national « Vive l'APL ». Malgré la pluie, le cortège devait ensuite descendre vers la place de la Liberté, afin de donner plus d'ampleur au mouvement de grogne, amené à se poursuivre si la mesure n'est pas retirée.

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Pont-Croix. Un projet enrichi pour l'abattoir (LT 17/10/2017) 

    L'abattoir de Pont-Croix n'était ni équipé ni agréé pour transformer la viande ou la mettre sous vide. Ce qui pourrait changer avec le nouveau projet.

    « Non, non, ce n'est pas du tout tombé à l'eau, au contraire ! » s'empresse de répondre Gwénaël Le Berre, éleveur de Gourlizon investi dans le projet de reprise de l'abattoir de Pont-Croix, fermé depuis plus de six mois. « Nous avons même étoffé notre projet et il est pratiquement bouclé. Nous comptons le présenter aux autorités sous une dizaine de jours ». L'abattoir public de Pont-Croix a été fermé en mars, sur décision de la communauté de communes du Cap-Sizun, gestionnaire de cet équipement dont le déficit financier devenait trop lourd à porter. Avant d'étudier la revente ou la reconversion du site, les élus ont accepté de laisser du temps à un groupe d'éleveurs qui ne voulait pas voir cet outil de travail disparaître définitivement du paysage. Regroupés à une dizaine au sein de l'Adapoc, Association pour le développement d'un abattoir de proximité en Ouest-Cornouaille, ces éleveurs ont travaillé à un projet de reprise, via une Société coopérative d'intérêt collectif (Scic), qui serait à même d'emprunter de l'argent et de percevoir des aides publiques pour remettre aux normes l'abattoir et le faire fonctionner. Et comme l'avait préconisé une étude de la Chambre d'agriculture réalisée quelques mois avant la fermeture, ce nouvel abattoir en Ouest-Cornouaille pourrait s'enrichir d'un atelier de transformation et de commercialisation de viande.

    source: http://www.letelegramme.fr

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  • Carhaix-Désertification médicale. L'inquiétude monte (LT-5/10/2017)

    Christophe Penoignon Le conseil communautaire de jeudi ne s'est pas étiré en longueur. Pas de grands débats, comme lors du conseil municipal de lundi, mais deux grandes questions ayant retenu l'attention des élus. Une satisfaction : les avancées en matière de fibre optique. Et une inquiétude : la désertification médicale.

    Le sujet avait déjà été abordé lors du conseil municipal de lundi par les élus. Jeudi, la question de la désertification médicale s'est encore une fois invitée à la table des discussions, lors du conseil communautaire, alors qu'elle n'était même pas inscrite à l'ordre du jour. En cause, le classement par l'Agence régionale de santé (ARS) de la commune de Carhaix en Zone d'action complémentaire (Zac), et non en Zip (zone prioritaire). « Maël-Carhaix a été placée en zone prioritaire alors que la commune bénéficie de cinq médecins. Cela paraît assez improbable », a lancé Cathy Gouriou, première adjointe. En effet, Carhaix, commune comptant sept fois plus d'habitants que sa voisine costarmoricaine, ne comptait plus que dix médecins généralistes, dont cinq âgés de plus de 60 ans, l'an passé. « Si ces médecins qui partiront bientôt à la retraite ne sont pas remplacés, cela pourrait être catastrophique, a poursuivi Cathy Gouriou.

    « C'est dénigrer nos efforts »

    Pour établir son classement, l'ARS se base sur trois critères : les besoins en soins de la population, l'offre médicale et le temps d'accès aux soins. « Or, aux urgences de Carhaix, 47 % des gens viennent spontanément, sans avoir cherché à se diriger d'abord vers un médecin, car le temps d'attente est trop long », a précisé Cathy Gouriou. À l'issue de la discussion, les élus ont entériné la demande de classement du territoire en zone prioritaire, qui donnerait droit à des aides fiscales supplémentaires. « Ne pas nous accorder ces aides, c'est dénigrer tous les efforts que l'on fait avec l'association des professionnels de santé libéraux du secteur de Carhaix. Nous devons nous battre pour éviter le désert médical », a conclu la première adjointe. Le nouveau zonage de l'ARS sera effectif en janvier 2018. Un rétropédalage de l'agence est donc encore possible.

    80 % de fibre optique en 2019

    Autre dossier sensible abordé jeudi : le déploiement du Très haut débit (THD) internet. Alors que les élus avaient voté pour une accélération du processus de couverture du territoire lors d'un précédent conseil (notre édition du 20 mai 2017), ils étaient cette fois invités à approuver la signature d'une convention entre Poher communauté et Mégalis Bretagne, responsable du déploiement. Celle-ci prévoit la pose de 1.344 prises de type fibre optique dans la zone Cléden-Poher - Kergloff, pour une participation de Poher communauté à hauteur de 598.080 €, et de 607 prises dans la zone de Motreff - Saint-Hernin, pour une participation de la communauté de communes à hauteur de 270.115 €. « Nous serons à 60 % du territoire couvert à la fin de l'année et à 80 % dans deux ans, s'est félicité Christian Troadec, président de Poher communauté. On a bien fait de se montrer très dynamique dès 2010-2011 pour demander à ce que l'ensemble de notre territoire soit équipé de la fibre optique ». Car chez les voisins, les dents grincent. À travers une pétition lancée samedi, les Châteauneuviens demandent la révision du schéma de déploiement de la fibre optique sur la communauté de communes de Haute Cornouaille. Et pour cause : pour l'instant, seulement 11 % de son territoire est couvert. Ce pourcentage grimpe péniblement à 17 % pour le territoire de Monts d'Arrée Communauté.

