• “J’accuse Macron, Hollande, Sarkozy et l’UE de m’avoir tué”. Un étudiant s’immole par le feu devant le CROUS à Lyon #LaPrecaritéTue  (IC.fr-10/11/19)

    Un étudiant en L2 sciences politiques à l’université Lumière Lyon 2 a tenté de se donner la mort en s’immolant par le feu devant le siège local du CROUS. Dans un message publié sur son Facebook, il a expliqué son geste en exposant l’extrême précarité dans laquelle il vivait, accusant les derniers gouvernant et leur donneur d’ordre l’Union Européenne. privé de bourse, il n’arrivait plus à vivre. Brulé à plus de 90% il est entre la vie et la mort.

    Privé d’avenir, un étudiant s’immole par le feu devant le CROUS de Lyon, accusant l’UE

    Militant à Solidaires étudiant.e.s, il a insisté sur la dimension politique de son acte, sur la nécessité de poursuivre ce combat qu’il ne se sentait sans doute plus la force de mener autrement.

    Un geste désespéré. Terrible. Cri de colère, de douleur et de désespérance d’une jeunesse privée d’un vrai avenir, si ce n’est celui de l’exploitation capitaliste, du chômage de masse, de la misère et de la précarité. Mais ce cri de colère et de douleur, conscient, contre l’Union Européenne notamment, doit porter. Les chaines doivent être brisées.

    Adressons à ce jeune homme les plus vifs souhaits de rétablissement et notre solidarité, à ses proches, à ses camarades, notre plus fraternel soutien. A tous et chacun, qu’ils sachent qu’ils peuvent compter sur les communistes pour refuser de se taire et que la silence étouffe cette revendication on ne peut plus explicite :

    “j’accuse Macron, Hollande, Sarkozy et l’UE de m’avoir tué en créant des incertitudes sur l’avenir de tou-tes, j’accuse aussi Le Pen et les éditorialistes d’avoir créé des peurs plus que secondaires”

    “Mon dernier souhait, c’est aussi que mes camarades continue de lutter, pour en finir définitivement avec tout ça”

     

    "J'accuse Macron Hollande Sarkozy l'UE de m'avoir tué" #laprecaritetue #lecapitalismetue
    Il tue notre jeunesse. Il tue les travailleurs. il tue la planète
    Il tue notre avenir https://t.co/c1P4AJs3qT

    — PRCF (@PRCF_) November 9, 2019

    Un appel à manifester mardi 12 novembre devant tous les crous de France est lancé.

     

    Son message sur les réseaux sociaux

    “J’accuse Macron, Hollande, Sarkozy et l’UE de m’avoir tué”. Un étudiant s’immole par le feu devant le CROUS à Lyon #LaPrecaritéTue  (IC.fr-10/11/19)

    Le communiqué de ses camarades de Solidaire Etudiants

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  • Finistère. Pour la Conf’ paysanne, « des fermes plus petites pour y vivre mieux » (OF.fr-25/10/10-19h28)

    Doté d’un nouveau comité départemental, la Confédération paysanne veut replacer les agriculteurs au cœur de la société. Elle prône aussi pour des exploitations moins grandes mais plus rémunératrices.

    Entretien avec Benoît Collorec, porte-parole de la Confédération paysanne du Finistère et producteur de lait à Hanvec.

    Comment se situe la Confédération paysanne sur l’échiquier syndical ?

    La Confédération milite pour une agriculture paysanne, basée sur des professionnels autonomes qui gagnent leur croûte sur leurs fermes. Aux volumes, on préfère des revenus justes et des prix de vente rémunérateurs. Et plutôt de toujours s’agrandir, on voudrait qu’il y ait plus de paysans… Et qu’ils soient bien dans leurs baskets.

    Vous voulez reconnecter les paysans avec la société. On fait comment ?

    L’image du métier-passion et du paysan qui ne fait que travailler est encore trop souvent vraie. Mais au bout d’un moment ça ne va plus, on se fatigue, on s’isole et surtout on se détache de la société et de ses attentes. Certains pointent l’agribashing mais, pour nous, la société est plutôt derrière les paysans. Elle veut juste qu’ils correspondent peu ou prou à ses attentes comme respecter la planète et être en contact avec les consommateurs. Les magasins de producteurs sont pour cela de très bonnes initiatives.

    À la Conf’, bio et conventionnel cohabitent. Quid de l’utilisation des pesticides ?

    On sait qu’à terme il faudra s’en passer. Les paysans qui les utilisent ne le font pas de gaieté de cœur mais l’avantage du chimique, c’est que ça fait gagner du temps. Or c’est souvent lui qui manque pour se former, tester de nouvelles méthodes. Il faut qu’on les accompagne techniquement, humainement et financièrement aussi.

    Aux élections à la chambre d’agriculture de 2019, la Conf’a fait 16,5 % (2 sièges). À améliorer ?

    On aurait bien aimé un score plus grand car, en tant que syndicat, on se doit de représenter tous les paysans. Mais on est tous bénévoles et on a peu de temps à consacrer à la communication. On espère que notre schéma agricole saura convaincre.

    Entretien réalisé par Carole THYMEN

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Locronan. (Enfin) un docteur pour la commune ! (OF.fr-14/08/19-16h19)L’arrivée du docteur Thibault Puszkarek est un soulagement pour la commune de Locronan

    Le docteur Thibault Puszkarek, originaire du Nord, viendra s’installer à Locronan (Finistère) dès le mois de novembre. Jusqu’à présent, aucun médecin n’était installé dans la commune.

    Alors que partout en France, les communes rurales peinent à attirer des médecins, a fortiori des jeunes, l’arrivée du docteur Thibault Puszkarek, 32 ans, à Locronan (Finistère) fait figure d’exception. Pour le plus grand plaisir du maire, Antoine Gabriele : « On est véritablement soulagés. Avant, les habitants étaient obligés de courir

    jusqu’à Quimper pour se faire soigner. »

    Originaire de Lille (Nord), et exerçant depuis quatre ans dans la commune de Wattrelos, Thibault Puszkarek connaît bien le Finistère : enfant, il passait ses vacances entre Douarnenez et Concarneau. Alors revenir construire sa vie en Bretagne, c’est un peu comme un rêve qui se réalise. « C’est un projet de vie que nous avions, moi et ma compagne, en toile de fond depuis quelques années. C’est génial de le rendre réalisable et concret », sourit-il.

    Une maison médicale

    Au début du mois de juillet, il effectue, « quelques repérages », en vue d’une future installation sur les terres d’Armorique. De passage à Locronan, « village d’exception », c’est un véritable coup de foudre. En repartant, il tombe sur la banderole de l’association de citoyens, « adopte médecins.com ». Ces quelques lettres rouges sur fond blanc donnent le top départ de ce qui préfigurera bientôt son installation.

    L’équipe municipale met alors tout en œuvre pour favoriser l’installation du jeune médecin, dans cette zone rurale ou la pénurie de médecins sévit depuis déjà plusieurs années. Le docteur Puszkarek est tout de suite mis en contact avec un architecte quimpérois chargé de concevoir ce qui prendra la forme d’une maison médicale, et qui devrait sortir de terre en avril 2020. En attendant ? La mairie a retardé l’ouverture du musée du tissage pour mettre, gratuitement, les locaux à la disposition du médecin. Antoine Gabriel fait même visiter au jeune docteur la maison qui deviendra le cocon du couple. Le compromis de vente est déjà signé.

    Locronan. (Enfin) un docteur pour la commune ! (OF.fr-14/08/19-16h19)L’installation de deux docteurs sur la zone permet de porter à quatre le nombre de médecins présents

    Attirer les jeunes médecins

    La pénurie de médecins dont souffrent Locronan et les villes alentours est un problème récurrent. Le docteur Thibault Puszkarek, également enseignant-chercheur, a l’habitude d’accueillir en stage des jeunes internes en formation. Une expérience qu’il compte reproduire, une fois ses valises posées : « Les étudiants en médecine ont deux stages en médecine généraliste à réaliser. Un interne qui vient exercer ici, c’est quelqu’un qui peut, à terme, s’installer ici », détaille-t-il. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que la maison médicale en construction comptera une pièce supplémentaire, prête à accueillir un nouveau docteur.

    Le docteur Puskarek a la tête sur les épaules, et il sait ce qu’il veut, appuie le maire de Locronan. Je ne suis pas de ceux qui vont se mettre à plat ventre pour faire venir un médecin dans leur commune, mais lui prêter ce local, c’est notre manière de lui dire bienvenue".

    Nicolas COADOU.

    source: https://www.ouest-france.fr/                     

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  • Quimper. Aux passages à niveau, les cheminots sur leurs gardes (OF.fr-11/08/19-20h34)Le passage à niveau 514, celui où une piétonne, happée par un train, a été grièvement blessée, vendredi 9 août, à Quimper (Finistère). Au second plan, le tunnel du Likès.

    Après l’accident grave survenu vendredi 9 août dans le centre-ville de Quimper (Finistère), un conducteur de train confie ses « craintes », partagées par ses collègues, au moment d’aborder les trois passages à niveau proches de la gare SNCF. Et rappelle les règles de sécurité à respecter.

