• Quimper. La France insoumise ne veut pas être mêlée à la « tambouille des Verts et de l’UDB » (OF.fr-15/07/19-18h37)La France insoumise de Quimper/Ergué-Armel ne prend pas part à la liste de gauche, actuellement en construction.

    À l’appel de l’Union démocratique bretonne (UDB) et des Verts, une liste de gauche est en train de se constituer pour les municipales à Quimper (Finistère). Mais La France insoumise n’est pas impliquée dans le projet, indique le mouvement, dans un communiqué.

    Dans nos colonnes du 8 juillet, nous faisions écho de la création d’une liste de gauche, « la coopérative citoyenne Kemper 2020 », en vue des municipales 2020 à Quimper (Finistère).

    Une annonce qui a fait réagir La France insoumise de Quimper/Ergué-Armel. Dans un communiqué intitulé Ne mêlons pas La France Insoumise à la tambouille Verts/UDB !, ils précisent : « Ni la France insoumise ni ses militants ne sont engagés dans cette liste en construction. En effet, la stratégie municipale, comme la désignation du binôme paritaire chargé d’animer la campagne électorale à Quimper relèvent de la compétence de l’assemblée locale des membres de la France insoumise. Aujourd’hui, celle-ci n’a pas délibéré de ces questions. En tout état de cause la France insoumise ne participera et ne soutiendra qu’une liste citoyenne porteuse d’un programme de nature à répondre aux urgences démocratiques, sociales et écologiques. La France insoumise, lors de la préparation des prochaines élections municipales co-construira avec les citoyennes et les citoyens de Quimper les réponses locales concrètes à ces urgences et appuiera la liste, pour laquelle il s’agira de dire : venez siéger au conseil municipal pour appliquer votre programme. »

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Bannalec-Méthanisation. Logebeg. degaz reste vigilant (LT.fr-11/07/19-11h21)Un pique-nique a été partagé par les membres du collectif Logebeg. degaz, samedi, après leur bilan annuel.

    Le collectif Logebeg. degaz s’est rassemblé, paisible, samedi, à l’ombre des grands arbres de Loge-Begoarem, pour dresser le bilan de son année.

    Logebeg. degaz reste vigilant face aux projets de méthanisation. À l’annonce du projet de méthaniseur à Bannalec, dès 2013, le collectif s’est créé. Il continue de s’agrandir, son champ d’action aussi. « On n’a de cesse de peaufiner nos connaissances sur la méthanisation et les enjeux financiers qui y sont liés. Le lobby de la méthanisation est reconnu par les organismes européens comme étant le plus actif en France à ce jour », explique le collectif.

    Bannalec a pris de la hauteur, en six ans. Le collectif est devenu référence nationale sur le sujet. Et il s’implique au niveau régional, apportant un soutien technique à la Fédération Bretagne nature environnement (FBNE). « Le manifeste « NON à la méthanisation en Bretagne » est né de réflexions communes à plus de 200 associations bretonnes », explique encore le collectif, qui participe activement aux travaux et aux propositions des instances, composées pour partie de médecins et de scientifiques de renom.

    « De nombreuses lacunes »

    « Il s’avère, en effet, que de nombreuses lacunes existent par rapport aux impacts de la méthanisation sur les gaz à effets de serre, sur la santé humaine, sur la biodiversité, sur la faune et sur la flore. Les activités agricoles peuvent en pâtir sérieusement et pour longtemps », déplore le collectif. Collectif particulièrement attentif aux projets dans le Finistère, « où l’actualité est explosive », faisant allusion au site de Plouvorn. Mais aussi sur l’agitation autour du projet de Commana, « on est là en plein cœur des Monts-d’Arrée ».

    À l’heure du pique-nique, les conversations se sont poursuivies. « Une députée finistérienne confirme nos doutes et interroge la commission parlementaire sur l’usage excessif des digestats (déchets de déchets issus de méthanisation) pouvant altérer la qualité des eaux », rappelle encore le collectif. Logebeg. degaz n’a pas l’intention de relâcher son attention.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Algues vertes. Où en est-on dans le Finistère ?  (OF.fr-5/07/19-9h18)Chaque été, des tracteurs ramassent les algues vertes échouées sur les plages de la baie de la Forêt (Finistère) : ici, en 2016 sur la plage du Cap Coz à Fouesnant.

    2 800 t d’algues vertes ont déjà été ramassées sur les plages du Finistère, entre janvier et fin juin 2019. Alors que les Côtes-d’Armor subissent une année de plus les marées vertes, qu’en est-il dans le Finistère ?

    Les algues vertes ne s’échouent pas qu’en Côtes-d’Armor. Les plages aux eaux turquoise de la baie de La Forêt-Fouesnant (Finistère) sont elles aussi régulièrement couvertes d’algues. L’an dernier, deux plages de Concarneau, à l’extrémité de la baie, avaient été fermées en plein mois d’août après un échouage, pour préserver baigneurs et pêcheurs de la toxicité des gaz qui s’en échappent.

    Le Finistère n’échappe pas au phénomène 10 314 t ont été ramassées en 2018, 16 172 en 2017. Dans les années 2011-2012, le tonnage a dépassé les 30 000 t.

     

    Dans le nord du département, les anses de Quillimadec-Alanan, Locquirec et de l’Horn-Guillec sont concernées. La baie de Douarnenez est elle aussi régulièrement touchée. Début juin, la plage de Trezmalaouen, à Kerlaz près de Douarnenez, a été fermée six jours. Des quantités d’algues s’échouent en ce moment-même dans toute la baie, de la plage du Ris aux plages du Nord.

    Algues vertes pourrissant sur la plage de Kervel, à Plonévez-Porzay. Une photo pris le 25 juin 2019 par un lecteur.

    Le 29 juin dernier, Eau et Rivières alertait dans le Bas-Léon, au nord de Brest : « Si le taux de concentration de nitrates a baissé de 2000 à 2015, depuis 2016, il semble être arrivé à un palier. Les concentrations sont encore trop fortes et suffisantes pour provoquer de nouvelles marées vertes ».

    «Changer les mentalités des agriculteurs ne suffit pas»

    En baie de La Forêt-Fouesnant, un « bilan satisfaisant » avait été tiré du premier plan algues vertes (2012-2015). La participation de 72 % des agriculteurs du bassin-versant aurait permis de réduire de 40-45 mg/l à 30-35 mg/l la concentration de nitrates dans les cours d’eau. Loin des 10 mg/l préconisés par les scientifiques pour voir les marées vertes diminuer.

    Pourtant, des élus déchantaient et certains paysans baissaient les bras, jugeant qu’essayer de changer les mentalités des agriculteurs ne suffisait pas. « Sachez qu’en vous obstinant dans le modèle productiviste, vous entraînez la région dans l’impasse », prévenait l’an dernier André Pochon, figure de l’agriculture durable.

    Flora CHAUVEAU

    source: https://www.ouest-france.fr/

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    Alors que la cour administrative d’appel de Nantes n’a toujours pas rendu son jugement au fond sur le projet de centrale à gaz de Landivisiau porté par Direct Energie, pas moins de 21 opposants, âgés de 19 à 75 ans, comparaissaient ce jeudi après-midi devant le tribunal correctionnel de Brest.

    Il leur est reproché de multiples délits, commis lors de manifestations organisées en février et mars derniers, à proximité ou sur le site qui doit accueillir la centrale, zone du Vern : destruction ou dégradation de bien d’autrui en réunion ; refus de se soumettre au prélèvement biologique destiné à l’identification de son empreinte génétique par une personne soupçonnée d’une infraction ; refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques intégrés dans un fichier de police par personne soupçonnée de crime ou de délit ; dissimulation volontaire du visage, sans motif légitime, afin de ne pas être identifié lors d’une manifestation sur la voie publique ; entrave à la circulation des véhicules sur la voie publique.

    Deux opposants de 33 et 66 ans sont également poursuivis par violences aggravées (six victimes). Maîtres Le Her, Tracol et Larvor, du barreau de Brest, sont chargés de la défense dans six dossiers. Les autres prévenus semblent avoir décidé de se défendre seuls.

    À la demande de l’avocat de la partie civile, l’un des dossiers a été renvoyé. Le renvoi du second l’a été à la demande de l’avocat de la défense. Les dossiers ont été renvoyés au 28 novembre.

    En soutien à leurs camarades, une manifestation s’est tenue devant le palais de justice de Brest. Elle a rassemblé plusieurs dizaines de personnes.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Centrale à gaz de Landivisiau. Le procès des opposants renvoyé (OF.fr-4/07/19-17h37)Les prévenus sont entrés au tribunal sous les encouragements des militants anti-centrale.

    Environ 250 personnes se sont rassemblées en soutien à la vingtaine de prévenus, cités à comparaître ce jeudi 4 juillet, dans le cadre des manifestations contre la centrale à gaz de Landivisiau. Le procès a finalement été renvoyé.

    « Non à la centrale, non à la centrale ! ». C’est sous les cris d’encouragement et les applaudissements des militants opposés à la construction d’une centrale à gaz à Landivisiau (Finistère), que la vingtaine de prévenus a monté les marches du tribunal de grande instance de Brest, ce jeudi 4 juillet en début d’après-midi.

