• Quimper-Fête de l'eau au Quinquis. Un rassemblement de militants (LT.fr- 4/09/2017)

    La Fête de l'eau du Carepa portait bien son nom hier. Maintenue contre vents et marées, le site étant praticable, elle a cependant rassemblé une centaine de convives pour la première fois.

    « Contre vents et marées, la fête du Carepa* n'est pas tombée à l'eau ! », relève Jean-Yves Picard, membre actif de l'association, déjeunant à l'une des tables installées sous tente, à l'abri des éléments déchaînés. Son vis-à-vis, le président Daniel Ferrenbach, confirme le propos : « On s'est posé la question du maintien ou pas de la Fête de l'eau. Mais pas très longtemps. On a tout maintenu dès lors que le terrain était praticable. Simplement pour le premier repas que nous organisons, nous avons déplacé les tables pour les mettre au sec. Avec cent repas servis à 14 h, ce n'est pas si mal compte tenu des conditions ! ». L'image de ce soutien est tout à fait symbolique d'une forme de résistance envers et contre tous les obstacles rencontrés par le Carepa dans son combat à la cause de la qualité de l'eau.

    Synergie de deux éthiques

    Parmi les sympathisants, attablés avec Didier Le Page, Jean-Michel Burel et René Le Bot, membres de la Sica « Lait'Sprit d'Éthique », soit trois des 54 agriculteurs irréductibles soucieux de produire le lait dans une certaine éthique, précisément. Leur venue à la Fête de l'eau s'explique simplement. « L'agriculture s'envisage dans sa globalité. Beaucoup de personnes sont dans le circuit.
     
    Et chaque facteur a son importance. Nous avons besoin d'une eau de qualité ! », insiste René Le Bot, attentif à donner du sens à son métier. Comment ? En se démarquant d'autres modes de production et commercialisation par la création d'un produit à traçabilité certifiée, placé en prix et en qualité, mariant les contraintes industrielles avec l'intérêt d'un circuit court.

    Programme maintenu

    À partir de Menez Prat, sur 1,5 km, le botaniste Fanch Duros se tenait prêt, dès 14 h, à faire visiter le ruisseau Le Quinquis, au fil de l'eau. Avec un regard attentif aux plantes de zone humide, comme le carex, la massette (en breton, pichou maltouter), l'osmonde royale, la veronica beccaburga, le ranunculus omiophyllus. Outre le parcours de la balade le long du cours d'eau, toutes ces espèces, avec des dizaines d'autres, étaient exposées dans l'enceinte de la fête. Parmi les soutiens indéfectibles du Carepa, le sculpteur Marc Morvan exposait dans la prairie plusieurs créations, dont « le cochon de l'agriculture durable ». Et l'après-midi devait s'achever avec la prestation du groupe de rock-reggae Mamani Family et les chants marins d'À l'Abordage. (*) Carepa : Citoyenneté active pour le retour à l'eau pure et à l'assainissement du Quinquis.
     
     

    Quimper-Fête de l'eau au Quinquis. Un rassemblement de militants (LT.fr- 4/09/2017)

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  • Emplois aidés. Une décision « hors sol » -1200 manifestants à Quimper (LT.fr 3/09/2017)Diwan était très mobilisé.

    Mille deux cents manifestants mobilisés en trois jours pour soutenir les emplois aidés : l'appel de Diwan, relayé et élargi, a fait mouche. La perte d'un emploi, l'arrêt d'un contrat indispensable dans une association, sont plus faciles à comprendre que 150 pages sur les ordonnances. Ce dossier est donc peut-être celui qui ouvre la rentrée sociale.

    Les écoles Diwan étaient au coeur de la manifestation hier matin au pied du Frugy. Relayé par des collectifs associatifs nés à Quimper et Douarnenez ces derniers jours, l'appel à ce rassemblement aura en peu de temps mobilisé nombre d'acteurs différents. Au nom de l'intersyndicale CGT/FO/FSU/Solidaires, Olivier Cuzon a pointé une mesure qui conduit au « licenciement de milliers de personnes, aggravant massivement le chômage et la précarité » et « mettant à mal la cohésion sociale » : « Nous dire que ces emplois aidés coûtent cher, quelle arrogance quand on sait que nombre d'entre eux ont pour finalité une utilité publique. Sept mille cinq cents euros par emploi n'est-ce pas moins élevé que le montant du CICE de 340.000 € par emploi créé, bien souvent au seul profit des entreprises du CAC 40, sans autre résultat que nourrir les dividendes versés aux actionnaires ? ».

    L'exemple de Diwan Morlaix

    Le réseau des écoles Diwan emploie 207 personnes à des postes d'assistant maternel, d'aide à la cantine, pour l'entretien des locaux ou l'accueil en garderie dont 141 emplois aidés. Quatre vingt six de ceux-ci sont gelés à partir de la rentrée ou dans les semaines à venir. La délégation de Diwan Morlaix était, hier, très mobilisée pour sauver le poste de Christelle, assistante maternelle qui se retrouve au chômage lundi. « Nous ne pourrons ouvrir l'école ce lundi », constate un parent d'élève. Un rassemblement devrait avoir lieu devant la sous-préfecture.

     

    Les représentants de Diwan n'ont pas eu de mots assez durs pour dénoncer la « brutalité » de la mesure vis-à-vis des employés, la « violence » pour les parents bénévoles qui voient leur école « en danger de mort » et le « désarroi » pour les enseignants privés de soutiens essentiels. Sans parler de « l'angoisse » des enfants.

    Incertitudes

    Le cas de Diwan a suscité de l'émotion jusqu'aux ministères. Il pourrait être réglé, mais dans l'immédiat, à la veille de la rentrée, les responsables du réseau n'ont aucune garantie. Même incertitude pour les assistants de vie scolaire, également visés par le gouvernement. « Les chiffres annoncés sont contradictoires, souligne Jean-Marc Tanguy, conseiller municipal quimpérois et spécialiste du handicap. Il y a un flou et je crains que comme les besoins augmentent chaque année, le compte n'y soit pas ».

    « Amateurisme

    C'est ce flou généralisé qui conduit les manifestants à dénoncer « l'amateurisme de la méthode gouvernementale. Nombre de commentaires portaient sur les propos récents des deux députées La République en Marche, Annaïg Le Meur et Liliane Tanguy. Toutes deux ont dit ces derniers jours qu'elles soutenaient la mesure gouvernementale, espérant « des solutions alternatives » aux emplois aidés. « Il y a chez elles une grande méconnaissance de la réalité du terrain, constate Annick qui les a rencontrées. Leurs réponses sur les économies nécessaires et sur la formation tournent en boucle. On est vraiment dans des propos hors sol ». Ce samedi, la manifestation est restée statique et plutôt décontractée. D'autres échéances s'annoncent en septembre, préparées de longue date.

    Ronan LARVOR

    source: http://www.letelegramme.fr

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  • Faucheurs volontaires. Une rentrée tonique (LT.fr-30/08/2017)une quarantaine de personnes se sont déplacées devant la gendarmerie rue de Pont-l'Abbé, hier matin, pour soutenir Marie Nicolas et Martine Pivard (au centre) qui étaient auditionnées.

    La stratégie de médiatisation des faucheurs volontaires, qui paient de leur personne pour faire avancer une cause qu'ils jugent salutaire pour l'avenir, porte ses fruits. De nouvelles auditions suite à des actions sur du soja transgénique ont eu lieu, hier, à Quimper. Les militants espèrent profiter de « l'audience » d'un tribunal.

    La scène se passe début juillet 2016 dans un entrepôt de soja du port de Montoir-de-Bretagne près de Saint-Nazaire en Loire-Atlantique. Une trentaine de militants anti-OGM venus de toute la France ont pénétré dans le hangar et arrosé avec des lances incendie un stock de 3.000 tonnes de soja transgénique. « Ensuite, c'est nous qui avons appelé les gendarmes. Nous leur avons transmis la liste des participants et nous avons demandé à ce que nos identités soient relevées », sourit Michel, un militant du pays de Pontivy, présent hier à Quimper. Il s'était déplacé pour soutenir les deux Quimpéroises du groupe auditionnées à la gendarmerie par la brigade de recherche de Saint-Nazaire chargée de l'enquête. Comme à chaque convocation, Marie Nicolas et Martine Pivard ont refusé de répondre aux questions et le prélèvement d'ADN. La stratégie des collectifs anti-OGM est de médiatiser au maximum leurs actions pour sensibiliser l'opinion, en allant jusqu'au procès. Marie Nicolas, déjà entendue au commissariat en janvier, pour un arrachage de colza « muté » (*) dans le pays de Dijon fin novembre 2016, a rappelé hier à sa sortie de la gendarmerie l'urgence d'une prise de conscience.

    « Chimères génétiques »

    « En 2014, il y a eu plus de deux millions de tonnes de soja transgénique débarquées à Montoir, affirme la militante. La Bretagne consomme ce soja en quantité pour l'alimentation animale. Ces chimères génétiques imbibées de pesticides sont ensuite intégrées dans la chaîne alimentaire humaine par ce biais ». Marie Nicolas cite les analyses d'urine auxquelles se sont soumis 21 faucheurs volontaires avant leur procès à Foix (Ariège) cet été.

     

    « Alors que ce sont des personnes qui a priori se tiennent à distance de ces produits, toutes les analyses se sont révélées positives, dit-elle. En tant que consommateur nous sommes tous menacés par cette agro-industrie ». Les faucheurs ne se battent pas seulement pour leur bien-être, mais pour la planète. « Ce qui se passe actuellement en Amérique du Sud : accaparement des terres, utilisation massive des pesticides, des OGM, est intolérable », ajoute-t-elle. Ce ne sont pas les scandales sanitaires à répétition qui vont la contredire. Ni l'ouverture de millions d'hectares de forêt amazonienne à l'exploitation minière décidée récemment. Si dans l'affaire de Montoir, aucun procès ne pointe à l'horizon, ce n'est pas le cas pour le dossier de Dijon qui devrait aussi concerner Marie Nicolas. Même si elle n'a pas encore été convoquée, le procès des arracheurs de colza muté est annoncé pour le 18 avril 2018.