    Barrières baissées, feux rouges clignotants. Tous les signaux du passage à niveau étaient pourtant fonctionnels. Mais non : il a fallu que cet homme et cette femme, qui transportaient leur bébé

    en poussette, traversent devant la rame TER conduite par Gildas*. « L’une de mes plus grandes frayeurs » , confie le cheminot. La scène remonte à plusieurs mois. Personne n’a été blessé. Mais Gildas s’est fait une belle frayeur. Les faits se sont produits au passage à niveau de la rue de Brest, en plein centre-ville de Quimper (Finistère). Ce même croisement où une piétonne de 18 ans a été grièvement blessée après avoir été happée par un TER, vendredi 9 août.

    « C’est malheureux. Mais quand j’ai appris cet accident vendredi soir, je n’étais pas surpris que cela arrive » , confie Gildas, sans tirer de conclusion hâtive sur les faits. Les enquêteurs privilégient pour l’heure la thèse accidentelle. La piétonne aurait traversé alors que les barrières étaient baissées. Les feux clignotants étaient activés.

    « Une main sur le sifflet, l’autre sur le frein »

    Si Gildas n’a pas été étonné vendredi soir, c’est que depuis qu’il est amené à conduire des TER entre Landerneau et Quimper, il se méfie des trois passages à niveau les plus proches de la gare quimpéroise. « Lorsque je suis en approche, j’ai une main sur le sifflet, une autre sur le frein » , détaille-t-il. Prêt à tout faire pour, dans un premier temps, alerter les usagers de la route qu’il n’est plus loin. Et si nécessaire, prêt à stopper d’urgence la rame qu’il pilote.

    Les trois passages à niveau en question sont situés entre le tunnel du Likès et la gare. Aucun d’entre eux n’est « inscrit dans la liste des passages à niveau dangereux » , fait savoir la SNCF. D’ailleurs, hormis la collision du vendredi 9 août, « aucun accident récent n’est à recenser ces dernières années » , assure l’entreprise ferroviaire.

    Dans cette zone d’à peine 600 m, les convois – exclusivement des trains express régionaux – voient leur vitesse limitée à 50 km/h. « Bien souvent, on ne les atteint pas » , précise Gildas, qui circule davantage à 20 ou 30 km/h dans cette portion. La gare toute proche, où tous les trains ont obligation de marquer l’arrêt, explique la faible allure.

    Quimper. Aux passages à niveau, les cheminots sur leurs gardes (OF.fr-11/08/19-20h34)

    Les trois passages à niveau sont situés entre le tunnel du Likès et la gare SNCF. Une zone d’à peine 600 m où les convois – exclusivement des trains express régionaux – voient leur vitesse limitée à 50 km/h. | INFOGRAPHIE OUEST-FRANCE

    Est-ce aussi la faible vitesse qui pousse les utilisateurs de la route à franchir les passages à niveau malgré les signaux activés ? C’est ce que pense le cheminot quimpérois. « À 20-30 km/h, le train est plus long à arriver. Et quand on est en approche, certains se disent qu’ils ont le temps de passer avant. »

    Le doigt d’honneur d’une vieille dame

    Outre le couple à la poussette ayant fait preuve d’imprudence, Gildas se souvient d’un scootériste livreur de pizzas trop pressé qui lui est passé devant. D’un automobiliste qui a « slalomé entre les barrières » pour ne pas avoir à attendre. Ou encore d’une vieille dame, que Gildas estimait « trop proche des voies » : « J’ai klaxonné à de multiples reprises. Elle n’a pas bougé. Quand je suis arrivé à sa hauteur, à faible allure, elle m’a fait un doigt d’honneur. Tout ça pour faire la bise à une copine, de l’autre côté du passage à niveau. »

    La boule au ventre mais toujours très attentif, Gildas franchit à chaque fois les trois croisements « avec crainte, sur le qui-vive, comme beaucoup de mes 60 collègues cheminots amenés à circuler entre Quimper et Brest. Je scrute tout : piétons, cyclistes, automobilistes et même les utilisateurs de trottinettes. Désormais, j’actionne le sifflet à chaque fois que j’approche d’un passage, pour éviter les mauvaises surprises. »

    Lancé à 30 km/h, il faut environ 50 m à un TER de 165 tonnes pour s’immobiliser.

    * Le cheminot a été anonymisé à sa demande.

    Basile CAILLAUD

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Quimper. Happée par un TER : le pronostic vital de la jeune femme n’est plus engagé (OF.fr-10/08/19-18h10)Une femme de 18 ans a été grièvement blessée après avoir été happée par un train, vendredi 9 août 2019, à Quimper (Finistère).

    La jeune femme de 18 ans, grièvement blessée vendredi 9 août 2019 après avoir été happée par un TER à Quimper (Finistère), est toujours hospitalisée. Mais son « pronostic vital n’est plus engagé » fait savoir le procureur de la République. La thèse accidentelle reste privilégiée.

    L’enquête de police se poursuit après l’accident de personne survenu vendredi 9 août 2019, vers 19 h 30, à un passage à niveau situé dans le centre-ville de Quimper (Finistère). Une piétonne âgée de 18 ans a été grièvement blessée après avoir été happée par un TER.

    La thèse accidentelle semble se confirmer : pour cette source proche de l’enquête, « la victime a voulu franchir le passage à niveau alors que les barrières étaient déjà baissées ». Le TER, avec 26 passagers à bord, circulait à 30 km/h au moment des faits.

    Le compagnon « très choqué »

    Happée sur plusieurs mètres, la jeune femme a eu le bras droit sectionné. Héliportée par Tonnerre 29, l’hélicoptère du Samu vers l’hôpital de la Cavale Blanche à Brest, son pronostic vital était un temps engagé. Ce samedi 10 août 2019, en fin de journée, il ne l’était plus, fait savoir le procureur de la République, Thierry Lescouarc’h, « même si son état reste sérieux ».

    Le compagnon de la victime, 18 ans également et présent au moment des faits, est lui hospitalisé à Quimper (Finistère). « Très choqué », il n’a toujours pas pu être entendu par les policiers. Le conducteur du TER a lui été auditionné par les enquêteurs ce samedi matin. Il a été mis hors de cause.

    Basile CAILLAUD

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Quimper. Une femme grièvement blessée après avoir été percutée par un train (OF.fr-9/08/19-20h58)Une femme de 18 ans a été grièvement blessée après avoir été percutée par un train. 

    Une jeune femme a eu le bras sectionné par un train, ce vendredi 9 août, vers 19 h 30 au passage à niveau de la rue de Brest, à Quimper (Finistère).

    Vendredi 9 août 2019, vers 19 h 30, une femme a été happée sur quelques mètres par un TER en direction de Brest à un passage à niveau du centre-ville de Quimper.

    La piétonne, âgée de 18 ans, a eu son bras droit sectionné. Elle a été héliportée dans un état grave vers l’hôpital de la Cavale Blanche, à Brest. Son pronostic vital est engagé.

    Son compagnon, 18 ans également et présent au moment des faits est choqué. Il a été transporté au centre hospitalier de Quimper.

    Le train circulait à 30 km/h

    « À cet endroit, les trains quittent la gare. Ils circulent à 30 km/h », fait savoir une source proche de l’enquête. Pompiers, Samu et policiers de l’identité judiciaire étaient sur les lieux.

    Quimper. Une femme grièvement blessée après avoir été percutée par un train (OF.fr-9/08/19-20h58)Le TER a pu repartir à 20 h 30. 

    À l’intérieur du TER, les 26 passagers et le conducteur sont indemnes. Ce dernier a toutefois été remplacé, comme le veut la procédure de la SNCF. Le trafic a pu repartir vers Brest à 20 h 35.

    D’après une source proche de l’enquête, « le couple aurait traversé la voie ferrée alors que les barrières étaient baissées ».

     

    Basile CAILLAUD & Philippe GUEGAN.  

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Pesticides. Le maire de Langouët convoqué au tribunal (OF.fr-6/08/19-17h53)Daniel Cueff maire de Langouët, tient tête à l’État contre les pesticides.

     

    Daniel Cueff, maire de Langouët, près de Rennes est convoqué au tribunal administratif le 22 août. C’est la préfecture de Région qui a enclenché cette procédure. Elle considère que l’élu a pris un arrêté illégal en interdisant les pesticides à Langouët.

    Le bras de fer entre Langouët et l’État continue. Daniel Cueff, maire de cette petite commune près de Rennes, a pris en mai dernier un arrêté municipal pour interdire l’utilisation de pesticides à moins de 150 m des logements et bâtiments. La préfecture de Bretagne estime qu’il n’a pas la compétence de prendre une telle décision et lui a demandé de l’enlever. L’élu refuse. « Je savais que la préfète me ferait convoquer par le tribunal administratif mais j’assume », revendique Daniel Cueff.

    Il a reçu la lettre ce mardi, lui demandant de se présenter devant la justice le 22 août, à Rennes. « C’est un déféré donc je n’ai pas besoin d’être représenté, j’irai seul. » L’élu prépare son argumentaire avec des juristes. « Le tribunal ne se prononcera pas sur le fond ou la forme mais peut suspendre mon arrêté en attendant un véritable jugement qui durerait des mois. C’est ce qu’on veut éviter », détaille le maire.