    Les prévenus, des opposants à la construction de la centrale à gaz, âgés de 19 à 75 ans, comparaissaient dans deux dossiers. Dans le premier, il leur est reproché les infractions de destruction du bien d’autrui, refus de se soumettre au prélèvement biologique destiné à l’identification de son empreinte génétique, dissimulation volontaire du visage et violence aggravée, lors de la manifestation du 23 février dernier sur le site de la centrale.

    Le second dossier concerne quant à lui la manifestation du 28 mars, toujours à Landivisiau, pour laquelle il est reproché aux prévenus les faits d’entrave à la circulation et de refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques au commissariat quelques semaines plus tard.

    « C’est un peu nous tous qui étions au tribunal »

    Le procès, attendu par les prévenus, « pour pouvoir avoir la tête à la lutte à nouveau », n’a finalement duré que quelques minutes. Suite au renvoi du premier dossier, à cause de l’absence de l’avocat des victimes, l’avocate de la majorité des prévenus, maître Le Her, a demandé le renvoi du second dossier. « Les deux affaires gravitent autour du Non à la centrale et doivent donc être jugées ensemble même si les infractions sont différentes », explique-t-elle. Les militants se sont donnés rendez-vous le 28 novembre 2019 à 13 h 30, date du renvoi.

    La cour d’appel de Nantes n’a toujours pas rendu son verdict concernant le recours déposé par l’association Force 5.

    « Avec ce procès, ils essaient de casser la lutte », estime une manifestante venue en soutien depuis les Côtes-d’Armor. « On ne peut plus approcher le site, il y a des vigiles jour et nuit », signale Jacqueline, membre de Force 5. « Il y a la centrale mais aussi une série de constructions au-delà, notamment le gazoduc, développe Clothilde, militante chez les Jeunes pour le climat. Ces constructions vont traverser le Parc naturel régional d’Armorique. Comment c’est possible de continuer à détruire la nature ? Alors qu’un câble électrique devrait va connecter la Bretagne à l’Irlande en cas de pic de consommation. Comment se fait-il qu’il y ait deux projets pour répondre aux mêmes besoins ? », questionne-t-elle. 

    « Aujourd’hui une vingtaine de personnes comparaissaient, mais c’est un peu nous tous qui étions au tribunal », ajoute Angélique Mevel, militante depuis 2011 au sein de Landivisiau doit dire non à la centrale.

    Metig JAKEZ-VARGAS.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Quimper-Mégots à la mer. Les Gilets jaunes persévèrent (LT.fr-30/06/19-10h)Gilbert sort des dizaines de mégots de l’avaloir.

     

    Il y a trois semaines les Gilets jaunes Quimper avaient organisé une opération symbolique pour dénoncer « une communication coûteuse » de la Ville sur le problème des mégots et déchets qui vont à la mer par les grilles avaloirs de la chaussée en centre-ville. Des clous « Ici commence la mer » avaient été installés devant des dizaines de grilles sur les pavés pour dissuader les fumeurs indélicats de jeter leurs mégots. « 50 € le clou c’est trop pour une efficacité nulle. Ce gaspillage me révolte » déclarait Gilbert, membre des Gilets jaunes. Ne se contentant pas dénoncer le petit groupe avait proposé une solution moins chère et plus efficace, installer un grillage pour récupérer les déchets au niveau de chaque grille. « Il suffisait ensuite de les aspirer par les machines de nettoyage des rues », continue Gilbert.


    « Nous n’avons eu aucun retour de la mairie, constatait-il ce vendredi. Pourtant il suffit de regarder. Il y a plein de mégots là où il y a des clous ». « Entre le pont du Steir et la place Médard, j’en ai compté 75 en venant ici », ajoutait un autre Gilet jaune. « Le mégot est un fléau environnemental qui met plus de dix ans à se décomposer libérant des toxiques dans la nature et l’eau, lit-il sur un document. Le mégot est le polluant le plus néfaste aux océans ».


    Ce vendredi pour montrer que la pédagogie espérée par la Ville ne suffit pas, un petit groupe s’est déplacé devant un bâtiment public rue Théodore-Le-Hars. Les activistes de l’environnement ont soulevé la grille d’un petit caniveau rempli de mégots, sans doute jetés par les occupants des bureaux voisins. « Plus de 300 gr », lit un Gilet jaune sur sa petite balance. Ils ont rejoint un sac-poubelle. Autant qui n’iront pas dans l’Odet proche puis dans la mer. Ils auraient aussi pu être retenus par un grillage.

    source: https://www.letelegramme.fr/finistere/

    A lire également: Quimper-Mégots à la rue. Question d’efficacité

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  • L’association des parents d’élèves de Jules Ferry se mobilise pour que l’obligation de quitter le territoire français de la famille albanaise soit annulée. 

    Les parents d’élèves de l’école Jules-Ferry, au Relecq-Kerhuon (Finistère), apportent leur soutien à une famille albanaise, menacée d’expulsion, qui est accueillie chez un habitant de la commune. Un des enfants est scolarisé dans l’école.

    Les deux familles menacées dans leur pays d’origine sont venues demander l’asile en France. Elles séjournent depuis quelques mois chez un habitant de la commune du Relecq-Kerhuon (Finistère). Un des deux couples et leurs deux fillettes, âgées de 4 et 2 ans, font l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à la suite de la décision du tribunal administratif de Rennes.

    Recours rejeté

    Pour le collectif 100 pour un toit Le Relecq-Kerhuon, à l’origine de la venue des deux familles sur le territoire communal, et en partenariat avec Digemer, association brestoise pour l’accueil de migrants en situation d’urgence : « Nous avons procédé à un recours auprès du tribunal administratif de Rennes. L’audience a eu lieu le 4 juin dernier. Nous avons appris la semaine dernière que le recours était refusé. Afin que leur dossier soit réexaminé en appel avant le 11 juillet, nous devons justifier de l’existence de liens sociaux de la famille. Nous avons lancé plusieurs appels auxquels ont répondu notamment le maire, Yohann Nédéllec, ainsi que la directrice de l’école Jules-Ferry où l’aînée des enfants est scolarisée en maternelle. »

    Soutien des parents d’élèves

    L’association relecquoise accompagne ces deux familles selon leurs besoins : apprentissage du français, démarches administratives… pour une intégration durable et réussie.

    En raison des menaces dont ils font l’objet dans leur pays et de leurs efforts d’intégration en France, les membres de l’association des parents d’élèves de l’école ont décidé de se mobiliser. « Nous sommes touchés par l’histoire de cette famille. Nous avons décidé d’agir pour témoigner de notre solidarité. Avec cette obligation de quitter le territoire français, ils peuvent à tout instant être expulsés de France si le recours est rejeté une nouvelle fois. Pour nous, parents d’élèves, l’enfant doit pouvoir poursuivre sa scolarité comme tous les autres enfants de l’école », explique Erwan Leost, président des parents d’élèves.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Une vingtaine d’enseignants et quelques étudiants se sont rassemblés pour dénoncer la diminution des heures de formation à l’UBO.

    Mardi 18 juin, devant la présidence de l’université, à Brest, une vingtaine d’enseignants et étudiants ont manifesté contre la réduction du nombre d’heures de cours pour des raisons budgétaires.

    Mardi 18 juin, à Brest, alors que la Commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU) de l’UBO devait entériné le plan de réduction des heures de formation de l’université finistérienne (*), une vingtaine d’enseignants et quelques étudiants se sont rassemblés devant la présidence. Ils protestent

    « contre le plan d’austérité du président qui prévoit la suppression d’1/12e des heures de formation en licence et master à la rentrée ».

    Soit 60 000 heures de cours sur 360 000. Le nombre d’heures en licences devrait passer (en moyenne) de 1500 à 1375 heures. Soit un peu moins de 10 %.

    Un plan décidé en avril « alors que les portes ouvertes étaient terminées et que les étudiants avaient terminé leur année », dénoncent les enseignants, qui évoquent aussi un manque de transparence et de concertation.

    Concrètement, ces 17 % d’activité enseignante en moins se traduiront par des départs en retraite non remplacés et le départ de contractuels.

    En théorie, toutes les composantes doivent être également impactées. Mais, dans les faits, certaines le seront et d’autres, pas. « C’est le président qui choisira. Le fait du Prince ! » ironisent les manifestants, qui auraient préféré une discussion plus transparente et une décision davantage collégiale. « La plupart des composantes de l’UBO ont voté contre ce plan », mettent-ils en avant.

    Le désengagement de l’État

    Les enseignants mettent en cause « désengagement financier de l’État alors que les effectifs de l’UBO (23 000 étudiants) ont augmenté de 5000 en cinq ans, sans un kopeck de plus ! » selon Hervé Guyon, enseignant.

    Un désengagement qui aurait commencé avec la loi LRU, censée rendre les universités autonomes. « L’UBO accueille 38,5 % d’étudiants boursiers, qui sont exemptés des frais d’inscriptions. Avant l’État compensait. Ce n’est plus le cas depuis sept ans. C’est l’UBO qui prend en charge », relève Yvanne Bouvet, enseignante-chercheuse en géographie.