    Fête de l'agriculture paysanne le 30 septembre

    Les Quimpérois pourront exprimer leur solidarité au Collectif anti-OGM lors d'une fête de l'agriculture paysanne organisée au Moulin-Vert le samedi 30 septembre prochain, par le Civam, la Confédération paysanne, Attac et Actes (Alliance citoyenne pour la transition écologique et sociale) en Cornouaille. La veille, le documentaire « Histoires de la plaine », qui raconte la résistance d'un petit village de la pampa argentine cerné par des océans de champs de soja transgénique qui ont ruiné son environnement et son économie, sera diffusé au Quai Dupleix. En attendant, rendez-vous est donnée à la Fête de l'eau dimanche au Quinquis. (*) Variété végétale rendue tolérante aux herbicides.

    Ronan LARVOR

    source: http://www.letelegramme.fr

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  • Quimper-Fête de l'eau au Quinquis-Dimanche 3 septembre 2017-à partir de 12 heures

    Dimanche 3 septembre, les militants et les amis de CAREPA vous accueilleront pour leur fête annuelle, au bord de l'eau, sur la prairie du Quinquis.

    Dès 12h, vous pourrez déjeuner en famille ou entre amis, en dégustant des moules-frites avec une entrée et un dessert, pour 10 € (ou 8 € pour une saucisse-frites).

    Concert à 17h avec Mamani Family (roots, rock et reggae) ; à 18h avec A l'abordage pour des chants de marins.

    Sur la fête, vous pourrez participer aux visites du ruisseau, aux visites à la ferme, découvrir notre expo "au fil de l'eau" traitant des problèmes du Quinquis, participer aux tombolas pour gagner un circuit en avion pour un enfant accompagné d'un adulte, un des deux tableaux d'artiste et un panier garni.

    Vous pourrez également voir l'artiste HOZ réaliser un graffiti en direct.

    Il y aura aussi, un manège et des régates pour les enfants, une expo de cannes sculptées, des jeux pour tous.

    Bref ! tout pour passer une agréable journée et découvrir un petit ruisseau, certes, mais qui a de grandes ambitions écologiques.

    A bientôt.

    source: http://carepa-du-quinquis-infos.blog4ever.com

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  • Quimper-Quinquis. La 9e Fête de l'eau sera conviviale et combative  (LT.fr -26/08/2017)Toujours fringants, les « papis flingueurs » comme ils s'appellent eux-mêmes : Michel Guérin, Roger Le Page, Daniel Ferrenbach, Patrick Sanquer, Fañch Duros, Édouard Ryckeboer avec Marc Morvan, l'artiste qui les suit depuis le début.

    C'est l'une des rares fêtes militantes dans le pays de Quimper. Elle marque, chaque année, la rentrée en mêlant convivialité et combativité. La Fête de l'eau du Carepa est programmée pour le dimanche 3 septembre, au bord du Quinquis.

    L'association Citoyenneté active pour le retour à l'eau pure et l'assainissement du Quinquis (Carepa) est le poil à gratter des municipalités successives depuis une dizaine d'années. Les relations avec les élus sont fluctuantes. Cet été, elles sont plutôt à l'étiage, au plus bas. « En fait, nous n'avons plus de relation depuis la Fête de l'eau de l'année dernière, précise le président, Daniel Ferrenbach. Nous avions alors reproché aux élus qui s'étaient déplacés, leur double discours. D'un côté, ils signent la charte pour le retour à l'eau pure et de l'autre, ils ne se donnent pas les moyens de résoudre les problèmes ».

    « Volonté de mise à l'écart »

    « Cette année, les choses se sont aggravées avec la volonté de nous mettre à l'écart et de minimiser les pollutions, continue-t-il. En juin dernier, nous avions rempli un dossier pour participer aux Journées de l'environnement mais nous n'avons pas été retenus. Ensuite, lors de la réinstallation de la commission consultative des services publics, résultant de la création de Quimper Bretagne Occidentale, le Carepa, qui siégeait précédemment, a renouvelé sa candidature en demandant juste que le règlement intérieur soit respecté. Nous souhaitions que les membres ne reçoivent pas une semaine avant la réunion un dossier de 700 pages, sur lequel ils doivent envoyer leurs remarques ou question, 48 h avant la réunion. Notre candidature n'a pas été retenue.
     
    Troisième exemple de mise à l'écart : nous demandions depuis longtemps le nettoyage du ruisseau obstrué à certains endroits. Cela a été fait sans que l'on nous prévienne ». « Pour une association citoyenne comme la nôtre, qui travaille beaucoup, la moindre des choses aurait été d'être associé, insiste Yves Le Berre, de Carepa. La volonté de mise à l'écart est de plus en plus manifeste ». On ne sait donc pas si les élus se déplaceront le 3 septembre sur la prairie du Quinquis. Ils sont invités comme tout le monde. Rappelons que la Fête de l'eau, créée en 2009 au Quinquis, avait conduit l'année suivante à la création du Carepa. « Depuis, le problème des pollutions n'a pas été réglé sur le fond, dit Daniel Ferrenbach. Nous demandons toujours la création d'un bassin de rétention en amont, le retrait de la canalisation d'eaux usées du lit de la rivière, le traitement global des eaux de ruissellement ». La fête sera l'occasion de présenter au public l'état des lieux, de découvrir l'environnement et de se restaurer en musique.

    Au programme

    Nouveauté pour cette édition : un repas à midi, une krampouzerie, bar tout l'après-midi, des visites du ruisseau accompagnée par les botanistes Fañch Duros et Jacques Petit, des visites de la ferme du Quinquis de Didier Le Page, des jeux pour les enfants, une exposition sur le Quinquis. Des concerts de Mamani Familiy (rock, reggae) et À l'abordage (chants de marins), des expositions d'artistes fidèles comme Marc Morvan, Hoz le graffeur. L'entrée est gratuite.
     
    Ronan LARVOR
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    Une cinquantaine de membres d’associations concernées par le gel des contrats aidés se sont réunis hier sous le chapiteau du Festival de cinéma de Douarnenez.

     

     

    La polémique

    « J’ai moi-même démarré avec un tel contrat [précaire], il y a trente ans. J’en ai donc vu passer un certain nombre. Actuellement, mon association emploie deux personnes en contrat aidé. Quand Pôle emploi m’a appris leur non-renouvellement, j’ai dû annoncer à l’une d’elles : « Dans quinze jours, tu ne travailles plus avec moi. » C’est inhumain. D’une violence inouïe. Du jamais vu. » Ce témoignage, mercredi matin, parmi ceux d’un long tour de table sous le chapiteau du Festival de cinéma de Douarnenez, est celui de Claudette Leflamand, directrice de l’association Toile d’Essai, qui gère les cinémas Le Club, à Douarnenez, et du Goyen, à Audierne. Encore abasourdie par ce qu’elle vient d’apprendre, il y a quelques jours : le gel des contrats aidés, hors Éducation nationale et sécurité, par le Gouvernement d’Édouard Philippe. Comme elle, une cinquantaine de personnes ont répondu à l’invitation ad hoc de Valérie Caillaud, présidente du Festival de cinéma de Douarnenez, elle-même employeure de « deux contrats aidés, essentiels au bon fonctionnement de notre manifestation, qui fête ses 40 ans, cette semaine. Comme on veut que ça continue, on ne lâchera rien. » Le ton est donné. On y perçoit surtout de l’incompréhension.

    Inquiétude et colère

    Hervé Fourn, de l’Ulamir-centre social du Goyen : « Quatre à cinq de nos 17 salariés sont en permanence des contrats aidés, soit une aide de 35 000 € par an. Huit de nos treize CDI sont d’anciens précaires. La totalité, si l’on compte les emplois jeunes ! Si ça s’arrête, cela posera des problèmes pour les accueils de loisirs et les temps d’activité périscolaire… » On entend aussi de l’inquiétude. Et de la colère. Beaucoup sont là pour témoigner en tant qu’anciens contrats aidés. Ou solidaires, parce que « leur » contrat a été renouvelé, par chance, avant l’été. Ou concernés au premier chef, comme Laurence, salariée jusqu’il y a quelques jours de l’école Diwan de Crozon. « Comme l’école a besoin de moi pour la rentrée de septembre, et qu’elle a un peu de trésorerie, elle va me faire un CDD. Les parents d’élèves vont aussi faire un appel aux dons. C’est bien, mais ça n’est pas normal ! » Anna-Vari Chapalain, directrice du réseau Diwan, justement : « Diwan, c’est 4 400 élèves, dans 46 écoles, six collèges, un lycée et… 150 contrats aidés (cantine, garderie, Atsem) ! » Les premiers retours du terrain ne sont pas bons. Un seul exemple : « À Plougastel-Daoulas, qui doit ouvrir son école, deux personnes ont été recrutées. Leurs contrats ont été refusés ! » Les moyens d’action sont discutés. Des courriers vont être adressés à la préfecture du Finistère et aux députés En Marche, élus en juin, avec demande urgente de rendez-vous. « On n’attendra pas la mobilisation nationale du 12 septembre » !

    Gaël HAUTEMULLE.

    Source: Ouest-France (24/08/2017)

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  • Le grand défilé de clôture du festival de Cornouaille s'est élancé vers 10h, ce dimanche à Quimper (Finistère). Pour ceux qui l'auraient loupé, nous vous proposons de revoir les images tournées ce matin, entre les gouttes !

