• Quimper-Marché de l'eau : Eau secours 29 réagit (OF.fr-15/09/18-1h 47)L'association Eau secours 29 s'interroge sur la décision du président de Quimper Bretagne occidentale (QBO), Ludovic Jolivet, d'enlever de l'ordre du jour du prochain conseil communautaire le point relatif à l'attribution du marché de l'eau dans le pays Glazik.

    De fait, la semaine dernière, deux agents de QBO qui travaillent au service de l'eau ont été suspendus de leurs fonctions, à titre conservatoire. Ils sont soupçonnés de favoritisme lors de la dernière attribution de ce marché. Une enquête est ouverte.

    L'association pose des questions: « Quels sont les éléments qui ont motivé cette sanction et entraîné une modification de l'ordre du jour du prochain conseil communautaire ? La procédure de désignation du ou des prochains délégataires pour le pays Glazik est-elle simplement suspendue ou faudra-t-il reprendre l'appel d'offres à zéro ? Existe-t-il à QBO, comme c'est la règle, une commission d'appel d'offres, normalement présidée par son président et ouverte aux élus de la majorité et de l'opposition ? Si oui, quelle est la teneur de son rapport et quand a-t-il été présenté en bureau communautaire ? »

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  • Quimper-« L'hôpital est connu pour être innovant » (OF;fr-17/09/18-1h 46)Jean-Pierre Heurtel, 57 ans, prendra ses fonctions de directeur du centre hospitalier de Cornouaille le 15 octobre. Il succède à Jean-Roger Pautonnier, 66 ans, qui fait valoir ses droits à la retraite.

    Le Costarmoricain d'Yffiniac a dirigé de « gros établissements » - Amiens, Fort-de-France, Le Havre - avant de prendre en charge « de plus petits établissements, plus complexes ».

    Son dernier poste, dans la Manche, l'a conduit à regrouper plusieurs établissements au sein du groupement hospitalier du Mont-Saint-Michel.

    Lui qui a mené des actions de coopération internationale en Haïti, en Amérique du Sud, continue d'oeuvrer au Congo où il « participe au fonctionnement d'un établissement hospitalier ».

    Pourquoi Quimper, aujourd'hui ? « Pour la Cornouaille, cette belle région mais aussi parce que l'établissement est connu pour être innovant. D'ailleurs, il attire : les candidatures ont été nombreuses... »

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • La menace de blocage de l'école Victor-Hugo à Quimper est toujours d'actualité lundi 17 septembre 2018.

    Les nouvelles étaient plutôt « encourageantes », vendredi soir, du côté de l'école Victor-Hugo. « Le dialogue est ouvert. Nous avons le soutien des élus qui allaient plaider notre cause auprès de l'inspecteur », commentait Nathalie Capp, la présidente de l'Association des parents d'élèves (APE), à l'issue d'un rendez-vous avec le maire et l'adjoint aux affaires scolaires. Depuis la rentrée, les parents d'élèves de l'école publique de Prat-Maria réclament la réouverture d'un poste pour accueillir les élèves de moyenne section. Par ailleurs, c'est aussi tout bon du côté des effectifs, puisque cinq nouveaux élèves devraient rejoindre l'école d'ici quelques semaines : « Si la situation n'évoluait pas, la classe de moyenne et de grande section pourrait atteindre un effectif de 31 élèves en janvier », rappelle la présidente. Dans la soirée, l'inspecteur d'académie a proposé aux parents une rencontre lundi.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/eeb1ab3720ae724b9cbc02ebd7084dd8-quimper-la-menace-de-blocage-l-ecole-victor-hugo-pese-toujours.jpg?width=1260&height=712&fill=0&focuspoint=46%2C45&cropresize=1A Quimper, les parents d'élèves de l'école Victor-Hugo sont toujours mobilisés pour la réouverture d'une classe de maternelle. Un blocage de l'école est envisagé lundi 17 septembre. 

    Les écoliers de cours préparatoire de l’école publique Victor-Hugo à Quimper, ont retrouvé leur institutrice, jeudi 12 septembre. L’enseignante avait été envoyée dans un autre établissement scolaire, à la faveur de l’ouverture d’un poste à temps partiel. Et ce, cinq jours après la rentrée. Pour autant, les parents restent mobilisés. Ils réclament la réouverture d’un poste pour une classe de maternelle. Ils prévoient un blocage de l’école lundi 17 septembre.

    « La maîtresse de CP est revenue, jeudi. » Nathalie Capp, la présidente de l’Association des parents d’élèves a tout de suite transmis la bonne nouvelle à tous les parents.

    Elle leur a en revanche fait savoir que le blocage de l’école prévu lundi 17 et approuvé à l’unanimité des parents réunis devant l’école publique de Quimper lundi 10, est maintenu.

    Rencontre avec le maire

    En cause : la classe de moyenne section qui a été supprimée fin juin, à cause des effectifs jugés insuffisants : « L’effectif butoir est à 150 élèves, précise la présidente. Ils sont 147 et 3 autres vont être accueillis dans les prochains jours. Sans compter les toutes petites sections qui vont intégrer l’école en janvier… »

    Les écoliers ont été accueillis dans d’autres niveaux. Conséquence : «  29 élèves en grande section, c’est trop… »

     

     

    Une délégation de parents est reçue ce vendredi 14 septembre, en fin d’après-midi, par le maire de Quimper, Ludovic Jolivet.

    Nelly CLOAREC

    source: https://www.ouest-france.fr

     

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  • Les lignes de ramassage scolaire ont été modifiées suite à des plaintes des usagers.Les lignes de ramassage scolaire ont été modifiées suite à des plaintes des usagers

    Après deux semaines un peu compliquées, Kéolis, l’entreprise qui gère le réseau de transports de l’agglomération, annonce les modifications du réseau afin de mieux répondre aux attentes des usagers.

    Enfants laissés sur le bord de la route, cars surchargés, élèves en retard… La rentrée a été mouvementée pour des centaines d’usagers du réseau de transports scolaires de l’agglomération de Quimper Bretagne Occidentale (Finistère). Un réseau complètement revu, en cette rentrée, pour s’adapter aux évolutions de la population et de l’habitat.

    "Nous aurions dû anticiper ces difficultés, mais c’est très difficile d’évaluer le nombre d’enfants que l’on aura d’une année sur l’autre, explique Alain Farges, directeur de Kéolis, gestionnaire du réseau. Sur certaines lignes, nous avions programmé deux passages, en pensant que les enfants se répartiraient. Mais souvent, par crainte du retard, le premier car était assailli."

    "Résoudre 95 % des problèmes"

    Les services de Kéolis se sont rendus sur place, ont essayé de comprendre les cas particuliers et ont apporté des modifications au réseau, qui seront effectives lundi 17 septembre. Parmi ces modifications, l’on retrouve la création de 4 nouveaux arrêts (en plus de la quarantaine créée à la rentrée), la modification de certains horaires, même de quelques minutes, favorisant la connexion entre les différentes lignes, l’ajout de cars sur certains itinéraires, notamment dans les communes de Plogonnec, Plonéis, Guengat et la modification du tracé de lignes.

    "Nous espérons résoudre ainsi 95 % des problèmes", assure André Guénégan, adjoint aux transports. Concernant la sécurité des enfants sur le réseau, "on sera vigilant pour essayer de proposer un transport décent", ajoute Alain Farges, le directeur. Des parents avaient raconté la galère de leurs enfants, contraints de rester debout ou de s’asseoir sur les genoux des copains lors de leur trajet en bus.

    Voici, en détail, tous les changements opérés sur le réseau :

    Création d’arrêts

    - Ligne A Kermoysan < > Ergué-Armel < > Petit Guelen : Nouvel arrêt Queffelec positionné entre Park Lann et Lineostic pour répondre à la demande des habitants du quartier.

    - L1 Kervouyec < > Prat Ar Rouz : Deux points d’arrêts Croix des Gardiens créés à proximité du rond-point pourfaciliter les correspondances entre L1 et ligne IllQo B.

    - L12 Briec Mairie < > Gare routière : Arrêt Kerroue ajouté sur l’avenue Bécharles.

    - L13 Plogonnec Keryouen < > Centre-ville Quimper : Point d’arrêt créé à Kervouyec, en amont de l’allée du Meil Stang Vihan, permettant d’emprunter la L13 depuis ce quartier.

    Aménagements horaires

    - Connexity C1 en + : Trajet à Moulin des Landes à 7  h26 (toute l’année). Protocole d’accord avec la Région permettant l’accès aux L41 et L42, sur demande préalable du client auprès de la Qub, avec le titre de transport Qub.

    - L1 Kervouyec < > Prat Ar Rouz : Desserte de Penvillers assurée uniquement en heures de pointe (gain de temps de parcours de 2 à 3 minutes)

    - L2 Kerlagatu > Ty Bos : Départ supplémentaire de Kerlagatu à 7 h 20 (période scolaire du lundi au vendredi) pour Penhars bourg à 7 h 35, puis terminus Résistance à 7 h 45.

    - P20 Kerlagatu > IUT : Départ supplémentaire de Kerlagatu à 8 h (toute l’année du lundi au samedi) pour Résistance à 8 h 20 et IUT à 8 h 30.

    - L3 Centre-ville Quimper > Ergué-Gabéric Bourg : Dernier départ vers Ergué-Gabéric Bourg à 19 h 38 (au lieu de 19 h 30) en période samedi et vacances scolaires.

    - L4 Moulin vert > Mercoeur : Départs Moulin Vert à 15 h 30 et 17 h 29 (au lieu de 15 h 20 et 17 h 24) pour passer Place de la Tour d’Auvergne à 15 h 39 et 17 h 40 (toute l’année).

    - L5 Penvillers > Petit Guelen : Sur demande d’entreprise, horaires de la L5 modifiés, notamment au départ de Résistance toute l’année à 7 h (au lieu de 7 h 10).

    - P100 Locronan Kerjacob > Centre-ville Quimper : Départ supplémentaire à 7 h 14 de l’arrêt Calvaire à Plogonnec par un 2ème véhicule en lundi à vendredi en période scolaire.

    - P100 Centre-ville Quimper > Locronan Kerjacob : Départ à 16 h 54 doublé au départ de Tourbie le lundi, mardi, jeudi et vendredi en période scolaire.