    « Se montrer solidaires »

    « Je ne crois pas que c'est en demandant au voisin de rétrocéder des prises que nous allons régler le problème, a confié Christian Traodec. Pour arriver à une équité en matière de couverture sur l'ensemble du Centre-Bretagne, nous devons travaillons ensemble, être solidaire avec les élus et les populations, et nous montrer offensifs auprès de Mégalis, afin de demander plus de prises ». La signature de la convention a été approuvée à l'unanimité. Le déploiement de la fibre optique sur le territoire de Poher communauté est chiffré à 22 millions d'euros, dont 5 millions pris en charge par la communauté de communes.

    source: http://www.letelegramme.fr

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  • Logement HLM-Brest Métropole :« Une saignée à blanc inacceptable » pour les élus du PCF (LT 5/10/2017)

    Le groupe des élus communistes de Brest et de Brest métropole appelle au retrait immédiat des dispositions prévues pour le logement social dans le Projet de loi de finances 2018. Outre la baisse des APL pour les locataires du parc social, les offices HLM sont invités à des économies à hauteur de 1,4 milliard d'euros. Pour les élus communistes, « l'objectif d'Emmanuel Macron est clair. Il veut achever le travail entamé par Sarkozy et il frappe fort : attaque des APL, du maintien dans les lieux, de la loi SRU, de l'aide à la pierre, de la fiscalité spécifique. C'est bien d'une mort programmée du logement social public dont il s'agit ! Une manière de faire payer au secteur social et aux plus fragiles les excès du privé. Cette attaque en règle est inadmissible ». Pour Brest Métropole Habitat, ces baisses d'APL vont entraîner 7,1 millions d'euros de perte de recettes chaque année alors que son conseil d'administration vient de voter un plan d'investissement de plus 570 millions d'euros sur dix ans. « Il s'agit d'une asphyxie financière qui aura des conséquences désastreuses sur les capacités de BMH à construire et à rénover dans la durée », critique le groupe communiste, pour qui « cette saignée à blanc des offices HLM va également sérieusement impacter l'emploi et l'économie locale dans le secteur du BTP ».

    source: http://www.letelegramme.fr/

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  • Quimper-Fête de l'eau au Quinquis. Un rassemblement de militants (LT.fr- 4/09/2017)

    La Fête de l'eau du Carepa portait bien son nom hier. Maintenue contre vents et marées, le site étant praticable, elle a cependant rassemblé une centaine de convives pour la première fois.

    « Contre vents et marées, la fête du Carepa* n'est pas tombée à l'eau ! », relève Jean-Yves Picard, membre actif de l'association, déjeunant à l'une des tables installées sous tente, à l'abri des éléments déchaînés. Son vis-à-vis, le président Daniel Ferrenbach, confirme le propos : « On s'est posé la question du maintien ou pas de la Fête de l'eau. Mais pas très longtemps. On a tout maintenu dès lors que le terrain était praticable. Simplement pour le premier repas que nous organisons, nous avons déplacé les tables pour les mettre au sec. Avec cent repas servis à 14 h, ce n'est pas si mal compte tenu des conditions ! ». L'image de ce soutien est tout à fait symbolique d'une forme de résistance envers et contre tous les obstacles rencontrés par le Carepa dans son combat à la cause de la qualité de l'eau.

    Synergie de deux éthiques

    Parmi les sympathisants, attablés avec Didier Le Page, Jean-Michel Burel et René Le Bot, membres de la Sica « Lait'Sprit d'Éthique », soit trois des 54 agriculteurs irréductibles soucieux de produire le lait dans une certaine éthique, précisément. Leur venue à la Fête de l'eau s'explique simplement. « L'agriculture s'envisage dans sa globalité. Beaucoup de personnes sont dans le circuit.
     
    Et chaque facteur a son importance. Nous avons besoin d'une eau de qualité ! », insiste René Le Bot, attentif à donner du sens à son métier. Comment ? En se démarquant d'autres modes de production et commercialisation par la création d'un produit à traçabilité certifiée, placé en prix et en qualité, mariant les contraintes industrielles avec l'intérêt d'un circuit court.

    Programme maintenu

    À partir de Menez Prat, sur 1,5 km, le botaniste Fanch Duros se tenait prêt, dès 14 h, à faire visiter le ruisseau Le Quinquis, au fil de l'eau. Avec un regard attentif aux plantes de zone humide, comme le carex, la massette (en breton, pichou maltouter), l'osmonde royale, la veronica beccaburga, le ranunculus omiophyllus. Outre le parcours de la balade le long du cours d'eau, toutes ces espèces, avec des dizaines d'autres, étaient exposées dans l'enceinte de la fête. Parmi les soutiens indéfectibles du Carepa, le sculpteur Marc Morvan exposait dans la prairie plusieurs créations, dont « le cochon de l'agriculture durable ». Et l'après-midi devait s'achever avec la prestation du groupe de rock-reggae Mamani Family et les chants marins d'À l'Abordage. (*) Carepa : Citoyenneté active pour le retour à l'eau pure et à l'assainissement du Quinquis.
     
     

    Quimper-Fête de l'eau au Quinquis. Un rassemblement de militants (LT.fr- 4/09/2017)

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  • Emplois aidés. Une décision « hors sol » -1200 manifestants à Quimper (LT.fr 3/09/2017)Diwan était très mobilisé.

    Mille deux cents manifestants mobilisés en trois jours pour soutenir les emplois aidés : l'appel de Diwan, relayé et élargi, a fait mouche. La perte d'un emploi, l'arrêt d'un contrat indispensable dans une association, sont plus faciles à comprendre que 150 pages sur les ordonnances. Ce dossier est donc peut-être celui qui ouvre la rentrée sociale.

    Les écoles Diwan étaient au coeur de la manifestation hier matin au pied du Frugy. Relayé par des collectifs associatifs nés à Quimper et Douarnenez ces derniers jours, l'appel à ce rassemblement aura en peu de temps mobilisé nombre d'acteurs différents. Au nom de l'intersyndicale CGT/FO/FSU/Solidaires, Olivier Cuzon a pointé une mesure qui conduit au « licenciement de milliers de personnes, aggravant massivement le chômage et la précarité » et « mettant à mal la cohésion sociale » : « Nous dire que ces emplois aidés coûtent cher, quelle arrogance quand on sait que nombre d'entre eux ont pour finalité une utilité publique. Sept mille cinq cents euros par emploi n'est-ce pas moins élevé que le montant du CICE de 340.000 € par emploi créé, bien souvent au seul profit des entreprises du CAC 40, sans autre résultat que nourrir les dividendes versés aux actionnaires ? ».