    Les pétitions pour le soutenir ont déjà drainé plus de 100 000 signataires. « Le Conseil d’État a aussi retoqué l’État fin juin sur l’usage des pesticides, estimant qu’il ne protège pas suffisamment la santé des citoyens et l’environnement. Les lignes bougent », avance encore Daniel Cueff.

    Karin CHERLONEIX.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Quimper. La France insoumise ne veut pas être mêlée à la « tambouille des Verts et de l’UDB » (OF.fr-15/07/19-18h37)La France insoumise de Quimper/Ergué-Armel ne prend pas part à la liste de gauche, actuellement en construction.

    À l’appel de l’Union démocratique bretonne (UDB) et des Verts, une liste de gauche est en train de se constituer pour les municipales à Quimper (Finistère). Mais La France insoumise n’est pas impliquée dans le projet, indique le mouvement, dans un communiqué.

    Dans nos colonnes du 8 juillet, nous faisions écho de la création d’une liste de gauche, « la coopérative citoyenne Kemper 2020 », en vue des municipales 2020 à Quimper (Finistère).

    Une annonce qui a fait réagir La France insoumise de Quimper/Ergué-Armel. Dans un communiqué intitulé Ne mêlons pas La France Insoumise à la tambouille Verts/UDB !, ils précisent : « Ni la France insoumise ni ses militants ne sont engagés dans cette liste en construction. En effet, la stratégie municipale, comme la désignation du binôme paritaire chargé d’animer la campagne électorale à Quimper relèvent de la compétence de l’assemblée locale des membres de la France insoumise. Aujourd’hui, celle-ci n’a pas délibéré de ces questions. En tout état de cause la France insoumise ne participera et ne soutiendra qu’une liste citoyenne porteuse d’un programme de nature à répondre aux urgences démocratiques, sociales et écologiques. La France insoumise, lors de la préparation des prochaines élections municipales co-construira avec les citoyennes et les citoyens de Quimper les réponses locales concrètes à ces urgences et appuiera la liste, pour laquelle il s’agira de dire : venez siéger au conseil municipal pour appliquer votre programme. »

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Bannalec-Méthanisation. Logebeg. degaz reste vigilant (LT.fr-11/07/19-11h21)Un pique-nique a été partagé par les membres du collectif Logebeg. degaz, samedi, après leur bilan annuel.

    Le collectif Logebeg. degaz s’est rassemblé, paisible, samedi, à l’ombre des grands arbres de Loge-Begoarem, pour dresser le bilan de son année.

    Logebeg. degaz reste vigilant face aux projets de méthanisation. À l’annonce du projet de méthaniseur à Bannalec, dès 2013, le collectif s’est créé. Il continue de s’agrandir, son champ d’action aussi. « On n’a de cesse de peaufiner nos connaissances sur la méthanisation et les enjeux financiers qui y sont liés. Le lobby de la méthanisation est reconnu par les organismes européens comme étant le plus actif en France à ce jour », explique le collectif.

    Bannalec a pris de la hauteur, en six ans. Le collectif est devenu référence nationale sur le sujet. Et il s’implique au niveau régional, apportant un soutien technique à la Fédération Bretagne nature environnement (FBNE). « Le manifeste « NON à la méthanisation en Bretagne » est né de réflexions communes à plus de 200 associations bretonnes », explique encore le collectif, qui participe activement aux travaux et aux propositions des instances, composées pour partie de médecins et de scientifiques de renom.

    « De nombreuses lacunes »

    « Il s’avère, en effet, que de nombreuses lacunes existent par rapport aux impacts de la méthanisation sur les gaz à effets de serre, sur la santé humaine, sur la biodiversité, sur la faune et sur la flore. Les activités agricoles peuvent en pâtir sérieusement et pour longtemps », déplore le collectif. Collectif particulièrement attentif aux projets dans le Finistère, « où l’actualité est explosive », faisant allusion au site de Plouvorn. Mais aussi sur l’agitation autour du projet de Commana, « on est là en plein cœur des Monts-d’Arrée ».

    À l’heure du pique-nique, les conversations se sont poursuivies. « Une députée finistérienne confirme nos doutes et interroge la commission parlementaire sur l’usage excessif des digestats (déchets de déchets issus de méthanisation) pouvant altérer la qualité des eaux », rappelle encore le collectif. Logebeg. degaz n’a pas l’intention de relâcher son attention.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Algues vertes. Où en est-on dans le Finistère ?  (OF.fr-5/07/19-9h18)Chaque été, des tracteurs ramassent les algues vertes échouées sur les plages de la baie de la Forêt (Finistère) : ici, en 2016 sur la plage du Cap Coz à Fouesnant.

    2 800 t d’algues vertes ont déjà été ramassées sur les plages du Finistère, entre janvier et fin juin 2019. Alors que les Côtes-d’Armor subissent une année de plus les marées vertes, qu’en est-il dans le Finistère ?

    Les algues vertes ne s’échouent pas qu’en Côtes-d’Armor. Les plages aux eaux turquoise de la baie de La Forêt-Fouesnant (Finistère) sont elles aussi régulièrement couvertes d’algues. L’an dernier, deux plages de Concarneau, à l’extrémité de la baie, avaient été fermées en plein mois d’août après un échouage, pour préserver baigneurs et pêcheurs de la toxicité des gaz qui s’en échappent.

    Le Finistère n’échappe pas au phénomène 10 314 t ont été ramassées en 2018, 16 172 en 2017. Dans les années 2011-2012, le tonnage a dépassé les 30 000 t.

     

    Dans le nord du département, les anses de Quillimadec-Alanan, Locquirec et de l’Horn-Guillec sont concernées. La baie de Douarnenez est elle aussi régulièrement touchée. Début juin, la plage de Trezmalaouen, à Kerlaz près de Douarnenez, a été fermée six jours. Des quantités d’algues s’échouent en ce moment-même dans toute la baie, de la plage du Ris aux plages du Nord.

    Algues vertes pourrissant sur la plage de Kervel, à Plonévez-Porzay. Une photo pris le 25 juin 2019 par un lecteur.

    Le 29 juin dernier, Eau et Rivières alertait dans le Bas-Léon, au nord de Brest : « Si le taux de concentration de nitrates a baissé de 2000 à 2015, depuis 2016, il semble être arrivé à un palier. Les concentrations sont encore trop fortes et suffisantes pour provoquer de nouvelles marées vertes ».

    «Changer les mentalités des agriculteurs ne suffit pas»

    En baie de La Forêt-Fouesnant, un « bilan satisfaisant » avait été tiré du premier plan algues vertes (2012-2015). La participation de 72 % des agriculteurs du bassin-versant aurait permis de réduire de 40-45 mg/l à 30-35 mg/l la concentration de nitrates dans les cours d’eau. Loin des 10 mg/l préconisés par les scientifiques pour voir les marées vertes diminuer.

    Pourtant, des élus déchantaient et certains paysans baissaient les bras, jugeant qu’essayer de changer les mentalités des agriculteurs ne suffisait pas. « Sachez qu’en vous obstinant dans le modèle productiviste, vous entraînez la région dans l’impasse », prévenait l’an dernier André Pochon, figure de l’agriculture durable.

    Flora CHAUVEAU

    source: https://www.ouest-france.fr/

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    Alors que la cour administrative d’appel de Nantes n’a toujours pas rendu son jugement au fond sur le projet de centrale à gaz de Landivisiau porté par Direct Energie, pas moins de 21 opposants, âgés de 19 à 75 ans, comparaissaient ce jeudi après-midi devant le tribunal correctionnel de Brest.

    Il leur est reproché de multiples délits, commis lors de manifestations organisées en février et mars derniers, à proximité ou sur le site qui doit accueillir la centrale, zone du Vern : destruction ou dégradation de bien d’autrui en réunion ; refus de se soumettre au prélèvement biologique destiné à l’identification de son empreinte génétique par une personne soupçonnée d’une infraction ; refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques intégrés dans un fichier de police par personne soupçonnée de crime ou de délit ; dissimulation volontaire du visage, sans motif légitime, afin de ne pas être identifié lors d’une manifestation sur la voie publique ; entrave à la circulation des véhicules sur la voie publique.

    Deux opposants de 33 et 66 ans sont également poursuivis par violences aggravées (six victimes). Maîtres Le Her, Tracol et Larvor, du barreau de Brest, sont chargés de la défense dans six dossiers. Les autres prévenus semblent avoir décidé de se défendre seuls.

    À la demande de l’avocat de la partie civile, l’un des dossiers a été renvoyé. Le renvoi du second l’a été à la demande de l’avocat de la défense. Les dossiers ont été renvoyés au 28 novembre.

    En soutien à leurs camarades, une manifestation s’est tenue devant le palais de justice de Brest. Elle a rassemblé plusieurs dizaines de personnes.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Centrale à gaz de Landivisiau. Le procès des opposants renvoyé (OF.fr-4/07/19-17h37)Les prévenus sont entrés au tribunal sous les encouragements des militants anti-centrale.