    - L11 Guengat Kermarc > Centre-ville Quimper : Départ de Guengat Kermarc à 7 h (au lieu de 7 h 05) pour Plonéis Croix Rouge à 7 h 13, puis horaires inchangés vers Quimper du lundi au vendredi en période scolaire.

    - L11 Centre-ville Quimper > Guengat Kermarc : Départ de l’arrêt Rue du Parc à 16 h 55 (au lieu de 16 h 50) le mercredi en période scolaire. Mêmes horaires le lundi, mardi, jeudi et vendredi en période scolaire. Départ supplémentaire à l’arrêt Rue du Parc à 17 h 55, pour arriver à l’arrêt Guengat Kermarc à 18 h 20 en période scolaire du lundi au vendredi.

    - P110 Plonéis Croix Rouge > Centre-ville Quimper : Premier départ de l’arrêt Plonéis Croix Rouge à 7 h 17 (au lieu de 7 h 27).

    - P110 Centre-ville Quimper > Plonéis Croix Rouge : Départ le mercredi à 12 h 20, doublé par un deuxième véhicule. Départ supplémentaire à 16 h 45 (au lieu de 16 h 53) de l’arrêt Place de la Tour d’Auvergne, le lundi, mardi, jeudi et vendredi, sans desservir l’arrêt Rue du Parc. Départ de l’arrêt Rue du Parc à 17 h 55 en L11 (au lieu de 17 h 35 en P110).

    - P111 Gengat Kerustans > Penvillers : Premier départ à 6 h 55 (au lieu de 6 h 50) en période scolaire de lundi à vendredi. Départ de l’arrêt Guengat Kerustans à 7 h 30 (au lieu de 7 h 40) en période scolaire de lundi à vendredi. Itinéraire modifié Guengat Kerustans > Guengat Centre > Eglise - Moulin Vert > Penvillers (8 h) > Tourbie > Rue du Parc > Place de la Tour d’Auvergne.

    - P111 Penvillers > Gengat Kerustans : Départ supplémentaire à 11 h 20 depuis Rue du Parc du lundi au vendredi en période scolaire. Desserte également des arrêts de la P110. Départ de 16 h 25 de Penvillers doublé par un deuxième véhicule à 16 h 43 de la Tour d’Auvergne en période scolaire le lundi, mardi, jeudi, vendredi.

    - L13 Plogonnec Keryouen > Centre-ville Quimper : Départ de Plogonnec à 6 h 50 en période scolaire du lundi au vendredi (au lieu de 6 h 55), pour arriver à Tourbie à 7 h 30, puis Rue du Parc à 7 h 35. Départ de Plogonnec à 7 h 20 en période scolaire du lundi au vendredi (au lieu de 7 h 25), pour une arrivée à Tourbie à 8 h, puis Rue du Parc à 8 h 05. Départ supplémentaire en transport à la demande à 7 h 45 en période scolaire du lundi au vendredi, depuis Keryouen pour une arrivée à 8 h 30 à l’arrêt Rue du Parc. Trajet supplémentaire entre Résistance et Kervouyec avec un départ à 17 h 25 et une arrivée à 17 h 43 en période scolaire le lundi, mardi, jeudi et vendredi.

    - P60 Centre-ville Quimper > Pluguffan Ti Lipig : Départ du lycée Thépot à 16 h 35 (au lieu de 16 h 40) en période scolaire du lundi au vendredi, pour desservir l’IUT à 16 h 40 et Place de la Tour d’Auvergne à 16 h 46.

    Modifications de lignes

    - QUB Noz ligne B : Desserte supplémentaire de « CC Kerdrézec » dans les deux sens

    - L14 Stangala < > Centre-ville Quimper : via le quartier de Cuzon, en complément de la P140 adaptée aux horaires du CFA.

    - L13 Plogonnec Keryouen < > Centre-ville Quimper : Terminus systématique à St Mathieu après la desserte de la Rue du Parc.

    - P71 Plomelin Kroas Kermel < > Centre-ville Quimper : Desserte du lycée de Kerbernez avec un arrêt à Lokmaria pour correspondre avec le réseau Breizh Go.

    - L15 Quéménéven Kergoat > Centre-ville Quimper : Départ Quéménéven à 6 h 50 (au lieu de 6 h 56) en période scolaire du lundi au vendredi, pour une arrivée à Tourbie à 7 h 25.

    - P121 > Edern Bourg : Desserte supplémentaire le mercredi de Piscine de Kerlan Vian à 12 h 05.

     

     

    - L43 > Quimper : Départs supplémentaires à 7 h 10 et 8 h 10 de Kerequellou, Kersaliou, Nominoë et Ergué-Armel Bourg pour correspondre en P50 > rond-point de Kermoysan.

    Flora CHAUVEAU

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Pesticides. Une pétition nationale et des rendez-vous à Brest (LT.fr-12/09/18)

    Initiée par le journaliste de « Charlie Hebdo » Fabrice Nicolino, une pétition d’envergure nationale baptisée « Nous voulons des coquelicots » se donne deux ans pour obtenir cinq millions de signatures en France afin de demander la suppression de tous les pesticides du marché.

    Portée par des scientifiques, artistes et intellectuels, la pétition reçoit aussi le relais d’associations influentes parmi lesquelles « Eau et rivières » ou « Bretagne vivante », entre autres. Ce sont ces militants qui étaient ce mercredi midi place de la Liberté pour donner le coup d’envoi de la grande collecte des signatures. « Nous ne pouvons pas rester inertes face à la disparition des oiseaux, des insectes. Le coquelicot disparaît aussi de nos campagnes, de nos champs de moissons. Il disparaît parce qu’il est le marqueur de la chimie en agriculture et ne peut pas pousser dans des endroits archi-traités », explique-t-on.

    Aussi, l’objectif de cette pétition n’est pas de se limiter à l’utilisation de tel ou tel pesticide, mais bien d’essayer d’en interdire toute utilisation.

    « Depuis le DDT, on nous fait le coup. Aussitôt que l’un est banni, un autre prend sa suite. Nous réclamons l’interdiction des pesticides de synthèse afin de trouver d’autres solutions pour le monde agricole ».

    Rendez-vous le premier vendredi du mois

    Les militants entendent porter le combat sur la place publique et spécialement chaque premier vendredi du mois sur la place de la Liberté, « vers 17 h », où ils entendent poursuivre l’effort initial et installer un stand pour expliquer le sens de leur combat.

    « On n’est pas sûr de gagner en le faisant mais certains de perdre en ne bougeant pas » témoigne ce militant de Bretagne Vivante qui insiste par ailleurs sur la disparition du grillon. « Le chant du grillon, c’est le cri fossile de la terre que j’entendais partout quand j’étais gosse. Aujourd’hui, il a disparu », s’alarme-t-il encore face à l’urgence « de stopper les pesticides qui sont en fait des biocides et tuent toute la vie proche des plants traités ».

    Pratique

    Il est possible de signer la pétition en ligne  sur:

    nousvoulonsdescoquelicots.org

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Après l’amélioration constatée fin 2017, les indicateurs d’activité des entreprises du bassin de Brest sont moins bien orientés au premier semestre 2018, comme au niveau régional. Les perspectives pour les six prochains mois sont un peu plus favorables, mais avec davantage d’incertitudes. C’est ce que confirme la dernière enquête menée par l’Adeupa, la CCI métropolitaine Bretagne Ouest - Brest et la CCI régionale de Bretagne.

    Une baisse de chiffre d’affaires pour 27 % des entreprises

    L’analyse des réponses des 218 chefs d’entreprise qui ont participé à l’enquête sur le bassin de Brest atteste d’une conjoncture économique moins favorable qu’au dernier semestre 2017. Ils sont 27 % à déclarer une baisse de leur chiffre d’affaires, soit une hausse de huit points par rapport aux six derniers mois de 2017.

    En revanche, davantage de stabilité a été observée par les répondants concernant l’évolution des effectifs : 77 %, contre 63 % au deuxième semestre 2017. Si les investissements des entreprises restent dynamiques, la rentabilité est en recul avec 31 % des entrepreneurs ayant déclaré une baisse au premier semestre 2018, soit une progression de 14 points par rapport à fin 2017.

    Des perspectives un peu plus favorables

    Les perspectives exprimées par les chefs d’entreprise pour les six prochains mois sont plus optimistes, mais ils sont également plus nombreux à ne pas se projeter. Davantage d’opinions positives concernant l’évolution du chiffre d’affaires et de la rentabilité sont annoncées par les répondants.

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Une trentaine de parents d’élèves de l'école Victor-Hugo s'est retrouvée devant les grilles de l'établissement ce lundi 10 septembre, à midi.Une trentaine de parents d’élèves de l'école Victor-Hugo s'est retrouvée devant les grilles de l'établissement ce lundi 10 septembre, à midi. 

    Une trentaine de parents d’élèves de l’école publique maternelle et élémentaire Victor-Hugo, à Quimper (Finistère), s’est retrouvée devant les grilles de l’établissement ce lundi 10 septembre, à midi. Ils protestent contre la fermeture d’une classe de moyenne section et le départ d’une titulaire, annoncé vendredi 7 septembre.

    « À ce stade-là, c’est de l’acharnement. »La colère des parents d’élèves de l’école maternelle et élémentaire Victor-Hugo, à Quimper (Finistère), pouvait se lire sur les visages. Ce lundi 10 septembre, à midi, ils étaient une trentaine à s’être retrouvés, pancartes à la main, devant l’entrée de l’établissement pour protester contre la fermeture d’une classe de moyenne section et le départ « brutal » d’une institutrice titulaire.

     

     29 élèves en grande section

    Il est vrai que les mauvaises nouvelles s’accumulent depuis quelques mois pour l’établissement public. « Une classe de moyenne section a été supprimée fin juin, à cause de l’effectif de l’école jugé insuffisant, explique Nathalie Capp, présidente de l’Association des parents d’élèves (APE). Il fallait 150 élèves pour la maintenir. Ils n’étaient que 147… alors que les trois élèves manquants arrivent en octobre ! »

    Conséquence : les 14 élèves de moyenne section ont été répartis entre la classe de grande section et celle de petite section. Mais les sept enfants de cette dernière vont être rebasculés en grande section à partir de janvier avec l’arrivée de dix élèves de très petite section dans la classe de petite section. « La grande section va donc compter 29 élèves. C’est beaucoup trop ! », s’inquiète Laurie Garguet, mère dont le fils en grande section est directement concerné par ce jeu de vases communicants.