    L'exemple de Diwan Morlaix

    Le réseau des écoles Diwan emploie 207 personnes à des postes d'assistant maternel, d'aide à la cantine, pour l'entretien des locaux ou l'accueil en garderie dont 141 emplois aidés. Quatre vingt six de ceux-ci sont gelés à partir de la rentrée ou dans les semaines à venir. La délégation de Diwan Morlaix était, hier, très mobilisée pour sauver le poste de Christelle, assistante maternelle qui se retrouve au chômage lundi. « Nous ne pourrons ouvrir l'école ce lundi », constate un parent d'élève. Un rassemblement devrait avoir lieu devant la sous-préfecture.

     

    Les représentants de Diwan n'ont pas eu de mots assez durs pour dénoncer la « brutalité » de la mesure vis-à-vis des employés, la « violence » pour les parents bénévoles qui voient leur école « en danger de mort » et le « désarroi » pour les enseignants privés de soutiens essentiels. Sans parler de « l'angoisse » des enfants.

    Incertitudes

    Le cas de Diwan a suscité de l'émotion jusqu'aux ministères. Il pourrait être réglé, mais dans l'immédiat, à la veille de la rentrée, les responsables du réseau n'ont aucune garantie. Même incertitude pour les assistants de vie scolaire, également visés par le gouvernement. « Les chiffres annoncés sont contradictoires, souligne Jean-Marc Tanguy, conseiller municipal quimpérois et spécialiste du handicap. Il y a un flou et je crains que comme les besoins augmentent chaque année, le compte n'y soit pas ».

    « Amateurisme

    C'est ce flou généralisé qui conduit les manifestants à dénoncer « l'amateurisme de la méthode gouvernementale. Nombre de commentaires portaient sur les propos récents des deux députées La République en Marche, Annaïg Le Meur et Liliane Tanguy. Toutes deux ont dit ces derniers jours qu'elles soutenaient la mesure gouvernementale, espérant « des solutions alternatives » aux emplois aidés. « Il y a chez elles une grande méconnaissance de la réalité du terrain, constate Annick qui les a rencontrées. Leurs réponses sur les économies nécessaires et sur la formation tournent en boucle. On est vraiment dans des propos hors sol ». Ce samedi, la manifestation est restée statique et plutôt décontractée. D'autres échéances s'annoncent en septembre, préparées de longue date.

    Ronan LARVOR

    source: http://www.letelegramme.fr

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  • Faucheurs volontaires. Une rentrée tonique (LT.fr-30/08/2017)une quarantaine de personnes se sont déplacées devant la gendarmerie rue de Pont-l'Abbé, hier matin, pour soutenir Marie Nicolas et Martine Pivard (au centre) qui étaient auditionnées.

    La stratégie de médiatisation des faucheurs volontaires, qui paient de leur personne pour faire avancer une cause qu'ils jugent salutaire pour l'avenir, porte ses fruits. De nouvelles auditions suite à des actions sur du soja transgénique ont eu lieu, hier, à Quimper. Les militants espèrent profiter de « l'audience » d'un tribunal.

    La scène se passe début juillet 2016 dans un entrepôt de soja du port de Montoir-de-Bretagne près de Saint-Nazaire en Loire-Atlantique. Une trentaine de militants anti-OGM venus de toute la France ont pénétré dans le hangar et arrosé avec des lances incendie un stock de 3.000 tonnes de soja transgénique. « Ensuite, c'est nous qui avons appelé les gendarmes. Nous leur avons transmis la liste des participants et nous avons demandé à ce que nos identités soient relevées », sourit Michel, un militant du pays de Pontivy, présent hier à Quimper. Il s'était déplacé pour soutenir les deux Quimpéroises du groupe auditionnées à la gendarmerie par la brigade de recherche de Saint-Nazaire chargée de l'enquête. Comme à chaque convocation, Marie Nicolas et Martine Pivard ont refusé de répondre aux questions et le prélèvement d'ADN. La stratégie des collectifs anti-OGM est de médiatiser au maximum leurs actions pour sensibiliser l'opinion, en allant jusqu'au procès. Marie Nicolas, déjà entendue au commissariat en janvier, pour un arrachage de colza « muté » (*) dans le pays de Dijon fin novembre 2016, a rappelé hier à sa sortie de la gendarmerie l'urgence d'une prise de conscience.

    « Chimères génétiques »

    « En 2014, il y a eu plus de deux millions de tonnes de soja transgénique débarquées à Montoir, affirme la militante. La Bretagne consomme ce soja en quantité pour l'alimentation animale. Ces chimères génétiques imbibées de pesticides sont ensuite intégrées dans la chaîne alimentaire humaine par ce biais ». Marie Nicolas cite les analyses d'urine auxquelles se sont soumis 21 faucheurs volontaires avant leur procès à Foix (Ariège) cet été.

     

    « Alors que ce sont des personnes qui a priori se tiennent à distance de ces produits, toutes les analyses se sont révélées positives, dit-elle. En tant que consommateur nous sommes tous menacés par cette agro-industrie ». Les faucheurs ne se battent pas seulement pour leur bien-être, mais pour la planète. « Ce qui se passe actuellement en Amérique du Sud : accaparement des terres, utilisation massive des pesticides, des OGM, est intolérable », ajoute-t-elle. Ce ne sont pas les scandales sanitaires à répétition qui vont la contredire. Ni l'ouverture de millions d'hectares de forêt amazonienne à l'exploitation minière décidée récemment. Si dans l'affaire de Montoir, aucun procès ne pointe à l'horizon, ce n'est pas le cas pour le dossier de Dijon qui devrait aussi concerner Marie Nicolas. Même si elle n'a pas encore été convoquée, le procès des arracheurs de colza muté est annoncé pour le 18 avril 2018.