    Environ 250 personnes se sont rassemblées en soutien à la vingtaine de prévenus, cités à comparaître ce jeudi 4 juillet, dans le cadre des manifestations contre la centrale à gaz de Landivisiau. Le procès a finalement été renvoyé.

    « Non à la centrale, non à la centrale ! ». C’est sous les cris d’encouragement et les applaudissements des militants opposés à la construction d’une centrale à gaz à Landivisiau (Finistère), que la vingtaine de prévenus a monté les marches du tribunal de grande instance de Brest, ce jeudi 4 juillet en début d’après-midi.

    Les prévenus, des opposants à la construction de la centrale à gaz, âgés de 19 à 75 ans, comparaissaient dans deux dossiers. Dans le premier, il leur est reproché les infractions de destruction du bien d’autrui, refus de se soumettre au prélèvement biologique destiné à l’identification de son empreinte génétique, dissimulation volontaire du visage et violence aggravée, lors de la manifestation du 23 février dernier sur le site de la centrale.

    Le second dossier concerne quant à lui la manifestation du 28 mars, toujours à Landivisiau, pour laquelle il est reproché aux prévenus les faits d’entrave à la circulation et de refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques au commissariat quelques semaines plus tard.

    « C’est un peu nous tous qui étions au tribunal »

    Le procès, attendu par les prévenus, « pour pouvoir avoir la tête à la lutte à nouveau », n’a finalement duré que quelques minutes. Suite au renvoi du premier dossier, à cause de l’absence de l’avocat des victimes, l’avocate de la majorité des prévenus, maître Le Her, a demandé le renvoi du second dossier. « Les deux affaires gravitent autour du Non à la centrale et doivent donc être jugées ensemble même si les infractions sont différentes », explique-t-elle. Les militants se sont donnés rendez-vous le 28 novembre 2019 à 13 h 30, date du renvoi.

    La cour d’appel de Nantes n’a toujours pas rendu son verdict concernant le recours déposé par l’association Force 5.

    « Avec ce procès, ils essaient de casser la lutte », estime une manifestante venue en soutien depuis les Côtes-d’Armor. « On ne peut plus approcher le site, il y a des vigiles jour et nuit », signale Jacqueline, membre de Force 5. « Il y a la centrale mais aussi une série de constructions au-delà, notamment le gazoduc, développe Clothilde, militante chez les Jeunes pour le climat. Ces constructions vont traverser le Parc naturel régional d’Armorique. Comment c’est possible de continuer à détruire la nature ? Alors qu’un câble électrique devrait va connecter la Bretagne à l’Irlande en cas de pic de consommation. Comment se fait-il qu’il y ait deux projets pour répondre aux mêmes besoins ? », questionne-t-elle. 

    « Aujourd’hui une vingtaine de personnes comparaissaient, mais c’est un peu nous tous qui étions au tribunal », ajoute Angélique Mevel, militante depuis 2011 au sein de Landivisiau doit dire non à la centrale.

    Metig JAKEZ-VARGAS.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Quimper-Mégots à la mer. Les Gilets jaunes persévèrent (LT.fr-30/06/19-10h)Gilbert sort des dizaines de mégots de l’avaloir.

     

    Il y a trois semaines les Gilets jaunes Quimper avaient organisé une opération symbolique pour dénoncer « une communication coûteuse » de la Ville sur le problème des mégots et déchets qui vont à la mer par les grilles avaloirs de la chaussée en centre-ville. Des clous « Ici commence la mer » avaient été installés devant des dizaines de grilles sur les pavés pour dissuader les fumeurs indélicats de jeter leurs mégots. « 50 € le clou c’est trop pour une efficacité nulle. Ce gaspillage me révolte » déclarait Gilbert, membre des Gilets jaunes. Ne se contentant pas dénoncer le petit groupe avait proposé une solution moins chère et plus efficace, installer un grillage pour récupérer les déchets au niveau de chaque grille. « Il suffisait ensuite de les aspirer par les machines de nettoyage des rues », continue Gilbert.


    « Nous n’avons eu aucun retour de la mairie, constatait-il ce vendredi. Pourtant il suffit de regarder. Il y a plein de mégots là où il y a des clous ». « Entre le pont du Steir et la place Médard, j’en ai compté 75 en venant ici », ajoutait un autre Gilet jaune. « Le mégot est un fléau environnemental qui met plus de dix ans à se décomposer libérant des toxiques dans la nature et l’eau, lit-il sur un document. Le mégot est le polluant le plus néfaste aux océans ».


    Ce vendredi pour montrer que la pédagogie espérée par la Ville ne suffit pas, un petit groupe s’est déplacé devant un bâtiment public rue Théodore-Le-Hars. Les activistes de l’environnement ont soulevé la grille d’un petit caniveau rempli de mégots, sans doute jetés par les occupants des bureaux voisins. « Plus de 300 gr », lit un Gilet jaune sur sa petite balance. Ils ont rejoint un sac-poubelle. Autant qui n’iront pas dans l’Odet proche puis dans la mer. Ils auraient aussi pu être retenus par un grillage.

    source: https://www.letelegramme.fr/finistere/

    A lire également: Quimper-Mégots à la rue. Question d’efficacité

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  • L’association des parents d’élèves de Jules Ferry se mobilise pour que l’obligation de quitter le territoire français de la famille albanaise soit annulée. 

    Les parents d’élèves de l’école Jules-Ferry, au Relecq-Kerhuon (Finistère), apportent leur soutien à une famille albanaise, menacée d’expulsion, qui est accueillie chez un habitant de la commune. Un des enfants est scolarisé dans l’école.

    Les deux familles menacées dans leur pays d’origine sont venues demander l’asile en France. Elles séjournent depuis quelques mois chez un habitant de la commune du Relecq-Kerhuon (Finistère). Un des deux couples et leurs deux fillettes, âgées de 4 et 2 ans, font l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à la suite de la décision du tribunal administratif de Rennes.

    Recours rejeté

    Pour le collectif 100 pour un toit Le Relecq-Kerhuon, à l’origine de la venue des deux familles sur le territoire communal, et en partenariat avec Digemer, association brestoise pour l’accueil de migrants en situation d’urgence : « Nous avons procédé à un recours auprès du tribunal administratif de Rennes. L’audience a eu lieu le 4 juin dernier. Nous avons appris la semaine dernière que le recours était refusé. Afin que leur dossier soit réexaminé en appel avant le 11 juillet, nous devons justifier de l’existence de liens sociaux de la famille. Nous avons lancé plusieurs appels auxquels ont répondu notamment le maire, Yohann Nédéllec, ainsi que la directrice de l’école Jules-Ferry où l’aînée des enfants est scolarisée en maternelle. »

    Soutien des parents d’élèves

    L’association relecquoise accompagne ces deux familles selon leurs besoins : apprentissage du français, démarches administratives… pour une intégration durable et réussie.

    En raison des menaces dont ils font l’objet dans leur pays et de leurs efforts d’intégration en France, les membres de l’association des parents d’élèves de l’école ont décidé de se mobiliser. « Nous sommes touchés par l’histoire de cette famille. Nous avons décidé d’agir pour témoigner de notre solidarité. Avec cette obligation de quitter le territoire français, ils peuvent à tout instant être expulsés de France si le recours est rejeté une nouvelle fois. Pour nous, parents d’élèves, l’enfant doit pouvoir poursuivre sa scolarité comme tous les autres enfants de l’école », explique Erwan Leost, président des parents d’élèves.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Une vingtaine d’enseignants et quelques étudiants se sont rassemblés pour dénoncer la diminution des heures de formation à l’UBO.

    Mardi 18 juin, devant la présidence de l’université, à Brest, une vingtaine d’enseignants et étudiants ont manifesté contre la réduction du nombre d’heures de cours pour des raisons budgétaires.

    Mardi 18 juin, à Brest, alors que la Commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU) de l’UBO devait entériné le plan de réduction des heures de formation de l’université finistérienne (*), une vingtaine d’enseignants et quelques étudiants se sont rassemblés devant la présidence. Ils protestent

    « contre le plan d’austérité du président qui prévoit la suppression d’1/12e des heures de formation en licence et master à la rentrée ».

    Soit 60 000 heures de cours sur 360 000. Le nombre d’heures en licences devrait passer (en moyenne) de 1500 à 1375 heures. Soit un peu moins de 10 %.

    Un plan décidé en avril « alors que les portes ouvertes étaient terminées et que les étudiants avaient terminé leur année », dénoncent les enseignants, qui évoquent aussi un manque de transparence et de concertation.

    Concrètement, ces 17 % d’activité enseignante en moins se traduiront par des départs en retraite non remplacés et le départ de contractuels.

    En théorie, toutes les composantes doivent être également impactées. Mais, dans les faits, certaines le seront et d’autres, pas. « C’est le président qui choisira. Le fait du Prince ! » ironisent les manifestants, qui auraient préféré une discussion plus transparente et une décision davantage collégiale. « La plupart des composantes de l’UBO ont voté contre ce plan », mettent-ils en avant.

    Le désengagement de l’État

    Les enseignants mettent en cause « désengagement financier de l’État alors que les effectifs de l’UBO (23 000 étudiants) ont augmenté de 5000 en cinq ans, sans un kopeck de plus ! » selon Hervé Guyon, enseignant.