     

     

    source: http://www.ouest-france.fr

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    FȆTE DU TRAVAILLEUR DE LA MER

    Samedi 22 Juillet-à partir de 19 h.

    sur le Port de Lesconil

     

    Avec les Grecs-29 à la Fête du Travailleur de la mer sur le port de Lesconil samedi

    L'Association « Avec Les Grecs-29 » donne rendez-vous à tous les ami-e-s du Peuple Grec à la Fête du travailleur de la mer organisée le samedi 22 juillet 2017 à partir de 19 heures sur le port de Lesconil par la Section bigoudène du PCF.

    Le Peuple Grec a besoin de nous !

     La situation de la Grèce est catastrophique, asphyxiée par les exigences sans cesse renouvelées de la Troïka (Commission Européenne, Banque Centrale Européenne et Fonds Monétaire International) et une politique d'austérité catastrophique justifiée par une dette illégitime, illégale, odieuse et insoutenable.

    Le secteur de la santé en est la première victime à un point tel qu'une grande partie de la population grecque n'a plus les moyens de se soigner, population à laquelle on doit ajouter les milliers de réfugiés qui arrivent chaque semaine....

    Avec Les Grecs-29 combat pour le droit à la santé pour tous dans tous les pays. C'est pourquoi nous collectons et envoyons le matériel médical et les médicaments dont les dispensaires solidaires autogérés grecs ont besoin (notamment pour ALG-29 la polyclinique et la pharmacie solidaires et autogérées d'Athènes). Nous avons aussi besoin d'argent pour acheminer les dons (cf.la vente de produits grecs sur le stand: huile d'olive, savonnettes, lessive...)

    L' Association « Avec Les Grecs 29 » invite résidents et estivants à déposer matériels médicaux et médicaments non-périmés dont ils n'ont plus l'usage à son stand, et à venir s'informer de nos activités sur la Fête du Travailleur de la Mer Samedi 22 juillet à Lesconil.

    Le 20/07/2017

     

    A lire également:

    Télécharger « 170721-Le Télégramme (21-07-2017) fête du travailleur de la mer sur le port de Lesconil demain.pdf »

    Télécharger « 170722-Ouest France (22-07-2017)-Avec Les Grecs 29 à la Fête du travailleur de la mer.pdf »

     

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  • https://www.dailymotion.com

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  •  Roscoff. Un collectif pour soutenir la ligne ferroviaire (LT.fr-12/07/2017)

    150 personnes de différents horizons se sont réunies, ce mardi soir, devant la gare de Roscoff (29). Un rassemblement initié par le maire de Roscoff, Joseph Seité, et les représentants de la CCI métropolitaine Bretagne Ouest.

    Un collectif de commerçants, particuliers, élus et membres d’associations se met aujourd'hui en place pour réfléchir et "soutenir la facilité d’accès et les déplacements sur le territoire". Dans le viseur : les menaces sur la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff et les améliorations (horaires de TGV et correspondances) espérées en gare de Morlaix.

    source:letelegramme.fr
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  • Près de 80 professeures et professeurs des écoles se sont réunis en pique-nique solidaire, ce mardi midi, devant les locaux des services départementaux de l'Éducation nationale, à Quimper (Finistère).Près de 80 professeures et professeurs des écoles se sont réunis en pique-nique solidaire, ce mardi midi, devant les locaux des services départementaux de l'Éducation nationale, à Quimper (Finistère).

    Des élèves qui refusent de se mettre au travail, qui cherchent à se donner des coups en classe, des insultes proférées par des parents d’élèves, des pneus crevés… Cela fait, aussi, partie du quotidien des enseignants des écoles maternelles et primaires. Ce mardi midi, 80 professionnels se sont retrouvés lors d’un pique-nique devant les locaux des services départementaux de l’Éducation nationale à Quimper.

    Dans la foulée de la journée de grève menée par l’équipe de l’école de Kerjestin à Quimper (Finistère), jeudi, un collectif d’enseignants est né. Hors appareils syndicaux. Et c’est assez exceptionnel pour être souligné : "C’est que la coupe déborde. Vraiment", lance une enseignante de 37 ans.

    Parmi eux, l’ensemble des enseignants de l’école de Kervilien, également en réseau d’éducation prioritaire : "Unis". Étaient également représentées les écoles de Quimper (Léon-Goraguer, Penanguer, Yves-le-Manchec, Paul-Langevin, Jean-Monnet, Kerjestin) et les écoles de Douarnenez, Plomelin, Pluguffan, Plonéis, Gourlizon…)

    "Dans un cul-de-sac"

    Les enseignants des écoles du réseau d’éducation prioritaire (Rep) sont en première ligne : "On accueille des enfants issus de familles complètement désemparées, explique une enseignante en Rep depuis sept ans. On entame le dialogue, on tente la sanction, le travail avec les parents. Or, ces derniers ne se mobilisent pas forcément. Certains mêmes donnent raison à leurs enfants. On aboutit dans un cul-de-sac…"

     
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  • Landerneau. Picasso sous toutes ses époques et ses couleurs (OF.fr-26/06/2017)Au premier plan, le tableau « Homme accroupi » de 1970. Un chef-d'oeuvre parmi les 200 autres exposés au Fhel jusqu'au 1er novembre. | Béatrice Le Grand.

    Ce dimanche 25/06, le Fhel rouvre ses portes et propose une exposition extraordinaire en accueillant le maître du XXe siècle : Picasso. À voir, 200 œuvres gardées précieusement par l’artiste près de lui.

    C’est sûrement l’un, sinon le, plus grand artiste du XXsiècle. Picasso à Landerneau ! Qui aurait cru à un si beau cadeau pour fêter les 5 ans d’existence du Fhel ?

    Au travers de 200 œuvres, mises en valeur par Éric Morin, fidèle scénographe du Fhel, le public découvrira l’immense talent du maître du cubisme au travers d’un foisonnement d’œuvres incroyables.

    « On accède à cette exposition par un parcours chronologique qui retrace près de 84 ans de la production de Picasso, souligne Michel Édouard Leclerc, fondateur du Fhel. Il s’agit ici d’une exposition exceptionnelle, dans le sens où elle provient, dans son ensemble, d’une collection privée et qui malgré tout est représentative de quasiment toutes les périodes. »

    Parcours chronologique

    Le parcours, construit en neuf chapitres, invite le visiteur à appréhender des œuvres emblématiques mais aussi des tableaux moins connus car gardées précieusement par l’artiste lui-même.

    L’exposition s’ouvre sur des tableaux réalisés par Picasso enfant. « C’était un gamin si génialement doué que son père s’est vite rendu compte que sa carrière de peintre à lui n’avait plus lieu d’être, commente Jean-Louis Andral, commissaire de l’exposition et directeur du musée Picasso d’Antibes. Ses premières peintures sont académiques, classiques et si puissantes déjà. » De quoi faire taire tous ceux qui disent leur gamin peut en faire tout autant !

    Et justement, si Picasso a pu réaliser son immense et prolifique œuvre, c’est bien parce qu’il savait comment tout était construit.

    Génie de la composition

    Après, les époques s’enchaînent : le cubisme, les métamorphoses, les années ténèbres, l’après-guerre, une nouvelle lumière, les ateliers, le tout dans un cheminement imaginé par Éric Morin.

    « Ensuite, les deux tiers de l’exposition sont concentrés sur ses 20 dernières années (chapitres Femmes assises et Les dernières années). Deux décennies pendant lesquelles l’amour et la passion que lui inspire sa nouvelle épouse et égérie Jacqueline Roque, le porte à une explosion de couleurs et de grand format », signale le commissaire de l’exposition.

    Du 25 juin au 1er novembre inclus, 200 œuvres de Picasso à savourer sans modération au Fhel à Landerneau.

    Aude KERDRAON.

    source: ouest-france.fr

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  • Carhaix. Le maire inquiet pour la maternité  (LT.fr-27/06/2017)

    La maternité de Carhaix (ci-dessus) serait-elle à nouveau menacée de fermeture, neuf ans après la grande mobilisation de 2008 et la fusion de l'hôpital centre-breton avec le CHRU de Brest ? Hier, en fin du conseil municipal, le maire, Christian Troadec, a fait part de ses inquiétudes concernant l'avenir de la maternité de sa ville.

    « Selon le projet médical du groupement hospitalier de territoire (GHT), l'Agence régionale de santé va devoir trancher entre trois scénarii : le premier envisage le statu quo et donc de conserver quatre maternités (Brest, Morlaix, Carhaix et Landerneau) ; le second de maintenir deux maternités (Brest et Morlaix) et de créer deux centres périnataux de proximité à Landerneau et à Carhaix ; le troisième de conserver trois maternités et de créer un centre périnatal à Carhaix ou à Landerneau », a indiqué Christian Troadec.

    Ce dernier, soutenu par l'ensemble du conseil municipal, rejette en bloc les deux derniers scénarii et promet d'appeler au besoin très rapidement à la mobilisation...

     

    source: letelegramme.fr

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  • Rapport sur l'hôpital de Douarnenez: le comité des usagers réagit (OF 27/06/2017)

    Le comité des usagers de l'hôpital de Douarnenez a réagi à la publication, la semaine dernière, du rapport de la chambre régionale de comptes (Ouest-France du mardi 20 juin). Saluant « l'amélioration des finances du centre hospitalier Michel-Mazéas, le comité ne peut se satisfaire de ce que « la réduction de l'activité se soit donc traduite par une baisse des recettes de l'Assurance maladie, mais également (et surtout) par une baisse des charges. »

    Selon lui, en effet, « la réduction de l'activité correspond en fait essentiellement à la fermeture totale du service de chirurgie, début 2015. Le comité se préoccupe d'abord de la satisfaction des besoins de la population en matière de soins. La fermeture de ce service, si elle s'est révélée rentable, a rendu plus difficile l'accès aux soins chirurgicaux pour les habitants du bassin de vie. »

    « Même si aucune menace précise n'apparaît pour le moment, le comité redoute que la recherche de rentabilité, par les mesures de « mutualisation » et de suppression des doublons, prévues dans le cadre des groupements hospitaliers de territoire (GHT/Loi Touraine), n'entraîne la fermeture d'autres services du centre hospitalier de Douarnenez.