    D'autres établissements publics ont témoigné de leur solidarité avec l'école Victor-Hugo. 

    Autre point de discorde, le départ de la titulaire en charge de la classe de cours préparatoire (CP), envoyée dans un autre établissement pour l’ouverture d’un poste à temps partiel. Une annonce tombée vendredi 7 septembre, alors que l’intéressée « avait déjà préparé sa rentrée, poursuit Nathalie Capp. Les enfants n’ont même pas eu le temps de lui dire au revoir ».

    Jusqu’au blocus

    « On est choqué par la brutalité de la méthode et de la décision, s’indigne Youen Grall, père de deux élèves en moyenne section et CP. Il y a un manque de communication vis-à-vis des parents et des enseignants. Nos enfants ne sont pas du tout dans les bonnes conditions d’apprentissage. »

    Si l’inspection académique ne donne pas satisfaction aux parents d’ici la fin de semaine, « on est prêt à bloquer l’école ».
     
     
     
     
     

    Sounkoura-Jeanne DEMBÉLÉ.

    source: https://www.ouest-france.fr

     

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  • Brest-Marche pour le climat: plus de 560 citoyens mobilisés. (LT.fr-8/09/18)Les organisatrices du rassemblement citoyen sont satisfaites du record de fréquentation témoignant du véritable intérêt de la population pour les questions environnementales.

    Samedi après-midi, plus de 560 participants venus en famille, étaient rassemblés au départ de la Marche pour le climat, au niveau du chemin menant à l’entrée du Fort Montbarey. Un parcours qui a mené le groupe jusqu’à l’arrêt de tram Coat Tan, en passant par le parc de l’Arc’hantel. « Nous souhaitons interpeller les décideurs politiques sur l’impératif de changer les comportements individuels et collectifs », souligne Miki, Monica, Emmanuelle et Marielle, quatre citoyennes qui ont relayé localement, une initiative nationale lancée par un citoyen parisien sur les réseaux sociaux.

    Survie de la planète

    Un véritable succès pour l’événement qui a réuni parents et enfants souhaitant enfin que l’écologie soit véritablement prise au sérieux. La lecture du texte de l’écrivaine Fred Vargas « Nous y sommes », juste avant le départ, par les principales organisatrices, a constitué un moment particulièrement émouvant tant les mots étaient percutant et questionnée les uns et les autres sur les modes de consommation, de déplacement, des ressources et des liens sociaux pour la survie de la planète. « Une prise de conscience est indispensable suite notamment à l’alerte de 200 scientifiques cet été, 700 aujourd’hui, et l’appel des entrepreneurs sociaux et environnementaux « Nous sommes demain !, » pour une économie d’avenir au service pour les générations futures » concluent Emmanuelle et Monica.

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Quimper- 400 personnes dans la rue pour le climat (LT.fr-8/09/18)Des enfants ont ouvert le cortège dans les rues du centre-ville.

    Près de 400 personnes se sont rassemblées samedi matin à Quimper à l’appel du mouvement « Dans nos rues pour le climat ». Cible des discours et aussi d’une tribune de scientifiques parue le même jour : les élus qui ne prennent pas la mesure des enjeux.

    « Une autre fin du monde est possible », affiche une septuagénaire sur un petit panneau noir sur blanc. « C’est notre avenir » ont peint sur un carton avec des fleurs, deux fillettes qui ouvrent le cortège. Ce samedi, tous les âges, tous les tons, tous les sentiments rouges ou verts, étaient réunis au centre-ville de Quimper au nom d’un appel général pour le climat. Place Terre-au-Duc, à 11 h, le rassemblement était organisé à l’appel du Collectif climat Quimper-Cornouaille qui réunit une vingtaine d’associations, syndicats, partis politiques et simples citoyens.

    Pas à la hauteur

    De nombreuses prises de parole ont eu lieu depuis la fontaine centrale de la place historique. « Nous sommes réunis à Quimper comme partout en France pour dénoncer le manque d’ambition et de concrétisation politiques en matière de lutte contre le dérèglement climatique et de protection de l’environnement, indispensables à l’égalité et la solidarité entre les populations, a plaidé Martine Petit. Alors que le défi environnemental et climatique est le plus grand défi auquel nous sommes confrontés, les mesures annoncées, mais surtout prises par le gouvernement actuel, ne sont pas à la hauteur. Il est aujourd’hui criminel d’au mieux se limiter à des effets d’annonce, au pire de poursuivre des politiques qui aggravent la crise écologique ».

    La militante a illustré l’urgence de la mobilisation en évoquant la tribune publiée le matin même dans le quotidien « Libération » et signée par 700 scientifiques français. « Les discours sont insuffisants, comme le montrent les récents chiffres d’émissions de gaz à effet de serre provenant de la combustion des énergies fossiles, qui indiquent des tendances inquiétantes (+ 1,8 % en Europe et + 3,2 % en France en 2017 par rapport à 2016*), y lit-on. Il est tout aussi crucial qu’urgent de sortir du champ de l’incantatoire et de traduire concrètement ces discours en choix politiques forts et clairs au service d’une transformation sociétale profonde ».

    Quelque 400 manifestants réunis à Quimper, ont ensuite pris la direction de la préfecture via la place Saint-Corentin. Sur le pont Sainte-Catherine, le groupe s’est allongé symboliquement quelques minutes avant de se disperser.

    Prochaine cible : la finance

    Le collectif prévoit de prochaines actions, notamment sur le thème « Prenons le contrôle sur la finance et sur notre avenir ». « Cette semaine d’actions s’achèvera le 15 septembre, date anniversaire des dix ans de la chute de la banque d’affaire Lehman Brothers, point d’orgue de la crise financière. Ce jour-là, nous ciblerons les plus grandes banques privées et les institutions publiques qui continuent à financer des industries toxiques et à pratiquer l’évasion fiscale », annonce le collectif.

    Ronan LARVOR

    (*) Alors que le respect de l’accord de Paris imposerait qu’elles décroissent de 5 % par an. 

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Dans les Côtes-d’Armor, les vaches d’un éleveur nourries avec un aliment fourni par la coopérative Triskalia sont tombées malades. Pourtant, leur lait est toujours collecté et vendu par la même coopérative, notamment sur le circuit destiné à la production de lait infantile. Celui-ci pourrait-être contaminé ?

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    • Moustéru (Côtes-d’Armor), reportage

    Depuis cinq mois maintenant, Christophe Thomas et sa famille vivent sous tension. Les 240 vaches de cet éleveur breton s’amaigrissent et saignent du nez, leurs veaux ne sont pas viables, certaines ont dû être euthanasiées. « Je refuse que les gens mangent mes vaches malades, moi-même, je ne le ferais pas. Alors, je fais le choix de les euthanasier plutôt que de les emmener à l’abattoir. » C’est la boule au ventre que Christophe Thomas, éleveur de vaches à viande et vaches laitières à Moustéru, au sud de Guingamp, raconte sur sa terrasse le cauchemar que lui et sa famille vivent depuis cinq mois.

    L’éleveur travaille depuis dix ans avec la coopérative Triskalia, à qui il achète l’aliment destiné à son bétail et vend son lait. Triskalia est aujourd’hui un important groupe agroalimentaire dans la région. Et sera demain, grâce à la fusion à venir avec D’Aucy, le numéro un du secteur en Bretagne avec près de 25.000 agriculteurs, 9.000 salariés et un chiffre d’affaires annuel de cinq milliards d’euros d’ici 2025.

    Fin mars, comme à son habitude, Christophe Thomas commande à Triskalia 2,4 tonnes d’aliments pour ses vaches. Mais il remarque deux jours après la livraison que ses vaches ne mangent pas comme à l’accoutumée. Perché en haut de son silo, il observe la nourriture : elle n’a pas sa couleur ni son odeur habituelles. Il appelle immédiatement le technicien de la coopérative qui récupère la livraison le soir même, et lui confirme qu’il y a eu une erreur. Il a reçu de l’aliment pour lapins. Triskalia analyse l’aliment en question et détecte trois antibiotiques, mais rien dans le lait, comme elle le précise dans un communiqué. Tout va bien. Les livraisons et les collectes de lait peuvent reprendre après six jours d’interruption. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Après tout, les erreurs, ça arrive.

    « J’ai des échantillons, prélevés avec huissier et stockés chez lui » 

    Mais Christophe et sa compagne, Isabelle, se méfient. Avant que le technicien ne récupère l’aliment pour lapins, ils en gardent un échantillon et le font analyser de leur côté. Cette fois, six antibiotiques sont détectés, dont deux strictement interdits à la consommation des bovins, et par voie de conséquence, interdits à la consommation humaine via le lait ou la viande ensuite produits. Des résultats qui ne concordent pas avec ceux réalisés par la coopérative. « J’ai des échantillons, prélevés avec huissier et stockés chez lui, précise l’éleveur. Nous pouvons recommencer les analyses et voir ce que ça donne. »

    L’une des vaches malades de Christophe Thomas, dont les os saillent désormais.

    Cinq mois après l’ingestion de l’aliment contaminé, le cheptel de 240 vaches est en mauvais état. 80 bêtes auraient dû être envoyées à l’abattoir mais l’éleveur s’y refuse, craignant des conséquences sanitaires. Il énumère six avortements, sept décès et de nombreuses vaches amaigries, d’autres connaissant des difficultés respiratoires.

    L’un des fils de Christophe, Samuel, souhaite reprendre l’exploitation de son père, mais ce projet semble aujourd’hui compromis. Il l’explique d’un air dépité : « Vu l’état du cheptel, ça va être compliqué, je ne sais pas comment ça va se passer maintenant. »

    Plus de vache à l’abattoir. En revanche, le lait continue d’être collecté par Triskalia, malgré la piètre santé des bêtes. « 180.000 litres depuis fin mars », calcule Christophe Thomas. Collecté, puis, en toute logique, vendu. La coopérative Triskalia envoie le lait qu’elle collecte à l’entreprise Sodiaal (Entremont, Yoplait, Candia), qui le mélange avec d’autres laits dans ses différentes usines. Parmi elles, l’usine Synutra de Carhaix, spécialisée dans le lait infantile. Alors, la question se pose et hante la famille Thomas : le lait est-il contaminé ? Impossible de répondre à cette question aujourd’hui.