    Fête de l'agriculture paysanne le 30 septembre

    Les Quimpérois pourront exprimer leur solidarité au Collectif anti-OGM lors d'une fête de l'agriculture paysanne organisée au Moulin-Vert le samedi 30 septembre prochain, par le Civam, la Confédération paysanne, Attac et Actes (Alliance citoyenne pour la transition écologique et sociale) en Cornouaille. La veille, le documentaire « Histoires de la plaine », qui raconte la résistance d'un petit village de la pampa argentine cerné par des océans de champs de soja transgénique qui ont ruiné son environnement et son économie, sera diffusé au Quai Dupleix. En attendant, rendez-vous est donnée à la Fête de l'eau dimanche au Quinquis. (*) Variété végétale rendue tolérante aux herbicides.

    Ronan LARVOR

    source: http://www.letelegramme.fr

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  • Quimper-Fête de l'eau au Quinquis-Dimanche 3 septembre 2017-à partir de 12 heures

    Dimanche 3 septembre, les militants et les amis de CAREPA vous accueilleront pour leur fête annuelle, au bord de l'eau, sur la prairie du Quinquis.

    Dès 12h, vous pourrez déjeuner en famille ou entre amis, en dégustant des moules-frites avec une entrée et un dessert, pour 10 € (ou 8 € pour une saucisse-frites).

    Concert à 17h avec Mamani Family (roots, rock et reggae) ; à 18h avec A l'abordage pour des chants de marins.

    Sur la fête, vous pourrez participer aux visites du ruisseau, aux visites à la ferme, découvrir notre expo "au fil de l'eau" traitant des problèmes du Quinquis, participer aux tombolas pour gagner un circuit en avion pour un enfant accompagné d'un adulte, un des deux tableaux d'artiste et un panier garni.

    Vous pourrez également voir l'artiste HOZ réaliser un graffiti en direct.

    Il y aura aussi, un manège et des régates pour les enfants, une expo de cannes sculptées, des jeux pour tous.

    Bref ! tout pour passer une agréable journée et découvrir un petit ruisseau, certes, mais qui a de grandes ambitions écologiques.

    A bientôt.

    source: http://carepa-du-quinquis-infos.blog4ever.com

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  • Quimper-Quinquis. La 9e Fête de l'eau sera conviviale et combative  (LT.fr -26/08/2017)Toujours fringants, les « papis flingueurs » comme ils s'appellent eux-mêmes : Michel Guérin, Roger Le Page, Daniel Ferrenbach, Patrick Sanquer, Fañch Duros, Édouard Ryckeboer avec Marc Morvan, l'artiste qui les suit depuis le début.

    C'est l'une des rares fêtes militantes dans le pays de Quimper. Elle marque, chaque année, la rentrée en mêlant convivialité et combativité. La Fête de l'eau du Carepa est programmée pour le dimanche 3 septembre, au bord du Quinquis.

    L'association Citoyenneté active pour le retour à l'eau pure et l'assainissement du Quinquis (Carepa) est le poil à gratter des municipalités successives depuis une dizaine d'années. Les relations avec les élus sont fluctuantes. Cet été, elles sont plutôt à l'étiage, au plus bas. « En fait, nous n'avons plus de relation depuis la Fête de l'eau de l'année dernière, précise le président, Daniel Ferrenbach. Nous avions alors reproché aux élus qui s'étaient déplacés, leur double discours. D'un côté, ils signent la charte pour le retour à l'eau pure et de l'autre, ils ne se donnent pas les moyens de résoudre les problèmes ».

    « Volonté de mise à l'écart »

    « Cette année, les choses se sont aggravées avec la volonté de nous mettre à l'écart et de minimiser les pollutions, continue-t-il. En juin dernier, nous avions rempli un dossier pour participer aux Journées de l'environnement mais nous n'avons pas été retenus. Ensuite, lors de la réinstallation de la commission consultative des services publics, résultant de la création de Quimper Bretagne Occidentale, le Carepa, qui siégeait précédemment, a renouvelé sa candidature en demandant juste que le règlement intérieur soit respecté. Nous souhaitions que les membres ne reçoivent pas une semaine avant la réunion un dossier de 700 pages, sur lequel ils doivent envoyer leurs remarques ou question, 48 h avant la réunion. Notre candidature n'a pas été retenue.
     
    Troisième exemple de mise à l'écart : nous demandions depuis longtemps le nettoyage du ruisseau obstrué à certains endroits. Cela a été fait sans que l'on nous prévienne ». « Pour une association citoyenne comme la nôtre, qui travaille beaucoup, la moindre des choses aurait été d'être associé, insiste Yves Le Berre, de Carepa. La volonté de mise à l'écart est de plus en plus manifeste ». On ne sait donc pas si les élus se déplaceront le 3 septembre sur la prairie du Quinquis. Ils sont invités comme tout le monde. Rappelons que la Fête de l'eau, créée en 2009 au Quinquis, avait conduit l'année suivante à la création du Carepa. « Depuis, le problème des pollutions n'a pas été réglé sur le fond, dit Daniel Ferrenbach. Nous demandons toujours la création d'un bassin de rétention en amont, le retrait de la canalisation d'eaux usées du lit de la rivière, le traitement global des eaux de ruissellement ». La fête sera l'occasion de présenter au public l'état des lieux, de découvrir l'environnement et de se restaurer en musique.

    Au programme

    Nouveauté pour cette édition : un repas à midi, une krampouzerie, bar tout l'après-midi, des visites du ruisseau accompagnée par les botanistes Fañch Duros et Jacques Petit, des visites de la ferme du Quinquis de Didier Le Page, des jeux pour les enfants, une exposition sur le Quinquis. Des concerts de Mamani Familiy (rock, reggae) et À l'abordage (chants de marins), des expositions d'artistes fidèles comme Marc Morvan, Hoz le graffeur. L'entrée est gratuite.
     