    Un désengagement qui aurait commencé avec la loi LRU, censée rendre les universités autonomes. « L’UBO accueille 38,5 % d’étudiants boursiers, qui sont exemptés des frais d’inscriptions. Avant l’État compensait. Ce n’est plus le cas depuis sept ans. C’est l’UBO qui prend en charge », relève Yvanne Bouvet, enseignante-chercheuse en géographie.

    L’UBO a connu un déficit l’an passé. Des postes sont gelés. Les investissements sont réduits. Selon la présidence, c’était soit de réduire des heures de cours, soit de fermer des formations. Étalé sur trois ans, le projet devrait permettre à l’UBO d’économiser 2,5 millions d’euros.

    Une pétition a été lancée par le comité de mobilisation et les syndicats CGT, FO, FSU et Sud. Elle a réuni 2 000 signatures.

    Laurence GUILMO

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

     

    (*) Déjà voté par le conseil d’administration.

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  • Saint-Nazaire. Le député Ruffin au chevet des urgences  (OF.fr-12/06/19-19h59)Le parlementaire France insoumise est resté deux heures dans l’établissement. Il a rencontré des salariés, des usagers et la direction.

     

    À Saint-Nazaire, ce mercredi 12 juin, François Ruffin est venu écouter personnels et patients de l’hôpital en grève.

    Le député France insoumise François Ruffin était, ce mercredi 12 juin, à l’hôpital de Saint-Nazaire pour tenter d’attirer la lumière sur la situation des urgences, en grève depuis le 10 mai. Pendant plus d’une heure, le parlementaire a réuni une cinquantaine de personnes dans une salle de l’établissement, dans le cadre d’une « commission d’enquête officieuse et décentralisée ». Pourquoi Saint

    -Nazaire ? « J’ai été alerté par le courrier d’un médecin urgentiste de Saint-Nazaire qui m’expliquait que les services craquent, que les soignants sont usés et que c’est partout le même discours sur les impératifs budgétaires. »

    Dans ce courrier lu à voix haute, les mots de l’auteur ont été rappelés : « Nous n’avons pas d’oreillers pour nos patients nonagénaires qui restent 24 à 48 heures sur un brancard. La médecine à deux vitesses avec les bons patients qui rapportent des sous en clinique et ceux dont personne ne veut, à l’hôpital public, on y est. »

    Des heures sur un brancard

    L’ancien journaliste a ensuite donné la parole aux usagers, infirmiers, représentants syndicaux, spécialistes, chefs de service. Les urgences de Saint-Nazaire accueillent, chaque année, 67 000 patients qui se retrouvent souvent à dormir des heures sur un brancard, en attendant d’être pris en charge. « Nous sommes un goulot d’étranglement entre la médecine de ville et l’hôpital qui est lui-même saturé », a expliqué le chef des urgences.

    La raison ? « Tout sauf la bobologie comme on l’entend parfois, car ce n’est pas ce qui sature les urgences. » Il préfère évoquer « le vieillissement de la population, les conséquences du maintien à domicile, devenu difficile, et les pathologies chroniques comme le diabète, les insuffisances respiratoires, les suivis de cancer… »

    François Ruffin a pris des notes, expliquant « être une oreille ici, avant de devenir une voix ailleurs. » Le partenariat public-privé, qui a permis la construction de l’hôpital de Saint-Nazaire, il y a sept ans, a été fermement dénoncé. « À terme, il faudra payer trois fois le prix au bénéfice d’Eiffage. Je ne peux pas m’empêcher de penser à ce que le gouvernement prévoit pour Aéroport de Paris. » Une privatisation sur lequel le député venait ensuite débattre à Nantes dans la soirée.

    Thierry HAMEAU

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • De gauche à droite : Pierre-Jérôme Rondeau, Marie Le Solliec, Claudette Pedel, Sabine Bosc et Mireille Cachereul.De gauche à droite : Pierre-Jérôme Rondeau, Marie Le Solliec, Claudette Pedel, Sabine Bosc et Mireille Cachereul

    Une émanation pont-l’abbiste des « Pisseurs involontaires de glyphosate » vient d’être créée pour examiner le taux de pesticides présent dans les urines. Entre questions personnelles et engagement écologistes, les membres du collectif veulent aller en justice pour pousser les pouvoirs publics à agir. Une réunion d’information aura lieu le 14 juin.

    Pierre et Marie habitent ensemble, vivent ensemble, mangent ensemble. Ils ont l’écologie à cœur et, depuis cinq ans, ils consomment une alimentation bio à 90 %. Dans les médias, ils suivent les débats autour du glyphosate, se posent des questions. Jusqu’à décider de se tester, il y a quelques semaines, lors d’une « pisserie » pour examiner la quantité de glyphosate présent dans leur corps. Surprise, les résultats divergent : 0,59 ?g/L pour Marie, 1,84 pour Pierre. « La seule différence entre nous, ce sont nos lieux de travail », souligne Marie. « C’est là qu’on a compris que l’environnement a beaucoup d’influence ». Elle travaille à domicile, lui est professeur dans un lycée agricole et passe ses journées dehors. Ils ont décidé de porter plainte contre l’État.

    Un collectif monté à Pont-l’Abbé

    L’acronyme est PIG, pour « Pisseurs Involontaires de Glyphosate ». Le mouvement a débuté en Arièges, une version bretonne est née en janvier pour « rechercher le taux de glyphosate dans les urines et faire prendre conscience aussi aux décideurs locaux de l’impact et des conséquences sur la santé des populations ». Des tests réalisés par un laboratoire indépendant et faits sous contrôle d’huissier pour aller ensuite jusqu’au tribunal. « Nous voulons porter plainte individuellement contre les décideurs qui ont autorisé la mise sur le marché à partir du troisième trimestre 2018 », souligne Mireille, membre de l’émanation locale qui s’est montée à Pont-l’Abbé. En clair, depuis qu’il fallut décider du renouvellement de la licence alors que, en 2015, le Centre International de Recherche contre le Cancer (IARC en anglais) déclarait le glyphosate probablement cancérigène.

    Les « pisseurs » du nouveau collectif bigouden soulignent qu’avant toute chose, ils souhaitent une réaction des pouvoirs publics. « Ils commencent à faire des études à cause de la pression de la population, mais ils auraient dû les faire par eux-mêmes ! ».

    Glyphosate, question sans réponses

    « Le lycée agricole où je travaille, à Plomelin, n’utilise plus de produits phytosanitaires depuis deux ans mais il est entouré de champs cultivés », raconte Pierre. « On habitait là-bas et on a déménagé principalement à cause de ça. Après les traitements aux fongicides près de chez nous, on avait un goût de savon dans la gorge pendant trois jours ». C’est à cet environnement qu’il attribue son taux de glyphosate plus élevé que celui de sa compagne. Problème : ces taux ne peuvent être interprétés puisqu’aucune étude à grande échelle n’a établi d’échelle, de seuil à ne pas dépasser. Le seul comparatif que le collectif possède, c’est la présence limite de pesticides dans l’eau potable (0,1 ?g/L). Sans compter qu’à l’heure actuelle, il n’existe pas de consensus scientifique autour de la dangerosité du glyphosate. Impossible donc de tirer des conclusions, ce que les membres du collectif reconnaissent : « On se pose des questions, on veut comprendre ».

    Le test contrôlé coûte 140 €

    Cette volonté de faire bouger les choses a un coût : 85 € le test, 140 € pour qu’il soit contrôlé par un huissier et puisse servir devant la justice. « On ne roule pas sur l’or, c’est deux ou trois Noël d’avance qu’on s’est faits », reconnaissent Pierre et Marie. Le collectif existe donc également pour amortir la dépense, qu’avec des dons ou en étant assez nombreux. Une réunion d’information aura donc lieu, vendredi 14 juin, pour présenter les actions et espérer mobiliser assez de participants. En particulier ceux qui, contrairement à Pierre, Marie et les autres, n’auraient pas de mode de vie « bio » et pourraient donc avoir des taux très différents.


    Pratique :
    Collectif PIG « Pisseurs Involontaires Glyphosate » du Pays bigouden, réunion d’information le 14 juin à 19 h 30 à la Maison des Associations de Pont-l’Abbé. Contact : pigbigouden@netc.fr. Plus d’informations sur https://pig.log.bzh/.
     
    Antoine TAMET
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  • Beurre bio, tomates ou cochons : l’agriculture finistérienne en quelques chiffres (OF.fr-5/06/19-11H27)Le département comptait près de 170 000 vaches laitières en 2015, principalement des Prim’Holstein.

    Le Finistère est un département agricole. Avec une forte proportion d’élevages – porcs et vaches laitières en tête – et une zone légumière dans le nord du département. Zoom sur quelques chiffres révélateurs du secteur.