    Christophe Thomas et sa famille, tout comme le collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest, le syndicat Sud solidaires et l’avocat François Lafforgue qui les épaulent se posent une autre question : leur cas est-il isolé ? Christophe est-il le seul éleveur à avoir reçu une mauvaise commande ?

     Triskalia n’en est pas à son premier scandale

    « S’il s’agit d’un problème de production, nous pouvons supposer qu’il n’est pas le seul concerné », commente Me Lafforgue, qui a déposé une plainte auprès du procureur de Saint-Brieuc, le 3 août dernier. « Nous avons relevé neuf infractions pénales et soulevons de nombreuses questions dont celle-ci : pourquoi Triskalia n’a-t-elle pas averti les autorités de cet incident ? »

    De son côté, scrupuleux, Christophe Thomas a averti sa coopérative mais aussi la direction départementale de la protection des populations. Aucun élément ne semble montrer que Triskalia ait fait de même. Pourtant, le récent scandale du lait contaminé chez Lactalis aurait pu apporter de nouvelles pratiques.

    Isabelle et Christophe Thomas sont notamment soutenus par René Louaïl (à droite), agriculteur et militant dans les collectifs de soutien aux victimes des pesticides.

    Et Triskalia n’en est pas à son premier scandale. La coopérative, qui a réalisé en 2017 1,9 milliard d’euros de chiffre d’affaires, a été condamnée l’an dernier à indemniser des anciens salariés intoxiqués aux pesticides. Et lundi 27 août, une centaine de faucheurs volontaires a pénétré sa plateforme de stockage de pesticides, située à Glomel (Côtes-d’Armor), pour une « visite citoyenne ». Les militants sont entrés sur le site pour vérifier si les pesticides stockés le sont dans les règles de l’art. Selon une faucheuse présente : « On est entré facilement sur ce site classé Seveso seuil haut et les produits phytosanitaires étaient stockés n’importe comment. » Éléments que réfute la coopérative dans un communiqué.

    Triskalia n’a pas répondu aux questions de Reporterre, renvoyant à ses communiqués.

    Julie Lallouët-Geffroy

    source: https://reporterre.net/

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  • Le permis de construire de la clinique mutualiste de Bretagne occidentale, à Quimper (Finistère), a été accordé.Le permis de construire de la clinique mutualiste de Bretagne occidentale, à Quimper, a été accordé

    Les travaux de la clinique mutualiste de Bretagne occidentale seront lancés fin novembre à Kerlic, au nord de Quimper (Finistère). Le permis de construire, déposé début mars, vient d’être accordé. Le calendrier du chantier de la clinique, initié par Hospi Grand Ouest, un regroupement de mutuelles, est respecté. Ouverture prévue en août 2021.

    Le chantier de la clinique mutualiste de Bretagne occidentale est sur les rails. Le permis de construire a été accordé fin juillet : « Le calendrier est respecté », note Anthony Monnier, le directeur des deux cliniques actuelles : la clinique Saint-Michel - Sainte-Anne et la clinique Quimper sud.

    Terrain de 33 ha

    Hospi Grand Ouest, un regroupement de mutuelles, a choisi de réunir ces deux cliniques sur un terrain de 33 ha au lieu-dit Kerlic, au nord de Quimper. L’idée a été validée dès le rachat de la polyclinique par la Mutualité française Finistère Morbihan en 2009. La Mutualité possédait déjà Saint-Michel - Sainte-Anne depuis 2002.

    Appel d’offres lancé

    « L’appel d’offres est lancé. Nous recevrons les entreprises à partir de la fin du mois de septembre », poursuit Anthony Monnier. Les travaux devraient débuter à la fin du mois de novembre."

    Le bâtiment de la clinique d’une surface de 25 000 m2, sera construit sur trois niveaux et demi. Dix-huit salles d’opération seront réunies sur 3 500 m2. Il y aura aussi quatre salles de soins externes pour certains examens (fibroscopie, etc.).

    Une vue de la future clinique mutualiste à Kerlic, au nord de Quimper (Finistère).

    La nouvelle clinique comptera 112 lits d’hospitalisation, 12 lits avec surveillance renforcée (monitoring) et 90 places en ambulatoire.

    La clinique hébergera aussi un service d’imagerie médicale. Une cafétéria, dont ne bénéficient pas les cliniques actuelles, est prévue.

    Juste à côté de la clinique, reliée à elle par une passerelle à deux niveaux, se trouvera la maison des consultations financées par des médecins libéraux.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Samedi soir, une centaine de personnes s'est retrouvée près de la cathédrale.

    Une centaine de personnes était présente samedi près de la cathédrale par solidarité avec les migrants mineurs.

    La mobilisation autour de la situation des migrants mineurs non accompagnés se poursuit. Après un premier rassemblement, lundi soir, l'association « Le Temps partagé » a organisé samedi un pique-nique de solidarité au pied de la cathédrale Saint-Corentin, à partir de 18 h. Quelques jeunes migrants étaient présents. Une centaine de personnes, dont de nombreux militants associatifs, ont répondu à l'appel.

    Jusqu'à mercredi

    Contrairement à la première fois, le rassemblement était déclaré et autorisé entre 18 h et 22 h. La mobilisation est la conséquence d'une décision de justice qui remet en cause la minorité de dix-neuf de ces migrants. Une décision qui prive ces jeunes d'un hébergement, le temps qu'un juge statue sur leur sort. Le délai peut être long. Ce qui explique que des bénévoles se proposent de les héberger provisoirement.

    Lundi, « Le temps partagé » va adresser des courriers à la vice-procureure de la République, aux maires de l'agglomération ainsi qu'à l'Éducation nationale.

    Trois courriers destinés à apporter des solutions pratiques (hébergement, scolarisation) sans oublier une contestation juridique de la décision prise par le parquet.

    Le rassemblement prévu dimanche n'a pas eu lieu.

    source: OF

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  • Corentin Boillot, (à gauche) président du Tutorat Santé Brestois et Théo Martin, vice-président.Corentin Boillot, (à gauche) président du Tutorat Santé Brestois et Théo Martin, vice-président.

     

    Un stage de pré-rentrée a débuté, ce jeudi, dans un amphi de la faculté de droit de Brest, en présence d’environ 500 étudiants qui vont intégrer la Paces (Première année commune des études de santé). Ce stage gratuit est proposé par le Tutorat Santé Brestois, une association d’étudiants, et se terminera le 30 août par une journée de parrainage.

    Une réforme de la Paces

    « Cette semaine, des tuteurs de l’an dernier présentent aux nouveaux étudiants en Paces leurs premiers cours pour qu’ils sachent comment appréhender cette marge énorme qui existe entre le lycée et la faculté. Et ici il ne suffit pas d’être bon, mais il faut être parmi les meilleurs pour accéder à la seconde année à l’issue du concours », dit Corentin Boillot, président du Tutorat Santé Brestois, qui entre cette année en troisième année de médecine. Le concours de Paces est la voie d’accès aux études de dentaire, médecine, pharmacie, sage-femme et aux métiers de la rééducation (kinésithérapeute, ergothérapeute ou pédicure). Cette année encore ils seront environ 1 100 étudiants à tenter leur chance à Brest, un chiffre stable. Une réforme, une Paces adaptée, se met en place qui va interdire le redoublement.

    « On ne pourra plus redoubler, mais on garde la possibilité d’une deuxième chance dans une autre filière santé. Des numerus clausus particuliers vont être mis en place pour cette année de transition ».

     

    L’année dernière, le concours offrait 176 places en médecine, 30 en dentaire, 25 en pharmacie (à Rennes), 23 en maïeutique, 35 en kiné (dont 15 à Rennes), 17 en ergothérapie et 4 en pédicure, pour ces trois dernières filières sept, dix et quatre places supplémentaires, sont ouvertes aux étudiants de Staps.

    Des tuteurs de deuxième année

    Le Tutorat Santé Brestois fonctionne grâce à l’investissement d’étudiants en deuxième année des différentes filières. Les candidats tuteurs sont sélectionnés et formés, leur activité en tant que tuteur est prise en compte dans leurs notes pour valider leur seconde année. Les candidats ne manquent pas, ils étaient 88 l’an dernier à veiller sur les nouveaux étudiants, à leur proposer des colles trois ou quatre soirs par semaine par groupe de 30. Les cours sont reproduits avec l’accord des professeurs et remis aux étudiants. Le tuteur reçoit aussi une indemnité de 500 € par semestre pour le temps passé en colles, en réunions avec les profs. L’étudiant verse 10 € par module, soit un total maximum de 60 € pour l’année de tutorat.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • On distingue bien l’importance des appareils d’appui au niveau des piles du pont.On distingue bien l’importance des appareils d’appui au niveau des piles du pont.

    Le chantier passera sans doute inaperçu si ce n’est par la gêne occasionnée aux automobilistes pendant les travaux. Après l’effondrement du pont de Gênes et l’évocation d’un rapport pointant des carences dans l’entretien des ponts en France, les réparations programmées par le Conseil départemental sur le pont de Cornouaille en 2020 méritent pourtant quelques explications.

    Le document soumis au vote de la Commission permanente du Conseil départemental le 3 septembre prochain interpelle. Un chapitre concerne la réparation des ponts de Cornouaille (entre Bénodet et Combrit) et de Saint-Maurice (entre Clohars-Carnoët et Guidel). « Suite à une inspection détaillée périodique, des désordres importants ont été relevés », lit-on concernant le pont de Cornouaille. On apprend que cette inspection a eu lieu il y a près de trois ans, en octobre 2015, et que les travaux de réparation n’auront pas lieu avant 2020. « Désordres importants » ne veut donc pas dire urgence. Une explication de texte s’impose. D’autant qu’un audit récent au niveau national, qui n’a pas été rendu public dans le détail, indique que « sur les 12 000 ponts que compte le réseau, un tiers nécessite des réparations. Le plus souvent, il s’agit de petites réparations afin de prévenir l’apparition de dégradations structurelles. Mais dans 7 % des cas, les dommages sont plus sérieux, présentant à terme un risque d’effondrement ». 7 % ! Ce qui représente 840 ponts. Il n’y a pas de danger pour le pont de Cornouaille.

    Un entretien programmé

    « Désordre important veut dire que nous sommes sur des réparations de pièces lourdes sur lesquelles nous intervenons peut-être tous les 20 ans. Nous ne sommes pas dans une situation d’urgence mais de programmation dans la durée. Notre protocole de surveillance des ouvrages est précis et calqué sur celui de l’État », souligne David Loth, responsable de l’unité spécialisée dans les ouvrages d’art au Conseil départemental.