    La situation financière de celui-ci s'en portera peut-être mieux, mais la population en fera une fois de plus les frais. Arrêtons de faire de la santé une marchandise et un marché ! »

    source: Ouest-France

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  • Norbert Duigou, l’animateur du Collectif des usagers du TER 29 Sud.Norbert Duigou, l’animateur du Collectif des usagers du TER 29 Sud. 

     

    Samedi, une vingtaine de personnes se sont retrouvées pour la réunion du Collectif des usagers du TER 29 Sud à Bannalec.

    La mobilisation

    Dans la salle de l’office de tourisme de Norbert Duigou, le porte-parole du Collectif, a rappelé les actions passées et annoncer de nouvelles mobilisations.

    Le collectif se mobilise régulièrement pour rencontrer des structures capables de relayer son combat. Ainsi le conseil départemental de la Fédération des conseils de parents d’élèves a été alerté.

    Cette fédération a rédigé un courrier à la Région pour demander une meilleure offre en horaire de TER et un contact a été pris avec l’ASSOTER 29, association de défense de la ligne Brest-Quimper.

    De nouvelles actions

    Un membre du collectif a fait part de son futur trajet Quimper-Hennebont : « Aujourd’hui, ce trajet dure 45 minutes. Avec les nouveaux horaires, le même trajet devrait durer 1 heure et 15 minutes, car il devra faire Quimper-Auray, puis Auray-Hennebont. Pour mémoire, la semaine dernière, les élus bretons régionaux se félicitaient de voir Rennes à 1 h 26 de Paris. Au détriment des salariés qui mettront presque le même temps pour faire Quimper Hennebont. Où sont les priorités ? »

    Plusieurs nouvelles actions sont en projet pour les semaines à venir, afin d’intensifier le débat : une motion de soutien va être déposée par le groupe Front de gauche au conseil municipal de Bannalec, vendredi 30 juin.Une délégation du collectif se rendra au conseil municipal de Quimperlé, le 5 juillet. Délégation qui interviendra lors du quart d’heure citoyen.

    Par ailleurs, une page Facebook a été créée : TER Bretagne Collectif d’usagers. Le Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) va être contacté, ainsi que l’association 60 millions de consommateurs.Enfin, Norbert Duigou a annoncé que ce collectif allait se rapprocher des autres collectifs bretons et prévoit des actions plus dures en septembre.

    Samedi 23 septembre, prochaine réunion, à la salle de Ti Laouën de Bannalec.

    source: ouest-france.fr

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  • Pluguffan-La Poste: « Le relais, fausse bonne idée »  (LT 24/05/2017)

    Dans un communiqué, le collectif citoyen qui s'est constitué à l'annonce de la fermeture du bureau de poste revient sur la décision du conseil municipal d'opter pour l'ouverture d'un relais poste. « Le maire de Pluguffan (*)avait un délai de deux mois pour rendre un avis, mais il ne l'a pas utilisé. Fin mars, il a fait valider son choix par le conseil lors duquel l'information fut légère et le débat nul. Il a retenu l'option du relais poste dans un commerce, sans approfondir l'idée du maintien du bureau de plein exercice, et sans creuser l'éventualité de l'agence postale communale qui aurait pu se faire dans le local actuel de La Poste, puisque la commune en est propriétaire et que La Poste aurait assuré une bonne partie de la rémunération du personnel communal recruté. Par cette décision prématurée, le maire mettait fin à toute consultation de la population ». Pour le collectif, « le relais poste demeure la fausse bonne idée, puisque tous ceux qui y ont un compte devront faire la quasi-totalité de leurs opérations bancaires à Quimper, sans parler du lieu qui n'inspire pas la confidentialité ». Le collectif rappelle ensuite les actions qu'il a menées. En six semaines, deux réunions publiques ont été tenues, 880 signatures récoltées sur une pétition et une réunion avec le maire, « où il avait promis d'appuyer les propositions du collectif face à la direction de La Poste, pour finalement ne pas le faire et rester sur sa position initiale. La Poste n'a même pas daigné répondre au courrier du collectif ».

    (*) Le maire de Pluguffan (droite) est M.Alain DECOURCHELLE candidat aux élections législatives aux côtés de Mme Annaïg Le MEUR de LaRépubliqueEnMarche dans la 1ère circonscription du Finistère (Quimper) le parti ni gauche-ni gauche du Président MACRON (Note LHR)

    source: letelegramme.fr

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  • Environ 2.000 personnes ont défilé, hier après-midi, dans les rues de Lorient, dans le cadre de la Journée mondiale contre les OGM. Environ 2.000 personnes ont défilé, hier après-midi, dans les rues de Lorient, dans le cadre de la Journée mondiale contre les OGM.

    2.000 personnes ont participé, hier après-midi, à la marche contre les OGM dans les rues de Lorient. Une participation en baisse, comparée aux deux premières éditions. « Qu'importe », selon les organisateurs : l'objectif était d'alerter la population et les politiques sur les risques qu'engendrent les pesticides et OGM.

    Certains l'appellent « Marche contre Monsanto ». Mais, c'est en réalité une marche contre les OGM de manière générale, et les multinationales qui les produisent, qui se tenait, hier après-midi, dans les rues de Lorient. Environ 2.000 personnes étaient présentes à ce rassemblement, organisé dans le cadre de la journée mondiale contre les OGM. « C'est moins que l'an dernier (ils étaient environ 2.500, NDLR), et qu'il y a deux ans. Dommage car nous étions les seuls en Bretagne à organiser un rassemblement de ce type. Des collectifs bretons avaient appelé à nous rejoindre », explique un membre du collectif Lorient marche contre Bayer-Monsanto, qui regroupe une trentaine d'associations et partis politiques, comme EE-LV. Pas de quoi décourager les organisateurs pour autant : « Ce n'est pas une bataille de chiffres. Nous nous sommes montrés dans les rues de Lorient, certains passants ont rejoint nos rangs... Notre principal objectif, c'est que la population prenne conscience des dangers liés aux OGM ».

    Lorient, « ville paradoxale »

    Citoyen, pacifique et familial, le cortège était composé de nombreux militants associatifs et politiques mais aussi d'anonymes de toutes générations.
     
    Au détour d'une rue, un couple de Morbihannais trentenaires, David et Nancie. « Non-militants », de leur propre aveu, ils ont amené avec eux leurs deux enfants, âgés de 5 et 9 ans. « L'avenir, c'est eux. Ça me semble normal qu'ils nous accompagnent au défilé. Et c'est important de les sensibiliser », explique Nancie. Selon leur père, David, une prise de conscience s'installe dans leur génération. « Ils sont sans cesse avertis, notamment à l'école. On sent que l'idée que les OGM ne sont bons ni pour l'homme, ni pour la nature, commence à prendre sérieusement chez eux ». Le son de cloche est sensiblement le même dans la bouche d'Yvon, la soixantaine. À la seule différence que lui est un plus vieil habitué des rassemblements anti-OGM. « Je suis faucheur volontaire », avoue-t-il. « Cela fait trois ans que je viens à cette marche à Lorient, qui est une ville paradoxale : vous avez le port, qui voit arriver 660.000 tonnes de soja OGM chaque année. Et à côté de ça, la ville a été pionnière en matière de nourriture biologique dans les cantines scolaires ». « C'est l'endroit idéal pour toucher l'opinion publique et aussi pour que nos politiques se bougent », reprend un manifestant, au coeur du cortège. La journée s'est conclue près du port de plaisance, où des stands d'information et des prises de paroles ont eu lieu.
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  • Landivisiau. 400 « Non à la centrale » (LT 21/05/2017)

     

    Déterminés à redire leur opposition à la centrale au gaz de Landivisiau, les manifestants ont beaucoup moins rassemblé, hier, que lors des autres mouvements

    Cinq jours après l'annonce de la Commission européenne, qui autorise, sous conditions, l'aide publique destinée à la centrale au gaz de Landivisiau (29), 400 personnes se sont réunies devant l'hôtel de ville, hier matin. Menée par les collectifs « Landi doit dire non à la centrale » et Gaspare, la mobilisation a rassemblé des militants associatifs et syndicaux, des candidats (Insoumis, EE-LV) aux élections législatives, ainsi que des particuliers et familles. La période électorale n'a finalement pas été propice aux opposants. C'est la plus faible participation à ce genre de rassemblement, depuis le lancement du projet, il y a cinq ans.

    Sit-in sur le rond-point

    « Brûler du gaz, du fuel, du charbon, des combustibles nucléaires, c'est du passé. Le présent et notre avenir (...), c'est le soleil, le vent et les marées », a réaffirmé, avant le départ du cortège, Loïc Le Pollès, pour Landi doit dire non à la centrale. « Non à la pression des lobbys, non à Direct Énergie ! » « Non à la centrale ! », ont scandé les manifestants, qui ont fait un sit-in d'une demi-heure sur le rond-point d'entrée de ville, à 11 h 30. Sur toutes les lèvres : l'annonce de Bruxelles, un jour seulement avant la nomination de Nicolas Hulot comme ministre de la Transition écologique et solidaire. « On l'attend sur ce sujet, soupirent les Landivisiens Stéphanie et Mickaël, 41 et 43 ans. La centrale au gaz est partie pour se faire. Mais elle sera inutile, coûteuse et donne un bien piètre exemple de transition énergétique ».

    source: letelegramme.fr

    Landivisiau (29). Environ 400 personnes... par Letelegramme

     

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  • [Refuge] Les “huiteuristes du 7 mai”, par Olivier Berruyer (

    Depuis plusieurs années, j’ai l’habitude de partager régulièrement avec vous ma vision, surtout dans les moments de « flashs totalitaires », comme les appelle Todd, afin d’aider à libérer la parole.