    Les deux tiers du beurre bio sont produits en Bretagne

    La Bretagne et notamment le Finistère sont des zones de production laitière. Cinq milliards de litres de lait ont été recueillis en 2015 dans la région, dont 1,2 milliard dans le Finistère. La région a produit 94 mille tonnes de beurre en 2016, soit un quart du tonnage national. Une proportion qui grimpe à 57 % pour la production de beurre bio. Le beurre, un produit symbole du territoire, qui a même son musée à Spézet au cœur du Finistère

    Il y a 2,6 millions de porcs dans le Finistère (chiffre 2015)

    Soit plus de deux fois plus que d’habitants humains. La population finistérienne s’élevant à « seulement » 900 000 personnes. Le département est à la première place française pour la production porcine, juste devant les Cotes d’Armor, avec 20 % du cheptel national sur le territoire. Un cheptel porcin qui a cependant baissé de 13 % depuis 2000 en Bretagne.

    Le Finistère est le premier département bio breton

    Si le Finistère est connu pour son agriculture intensive, le bio s’y développe aussi à vitesse grand V. En 2018, on comptait 142 nouvelles fermes bio dans le département, portant le nombre total de fermes bio à 833 dans le Finistère. C’est le chiffre le plus important parmi les quatre départements bretons. 40 % de la production bio se fait en maraîchage, puis vient le lait de vache.

    Le département est le second producteur de tomates du pays

    Pas vraiment réputé pour son climat méditerranéen, le Finistère réalise tout de même 15 % de la production nationale de tomate. Essentiellement dans le nord du département, autour de la Sica Saint Pol et de Saveol à Plougastel-Daoulas, avec des tomates sous serres. Une production actuellement au cœur d’une polémique sur la production de tomates bio sous serres.

    Le Finistère possède encore près de 60 000 km de haies 

    Dans les années 1950, les fermes finistériennes ne s’étendaient que sur 10 hectares chacune. Aujourd’hui, elles font en moyenne 50 hectares. Le remembrement est passé par là. Et l’expansion urbaine également. Une modification des paysages importante, que l’on peut suivre sur les cartes interactives publiées sur le portail geobretagne : elles permettent de comparer les photos aériennes de 1952 à celles des années 2010 en un coup d’œil. Fascinant ! Entre 1996 et 2008, le bocage finistérien a perdu près de 1 % de sa surface chaque année. Mais il reste le plus fourni de la région.

    Aurore TOULON

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Pays de Quimperlé. Scaër : petit-déjeuner bio à la ferme de Trévalot, dimanche 2 juin (OF.fr-30/05/19-14h54)Deux des trois moniteurs de Trévalot, Jean-Claude Campion et Gwenaël Le Brun (à gauche) et une partie des travailleurs de la ferme de Trévalot, présentent leurs porcs et la banderole du petit-déjeuner de dimanche

    Dimanche, huit fermes du Finistère du Groupement d’agriculteurs biologiques ouvrent leurs portes et proposent un petit-déjeuner bio. Parmi elles, la ferme de l’ESAT, à Trévalot. Elle se trouve à Scaër, non loin de Coadry.

    L’APAJH (Association pour adultes et jeunes handicapés), dont fait partie l’Esat Claude-Martinière de Scaër, va préparer un petit-déjeuner biologique dans sa ferme située à Trévalot (juste à côté de Coadry, route de Coray).

    Un des trois moniteurs qui encadrent les 10 travailleurs de la ferme, Gwenaël Le Brun, précise toutefois que ce sont les 50 employés des différents ateliers : menuiserie, espaces verts, ferme et charcuterie en bio, qui se sont impliqués dans le projet. Une majorité d’entre eux seront dimanche matin de 9 h à 12 h, pour recevoir et guider les visiteurs dans la ferme.

    « On pourra commencer par la visite des différentes productions de la ferme : sur 55 hectares, sont élevés chaque année : une cinquantaine de bovins (Salers), près de 300 porcs et plus 7 000 volailles, ainsi qu’un peu de légumes, dont des pommes de terre en bio. » Rappelons que l’ESAT est une structure sociale et solidaire et très engagée dans le durable.

    Jean-Claude Campion, l’autre moniteur, est lui à Trévalot depuis 30 ans et est très engagé dans cette démarche. « On produit des aliments bio et on veut se maintenir à taille humaine, même si on a beaucoup de demandes, à travers nos marchés de Scaër, Quimperlé, Bannalec, Kerdevot en Ergué-Gabéric, Trégunc. On ne veut pas se développer en termes de quantité, mais qualité de produits et aussi sécurité et confort de travail pour les employés ».

    La ferme est très bien équipée en matériel moderne, et elle est adhérente de la Cuma locale, pour tout ce qui est équipement agricole. Tout ce qui est produit à la ferme de Trévalot (volailles, porc et viande de bovin) est transformé à l’atelier charcuterie.

    On pourra dimanche déguster une partie de ce qui est produit ici, dimanche au petit-déjeuner (notamment un excellent bacon). Le reste du petit-déjeuner est composé de céréales, de pain, du thé, café, chocolat chaud, de gâteaux bretons, fromage blanc et yaourts issus de productions locales et bretonnes, annoncent Jean-Yves Campion et Gwenaël Le Brun et Ludovic Petit.

    Ils annoncent aussi les autres animations : une exposition de photographie « agricole » d’Anicet Furic, de Bannalec et aussi des minéraux de René Métairie, dont les fameuses pierres de Coadry (tout proche).

    Il y aura aussi un accompagnement musical et des animations pour les enfants. Sans oublier un petit marché avec des légumes, des plantes aromatiques, des jus de pommes et poires, du fromage et la charcuterie de l’Esat.

    Le petit-déjeuner à la ferme : 9 € adultes, et 6 € enfants ( 7 € pour les étudiants et demandeurs d’emploi). Dimanche 2 juin de 9 h à 12 h.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Landunvez. L’extension de « l’usine à cochons » annulée par le tribunal (LT.fr-18/05/19-18h19)Le Tribunal administratif de Rennes

    L’arrêté du 1er avril 2016 par lequel le préfet autorisait l’extension de la porcherie de la SARL Avel Vor, vient d’être annulé par le tribunal administratif de Rennes. « On attendait ça depuis longtemps, c’est une grande victoire pour notre association », s’est réjoui ce samedi Jacqueline Rolland, présidente de l’AEPI (Avenir et Environnement en pays d’Iroise) après avoir pris connaissance du verdict sur le site Internet du tribunal administratif. L’association attend maintenant avec impatience de découvrir le texte détaillé de l’arrêté du tribunal, mais aussi de savoir quelle sera l’attitude du préfet.

    26 000 animaux par an

    C’est en août 2016 que l’association Eau et Rivières, conjointement avec l’AEPI, avaient attaqué l’arrêté du préfet, en s’appuyant sur l’avis défavorable formulé par le commissaire enquêteur. Pour rappel, cet arrêté permettait de porter l’effectif de l’élevage de 675 truies à 850, avec une capacité à donner naissance à 13 000 porcs charcutiers deux fois par an, soit l’équivalent de 26 000 porcs animaux chaque année. Un collectif baptisé « Landunvez : l’usine à cochons » et regroupant plusieurs associations environnementales s’était créé en avril 2017. Une pétition en ligne avait par ailleurs recueilli 3 300 signatures en moins d’un an.

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Malgré une faible mobilisation, le message est passé.

    La greffe de la Journée mondiale contre Bayer-Monsanto n’a pas pris à Brest. Ils n’étaient guère plus de 60 ce samedi à défiler pour dénoncer les activités du géant de l’agrochimie et réclamer un autre modèle agricole.

    C’est la septième fois qu’une journée mondiale de rassemblement, de marche et d’actions non-violentes était organisée pour protester contre les industriels de l’agrochimie, en particulier la firme Bayer-Monsanto, accusée d’empoisonner la planète. À Lorient, ce samedi, cet appel a été suivi par 2 000 manifestants, tandis qu’à Brest, ils n’étaient guère plus d’une soixantaine.

    « Il faut être lucide, on n’est pas nombreux, ça va pas beaucoup leur faire peur », constatait Daniel, un brin fataliste sur les marches du square Mathon, peu de temps avant que le cortège ne se mette en mouvement. Des organisations éclatées, un rythme de manifestations effréné (rassemblement des Coquelicots, Marche pour le climat, mouvement Youth for climate) une communication de dernière minute étaient quelques-unes des explications avancées pour expliquer cette désaffection. « Il est sans doute temps de réfléchir à la convergence des luttes », préconisaient quelques voix empreintes de sagesse.

    « Arrêter cette mascarade »

    Pourtant, dans ce combat du pot de terre contre le pot de fer, il y a du grain à moudre alors que le géant de l’agrochimie traverse une mauvaise passe. Le scandale des Monsanto Papers, qui a révélé une stratégie de désinformation de la firme américaine, a écorné son image et cette dernière vient par ailleurs de subir plusieurs revers judiciaires dont une récente condamnation retentissante à verser 2 milliards d’euros à un couple américain atteint d’un cancer après avoir utilisé le Roundup, ce désherbant au glyphosate fabriqué par Monsanto.

    Éloïse, 25 ans, a tenu à prendre la parole lors du rassemblement à Brest. Celle qui vient de décrocher son brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole en maraîchage bio, et qui envisage de s’installer prochainement quelque part dans le Finistère, a rappelé la nécessité impérieuse de se mobiliser « contre le système agro-industriel responsable de l’empoisonnement des terres et des êtres vivants. Nous demandons au gouvernement d’ouvrir les yeux et d’arrêter cette mascarade en interdisant tous les pesticides de synthèse en France. En parallèle, l’État doit normer l’agriculture biologique afin de laisser la nature prendre racine et préserver les êtres vivants ».