    « Chaque pont est unique »

    Les « désordres » sur cet ouvrage en acier concernent essentiellement les appareils d’appuis qui donnent un peu de souplesse à la structure. « Il s’agit de pièces qui permettent de retransmettre les efforts entre le tablier en acier du pont et les piliers en béton, résume David Loth. Ces pièces sont en acier. Chaque pont est unique. Ici sur l’Odet en bord de mer avec de gros courant d’air, il y a une sensibilité particulière à la corrosion ». L’inspection a en effet montré « une corrosion importante et des dents fissurées et cassée sur les appuis de type à rouleau, une corrosion importante des appareils d’appui fixes (plots apparents) et des socles des appareils d’appui à pot ».

    Signe que les « désordres » ont été identifiés depuis longtemps, une étude de faisabilité pour la rénovation des appareils d’appui a été réalisée en 2014. Elle a permis de conclure qu’une rénovation en place était possible.

    Assurer l’étanchéité de la chaussée

    Voilà pour le plus important et le moins visible pour les usagers qui peuvent constater de visu les autres désordres identifiés, notamment sur la couche de roulement. « Ils se traduisent principalement par des décollements et des arrachements de l’enrobé, induisant inévitablement une perte d’adhérence », lit-on. Le chantier inclura donc la réfection de l’étanchéité de cette bande de roulement. Elle doit être imperméable afin que des infiltrations ne viennent pas accélérer la corrosion de la structure métallique qui la supporte.

    Enfin « de nombreux éclats de béton au droit de certaines piles laissant apparaître des aciers de ferraillage fortement corrodés » ayant été constatés, il y aura aussi des reprises sur ces points.

    Les travaux qui ne présentent pas de caractère d’urgence sont donc programmés à partir de mars 2020 pour un coût total de 1 005 000 €.

    en complément
     
     
    Il a fêté ses 44 ans
     
    Le pont de Cornouaille (610 m) est le troisième plus long du Finistère après les deux ponts brestois parallèles Albert-Louppe (888 m) et son voisin de l’Iroise (800 m) sur l’Elorn, loin des 3 356 m du pont de Saint-Nazaire. La construction de la liaison entre Bénodet et Combrit a débuté en 1969 pour s’achever au printemps 1972. Le Pont de Cornouaille vient alors apporter une bouffée d’air dans les deux communes séparées par l’Odet et reliées par un bac. Celui-ci est saturé. Il fonctionne 18 heures par jour en 1971, année où il embarquera 290 000 véhicules, ce qui provoque des embouteillages importants aux abords. L’explosion de la circulation, automobiles et aussi des camions qui desservent les ports bigoudens, pousse nombre d’usagers à choisir le passage par Quimper pour éviter l’attente devant le bac. Pourtant le pont de Poulguinan ne sera construit qu’en 1974. Dès son ouverture, le pont de Cornouaille est soumis à un péage. Celui-ci fonctionnera jusqu’en 1987, année de l’amortissement des travaux. En Cornouaille le Département gère 1 650 ouvrages d’art, dont une quinzaine fait plus de 80 m. Il y a, outre le pont de Poulguinan, le viaduc de Kermabeuzen, le pont de Concarneau, le pont du Port-Rhu et le fameux pont de Terenez, le plus récent. Construit après guerre, victime de la maladie du béton, ce pont sur l’Aulne était très surveillé depuis l’apparition de dégradations dans les années 1990. Après de multiples chantiers de renforcement, il sera finalement fermé en 2011, année de mise en service d’un pont neuf.
     
    Ronan LARVOR
     

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "DGFIP-Service de Publicité Foncière"

    La Direction départementale des Finances publiques du Finistère vient d’annoncer que, dans le cadre de la réorganisation de ses services et de la modernisation de son réseau, le Service de la publicité foncière de Morlaix sera transféré, à compter du 1er septembre, au Centre des finances publiques de Brest. Elle prendra le nom de Service de publicité foncière de Brest 3, à compter de cette même date.

    Compétences inchangées

    Cette opération de transfert de siège « vise à améliorer la qualité du service rendu aux usagers et n’entraînera aucune modification des missions exercées en matière de publicité foncière par les Services de publicité foncière de Brest 1, de Brest 2 et de Morlaix (Brest 3) », tient à préciser la direction. Ainsi, les compétences géographiques de ces trois services de publicité foncière restent inchangées.

    Pratique

    Service de la Publicité foncière, au 1, square Marc-Sangnier à Brest. Tél. 02 98 80 59 58 ; courriel : spf. brest3@dgfip.finances.gouv.fr. Horaires d’ouverture : de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h. Fermeture les mercredis et vendredi après-midi. Fermeture exceptionnelle le vendredi 31 août pour cause de déménagement.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Le pont de l’Iroise, long de 800 m, possède un tablier de 400 m, soutenu par des haubans.
Archives Ouest-France/Béatrice LE GRANDLe pont de l’Iroise, long de 800 m, possède un tablier de 400 m, soutenu par des haubans.

    Dans le Finistère, et à la pointe bretonne, il est le troisième plus grand pont à haubans de France. Comment est-il surveillé ? Question que peuvent se poser ses usagers après le drame de Gênes.

    Dans le Finistère, et à la pointe bretonne, il est le troisième plus grand pont à haubans de France. Comment est-il surveillé ? Question que peuvent se poser ses usagers après la drame de Gênes.

    Entretien avec Brice Macouin, pôle gestion des ouvrages d’art à la direction interdépartementale des routes de l’Ouest.

    Qu’est-ce qui fait la spécificité du pont de l’Iroise, reliant Plougastel-Daoulas au Relecq-Kerhuon, à l’entrée de Brest?

    On peut considérer que c’est un ouvrage d’art en raison de sa longueur. Des ponts comme celui-là, il n’y en a pas beaucoup en France. La Diro (direction interdépartementale des routes de l’Ouest) gère près de 1 450 ouvrages. Et c’est le seul pont à haubans.

    Comment est-il surveillé ?

    Il y a un premier niveau avec le centre d’entretien et d’intervention, à Brest. Chaque jour, une patrouille passe sur l’ouvrage, à vitesse réduite. Elle regarde si les garde-corps et les joints de chaussée sont en bon état. La Diro fait une visite annuelle pour regarder l’ensemble de l’ouvrage. Il y a des portes pour accéder sous le pont. On contrôle l’arrivée des haubans, à l’intérieur. Une visite d’évaluation a eu lieu en juin. Enfin, une inspection détaillée permet de déceler les désordres sur un ouvrage. C’est le niveau maximum de sécurité.

    En raison de ces caractéristiques, est-il plus examiné que les autres ?

    En juillet, nous avons eu une visite subaquatique afin de vérifier la qualité du béton dans l’eau. Pour inspecter les haubans, nous faisons appel à des alpinistes. Ils descendent les câbles en rappel. Le dernier contrôle remonte à 3 ans. Après chaque inspection, il y a un rapport. Et selon les conclusions, on estime que l’ouvrage est en danger ou non. Tous les 2 ou 3 ans, nous changeons aussi des amortisseurs qui arrivent en fin de vie. Ils durent en moyenne entre 15 et 25 ans.

    Comment gérez-vous l’exposition du pont au vent et au sel ?

     

     

    Le sel est un agent agressif pour le béton et l’armature. Nous mettons des protections anticorrosion au niveau de certains points. Pour le vent, le pont a été modélisé et testé en soufflerie. Il n’y a pas de risque, même avec un ouragan.

    Entretien réalisé par Yann CLOCHARD

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Un prototype d’éolienne flottante, présenté par Eolis début 2018. Quatre modèles de ce type vont être installés au large de Groix.Un prototype d’éolienne flottante, présenté par Eolis début 2018. Quatre modèles de ce type vont être installés au large de Groix

    Une équipe scientifique brestoise, du projet APPEAL, va prendre la mer le 17 août. Direction Belle Île et Groix, futur lieu d’implantation d’une ferme pilote d’éoliennes flottantes. Elle étudiera leur potentiel impact sur la faune marine.

    Qu’est-ce que le projet APPEAL ?Il a été créé pour accompagner le projet de ferme éolienne pilote, au large de Groix. Quatre éoliennes flottantes doivent y être installées d’ici 2020. Le projet APPEAL, dirigé par l’Université de Bretagne Occidentale, vise à « construire une approche intégrée à l’échelle de l’écosystème », c’est-à-dire à limiter l’impact environnemental des éoliennes, et à les intégrer du mieux possible dans le milieu marin.

    Pourquoi une campagne à la mer ?Les dernières études sur la faune marine vivant dans la zone retenue pour l’implantation des éoliennes datent des années 60. L’expédition va donc permettre de connaître l’évolution de la faune, de savoir quelles espèces sont présentes.Les scientifiques vont aussi étudier les liens qui existent entre les animaux, et les équilibres alimentaires. Tout cela pour réduire au maximum l’impact des éoliennes sur le milieu marin, et déterminer le tracé du câble sous-marin qui les reliera à la terre ferme. La campagne va se dérouler du 17 au 30 août.

    Où en est le développement de l’éolien flottant en France ?Actuellement, la ferme pilote de Groix et Belle Île est le seul projet d’éolien flottant en France. Mais les attentes sont fortes : les éoliennes flottantes, placées loin des côtes, profitent de vents forts et réguliers. Les 4 éoliennes de Groix et de Belle Île pourraient à elles seules fournir 30 000 foyers en électricité.Du côté des politiques, on se tourne résolument vers l’éolien en mer : lors de sa dernière visite en Bretagne en juin dernier, Emmanuel Macron confirme la création de sept parcs éoliens maritimes, dont celui de Groix et Belle Île.

    Ninnog LOUIS

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Condamnation de Monsanto : Hulot évoque le "début d'une guerre" contre les pesticides. (dessin de Chaunu)

     

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  • Anaël Chesneaux (debout, à gauche), Mélanie Lortet (assise), et Jessica Saada, devant l’entrée de leur ferme maraîchère La Main au panier, à Kernijeanne-Goz.Anaël Chesneaux (debout, à gauche), Mélanie Lortet (assise), et Jessica Saada, devant l’entrée de leur ferme maraîchère La Main au panier, à Kernijeanne-Goz. 