    Ronan LARVOR
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    Une cinquantaine de membres d’associations concernées par le gel des contrats aidés se sont réunis hier sous le chapiteau du Festival de cinéma de Douarnenez.

     

     

    La polémique

    « J’ai moi-même démarré avec un tel contrat [précaire], il y a trente ans. J’en ai donc vu passer un certain nombre. Actuellement, mon association emploie deux personnes en contrat aidé. Quand Pôle emploi m’a appris leur non-renouvellement, j’ai dû annoncer à l’une d’elles : « Dans quinze jours, tu ne travailles plus avec moi. » C’est inhumain. D’une violence inouïe. Du jamais vu. » Ce témoignage, mercredi matin, parmi ceux d’un long tour de table sous le chapiteau du Festival de cinéma de Douarnenez, est celui de Claudette Leflamand, directrice de l’association Toile d’Essai, qui gère les cinémas Le Club, à Douarnenez, et du Goyen, à Audierne. Encore abasourdie par ce qu’elle vient d’apprendre, il y a quelques jours : le gel des contrats aidés, hors Éducation nationale et sécurité, par le Gouvernement d’Édouard Philippe. Comme elle, une cinquantaine de personnes ont répondu à l’invitation ad hoc de Valérie Caillaud, présidente du Festival de cinéma de Douarnenez, elle-même employeure de « deux contrats aidés, essentiels au bon fonctionnement de notre manifestation, qui fête ses 40 ans, cette semaine. Comme on veut que ça continue, on ne lâchera rien. » Le ton est donné. On y perçoit surtout de l’incompréhension.

    Inquiétude et colère

    Hervé Fourn, de l’Ulamir-centre social du Goyen : « Quatre à cinq de nos 17 salariés sont en permanence des contrats aidés, soit une aide de 35 000 € par an. Huit de nos treize CDI sont d’anciens précaires. La totalité, si l’on compte les emplois jeunes ! Si ça s’arrête, cela posera des problèmes pour les accueils de loisirs et les temps d’activité périscolaire… » On entend aussi de l’inquiétude. Et de la colère. Beaucoup sont là pour témoigner en tant qu’anciens contrats aidés. Ou solidaires, parce que « leur » contrat a été renouvelé, par chance, avant l’été. Ou concernés au premier chef, comme Laurence, salariée jusqu’il y a quelques jours de l’école Diwan de Crozon. « Comme l’école a besoin de moi pour la rentrée de septembre, et qu’elle a un peu de trésorerie, elle va me faire un CDD. Les parents d’élèves vont aussi faire un appel aux dons. C’est bien, mais ça n’est pas normal ! » Anna-Vari Chapalain, directrice du réseau Diwan, justement : « Diwan, c’est 4 400 élèves, dans 46 écoles, six collèges, un lycée et… 150 contrats aidés (cantine, garderie, Atsem) ! » Les premiers retours du terrain ne sont pas bons. Un seul exemple : « À Plougastel-Daoulas, qui doit ouvrir son école, deux personnes ont été recrutées. Leurs contrats ont été refusés ! » Les moyens d’action sont discutés. Des courriers vont être adressés à la préfecture du Finistère et aux députés En Marche, élus en juin, avec demande urgente de rendez-vous. « On n’attendra pas la mobilisation nationale du 12 septembre » !

    Gaël HAUTEMULLE.

    Source: Ouest-France (24/08/2017)

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  • Le grand défilé de clôture du festival de Cornouaille s'est élancé vers 10h, ce dimanche à Quimper (Finistère). Pour ceux qui l'auraient loupé, nous vous proposons de revoir les images tournées ce matin, entre les gouttes !

     

     

    source: http://www.ouest-france.fr

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    FȆTE DU TRAVAILLEUR DE LA MER

    Samedi 22 Juillet-à partir de 19 h.

    sur le Port de Lesconil

     

    Avec les Grecs-29 à la Fête du Travailleur de la mer sur le port de Lesconil samedi

    L'Association « Avec Les Grecs-29 » donne rendez-vous à tous les ami-e-s du Peuple Grec à la Fête du travailleur de la mer organisée le samedi 22 juillet 2017 à partir de 19 heures sur le port de Lesconil par la Section bigoudène du PCF.

    Le Peuple Grec a besoin de nous !

     La situation de la Grèce est catastrophique, asphyxiée par les exigences sans cesse renouvelées de la Troïka (Commission Européenne, Banque Centrale Européenne et Fonds Monétaire International) et une politique d'austérité catastrophique justifiée par une dette illégitime, illégale, odieuse et insoutenable.

    Le secteur de la santé en est la première victime à un point tel qu'une grande partie de la population grecque n'a plus les moyens de se soigner, population à laquelle on doit ajouter les milliers de réfugiés qui arrivent chaque semaine....

    Avec Les Grecs-29 combat pour le droit à la santé pour tous dans tous les pays. C'est pourquoi nous collectons et envoyons le matériel médical et les médicaments dont les dispensaires solidaires autogérés grecs ont besoin (notamment pour ALG-29 la polyclinique et la pharmacie solidaires et autogérées d'Athènes). Nous avons aussi besoin d'argent pour acheminer les dons (cf.la vente de produits grecs sur le stand: huile d'olive, savonnettes, lessive...)

    L' Association « Avec Les Grecs 29 » invite résidents et estivants à déposer matériels médicaux et médicaments non-périmés dont ils n'ont plus l'usage à son stand, et à venir s'informer de nos activités sur la Fête du Travailleur de la Mer Samedi 22 juillet à Lesconil.