    L’UBO a connu un déficit l’an passé. Des postes sont gelés. Les investissements sont réduits. Selon la présidence, c’était soit de réduire des heures de cours, soit de fermer des formations. Étalé sur trois ans, le projet devrait permettre à l’UBO d’économiser 2,5 millions d’euros.

    Une pétition a été lancée par le comité de mobilisation et les syndicats CGT, FO, FSU et Sud. Elle a réuni 2 000 signatures.

    Laurence GUILMO

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

     

    (*) Déjà voté par le conseil d’administration.

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  • Saint-Nazaire. Le député Ruffin au chevet des urgences  (OF.fr-12/06/19-19h59)Le parlementaire France insoumise est resté deux heures dans l’établissement. Il a rencontré des salariés, des usagers et la direction.

     

    À Saint-Nazaire, ce mercredi 12 juin, François Ruffin est venu écouter personnels et patients de l’hôpital en grève.

    Le député France insoumise François Ruffin était, ce mercredi 12 juin, à l’hôpital de Saint-Nazaire pour tenter d’attirer la lumière sur la situation des urgences, en grève depuis le 10 mai. Pendant plus d’une heure, le parlementaire a réuni une cinquantaine de personnes dans une salle de l’établissement, dans le cadre d’une « commission d’enquête officieuse et décentralisée ». Pourquoi Saint

    -Nazaire ? « J’ai été alerté par le courrier d’un médecin urgentiste de Saint-Nazaire qui m’expliquait que les services craquent, que les soignants sont usés et que c’est partout le même discours sur les impératifs budgétaires. »

    Dans ce courrier lu à voix haute, les mots de l’auteur ont été rappelés : « Nous n’avons pas d’oreillers pour nos patients nonagénaires qui restent 24 à 48 heures sur un brancard. La médecine à deux vitesses avec les bons patients qui rapportent des sous en clinique et ceux dont personne ne veut, à l’hôpital public, on y est. »

    Des heures sur un brancard

    L’ancien journaliste a ensuite donné la parole aux usagers, infirmiers, représentants syndicaux, spécialistes, chefs de service. Les urgences de Saint-Nazaire accueillent, chaque année, 67 000 patients qui se retrouvent souvent à dormir des heures sur un brancard, en attendant d’être pris en charge. « Nous sommes un goulot d’étranglement entre la médecine de ville et l’hôpital qui est lui-même saturé », a expliqué le chef des urgences.

    La raison ? « Tout sauf la bobologie comme on l’entend parfois, car ce n’est pas ce qui sature les urgences. » Il préfère évoquer « le vieillissement de la population, les conséquences du maintien à domicile, devenu difficile, et les pathologies chroniques comme le diabète, les insuffisances respiratoires, les suivis de cancer… »

    François Ruffin a pris des notes, expliquant « être une oreille ici, avant de devenir une voix ailleurs. » Le partenariat public-privé, qui a permis la construction de l’hôpital de Saint-Nazaire, il y a sept ans, a été fermement dénoncé. « À terme, il faudra payer trois fois le prix au bénéfice d’Eiffage. Je ne peux pas m’empêcher de penser à ce que le gouvernement prévoit pour Aéroport de Paris. » Une privatisation sur lequel le député venait ensuite débattre à Nantes dans la soirée.

    Thierry HAMEAU

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • De gauche à droite : Pierre-Jérôme Rondeau, Marie Le Solliec, Claudette Pedel, Sabine Bosc et Mireille Cachereul.De gauche à droite : Pierre-Jérôme Rondeau, Marie Le Solliec, Claudette Pedel, Sabine Bosc et Mireille Cachereul

    Une émanation pont-l’abbiste des « Pisseurs involontaires de glyphosate » vient d’être créée pour examiner le taux de pesticides présent dans les urines. Entre questions personnelles et engagement écologistes, les membres du collectif veulent aller en justice pour pousser les pouvoirs publics à agir. Une réunion d’information aura lieu le 14 juin.

    Pierre et Marie habitent ensemble, vivent ensemble, mangent ensemble. Ils ont l’écologie à cœur et, depuis cinq ans, ils consomment une alimentation bio à 90 %. Dans les médias, ils suivent les débats autour du glyphosate, se posent des questions. Jusqu’à décider de se tester, il y a quelques semaines, lors d’une « pisserie » pour examiner la quantité de glyphosate présent dans leur corps. Surprise, les résultats divergent : 0,59 ?g/L pour Marie, 1,84 pour Pierre. « La seule différence entre nous, ce sont nos lieux de travail », souligne Marie. « C’est là qu’on a compris que l’environnement a beaucoup d’influence ». Elle travaille à domicile, lui est professeur dans un lycée agricole et passe ses journées dehors. Ils ont décidé de porter plainte contre l’État.

    Un collectif monté à Pont-l’Abbé

    L’acronyme est PIG, pour « Pisseurs Involontaires de Glyphosate ». Le mouvement a débuté en Arièges, une version bretonne est née en janvier pour « rechercher le taux de glyphosate dans les urines et faire prendre conscience aussi aux décideurs locaux de l’impact et des conséquences sur la santé des populations ». Des tests réalisés par un laboratoire indépendant et faits sous contrôle d’huissier pour aller ensuite jusqu’au tribunal. « Nous voulons porter plainte individuellement contre les décideurs qui ont autorisé la mise sur le marché à partir du troisième trimestre 2018 », souligne Mireille, membre de l’émanation locale qui s’est montée à Pont-l’Abbé. En clair, depuis qu’il fallut décider du renouvellement de la licence alors que, en 2015, le Centre International de Recherche contre le Cancer (IARC en anglais) déclarait le glyphosate probablement cancérigène.

    Les « pisseurs » du nouveau collectif bigouden soulignent qu’avant toute chose, ils souhaitent une réaction des pouvoirs publics. « Ils commencent à faire des études à cause de la pression de la population, mais ils auraient dû les faire par eux-mêmes ! ».

    Glyphosate, question sans réponses

    « Le lycée agricole où je travaille, à Plomelin, n’utilise plus de produits phytosanitaires depuis deux ans mais il est entouré de champs cultivés », raconte Pierre. « On habitait là-bas et on a déménagé principalement à cause de ça. Après les traitements aux fongicides près de chez nous, on avait un goût de savon dans la gorge pendant trois jours ». C’est à cet environnement qu’il attribue son taux de glyphosate plus élevé que celui de sa compagne. Problème : ces taux ne peuvent être interprétés puisqu’aucune étude à grande échelle n’a établi d’échelle, de seuil à ne pas dépasser. Le seul comparatif que le collectif possède, c’est la présence limite de pesticides dans l’eau potable (0,1 ?g/L). Sans compter qu’à l’heure actuelle, il n’existe pas de consensus scientifique autour de la dangerosité du glyphosate. Impossible donc de tirer des conclusions, ce que les membres du collectif reconnaissent : « On se pose des questions, on veut comprendre ».

    Le test contrôlé coûte 140 €

    Cette volonté de faire bouger les choses a un coût : 85 € le test, 140 € pour qu’il soit contrôlé par un huissier et puisse servir devant la justice. « On ne roule pas sur l’or, c’est deux ou trois Noël d’avance qu’on s’est faits », reconnaissent Pierre et Marie. Le collectif existe donc également pour amortir la dépense, qu’avec des dons ou en étant assez nombreux. Une réunion d’information aura donc lieu, vendredi 14 juin, pour présenter les actions et espérer mobiliser assez de participants. En particulier ceux qui, contrairement à Pierre, Marie et les autres, n’auraient pas de mode de vie « bio » et pourraient donc avoir des taux très différents.


    Pratique :
    Collectif PIG « Pisseurs Involontaires Glyphosate » du Pays bigouden, réunion d’information le 14 juin à 19 h 30 à la Maison des Associations de Pont-l’Abbé. Contact : pigbigouden@netc.fr. Plus d’informations sur https://pig.log.bzh/.
     
    Antoine TAMET
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  • Beurre bio, tomates ou cochons : l’agriculture finistérienne en quelques chiffres (OF.fr-5/06/19-11H27)Le département comptait près de 170 000 vaches laitières en 2015, principalement des Prim’Holstein.

    Le Finistère est un département agricole. Avec une forte proportion d’élevages – porcs et vaches laitières en tête – et une zone légumière dans le nord du département. Zoom sur quelques chiffres révélateurs du secteur.

    Les deux tiers du beurre bio sont produits en Bretagne

    La Bretagne et notamment le Finistère sont des zones de production laitière. Cinq milliards de litres de lait ont été recueillis en 2015 dans la région, dont 1,2 milliard dans le Finistère. La région a produit 94 mille tonnes de beurre en 2016, soit un quart du tonnage national. Une proportion qui grimpe à 57 % pour la production de beurre bio. Le beurre, un produit symbole du territoire, qui a même son musée à Spézet au cœur du Finistère

    Il y a 2,6 millions de porcs dans le Finistère (chiffre 2015)

    Soit plus de deux fois plus que d’habitants humains. La population finistérienne s’élevant à « seulement » 900 000 personnes. Le département est à la première place française pour la production porcine, juste devant les Cotes d’Armor, avec 20 % du cheptel national sur le territoire. Un cheptel porcin qui a cependant baissé de 13 % depuis 2000 en Bretagne.