    À Kernijeanne-Goz, sur la route de Baye à Moëlan-sur-Mer, près de Quimperlé, deux filles s’activent. Ces cultivatrices et mamans travaillent ensemble leurs terres, en agriculture bio. Bienvenue à la Main au panier.

    Depuis 2013, la Main au panier régale les tables de sa clientèle, particuliers ou restaurateurs du pays de Quimperlé.

    Créée par Jessica Saada en février, il y a cinq ans, la ferme cultive les bons produits, ceux qui grandissent en pleine terre, comme le veut la labellisation bio, que la ferme détient depuis ses premiers jours.

    Seule durant les premières années, Jessica a souhaité s’associer : ce sera Anaël Chesneaux, qu’elle a rencontrée lors d’une formation de brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole, en 2010, qui viendra frapper à sa porte.

    « Anaël a fait un contrat de pré-installation, pendant une année, afin de monter le projet ensemble », explique Jessica.

    En février 2018, le groupement agricole d’économie commune est lancé, les deux femmes sont officiellement partenaires et associées.

    60 espèces de légumes

    L’année de pré-installation a été de bon augure. « Ce cycle entier a permis d’augmenter la production. On a plus que doublé les surfaces de production, passant de 900 m² à 2 100 m² en tunnel, et de 1,25 ha à 2,25 ha en plein champ », racontent les maraîchères.

    Avec 60 espèces de légumes à cultiver dans l’année, le travail ne manque pas, quel que soit le temps. Des conditions pas toujours évidentes, que les deux associées balaient en une phrase : « C’est un métier valorisant, vendre ce que l’on produit. Et c’est tellement varié, grâce à tous les légumes différents que l’on cultive. »

    « Vivre de notre travail »

    Ces deux jeunes mamans ont le même objectif : « Vivre de notre travail, et profiter de notre vie de mère. »

    Et elles y arrivent, à la perfection ; Toutes deux sont complémentaires, et travaillent d’arrache-pied durant leur présence à la ferme, aidées par Mélanie Lortet, saisonnière à mi-temps. Jessica et Anaël ont d’ailleurs pour but de la prendre à plein-temps.

    Les associées continuent d’investir, en matériel. En mars, c’est un forage pour l’eau qui a été réalisé.

    « Un sacré investissement, que nous ne regrettons pas. C’est efficace, et l’eau n’est pas traitée. »

    Les légumes de la Main au panier peuvent être trouvés sur le marché de Moëlan, le mardi, au Pouldu, le mercredi, au magasin Court-Circuit, à Clohars, et à la ferme, les mardis et vendredis, de 16 h à 18 h.

    Un panier peut également être commandé chaque mercredi via leur page Facebook La MAIN AU Panier, à prendre le vendredi, à Quimperlé, au bar Chez Chouchou, ou à la ferme.

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • L'hydrolienne de Sabella sera de nouveau immergée en septembre 2018, au large de Brest, pour être connectée au réseau électrique d'Ouessant.

    L’entreprise finistérienne Sabella poursuit le développement de sa technologie. En septembre, elle immergera une hydrolienne près d’Ouessant.

    Pourquoi Sabella, qui doit implanter une usine à Brest, se dit toujours convaincue par l’hydrolien ?La semaine dernière, Naval group a annoncé la fin de sa filiale Openhydro, dédiée à l’hydrolien, et la fermeture de son usine flambant neuve de Cherbourg. Une décision liée au retard pris par l’État dans la parution des appels d’offres commerciaux pour la fourniture d’électricité à partir de cette technologie.

    Mais pour Sabella, acteur finistérien de l’hydrolien, « cet arrêt d’un protagoniste ne doit pas être interprété comme le glas d’une filière. Des hydroliennes sont aujourd’hui en fonctionnement et d’autres seront encore déployées ces prochains mois, preuve du dynamisme du secteur ».

    Quel est son créneau ?

    En 2015, Sabella a immergé puis raccordé au réseau électrique d’Ouessant son hydrolienne D10. Son PDG, Jean-François Daviau, souhaite « démontrer et consolider la fiabilité de ses solutions hydroliennes sur les marchés de niches que représentent les territoires insulaires ou littoraux éloignés et non raccordés ». Et donc éviter le recours à une production électrique fournie par la combustion d’énergies fossiles.

    Jean-François Daviau, PDG de Sabella : "Des hydroliennes sont aujourd’hui en fonctionnement et d’autres seront encore déployées ces prochains mois, preuve du dynamisme du secteur !"

    Où en est son projet ?

    En septembre, l’hydrolienne D10, améliorée, sera de nouveau immergée dans le passage du Fromveur et raccordée à l’île d’Ouessant pour une exploitation de trois ans. Simultanément, l’entreprise développe des prospects et avant-projets tant en France qu’à l’international, « en étant à l’écoute des besoins insulaires et des régions littorales éloignées ».
     
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  • Jean-Claude Borraz, vice-président de l'Association de promotion de la ligne ferroviaire Morlaix - Saint-Pol-de-Léon - Roscoff ; Sylvie Fillon, présidente, et Frédéric Guyader,secrétaire, ont mené les débats.Jean-Claude Borraz, vice-président de l'Association de promotion de la ligne ferroviaire Morlaix - Saint-Pol-de-Léon - Roscoff ; Sylvie Fillon, présidente, et Frédéric Guyader,secrétaire, ont mené les débats

    L’Association de promotion de la ligne ferroviaire Morlaix - Saint-Pol-de-Léon - Roscoff (APMR) a mobilisé, jeudi, à l’espace Mathurin-Méheut, à Roscoff (Finistère) dans le contexte d’une étude en cours et celui de l’épisode de l’effondrement d’un remblai après les inondations du 3 juin dernier.

    Sylvie Fillon, présidente de l’association, a donné les dernières nouvelles. «L’APMR a été auditée dans le cadre de l’étude socio-économique sur les déplacements entre Morlaix et Roscoff et a rappelé les arguments forts démontrant tout le potentiel de cette ligne ferroviaire. »

    La première étape de l’étude est terminée. Il en reste deux autres. « Stabiliser un coût en lien avec un projet de desserte choisi et faire un tour de table financier. »

    L’étude socio-économique est un outil permettant aux décideurs d’éclairer leur réflexion sur les décisions à prendre. À partir de l’identification des besoins de déplacements, à court et moyen terme, et de l’objectif d’attractivité du territoire, « c’est aux élus que revient la décision d’envisager ou pas une politique volontaire et alternative au transfert sur route ».

    L’APMR a saisi Loïg Chesnais-Girard, président de la région Bretagne, et Gérard Lahellec, vice-président en charge des mobilités, pour leur faire part des inquiétudes d’une non-intervention de SNCF Réseau à réaliser les travaux pour un retour à la circulation ferroviaire.

    source: https://www.ouest-france.fr

     

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  • Le chantier du réacteur EPR de Flamanville connaît un nouveau retard d’un an en raison de problèmes de soudures. Le coût de construction se voit augmenté de 400 millions d’euros et la fermeture de Fessenheim est repoussée.

    EDF a annoncé mercredi de nouveaux retards et surcoûts pour le réacteur nucléaire EPR de Flamanville (Manche) à la suite des problèmes de soudures rencontrés sur le chantier. « Le chargement du combustible est désormais prévu au 4e trimestre 2019 », alors qu’il était jusqu’alors officiellement attendu fin 2018, « et l’objectif de coût de construction est porté de 10,5 à 10,9 milliards d’euros », indique l’électricien dans un communiqué. La possibilité d’un tel retard avait été annoncée dès fin mai par EDF.

    La fermeture de Fessenheim repoussée

    « Au 25 juillet 2018, EDF a contrôlé 148 des 150 soudures du circuit secondaire principal », indique EDF dans un communiqué. Les deux restantes seront contrôlées d’ici la fin du mois. « Sur les 148 soudures contrôlées, 33 soudures présentent des écarts de qualité et vont faire l’objet d’une réparation », explique l’opérateur, qui ajoute avoir « décidé de refaire 20 soudures, même si elles ne présentent pas de défaut ». 10 autres soudures feront l’objet dune « démarche de justification spécifique permettant de confirmer le haut niveau de sûreté de l’installation tout au long de son exploitation ».

    Le début des essais dits « à chaud » est programmé avant la fin de l’année 2018, précise EDF.

    À la suite des nouveaux retards de Flamanville, le gouvernement a aussitôt confirmé qu’il entendait repousser d’autant la fermeture programmée de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), doyenne du parc nucléaire français. Cette fermeture « est liée au démarrage de l’EPR de Flamanville ». « Le retard d’un an du chargement du combustible de l’EPR de Flamanville, au 4e trimestre 2019, décale donc l’arrêt de la centrale de Fessenheim », a déclaré un porte-parole du ministère de la Transition écologique. « Il revient à l’exploitant d’en détailler les échéances précises » et « ce délai d’un an sera mis à profit pour mettre en œuvre le projet de territoire », a-t-il poursuivi.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Les associations et collectifs quimpérois se sont rassemblés pour discuter de la situation de la famille tchétchène logée à l’ancienne ferme du Braden.Les associations et collectifs quimpérois se sont rassemblés pour discuter de la situation de la famille tchétchène logée à l’ancienne ferme du Braden.

    Le tribunal doit rendre son jugement vendredi : une famille tchétchène a été assignée par la Ville en vue de son expulsion. Les associations, réunies lundi en fin d’après-midi, sont unanimes : elles surveilleront avec attention la décision.

    Une quinzaine de personnes, représentant pratiquement autant d’associations ou collectifs (Droit d’asile, Ligue des droits de l’Homme, Fraternité Quimper, Europe Écologie les Verts, 100 pour un toit, Secours populaire, Génération. s, Ensemble, Nouveau parti anticapitaliste, Urgence un toit pour tous, le Parti communiste français et le Collectif antifasciste du pays de Quimper) était réunie lundi à l’Espace associatif Quimper Cornouaille pour faire le point sur la situation concernant la ferme du Braden. Le tribunal, dont le jugement a été mis en délibéré, doit rendre sa décision ce vendredi, mais pour Jean-Pierre Bigorgne, de l’association Droit d’asile, « il est improbable que le tribunal rejette la demande de la Ville ». Deux hypothèses sont ainsi envisagées par les associations : une expulsion immédiate ou un sursis de deux mois.