    Celui que nous traversons depuis une semaine est vraiment intense, avec une pression sociale de nature quasi-totalitaire visant à influencer très fortement la population. On découvre de sombres commissaires politiques autoproclamés qui viennent donner des leçons à tout le monde, qui s’enquièrent de savoir quel sera le vote d’untel ou untel, et qui distribuent bons points et excommunications symboliques. Tout cela ayant bien entendu un arrière-goût de déjà-vu, qui rappelle par exemple l’hystérie des élections américaines d’il y a quelques mois. Autant dire que la capacité d’apprentissage de tout ce beau monde est proche du néant.

     « L’homme sage apprend de ses erreurs ; l’homme plus sage apprend des erreurs des autres » [Confucius]

    Mais cette fois, de nombreuses voix s’élèvent, ce qui est assez réconfortant, dans un environnement, lui, de plus en plus inquiétant – où on voit qu’après avoir attenté à la Liberté d’expression, on s’attaque désormais à la Liberté d’information et, finalement, à la Liberté d’opinion.

     

    Par conséquent, je ne vous dirai pas ce que je ferai le 7 mai – bien que ce ne soit pas très surprenant si vous êtes un fidèle du blog, tout simplement car il est capital à mon sens de rappeler que le vote est secret, et que ce point fondamental en Démocratie doit être protégé.

    Ce « jappelisme » est une manifestation supplémentaire d’une hystérisation de la société qui, en plus d’être anti-républicaine au possible, inutile et consternante, empêche recul apaisé et débat rationnel.

    Comme certains d’entre vous m’ont dit qu’ils avaient été obligés de mentir sur leur vote futur pour avoir la paix (sic.), je rappelle cette importante phrase de Roland Barthes :

    « Le fascisme, ce n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire. » [Roland Barthes]

    La fachoshère de gauche

    Si notre pays a par le passé cruellement subi les méfaits de la « fachosphère » de droite, nous voyons un autre style de totalitarisme pointer son nez : celui de la « fachosphère de gauche » (FG). Elle a des caractéristiques assez paradoxales, ses actes étant en contradiction régulière avec les impératifs moraux qu’elle revendique.

    Ainsi, drapée dans « les valeurs de la République » et « l’héritage de 1789 », la FG foule pourtant régulièrement aux pieds la devise de notre belle République :

    La liberté, ô, la FG la vénère ! Mais pour elle, seulement. Il n’y a qu’à voir comment elle considère la liberté élémentaire en Démocratie de s’abstenir si aucun candidat ne convient, allant jusqu’à traiter en substance les abstentionnistes de fascistes qui s’ignorent. Et je ne parle même pas de la liberté de voter Marine Le Pen, bientôt passible chez ces « Khmers roses » de quelques années de camps de rééducation idéologique. En témoigne la surabondance de point Godwin et autre insultes raffinées (dont j’ai proposé un petit échantillon sur mes réseaux sociaux). Les membres de la FG sont des personnes inquisitrices, qui sont toujours très très intéressées par ce que vous allez voter, et qui tentent toujours de vous imposer leur vision.

    L’égalité, ô, la FG adore la citer dans ses discours ! Mais elle ne croit qu’en l‘égalité des membres de sa caste, une égalité de l’entre-soi, voulant qu’ils puissent tous avoir le droit de mettre leurs enfants à Louis-le-Grand et Henri-IV (j’imagine que c’est d’ailleurs pour ça qu’on a gardé le nom de rois pour le Graal de la fabrique des membres de la caste, histoire de les habituer à ne pas être trop républicains). Les « sans-dents » se contenteront de ces bahuts en ZEP à dix nationalités par classe, où leurs enfants auront autant de chances d’intégrer une grande école que Cheminade d’atteindre l’Elysée. Bien sûr, cette inégalité sera justifiée sous couvert de “méritocratie”, car toute considération sociologique est pour eux un danger…

    La fraternité ? Une belle valeur pour le coup, qui permettra qu’aucun membre de la caste ne connaisse trop de problèmes dans sa carrière. Une conception bien restrictive de cette notion qui à nouveau ne s’éloigne pas de l’entre-soi qui leur est si cher. Pour les autres citoyens, ils auront droit au mépris dégoulinant ; la FG vomit le référendum, et on la sentirait même tentée de remettre en place le suffrage censitaire vu toute cette populace qui « vote mal » – car oui, la FG a inventé la notion de “mauvais vote” …en Démocratie. 

    Le retour du nationalisme

    Bien sûr, comme sa consœur la fachosphère de droite (FD), la FG est ultranationaliste. Mais comme elle doit se différencier de la précédente, et comme la France, c’est « so has been » (pour parler le globish de la FG), elle défendra le nationaliste européen. Faut-il qu’ils influencent fortement les médias, pour que les membres d’un tel groupement qui aspire à construire une nation à partir de peuples qui ne veulent pas en entendre parler, ne soit jamais taxés de nationalisme…

    Pour construire son projet, la FG a aussi les yeux de Chimène pour l’Allemagne, et son peuple si soumis à ses élites. Comme elle a bien retenu que Bismarck a utilisé la guerre de 1870 pour construire la nation allemande à partir de Länder qui n’en voulaient pas, la FG est évidemment belliqueuse. Et elle fait donc tout, plus ou moins consciemment, pour accentuer les tensions, aujourd’hui contre la Russie, mais très probablement demain contre la Chine. On voit aussi leur violence dans les négociations du Brexit, pour punir l’Angleterre qui abandonne leur projet utopique au profit de sa Liberté, dans le respect de la volonté de son peuple – qui les renvoie à leur infamie lors du référendum de 2005. 

    « Zemmour à la rentrée, Marine le premier mai »

    Car au fond d’elle-même, la FG est raciste ; non pas comme la FD au sens de « races ethniques », mais clairement au sens de « races civilisationnelles » ou de « races religieuses ». Comme la plupart des régimes totalitaires, la FG est évidemment athée, et, évidemment, dans un athéisme de combat, intolérant avec les croyants (d’où une fréquente islamophobie qui ne dit pas son nom) – Torquemada affleure toujours rapidement sous le très fin vernis de tolérance proclamée. Les humanistes se demanderont où étaient tous ces moralisateurs quand Zemmour se répandait il y a six mois dans tous les médias contre les musulmans français ? Comme dit le dicton, « Zemmour à la rentrée, Marine le premier mai »…

    Ces mêmes qui pendant des années ont contribué à façonner ce paysage politique rejeté avec violence par la plupart des Français, ces mêmes qui face aux inégalités et à la haine au quotidien, restent inertes, insensibles, et préfèrent s’occuper de maux imaginaires (allant du complotisme anti-Russe à la chasse à des dérisoires “Fake News”), ces mêmes qui ont attisé la colère des Français, qui redoublent à chaque instant de violence symbolique (Bourdieu), ce sont ceux-là qui décident finalement l’espace d’une semaine de se réveiller, et prétendent combattre « l’antirépublicanisme » en voulant imposer leur propre morale. 

    Des valeurs secrètes…

    Un test rapide pour débusquer la plupart des membres de la FG consiste à simplement demander leur position sur le Référendum d’initiative populaire ou, encore mieux, sur l’obligation de soumettre tout futur traité européen à référendum – leur réaction ne laisse en général que peu de doutes…

    Ainsi, c’est pour toutes ces raisons qu’elle cite aussi souvent les « Valeurs de la République » en exemple, mais en se gardant bien de les définir – car on verrait alors à quel point elle ne les respecte pas…

    Soulignons enfin que cette fachosphère de gauche est heureusement très limitée en nombre, qu’elle ne doit évidemment pas être confondue avec l’ensemble de « la gauche », pleine de gens de bonne volonté, mais qu’elle manipule ces derniers avec beaucoup d’impact, par sa posture de Statue du Commandeur de la morale, et par la violence de ses mots.

    La crise de mai 2017

    Il est évident que combattre le manque d’humanisme et le manque de fraternité est indispensable pour faire société.

    Dans ces conditions le fait d’être confronté à deux projets dont des éléments attentent de manière manifeste à la fraternité et à l’humanisme génère un profond mal-être chez beaucoup d’électeurs.

    Mais plutôt que de faire preuve d’empathie à leur égard, on aura donc vu en 2017 des « faiseurs d’opinion » insulter violemment de simples abstentionnistes pour leur choix de ne pas choisir, au nom de la protection de la Démocratie ! (Orwell est toujours d’actualité…)

    La disparition de la raison

    Pourtant, si la FG était vraiment sincère, il semble évident que sa première tâche devrait être de débattre calmement de la meilleure stratégie pour atteindre son but proclamé : battre Le Pen.

    Mais on constate qu’en réalité son but est en fait de simplement se valoriser, en jouant à « plus anti-FN que moi tu meurs » ; ils ne se demandent ainsi jamais :

    • si certains comportements outranciers n’alimentent pas au contraire le vote FN en réaction ;
    • s’il est vraiment démocratique que de nombreux corps constitués, type syndicats, églises, etc. prennent une position politique ;
    • si le militantisme ravageur de beaucoup de journalistes à l’antenne n’agace pas fortement les indécis ;
    • s’il est sain dans leur optique que l’opposition à Macron soit véritablement incarnée par le seul FN.