    Le Finistère est le premier département bio breton

    Si le Finistère est connu pour son agriculture intensive, le bio s’y développe aussi à vitesse grand V. En 2018, on comptait 142 nouvelles fermes bio dans le département, portant le nombre total de fermes bio à 833 dans le Finistère. C’est le chiffre le plus important parmi les quatre départements bretons. 40 % de la production bio se fait en maraîchage, puis vient le lait de vache.

    Le département est le second producteur de tomates du pays

    Pas vraiment réputé pour son climat méditerranéen, le Finistère réalise tout de même 15 % de la production nationale de tomate. Essentiellement dans le nord du département, autour de la Sica Saint Pol et de Saveol à Plougastel-Daoulas, avec des tomates sous serres. Une production actuellement au cœur d’une polémique sur la production de tomates bio sous serres.

    Le Finistère possède encore près de 60 000 km de haies 

    Dans les années 1950, les fermes finistériennes ne s’étendaient que sur 10 hectares chacune. Aujourd’hui, elles font en moyenne 50 hectares. Le remembrement est passé par là. Et l’expansion urbaine également. Une modification des paysages importante, que l’on peut suivre sur les cartes interactives publiées sur le portail geobretagne : elles permettent de comparer les photos aériennes de 1952 à celles des années 2010 en un coup d’œil. Fascinant ! Entre 1996 et 2008, le bocage finistérien a perdu près de 1 % de sa surface chaque année. Mais il reste le plus fourni de la région.

    Aurore TOULON

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Pays de Quimperlé. Scaër : petit-déjeuner bio à la ferme de Trévalot, dimanche 2 juin (OF.fr-30/05/19-14h54)Deux des trois moniteurs de Trévalot, Jean-Claude Campion et Gwenaël Le Brun (à gauche) et une partie des travailleurs de la ferme de Trévalot, présentent leurs porcs et la banderole du petit-déjeuner de dimanche

    Dimanche, huit fermes du Finistère du Groupement d’agriculteurs biologiques ouvrent leurs portes et proposent un petit-déjeuner bio. Parmi elles, la ferme de l’ESAT, à Trévalot. Elle se trouve à Scaër, non loin de Coadry.

    L’APAJH (Association pour adultes et jeunes handicapés), dont fait partie l’Esat Claude-Martinière de Scaër, va préparer un petit-déjeuner biologique dans sa ferme située à Trévalot (juste à côté de Coadry, route de Coray).

    Un des trois moniteurs qui encadrent les 10 travailleurs de la ferme, Gwenaël Le Brun, précise toutefois que ce sont les 50 employés des différents ateliers : menuiserie, espaces verts, ferme et charcuterie en bio, qui se sont impliqués dans le projet. Une majorité d’entre eux seront dimanche matin de 9 h à 12 h, pour recevoir et guider les visiteurs dans la ferme.

    « On pourra commencer par la visite des différentes productions de la ferme : sur 55 hectares, sont élevés chaque année : une cinquantaine de bovins (Salers), près de 300 porcs et plus 7 000 volailles, ainsi qu’un peu de légumes, dont des pommes de terre en bio. » Rappelons que l’ESAT est une structure sociale et solidaire et très engagée dans le durable.

    Jean-Claude Campion, l’autre moniteur, est lui à Trévalot depuis 30 ans et est très engagé dans cette démarche. « On produit des aliments bio et on veut se maintenir à taille humaine, même si on a beaucoup de demandes, à travers nos marchés de Scaër, Quimperlé, Bannalec, Kerdevot en Ergué-Gabéric, Trégunc. On ne veut pas se développer en termes de quantité, mais qualité de produits et aussi sécurité et confort de travail pour les employés ».

    La ferme est très bien équipée en matériel moderne, et elle est adhérente de la Cuma locale, pour tout ce qui est équipement agricole. Tout ce qui est produit à la ferme de Trévalot (volailles, porc et viande de bovin) est transformé à l’atelier charcuterie.

    On pourra dimanche déguster une partie de ce qui est produit ici, dimanche au petit-déjeuner (notamment un excellent bacon). Le reste du petit-déjeuner est composé de céréales, de pain, du thé, café, chocolat chaud, de gâteaux bretons, fromage blanc et yaourts issus de productions locales et bretonnes, annoncent Jean-Yves Campion et Gwenaël Le Brun et Ludovic Petit.

    Ils annoncent aussi les autres animations : une exposition de photographie « agricole » d’Anicet Furic, de Bannalec et aussi des minéraux de René Métairie, dont les fameuses pierres de Coadry (tout proche).

    Il y aura aussi un accompagnement musical et des animations pour les enfants. Sans oublier un petit marché avec des légumes, des plantes aromatiques, des jus de pommes et poires, du fromage et la charcuterie de l’Esat.

    Le petit-déjeuner à la ferme : 9 € adultes, et 6 € enfants ( 7 € pour les étudiants et demandeurs d’emploi). Dimanche 2 juin de 9 h à 12 h.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Landunvez. L’extension de « l’usine à cochons » annulée par le tribunal (LT.fr-18/05/19-18h19)Le Tribunal administratif de Rennes

    L’arrêté du 1er avril 2016 par lequel le préfet autorisait l’extension de la porcherie de la SARL Avel Vor, vient d’être annulé par le tribunal administratif de Rennes. « On attendait ça depuis longtemps, c’est une grande victoire pour notre association », s’est réjoui ce samedi Jacqueline Rolland, présidente de l’AEPI (Avenir et Environnement en pays d’Iroise) après avoir pris connaissance du verdict sur le site Internet du tribunal administratif. L’association attend maintenant avec impatience de découvrir le texte détaillé de l’arrêté du tribunal, mais aussi de savoir quelle sera l’attitude du préfet.

    26 000 animaux par an

    C’est en août 2016 que l’association Eau et Rivières, conjointement avec l’AEPI, avaient attaqué l’arrêté du préfet, en s’appuyant sur l’avis défavorable formulé par le commissaire enquêteur. Pour rappel, cet arrêté permettait de porter l’effectif de l’élevage de 675 truies à 850, avec une capacité à donner naissance à 13 000 porcs charcutiers deux fois par an, soit l’équivalent de 26 000 porcs animaux chaque année. Un collectif baptisé « Landunvez : l’usine à cochons » et regroupant plusieurs associations environnementales s’était créé en avril 2017. Une pétition en ligne avait par ailleurs recueilli 3 300 signatures en moins d’un an.

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Malgré une faible mobilisation, le message est passé.

    La greffe de la Journée mondiale contre Bayer-Monsanto n’a pas pris à Brest. Ils n’étaient guère plus de 60 ce samedi à défiler pour dénoncer les activités du géant de l’agrochimie et réclamer un autre modèle agricole.

    C’est la septième fois qu’une journée mondiale de rassemblement, de marche et d’actions non-violentes était organisée pour protester contre les industriels de l’agrochimie, en particulier la firme Bayer-Monsanto, accusée d’empoisonner la planète. À Lorient, ce samedi, cet appel a été suivi par 2 000 manifestants, tandis qu’à Brest, ils n’étaient guère plus d’une soixantaine.

    « Il faut être lucide, on n’est pas nombreux, ça va pas beaucoup leur faire peur », constatait Daniel, un brin fataliste sur les marches du square Mathon, peu de temps avant que le cortège ne se mette en mouvement. Des organisations éclatées, un rythme de manifestations effréné (rassemblement des Coquelicots, Marche pour le climat, mouvement Youth for climate) une communication de dernière minute étaient quelques-unes des explications avancées pour expliquer cette désaffection. « Il est sans doute temps de réfléchir à la convergence des luttes », préconisaient quelques voix empreintes de sagesse.

    « Arrêter cette mascarade »

    Pourtant, dans ce combat du pot de terre contre le pot de fer, il y a du grain à moudre alors que le géant de l’agrochimie traverse une mauvaise passe. Le scandale des Monsanto Papers, qui a révélé une stratégie de désinformation de la firme américaine, a écorné son image et cette dernière vient par ailleurs de subir plusieurs revers judiciaires dont une récente condamnation retentissante à verser 2 milliards d’euros à un couple américain atteint d’un cancer après avoir utilisé le Roundup, ce désherbant au glyphosate fabriqué par Monsanto.

    Éloïse, 25 ans, a tenu à prendre la parole lors du rassemblement à Brest. Celle qui vient de décrocher son brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole en maraîchage bio, et qui envisage de s’installer prochainement quelque part dans le Finistère, a rappelé la nécessité impérieuse de se mobiliser « contre le système agro-industriel responsable de l’empoisonnement des terres et des êtres vivants. Nous demandons au gouvernement d’ouvrir les yeux et d’arrêter cette mascarade en interdisant tous les pesticides de synthèse en France. En parallèle, l’État doit normer l’agriculture biologique afin de laisser la nature prendre racine et préserver les êtres vivants ».