    À lire sur le sujetFerme du Braden. Menacés d’expulsion

    « Il faut être vigilant »

    « Le but de cette réunion, c’est de se préparer à réagir le plus rapidement possible au jugement », poursuit Jean-Pierre Bigorgne, soutenu par l’assemblée. « Ce sera plus facile de se mobiliser en septembre quand même », souffle une voix. Tous se posent la même question : quelles raisons ont pu pousser la Ville à agir cet été alors que l’ancienne ferme du Braden est réquisitionnée depuis 2012 et a déjà accueilli de nombreuses familles réfugiées ? L’ancienne municipalité avait remis le logement aux normes. Cette famille tchétchène l’occupait depuis plus de deux ans maintenant.

    Malgré plusieurs lettres ouvertes, les associations n’ont pas reçu de réponse des services de la Ville : sans surprise disent-elles. « C’est une décision politique », affirme-t-on dans le rangs des associations. Chargés d’autres dossiers préoccupants dans le même temps, ils l’assurent cependant tous avec conviction, non seulement ils se montreront particulièrement vigilants à la décision apportée ce vendredi, mais ils s’opposeront également « avec leurs moyens » à une éventuelle expulsion immédiate.

    La situation est, pour eux, d’autant plus préoccupante que plusieurs enfants font partie de la famille. Notamment une adolescente âgée de 14 ans qui suit sa scolarité au collège de La Tourelle. « La municipalité envisageait un possible relogement, mais quelle forme va-t-il prendre ? », s’interroge le NPA. « On sera aussi particulièrement attentifs là-dessus, parce que si c’est pour deux, trois nuits à l’hôtel avant de les mettre à la rue… On a d’ailleurs interrogé le maire à ce sujet ». Reste la décision du tribunal. Mais une issue positive apparaît peu plausible pour les associations présentes.

    source: https://www.letelegramme.fr/

     

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  • De gauche à droite, Vincent Pennober, de la Confédération paysanne, et Benoît Collorec, producteur de lait à Hanvec, venu déposer plainte à la gendarmerie de Daoulas.De gauche à droite, Vincent Pennober, de la Confédération paysanne, et Benoît Collorec, producteur de lait à Hanvec, venu déposer plainte à la gendarmerie de Daoulas.

     

    En 2016, une plainte a été déposée par la Confédération paysanne du Finistère, au motif d’extorsion de fonds, contre six laiteries. Ce mercredi 18 juillet, un producteur de lait d'Hanvec a fait de même.

    Ce mercredi 18 juillet, à 13 h 45, Benoît Collorec, producteur de lait à Hanvec (Finistère), a rendez-vous à la gendarmerie de Daoulas pour déposer plainte, à son tour, contre la laiterie qui lui achète son lait, pour extorsion de fonds.

    « Depuis 2008-2009, les laiteries s’entendent entre elles pour bloquer les agriculteurs, explique Vincent Pennober, porte-parole de la Confédération paysanne du Finistère. Ainsi, le producteur est coincé, et même, s’il n’est pas satisfait, il ne peut pas dénoncer le contrat pour aller ailleurs. Il est pieds et poings liés. »

    Première plainte déposée en 2016

    Rappelons que cette démarche a été lancée dans l’Aveyron en 2011 et s’est étendue à une dizaine de départements. En 2016, la Confédération paysanne du Finistère et l’association des producteurs de lait indépendants (Apli) avaient déposé plainte à leur tour. Un an après, et surtout après la diffusion de l’émission Cash investigation, Produits laitiers : où va l’argent du beurre ?, le procureur de la République de Quimper a repris le dossier en main.

    « Domination des laiteries  »

    « Nous demandons, afin d’aider la justice à monter le dossier, que d’autres producteurs de lait, de la Confédération ou non, viennent à leur tour témoigner. Ils peuvent nous appeler pour tout renseignement et soutien. L’anonymat peut être préservé », lance Vincent Pennober.

    « On peut parler d’une contrainte morale imposée par les laiteries, par cette clause d’appartenance qu’elles imposent, ajoute Jules Hermelin, de la Confédération paysanne. Il est important que chacun puisse témoigner pour dénoncer le caractère systémique de la domination des laiteries. Et cette démarche doit servir à construire une filière de lait équitable. »

    Contact : Vincent Pennober, porte-parole de la Confédération paysanne au 06 99 39 50 92.

    Aude KERDRAON

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • La centrale nucléaire de Brennilis (Finistère) est à l’arrêt depuis 1985. Le démantèlement partiel commencé en 1997 a duré dix ans.La centrale nucléaire de Brennilis (Finistère) est à l’arrêt depuis 1985. Le démantèlement partiel commencé en 1997 a duré 10 ans

    EDF prévoit une durée totale des travaux de 17 ans. Il y aura une phase d’enquête publique avant le décret d’autorisation du démantèlement complet. La centrale nucléaire de Brennilis est la première du groupe EDF à avoir engagé le processus de démantèlement complet.

    Il faudra encore 17 ans pour démanteler la centrale expérimentale (filière eau lourde) de Brennilis (Finistère) construite de 1962 à 1967. Depuis 1985, la centrale finistérienne est définitivement arrêtée. La Commission locale d’information (CLI) des monts d’Arrée s’est réunie le 5 juillet pour la présentation des rapports bilan 2017 de l’exploitant EDF et de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

     « Absence de radioactivité artificielle»

    Le Département du Finistère fait savoir que l’exploitant EDF conclut ainsi son rapport : « Comme en 2016 et 2015, aucun dépassement de limite réglementaire et l’absence de radioactivité artificielle dans l’environnement (cobalt, césium, tritium…) imputable aux activités de démantèlement montrent la maîtrise de l’exploitant sur ces prélèvements, ses rejets et son suivi environnemental. »

    Concernant l’actualité du site, l’exploitant a annoncé « la progression du chantier d’assainissement des terres sous la Station de traitement des effluents (STE) à 45 % d’avancement. Les travaux devraient être terminés fin 2018. L’année 2019 sera consacrée aux contrôles de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), aux replis du chantier et au comblement des fouilles. Parallèlement, le dossier d’arrêt du rabattement de la nappe sous la STE actuellement en cours d’instruction, fera l’objet d’une présentation à la Cli. »

    L’exploitant annonce que « la demande de démantèlement complet sera déposée avant le 31 juillet 2018. EDF prévoit une durée totale des travaux de 17 ans. En préalable, l’instruction du dossier s’étalera sur 3 ans afin d’aboutir à la sortie du décret d’autorisation du démantèlement complet et comportera une phase d’enquête publique. »

    Un recours auprès du Conseil d’État

    Les représentants de Bretagne Vivante, AE2D, CLCV 29, Vivre dans les Monts d’Arrée, Groupe Mammalogie breton, et Eau et Rivières de Bretagne ont « demandé que la Cli étudie la possibilité que soit engagé un recours auprès du Conseil d’État contre la décision d’autorisation de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). » Cette décision du 25 avril 2018 autorise EDF à procéder aux opérations d’assainissement partiel du sous-sol sur 50 centimètres en dessous de la station de traitement des effluents (STE) de la centrale nucléaire.

    Christian GOUEROU.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Laurent Bonnaïs possède des chèvres légèrement gourmandes. Une branche et tout ce petit monde rapplique.Laurent Bonnaïs possède des chèvres légèrement gourmandes. Une branche et tout ce petit monde rapplique

     

    Depuis dix jours, 29 chèvres, qui appartiennent à l'entreprise Danved & Co, arpentent les 3 000 m² de la prairie de Kersquine à Quimperlé (Finistère).

    Tondeuse et produits chimiques au placard. Place aux animaux et à l'éco-pâturage à Quimperlé (Finistère).

    « Nous n'avons plus aucun produits phytosanitaires à Quimperlé. Et heureusement. Mais cela demande plus de travail aux agents. Il faut trouver des alternatives écologiques », explique Nadine Constantino, adjointe à l'animation commerciale et touristique de la cité.

    Des chèvres profitent de l'ombre de la prairie de Kersquine depuis dix jours et arpentent le terrain escarpé. Parfois, ce mode d'entretien écologique s'impose. « Les chèvres sont adaptées à ce terrain, les machines ne le sont pas », ajoute l'adjointe.

    Développer l'éco-pâturage

    Pour entretenir les 3 000 m² de terrain, la commune a déboursé 1 764 €. « Nous avons recensé les endroits où l'homme et la machine peuvent intervenir et ceux où l'éco-pâturage est nécessaire. Globalement, sur le total à l'année, on gagnera un peu d'argent », assure Jean-Claude Pellant, le monsieur environnement de la Ville.

    Entreprises, intercommunalités et communes font appel au service de l'entreprise Danved & Co créée en 2012 et basée à Scaër.

    « Avant j'étais marin de commerce. J'en avais marre du bleu, je suis passé au vert », s'amuse Laurent Bonnaïs.

    Formé sur le tas

    Si c'est seulement avec une dizaine de chèvres qu'il commence, aujourd'hui l'entreprise compte 250 chèvres, 160 moutons et 20 vaches Highland Cattle. Une évolution qui est en adéquation avec l'engouement pour l'éco-pâturage.

    D'ailleurs, la Ville de Quimperlé souhaite le développer d'ici à 2019. « Nous travaillons depuis 2013 avec eux. On envisage de mettre un budget d'investissement l'année prochaine pour créer des clôtures pérennes », explique Jean-Claude Pellant.

    Leur travail étant quasi achevé, les chèvres devraient quitter la prairie de Kersquine pour repartir vers les bassins d'orages de Quimper. Laurent Bonnaïs explique, non sans humour : « Elles vont partir avant la fin de la semaine parce que là elles vont m'enfoncer les clôtures pour aller manger en face. »

    Justine BRICHARD

    https://www.ouest-france.fr

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    Caravane insoumise de la ruralité-samedi 28 juillet (10h/20h) à Plonéour-Lanvern en présence de Thomas Guénolé, politologue insoumis et Gabriel Amard, orateur national LFI

     

    Les Insoumises et Insoumis du Pays Bigouden vous invitent, avec le soutien des Groupes LFI  partenaires du Finistère, à une caravane insoumise rurale! Le but de cette journée est de redonner la parole aux habitant.e.s des communes souvent délaissées par les pouvoirs publics.

    Dans une ambiance festive et conviviale, débats et animations seront proposés toute la journée autour des réponses citoyennes, collectives et humanistes face à l'urgence citoyenne et écologique affectant plus spécifiquement ces territoires.