    D’ailleurs, on se souvient tous de cette démonstration irresponsable du mois dernier quand la FG a mené une campagne assez honteuse contre Mélenchon – invoquant tour à tour Cuba, la Syrie, le Venezuela, la Russie, l’Alliance bolivarienne – culminant à coup de « Programme de Mélenchon ≈ Programme de Le Pen ». Maintenant – comme c’est étonnant – les électeurs de Mélenchon hésitent à voter Macron…

    Enfin, on méditera sur ce que cette FG aurait fait si on avait eu un second tour Mélenchon / Le Pen, et s’ils auraient vraiment préféré les immigrés à leur argent…

    Les “huiteuristes du 7 mai”

    Mais qu’importe à ces canards sans tête, qui ne savent que lancer des anathèmes et faire la morale.

    D’ailleurs, l’abstentionnisme étant désormais à ce point honni, on peut se demander si le besoin pathologique de prouver sa pureté idéologique ne va pas culminer dans une course au « huiteurisme », c’est-à-dire à celui qui, le 7 mai, ira voter Macron le plus tôt possible, dès huit heures du matin… Et peut-être même en filmant son vote avec son smartphone, pour être sûr de ne subir aucune accusation de la police politique de la pensée.

    Bien entendu, ces « belles âmes » continuent à n’apporter presque aucune réponse aux problèmes du pays, ne sachant apparemment que hurler de façon délirante au « fascisme » – banalisant honteusement le vrai fascisme. Pire, ils proposent d’aller encore plus loin dans ce qui alimente la désespérance sociale, donc la désespérance politique. Dès le 8 mai 2017, ils remiseront alors leur panoplie de Zorro, la rangeant soigneusement pour le mois de mai 2022…

    Pourtant, l’accueil chaleureux de Marine Le Pen par les salariés de Whirpool, à qui elle a proposé de taxer les produits qui reviennent après avoir été délocalisés pour verser plus de dividendes aux actionnaires, montre qu’il devrait y avoir en urgence un débat profond, sur le fond et la forme.

    Car le chantage au pseudo-fascisme ne tiendra pas longtemps pas devant la souffrance sociale qui perdurera.

    Macron s’en fout

    Mais, au fond, Macron s’en fout.

    Il l’a montré au soir du 1er tour. Le FN au second tour ? Non évoqué dans son discours. Le désarroi des électeurs perdants ? Qu’importe, il veut un vote d’adhésion. Les conseils de ses proches de ne pas aller faire la fête à la Rotonde ? Qu’importe !

    L’avenir des salariés de Whirlpool : « Je ne suis pas venu vous dire que je pouvais sauver vos emplois. […] L’État n’est pas quelque chose qui produit des sèche-linge ». Comme s’il n’y avait pas aussi une démagogie méprisante à tenir ce genre de propos. Pourquoi a-t-il condamné le mot « anecdote » d’Attali, puisque son comportement confirme que les Whirpool sont bien une anecdote pour lui. Pourquoi faire de la politique si ce n’est pas pour aider ces gens ?

    Et enfin le désarroi qui augmente de plus en plus chez les électeurs indécis ? Sa réponse consiste à bien indiquer qu’il ne bougera pas une virgule de son programme, et à insulter Mélenchon, les Républicains et le Parti socialiste. C’est vraiment inédit comme stratégie de “rassemblement de second tour”…

    Le refuge

    Triste élection donc, où peut-être 60 ou 70 % des électeurs seront mécontents le 8 mai…

    Mais, fidèle à sa vocation d’autodéfense intellectuelle, ce site se transforme en refuge d’idées et vous proposera une semaine de débats politiques apaisés, sans jugement, et respectueux du pluralisme, gage de Démocratie.

    Nous diffuserons donc toute cette semaine des analyses divergentes intéressantes afin d’essayer de couvrir le spectre des opinions, et de vous permettre d’en débattre calmement, en commentaire, sans injures ou énervements (sous peine de modération).

    Je précise qu’afin d’éviter les effets de bulle de filtrage, le titre et le début des billets repris n’indiquera pas la position de l’auteur.

    Je vous incite donc à répondre en commentaire de façon argumentée ou de partager des témoignages, voire même à me proposer une vision rédigée pour publication. Signalez aussi les articles que vous jugerez utile de reprendre dans cette grande revue de presse.

    J’en profite enfin pour lancer un appel à entraide, afin de m’aider à lire et sélectionner les meilleurs commentaires. Me contacter.

    Ainsi, nous espérons que vous pourrez faire votre choix le 7 mai en toute liberté…

    Démocratiquement vôtre.

    Olivier Berruyer

    P.S. consultez bien nos comptes Twitter et Facebook, je publie souvent dessus en ce moment.

    P.P. S. “Tout endoctrinement facilité par l’ignorance de l’informé, ne lui présentant qu’un aspect des choses, tendant à lui imposer des automatismes de pensée et de comportement, occultant les opinions contraires en décrétant qu’elles sont erronées ou tentant de les présenter de telle sorte qu’elles perdent aussitôt toute cohérence face à la solution préparée par celui qui informe, individu ou institution, est l’expression d’un mépris profond de l’homme. C’est considérer qu’il est incapable de se faire une opinion personnelle parce qu’ignorant, ce qui est vrai, mais au lieu de combler son ignorance en lui fournissant des opinions et des informations différentes ou contraires, c’est le tromper que de ne lui montrer ‘ qu’un aspect des choses. C’est le considérer comme un sous-homme, c’est faire preuve d’un véritable racisme. Le rôle d’un pouvoir ne devrait pas être de « former » l’opinion, mais de lui fournir des éléments d’information nombreux et différenciés permettant à chaque individu de remettre en cause chaque jour les bases de la pérennité de ce pouvoir même. Autrement dit, ce serait alors se supprimer tout pouvoir centralisé. Ce serait de fournir à chaque individu les moyens d’apporter sa part imaginative à la construction jamais finie de la société humaine.” [Henri Laborit, La Nouvelle Grille]

     

    source: les-crises.fr

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  • Le Soudanais Hassane et le Tchadien Adam, tous deux menacés d'expulsion par la procédure Dublin.
    Le Soudanais Hassane et le Tchadien Adam, tous deux menacés d'expulsion par la procédure Dublin
     
     
    Environ 80 personnes étaient rassemblées ce samedi place de la Liberté en soutien aux migrants visés par la procédure Dublin. Une vingtaine de personnes sont menacées d’expulsion.

    Le collectif Zéro personne à la rue appelait à un rassemblement ce samedi midi, place de la Liberté, en soutien aux migrants actuellement accueillis à Brest et menacés d’expulsion en raison de la procédure Dublin. 

    "Les personnes qui sont arrivées ici sont passées par l’Italie et elles ont été obligées d’y laisser leurs empreintes, explique une Brestoise membre du collectif. Ensuite, elles ont continué leur trajet vers la France. Mais quand elles demandent l’asile en France, on les renvoie dans le pays où elles ont laissé leurs empreintes, donc en Italie. Or l’Italie a des accords avec le Soudan, et les personnes sont donc directement renvoyées là-bas."

    À Brest, ils sont une vingtaine, tous sous la menace de cette procédure Dublin, venus du Soudan, mais aussi du Tchad.

    Ils sont actuellement logés au CAO (centres d’accueil et d’orientation) de Lambézellec.

    "Ça fait chaud au cœur"

    Pour le collectif, "le but est d’alerter sur cette procédure Dublin. Certaines personnes qui étaient à Calais ont été "dédublinées". On veut que cela soit fait pour toutes les personnes accueillies à Brest. On demande donc au préfet d’intervenir !"

    Adam, un jeune Tchadien, est à Brest depuis sept mois. "Aujourd’hui, je crains d’être renvoyé en Italie. Et après dans mon pays où je ne veux pas retourner. Je veux rester ici. Quand je vois ces gens qui se mobilisent pour nous, ça me fait chaud au cœur."

    Environ 80 personnes étaient présentes ce midi place de la Liberté. 

     

     

    source: ouest-france.fr

     
     
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  • Attentat de Paris: communiqué

    Attentat de Paris : communiqué du PRCF. (IC.fr-21/04/2017)

    Le PRCF exprime son indignation contre l’ terroriste perpétré sur les Champs-Elysées à 48 h d’un scrutin décisif. Il exprime sa solidarité aux policiers victimes de cet ainsi qu’à leurs collègues qui ont réagi efficacement.

    Cette action criminelle confirme la volonté des terroristes de dresser les Français les uns contre les autres en radicalisant les réactions à la veille des Présidentielles. Une fois de plus les intégristes font le jeu de l’extrême droite raciste qui, comme eux, veut remplacer la lutte des classes pour l’émancipation générale par le « choc des civilisations » pour le maintien des oppressions.

    Les citoyens doivent riposter à cette provocation en rejetant, et les tueurs de Daesch et d’Al Nosra/Al Qaida, et ceux qui voudraient exploiter cet événement pour occulter les questions existentielles posées au pays : défense de la paix mondiale et refus des guerres impérialistes au Proche-Orient, émancipation totale de la France par rapport à l’OTAN, à l’euro et à l’UE, reconstitution du « produire en France », défense des conquêtes sociales contre le capitalisme et l’impérialisme qui sont le principal facteur de déstabilisation des rapports sociaux en France et des relations internationales dans le monde.

    21 avril 2017 – 8h

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  •  Les marcheurs s’assemblant pour la rando sur le site de Ty-Nancien, en vue de l’élevage de Kerviel .

     

    Lundi, 135 personnes ont participé à la marche organisée par le Collectif pour une alternative aux fermes usines (Cafub).