    Le cortège a descendu le bas de Siam jusqu’au château, avant de descendre au Parc à Chaînes, près du port de commerce où sont régulièrement débarqués quantité de produits agrochimiques.

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Centrale au gaz. Manifestation le 4 mai à Landivisiau (LT.fr-28/04/19-Au mois de janvier, les opposants avaient manifesté contre le début des travaux de la centrale au gaz, à Landivisiau. 

     

    L’association Landivisiau doit dire non à la centrale appelle à une manifestation, samedi 4 mai, à 14 h, au champ de foire de Landivisiau, pour protester contre le projet de centrale à cycle combiné au gaz. « La détermination des opposants au projet de centrale à gaz est infaillible. L’incapacité des pouvoirs publics à s’occuper des questions du climat, de la fuite d’argent public vers les grands groupes privés pollueurs, impose aux citoyens une mobilisation forte », écrit l’association, dans un communiqué. Cet appel à manifester est soutenu par le Collectif Gaspare, AE2D, S-eau-S, Bretagne vivante, Extinction Rébellion, la Fédération Bretagne nature environnement, Citoyens pour le climat Brest et pays de Morlaix, et Youth For Climate.
     
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  • Loi Blanquer : les maires ruraux inquiets pour leurs écoles (OF.fr-26/04/19-18h16)Les maires bretons en première ligne. De droite à gauche, Nadine Kersaudy (Cléden-Cap-Sizun), Christian Derrien (Langonnet), Jean-Yves Crenn (Lopérec), Alain Donnart (Primelin)

    Un article du projet de loi « Pour une école de la confiance » est jugé inacceptable par des maires réunis au sein du Collectif régional de défense de l’école rurale. Ils veulent convaincre les sénateurs de supprimer cet article.

    L’article de loi qui met le feu aux poudres

    Le projet de loi « Pour une école de la confiance » comporte un article, le 6 quater, permettant la création des établissements publics locaux des savoirs fondamentaux. Le principe

     : associer un collège et une ou plusieurs écoles situées dans son secteur de recrutement. L’idée défendue par le ministre Blanquer serait, notamment, de créer une continuité entre le CM2 et la 6e. Ce n’est pas l’analyse du Morbihannais Christian Derrien, président du Collectif régional de défense de l’école rurale, regroupant 400 petites communes bretonnes : « Cet article est un cheval de Troie permettant le regroupement, puis le déplacement, des écoles rurales. Il va acter, selon nous, la fin de l’école communale telle que nous la connaissons. »

    « Une logique gestionnaire »

    « Depuis les années 1960, la haute administration veut supprimer les écoles dans les petites communes » assène Christian Derrien, maire de Langonnet. Derrière un discours pédagogique se dissimulerait une logique gestionnaire. L’ancien enseignant met en avant des études démontrant que les élèves se trouvant dans des classes à plusieurs niveaux ne pâtissent pas de cette organisation. « C’est tout le contraire ! Cela crée une dynamique entre les enfants. » Ces maires craignent aussi une disparition accélérée du lien social en cas de regroupement d’écoles.

    Les sénateurs vont se prononcer

    Jean-Michel Blanquer a tenu des propos se voulant rassurants. Sans rassurer le collectif. Une pétition est lancée. « Nous avons obtenu 150 signatures de maires en quelques jours. » Le collectif s’appuie sur l’Association des maires ruraux de France qui mène de son côté une campagne nationale pour obtenir le retrait de l’article incriminé. « Sans école, une commune ne peut pas être attractive » s’inquiète Jean-Yves Crenn, maire de Lopérec. Après un vote des députés, ce sont maintenant les sénateurs qui se prononceront le 14 mai. « Nous les contactons tous » confirme Nadine Kersaudy, maire de Cléden-Cap-Sizun. Suffisant pour que le ministre revoie sa copie ?

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/loi-blanquer-les-maires-ruraux-inquiets-pour-leurs-ecoles-6325261

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  • L’épisode de pollution de l’air va se poursuivre lundi sur le nord de la Bretagne (OF.fr-21/04/19-17h52)La qualité de l’air est mauvaise ce mardi 26 février dans les Côtes-d’Armor.

    Air Breizh vient de publier un nouveau bulletin. Le nord de la Bretagne reste en alerte rouge pour la pollution aux particules fines. Rennes passe en orange.

    L’épisode de pollution de l’air aux particules fines, qui a débuté vendredi dans les Côtes-d’Armor, va se poursuivre jusqu’à lundi. L’organisme Air Breizh vient de publier un nouveau bulletin : Saint-Malo, Saint-Brieuc et Brest restent en alerte dimanche et lundi avec un indice de 8 sur 10 (qualité de l’air mauvaise à très mauvaise), tandis que Rennes repasse en orange avec un indice de 6 (qualité moyenne) comme tout le sud de la Bretagne.

    La qualité de l’air reste mauvaise sur le nord de la Bretagne, dimanche et lundi. | AIR BREIZH

    C’est la concentration de particules fines (PM10) dans l’air qui est particulièrement importante et qui justifie l’indice rouge. La concentration d’ozone est également élevée avec un indice de 5 sur toute la Bretagne. Le beau temps et l’absence de vent sont des facteurs qui peuvent expliquer cette pollution de l’air par les particules fines. Ces conditions météorologiques favorisent l’accumulation des polluants émis par le chauffage, notamment au bois, le transport routier et des pratiques comme l’épandage.

    Des mesures prises dans les Côtes-d’Armor et en Ille-et-Vilaine

    Le département des Côtes-d’Armor est le plus concerné par cet épisode. Le préfet a d’ailleurs a été le premier à prendre la décision vendredi de restreindre la vitesse sur les voies rapides (notamment la RN12), limitée à 90 km/h au lieu de 110.

    Une vitesse abaissée de 20 km/h également en Ille-et-Vilaine sur les 2x2 voies, de dimanche 17 h à lundi minuit.

    D’autres mesures ont également pris effet, et s’appliquent aux secteurs des transports, de l’industrie ou encore de l’agriculture. La préfecture recommande également de reporter les travaux d’entretien ou de nettoyage avec des outils non électriques (tondeuses, taille-haie…), de maîtriser la température des logements, d’éviter d’utiliser sa voiture en solo, de privilégier les transports en commun, etc.

    Les personnes les plus vulnérables (bébés, personnes malades, femmes enceintes, etc.) sont invitées à éviter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou à l’intérieur et reporter tout type d’activités qui demandent plus d’effort que d’habitude.

    source:  https://www.ouest-france.fr/

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  • C'est une des suites de l'enquête autour des indemnités des élus socialistes à la mairie de Brest : le maire François Cuillandre a passé la journée de mardi en garde à vue, tout comme deux de ses adjoints qui avaient démissionné au mois de novembre.

    Le maire de Brest François Cuillandre dans son bureau de l'Hôtel de villeLe maire de Brest François Cuillandre dans son bureau de l'Hôtel de ville 

    François Cuillandre et deux de ses anciens adjoints ont passé la journée en garde à vue dans le cadre de l'enquête autour des indemnités des élus municipaux socialistes, en lien avec l'association Vivre à Brest. À l'issue de cette garde à vue, qui était programmée, le maire de Brest n'a pas été déféré.

    Des indemnités non déclarées aux impôts

    En novembre dernier, Alain Masson, premier vice-président de Brest Métropole, un proche du maire, démissionnait après des révélations au sujet d'indemnités non déclarées aux impôts : 3470 € mensuels, versés via l'association Vivre à Brest. Cette démission était suivie de celle de Jean-Luc Polard, également conseiller municipal et trésorier de l'association Vivre à Brest.

    À l'issue de sa garde à vue, François Cuillandre n'a pas été présenté au juge d'instruction précise la mairie. Dans un communiqué, le maire de Brest réaffirme "sa volonté de coopération pleine et entière avec les services de police et de justice".

    Par Nolwenn Quioc et Hervé Cressard,

    source: https://www.francebleu.fr/

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  • 36 postes nécessaires, 18 pourvus seulement. La situation des urgences dans le Sud-Finistère est des plus tendues. Le comité de défense de l’hôpital de Concarneau organise une réunion ce soir à 18 heures à la maison des associations.

    Manifestation en 2008, pour défendre les urgences de nuitManifestation en 2008, pour défendre les urgences de nuit  

    "On a déjà du renoncer à une ligne de SMUR", dit un médecin concerné. Pour organiser les urgences, il y avait trois lignes de SMUR sur le Sud-Finistère. Une à Douarnenez, une à Concarneau, une à Quimper. Faute de moyens, les deux sont aujourd'hui centralisées sur Quimper. Et pour le comité de défense de l'hôpital de Concarneau, c'est un problème.