    Programme :

    10h : Accueil et présentation de la caravane. Prise de contacts, information sur la France Insoumise et son action locale et nationale.

    10h30 : Animation autour du "0 déchet".

    12h-14h : Repas. Deux camions-restaurant assureront sur place la restauration. Stéphanie nous proposera des plats végétaliens bio et Gaël cuisinera des burgers.

    13h : Intervention de Thomas Guénolé, politologue Insoumis : "Comment vos services publics sont détruits par l'Union européenne " et débat sur la défense des services publics de santé en ruralité avec Sylvie Jaouen, employée et syndicaliste au SDIS 29, un médecin généraliste en zone rurale et un membre de l'association de défense des hôpitaux de proximité.

    14h30 : "Pour une gestion publique de l'eau", présentation animée par Gabriel Amard, membre d'une coordination nationale d'usagers de l'eau, candidat Insoumis aux élections européennes.

    16h : Table ronde sur l'agriculture bio et locale. Avec Nicolas Ratel, agriculteur bio à Plonéour, Igor Davidoff membre fondateur d'AMAP au Pays Bigouden et Henri Peuziat, éleveur de porcs bio et militant pour une agriculture locale.

    17h30 : Intervention sur la biodiversité avec Antony Benoit, apiculteur amateur à Quéven, et Mathieu Derouch, environnementaliste.

    19h30 : Concert du groupe rock : "Shaman".

     

    Pour tout renseignement complémentaire :

    Les insoumises et les insoumis du Pays bigouden

    Courriel<insoumis.finistere.7e@gmail.com> - Téléphone : 06 23 20 13 53

     

    Caravane rurale d'été de La France Insoumise (28 juillet à Plonéour-Lanvern)

     

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  • Une trentaine de représentants d'association tentent d'éviter à Aram de rentrer en Géorgie.

    Une trentaine de représentants d'association tentent d'éviter à Aram de rentrer en Géorgie

     

    Des élus et une trentaine d'associations font des propositions pour défendre la famille qui vit à Arzano (Finistère) et dont le père est menacé d'un renvoi en Géorgie.

    Des élus et une trentaine de représentants des associations, dont Arborémpom, Baha'ï de Quimperlé, la Ligue des droits de l'Homme, Emmaüs, Secours populaire, ont répondu à l'appel de Cent pour un toit, afin d'envisager une résistance au renvoi d'Aram Telloiami en Géorgie.

    Aram vit avec son épouse et ses trois enfants, âgés de 3, 5 et 8 ans, à Arzano, dans l'ancienne poste. Ses enfants sont scolarisés à l'école des Deux rivières et comme l'affirme Fanny Chauffin qui suit leur scolarisation, « ils font de gros progrès ». Leurs parents aussi sont dans l'apprentissage de la langue française.

    « C'est un bosseur »

    Sans titre de séjour, ni Aram ni Diana, son épouse, ne peuvent travailler. Quand des associations font appel à eux, ils sont là pour donner un bon coup de main. « On n'arrête plus Aram, quand il est au Moulin du roch ou à Arborépom. Il adore le jardinage. C'est un bosseur », affirment Lann Le Brusq et Marie Françoise Le Roch. « Il a toujours le sourire. »

    Comment peut vivre une famille sans travail, sans être en porte-à-faux avec la loi ? Arrivé en France en 2012, Aram a vu sa demande d'asile refusée en 2014 puis en appel en juin 2016. Une requête sera faite, le 8 août, auprès du tribunal administratif de Nantes. Entre-temps une délégation a été reçue en préfecture pour éviter la séparation d'une famille, car seul le père est sous la menace d'un renvoi en Géorgie.

    Demande de suspension du renvoi

    « Il y a un flou dans la loi lorsque les enfants ont plus de trois ans », indique Annie Menvielle. La délégation a demandé un recours gracieux de la demande d'expulsion d'Aram. Un sursis est envisagé avec un nouveau rendez-vous en janvier 2019. Cela évitera t-il la demande d'expulsion ? Seul le préfet peut prendre une décision.

    Jean-Michel Le Boulanger, néo Arzanois, vice-président du conseil régional, explique que la Région est en pleine discussion sur le sujet de l'accueil des migrants et demande « plus d'humanité » et rappelle la notion de fraternité. Il a été rappelé que deux enfants sont nés en France en 2013 et 2015. 400 courriers papiers, 900 par internet, divers courriers de soutiens des élus ont été envoyés en préfecture.

    Les représentants demandent, au minimum, le droit de travail en CESU (Chèque emploi service universel) pour Aram et Diana. Anne Borry, la maire d'Arzano, rappelle la dernière mobilisation en faveur de la famille « qui a une volonté de s'intégrer ». Elle met en garde sur les possibilités « d'un trouble à l'ordre public dans la commune » en cas de renvoi d'Aram. Tous demandent au préfet de « suspendre la décision de renvoi », au moins jusqu'au rendez-vous du mois de janvier.

    « Aider les migrants »

    Des relais vont être organisés auprès des citoyens pour les sensibiliser sur le cas de cette famille, des réunions publiques, réunions festives et pourquoi pas « des parrainages républicains », invoque Micheline Champot, de Cent pour un toit.

    Une proposition, bien soutenue par les élus présents, qui rappellent le parrainage effectué à Quimperlé par le maire et vice président du conseil départemental: « Ceci est possible et pourquoi pas vers les parlementaires, sénateurs, maires, conseillers départementaux, communauté des communes... Quimperlé a montré sa volonté d'aider les migrants. »

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimperle-29300/quimperle-famille-d-aram-l-appel-de-cent-pour-un-toit-5879083

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  • Makka et Ramzan et leurs enfants Rayala (6 ans), Kahassan (8 ans), Iman (9 ans) et Husein (4 ans) sont soutenus par les militants de Droit d’asile, Un toit pour tous, la Cimade, Fraternité Quimper et Douarnenez, Le temps partagé, la CNT, le PCF, le NPA, Europe Écologie-Les Verts, la Ligue des Droits de l’Homme, le collectif Services publics.Makka et Ramzan et leurs enfants Rayala (6 ans), Kahassan (8 ans), Iman (9 ans) et Husein (4 ans) sont soutenus par les militants de Droit d’asile, Un toit pour tous, la Cimade, Fraternité Quimper et Douarnenez, Le temps partagé, la CNT, le PCF, le NPA, Europe Écologie-Les Verts, la Ligue des Droits de l’Homme, le collectif Services publics. (Delphine Tanguy)

    Installée depuis deux ans dans l’ancienne ferme du Braden, une famille tchétchène a été assignée par la Ville devant le tribunal en vue de son expulsion. Une situation que dénoncent des associations.

    La nouvelle a fait l’effet d’une douche froide au sein du collectif Un toit pour tous qui, depuis des années, se mobilise pour sortir de la rue les personnes déboutées du droit d’asile. C’est à cette fin que l’ancienne ferme du Braden avait été réquisitionnée, en juin 2012, de manière sauvage, et avait accueilli des réfugiés en situation irrégulière qui se retrouvaient sans possibilité d’accéder à un logement. Depuis, l’occupation des lieux, remis aux normes par l’ancienne municipalité, bénéficiait d’un accord tacite. « Les réfugiés accueillis ici sont dans une période de transition qui va leur permettre d’accéder à leurs droits, d’obtenir un titre de séjour, un travail et un logement. On a eu des familles albanaises, arméniennes, tchétchènes, africaines. Elles se sont autogérées et il n’y a jamais eu de tensions », émet Marie-Madeleine Le Bihan de l’association Droit d’asile Quimper Cornouaille. Certains sont restés, d’autres sont partis comme ce Sénégalais qui a fait une demande d’aide au retour pour lui permettre de s’installer comme taxi au pays.

    Beaucoup d’incompréhension

    Les neuf membres de cette famille tchétchène concernée par la demande d’expulsion devant le tribunal d’instance par la Ville, le 5 juillet dernier, vivent ici depuis mai 2016. Actuellement dans l’attente du réexamen de leur demande d’asile, ils ont commencé à reconstruire leur vie dans ce quartier du Braden. « Il y a une mère avec ses deux enfants, une adolescente de 14 ans scolarisée au collège de La Tourelle et son fils qui est avec son épouse et leurs quatre enfants, âgés de 4 à 9 ans. Ils vont à l’école Edmond-Michelet.

     

    Le papa a une promesse d’embauche comme mécanicien dans un garage mais n’a pas encore de titre de séjour pour pouvoir travailler », souligne la bénévole, qui fait part de son incompréhension sur la façon dont les choses se sont passées. En avril, les occupants des lieux ont en effet reçu la visite du CCAS pour vérifier que la maison était bien tenue puis, le 30 mai, c’est un huissier qui est venu constater l’occupation des lieux avant que n’intervienne l’assignation par la Ville devant le tribunal pour occupation illégale.

    Invoquer le principe de fraternité

    « Durant l’audience devant le tribunal d’instance, dont le jugement a été mis en délibéré au 27 juillet, l’avocate a plaidé en faveur d’un prêt lié à l’usage, ce que conteste la Ville », détaille Jean-Pierre Bigorgne d’Europe Écologie-Les Verts et de Droit d’asile Quimper Cornouaille qui, avec les autres organisations ralliées à la cause, souhaite invoquer le principe de fraternité érigée dernièrement en valeur constitutionnelle par le conseil constitutionnel. Une lettre ouverte signée par les organisations mais aussi des citoyens va être adressée en ce sens au maire, Ludovic Jolivet, lui demandant que cette famille puisse rester dans la maison du Braden, le temps de régulariser sa situation et de trouver un logement.

    « On déplore que cela se passe en période d’été au moment où les gens sont démobilisés et sans qu’on soit averti », indique Noëlle Chapelain, de l’association Droit d’asile Quimper Cornouaille. « On reste cependant optimiste et on espère que M. Jolivet va nous entendre. Ce serait humain », renchérit Marie-Madelaine Le Bihan. Les différentes organisations ont prévu de se réunir pour faire le point sur la situation, lundi 23 juillet à 18 h à l’Espace associatif et invite les citoyens à les rejoindre pour appuyer leur action.

     

    Contactée la municipalité n’a pas souhaité faire de commentaire et dit attendre la décision judiciaire avant d’envisager un éventuel relogement de la famille.. 

    Delphine TANGUY

    source: https://www.letelegramme.fr/

     


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