    Le cortège a descendu le bas de Siam jusqu’au château, avant de descendre au Parc à Chaînes, près du port de commerce où sont régulièrement débarqués quantité de produits agrochimiques.

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Centrale au gaz. Manifestation le 4 mai à Landivisiau (LT.fr-28/04/19-Au mois de janvier, les opposants avaient manifesté contre le début des travaux de la centrale au gaz, à Landivisiau. 

     

    L’association Landivisiau doit dire non à la centrale appelle à une manifestation, samedi 4 mai, à 14 h, au champ de foire de Landivisiau, pour protester contre le projet de centrale à cycle combiné au gaz. « La détermination des opposants au projet de centrale à gaz est infaillible. L’incapacité des pouvoirs publics à s’occuper des questions du climat, de la fuite d’argent public vers les grands groupes privés pollueurs, impose aux citoyens une mobilisation forte », écrit l’association, dans un communiqué. Cet appel à manifester est soutenu par le Collectif Gaspare, AE2D, S-eau-S, Bretagne vivante, Extinction Rébellion, la Fédération Bretagne nature environnement, Citoyens pour le climat Brest et pays de Morlaix, et Youth For Climate.
     
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  • Loi Blanquer : les maires ruraux inquiets pour leurs écoles (OF.fr-26/04/19-18h16)Les maires bretons en première ligne. De droite à gauche, Nadine Kersaudy (Cléden-Cap-Sizun), Christian Derrien (Langonnet), Jean-Yves Crenn (Lopérec), Alain Donnart (Primelin)

    Un article du projet de loi « Pour une école de la confiance » est jugé inacceptable par des maires réunis au sein du Collectif régional de défense de l’école rurale. Ils veulent convaincre les sénateurs de supprimer cet article.

    L’article de loi qui met le feu aux poudres

    Le projet de loi « Pour une école de la confiance » comporte un article, le 6 quater, permettant la création des établissements publics locaux des savoirs fondamentaux. Le principe

     : associer un collège et une ou plusieurs écoles situées dans son secteur de recrutement. L’idée défendue par le ministre Blanquer serait, notamment, de créer une continuité entre le CM2 et la 6e. Ce n’est pas l’analyse du Morbihannais Christian Derrien, président du Collectif régional de défense de l’école rurale, regroupant 400 petites communes bretonnes : « Cet article est un cheval de Troie permettant le regroupement, puis le déplacement, des écoles rurales. Il va acter, selon nous, la fin de l’école communale telle que nous la connaissons. »

    « Une logique gestionnaire »

    « Depuis les années 1960, la haute administration veut supprimer les écoles dans les petites communes » assène Christian Derrien, maire de Langonnet. Derrière un discours pédagogique se dissimulerait une logique gestionnaire. L’ancien enseignant met en avant des études démontrant que les élèves se trouvant dans des classes à plusieurs niveaux ne pâtissent pas de cette organisation. « C’est tout le contraire ! Cela crée une dynamique entre les enfants. » Ces maires craignent aussi une disparition accélérée du lien social en cas de regroupement d’écoles.

    Les sénateurs vont se prononcer

    Jean-Michel Blanquer a tenu des propos se voulant rassurants. Sans rassurer le collectif. Une pétition est lancée. « Nous avons obtenu 150 signatures de maires en quelques jours. » Le collectif s’appuie sur l’Association des maires ruraux de France qui mène de son côté une campagne nationale pour obtenir le retrait de l’article incriminé. « Sans école, une commune ne peut pas être attractive » s’inquiète Jean-Yves Crenn, maire de Lopérec. Après un vote des députés, ce sont maintenant les sénateurs qui se prononceront le 14 mai. « Nous les contactons tous » confirme Nadine Kersaudy, maire de Cléden-Cap-Sizun. Suffisant pour que le ministre revoie sa copie ?

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/loi-blanquer-les-maires-ruraux-inquiets-pour-leurs-ecoles-6325261

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  • L’épisode de pollution de l’air va se poursuivre lundi sur le nord de la Bretagne (OF.fr-21/04/19-17h52)La qualité de l’air est mauvaise ce mardi 26 février dans les Côtes-d’Armor.

    Air Breizh vient de publier un nouveau bulletin. Le nord de la Bretagne reste en alerte rouge pour la pollution aux particules fines. Rennes passe en orange.

    L’épisode de pollution de l’air aux particules fines, qui a débuté vendredi dans les Côtes-d’Armor, va se poursuivre jusqu’à lundi. L’organisme Air Breizh vient de publier un nouveau bulletin : Saint-Malo, Saint-Brieuc et Brest restent en alerte dimanche et lundi avec un indice de 8 sur 10 (qualité de l’air mauvaise à très mauvaise), tandis que Rennes repasse en orange avec un indice de 6 (qualité moyenne) comme tout le sud de la Bretagne.

    La qualité de l’air reste mauvaise sur le nord de la Bretagne, dimanche et lundi. | AIR BREIZH

    C’est la concentration de particules fines (PM10) dans l’air qui est particulièrement importante et qui justifie l’indice rouge. La concentration d’ozone est également élevée avec un indice de 5 sur toute la Bretagne. Le beau temps et l’absence de vent sont des facteurs qui peuvent expliquer cette pollution de l’air par les particules fines. Ces conditions météorologiques favorisent l’accumulation des polluants émis par le chauffage, notamment au bois, le transport routier et des pratiques comme l’épandage.

    Des mesures prises dans les Côtes-d’Armor et en Ille-et-Vilaine

    Le département des Côtes-d’Armor est le plus concerné par cet épisode. Le préfet a d’ailleurs a été le premier à prendre la décision vendredi de restreindre la vitesse sur les voies rapides (notamment la RN12), limitée à 90 km/h au lieu de 110.

    Une vitesse abaissée de 20 km/h également en Ille-et-Vilaine sur les 2x2 voies, de dimanche 17 h à lundi minuit.

    D’autres mesures ont également pris effet, et s’appliquent aux secteurs des transports, de l’industrie ou encore de l’agriculture. La préfecture recommande également de reporter les travaux d’entretien ou de nettoyage avec des outils non électriques (tondeuses, taille-haie…), de maîtriser la température des logements, d’éviter d’utiliser sa voiture en solo, de privilégier les transports en commun, etc.

    Les personnes les plus vulnérables (bébés, personnes malades, femmes enceintes, etc.) sont invitées à éviter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou à l’intérieur et reporter tout type d’activités qui demandent plus d’effort que d’habitude.

    source:  https://www.ouest-france.fr/

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  • C'est une des suites de l'enquête autour des indemnités des élus socialistes à la mairie de Brest : le maire François Cuillandre a passé la journée de mardi en garde à vue, tout comme deux de ses adjoints qui avaient démissionné au mois de novembre.

    Le maire de Brest François Cuillandre dans son bureau de l'Hôtel de villeLe maire de Brest François Cuillandre dans son bureau de l'Hôtel de ville 

    François Cuillandre et deux de ses anciens adjoints ont passé la journée en garde à vue dans le cadre de l'enquête autour des indemnités des élus municipaux socialistes, en lien avec l'association Vivre à Brest. À l'issue de cette garde à vue, qui était programmée, le maire de Brest n'a pas été déféré.

    Des indemnités non déclarées aux impôts

    En novembre dernier, Alain Masson, premier vice-président de Brest Métropole, un proche du maire, démissionnait après des révélations au sujet d'indemnités non déclarées aux impôts : 3470 € mensuels, versés via l'association Vivre à Brest. Cette démission était suivie de celle de Jean-Luc Polard, également conseiller municipal et trésorier de l'association Vivre à Brest.

    À l'issue de sa garde à vue, François Cuillandre n'a pas été présenté au juge d'instruction précise la mairie. Dans un communiqué, le maire de Brest réaffirme "sa volonté de coopération pleine et entière avec les services de police et de justice".

    Par Nolwenn Quioc et Hervé Cressard,

    source: https://www.francebleu.fr/

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  • 36 postes nécessaires, 18 pourvus seulement. La situation des urgences dans le Sud-Finistère est des plus tendues. Le comité de défense de l’hôpital de Concarneau organise une réunion ce soir à 18 heures à la maison des associations.

    Manifestation en 2008, pour défendre les urgences de nuitManifestation en 2008, pour défendre les urgences de nuit  

    "On a déjà du renoncer à une ligne de SMUR", dit un médecin concerné. Pour organiser les urgences, il y avait trois lignes de SMUR sur le Sud-Finistère. Une à Douarnenez, une à Concarneau, une à Quimper. Faute de moyens, les deux sont aujourd'hui centralisées sur Quimper. Et pour le comité de défense de l'hôpital de Concarneau, c'est un problème.