    "Déjà pour une grande partie de la population, le délai d'une demi-heure est largement dépassé" - Hélène Derrien, porte-parole à Concarneau

    Hélène Derrien, l'un des porte-parole : "Déjà pour une grande partie de la population, le délai d'une demi-heure est largement dépassé pour une intervention d'urgence. En 2008, on ferme les urgences de nuit, on n'est _déjà plus un vrai service d'urgence_. Et là, plus récemment, plus de SMUR ! Nous avons rencontré les urgentistes, qui nous ont informés que compte tenu de la baisse constante du nombre de médecins urgentistes, ils ne pourraient plus faire face au besoin d'urgences à Concarneau... Ça nous a semblé rude."

    Tenir au moins jusqu'à l'été

    Concrètement, vu le nombre de médecins, l'organisation actuelle pourrait peut-être tenir jusqu'en juin. Mais cet été, ça va être un vrai problème. Hélène Derrien ajoute : "Alors que justement, la population double pendant l'été sur le pays de Concarneau. "Il est temps que la population réagisse, c'est plus possible. On est la partie délaissée, et il y a un risque pour la population. On attend quoi ? Qu'il y ait des accidents, des morts ? On veut que les élus réagissent !"

    Prudence de l'ARS, et des élus

    De son côté l'ARS ne donne pas d'interview pour le moment. Dans un communiqué, elle continue de dire que la fermeture des urgences n'est pas du tout à l'ordre du jour et que des mesures doivent être trouvées pour s'adapter à la situation et à la démographie médicale. Elle écrit aux élus en espérant un _"_retour à un fonctionnement normal dans un terme le plus court possible". La mairie de Concarneau, contactée, ne nous a pas répondu. Le député de Quimperlé-Concarneau, Erwan Balanant, devrait être présent ce soir dans la réunion de 18 heures.

    "On va lui demander ce qu'il en pense, mais on a vu qu'il a voté le projet de loi santé", constate Hélène Derrien. Une réforme qui n'a pas encore été voté définitivement, mais qui prévoit entre autres de permettre au gouvernement de légiférer par ordonnance sur le statut des hôpitaux de proximité. Le comité de défense estime que c'est un danger pour l’hôpital de Concarneau.

    Benjamin Bourgine,

    France Bleu Breizh Izel et France Bleu Armorique

    source: https://www.francebleu.fr/

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  • Quimper. Au lycée, l’inquiétude face au radon (OF.fr-OF.fr-4/04/19-18h26)Les représentants de l’ensemble des syndicats enseignants interpellent les pouvoirs publics

    Une documentaliste d’un établissement scolaire de Quimper (Finistère) exposée à ce gaz radioactif craint pour sa santé. Le droit de retrait lui est refusé. Les syndicats interpellent les pouvoirs publics.

    Une documentaliste d’un lycée de Quimper (Finistère) est exposée au radon. Elle craint pour sa santé.

    Quelle est l’actualité ?

    Une documentaliste au lycée Brizeux à Quimper, a demandé à exercer son droit de retrait. Elle travaille depuis dix ans au centre de documentation et d’information (CDI

    ) exposé au radon, difficile à aérer. En juin 2018, le taux relevé était de 1 741 becquerels par m³(bq/m3). Le seuil autorisé dans les établissements recevant du public est de 300 bq/m3. Elle revendique le droit d’être mise en sécurité tant que les travaux engagés par la Région ne sont pas terminés et leur impact sur le taux de radon vérifié. Face au refus du rectorat qui lui a été signifié le 1er mars, elle a déposé une demande de recours gracieux, sans réponse pour l’heure.

    Qu’est-ce que le radon ?

    Ce gaz radioactif d’origine naturelle est très présent en Bretagne en raison de la nature granitique du sol. Selon l’Agence régionale de santé, il serait responsable d’environ 20 % des cancers du poumon, derrière le tabac et devant l’amiante. La Criirad (commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) lui impute 3 259 décès en 2018.

    Qu’en disent les syndicats ?

    « Les pouvoirs publics ne prennent pas la mesure de ce problème de santé publique, comparable à celui de l’amiante », dénoncent les représentants de l’intersyndicale qui accompagnent la fonctionnaire.

    Jeudi 4 avril 2019 à Quimper, ces membres du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) finistérien listent leurs demandes qui n’ont pas abouti : demande d’une ouverture d’enquête, d’une réunion de CHSCT exceptionnelle…

     

    « Nous n’arrivons pas à faire admettre la réalité du danger grave et imminent », expose Yves Pasquet. « Nous sommes face à un mur », se désole Nathalie Rospart. Et ce alors qu’une étude de la Région datée de l’été 2018 faisait état d’un taux de radon supérieur au seuil autorisé dans vingt-deux lycées du Finistère et des Côtes-d’Armor. Sollicités ce jeudi, les services du rectorat n’ont pas donné suite.

    Nelly CLOAREC

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Finistère. Des pisseurs involontaires de glyphosate lancent l’alerte (OF.fr-13/03/19-6h54)Les pisseurs involontaires de glyphosate des Abers – Francis Talec vivant à Lilia, Michel Rolland, vivant au bourg de Plouguerneau, et Nadine Kassis, vivant en ville à Lannilis – lancent l’alerte.

     

    Les résultats sont tombés pour les trente pisseurs involontaires de glyphosate qui s’étaient retrouvés à Pontivy pour effectuer des prélèvements d’urine en présence d’un huissier.

    La norme tolérée de pesticides dans l’eau de boisson est fixée à moins 0,1 ng/ml (nanogramme par millilitre). Parmi les PIG (pisseurs involontaires de glyphosate), deux habitants de Plouguerneau et une habitante de Lannilis découvrent que leur taux est 5 fois plus élevé que la norme.

    « Ces prélèvements ont

    été effectués en hiver. En période des traitements, les résultats peuvent être beaucoup plus significatifs ! Un stage pisserie est organisé dans le sud du Finistère fin avril. Extrêmement volatil, le glyphosate se trouve dans l’air que nous respirons ! Soluble, il est aussi dans l’eau que nous consommons », souligne Nadine Kassis (0,45 ng/ml). Michel Rolland (0,45 ng/ml) s’étonne  : « On mesure le taux de CO2 ou de particules fines dans l’air, mais pas celui des produits chimiques de synthèse. »

    Une plainte individuelle portée collectivement

    « Nous, les pisseurs involontaires de glyphosate des Abers, les PIG-A, nous sommes des lanceurs d’alerte ! Car si une grande partie du glyphosate est éliminée par le corps, il en reste un peu qui va se loger dans le cerveau », ajoute Francis Talec (0,49 ng/ml).

    « Nous allons déposer plainte au tribunal contre des individus, des présidents et des membres de conseil d’administration. Il s’agit de plaintes individuelles portées collectivement par un cabinet d’avocats de Lyon, et instruit par le pôle santé publique à Paris. Souhaitons qu’il y ait un procès unique avec tous les plaignants  », précise Nadine Kassis.

     

    Dans le Finistère, 13 groupes locaux sont déjà constitués : 375 personnes sont d’accord pour être pisseurs. Le protocole est très strict : venir à jeun, remplir un document de consentement. Le coût : compter environ 150 € pour les frais de laboratoire, l’huissier, les avocats.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Déclaration des Insoumis Quimpérois

    Quimper-Halles Saint-François: un referendum -mascarade

    Le Referendum local organisé par la mairie n'est pas un RIC ! Les Quimpérois sont appelés à se prononcer sur «  l’Avenir des halles Saint-François » à l’issue -nous dit-on- d’une longue phase d’études et de concertation avec les commerçants. Or comme le montre le matériel de vote reçu par les Quimpérois, il s'agit in fine de départager opposition et majorité sur la rénovation ou la reconstruction des Halles.

    Au delà des considérations esthétiques et commerciales, la société civile se devait d'être interrogé bien davantage :
       - Pourquoi ce magnifique bâtiment appartenant au patrimoine municipal n’a fait l’objet d’aucun entretien par les municipalités successives depuis 1979 ?
        - Pourquoi les habitants de l’agglomération quimpéroise boudent les halles alors que le marché de la Providence connaît une excellente fréquentation et que les halles des cités voisines ne connaissent pas une telle désaffection ?
       - Quelles incidences sur les salles de réunions, qui concourent à l’existence d’une démocratie active dans notre ville, et dont la pénurie semble volontairement organisée par la mairie ?
       - Quelle analyse et prise en compte des usages nouveaux des citoyens de cet équipement  ?
        - Quelle réflexion sur l'empreinte écologique d'une destruction/ reconstruction ?

    L'absence de ces considérations révèle parfaitement le regard porté par le maire et ses prédécesseurs sur "la chose publique" : étriqué !

    Les Halles Saint-François sont un bien commun aux Quimpérois. La désaffection pour les commerces qui s’y trouvent est notoire mais une municipalité soucieuse de ses citoyens aurait du privilégier « une longue phase d’études et de concertation » avec la population avant d’engager une dépense de 8,8 millions d’euros.

    Ce referendum-mascarade ne règlera rien, ce travail de concertation devra être fait par une prochaine municipalité qui saura travailler avec les habitants. Et les Insoumis Quimpérois s'emploieront à mettre enfin l'intérêt du grand nombre au cœur des préoccupation de la municipalité.Notamment en mettant à disposition de la société civile les outils perfectionnés d'expression et de délibération permettant de construire des avis. Et en en tenant compte !