    Les marcheurs, aux rangs desquels des riverains et sympathisants de la préservation de l’environnement (voir O.-F. du samedi 15 avril) se sont rassemblés à Ty-Nancien, près de la ferme de Kerviel.

    Jean-Michel Nicolas, cheville ouvrière du collectif Cafub a expliqué pourquoi il dit non au projet : « Ce type d’élevage génère des nitrates et des micropolluants dont l’accumulation pollue ceux qui vivent dans leur environnement. Il est temps de freiner cette évolution. Malgré un premier avis défavorable, on reprend une enquête publique cette année sous la pression du lobby porcin. Le débat est lancé en mairie à Plovan où la municipalité prend le temps de voir ce qui se passe. Le vote a été rapide à Pouldreuzic. »

    L’intérêt général

    Les marcheurs sont partis en direction du site de Saint-Kodélig et des menhirs de Kerglogué. Tout au long du parcours, Jean-Michel Nicolas a dénoncé l’atteinte à l’intérêt général prêtée à la Cafub par le lobby porcin : « C’est nous qui représentons l’intérêt général et non eux ! »

    Aux signatures recueillies sur place par le collectif, s’ajoutent 160 pétitions favorables reçues sur son site internet : (cafubigouden@aol.com).

    source: ouest-france.fr

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  •  

    La Concarnoise, présidente de la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité et membre du Collectif de défense des services publics, avait participé, le 1er avril, à une manifestation devant la BNP à Quimper pour dénoncer l'évasion fiscale. La vitrine de la banque avait été marquée de slogans à cette occasion, "mais avec du blanc de Meudon qui est facilement lavable et non polluant", a souligné un militant.

    source:letelegramme.fr

    A lire également: ouest-france.fr (19/04/2017)

     
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  • Je voterai Mélenchon… … Au premier et deuxième tour- par Jacques Cotta (La Sociale-17/04/2017)Par Jacques Cotta 

     
     A une semaine du premier tour des présidentielles, il faut sortir des apparences, des petites phrases et des manœuvres multiples, pour se déterminer sans aveuglement, sans illusion, mais avec détermination. Quels sont les raisons qui peuvent amener à voter, et pour qui ? Un vote n’a de valeur que s’il présente la possibilité de modifier la réalité. A l’inverse si voter ne peut rien changer, alors pourquoi voter ? Tel est le critère principal. Voilà pourquoi je voterai Jean Luc Mélenchon au premier tour et au second ! Je voterai Jean Luc Mélenchon parce qu’un score le plus élevé possible du candidat de la « France Insoumise » portera un coup magistral à la 5ème république en pleine décomposition, à la pourriture qui s’étale sous nos yeux, notamment dans cette campagne électorale. Je voterai Jean Luc Mélenchon car quel que soit le résultat final, le parti socialiste qui porte une part essentielle des responsabilités dans la situation que nous connaissons ne se relèvera pas et que s’ouvrira de fait une nouvelle période de recomposition dans laquelle la démocratie devra être le cœur des préoccupations. Je voterai pour Jean Luc Mélenchon pour ce qu’il dit lorsque dans ses interventions il dégage les questions sociales, politiques et économiques incontournables.

    Et je voterai aussi pour Jean Luc Mélenchon car ce vote est d’abord le moyen d’éviter le pire.

    Le pire, Hamon, Macron et les autres…

    Je ne veux pas ici redévelopper les raisons pour lesquelles tous les autres candidats qui ne sont pas de simples candidats de témoignages poussent par leur présence et leur programme au choix de Mélenchon. Fillon et Le Pen bien sûr. Mais aussi :

    -> Benoit Hamon candidat officiel du parti socialiste (si cela a encore un sens). Ses positions sont profondément réactionnaires. Elles concernent notamment l’Européisme, l’assistance en lieu et place du travail, le communautarisme… Le concernant, je renvoie à mon papier : « Hamon, Ha NON ! » qu’on trouvera en cliquant sur le lien :
    http://.viabloga.com/news/hamon-ha-non  

    -> Emmanuel Macron, candidat de la mondialisation capitaliste sans limite, candidat attrape tout dont les partisans vont de Robert Hue à d’anciens ministres chiraquiens pour aboutir à Valls et autres ministres socialistes. Le concernant je renvoie à mon papier : « Macron, l’ombre portée de Hollande » qu’on trouvera en cliquant sur le lien :
    http://.viabloga.com/news/macron-l-ombre-portee-de-hollande

    Si Jean Luc Mélenchon peut permettre par son élection d’éviter le pire, ce sont aussi ses positions qui justifie un choix clair et net.

    Les positions de Mélenchon

     -> Au titre des aspects positifs, Jean Luc Mélenchon exprime des positions qui tranchent :

    ♣ Sur la question des institutions d’abord, même si la proposition d’une constituante souveraine pour jeter à bas la 5ème république et pour établir les bases d’une 6ème république peut paraître complexe dans sa mise en œuvre à froid, sans processus révolutionnaire permettant d’en jeter les bases. Il aurait par exemple été possible de proposer dès son accession au pouvoir un toilettage constitutionnel avec suppression de l’article 16, du 49.3, de la coïncidence des calendriers électoraux, l’établissement de la proportionnel pour porter un coup fatal à « la république des copains et des coquins ». Retenons cependant que la constituante mise en avant par le candidat de la France Insoumise fait appel de fait à une mobilisation populaire et que là est sans doute son mérite essentiel.

    ♣ Sur la défense des droits des travailleurs, la primauté de la loi sur le contrat, l’interdiction des licenciements, la liquidation de la loi El Khomri ….

    ♣ Sur la laïcité. Il réclame –il est d’ailleurs le seul à le faire- la suppression du statut concordataire d’Alsace Moselle.

    ♣ Sur l’école aussi, ou encore sur les services publics qu’il déclare vouloir sauvegarder, reconquérir et élargir lorsque le discours général qui annonce la liquidation de centaines de milliers de postes de fonctionnaires propose de toujours plus les sabrer.

    ♣ Sur l’écologie, la question du nucléaire…

    ♣ Sur la souffrance animale illustrée par les images qui circulent de certains abattoirs, sur la souffrance humaine qui lui est liée, sur le respect de la vie et de la mort…

    ♣ Sur la culture et les arts…

    -> Au titre des avancées incontestables de Jean Luc Mélenchon, sa position sur la Nation et sur la souveraineté :

    ♣ Ainsi, le candidat de la France Insoumise exprime sans ambiguïté la nécessité de retrouver notre souveraineté sur le plan international notamment en quittant l’OTAN et en cessant donc de nous engager dans le dispositif militaire américain, dont les aventures menacent la paix du monde et donc du continent.

    ♣ Il s’exprime pour le refus du CETA ce qui indiscutablement va dans le bon sens.

    Mais sur la question de l’Union Européenne qui concerne notamment sur le fond la possibilité de mettre en œuvre les mesures sociales et économiques que lui-même préconise, sa position est plus floue et rappelle dangereusement l’épisode grec.

    ♣ D’une part il préconise « un plan A » visant à renégocier les traités pour garantir à chaque nation le droit de mener la politique économique et sociale décidée par le peuple. Cela pour « refonder l’union européenne ». Discours qui en soi rappelle les diverses variantes chères à « la gauche » d’une « autre Europe » ou encore « d’une Europe sociale ».

    ♣ Mais d’autre part, il évoque la possibilité (plus que vraisemblable) que cette renégociation échoue et envisage donc un « plan B » visant à refuser au nom de la France d’appliquer la discipline de l’union européenne. Cette formulation est nouvelle. Cette position est indiscutablement une avancée, mais présente des dangers réels dont le candidat de la « France Insoumise » se veut conscient puisqu’il déclare lui-même « je ne suis pas Tsipras », comme une garantie qu’il ne cédera pas sur les engagements pris comme l’a fait à l’époque le leader de Syriza.

    En même temps qu’il mobilise des dizaines de milliers dans ses réunions publiques, qu’un mouvement réel se dessine, une dynamique qui peut mener à la victoire, Jean Luc Mélenchon devient la cible privilégiée de tout ce qui est attaché au maintien du système. Après Gattaz, le responsable du MEDEF, après Berger celui de la CFDT, c’est François Hollande qui s’y met, condamnant le candidat de la France Insoumise sur sa position européenne qui « mène à quitter l’union européenne ». Argument identique de tous les affolés, Hamon, Macron, Fillon. Pour cette fois, Hollande et les autres sont perspicaces.

    Plan A ou plan B, le processus annoncé par Jean Luc Mélenchon ne peut en effet mener qu’à la fin du pacte de stabilité, qu’à la fin de l’euro, qu’au retour aux monnaies nationales et la fin de la dictature de la BCE et de l’UE sur les nations.

    Alexis Tsipras une fois élu en Grèce a capitulé à l’époque sur ses propres engagements au prétexte de « sauver l’euro », cela sous la pression conjointe de Merkel et Hollande. La référence à la Grèce du candidat de la France Insoumise se veut rassurante, indiquant qu’une fois porté au pouvoir il ne cédera pas et ne capitulera pas, comme Tsipras en Grèce, face à l’union européenne.

    Certains partisans de la rupture avec l’UE et avec l’euro trouvent la position de Jean Luc Mélenchon qui ne dit pas clairement « qu’il sortira de l’UE » trop timorée pour ne pas lui apporter leur soutien. C’est nier un processus réel que le candidat lui-même revendique en affirmant, une fois encore, qu’il n’est pas Tsipras.

    Au final, le programme de la « France Insoumise » se revendique de l’héritage d’un républicanisme social sérieusement réformiste. De tous les candidats susceptibles de présenter un peu plus qu’une candidature de témoignage, il est, à l’heure actuelle, le seul auquel il est utile d’apporter un soutien électoral. Cela pour le coup porté à la cinquième république, à ses partis phares dont le parti socialiste, et enfin pour la situation radicalement nouvelle qu’ouvrira le succès du candidat de la « France Insoumise ».