    "Déjà pour une grande partie de la population, le délai d'une demi-heure est largement dépassé" - Hélène Derrien, porte-parole à Concarneau

    Hélène Derrien, l'un des porte-parole : "Déjà pour une grande partie de la population, le délai d'une demi-heure est largement dépassé pour une intervention d'urgence. En 2008, on ferme les urgences de nuit, on n'est _déjà plus un vrai service d'urgence_. Et là, plus récemment, plus de SMUR ! Nous avons rencontré les urgentistes, qui nous ont informés que compte tenu de la baisse constante du nombre de médecins urgentistes, ils ne pourraient plus faire face au besoin d'urgences à Concarneau... Ça nous a semblé rude."

    Tenir au moins jusqu'à l'été

    Concrètement, vu le nombre de médecins, l'organisation actuelle pourrait peut-être tenir jusqu'en juin. Mais cet été, ça va être un vrai problème. Hélène Derrien ajoute : "Alors que justement, la population double pendant l'été sur le pays de Concarneau. "Il est temps que la population réagisse, c'est plus possible. On est la partie délaissée, et il y a un risque pour la population. On attend quoi ? Qu'il y ait des accidents, des morts ? On veut que les élus réagissent !"

    Prudence de l'ARS, et des élus

    De son côté l'ARS ne donne pas d'interview pour le moment. Dans un communiqué, elle continue de dire que la fermeture des urgences n'est pas du tout à l'ordre du jour et que des mesures doivent être trouvées pour s'adapter à la situation et à la démographie médicale. Elle écrit aux élus en espérant un _"_retour à un fonctionnement normal dans un terme le plus court possible". La mairie de Concarneau, contactée, ne nous a pas répondu. Le député de Quimperlé-Concarneau, Erwan Balanant, devrait être présent ce soir dans la réunion de 18 heures.

    "On va lui demander ce qu'il en pense, mais on a vu qu'il a voté le projet de loi santé", constate Hélène Derrien. Une réforme qui n'a pas encore été voté définitivement, mais qui prévoit entre autres de permettre au gouvernement de légiférer par ordonnance sur le statut des hôpitaux de proximité. Le comité de défense estime que c'est un danger pour l’hôpital de Concarneau.

    Benjamin Bourgine,

    France Bleu Breizh Izel et France Bleu Armorique

    source: https://www.francebleu.fr/

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  • Quimper. Au lycée, l’inquiétude face au radon (OF.fr-OF.fr-4/04/19-18h26)Les représentants de l’ensemble des syndicats enseignants interpellent les pouvoirs publics

    Une documentaliste d’un établissement scolaire de Quimper (Finistère) exposée à ce gaz radioactif craint pour sa santé. Le droit de retrait lui est refusé. Les syndicats interpellent les pouvoirs publics.

    Une documentaliste d’un lycée de Quimper (Finistère) est exposée au radon. Elle craint pour sa santé.

    Quelle est l’actualité ?

    Une documentaliste au lycée Brizeux à Quimper, a demandé à exercer son droit de retrait. Elle travaille depuis dix ans au centre de documentation et d’information (CDI

    ) exposé au radon, difficile à aérer. En juin 2018, le taux relevé était de 1 741 becquerels par m³(bq/m3). Le seuil autorisé dans les établissements recevant du public est de 300 bq/m3. Elle revendique le droit d’être mise en sécurité tant que les travaux engagés par la Région ne sont pas terminés et leur impact sur le taux de radon vérifié. Face au refus du rectorat qui lui a été signifié le 1er mars, elle a déposé une demande de recours gracieux, sans réponse pour l’heure.

    Qu’est-ce que le radon ?

    Ce gaz radioactif d’origine naturelle est très présent en Bretagne en raison de la nature granitique du sol. Selon l’Agence régionale de santé, il serait responsable d’environ 20 % des cancers du poumon, derrière le tabac et devant l’amiante. La Criirad (commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) lui impute 3 259 décès en 2018.

    Qu’en disent les syndicats ?

    « Les pouvoirs publics ne prennent pas la mesure de ce problème de santé publique, comparable à celui de l’amiante », dénoncent les représentants de l’intersyndicale qui accompagnent la fonctionnaire.

    Jeudi 4 avril 2019 à Quimper, ces membres du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) finistérien listent leurs demandes qui n’ont pas abouti : demande d’une ouverture d’enquête, d’une réunion de CHSCT exceptionnelle…

     

    « Nous n’arrivons pas à faire admettre la réalité du danger grave et imminent », expose Yves Pasquet. « Nous sommes face à un mur », se désole Nathalie Rospart. Et ce alors qu’une étude de la Région datée de l’été 2018 faisait état d’un taux de radon supérieur au seuil autorisé dans vingt-deux lycées du Finistère et des Côtes-d’Armor. Sollicités ce jeudi, les services du rectorat n’ont pas donné suite.

    Nelly CLOAREC

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Finistère. Des pisseurs involontaires de glyphosate lancent l’alerte (OF.fr-13/03/19-6h54)Les pisseurs involontaires de glyphosate des Abers – Francis Talec vivant à Lilia, Michel Rolland, vivant au bourg de Plouguerneau, et Nadine Kassis, vivant en ville à Lannilis – lancent l’alerte.

     

    Les résultats sont tombés pour les trente pisseurs involontaires de glyphosate qui s’étaient retrouvés à Pontivy pour effectuer des prélèvements d’urine en présence d’un huissier.

    La norme tolérée de pesticides dans l’eau de boisson est fixée à moins 0,1 ng/ml (nanogramme par millilitre). Parmi les PIG (pisseurs involontaires de glyphosate), deux habitants de Plouguerneau et une habitante de Lannilis découvrent que leur taux est 5 fois plus élevé que la norme.

    « Ces prélèvements ont

    été effectués en hiver. En période des traitements, les résultats peuvent être beaucoup plus significatifs ! Un stage pisserie est organisé dans le sud du Finistère fin avril. Extrêmement volatil, le glyphosate se trouve dans l’air que nous respirons ! Soluble, il est aussi dans l’eau que nous consommons », souligne Nadine Kassis (0,45 ng/ml). Michel Rolland (0,45 ng/ml) s’étonne  : « On mesure le taux de CO2 ou de particules fines dans l’air, mais pas celui des produits chimiques de synthèse. »

    Une plainte individuelle portée collectivement

    « Nous, les pisseurs involontaires de glyphosate des Abers, les PIG-A, nous sommes des lanceurs d’alerte ! Car si une grande partie du glyphosate est éliminée par le corps, il en reste un peu qui va se loger dans le cerveau », ajoute Francis Talec (0,49 ng/ml).

    « Nous allons déposer plainte au tribunal contre des individus, des présidents et des membres de conseil d’administration. Il s’agit de plaintes individuelles portées collectivement par un cabinet d’avocats de Lyon, et instruit par le pôle santé publique à Paris. Souhaitons qu’il y ait un procès unique avec tous les plaignants  », précise Nadine Kassis.

     

    Dans le Finistère, 13 groupes locaux sont déjà constitués : 375 personnes sont d’accord pour être pisseurs. Le protocole est très strict : venir à jeun, remplir un document de consentement. Le coût : compter environ 150 € pour les frais de laboratoire, l’huissier, les avocats.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Déclaration des Insoumis Quimpérois

    Quimper-Halles Saint-François: un referendum -mascarade

    Le Referendum local organisé par la mairie n'est pas un RIC ! Les Quimpérois sont appelés à se prononcer sur «  l’Avenir des halles Saint-François » à l’issue -nous dit-on- d’une longue phase d’études et de concertation avec les commerçants. Or comme le montre le matériel de vote reçu par les Quimpérois, il s'agit in fine de départager opposition et majorité sur la rénovation ou la reconstruction des Halles.

    Au delà des considérations esthétiques et commerciales, la société civile se devait d'être interrogé bien davantage :
       - Pourquoi ce magnifique bâtiment appartenant au patrimoine municipal n’a fait l’objet d’aucun entretien par les municipalités successives depuis 1979 ?
        - Pourquoi les habitants de l’agglomération quimpéroise boudent les halles alors que le marché de la Providence connaît une excellente fréquentation et que les halles des cités voisines ne connaissent pas une telle désaffection ?
       - Quelles incidences sur les salles de réunions, qui concourent à l’existence d’une démocratie active dans notre ville, et dont la pénurie semble volontairement organisée par la mairie ?
       - Quelle analyse et prise en compte des usages nouveaux des citoyens de cet équipement  ?
        - Quelle réflexion sur l'empreinte écologique d'une destruction/ reconstruction ?

    L'absence de ces considérations révèle parfaitement le regard porté par le maire et ses prédécesseurs sur "la chose publique" : étriqué !

    Les Halles Saint-François sont un bien commun aux Quimpérois. La désaffection pour les commerces qui s’y trouvent est notoire mais une municipalité soucieuse de ses citoyens aurait du privilégier « une longue phase d’études et de concertation » avec la population avant d’engager une dépense de 8,8 millions d’euros.

    Ce referendum-mascarade ne règlera rien, ce travail de concertation devra être fait par une prochaine municipalité qui saura travailler avec les habitants. Et les Insoumis Quimpérois s'emploieront à mettre enfin l'intérêt du grand nombre au cœur des préoccupation de la municipalité.Notamment en mettant à disposition de la société civile les outils perfectionnés d'expression et de délibération permettant de construire des avis. Et en en tenant compte !

    Quimper le 1/03/2019

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