    Quimper le 1/03/2019

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  • Landivisiau : le terrain de la centrale à gaz envahi (OF.fr-23/02/19-19h36)Les manifestants se sont donné rendez-vous sur la place du Champ-de-Foire de Landivisiau dans une ambiance carnavalesque

    La manifestation contre le projet de centrale à gaz de Landivisiau a rassemblé près de 900 militants et gilets jaunes, samedi 23 février. Une partie des manifestants a forcé l’entrée sur le terrain où la centrale doit être construite.

    Les organisateurs de la manifestation contre le projet de centrale à gaz de Landivisiau ne s’attendaient pas à autant d’affluence. Samedi 23 février, près de 900 personnes ont manifesté dans les rues de la ville à l’appel

    du collectif « Landivisiau doit dire Non à la centrale » , avant de rejoindre le site où doit être construite ladite usine. Depuis 2012, l’association se mobilise contre cette initiative, élément du pacte énergétique breton, qu’elle juge « inutile, polluante, dangereuse et coûteuse  ». Mais la contestation du projet reprend de l’ampleur depuis quelques semaines, alors que les travaux ont commencé sur la zone du Vern.

    La venue des Gilets Jaunes, « un signe très fort »

    Plusieurs recours ont été déposés contre le projet, et le Conseil d’État pourrait rendre prochainement une décision qui conforterait les associations environnementales dans leur combat. Pour autant, « on ne se repose pas là-dessus , explique Christiane Loat, membre fondatrice du collectif « Landivisiau doit dire Non à la centrale ». C’est pour ça que nous continuons les actions sur le terrain et les manifestations. Mais l’intervention de la rapporteure publique devant le Conseil d’État, ça nous a motivés. » Depuis la reprise des travaux, quelque 20 à 30 militants se retrouvent tous les matins sur le site.

    Samedi, les militants ont reçu le soutien des Gilets jaunes. Ils sont plusieurs dizaines, venus de Landerneau, de Brest et de communes alentour, à être venus grossir les rangs de la manifestation. « Avant que les Gilets jaunes existent, plusieurs d’entre nous étaient mobilisés contre la centrale , explique un manifestant de Landerneau. On gaspille de l’argent public dans un projet qui n’est pas écologique » La venue des Gilets jaunes a été très bien accueillie par les manifestants. « C’est un signe très fort. Les gens comprennent enfin qu’il ne faut pas être divisé, qu’écologie et justice sociale, c’est une même cause » , confie Mélanie Besson, qui porte la pétition contre le projet de la centrale.

    La manifestation contre le projet de centrale à gaz à Landivisiau a rassemblé près de 900 personnes dans les rues de la ville, samedi 23 février. 

    Le site de la centrale envahi

    Les manifestants se sont donné rendez-vous, en début d’après-midi, dans une ambiance de carnaval sur la place du Champ-de-Foire de Landivisiau. Ils ont ensuite traversé la ville pour rejoindre le site où la centrale doit être construite, avec des slogans comme « Total dégaze ! » . Pour encadrer la manifestation, une trentaine de gendarmes étaient mobilisés, notamment des brigades de Plourin-lès-Morlaix et de Saint-Pol-de-Léon. Un hélicoptère circulait également au-dessus de la ville.

    La tension est montée lorsque le cortège s’est arrêté le long du site de la centrale. Une minorité de militants ont d’abord cherché à pénétrer sur le site en le contournant. Les gendarmes présents s’y sont opposés. Entre-temps, d’autres manifestants ont fait tomber les grilles en bordure de route, et près de 150 d’entre eux ont pénétré sur le terrain. Une quarantaine de militants et gilets jaunes ont ensuite repoussé les forces de l’ordre jusqu’à l’unique engin de chantier présent sur le site. Vers 17 h, ils ont commencé à quitter le terrain dans le calme lorsque les gendarmes ont reçu des renforts des pelotons de surveillance et d’intervention de Landerneau et de Brest.

    Une quarantaine de manifestants ont repoussé les forces de gendarmerie jusqu'au seul engin de chantier présent sur le site de la centrale à gaz. 
     
    Thomas MOYSAN.
     
    source: https://www.ouest-france.fr/
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  • 400 marcheurs pour le climat, rejoints par des gilets jaunes, étaient à nouveau présents, ce dimanche après-midi, pour marteler qu’il y a urgence à agir et protester contre l’inaction des politiques.

    « Nous savons tous que l’état de la planète nous impose un changement de projet de civilisation. Dès lors, comment s’étonner que celles et ceux qui ne participent que de loin à la surconsommation et au gaspillage organisé, tout simplement parce qu’ils n’en ont pas les moyens, expriment leur colère et se révoltent quand on leur fait partager de manière inéquitable les sacrifices », émet Martine Petit, porte-parole du collectif Climat qui, pour la première fois, a obtenu le soutien des gilets jaunes de Quimper-Cornouaille à l’occasion de cette nouvelle marche pour le climat. « Il devient évident qu’il faut reposer les questions de justice sociale et c’est l’occasion formidable de tout un peuple de réinventer ensemble nos modes d’existence », poursuit cette dernière, avant d’inviter les participants à écrire leurs doléances à la craie sur les marches et les pavés de la place de la Mairie. « Stop aux pesticides », « Pour la souveraineté alimentaire des villes », « De la cuisine bio et des circuits courts dans toutes les collectivités », « Non au nucléaire », « Changeons le système pas le climat »… Les marcheurs, toutes générations confondues, ont exprimé leurs vœux d’un monde meilleur et plus respectueux de l’environnement.

     

    Chacun était invité à écrire ses doléances à la craie sur la place de la Mairie.

    « Une persécution infligée aux autres populations »

    Plusieurs haltes ont ensuite marqué le parcours de la marche. Devant la Société générale, Gérard Mas évoque l’affaire des Panama Papers et la question de l’évasion fiscale. Un peu plus loin, à l’entrée de la préfecture, Stéphane Blondin (Ligue des droits de l’homme) dénonce « le changement climatique, une persécution que nous, Occidentaux, infligeons aux autres populations ». Et rappelle que toutes les régions du monde vont être affectées ; les Pays-Bas mais aussi les États des Balkans ou les îles allemandes. Direction ensuite le Mont Frugy pour parler de la disparition des abeilles. « Cette année, les apiculteurs ont perdu 80 % de leurs essaims », annonce ainsi une jeune femme, presque désolée de jouer les oiseaux de mauvais augure et qui a elle-même renoncé à s’installer comme apicultrice.

    Plaidoyer pour l’agriculture bio

    Dans le jardin du Théâtre Max-Jacob, c’est un véritable plaidoyer pour l’alimentation bio et contre l’utilisation des pesticides qui est lancé. Une position également défendue par un agriculteur, Christian Hascoët, producteur de lait à Guengat. « L’agriculture est un échec économique grave. Les solutions sont possibles. Il ne s’agit pas de faire la révolution. J’ai fait simplement une évolution et suis actuellement en conversion bio », dit ce dernier, avant de plaider la cause de ses collègues : « Nombre d’agriculteurs se posent comme moi beaucoup de questions. Je vous demande de les accompagner, d’aller les voir et de discuter avec eux ». Les marcheurs se rendent ensuite jusqu’à la gare, où le sujet de la mobilité est abordé avec l’association Kernavélo, avant de se retrouver en fin d’après-midi pour une agora à l’Espace associatif.

    Christian Hascoët, agriculteur en reconversion bio est intervenu pour dire que l’agriculture actuelle est un échec économique grave.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • La réunion publique avec les élus de la ville de Brest sur la suite de "l'avenir" , un espace populaire autogéré, situé place Guérin.
    La ville souhaite construire une crèche de 60 places à cet endroit mais il n'échappe à personne que le but premier est de détruire cet espace de vie.

    vidéo en 11 parties !

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  • Presqu’île de Crozon-Brest métropole. 50 personnes ont manifesté contre la fusion (OF.fr-14/12/18-19h39)50 personnes ont manifesté contre la fusion entre Brest métropole et la Presqu’île de Crozon, ce vendredi 14 décembre 2018

    Perte d’autonomie, plus d’impôts, telles sont quelques-unes des craintes d’habitants de la presqu’île de Crozon opposés à la fusion avec Brest métropole. 50 manifestants étaient rassemblés ce vendredi 14 décembre 2018, vers 16 h 30, à Kerdanvez.

    Une cinquantaine de personnes ont manifesté, ce vendredi 14 décembre 2018, vers 16 h 30, devant le siège de la communauté de communes Presqu’île de Crozon Aulne maritime, à Kerdanvez. Une dernière fois avant le vote mardi 18 décembre 2018, une réunion avait lieu entre les élus communautaires et François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest métropole.

    « Perdre son autonomie »

    Les opposants reprochent l’absence d’une large concertation, et que les élus « décident à leur place » , malgré l’étude rendue publique lundi 10 décembre 2018 et une pétition ayant réuni 4 000 signatures. « Fusionner avec Brest, c’est devenir une de ses banlieues, perdre son autonomie, payer plus d’impôts » , dénonçait un des manifestants.