    Le 20/07/2017

     

    A lire également:

    Télécharger « 170721-Le Télégramme (21-07-2017) fête du travailleur de la mer sur le port de Lesconil demain.pdf »

    Télécharger « 170722-Ouest France (22-07-2017)-Avec Les Grecs 29 à la Fête du travailleur de la mer.pdf »

     

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  • https://www.dailymotion.com

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  •  Roscoff. Un collectif pour soutenir la ligne ferroviaire (LT.fr-12/07/2017)

    150 personnes de différents horizons se sont réunies, ce mardi soir, devant la gare de Roscoff (29). Un rassemblement initié par le maire de Roscoff, Joseph Seité, et les représentants de la CCI métropolitaine Bretagne Ouest.

    Un collectif de commerçants, particuliers, élus et membres d’associations se met aujourd'hui en place pour réfléchir et "soutenir la facilité d’accès et les déplacements sur le territoire". Dans le viseur : les menaces sur la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff et les améliorations (horaires de TGV et correspondances) espérées en gare de Morlaix.

    source:letelegramme.fr
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  • Près de 80 professeures et professeurs des écoles se sont réunis en pique-nique solidaire, ce mardi midi, devant les locaux des services départementaux de l'Éducation nationale, à Quimper (Finistère).Près de 80 professeures et professeurs des écoles se sont réunis en pique-nique solidaire, ce mardi midi, devant les locaux des services départementaux de l'Éducation nationale, à Quimper (Finistère).

    Des élèves qui refusent de se mettre au travail, qui cherchent à se donner des coups en classe, des insultes proférées par des parents d’élèves, des pneus crevés… Cela fait, aussi, partie du quotidien des enseignants des écoles maternelles et primaires. Ce mardi midi, 80 professionnels se sont retrouvés lors d’un pique-nique devant les locaux des services départementaux de l’Éducation nationale à Quimper.

    Dans la foulée de la journée de grève menée par l’équipe de l’école de Kerjestin à Quimper (Finistère), jeudi, un collectif d’enseignants est né. Hors appareils syndicaux. Et c’est assez exceptionnel pour être souligné : "C’est que la coupe déborde. Vraiment", lance une enseignante de 37 ans.

    Parmi eux, l’ensemble des enseignants de l’école de Kervilien, également en réseau d’éducation prioritaire : "Unis". Étaient également représentées les écoles de Quimper (Léon-Goraguer, Penanguer, Yves-le-Manchec, Paul-Langevin, Jean-Monnet, Kerjestin) et les écoles de Douarnenez, Plomelin, Pluguffan, Plonéis, Gourlizon…)

    "Dans un cul-de-sac"

    Les enseignants des écoles du réseau d’éducation prioritaire (Rep) sont en première ligne : "On accueille des enfants issus de familles complètement désemparées, explique une enseignante en Rep depuis sept ans. On entame le dialogue, on tente la sanction, le travail avec les parents. Or, ces derniers ne se mobilisent pas forcément. Certains mêmes donnent raison à leurs enfants. On aboutit dans un cul-de-sac…"

     
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  • Landerneau. Picasso sous toutes ses époques et ses couleurs (OF.fr-26/06/2017)Au premier plan, le tableau « Homme accroupi » de 1970. Un chef-d'oeuvre parmi les 200 autres exposés au Fhel jusqu'au 1er novembre. | Béatrice Le Grand.

    Ce dimanche 25/06, le Fhel rouvre ses portes et propose une exposition extraordinaire en accueillant le maître du XXe siècle : Picasso. À voir, 200 œuvres gardées précieusement par l’artiste près de lui.

    C’est sûrement l’un, sinon le, plus grand artiste du XXsiècle. Picasso à Landerneau ! Qui aurait cru à un si beau cadeau pour fêter les 5 ans d’existence du Fhel ?

    Au travers de 200 œuvres, mises en valeur par Éric Morin, fidèle scénographe du Fhel, le public découvrira l’immense talent du maître du cubisme au travers d’un foisonnement d’œuvres incroyables.

    « On accède à cette exposition par un parcours chronologique qui retrace près de 84 ans de la production de Picasso, souligne Michel Édouard Leclerc, fondateur du Fhel. Il s’agit ici d’une exposition exceptionnelle, dans le sens où elle provient, dans son ensemble, d’une collection privée et qui malgré tout est représentative de quasiment toutes les périodes. »

    Parcours chronologique

    Le parcours, construit en neuf chapitres, invite le visiteur à appréhender des œuvres emblématiques mais aussi des tableaux moins connus car gardées précieusement par l’artiste lui-même.

    L’exposition s’ouvre sur des tableaux réalisés par Picasso enfant. « C’était un gamin si génialement doué que son père s’est vite rendu compte que sa carrière de peintre à lui n’avait plus lieu d’être, commente Jean-Louis Andral, commissaire de l’exposition et directeur du musée Picasso d’Antibes. Ses premières peintures sont académiques, classiques et si puissantes déjà. » De quoi faire taire tous ceux qui disent leur gamin peut en faire tout autant !

    Et justement, si Picasso a pu réaliser son immense et prolifique œuvre, c’est bien parce qu’il savait comment tout était construit.

    Génie de la composition

    Après, les époques s’enchaînent : le cubisme, les métamorphoses, les années ténèbres, l’après-guerre, une nouvelle lumière, les ateliers, le tout dans un cheminement imaginé par Éric Morin.

    « Ensuite, les deux tiers de l’exposition sont concentrés sur ses 20 dernières années (chapitres Femmes assises et Les dernières années). Deux décennies pendant lesquelles l’amour et la passion que lui inspire sa nouvelle épouse et égérie Jacqueline Roque, le porte à une explosion de couleurs et de grand format », signale le commissaire de l’exposition.

    Du 25 juin au 1er novembre inclus, 200 œuvres de Picasso à savourer sans modération au Fhel à Landerneau.