    En guise de conclusion provisoire

    La dynamique actuelle suscitée par la candidature de Jean Luc Mélenchon est indiscutable. Le talent personnel du candidat y contribue mais contrairement aux apparences n’est pas l’essentiel. Au point de départ se trouve la volonté de millions de citoyens de balayer une oligarchie aux mains pleines lorsque la pauvreté grandit, une caste politique qui se présente et fait la morale continuellement lorsqu’elle est prise la main dans le sac, une politique de sacrifices redoublés pour les plus démunis, une injustice insupportable, une caste médiatique qui comme aux plus beaux jours de 2005 mène une campagne de propagande sans retenue, une caste « syndicale » où se retrouvent côte à côte les Gattaz du Medef et Berger de la CFDT . En d’autres mots, dans la dynamique en cours qui mobilise des franges importantes de la jeunesse notamment, s’exprime la volonté d’en finir avec ce vieux monde, ces institutions de la cinquième république antidémocratiques et la soumission à l’union européenne qui évince le peuple de tout pouvoir de décision pour les affaires qui le concerne.

    Dans ses interventions Jean Luc Mélenchon invite à se méfier de toute conception « sauveur suprême ». Une des questions qu’il pose –et qui demeure sans réponse- est donc celle d’un regroupement permettant un fonctionnement démocratique, permettant un débat large et des prises de décision collectives….
    « C’est vous, les gens, qui ferez l’avenir » affirme-t-il à juste titre.

    L’avenir… Les élections trouveront inévitablement leur prolongement demain sur le terrain de la réalité sociale et politique, dans la vie, dans les quartiers, dans les entreprises… C’est aussi dans cette perspective que le vote Mélenchon trouve toute son importance.


    Jacques Cotta
    Le 17 avril 2017
     
    source: la-sociale.viabloga.com
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  • Il y a 40 ans , décédait l'un des plus grands poètes français, Jacques Prévert. Dans une vidéo archivée de l'Ina, datant de 1964, ce "bas-Breton" évoquait sa relation à Brest. Qu'il a vu juste après les bombardements et redécouvert ensuite, réinventée par les urbanistes. Pour lui, Siam était devenu "un grand boulevard glacé".

    Jacques Prévert était interviewé à l'occasion de la réalisation, par la ville de Brest, d'un documentaire sur sa renaissance après les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Il avait pour titre celui d'un de ses poèmes : "Ce Brest dont il ne restait rien".

    Ce Brest de 1944, dont l'auteur garde un souvenir fort, qu'il évoque à la télévision le 25 juillet 1964. "J'y suis allé le plus vite possible avec des amis". "J'avais peut-être exagéré en écrivant qu'il n'en restait rien", concède-t-il. "Mais il n'en restait pas grand-chose". Il se rappelle avoir vu "dans la rue de Siam, une voiture accrochée au 4ème étage" Une vision "épouvantable" pour l'artiste qui se félicitait de voir "la vie" : "Une fête foraine reprenait déjà."

    "Nantes (...) c'est pas tout à fait la Bretagne"

    Jacques Prévert connaissait Brest "depuis très longtemps, depuis des années" : "Je suis un peu Breton, bas-Breton, moitié Breton de Paris, moitié Auvergnat de Paris". Les défenseurs d'une Bretagne à cinq départements apprendront alors de la bouche du poète, que son "père disait qu'il n'était pas un vrai Breton, parce qu'il était de Nantes (...) c'est pas tout à fait la Bretagne"'.

    L'homme, décédé à l'âge de 77 ans, estime, après une kyrielle de voyages, que "c'est le Finistère que je trouve le plus beau pays". Concernant Brest, cette "ville toute particulière", il estime qu'elle "a beaucoup changé : la rue de Siam qui était une rue chaude, dans tous les sens du terme, est un grand boulevard glacé. C'est désagréable". Avant de conclure malgré tout, tel un slogan, "J'aime Brest".

    source: letelegramme.fr

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  • par Pierre Chapin

    Brest-À Kermaria, certains migrants ont « peur de l'expulsion » Plusieurs migrants, dont certains préfèrent cacher leur visage, disent craindre d'être remis aux autorités italiennes sans avoir pu demander réellement l'asile en France.

    Accueillis à Brest depuis mi-novembre et le démantèlement de la jungle de Calais, plusieurs migrants craignent d'être renvoyés vers leur pays d'origine, via l'Italie.

    Ils sont six à être venus à notre rencontre hier. Des hommes, uniquement, qui ont quitté leurs pays seuls, pour fuir « la misère, l'injustice, le danger ». Six parmi une trentaine d'autres qui, après des mois de galères, ont échoué à Brest, avec l'espoir de voir leur situation enfin régularisée. C'est le cas de Mohamed : ce Soudanais a d'abord tenté sa chance en Libye, avant de mettre le cap sur l'Italie. Et de déchanter une nouvelle fois. « J'ai été arrêté, violenté. On m'a forcé à imposer mes empreintes digitales à coups de pistolet à impulsions électriques ». Après six jours de prison, il décidera de migrer vers la France, « pour la belle réputation du pays ». Il y vivra à la rue (« c'est toujours mieux qu'au Soudan »), campera à Calais. Lors du démantèlement de la jungle, il monte dans un car, avec « la promesse » qu'après un séjour en centre d'accueil et d'orientation (CAO), sa situation serait rapidement régularisée.

    Piégés par des empreintes déposées en Italie

    C'était mi-novembre. Depuis, Mohamed, comme ses camarades d'infortune, sont toujours hébergés dans le CAO de Kermaria, à Lambézellec, qui abrite aujourd'hui 28 migrants. Malgré deux cours par semaine, il comprend mal le français. Surtout, il dit avoir « peur pour sa situation », devoir « prendre des médicaments pour dormir ».

    « Au début, on m'a dit que je pourrais rester en France. Mais aujourd'hui, on me demande de repartir en Italie, où je serai expulsé vers le Soudan ». Depuis le 21 mars, comme deux autres Soudanais, il est assigné à résidence. Et il est convoqué aujourd'hui en préfecture, à Quimper, sans connaître la raison. Comme beaucoup de ses collègues de Kermaria, il a été « dubliné » en Italie : puisqu'il y a déposé ses empreintes, il est censé y faire sa demande d'asile. Ce qu'il rejette. « On n'a fait aucune demande là-bas. Et je ne veux surtout pas y retourner : on y est traité comme des animaux », prolonge un autre migrant de Kermaria, qui souhaite rester anonyme et refuse d'exposer son visage, craignant pour son dossier administratif.

    « On veut s'intégrer en France »

    Les six migrants rencontrés hier sont unanimes. « On veut s'installer en France, s'intégrer, commencer à travailler. Mais on est complètement isolés au CAO et on a l'impression que rien n'est fait pour faire avancer nos dossiers, mais pour nous expulser. Ici, les gens qu'on rencontre sont plus respectueux qu'en Italie. Mais pas l'administration ». Hier, les services de la préfecture, soumis à un « devoir de réserve » en période électorale, n'ont pas souhaité s'exprimer sur ce dossier. Quant au CAO de Kermaria, initialement aménagé jusqu'au 31 mars, il pourrait, lui, demeurer ouvert encore plusieurs mois.

    source: letelegramme.fr

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  • Certains de ses membres étaient présents pour faire signer une pétition.

    Plusieurs membres du comité de défense de l’hôpital de Concarneau étaient sur le marché, vendredi matin, dans le cadre de la journée mondiale contre la marchandisation de la santé.

    L’occasion pour eux de faire signer une pétition pour obtenir un scanner pour le service de radiologie l’établissement de santé.

    source: ouest-france.fr

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  •  En 2011, un militaire de trente ans était opéré à Brest. Durant l'intervention, il avait contracté une infection. Il sera indemnisé.En 2011, un militaire de trente ans était opéré à Brest. Durant l'intervention, il avait contracté une infection. Il sera indemnisé.

    par Mickaël LOUÉDEC

    En 2011, un militaire de trente ans était opéré à Brest. Durant l'intervention, il avait contracté une infection. Il sera indemnisé.

    Ce jeudi, le CHU de Brest a été condamné à verser 5 096 € à un ancien patient. L'hôpital devra également débourser plus de 20 000 € pour indemniser la CNMSS (Caisse nationale militaire de sécurité sociale).

    En septembre 2011, un homme de trente ans, militaire de carrière, va consulter les urgences de Carhaix en raison de lombalgies persistantes. Il est orienté vers le service de neurochirurgie de la Cavale-Blanche. Un diagnostic est posé et le patient rentre chez lui.

    Staphylocoque doré

    Début octobre, rebelote. De nouveaux examens indiquent que l'état du trentenaire ne nécessite pas d'opération.

    En novembre 2011, toutefois, les médecins changent d'avis et une intervention chirurgicale est pratiquée le 29. À partir de là, les complications s'enchaînent pour le patient, jusqu'à la mise en évidence de la présence d'un staphylocoque doré, en fin d'année. Une infection qui aurait été contractée pendant l'opération.

    Préjudice : 5 000 €

    Devant le tribunal administratif, le trentenaire a cherché à démontrer que son congé de longue maladie de plus de deux ans, ainsi que sa radiation des cadres de l'armée, étaient imputables à cette opération. Sa demande a été rejetée.

    Le tribunal reconnaît toutefois que le patient a subi un déficit fonctionnel temporaire du fait de l'intervention. Il a aussi retenu le préjudice esthétique et celui lié aux souffrances endurées.

    source: ouest-france.fr
     
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