    Parmi les opposants, Jean-Jacques Fabien, ancien maire de Crozon et ancien président du Sivom, a tenu à rappeler son opposition au projet, dans un communiqué : « Les récents résultats de l’enquête sur la fusion/absorption […] confirment le refus de la population d’adhérer sans contreparties. » Il a invité la population à se rassembler de nouveau mardi 18 décembre 2018, à 17 h 30, à Kerdanvez.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Brest. Les douze promesses de la fusion avec Crozon  (OF.fr-14/12/18-15h41)Daniel Moysan et François Cuillandre, présidents respectifs de la communauté de communes de la presqu’île de Crozon-Aulne maritime et Brest Métropole

    Le 18 janvier, la communauté de communes de la Presqu’île de Crozon votera pour ou contre la fusion avec Brest métropole. Les présidents des deux intercommunalités, Daniel Moysan et François Cuillandre, ont désormais un programme complet des avancées permises par cette fusion.

    Des impôts ménages qui n’augmentent pas

    C’est l’une des principales questions quand on habite la presqu’ile de Crozon : est-ce que la fusion avec Brest métropole se traduira par des hausses d’impôts locaux ? Selon l’étude menée par le cabinet Ressources consultant finances, la réponse est non. Explication : si la communauté de communes de la Presqu’île de Crozon - Aulne maritime (CCPCAM) fusionne avec Brest métropole, cela débloquera mécaniquement 1,9 million de dotation globale de financement (DGF), versée par l’État. Cette somme permettrait, toujours en cas de fusion, de neutraliser la part intercommunale des impôts pesant sur les ménages. En revanche, en ce qui concerne les impôts pesant sur les entreprises, la loi interdit la neutralisation. Les taux seraient donc lissés sur douze ans maximum pour devenir identiques.

    Un transrade et des bus

    La mobilité, c’est l’un des trois engagements auquel tient le plus Daniel Moysan. « Si nous devenons métropolitains, nous devrons l’être à part entière », insiste le président de la CCPCAM. Donc avec un véritable réseau de bus et un transrade pour gagner rapidement Brest. Sur ce second point, il est prévu cinq allers-retours par jour, avec des horaires adaptées à la demande. Comprendre tôt le matin et tard le soir. Tout cela pour le prix d’un ticket de bus ou de tram (1,60 € aujourd’hui). S’y ajoutent des bus de rabattement vers le port du Fret et le maintien des lignes existantes, gérées par la Région. « C’est une amélioration conséquente », insiste François Cuillandre, président de Brest métropole. En revanche, la fusion se traduira par l’instauration du versement transport pour les entreprises de la presqu’île. Il sera fixé à un taux réduit par rapport à ce qu’il est dans l’actuelle Brest métropole : 0,40 % de la masse salariale des entreprises de plus de 11 personnes contre 1,8 %.

    Le haut débit plus vite

    « Si on reste sur le programme actuel, nous aurons le haut débit internet en 2032 », relève Daniel Moysan. Alors que la semaine prochaine, Brest métropole fêtera l’arrivée du même haut débit dans le 100 000e logement de son territoire. Il est donc prévu qu’une partie de la DGF supplémentaire née de la fusion soit affectée à cet investissement, évalué à 9 millions d’euros. Et donc que le chantier soit achevé plus tôt. Dans le même ordre d’idée, la fusion faciliterait le financement des travaux à l’abattoir du Faou, estimés à 7,5 millions.

    Une meilleure offre de soins

    Pour Daniel Moysan, la presqu’île est quasiment devenue « une zone blanche » depuis que de nouvelles générations de médecins sont arrivées. Notamment en ce qui concerne les gardes. La CCPCAM, comme la Métropole, n’exerce pas de compétence en matière de santé. « Mais quand on formule une demande avec un gros, on a plus de poids », sourit-il. C’est ainsi que l’hélicoptère du Smur est désormais disponible 24 h/24 et 7 jours sur 7. La fusion, si elle intervient, se traduirait par la mise en place d’un service de garde sur la Presqu’île ou le renforcement des liens entre l’hôpital de Brest, « qui est celui de tout l’Ouest breton », souligne François Cuillandre, et celui de Crozon, en cours d’achèvement.

    Et aussi

    Outre ces quatre points majeurs, la corbeille de mariage comprend l’élargissement de la gestion par Eau du Ponant aux communes de la CCPCAM ; de transférer à la Métropole la gestion de la voirie de proximité ; de trancher pour un système incitatif unique pour le financement de la gestion des déchets ; de soutenir la programmation du centre culturel de la CCPCAM ; d’améliorer l’habitat notamment grâce au dispositif de rénovation Tinergie ; d’améliorer l’attractivité pour les entreprises ; ou de valoriser les espaces naturels.

    Olivier PAULY.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Brennilis. Vers le démantèlement complet de la centrale (OF.fr-13/12/18)Le démentèlement de la centrale ne sera terminé que dans une vingtaine d’années

    Vendredi, la commission locale d’information (CLI) des Monts d’Arrée sur le démantèlement de la centrale nucléaire de Brennilis, a tenu sa réunion publique annuelle.

    Curieusement, même s’il ne s’achèvera que d’ici une vingtaine d’années, le processus de démantèlement total est engagé. « Le dossier de déconstruction du cœur du réacteur a été déposé au mois de juillet. L’instruction durera trois ans », a rappelé Jean Cucciniello, directeur de la centrale EDF à Brennilis, lors de la commission locale d’information, vendredi.

    Le réacteur nucléaire EL4 (70 mégawatts) de la centrale est un prototype industriel de production d’électricité fonctionnant à l’uranium faiblement enrichi, modéré à l’eau lourde et refroidi au gaz carbonique. Unique en France, la centrale nucléaire de production d’électricité de Brennilis a été mise en service le 23 décembre 1966 et a cessé définitivement toute activité le 31 juillet 1985. Le démantèlement a commencé en 1997. En 2007 il est interrompu, puis repris en 2011.

    Une vingtaine d’années de travaux

    La dernière phase du démantèlement, qui devrait prendre une vingtaine d’années, doit s’attaquer au réacteur et à son enceinte. « Aujourd’hui, le dossier de démantèlement complet nous projette sur le démantèlement de la cuve du réacteur. Il sera réalisé étape par étape, afin d’en assurer la maîtrise des risques. Nous envisageons dix-sept ans de travaux, qui permettent d’envisager, d’une part les travaux préliminaires, et le démantèlement proprement dit. » Une fois la cuve et les circuits périphériques, c’est-à-dire tout ce qui servait à refroidir le cœur du réacteur, éliminés ce sera au tour de la phase d’assainissement de l’enceinte, avant d’engager la dernière étape, la démolition de l’enceinte.

    « Tous les gravats de démolition de l’enceinte seront des déchets conventionnels, ils seront concassés sur place et serviront à combler les deux niveaux inférieurs de l’enceinte réacteur », explique Jean Cucciniello. La masse de ces gravats est estimée à 44 000 tonnes.

    Aujourd’hui, la centrale ne représente plus de risque pour les populations extérieures ni pour l’environnement. Malgré tout, le réacteur reste un élément hautement irradiant et le directeur de la centrale insiste sur l’importance des moyens mis en œuvre pour assurer la sécurité. « Dans cette dernière phase, le point clé est la sécurité des intervenants surtout pour le démontage de la cuve, qui est un équipement irradiant. Sur cet objet-là on ne peut pas opérer en direct, ce seront des robots qui découperont pièce après pièce, l’intérieur de la cuve. »

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Morlaix. À La Boissière, le bureau de poste remplacé par un point de services (OF.fr-30/10/18-18h49)Le bureau de poste de La Boissière, à Morlaix (Finistère), fermera le 3 novembre. Il sera remplacé par un point de services chez un commerçant

    La maison de la presse de la galerie Leclerc, à Morlaix (Finistère), prend le relais du bureau de poste, qui fermera le 3 novembre. Exit les services bancaires, mais il sera toujours possible d’acheter des timbres, de déposer un colis ou de retirer un recommandé.

    Après l’annonce de la fermeture, au 3 novembre, du bureau de poste de La Boissière, à Morlaix (Finistère), Fabien Chénel, propriétaire-gérant de la maison de la presse dans la galerie Leclerc, et Christian Folzer, directeur régional Réseau et banque Bretagne, ont signé une convention en vue de l’ouverture d’un point de services La poste relais.

    Vente de timbres, dépôt de colis…

    À partir du lundi 5 novembre, la maison de la presse proposera certaines prestations postales : vente de timbres-poste à usage courant, d’enveloppes prêt-à-poster par lots, d’emballages Colissimo…

    Il assurera également le dépôt de certains objets (lettres, cartes postales, colis ordinaires et recommandés) et la délivrance des objets qui n’auront pu être remis lors du passage du facteur.

    Une machine permettant l’affranchissement des lettres et colis sera également disponible au sein de la galerie.

    Horaires d’ouverture (activité postale) : du lundi au samedi, de 9 h à 19 h.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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