    Aude KERDRAON.

    source: ouest-france.fr

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  • Carhaix. Le maire inquiet pour la maternité  (LT.fr-27/06/2017)

    La maternité de Carhaix (ci-dessus) serait-elle à nouveau menacée de fermeture, neuf ans après la grande mobilisation de 2008 et la fusion de l'hôpital centre-breton avec le CHRU de Brest ? Hier, en fin du conseil municipal, le maire, Christian Troadec, a fait part de ses inquiétudes concernant l'avenir de la maternité de sa ville.

    « Selon le projet médical du groupement hospitalier de territoire (GHT), l'Agence régionale de santé va devoir trancher entre trois scénarii : le premier envisage le statu quo et donc de conserver quatre maternités (Brest, Morlaix, Carhaix et Landerneau) ; le second de maintenir deux maternités (Brest et Morlaix) et de créer deux centres périnataux de proximité à Landerneau et à Carhaix ; le troisième de conserver trois maternités et de créer un centre périnatal à Carhaix ou à Landerneau », a indiqué Christian Troadec.

    Ce dernier, soutenu par l'ensemble du conseil municipal, rejette en bloc les deux derniers scénarii et promet d'appeler au besoin très rapidement à la mobilisation...

     

    source: letelegramme.fr

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  • Rapport sur l'hôpital de Douarnenez: le comité des usagers réagit (OF 27/06/2017)

    Le comité des usagers de l'hôpital de Douarnenez a réagi à la publication, la semaine dernière, du rapport de la chambre régionale de comptes (Ouest-France du mardi 20 juin). Saluant « l'amélioration des finances du centre hospitalier Michel-Mazéas, le comité ne peut se satisfaire de ce que « la réduction de l'activité se soit donc traduite par une baisse des recettes de l'Assurance maladie, mais également (et surtout) par une baisse des charges. »

    Selon lui, en effet, « la réduction de l'activité correspond en fait essentiellement à la fermeture totale du service de chirurgie, début 2015. Le comité se préoccupe d'abord de la satisfaction des besoins de la population en matière de soins. La fermeture de ce service, si elle s'est révélée rentable, a rendu plus difficile l'accès aux soins chirurgicaux pour les habitants du bassin de vie. »

    « Même si aucune menace précise n'apparaît pour le moment, le comité redoute que la recherche de rentabilité, par les mesures de « mutualisation » et de suppression des doublons, prévues dans le cadre des groupements hospitaliers de territoire (GHT/Loi Touraine), n'entraîne la fermeture d'autres services du centre hospitalier de Douarnenez.

    La situation financière de celui-ci s'en portera peut-être mieux, mais la population en fera une fois de plus les frais. Arrêtons de faire de la santé une marchandise et un marché ! »

    source: Ouest-France

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  • Norbert Duigou, l’animateur du Collectif des usagers du TER 29 Sud.Norbert Duigou, l’animateur du Collectif des usagers du TER 29 Sud. 

     

    Samedi, une vingtaine de personnes se sont retrouvées pour la réunion du Collectif des usagers du TER 29 Sud à Bannalec.

    La mobilisation

    Dans la salle de l’office de tourisme de Norbert Duigou, le porte-parole du Collectif, a rappelé les actions passées et annoncer de nouvelles mobilisations.

    Le collectif se mobilise régulièrement pour rencontrer des structures capables de relayer son combat. Ainsi le conseil départemental de la Fédération des conseils de parents d’élèves a été alerté.

    Cette fédération a rédigé un courrier à la Région pour demander une meilleure offre en horaire de TER et un contact a été pris avec l’ASSOTER 29, association de défense de la ligne Brest-Quimper.

    De nouvelles actions

    Un membre du collectif a fait part de son futur trajet Quimper-Hennebont : « Aujourd’hui, ce trajet dure 45 minutes. Avec les nouveaux horaires, le même trajet devrait durer 1 heure et 15 minutes, car il devra faire Quimper-Auray, puis Auray-Hennebont. Pour mémoire, la semaine dernière, les élus bretons régionaux se félicitaient de voir Rennes à 1 h 26 de Paris. Au détriment des salariés qui mettront presque le même temps pour faire Quimper Hennebont. Où sont les priorités ? »

    Plusieurs nouvelles actions sont en projet pour les semaines à venir, afin d’intensifier le débat : une motion de soutien va être déposée par le groupe Front de gauche au conseil municipal de Bannalec, vendredi 30 juin.Une délégation du collectif se rendra au conseil municipal de Quimperlé, le 5 juillet. Délégation qui interviendra lors du quart d’heure citoyen.

    Par ailleurs, une page Facebook a été créée : TER Bretagne Collectif d’usagers. Le Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) va être contacté, ainsi que l’association 60 millions de consommateurs.Enfin, Norbert Duigou a annoncé que ce collectif allait se rapprocher des autres collectifs bretons et prévoit des actions plus dures en septembre.

    Samedi 23 septembre, prochaine réunion, à la salle de Ti Laouën de Bannalec.

    source: ouest-france.fr

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  • Pluguffan-La Poste: « Le relais, fausse bonne idée »  (LT 24/05/2017)

    Dans un communiqué, le collectif citoyen qui s'est constitué à l'annonce de la fermeture du bureau de poste revient sur la décision du conseil municipal d'opter pour l'ouverture d'un relais poste. « Le maire de Pluguffan (*)avait un délai de deux mois pour rendre un avis, mais il ne l'a pas utilisé. Fin mars, il a fait valider son choix par le conseil lors duquel l'information fut légère et le débat nul. Il a retenu l'option du relais poste dans un commerce, sans approfondir l'idée du maintien du bureau de plein exercice, et sans creuser l'éventualité de l'agence postale communale qui aurait pu se faire dans le local actuel de La Poste, puisque la commune en est propriétaire et que La Poste aurait assuré une bonne partie de la rémunération du personnel communal recruté. Par cette décision prématurée, le maire mettait fin à toute consultation de la population ». Pour le collectif, « le relais poste demeure la fausse bonne idée, puisque tous ceux qui y ont un compte devront faire la quasi-totalité de leurs opérations bancaires à Quimper, sans parler du lieu qui n'inspire pas la confidentialité ». Le collectif rappelle ensuite les actions qu'il a menées. En six semaines, deux réunions publiques ont été tenues, 880 signatures récoltées sur une pétition et une réunion avec le maire, « où il avait promis d'appuyer les propositions du collectif face à la direction de La Poste, pour finalement ne pas le faire et rester sur sa position initiale. La Poste n'a même pas daigné répondre au courrier du collectif ».

    (*) Le maire de Pluguffan (droite) est M.Alain DECOURCHELLE candidat aux élections législatives aux côtés de Mme Annaïg Le MEUR de LaRépubliqueEnMarche dans la 1ère circonscription du Finistère (Quimper) le parti ni gauche-ni gauche du Président MACRON (Note LHR)

    source: letelegramme.fr

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  • Environ 2.000 personnes ont défilé, hier après-midi, dans les rues de Lorient, dans le cadre de la Journée mondiale contre les OGM. Environ 2.000 personnes ont défilé, hier après-midi, dans les rues de Lorient, dans le cadre de la Journée mondiale contre les OGM.

    2.000 personnes ont participé, hier après-midi, à la marche contre les OGM dans les rues de Lorient. Une participation en baisse, comparée aux deux premières éditions. « Qu'importe », selon les organisateurs : l'objectif était d'alerter la population et les politiques sur les risques qu'engendrent les pesticides et OGM.

    Certains l'appellent « Marche contre Monsanto ». Mais, c'est en réalité une marche contre les OGM de manière générale, et les multinationales qui les produisent, qui se tenait, hier après-midi, dans les rues de Lorient. Environ 2.000 personnes étaient présentes à ce rassemblement, organisé dans le cadre de la journée mondiale contre les OGM. « C'est moins que l'an dernier (ils étaient environ 2.500, NDLR), et qu'il y a deux ans. Dommage car nous étions les seuls en Bretagne à organiser un rassemblement de ce type. Des collectifs bretons avaient appelé à nous rejoindre », explique un membre du collectif Lorient marche contre Bayer-Monsanto, qui regroupe une trentaine d'associations et partis politiques, comme EE-LV. Pas de quoi décourager les organisateurs pour autant : « Ce n'est pas une bataille de chiffres. Nous nous sommes montrés dans les rues de Lorient, certains passants ont rejoint nos rangs... Notre principal objectif, c'est que la population prenne conscience des dangers liés aux OGM ».

    Lorient, « ville paradoxale »

    Citoyen, pacifique et familial, le cortège était composé de nombreux militants associatifs et politiques mais aussi d'anonymes de toutes générations.
     
    Au détour d'une rue, un couple de Morbihannais trentenaires, David et Nancie. « Non-militants », de leur propre aveu, ils ont amené avec eux leurs deux enfants, âgés de 5 et 9 ans. « L'avenir, c'est eux. Ça me semble normal qu'ils nous accompagnent au défilé. Et c'est important de les sensibiliser », explique Nancie. Selon leur père, David, une prise de conscience s'installe dans leur génération. « Ils sont sans cesse avertis, notamment à l'école. On sent que l'idée que les OGM ne sont bons ni pour l'homme, ni pour la nature, commence à prendre sérieusement chez eux ». Le son de cloche est sensiblement le même dans la bouche d'Yvon, la soixantaine. À la seule différence que lui est un plus vieil habitué des rassemblements anti-OGM. « Je suis faucheur volontaire », avoue-t-il. « Cela fait trois ans que je viens à cette marche à Lorient, qui est une ville paradoxale : vous avez le port, qui voit arriver 660.000 tonnes de soja OGM chaque année. Et à côté de ça, la ville a été pionnière en matière de nourriture biologique dans les cantines scolaires ». « C'est l'endroit idéal pour toucher l'opinion publique et aussi pour que nos politiques se bougent », reprend un manifestant, au coeur du cortège. La journée s'est conclue près du port de plaisance, où des stands d'information et des prises de paroles ont eu lieu.
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  • Landivisiau. 400 « Non à la centrale » (LT 21/05/2017)

     

    Déterminés à redire leur opposition à la centrale au gaz de Landivisiau, les manifestants ont beaucoup moins rassemblé, hier, que lors des autres mouvements

    Cinq jours après l'annonce de la Commission européenne, qui autorise, sous conditions, l'aide publique destinée à la centrale au gaz de Landivisiau (29), 400 personnes se sont réunies devant l'hôtel de ville, hier matin. Menée par les collectifs « Landi doit dire non à la centrale » et Gaspare, la mobilisation a rassemblé des militants associatifs et syndicaux, des candidats (Insoumis, EE-LV) aux élections législatives, ainsi que des particuliers et familles. La période électorale n'a finalement pas été propice aux opposants. C'est la plus faible participation à ce genre de rassemblement, depuis le lancement du projet, il y a cinq ans.

    Sit-in sur le rond-point

    « Brûler du gaz, du fuel, du charbon, des combustibles nucléaires, c'est du passé. Le présent et notre avenir (...), c'est le soleil, le vent et les marées », a réaffirmé, avant le départ du cortège, Loïc Le Pollès, pour Landi doit dire non à la centrale. « Non à la pression des lobbys, non à Direct Énergie ! » « Non à la centrale ! », ont scandé les manifestants, qui ont fait un sit-in d'une demi-heure sur le rond-point d'entrée de ville, à 11 h 30. Sur toutes les lèvres : l'annonce de Bruxelles, un jour seulement avant la nomination de Nicolas Hulot comme ministre de la Transition écologique et solidaire. « On l'attend sur ce sujet, soupirent les Landivisiens Stéphanie et Mickaël, 41 et 43 ans. La centrale au gaz est partie pour se faire. Mais elle sera inutile, coûteuse et donne un bien piètre exemple de transition énergétique ».

    source: letelegramme.fr

    Landivisiau (29). Environ 400 personnes... par Letelegramme

     

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